Thursday, October 30, 2014
Public Access


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Category: All

30
October 2014
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  FIAC 2014 - HORS LES MURS
Location:
Berges sur Seine
Ports de Solférino, Invalides et Gros Caillou
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale, Alma - Marceau
France
Internet Site : lesberges.paris.fr
Description:
Pour la deuxième année consécutive, la FIAC est heureuse de présenter de nouveau un parcours d'œuvres Hors les Murs, grâce au réaménagement des Berges de Seine rive gauche.

À l'initiative de la ville de Paris, le projet de reconquête des Berges de Seine transforme aujourd'hui le paysage urbain parisien sur 2,3 km le long de la Seine rive gauche, du Musée d'Orsay au Musée du Quai Branly, reliant ainsi cinq ponts majeurs de Paris. Sur cette promenade, le public peut évoluer à son rythme à travers trois pôles aménagés autour de la nature, du sport et de la culture.

Le «mode d'emploi» proposé permet à tous de flâner sur les Berges selon ses envies, et de découvrir au fil des saisons une programmation riche (expositions, concerts, performances, expérimentations…) et des activités multiples (coaching sportif, réservation de tipis d'anniversaire et de jardins secrets…).

Ce projet unique offre aux habitants du quartier, parisiens, touristes de passage, passionnés de sport, culture ou de nature une grande diversité de propositions autour d'une coopérative d'idées qui met en avant la richesse créative de Paris et sa métropole. C'est dans ce cadre que les Berges de Seine ont le plaisir d'accueillir la FIAC 2014 Hors les Murs.

Une équipe pluridisciplinaire a été retenue, réunissant, Didier Fusillier, directeur de lille3000 pour la conception artistique du projet, Annette Poehlmann pour la coordination générale, Artevia, dirigé par Alain Thuleau, en charge de la production et de la mise en oeuvre du projet, et Carat Sport pour la programmation sportive du site. Franklin Azzi Architecture a pensé et conçu les aménagements et Change is Good la signalétique.

Dans le cadre du programme Hors les Murs de la FIAC, une promenade sonore, au fil des Berges de Seine, a été imaginée par Anne-Laure Chamboissier. Des salons d'écoute accueillent les auditeurs pour une plongée dédiée au cinéma à travers différentes pièces sonores, fruits de plasticiens tels que Eddie Ladoire et Hélène Perret, Emmanuel Lagarrigue et Rainier Lericolais ; de musiciens tels que Rodolphe Burger, Philippe Katerine, Bruno Letort, Radio Mentale et de l'écrivain et réalisateur Jonas Mekas. Ces pièces jouent sur l'évocation de cinéastes (Marguerite Duras, Federico Fellini, Chris Marker….) et/ou revêtent un caractère cinématique. Les auditeurs-promeneurs peuvent s'immerger dans des univers riches et contrastés, et par leur expérience sonore personnelle se créer leur propre voyage.

Pendant la semaine de la FIAC, un service de médiation culturelle est assuré par les étudiants de l'Ecole du Louvre et par l'équipe de médiation des Berges de Seine.
Accès libre de 10h à 20h jusqu'au 2 novembre.

1 YOU
Bruno Letort - Immemories, 2013

2 DOUCHE SONORE
« Hommage à Fellini »
1. Rodolphe Burger - Unlimited Fellini, 2003
2. Philippe Katerine - 8 et quelques, 2003
3. Radio Mentale - NovoEtMezzo (Una Notte Dolce), 2003

3 ZZZ
Zzz 1 Eddie Ladoire et Hélène Perret - Les bruits du dehors, 2014
Zzz 2 Emmanuel Lagarrigue - Que j'aime une chose ou pas, elle est réelle pour moi, 2014
Zzz 3 Jonas Mekas - A Pétrarque, mon journal intime sonore, 2003
Zzz 4 Rainier Lericolais - Dots per image, 2010

Exposition "DESSINS DU STUDIO GHIBLI"
Location:
Art Ludique-Le Musée
34, quai d'Austerlitz
Docks en Seine
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz, Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 45 70 09 49
Mail : info@artludique.com
Internet Site : www.artludique.com
Description:
Du 4 octobre 2014 au 1er mars 2015, Art Ludique-Le Musée, dévoile 1 300 dessins originaux du célèbre studio japonais.

Mon voisin Totoro, Le tombeau des lucioles, Le château dans le ciel, Pompoko, Princesse Mononoké, Mes voisins les Yamada, Le voyage de Chihiro, Ponyo sur la falaise, Le vent se lève ou Le conte de la Princesse Kaguya, autant de films dont la beauté des dessins et de l'animation ainsi que la qualité scénaristique sont unanimement reconnus et admirés dans le monde entier.
Pour appréhender le génie créatif d'Isao Takahata et Hayao Miyazaki, les auteurs de ces chefs-d'oeuvre, pour percer les secrets de leur animation et partager leurs émotions artistiques, cette exposition exceptionnelle présentera près de 30 ans de dessins du Studio Ghibli à travers 1 300 layouts (dessins originaux) des films produits par le studio.

Pour la première fois en Europe, le public va pouvoir admirer ces dessins qui sont la genèse de toutes les productions du studio et préfigurent ce que l'on peut découvrir sur grand écran, toute la matière graphique qui est le creuset artistique essentiel à tout film d'animation.
Pour Isao Takahata, le layout est la composante clé dans la production d'un film d'animation.
Les layouts définissent, en effet, pour chacun des plans des films ce que seront l'ambiance d'une scène, son décor, la position, l'attitude et l'expression des personnages.
Cette exposition permet de montrer ces magnifiques dessins pour la première fois au public européen et de rendre ainsi hommage aux remarquables qualités artistiques de ceux qui les dessinent.
Pour Hayao Miyazaki : « L'animation est une illusion et le public est curieux de voir comment elle va l'éblouir ».
Quels secrets, cette plongée au cœur des dessins de Takahata et Miyazaki, permettra-t-elle de dévoiler ? Isao Takahata répond : « Cela dépend de l'imagination de chacun des visiteurs ».
Après les prestigieuses expositions « Pixar, 25 ans d'animation » et « L'Art des Super-Héros Marvel », cette nouvelle exposition de Art Ludique-Le Musée, « Dessins du Studio Ghibli : les secrets du Layout pour comprendre l'animation de Takahata et Miyazaki » est une formidable occasion de mettre en valeur les créateurs de ces univers qui marquent tant notre imaginaire et de faire découvrir au grand public la dimension artistique majeure qui est à l'origine de ces oeuvres qui le font rêver.

