Saturday, September 9, 2006
Public Access


Category:
Category: All

09
September 2006
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  Forum des associations
Location:
Sèvres Espace Loisirs
SEL
47, grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres, Gare SNCF Sèvres - Rive Gauche
France
Phone : +33 (0)1 41 14 32 32
Fax : +33 (0)1 41 14 32 10
Mail : sel@sel-sevres.org
Internet Site : www.sel-sevres.org
Description:
Forum des associations

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Vernissage de Jonathan Meese "Dr. Saint Just de Fort Knox"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Vernissage le samedi 9 Septembre 2006
Du 9 Septembre 2006 au 14 Octobre 2006

Peintures, sculptures, installations, performances, décors de théâtre, collages et vidéos: boulimique et radical, Jonathan Meese crée un univers violent et ludique, où se mêlent figures de dictateurs, personnages de science fiction, symboles religieux, héros de film ou animaux monstrueux.



[14:00-19:30] Fu Ji Tsang sur les traces de Marco Polo
Location:
Galerie Terre des Arts
34, rue Pérignon
75015 Paris
M° Ségur, Cambronne, Sèvres - Lecourbe
France
Phone : +33 (0)1 44 38 11 22
Internet Site : www.terredesarts.com
Description:
Fu Ji Tsang sur les traces de Marco Polo de Venise en Asie

Vernissage précédé d'une conférence-débat qui aura lieu le jeudi 7 septembre 2006 à 18h00 Fu Ji Tsang vous fera partager sa vision de la culture chinoise

Cocktails les mercredis 6 et 13, les samedis 9 et 16, les dimanches 10 et 17 et le jeudi 14 septembre 2006 de 14h00 à 19h30

Exposition du 6 septembre au 30 septembre 2006


[14:00-20:00] vernissage d'Urs Lüthi
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
Du 9 septembre au 15 novembre 2006
Vernissage samedi 9 septembre de 14 à 20 heures

[14:00-22:00] vernissage de l'exposition d'ouverture "PREMIERE"
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
14 bis, rue du Docteur Gosselin
94230 Cachan
M° RER B Arcueil - Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 84 07 57 00
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
PREMIERE
exposition d'ouverture

du 9 au 23 septembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

http://www.parisud.net/lol/dossiercomplet.doc




[15:00-18:00] Vernissage d'Harrell Fletcher "Some Translations"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
19, rue Michel le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
Vernissage d'Harrell Fletcher "Some Translations"

[15:00-21:00] Vernissage de Paul Graham "American Night"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 5 au 30 septembre et du 12 au 28 octobre 2006
Vernissage le samedi 9 septembre de 15h à 21h

La galerie Les filles du calvaire présente, conjointement avec les Rencontres Internationales de la Photographie d'Arles , la série American Night de Paul Graham, qui expose en France après dix ans d'absence.

« Depuis le milieu de années 1980, Paul Graham a produit des travaux photographiques qui ont explorés les frontières entre l'art et la politique. Dans sa dernière série, American Night ; il photographie les pauvres et les exclus qui peuplent les paysages urbains des Etats-Unis. Sa chronique de la vie américaine est le reflet des bouleversements et du stress, de vies passées dans une solitude profonde. Graham photographie ses sujets comme à travers les yeux de quelqu'un presque atteint de cécité. Se détachant sur des fonds de détritus de la rue, entrevus à travers un brouillard laiteux, ses personnages sont des fantômes évoluant dans un monde agonisant.

Paul Graham faisait partie d'un groupe de photographes britanniques qui a émergé dans les années 1980 en tant que photographes de documentaires sociaux en couleur. Ils s'intéressaient à la « britannité », fascinés par une nation en mouvement, s'engageant dans les réformes radicales, sociales et économiques du Tatchérisme qui se substituèrent au consensus du Welfare State des années 1960' et 1970'. Les photographes parmi lesquels Paul Graham, Martin Parr, Paul Seawright, Anna Fox, Paul Reas, and Nick Waplington, rejetaient la pratique du documentaire traditionnel en mêlant la méthodologie du documentaire à une vision personnelle et idiosyncrasique. Au cœur de leurs travaux se trouvent des regards politiques sur la société d'après-guerre. Au fil des années 1980 et au début des années 1990, ils participèrent à une critique incisive des institutions sociales britanniques. […]

