Friday, August 25, 2006
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25
August 2006
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  Fête nationale d'Uruguay
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Description:
25 août 1825 : l'Uruguay se déclare indépendante du Brésil

Le début du XIXe siècle voit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'une dispute entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821, pour la baptiser Provincia Cisplatina.
Mais le 25 août 1825, le pays se révolte, le groupe nationaliste Treinta y Tres Orientales (« les trente-trois Orientaux » en espagnol) conduit par Juan Antonio Lavalleja commence la guerre d'indépendance et déclare son indépendance vis-à-vis du Brésil. Cette guerre se termine le 28 août 1828 avec le Traité de Montevideo. La première constitution du pays fut signée le 18 juillet 1830.

Commémoration de l'anniversaire de la Libération de Paris
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Description:
cérémonies dans les mairies d'arrondissement, sur le Parvis de l'Hôtel de Ville, dans les mairies de banlieue, aux Invalides, à la Préfecture de Police, ...

4ème édition du Festival Rock en Seine 2006
Location:
Domaine National de Saint-Cloud
Parc de Saint-Cloud
92210 Saint-Cloud
M° Boulogne - Pont de Saint-Cloud, Pont de Sèvres
France
Phone : 33 / (0)1 41 12 02 9
Fax : 33 / (0)1 47 71 38 2
Internet Site : saint-cloud.monuments-nationaux.fr
Description:
25-26 août

Pour sa quatrième édition, Rock en Seine opte pour une certaine stabilité qui ne rime pas avec immobilisme. L'amélioration des conditions d'accueil est le maître mot. Agrandissement du site, du camping, ajout d'un écran géant sur la scène de la Cascade, décoration, diversification des stands de restauration. La programmation ravit les 57 000 festivaliers venus acclamer Radiohead, Morrissey, Beck, DJ Shadow, The Raconteurs, Patrice et TV on the Radio.
Programmation 2006 : Vendredi 25 août : Morrissey, Kasabian (en remplacement de Richard Ashcroft), The Raconteurs, DJ Shadow, Patrice, Dirty Pretty Things, Nada Surf, Calexico, Clap Your Hands Say Yeah, TV on the Radio, Wolfmother, India Arie, Dead Pop Club2 ; Samedi 26 août : Radiohead, Beck, Broken Social Scene + guests, The Rakes, Skin, Rhesus, The Dead 60s, Phoenix, Grand Corps Malade, Editors, Xavier Rudd, Taking Back Sunday, Tokyo Ska Paradise Orchestra, Daddy Longlegs.


Le 25 et 26 août à la sortie de Paris se déroulait la quatrième édition du festival Rock en Seine : une affiche impressionnante, au sommet de laquelle trônait l'incontournable Radiohead. Compte-rendu.

La grande joie d'un festival ? hormis de courir après ses ami(e)s perdu(e)s au quatre coin du site ? est de pouvoir classer les groupes en deux catégories : ceux qui ont la fibre (comprenez « le son ») festival et ceux qui ne l'ont pas. Un concert sur une grande scène en plein air est un exercice particulier qui peut virer au cauchemar pour un bon groupe comme mettre en valeur un autre, beaucoup plus dispensable. Les bons groupes bons sur scène (vous nous suivez ?) sont rares. Ils sont d'autant plus appréciables.

L'affiche tellurique de cette quatrième édition de Rock en Seine a ainsi apporté son lot de réponses à ces questions, mais aussi des surprises, de la joie, des « wooooouh » et des « wouaaaaaah », de la bière presque fraîche et des kebabs un peu secs. Heureux, nous le sommes.

La première joie de Rock en Seine fut le soleil, triomphant et radieux, il donnait des allures de campagne estivale au Parc de Saint-Cloud où Nada Surf inaugurait (pour nous) sous les meilleurs auspices ce dernier gros rassemblement hippie d'août. Un brin d'herbe dans la bouche, à califourchon dans l'herbe, c'est tout le répertoire de ce « grand petit groupe » qui nous passe dans les oreilles, avec une mention spéciale au splendide Blonde on Blonde. Le son est bon, le moral aussi, on n'aurait pas pu imaginer meilleure introduction.