Exposition "DESSINS DU STUDIO GHIBLI"

08:00  
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17:00 [17:00] Rencontre avec Mathieu Amalric
Location:
Fnac Paris - Montparnasse
136, rue de Rennes
75006 Paris
M° Saint-Placide, Notre-Dame-des-Champs, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 49 54 30 00
Fax : +33 (0)1 49 54 30 03
Mail : montparnasse@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=4
Description:
A l'occasion de la sortie en DVD du film "La Chambre Bleue", la Fnac Montparnasse vous invite à une rencontre avec Mathieu Amalric, réalisateur et interprète principal de ce film, adapté d'un roman de Georges Simenon.
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

Synopsis
"Dis- moi Julien, si je devenais libre, tu te rendrais libre aussi ? - Tu dis ?..." Un homme et une femme s'aiment en secret dans une chambre, se désirent, se veulent, se mordent même. Puis s'échangent quelques mots anodins après l'amour. Du moins l'homme semble le croire. Car aujourd'hui arrêté, face aux questions des gendarmes et du juge d'instruction, Julien cherche les mots. « La vie est différente quand on la vit et quand on l'épluche après-coup. » Que s'est-il passé, de quel crime est-il accusé ?...

[17:00-20:30] Vernissage de David Lachapelle "Land Scape"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
vernissage le jeudi 30 octobre de 17h à 20h30

Exposition du 30 octobre au 20 décembre 2014
du lundi au samedi de 10h à 19h

Le photographe américain David LaChapelle revient à la Galerie Daniel Templon avec une exposition saisissante consacrée aux paysages industriels. La série LAND SCAPE met en scène des maquettes d'infrastructures de production et de distribution du pétrole, illustrant leur impact sur la société contemporaine.
Photographiées dans les déserts et sur le littoral de Californie, les éblouissantes Refineries se dressent comme des sanctuaires du pétrole et du style de vie qu'elles rendent possible. L'envers de ce décor magique - constitué de produits de consommation courante - baigné d'une lumière éthérée, est la vision apocalyptique d'un système aux besoins insatiables.
Dans la série Gas Stations, des stations-services sont dissimulées au cœur de la végétation luxuriante de Maui (Hawaï). La forêt tropicale agit comme une force ambiguë, productrice et destructrice, source des énergies fossiles mais capable d'engloutir ces créations humaines. Le scintillement surnaturel et la composition des photographies évoquent des influences artistiques d'Edward Hopper à Ed Ruscha.
David LaChapelle entremêle avec virtuosité histoire de l'art et références populaires, street culture et questionnements métaphysiques, pour dresser une allégorie saisissante de la culture du XXIème siècle. L'un des photographes les plus publiés ces vingt dernières années, il se concentre depuis 2006 sur l'aspect artistique de sa pratique.

Ces dernières années, il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles à l'international, notamment au Barbican Museum à Londres (2002), au Palazzo Reale à Milan (2007), à la Monnaie de Paris (2009), au Tel Aviv Museum of Art en Israel (2010) qui l'a nommé artiste de l'année 2011. On peut également citer ses grandes rétrospectives au Museum of Contemporary Art Taipei (2010), au Hangaram Museum en Corée (2012), à la Galerie Rudolfinum à Prague (2011/2012) et au Fotografiska Museet de Stockholm (2012). En 2013 il a participé à l'exposition Masculin-Masculin au Musée d'Orsay à Paris. Ses œuvres sont présentes dans de grandes collections internationales comme celle du Los Angeles County Museum of Art, de la National Portrait Gallery à Londres et de la National Portrait Gallery à Washington DC.

Vernissage de David Lachapelle "Land Scape"

[17:00] Vernissage de Lena Amuat & Zoë Meyer
Location:
Galerie Marine Veilleux
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 56 13
Mobile : +33 (0)6 33 01 57 34
Mail : galerie@marineveilleux.com
Internet Site : www.marineveilleux.com
Description:
ECLIPSE - From 'Artefact and Models' 2014
Lena Amuat & Zoë Meyer

31.10 / 06.12.2014
vernissage jeudi 30 octobre à partir de 17h

'Il faut donc me rendre à cette loi : je ne puis approfondir, percer la Photographie. Je ne puis que la balayer du regard, comme une surface étale. La Photographie est plate, dans tous les sens du mot, voilà ce qu'il me faut admettre. C'est bien à tort qu'en raison de son origine technique, on l'associe à l'idée d'un passage obscur (camera obscura). C'est camera lucida qu'il faudrait dire (tel était le nom de cet appareil, antérieur à la Photographie, qui permettait de dessiner un objet à travers un prisme, un oeil sur le modèle, l'autre sur le papier); car, du point de vue du regard, « l'essence de l'image est d'être toute dehors, sans intimité, et cependant plus inaccessible et mystérieuse que la pensée du for intérieur; sans signification, mais appelant la profondeur de tout sens possible; irrévélée et pourtant manifeste, ayant cette présence-absence qui fait l'attrait et la fascination des Sirènes » (Blanchot).'

Roland Barthes, La chambre claire - Note sur la photographie
Cahiers du cinéma Gallimard Seuil, 1980


Lena Amuat et Zoë Meyer interrogent l'influence des processus esthétiques sur la production des savoirs. Entamant en 2009, sous le nom d'Artefacts and Models, un travail de collecte photographique qui emprunte au registre encyclopédique, elles développent un système d'archives personnelles toujours augmentées, de l'ordre du substrat culturel, où se mêlent moulages antiques, artefacts ethnologiques, objets cultuels, modèles scientifiques ou encore pédagogiques. Au moyen de portraits frontaux, directs, d'une rigueur académique propre aux inventaires des collections muséographiques, elles dressent une nomenclature aux entrées subjectives.

Oscillant entre protocole archéologique et procédés techniques illusionnistes, elles font appel à une mise en abîme de l'acte fondateur de la photographie. Car si la photographie pose une présence immédiate au monde, au sens où elle revendique un ça-a-été, une authentification référentielle, c'est bien dans l'écart entre modèle et artefact, entre authenticité et subterfuge que réside le doute qui point dans le travail de Léna Amuat et Zoë Meyer.

De l'ambition de repenser la démarche scientifique d'un point de vue artistique résulte alors un outil documentaire ambigu, une constellation d'images au rendu troublant, proches de la relique contemporaine et invitant néanmoins à une expérience perceptive nouvelle, celle du mentir-vrai.