En 1968, Paul Graham publia Beyond Caring, une étude sur les bureaux de sécurité sociale de Grande-Bretagne et en 1987, Troubled Land, qui explorait les tensions politiques de l'Irlande du Nord. Ces deux séries photographiques de Paul Graham, se penchaient sur les fissures et les points de tensions de la société britannique. Dans Troubled Land il mis en place ce qui allait devenir sa méthode documentaire pour les années à venir : une série de paysages ternes dont la banalité est subtilement perturbée par la présence du sectarisme et des conflits. Paul Graham était à la recherche de traces, de bouts de papier, de slogans divers et variés, des avertissements, des imprécations, les minuscules indicateurs d'un malaise immense. Dans ces séries, il remet au goût du jour la photographie documentaire en couleur et influence ceux qui l'ont suivi, en particulier Seawright et Fox. […]

American Night est une histoire autour de la vision périphérique, la vision trouble, floue et les positions avantageuses. Ses personnages errent dans les rues, le long des autoroutes, devant les baraques de fast-food, à travers les parkings, toujours seuls, sans but apparent. Ils attendent, regardent. Dans la méthode photographique du « jour pour la nuit » qu'a utilisée Paul Graham, ils errent dans un brouillard morne, le bruit blanc et visuel d'une société stressée.
Cependant, American Night n'est pas une simple critique de la perte et des dégâts urbains. Parsemées parmi ses images blanchies et oniriques des pauvres exclus et errants des Etats-Unis, se trouvent les photographies en couleur des maisons américaines. Graham nous rappelle que la vision du photographe est partielle. En s'éloignant de quelques pâtés de maisons des taudis sordides on se retrouve dans un paradis verdoyant.
Il rend ces photographies faciles à regarder, un festin visuel. Par contre, il est difficile de déchiffrer les photographies blanches, les silhouettes diminuées se meuvent autour du mobilier urbain et des voitures garées et disparaissent presque au milieu des devantures des fast-foods.
Et alors que nous pensions avoir trouvé la logique qui régit cette mémorable collection de photographies, (images délavées de pauvres, stylisation aboutie des luxueuses habitations), Graham nous conduit de nouveau vers une fausse voie. Il insère une section de photographies documentaires ; des images d'américains pauvres et démunis, qui défient notre époque, qui sont riches, sombres et qui regorgent d'énergie autant que les image blanches sont léthargiques.

On connaît les références photographiques de ces documentaires de rue ; une forme accentuée de Walker Evans, Philip Lorca di Corcia qui affronte les acheteurs dans leur course effrénée. Cependant, encore une fois, Graham place la barre plus haut en augmentant l'angoisse et l'obscurité de compositions qui nous semblent familières.
Nous voici devant le miroir étrangement déformant dressé face aux images blanches, les codes traditionnels de la photographie rançonnés par une vision floue et indistincte.
Parce qu'American Night nous parle autant de photographie que du monde confus dans lequel nous vivons. C'est une sorte de traité sur l'acte de visualisation, de représentation- tout a été photographié de toutes les manières possibles et la négation de la vision est la seule avancée que puisse faire la photographie.
Quand Paul Graham a réalisé Troubled Land en Irlande du Nord, il a dépassé une frontière culturelle et les photographies qu'il a faite étaient l'expression de sa confusion, une lutte pour saisir la violence qui ne transparaît qu'à travers les bandes de couleur, les fragments de papiers, les silhouettes au loin. Dans American Night, il a de nouveau étudié une société qui lui est étrangère. Il n'a pas seulement porté son regard sur ses marges mais aussi sur son centre, élégant et prospère, et, comme au temps d' In Umbra Res, il insiste une nouvelle fois sur le fait que « si l'on détourne son regard de la périphérie de notre vision, on peut commencer à en faire quelque chose ». […]

En ces temps critiques de l'histoire d'après-guerre de l'Amérique, Paul Graham fait des photographies qui ont à voir avec ce qui n'est pas vu, l'incompréhension, et un monde fracturé.
Il crée des images que nous voyons comme les personnages aveugles du roman de Saramago verraient le monde, imprime des textes qui ne peuvent être lus ; il annonce la perte de la vision, l'abandon de la clarté. »

Val Williams, in American Night, Paul Graham, Edition steidlMack

[15:00-21:00] Vernissage de Philippe Ramette
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Exposition du 9 septembre au 28 octobre 2006

Depuis une quinzaine d'années, Philippe Ramette développe un travail autour de la conception et la réalisation d'objets, énoncés dans leur relation au corps comme étant des objets à réflexion. Ces œuvres se présentent souvent comme autant d'appareils ou de dispositifs à expérimenter physiquement ce qui ne devrait être qu'un processus de pensée. Si Philippe Ramette se définit avant tout comme un artiste sculpteur, la photographie souvent restée confidentielle au départ, est devenue le prétexte à toutes sortes d'expériences et de mises à l'épreuve.