Après cela, nous étions prêts à clapper des mains et même à crier yeah, seulement le quintet new-yorkais, un des premiers buzz du net, ne parviennent toujours pas à occuper une scène, la faute à leur univers intimiste et à leurs airs de Droopy malheureux peut-être ? Tant pis, nous retournerons écouter le (déjà) classique premier album de Clap Your Hands Say Yeah à la maison.

Tandis que Pete Doherty se vautre dans ses santiags, Carl Barat, son ex-acolyte des Libertines poursuit sa route avec brio au sein de Dirty Pretty Things . Nous les avions vu transformer le Triptyque en cave à pogos londoniens, ils offrent ici aux derniers rayons de soleil, une prestation rock'n'rollesque du meilleur cru. Pourtant, avec un bras en écharpe pour Carl Barat, rien n'était gagné d'avance. Sur les chansons de son groupe, comme sur les quelques reprises des Libertines disséminées de ci de-là (I Get Along, comme dans un rêve furieux), il remplace ses moulinets de guitares par de drôles de chorégraphie de manchot punk.

Bon, on ne sait toujours pas qui est Patrice et ses airs de faux Kesiah Jones, car à choisir, on préférera la grosse barbe accueillante du chanteur de TV On The Radio, terrain fertile pour les champis hallucinogènes et les expérimentations musicales. Accompagnés de percussions, de chœur et de human beat box (on aura vu d'ailleurs le jeune Spleen apporter son talent foutraque et créatif sur quelques morceaux), l'ensemble donne des envies de voler dans la stratosphère.

La grosse impression du vendredi restera sans doute The Raconteurs, nouveau projet du chanteur de White Stripes, du guitariste Brendan Benson et de deux membres de Greenhornes. Jack White explose en griot rockeur avec notamment deux reprises-monuments, It ain't easy de David Bowie et Bang Bang de Nancy Sinatra. Jack, raconte-nous encore comment c'était, les Who, Led Zeppelin et les Kinks.

Voici venu le temps de la diva Morrissey, banane poivre et sel, voix chaude et profonde de vieux crooner et déhanchés nonchalants. Entourés de ses dandys musiciens, tous vêtus d'un t-shirt vert d'un goût douteux, il oscille entre reprises des Smiths, vieilles scies de sa longue carrière et, promo oblige, des titres de son dernier album. On navigue alors entre le génial et l'anecdotique, avec toujours, en figure tutélaire, ce portrait d'Oscar Wilde au fond de la scène.

Nous ne verrons guère de DJ Shadow, juste un seul morceau, volé en passant par nos oreilles fatiguées. Planqué derrière ses platines, sa prestation sent l'intermède pousse-disque sans âme ni risque. Bâillements, métro, dodo.

Le lendemain, Paris est sous la pluie. Arrivé juste à temps pour pouvoir nous faire une idée de Phoenix dans sa nouvelle formation, ouvertement rock, on regrettera de ne pas avoir un peu accéléré le mouvement. Thomas Mars et ses camarades ont fait du chemin depuis leurs premiers concerts un peu foutraques et les morceaux du nouvel album - mention spéciale à Second to none, joué lors d'un final à rallonge ? sonnent déjà comme des classiques. Si Phoenix cherche à imiter les Strokes sur disque, ils ont au moins bon goût de ne pas ? à l'instar de leurs cousins new-yorkais ? refaire leurs disques sur scène, à la note près.

Les Dead 60 s prennent le relais avec leur look des faubourgs anglais et un chanteur aux faux-airs de Benicio Del Toro. Voilà un excellent groupe de festival : le son est millimétré, que ce soit sur les brûlots punk aux riffs de guitares entêtants ou sur des échappés dub où la reverb claque comme jamais. Si ce groupe manque désespérément de personnalité (voire même de chansons), il est ici tellement à son aise qu'il en devient irrésistible. On passe jeter un œil sur Rhesus, qui finit son set debout sur la batterie par un percutant You & Me. La prestation de The Rakes, elle, est gâchée par un son médiocre qui ne dépasse pas les premiers rangs. Le chanteur, Alan Donohoe, un Tom Cruise en pull bleu électrique, a beau s'agiter avec le sourire on ne l'entend pas, comme si le groupe jouait dans une bulle.