Dans cette perspective, Eclipse - From Artefacts and Models, 2014, se livre comme un laboratoire. L'archive y devient la matière vivante nécessaire à l'élaboration d'ensembles plus vastes qui interrogent les dispositifs d'exposition existants et permettent d'envisager de nouvelles formes de monstration. Confronté à un accrochage non règlementaire, inachevé, on y perçoit le caractère provisoire et propositionnel de leur travail, toujours à l'oeuvre.

A la différence du cabinet de curiosités propre à la contemplation, les installations de Lena Amuat et Zoë Meyer évoquent un studiolo à plusieurs facettes, sorte de petit cabinet de méditation et de travail. Elles se prêtent à l'élaboration d'une image du monde par la réflexion et impliquent une démarche active, car la présentation formelle des photographies définit un nouveau contenu et se fait objet d'expérimentation.

Si la certitude de la photographie réside bien dans un arrêt, une paralysie de l'interprétation, Lena Amuat et Zoë Meyer semblent alors indiquer que le sens est à conquérir, non plus dans l'image, mais dans son hors-champ. Elles invitent, peut-être, à suspendre, pour un temps, la rumeur du monde et son flot d'images actuelles. Accepter de laisser se perdre le regard et de suivre, à l'écart, la Gradiva de Jensen.


Diplômées en 2013 de l'Université d'Art de Zürich, Lena Amuat (1977) et Zoë Meyer (1975) vivent et travaillent entre Zürich (Suisse) et Berlin (Allemagne). Leur travail a notamment été présenté en 2013 à la Kunsthalle de Berne, à la Helmhaus de Zürich ainsi qu'à la galerie Thomas Flor (Düsseldorf). Lauréates du 28ème Festival de Mode et de Photographie de Hyères, on a pu les découvrir à la Villa Noailles en 2013. Elles ont également été distinguées à l'occasion du StratPoint Prize en 2013 et du Swiss Design Award en 2012. Dernièrement, elles ont exposé chez Piano Nobile (Genève) ou encore à EWZ Selnau (Zürich). ECLIPSE - From 'Artefacts and Models', 2014 constitue leur première exposition personnelle en France.

Vernissage de Lena Amuat & Zoë Meyer

[17:30] Insignes à Sophie Gasperment et Pierre Sissmann
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l'ordre national du Mérite à Sophie Gasperment et de Chevalier des Arts et des Lettres à Pierre Sissmann


[18:00-22:00] Finissage de l'exposition de Robert Gligorov
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
14 bis, rue du Docteur Gosselin
94230 Cachan
M° RER B Arcueil - Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 84 07 57 00
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
La Galerie Pascal Vanhoecke vous invite au vernissage de clôture de l'exposition de l'artiste Robert Gligorov, ce jeudi 30 octobre, de 18h à 22h.
Les vidéos de l'artiste seront projetées sur grand écran pendant la soirée.

[18:00-21:00] Vernissage "L'INTIME COMME ILLUSION"
Location:
Galerie Catherine Houard
15, rue Saint-Benoît
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)9 54 20 21 49
Mail : galerie@catherinehouard.com
Internet Site : www.catherinehouard.com
Description:
avec le commissariat de Françoise Paviot pour le mois de la photographie à Paris

Cette exposition met en relation les travaux photographiques de six artistes: Marie Docher, Carolle Benitah, Juliette Agnel, Catherine Rebois, Diane Ducruet et Vincent Gouriou autour de la notion d'Intimité.

Vernissage "L'INTIME COMME ILLUSION"

[18:00-22:30] Vernissage VIP de Randolphe DUTRIEUX "fait le mur"
Location:
Atelier de Martine Ménard
36, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 25
Mobile : +33 (0)6 72 27 58 90
Mail : contact@emmanuelpierre.com
Internet Site : www.martine-menard.fr
Description:
Pour ce vernissage, Martine Ménard est heureuse de vous inviter avec Alla CHERNETSKA et Emmanuel PIERRE

auprès de l'artiste
Randolphe DUTRIEUX "fait le mur"
pour les OFF de la FIAC
Dans l'atelier de Martine MENARD

exposition du 20 octobre au 20 novembre 2014

[18:00-21:00] Vernissage d'Axel Lieber
Location:
Galerie Vincenz Sala
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 82 47 37 1
Mobile : +33 (0)6 61 58 02 32
Mail : hermann.oechtering@vsala.com
Internet Site : www.vsala.com
Description:
Vernissage le 30 octobre 2014 de 18h à 21h
Exposition du 30 octobre au 29 novembre 2014
Horaires d'ouverture: du jeudi au samedi 14h à 19h

La galerie Vincenz Sala présente du 30 octobre au 29 novembre divers travaux d'Axel Lieber; sculptures, installations, collages qui permettent de donner une vue d'ensemble de la démarche de cet artiste.

Celle-ci repose sur des modes opératoires tels que l'objet trouvé, l'assemblage, le montage d'images, le détournement ironique.

A l'aide de matériaux et d'objets ordinaires, tissus, briques de Lego, rouleaux de papier, vêtements qu'il retravaille, Axel Lieber construit des univers fictifs proches des contes d'enfance à la lisière du merveilleux et de l'inquiétant.

Transposés dans de minutieux dispositifs, ces objets choisis pour leur extrême banalité, représentatifs d'un « univers en sommeil » semblent sortir soudain de leur léthargie.

En les libérant de leur fonction, Axel Lieber confère à ces objets une présence étrange qui perturbe notre perception du réel.

Vernissage d'Axel Lieber

[18:00] Vernissage de Banafsheh NILI « Le paysage urbain »
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : mairie7.paris.fr
Description:
Du 30 octobre au 5 novembre 2014
Vernissage le jeudi 30 octobre à 18h

Le paysage urbain est le sujet que j'ai choisi de photographier, de dessiner et de peindre. Réflexion sur l'espace citadin, la vie quotidienne, l'éphémère et sur la place de la peinture figurative dans l'art contemporain.