En 2004, lors de sa précédente exposition à la galerie Xippas, Philippe Ramette présentait un ensemble de prothèses-sculptures conçues pour la réalisation d'une série de photographies. S'inspirant du dispositif de basculement expérimenté dans la série des Balcons. Utilisant le procédé de renversement de l'image ou de son propre corps comme objet de la démonstration, l'artiste se met à l'épreuve du monde et défie les principes de la pesanteur. Les prothèses, invisibles à l'image, camouflées sous ses vêtements, habituel costume-cravate, permettent à l'artiste d'expérimenter des positions qu'il nomme « irrationnelles » durant le bref instant d'une prise de vue.

Dans la continuité des projets photographiques initiés en 2004, Philippe Ramette présentera un ensemble de nouvelles photographies intitulées Explorations rationnelles des fonds sous-marins. Ces photographies présentent l'artiste évoluant sous l'eau en promeneur solitaire, ignorant les contraintes des profondeurs.
Parallèlement, Philippe Ramette présentera un ensemble de Lévitation de Chaise, dont on a pu voir une première réalisation lors de la FIAC en 2005. Ces sculptures réalisées en bronze peint simulent les véritables textures et couleurs du bois et de la corde, créant l'illusion d'une lévitation sur le mode poétique. L'artiste qualifie lui-même ses œuvres de « sculptures photographiques ». Elles figurent l'instantané d'un mouvement : le moment où la chaise s'envole et s'échappe de la corde qui la retient.
Par ailleurs, un moulage en bronze de son avant-bras fixé au plafond de la galerie offre « une main tendue » à l'attention du spectateur.

Philippe Ramette est né en 1961. Il vit et travaille à Paris.
Les œuvres photographiques de Philippe Ramette seront présentées dans 7 lieux en Europe à l'occasion de l'exposition Mutations 1 organisée dans le cadre du Mois Européen de la Photographie du 2 novembre 2006 au 7 janvier 2007 : Maison Européenne de la Photographie (Paris), MD Berlin (Berlin), Fotofo (Bratislava), Association Café Crème, (Luxembourg), Vladimir und Estragon (Vienne).
En 2005, il présentait l'Espace d'anticipation au Musée de Picardie à Amiens, et le Koldo Mitxelena Kulturunea à San Sebastian (Espagne) lui consacrait une exposition personnelle avec Oliver Boberg. Ses œuvres ont été présentées récemment dans l'exposition La force de l'art (commissaire : Dominique Marchès) au Grand Palais.

[15:00-21:00] Vernissage de Simon Willems "You must enjoy it like this !"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
jusqu'au 14 Octobre
du mardi au vendredi de 13h à 19h, le samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h

Cette exposition présente un ensemble de petits tableaux peints à l'huile sur toile de ce jeune artiste londonien diplômé du Royal College of Art. Simon Willems suggère que dans toute scène ordinaire, se cache/se prépare le drame humain.

L'univers de Simon Willems s'inspire directement de l'esprit préraphaélite qui régnait à Londres à la fin du XIXème siècle. Dans les «scènes» (format habituel des tableaux 28 x 36 cm), toujours d'une facture minutieuse, des plans très serrés jouent sur l'interrogation du spectateur, de l'origine du lieu, ou des personnages, dont l'artiste ne laisse paraître que quelques éléments:
- Un ballon à tête de cochon devient un objet menaçant (Sad pig).
- Une nuée de micros devant un tableau d'un paysage, laisse deviner un minuscule chanteur, à la ridicule guitare (Any time now).
- Un squelette de dinosaure semble nous narguer sur son socle (We ve never had it so good).

Comme en référence au Draughtman Contract de Peter Greenaway, ou au Blow Up d'Antonioni, Simon Willems suggère que dans toute scène ordinaire, se cache/se prépare le drame humain.