Autrement plus chaleureux et communicatif, le trublion Beck, malgré ses affinités présumées avec la secte de scientologie, ne se prend toujours pas au sérieux et c'est tant mieux.
Des muppets à l'effigie du groupe débarquent en reprenant « I'm loser baby » annonçant un concert en forme de rétrospective décalée. Un show que certains qualifieront d'anecdotique mais le talent de Beck n'est-il pas justement de manier la mise en abyme en loser magnifique ? Chacun de ces concerts est un bricolage de styles musicaux qui renouvelle sa propre image et offre au public de quoi s'amuser. Quelque part à l'autre bout du site, Grand Corps Malade administre sa sinistrose à un parterre de fan conquis d'avance. Si le verbe séduit outrageusement, la musique, elle, fiche définitivement le bourdon : collection de « chopinierie » au piano et de cordes « kleenex », elle n'atteint pas un seul instant l'agile béquille du slammeur.

Juste avant la messe, c'est devant le concert d'Editors qu'on ira déguster notre hostie (pardon, notre kebab) : avec un son de cathédrale, ces anglais prouvent une fois pour toute qu'ils sont tout de même un peu plus qu'un ersatz d'Interpol, et donc de Joy Division.

21h30. Imaginez 30000 personnes, une forêt de portables qui scintillent dans la nuit et un esprit de communion rare : Radiohead entame son concert par l'impressionnant Airbag. Relayé par un son cosmique, le groupe le plus adulé de ces dernières années et le plus attendu de ce festival livrera son secret de longévité durant plus d'1h30. De longues plages extatiques comme inscrites dans notre cortex, où la voix de Tom Yorke semble descendre du ciel, laissent pantois et hagard. A d'autres moments, des pop-songs plus évidentes viennent faire battre les c'urs du parc de St Cloud à l'unisson (Fake Plastic Trees, Karma Police). Mais ce sont les nouveaux morceaux - quatre en tout ? qui retiendront l'attention. En terrain inconnu, nous nous perdons pour de bon dans les méandres électriques et schizophrènes de cette musique hors normes. Sur l'un des morceaux du rappel, le visage tordu du Thom Yorke, penché sur un piano apparaît sur grand écran : l'humain au milieu des machines, le frankenstein musicien, fascinant et terrifiant, n'a visiblement pas fini de nous proposer sa vision singulière de la musique.

www.rockenseine.com

08:00  
09:00 [09:15] Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris
Location:
Musée de l'Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75700 Paris 07 SP
M° La Tour-Maubourg, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 42 38 77
Mail : accueil-ma@invalides.org
Internet Site : www.invalides.org
Description:
Cérémonie à la Crypte des Gouverneurs aux Invalides

10:00  
11:00 [11:15-12:00] Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris
Location:
Mairie du 14ème arrondissement
2, place Ferdinand Brunot
75675 Paris Cedex 14
M° Mouton-Duvernet, Pernety
France
Phone : +33 (0)1 53 90 67 14
Internet Site : mairie14.paris.fr
Description:
Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
Hommage aux Résistants étrangers engagés dans les combats de la Résistance et de la Libération à l'occasion du 62e anniversaire de la Libération de Paris

18:00 [18:00-20:00] Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris
Location:
Mairie d'Aubervilliers
2, rue de la Commune de Paris
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Phone : +33 (0)1 48 39 52 00
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris et de la région parisienne

19:00
20:00 [20:00] Commémoration du 62ème anniversaire de la Libération de Paris
Location:
Musée de l'Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75700 Paris 07 SP
M° La Tour-Maubourg, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 42 38 77
Mail : accueil-ma@invalides.org
Internet Site : www.invalides.org
Description:
entrée du tombeau de Napoléon, près du boulevard des Invalides
pour la libération de Paris

NB : idem le 11 novembre

21:00  
22:00  
23:00  
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