Salle Béatrice Hodent de Broutelles

[18:00-21:00] Vernissage de Gerhard Doehler
Location:
Galerie Djeziri Bonn
Linard Editions
47, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 04 50 80
Mail : contact@galeriedjbo.com
Internet Site : www.galeriedjbo.com
Description:
Vernissage jeudi 30 octobre 2014 de 18h à 21h
Exposition du 31 octobre au 6 décembre 2014

Vernissage de Gerhard Doehler

[18:00] Vernissage de Jason Glasser "the pursuit of Happiness"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Vernissage jeudi 30 octobre
Exposition du 31 octobre au 29 novembre 2014

The pursuit of Happiness est la première exposition personnelle de Jason Glasser à la galerie Maïa Muller.
Jason Glasser est né en 1968 aux Etats-Unis, Massachussetts.
Il a étudié la peinture à l'Université du Massachussetts (Bachelor of fine Art) puis au Hunter College de New York ( Master of Art).
En quelques dates //
2014: Distant land LA, Design Matters, Los Angeles, USA
2013: Ombres Phantoms (atelier interactif ) Centre Pompidou, Paris, France
2012: Lone star, Parker's box, New York, USA
Musique Plastique (collaboration avec Julien Langendorff), Agnès B, Arts Center, Hong Kong
2011: Teatro delle esposizioni (collaboration avec Raphael Zarka), Villa Medecis, Rome, Italie
Mud office (collaboration avec Charlie Jeffrey et Raphel Zarka), Palais de Tokyo, Paris, France
2006: Icicles and Arctic T.V.s, Galerie Kamel Mennour, Paris, France
1998: Vertical Painting MoMA/PS1, New York, USA
collections publiques // Les Abattoirs, FRAC Midi-pyrénées 3 films : KITE, 2011, Super 8 transfert vidéo, 2:47 / FLAG, 2011, vidéo
numérique 3.11 / THE GRAPE, 2011, Super 8 transfert vidéo, 4:59 // CNAP, Centre National des Arts Plastiques, série de quatre oeuvres //
PS1 Contemporary Art Center MoMA, installation permanente, USA.

Vernissage de Jason Glasser "the pursuit of Happiness"
The snake - acrylique sur toile - 130 x 162 cm

The Pursuit of Happiness

Sabrina Tarasoff
( traduit de l'anglais )

À la fin des années 1980, un groupe de jeunes musiciens vaguement affiliés, tous originaires du Texas, a décidé que l'optimisme flagrant de l'Americana -qui a fleuri au milieu du siècle- avait été entièrement gommé par un sentiment d'amer cynisme. Celui-ci vraisemblablementalimenté par une considération ironique, voire ennuyeuse, portée sur la culture par les théoriciens postmodernes et un marché en expansionqui laissait peu de place à la douceur, la sincérité ou à la sur-crédulité. Ce cynisme était devenu la marque de fabrique de l'intellectualismeaméricain, figurant au cœur même de la production culturelle. En réponse, ces groupes ont commencé à émerger sur la scène clandestined'Austin. Ils forment alors un ensemble, un genre mal défini de rock alternatif –plus tard identifié par les critiques comme « la nouvellesincérité »- opposé aux impératifs postmodernes : l'indifférence et la suspicion collective. Cette approche signifiait notamment que le genreétait condamné dès le départ : en s'opposant à l'ironie en vigueur et à l'amertume de la culture à travers la réintroduction de la vulnérabilité et l'authenticité dans leur son, ils se sont positionnés, plutôt involontairement, contre les&nbs p;caractéristiques-mêmes qui en étaient venues à définirle marché. C'est-à-dire que la négation étant devenue la méthode culturellement acceptée pour extraire « le  ;nouveau », et « le nouveau » avait été désigné comme la stratégie de survie préférée du marché, le mouvement de la sincérité est apparu au public comme anti-rebelle,nostalgique de façon démodée et, disons-le, tout simplement banal.
Pourtant, comme David Foster Wallace a remarqué dans un essai de 1993 sur la fiction américaine, les vrais rebelles sont ceux qui risquenten toute conscience la désapprobation. Ce sont ceux qui « risquent le bâillement, les yeux levés au ciel, ... la parodie des railleurs doués. »*C'est ici, peut-être, qu'émerge la ligne la plus tangente de l'exposition de Jason Glasser. Le titre d'un optimisme flagrant : « The Pursuit of Happiness » ( La Poursuite du Bonheur ), renvoie à une véritable banalité am&eac ute;ricaine, depuis longtemps dissociée de son origine dans la Déclaration d'Indépendance. Glasser, néanmoins, risque « les yeux levés au ciel » des pères fondateurs en adoptant la phrase pour contextualiser ses peintures récentes et, ce faisant, c'est un retour à la discussion abandonnée dans les années 90. Notamment, un peu commela musique produite dans la philosophie de la Nouvelle Sincérité, le contenu du travail a peu à voir avec le genre d'insurrection sans prétention qui en résulte. De façon étrange, les peintures semblent être des rendus timidement maladroits de sujets discontinus, tels des œufsau plat et des chevaux au galop, des panthères noires perdues dans la jungle noire, ou des scènes de films à grand succès remastérisés à l'acrylique déliquescent – une indécision presque adolescente, plus attendue d'un programme maladroit d'un groupe de musiciens clandestinsque d'une exposition de peinture dans une galerie. Pourtant, c'est précisément cette précarité, cette conscience nerveuse de soi qui se manifeste à travers les peintures et devient le raccourci intellectuel qui donne sa profondeur au projet.

D'une part, cela se formalise par un écart symbolique – et culturel – de la matérialité. En rendant chacune des œuvres sur toile, Glasser sepositionne comme un « American in Paris », Gershwinien adoptant les influences et les traits liés à une atmosphère traditionaliste « Beaux-Arts », tout en succombant à des moments nostalgiques. Ainsi que le critique Deems Taylor l'a noté à propos de la comédie musicale originale de 1951 « La nostalgie n'est pas une maladie mortelle »*; Glasser instrumentalise ce sentiment, s'autorisant une histoire personnelleliée aux icônes culturelles comme Tom Petty, les sandwiches Subway et John Divola, signifiant sa position en tant que peintre, même ellepeut sembler un peu laisser-faire. D'autre part, le vif désir de Glasser de poursuivre la peinture dans un sens (matériellement) traditionnelaffiche une volonté de faire reconnaitre les « peintres du dimanche », pas comme avant-garde, mais comme des émissaires porteurs d'une intention.