[15:30] Vernissage de V. P. Vausuhan
Description:
Bayadère, commerce équitable
23, rue Louis Blanc
01 42 09 20 55
www.bayadere.com

Du 9 septembre au 28 octobre l'artiste V. P. Vausuhan originaire du Sri Lanka exposera ses dernières toiles.
Vernissage le 9 septembre à 15h30
Entrée libre





[16:00-21:00] Vernissage d'Armand Jalut
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
jusqu'au 14 octobre
du mardi au samedi de 11h à 19h

Pour sa première exposition personnelle, Armand Jalut expose un ensemble de peintures. Des œuvres figuratives, au style réaliste, qui recèlent néanmoins d'une dimension fantastique.

Armand Jalut expose un ensemble de peintures : La Poissonnerie, La Maîtresse est une pisseuse, Le Géant aux bulles, Duc des Ombres, Le Marcassin...

Ces œuvres combinent différents éléments figuratifs et convoquent de multiples références, de Courbet à Jim Shaw. Si le style réaliste tend en premier lieu à donner un sens narratif à la composition, une certaine fragmentation plastique et iconographique crée néanmoins un climat d'énigme.

La suggestion d'un hors-champ informe le spectateur autant qu'il le déroute, créant des repères visuels et les contredisant aussitôt. L'œuvre résiste ainsi à la détermination d'un contexte précis. L'étrangeté provenant de l'instabilité de l'interprétation suggère une dimension fantastique.

L'Artiste
Né en 1976 à Toulouse, Armand Jalut est diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon.

[16:00-21:00] Vernissage d'Olaf Rauh "Paris code"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Vernissage le samedi 9 septembre de 16h à 21h en présence de l'artiste
Exposition du 9 septembre au 7 octobre 2006
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h

[16:00-21:00] Vernissage d'Ugo Rondinone "on butterfly wings"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
jusqu'au 7 octobre
du mardi au samedi de 11h à 19h

L'exposition « on butterfly wings » de Ugo Rondinone inaugure le nouvel espace de la galerie Almine Rech.

L'artiste suisse présente un ensemble de peintures issues de la nouvelle série «Windows paintings» ainsi que plusieurs sculptures inédites.

Les œuvres d'Ugo Rondinone construisent un monde onirique et mélancolique, donnant forme à un romantisme très contemporain, à travers plusieurs média, la peinture, la sculpture, parfois sonore, la photographie et la vidéo.

L'exposition «On Butterfly Wings» se composera de peintures de la nouvelle série «Windows paintings» abordant le thème de la solitude à travers leurs visions fragmentées d'une déambulation dans la ville; et d'un ensemble de sculptures inédites. Avec un regard distancié sur la sculpture abstraite et minimale de la deuxième partie du XXème siècle, Ugo Rondinone crée des formes plastiques claires laissant cependant la place à l'indétermination.

Artiste
Né en 1964 à Brunnen, en Suisse. Vit et travaille à Zürich et à New York.

[16:00-21:00] Vernissage de Giuseppe Gabellone et Jin Meyerson
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
09/09 - 14/10
du mardi au samedi dep 11h à 19h.

Giuseppe Gabellone | 09/09/2006 - 14/10/2006

Il y a des choses que l'on continue de voir alors qu'elles n'existent plus. Dans ses recherches sur l'architecture et la mémoire, Giuseppe Gabellone, né en 1973 à Brindisi (Italie), mène depuis une dizaine d'années une oeuvre dont l'objet existe seulement en fonction de sa représentation exclusive. Qu'il s'agisse d'images photographiques de garages, cours d'immeuble et toutes sortes de no man's land, elles peuvent ainsi accueillir ses sculptures dans un rapport à l'oeuvre recréé via cette mise à distance photographique. Ou qu'il s'agisse de ses sculptures de bas-reliefs japonisants ou de jungles en polyurethane, le spectateur n'aura que cette perception subjective sous un angle et une lumière choisis. Conjuguant dans un même mouvement architecture, sculpture et photographie, Giuseppe Gabellone offre à travers cette trace unique la vision d'un monde fictif, mutant, où l'homme est singulièrement absent. Et si rémanences baroque ou surréaliste il y a, elles ne posent Giuseppe Gabellone qu'en héritier de sa propre démarche. Une démarche visant à ne jamais percer le mystère d'une étrangeté aussi familière qu'inquiétante.