Il est vrai que les années 90 ont peut-être adopté un réalisme banal, mais l'ironie culturelle et la réflexivité (en particulier dans la peinture)n'ont jamais été totalement évitées. En fait, notre génération est peut-être plus ironique qu'elle ne l'a jamais été ; la pei nture devenant de plus en plus référentielle et « méta », alors que les réseaux de distribution et le capitalisme culturel se complexifient. Le marché de l'art, plutôt que de suivre le mouvement des sincéristes et des puristes populaires pour débarrasser la société de son cynisme profondément enraciné, a fait del'authenticité et de la banalité son nouveau pion. Notez, par exemple, la prolifération de la peinture abstraite d'aujourd'hui qui ne fait guère plus que de reproduire sans fin des copies hybrides et monochromatiques de Twombly, Basquiat et Baselitz. Peut-être le « bonheur » que Glasser poursuit n'est pas une affaire personnelle, mais plutôt une directive qui ose la sentimentalité afin d'explorer la possibilité de la pein ture comme un geste authentique, plutôt qu'un véhicule entièrement auto-réflexif. La question posée dans ces œuvres est la suivante :pourquoi même peindre si la peinture n'est finalement guère plus qu'une plaisanterie pour initiés ou quelque chose seulement comprise parquelques happy few ? Ou est-il même possible d'accorder à la peinture les mêmes droits inaliénables de l'expression, la narrativité et le contexte implicite par sa structure matérielle, si l'on considère que l'ironie est maintenant non seulement une construction théorique, maisune partie intégrale de la création.

On peut soutenir que le but n'est pas d'abolir l'ironie – après tout, c'est un moteur de notre quotidien, il joue sûrement dans la confrontationchez Glasser entre Americana « grunge » et son statut d'expatrié dans le monde artistique français. Au lieu de cela, la fonction semble résider dans la renaissance d'une certaine forme de radicalisme qui n'est, en fait, pas très radicale. Les peintures font écho à un passé récent où les enregistrements à domicile en direct, le « teen spirit » et la téléréalité étaient normatifs ; où  ;les peintres de New York des années 70 n'étaient pas encore « terminés » et étaient considérés comme étant un peu canoniques, et que les mouvements cultes comme le « slackerism », Dogme 95 et la Nouvelle Sincérité avaient convaincu l'avant-garde qu'une approche empathique envers son matéri el était un atout culturel vital. Chez Glasser, la touche douce, l'actualité humoristique et l'insistance sur les images réconfortantes affichent simultanément ce qui est vraiment le risque dans le contemporain, incite le spectateur – ou& nbsp;le critique – à montrer lui aussi de l'émotion. Et peut-être à ne pas toutprendre au sérieux, après tout.
* David Foster Wallace, ”E Unibus Pluram: Television and U.S. Fiction”, Review of Contemporary Fiction, 13:2,
(Summer, 1993), p. 151.

[18:00-21:00] Vernissage de John Wood et Paul Harrison "somethings are measured"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
vernissage le jeudi 30 octobre de 18h à 21h
exposition du 30 octobre au 23 décembre

everything's gone green
yellow, red and
blue skies
airplanes and potted plants
blue tape and fishing line
life-size and not quite
right angles and wrong angles
3,000 minutes and slow moving objects
cigarettes and paint tubes
rockets and pencils
somethings are visible
somethings are invisible
somethings take time
millimetres, centimetres, metres and kilometres
somethings are measured

Vernissage de John Wood et Paul Harrison "somethings are measured"

[18:00-21:00] Vernissage de Matt Wilson "This Place called Home"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 31 octobre au 30 novembre 2014
Vernissage jeudi 30 octobre de 18h à 21h

Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris

A l'instar des carnets de voyages de Bruce Chatwin dont les écrits ont livré une vision incroyablement sensible et humaniste d'une Australie aujourd'hui à jamais perdue, l'errance photographique de Matt Wilson, autre globe-trotter anglo-saxon, produit d'ineffables images des différents pays qu'il parcourt selon humeur et rencontres. Peu nombreuses, mais si particulières, ces photographies modestes, presque anodines par leur sujet, sont données à voir, à l'encontre des tendances de la photographie contemporaine, dans de si petites dimensions qu'elles obligent à l'arrêt pour en scruter les détails. Elles semblent souvent quelque peu endommagées, comme corrodées, du fait des pellicules hors d'usage que l'artiste utilise. Le résultat visuel est opalescent : le grain très présent et la lumière décadente provoquent des zones d'ombres intimistes dans les scènes nocturnes ou offrent un rendu charbonneux et embrumé dans les paysages diurnes. Cette technique de prise de vue « aléatoire » intégrant l'accidentel du film à la vision photographique fonde le singulier langage de Matt Wilson. Cela finit par troubler la vue et provoquer une bascule poétique. Au fur et à mesure, cette trame visuelle structure l'ensemble en une écriture incidemment narrative, révélant des contrées fictionnelles à la limite d'un rêve éveillé.

Les scènes capturées par Matt Wilson se placent en dehors d'une époque précise. Parfois elles évoquent un paysage breughélien ou une description romantique telle serait celle issue d'une page de littérature anglaise du XIXème. Entre réel et onirisme, l'artiste sait aussi nous transporter, presque brutalement, dans une rue coupe-gorge à la rencontre de travestis interlopes; nous mêler à un combat de boxe d'enfants noirs, alors même que l'œil tente de rattraper la vision fugace d'une vielle automobile américaine d'une photographie précédente… Autant de situations quasiment irréelles qui ne sont pas sans rappeler l'atmosphère des films américains des années soixante. A l'évidence, Matt Wilson ne souhaite pas tant rendre compte de la réalité que d'un instant tel qu'il l'a rêvé ou ressenti, plutôt que vu ou traversé. Une sorte d'inframince photographique surgit ainsi d'un infime espace-temps.

Il a photographié, d'abord un peu partout en Europe, à commencer par son pays natal, l'Angleterre, mais aussi en France, pays avec lequel il a ses affinités, sans omettre les pays de l'Est où il retourne fréquemment entre deux séjours à Cuba. Plus récemment, il a fini par désirer parcourir un vaste continent : les Etats-Unis où il habite depuis une dizaine d'années. Il aurait pu craindre de toucher à ce territoire-là, tant les photographes américains s'en sont magnifiquement chargés, mais là encore, son étonnante vision délivre des instantanés de paysages et d'hommes brulés par un soleil brutal qui finit malgré tout, par se coucher sur cette rude contrée. La lumière est si blanche ou, au contraire, si ténue que la perception aquarelliste de ces scènes impressionnées en deçà des capacités chromatiques du medium photographique est trompeuse. Nous pourrions qualifier ce travail de « métaphore picturale » et même de dérive pictorialiste si les personnages n'étaient pas si ancrés dans leur époque et dans leur quotidien. Car si Matt Wilson livre ce qu'il voit selon un prisme poétique, il rend compte de la société contemporaine à travers des sujets souvent crus, parfois même indigents, traités toutefois sans tragique ni misérabilisme. Son regard est attentif et bienveillant, sous-tendu par une discrète mélancolie humaniste mais coloré d'une légèreté tragi-comique à l'anglaise. Il peut s'inscrire dans la tradition « humaniste » car il capture souvent un « instant photographique » si cher à Cartier-Bresson. Mais Wilson n'est pas reporter, il détourne le sens du réel au profit d'une charge émotionnelle et esthétique telle, qu'elle parvient à émouvoir au plus profond.