Jin Meyerson | 09/09/2006 - 14/10/2006

On pourrait décrire les derniers tableaux de Jim Meyerson, né en Corée mais élevé aux Etats-Unis, comme une prodigieuse incursion dans le fonctionnement monstrueux de l'imagerie médiatique. Utilisant une panoplie de techniques - encre de Chine, peinture à l'huile, à la bombe, déversements de couleurs acryliques -, Meyerson extrait son iconographie des magazines, la mouline sur son ordinateur, puis la représente dans un style aussi chargé que méticuleux. Si le désastre leste ses compositions, souvent de vastes dimensions, les détails l'emportent dans une saturation optique héroïque et schizophrène évoquée par le titre de sa dernière exposition individuelle new-yorkaise, High Cholesterol Moment.

Le désastre à grande échelle - de l'espèce retentissante des déraillements ferroviaires, bombardements, tremblements de terre, catastrophes aériennes et nucléaires, pour ne citer que ceux-là - est la principale source de ses images. Dans ce sens, Meyerson est un héritier de Warhol. En même temps, ses créations rappellent les peintures néo-pop de Jeff Koons par leur palette galvanisée et leur riches couches iconographiques. Dans son cas, cependant, ce ne sont pas seulement des images qui se côtoient et se superposent, mais aussi des univers et des plans d'existence entiers. On va de l'histoire de la peinture abstraite, figurative ou historique à l'Histoire tout court, cataclysmique et effroyable. Les perspectives, les échelles, les espaces et les périodes entrent en collision, produisant des juxtapositions improbables, voire sidérantes. Meyerson s'efforce de traiter les événements avant qu'ils se solidifient et que l'info, aussi brute et brûlante qu'une matière en fusion, s'agrège aux couches géologiques de l'Histoire. Mais le plus extraordinaire, dans son approche de l'actualité, est qu'elle confine au chamanisme. Comme s'il pouvait accorder aux médias et à leur foisonnant fonds iconographique une sorte d'existence autonome, ou était en mesure d'écarter le rideau sur leur fonctionnement inconscient. En contemplant ces images désordonnées et agitées, en effet, on a le sentiment de regarder (ou d'être regardé par ?) des viscères qui s'efforceraient d'assimiler leur inassimilable contenu et de le digérer pour ensuite continuer leur dévoration. C'est de l'art fait en serrant le poing, comme aurait dit le poète post-moderne américain Ted Berrigan, qui affirmait « écrire d'une main, l'autre se cramponnant ». Meyerson peint en se cramponnant. Il demande, ou simplement recommande que nous nous accrochions à nos sièges, car la soudaineté est la marque de ses créations. -- Chris Sharp

The recent paintings of Korean-born, US-raised, Jin Meyerson could be said to provide his viewer with a prodigious peak into the monstrous, inner workings of the media's imagery. Combining a panoply of techniques-India ink, oil paint, spray paint, poured acrylic, etc- Meyerson draws his imagery from various magazine sources, churns it all through his computer, and proceeds to depict it in a style as meticulous as it is charged. And while disaster functions as the ballast of these vast compositions, detail wins out in a schizophrenic bravura of optical saturation (as in the title of his last solo New York show, High Cholesterol Moment.)

Disaster on a grand scale- in the whistling key of train wrecks, plane crashes, bombings, earthquakes, nuclear meltdowns, to name a few- is very much the starting point of these pictures. As such Meyerson takes on the legacy of Warhol while evoking the cut up/collage, neo-pop paintings of Jeff Koons, via his galvanized palette and rich layering of imagery. However, in Meyerson's case, it is not just imagery that piles up and is juxtaposed, but whole, disparate worlds or planes of existence, ranging from the history of both abstract and figurative painting to history itself. It's as if Meyerson vouchsafed the media and its fund of imagistic riches a sort of autonomous existence, either that, or simply pulled back the curtain. Because looking at his unruly and roiling imagery, one gets the feeling of gazing into (or being gazed at by?) the visceral unconscious of the media as it "works it out," tries to assimilate its own weltering, unassimilable content, get it down, and make room for more.
This is white-knuckle stuff, as the American poet Ted Berrigan once wrote of his own practice: "One hand writing, one hand hanging on." Meyerson, himself hanging on as he paints, likewise asks us, or rather barely warns us to hang on to our seats when suddenly faced with one of his pictures (because it is always sudden). -- Chris Sharp

[16:00-21:00] Vernissage de Katia Bourdarel "L'expérience verticale"
Location:
La B.A.N.K
42, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 06 90
Fax : +33 (0)1 42 72 07 80
Mail : celine@bankgalerie.com
Internet Site : www.bankgalerie.com
Description:
Exposition du 9 septembre au 4 novembre

Faut-il affronter la réalité ou bien l'agrémenter d'artifices pour mieux la contourner ? Ainsi s'interroge Katia Bourdarel pour son exposition personnelle à La B.A.N.K.
Fidèle à son univers innocent et cruel, elle ouvre son imaginaire à la mythologie et nous propose une immersion linéaire, progressive vers le monde perdu de notre enfance.

L'expérience verticale, telle une thérapie régressive, exacerbe notre nostalgie par des illusions de contes de fées ; dans cette enfance idéalisée, on vole comme un oiseau et on est entouré d'animaux fantastiques. Paradoxalement, cette plongée se fait vers le haut, comme si le retour à un état premier exigeait qu'on se transcende. L'envol est peut-être autant une métaphore de la liberté que de la renaissance.
Sur la toile, les teintes se fondent les unes aux autres et les personnages prennent la couleur de la forêt. Sculptures anthropomorphiques, les serres argentées du rapace sont restées ancrées dans un arbre comme un prolongement naturel de son support. Animal, végétal, minéral, le passage d'un état à l'autre se fait sans heurt.
Mais on ne s'y trompe pas, le voyage est merveilleux, mais Katia Bourdarel ne propose pas de remède contre la mort. Son monde enfantin est piégé de part en part et il est si tentant de braver les interdits. Pour arrêter de vieillir, il faut garder son innocence et si la fillette de l'ombre du vent devient lolita, elle se brûlera les ailes et tombera de l'arbre.
Les Peter Pan ne seraient en fait que de grands enfants qui rêvent aux étoiles. Comme pour James Barrie, ils ne vivent en liberté que dans nos rêves. Que se passe-t-il quand on ouvre les yeux ?
Wall-paintings en noir et blanc, les filles d'Electre, oiseaux à tête de femmes, veillent et planent au-dessus d'eux, attendant le moment propice pour fondre sur leurs âmes et les entraîner vers l'enfer. Ou tout simplement les obliger à grandir.

After-party le soir même chez Maxim's - 3, rue Royale - Paris 8 de 23h à l'aube
RSVP ecrire@bankgalerie.com

[16:00-21:00] Vernissage de Stefan Sehler "recent works"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
du 12 septembre au 28 octobre 2006






[17:00] Signature d'Agnès Varda
Location:
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 42 18 56 50
Fax : +33 (0)1 42 18 56 52
Mail : vania.merhar@fondation.cartier.com
Internet Site : fondation.cartier.com
Description:
Le catalogue de l'exposition Agnès Varda, L'ÎLE ET ELLE vient de paraître. À cette occasion, une séance de dédicace est organisée à la Librairie de la Fondation Cartier le samedi 9 septembre à 17h.

Le catalogue Agnès Varda, L'ÎLE ET ELLE : Regards sur l'exposition réunit les points de vue de dix personnalités du cinéma, de la littérature et du journalisme sur les œuvres présentées à la Fondation Cartier, complétant ainsi le livre de l'exposition paru en juin dernier.
L'exposition Agnès Varda, L'ÎLE ET ELLE se poursuit jusqu'au dimanche 8 octobre, tous les jours sauf le lundi, de 12h à 20h.

[17:00-21:00] Vernissage collectif inaugural de la galerie Addict
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Addict présente l'exposition "Addict"

Vernissage le samedi 9 septembre 2006
Exposition du 9 septembre au 7 octobre 2006

Avec : Dan Witz, WK Interact, Mark Dean Veca, Sophie Toulouse, Olivier Kosta-Théfaine, Pax Paloscia, Siegfried Jegard, Samuel François, Mo Maurice Tan

Vernissage collectif inaugural de la galerie Addict - Dan Witz, WK Interact, Mark Dean Veca, Sophie Toulouse, Olivier Kosta-Théfaine, Pax Paloscia, Siegfried Jegard, Samuel François, Mo Maurice Tan

[17:00-20:00] Vernissage d'Emmanuel Lagarrigue "I never dream otherwise than awake"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
du 9 septembre au 14 octobre

[17:00-21:00] Vernissage de Judit Kurtag « Video Works »
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
du 9 septembre au 14 octobre 2006

[17:00-21:00] Vernissage de Laurent Pariente
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Vernissage: samedi 9 septembre 2006, 17h-21h
Exposition: 9 septembre-17 octobre 2006, mardi-samedi 11h-19h

Fermeture exceptionnelle de la galerie du 2 au 10 octobre inclus

Pour sa seconde exposition personnelle à la galerie frank elbaz, Laurent Pariente montre une série inédite de plaques de métal gravées en couleur. Cette exposition accompagne celle récemment ouverte au musée Bourdelle à Paris (6 juillet-26 novembre)* où il présente une nouvelle construction en craie, des plaques de métal gravées de grands formats ainsi que des autoportraits sur papier et sur aluminium.