Christine Ollier

Vernissage de Matt Wilson "This Place called Home"
Matt Wilson
From the series No hablar con turistas, Untitled #1, 2013

[18:00-21:00] Vernissage de Mike Brodie "A Period of Juvenile Prosperity"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 31 octobre au 30 novembre 2014
Vernissage jeudi 30 octobre de 18h à 21h

Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris

Avec la complicité de la galerie Yossi Milo, NY

Né en Arizona, Mike Brodie arpente le territoire américain, nous livrant des images brutes -choquantes parfois, surprenantes toujours- de ces quatre années de voyages, de trains en trains, de rencontres en découvertes. Travaillant masqué, sous couvert de pseudonyme, l'amateur est tout d'abord le « Polaroid Kidd », le minuscule polaroïd, l'enfant du petit format. Enfant car c'est à dix-sept ans seulement qu'il se lance sur les routes et les rails, en 2002, avec quelques effets personnels pour un simple petit voyage… Qui s'avéra durer quelques jours à la suite desquels il partit cette fois discrètement pour un plus long voyage… La pudeur de ce surnom ne dit pourtant pas l'effet saisissant que ces photographies dessinant l'Amérique ont encore sur un monde photographique en mal de représentations novatrices de ce territoire déjà tant visité et si bien décrit. Pour la première exposition personnelle en France, ce Denis Hopper photographique présente un ensemble de photographies, issues d'A Period of Juvenile Prosperity, titre de l'ouvrage publié par Twin Palms l'année dernière et déjà épuisé. Face au succès de ses expositions américaines ces deux dernières années, la galerie Les filles du calvaire s'est alliée à la galerie Yossi Milo de New York afin de présenter une sélection conséquente de ces images déjà rares.

Il ne s'agira pas des Polaroids avec lesquels Mike Brodie a débuté son trajet photographique, en 2004, lorsqu'il trouve sur un siège arrière de voiture un vieil appareil oublié. Ce format, qui lui valut son surnom, est celui avec lequel il signa les tags laissés sur son passage, au gré des errances ferroviaires et des rencontres. Il recourt cependant au standard du négatif 35 mm dès 2006, se heurtant aux 46 états américains et aux 50 000 miles qui les sillonnent. Sorte de road movie compulsif, cette série suit de près les « train hoppers », ces jeunes de banlieues américaines qui ont pour habitude de hacker les trains, sautant de l'un à l'autre, voyageant couchés dans les wagons ou le nez au vent, assis sur des piles de papier, bercés par le soleil âpre des plaines et steppes états-uniennes.

De ces images, on garde en mémoire les regards d'amis, d'inconnus devenus des proches, de la violence de la sub-culture américaine, presque punk par sa dureté, souvent grunge, encore poussiéreuse des émanations de l'air soulevé par les trains qui la véhicule. Voyeurs, nous sommes assis parmi cette jeunesse, avec un regard presque trop proche, le nez collé à la sueur, au sang, aux visages de ces vagabonds qui nous rappellent la pauvreté des hobos qui, lors de la Grande Dépression, utilisaient ces moyens de transports pour des raisons économiques. On regarde aussi leur folie sauvage, quelque chose d'extrêmement libre, qui ne connaît pas de frontières et qui est précisément ce que Mike Brodie traduit en images.

Valentine Umansky

Vernissage de Mike Brodie "A Period of Juvenile Prosperity"
Mike Brodie
From the series A Period of Juvenile Prosperity, #5257, 2006-2009

[18:00-22:00] Vernissage du Grand Marché d'Art Contemporain
Location:
Place de la Bastille
Place de la Bastille
75004 Paris
M° Bastille
France
Description:
du 30 octobre au 3 novembre
Vernissage le 30 octobre jusqu'à 22h

[18:30-21:00] Lancement de l'Ex-Futur Album de Véronique Vincent & Aksak Maboul
Location:
Galerie du jour Agnès b.
44, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 55 90
Fax : +33 (0)1 40 29 01 69
Mail : jour@agnesb.fr
Internet Site : www.galeriedujour.com
Description:
La galerie du jour agnès b. et Crammed Discs vous invitent à fêter la sortie
de l'Ex-Futur Album de VERONIQUE VINCENT & AKSAK MABOUL WITH THE HONEYMOON KILLERS,
autour d'un verre.

Ecoute, images, projections

Véronique Vincent (chanteuse des Honeymoon Killers) et Marc Hollander (fondateur du label bruxellois Crammed Discs) sortent enfin leur album avant-pop précurseur, enregistré et inachevé en... 1980-83.

Destiné à devenir le 3e album du groupe culte Aksak Maboul (formé par Marc Hollander avec Vincent Kenis), il s'était graduellement transformé en un objet étrange, mêlant intimement la voix rêveuse et les textes à double fond de Véronique Vincent avec les divagations musicales construites de Hollander. Une pop française électronique colorée d'excursions musicales tous azimuts. Mais le projet — trop pop pour être expérimental ? trop excentrique pour être pop, du moins en 1983 ? — fut alors laissé de côté.

Lorsqu'ils furent «redécouverts» trois décennies plus tard, il s'avéra que ces enregistrements avaient plutôt rajeuni. Avec ses coqs-à-l'ânes stylistiques, l'album semblait bien préfigurer certaines tendances à venir, et sera sans nul doute plus en phase aujourd'hui qu'à l'époque de sa conception. Voici donc «Ex-Futur Album», livré aux oreilles du public dans sa candeur originelle et inachevée, avec un léger retard de 30 ans.