« Les plaques gravées sont à l'origine de mon travail sur l'espace et se sont développées parallèlement aux constructions en craie. Elles mettent en jeu, dans un espace bidimensionnel, les caractéristiques que l'on retrouve dans les constructions de dimension architecturale : l'occupation de l'espace, la mobilité, la présence du corps, la lumière.

Les plaques de zinc, cuivre ou laiton sont recouvertes d'un vernis coloré, puis gravées avec des pointes de métal. Chaque trait lumineux correspond à un geste et une entaille dans la plaque. Celle-ci est ainsi recouverte d'une infinité de traits, gravés dans toutes les directions. La structure mobile qui en résulte varie en fonction de la source lumineuse et du déplacement du spectateur (...).

(...) La marche dans les constructions fait écho au geste sur les plaques. Le trait lumineux du métal entaillé prend corps dans le mur en craie. La multiplication des parois et des couloirs développe dans l'espace tridimensionnel, l'entrelacs lumineux et bidimensionnel des plaques gravées ».

Né en 1962 à Oran (Algérie), Laurent Pariente vit et travaille à New York, USA.

[17:00-21:00] Vernissage de Lotta Hannerz
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Vernissage de Lotta Hannerz

[17:00-21:00] Vernissage de Melik Ohanian « (M)ut(e)opia »
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
September 9 - October, 2006
Vernissage le samedi 9 septembre 2006
du mardi au samedi de 11h à 19h

[17:00-20:00] Vernissage de Miss Cal
Location:
Melun
Melun
77000 Melun
M° Gare SNCF de Melun
France
Internet Site : www.ville-melun.fr
Description:
MISS CAL S'EXPOSE A MELUN

Miss Cal et ses Doe s'expose à la boutique goth L'Antre d'Alice 10 rue Guy Baudoin du 9 septembre au 25 novembre.

Vernissage le samedi 9 septembre à 17 h.

Si l'étrange Mr. Jack de Tim Burton vous a séduit, alors, allez visiter la galerie de Miss Cal et pénétrez son univers peuplé de créatures extraterrestres, félines et mystérieuses.

http://www.misscal.com

[17:00-20:00] Vernissage de la Croisée des Chemins
Description:
http://exposition.vivastreet.fr/annonces-exposition+paris/croisee-chemins

Parcours d'art contemporain dans cinq églises d'Ile de France
Croisée des chemins du 25 aoùt au 24 septembre 2006.
Cinq églises accueillent six artistes.

Achères La Forêt:
Sylvie Tubiana

Ury:
Bobby Camus
Christian Parquet

Recloses:
Marie Morel

Grez sur Loing:
Jean-Rodolphe Loth

Larchant:
Philippe Bouveret

Jours & heures d'ouverture des églises:
les vendredi, samedi et dimanche, de 14h à 19h.
Vernissage: Samedi 9 septembre, à 17h dans la basilique de Larchant

Contact: Association d'art contemporain - Lieux sacrés
Atelier E.L.V. 38bis Grande Rue 77630 Barbizon
Tel: 01.64.24.45.96 Fax: 01.64.24.49.90
email: JEAN.LEMAIGRE@wanadoo.fr

[17:00-20:00] vernissage de Christine Faguet / Noris Maria Dias
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
vernissage de Christine Faguet / Noris Maria Dias







[18:00] Exposition de B.A.D. / Boccanfuso Agnone Debombourg
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
du samedi 9 septembre 2006 au samedi 30 septembre 2006

[18:00-21:00] Exposition de Mitja Tusek
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:
du 9 septembre au 27 octobre 2006
vernissage le samedi 9 septembre à 18 heures

D'origine slovène, l'artiste suisse Mitja Tušek expose depuis le milieu des années 80. Ses peintures se jouent de la figuration et de l'abstraction. Les peintures figuratives sont presque abstraites, et dans les peintures abstraites la présence de l'image n'est jamais complètement évacuée. Les matériaux qu'il utilise participent de cette ambivalence : cire, plomb, pigment d'interférence, par leur pouvoir d'absorption ou de réflexion, provoquent une perception ambiguë de l'image ; on la devine plus qu'on ne la voit et pourtant on en conserve une présence presque palpable.