SORTIE CD/LP LE 27 OCTOBRE

Lancement de l'Ex-Futur Album de Véronique Vincent & Aksak Maboul

[18:30] Présentation du numéro 8 de la revue "Mon Lapin"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
Jeudi 30 octobre à 18h30, soirée avec L'Association pour la sortie de Mon Lapin de Killoffer et de Random de Abdelkader Benchamma

Mon Lapin

Toutes les histoires du Mon Lapin de Killoffer se dérouleront parmi les arbres. Dans un jardin, dans les bois, dans de mystérieuses et labyrinthiques forêts (les forêts sont toujours mystérieuses et labyrinthiques) où l'on aura pris soin de planquer un loup derrière chaque arbre. Une série de collaborations à quatre, six ou huit mains, sur tous les modes, texte/images, décors/personnages, ping-pong, enchevêtrement, etc. Killoffer partout et partout : autre chose que Killoffer : Laetitia Bianchi, Charles Burns, Ludovic Debeurme, Philippe Druillet (!), Sébastien Lumineau, Antoine Marchalot, Christophe Marchand-Kiss, Lorenzo Mattotti, François Olislaeger, Ruppert et Mulot.

Random

Né en 1975, Abdelkader Benchamma, figure du dessin contemporain, a été révélé par l'exposition « Draw ! » à la galerie du jour Agnès b. en 2002. Depuis il a participé à de nombreuses expositions tant en France qu'à l'étranger et sa carrière se joue désormais sur la scène internationale de l'art contemporain.
Sa pratique qui se situe à la croisée du dessin classique, du graphisme et de la bande dessinée a amenée L'Association à la coédition exceptionnelle de Random avec Agnès B., un récit-fleuve qui s'affranchit des frontières entre tous ces domaines.
Random impressionne tant par la virtuosité et la finesse d'exécution des images réalisées que par la narration qui s'y déploie silencieusement. Le lecteur est plongé dans une immensité qui donne le vertige et où l'espace semble se prolonger au delà des pages. Univers tantôt aérien, tantôt tellurique souvent inquiétant, la nature et ses éléments prédominent et se déchainent dans des effets d'échelles qui rythment ce récit. La figure humaine se fait alors fourmillante, minuscule voire anecdotique et on ne sait finalement pas si on assiste au commencement ou à l'apocalypse.

Présentation du numéro 8 de la revue "Mon Lapin" et "Random" de Abdelkader Benchamma

[18:30] Vernissage de Peter Knapp "Rio sur Seine"
Location:
Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis
22 bis, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 05 10
Fax : +33 (0)1 48 20 07 60
Mail : musee.saint-denis@wanadoo.fr
Internet Site : www.musee-saint-denis.fr
Description:
Le Musée d'Art et d'Histoire de Saint Denis expose à l'occasion du Mois de la Photo deux oeuvres inédites de Peter Knapp. Face à face, dans les ailes du cloître du Carmel, ces panoramiques de 11 mètres de long présentent des vues réalisées sur les bords du canal de Saint-Denis.

Exposition du 31 octobre au 01 décembre 2014

[18:30] Vernissage de l'exposition "Emotion et mouvement" de Loche Kowalski
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Emotion et mouvement" de Loche Kowalski

[18:30] Vernissage de l'exposition "Martin Parr - Paris"
Location:
Maison de la Photographie de Lille
28, rue Pierre Legrand
59800 Lille
M° Gare SNCF de Lille-Flandres
France
Phone : +33 (0)3 20 05 29 29
Mail : bureau@maisonphoto.com
Internet Site : www.maisonphoto.com
Description:
Du 30 octobre au 23 décembre 2014
Vernissage le jeudi 30 octobre à 18h30

Vernissage de l'exposition "Martin Parr"

[18:30] Vernissage « L'émoi de la photo, édition n°6 »
Location:
Atelier Z
Centre Culturel Christiane Peugeot
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : atelier-z@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
Exposition collective consacrée à la photographie
dans le cadre du festival Mois de la photo Paris 2014

avec Irène JONAS, Marie HAMEL, Alexis PICHOT,
Michel PINCAUT, Julie ROCHEREAU, Isabelle CHAPUIS
& François POHU-LEFEVRE

Du 28 octobre au 9 novembre 2014
Vernissage jeudi 30 octobre à partir de 18h30

Commissaire d'exposition : ARSA

Vernissage « L'émoi de la photo, édition n°6 »



[19:00] Conférence inaugurale de l'exposition "Triangle"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Conférence Jacques Herzog, Herzog et de Meuron, Triangle

Conférence inaugurale de l'exposition TRIANGLE
présentée du 31 octobre 2014 au 4 janvier 2015

Maître d'ouvrage : VIPARIS

Triangle se perçoit tout d'abord à l'échelle métropolitaine de la ville de Paris. Sa forme singulière, celle d'une pyramide irrégulière à base trapézoïdale, contraste avec la perception unique qu'offrirait une tour classique en extrusion simple. Cette volumétrie confère à Triangle des perceptions multiples et dynamiques, qui varient selon le point d'observation. Elle devient donc « actrice » de la silhouette parisienne et apportera à la Place de la Porte de Versailles et au site du Parc des Expositions une grande visibilité depuis l'ensemble de la métropole.

À l'échelle de la Place de la Porte de Versailles, l'insertion d'un bâtiment emblématique et reconnaissable le long de l'avenue Ernest Renan, au cœur du Parc des Expositions et en retrait de la place et des bâtiments avoisinants jouera un rôle important dans la réorganisation des flux et dans la perception de l'espace urbain tout en réactivant l'axe historique reliant le 15e arrondissement de Paris et les communes limitrophes d'Issy-les-Moulineaux et de Vanves.

La calibration précise de sa volumétrie favorise son insertion et vise à limiter l'impact du bâtiment sur son environnement. Sa forme triangulaire a deux fonctions ; elle conserve de généreux angles de vue du ciel pour les riverains et elle réduit, tel un cadran solaire, la projection d'ombres sur les bâtiments avoisinants.

Triangle est pensé comme un morceau de ville que l'on aurait fait pivoter et placé verticalement. Pour le visiteur, le projet est d'abord perçu depuis la Place de la Porte de Versailles où converge le réseau des transports en commun. Le socle du bâtiment est ouvert à tous, depuis la place et le long de l'avenue Ernest Renan qui retrouvera l'apparence d'une rue parisienne animée, avec ses commerces et services. L'axe Nord-Est faisant face au centre de Paris intègre deux ascenseurs inclinés qui relieront l'atrium depuis le socle jusqu'à un restaurant panoramique en haut de la tour. Cette visite pourra ensuite se prolonger dans les plus hauts niveaux de Triangle, jusqu'au belvédère d'où l'on découvrira des vues exceptionnelles sur l'ensemble de la métropole.

Triangle deviendra ainsi l'un des lieux majeurs de Paris. Il recréera un espace urbain fort et animé Place de la Porte de Versailles, offrira un point de repère depuis lequel on pourra percevoir le panorama urbain et apparaîtra comme une silhouette remarquable dans le système d'axes et de monuments de la ville, tel un signal en plein cœur du Parc des Expositions.

Herzog & de Meuron, 2014

Conférence inaugurale de l'exposition "Triangle"

[19:00] Inauguration officielle du XII FIDM
Location:
Eglise Saint-Merri
76, rue de la Verrerie
78, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 93 93
Mail : cphb@saintmerri.org
Internet Site : www.saintmerri.org
Description:
“Altar de Muertos Comunitario - Autel des Morts Communautaire”

19h00 Vernissage / Entrée libre

Venez déposer vos offrandes sur cet autel dédié à tous nos bien aimés (fleurs, bougies, fruits, aliments, photos…)

20h00 Inauguration officielle du XII FIDM

Musique préhispanique par le musicien mexicain Oscar Hernandez

EXPOSITION “Visions de la Mort” – Edition 2014
en partenariat avec le Queens Museum of Arts de New York et Artistas del Acero (Chili)

DEFILE de Catrinas - Concours de costumes et maquillages de Catrinas
Pour participer, envoyez-nous un email à nadieshdacci@gmail.com

DEGUSTATION
Tapas mexicaines de La Fête des Morts proposées par les restaurantes Besame Mucho , Itacate Saveurs du Mexique et ZICATELA RESTO!!!

Dégustation de Mezcal par Cartel Ocho - Mezcaleria, Mezcaleria

NB : Autel des Morts et Exposition jusqu'au 8 novembre 2014.

Inauguration officielle du XII FIDM

[19:00] Rencontre et dédicace BD avec Enki Bilal
Location:
Le 61
3, rue de l'Oise
75019 Paris
M° Crimée, Ourcq
France
Phone : +33 (0)1 42 05 09 17
Mail : 61paris@gmail.com
Internet Site : www.61paris.fr
Description:
Pour la parution du troisième volet de la trilogie événément, après Animal'z et Julia et Roem,
La couleur de l'air, Ed Casterman

Rencontre et dédicace BD avec Enki Bilal

[19:00] Vernissage "Montrez-nous le vôtre !"
Location:
Le Blue Club
14, rue Muller
75018 Paris
M° Château Rouge
France
Mail : contact@leblueclub.com
Internet Site : leblueclub.com
Description:
avec un showcase de Nicolas Reggiani

Vernissage "Montrez-nous le vôtre !"

[19:30] 2ème Jeudigital French Tech
Location:
Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance
INSEP
11, avenue du Tremblay
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Nogen-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 41 74 41 00
Mail : communication@insep.fr
Internet Site : www.insep.fr
Description:
Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat au Numérique et Thierry Braillard, secrétaire d'Etat aux Sports, organiseront le 2ème Jeudigital French Tech, dédié au sport.

Six start-ups emblématiques du dynamisme des écosystèmes français dans le domaine du sport présenteront leurs innovations devant des grands groupes du monde du sport, des investisseurs, et des responsables des achats publics de l'Etat.

A l'issue des présentations, un moment d'échange autour d'un buffet sera proposé à l'ensemble des invités.

Accréditations auprès du Bureau de presse de Bercy 01 53 18 33 80

Une navette sera mise en place pour les journalistes reliant le métro Château de Vincennes à l'INSEP (départ 19h00).

Contacts presse :

Cabinet d'Axelle Lemaire : Elisabeth Laborde / Emile Josselin : Tél. 01 53 18 44 50 - sec.senum-presse@cabinets.finances.gouv.fr

Cabinet de Thierry BRAILLARD : Anouck PAUMARD – Tél. 06 29 56 38 33 anouck.paumard@sports.gouv.fr




[20:00] Avant-première "HOPE"
Location:
Le Louxor
Palais du Cinéma
170, boulevard de Magenta
75010 Paris
M° Barbès - Rochechouart
France
Internet Site : www.paris-louxor.fr
Description:
avec l'équipe du film

[20:00] Avant-première "Interstellar" avec Christopher Nolan
Location:
Cinéma Gaumont Champs-Elysées Marignan
27, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)8 92 69 66 96
Internet Site : www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-champs-elysees-marignan
Description:
Interstellar, l'un des films les plus attendus de l'année, sera projeté en avant-première dans une sélection de cinémas Gaumont et Pathé. Réalisé par Christopher Nolan, le cinéaste présentera la séance en direct, depuis le cinéma Gaumont Champs-Elysées Marignan à Paris. Une projection exceptionnelle à vivre en simultané dans les cinémas Gaumont et Pathé
contact presse :
Emilie Imbert : 06 71 88 27 65

[20:00] Concert de Lady Gaga « The ARTPOP Ball »
Location:
Le Zénith de Paris
181, boulevard Sérurier
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 44 52 54 60
Fax : +33 (0)1 42 49 84 77
Internet Site : www.zenith-paris.com
Description:
Concert de Lady Gaga « The ARTPOP Ball »

[20:00] Couturière du spectacle de Conchita Wurst
Location:
Le Crazy Horse
12, avenue George V
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 32 32
Mail : reservation@lecrazyhorseparis.com
Internet Site : www.lecrazyhorseparis.com
Description:
Le travesti à barbe Conchita Wurst, qui a remporté l'Eurovision 2014, se produira du 9 au 15 novembre à Paris sur la scène du Crazy Horse, le temple du nu féminin chic.

[20:00-23:00] Cérémonie de remise des Ping Awards
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
A l'instar des César pour le cinéma, le jeu vidéo français a maintenant sa cérémonie de distinction des plus grandes créations de l'année avec la soirée de remise des Ping Awards.
Animée par Bertrand Amar et Emmanuel Forsans. Tom Novembre, Président du Jury, ouvrira la soirée.

[20:15] Avant-première "BOUBOULE"
Location:
UGC Ciné Cité La Défense
Le Dôme
Centre Commercial les Quatre Temps
La Défense 7
92092 Paris - La Défense
M° La Défense
France
Phone : 08 92 70 00 00 #92
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?code=CCDEF
Description:
en présence d'une partie de l'équipe du film dont le réalisateur Bruno Deville

[20:30] Avant-première du film "Respire" avec Mélanie Laurent
Location:
Maisons-Laffitte
Maisons-Laffitte
78600 Maisons-Laffitte
M° RER A Maisons-Laffitte
France
Internet Site : www.maisonslaffitte.fr
Description:
au cinema l'Atalante

en présence de Mélanie Laurent

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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