Pour sa cinquième exposition à la Galerie Nelson, Mitja Tušek a choisi de montrer des œuvres ambivalentes, entre abstraction et figuration. Cette nouvelle série est une relecture de la figuration à partir d'un sujet entré dans la peinture presque au même moment où on pourrait situer le début de la mondialisation (1492): la femme en tant que «bella donna», et non plus «madonna». Le motif de la femme se donne à voir sur un fond coloré abstrait, sans toutefois s'y détacher. Parfois, l'artiste introduit un double de la femme, en miroir : il prend une peinture qu'il pose sur une toile vierge et une autre femme apparaît. L'ensemble est obtenu par les différentes couches de laque successive sur la toile, donnant un très léger relief à la peinture.

Dans ces œuvres qui seront montrées pour la première fois, Mitja Tušek ne cesse d'explorer les multiples facettes de la peinture et d'en revisiter les thèmes pour proposer une approche novatrice, ambivalente, et parfois surprenante.

http://www.galerie-nelson.com/artist_detail.php?ar=23&af=1

[18:00-21:00] Vernissage "ONE SHOT BY..." de VIDYA GASTALDON & NATHALIE REBHOLZ
Location:
Mannerheim Gallery
6, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)7 70 46 19 13
Mail : info@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
ONE SHOT BY...VIDYA GASTALDON & NATHALIE REBHOLZ

NUCLEARAMA

VERNISSAGE LE SAMEDI 9 SEPTEMBRE 2006 DE 18H 21H
EXPOSITION DU 9 SEPTEMBRE AU 21 OCTOBRE 2006

DIRECTION ARTISTIQUE: VERANE PINA

LA GALERIE EST OUVERTE DU MERCREDI AU SAMEDI DE 14H A 19H ET SUR RENDEZ-VOUS


"If the radiance of a thousand suns were to burst at once into the sky that would be like the splendour of the Mighty One..."

Robert Oppenheimer (1904 - 1967) citant Bhagavad Gita


Vidya Gastaldon, artiste vivant en Suisse, développe une œuvre plurimedia à travers laquelle elle engage parfois des collaborations avec d'autres artistes. Après avoir notamment travaillé avec Jean-Michel Wicker et mené certaines collaborations avec Sidney Stucki, Vidya Gastaldon développe maintenant un nouveau projet avec Nathalie Rebholz. Leurs toutes premières productions seront exposées à la Galerie Nuke dans le cadre de leur exposition One Shot by… Vidya Gastaldon & Nathalie Rebholz du 9 septembre au 21 octobre 2006. Ensemble, elles présentent pour cette exposition un film, Nuclearama, ainsi qu'une série de dessins originaux et collages réalisés à 4 mains.

Marqué par l'imaginaire utopique et onirique de Vidya Gastaldon et Nathalie Rebholz, le projet met en scène dans des visions psychédéliques et méditatives un monde étrange, irradié et irradiant, peuplé de créatures mutantes, de centrales nucléaires, de motifs subliminaux et de symboles transcendants. Biologie, écologie, cosmologie, cosmogonie… Le projet nous entraîne dans une sorte de voyage allégorique sur la mutation de l'être humain, de la nature, de l'espace qui relie l'homme à l'univers. Une sorte d'hommage à la non-dualité et à l'expansion de conscience mis en musique par Sophie Bernhard.

L'EXPOSITION A ÉTÉ RÉALISÉE AVEC LE SOUTIEN DE VPS
REMERCIEMENTS A ANALIX (GENEVE)

[18:00-21:00] Vernissage d'Emilia et Ilya Kabakov "Under the Snow"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
jusqu'au 14 octobre
du mardi au samedi de 10h à 19h

Avec cette cinquième exposition à la galerie, Emilia Kabakov et Ilya Kabakov présentent un nouvel ensemble de grands tableaux intitulés «Sous la neige» et «Entre les nuages», ainsi que deux sculptures et une installation, Catch the Little White Man.

Avec cette cinquième exposition à la galerie, Emilia et Ilya Kabakov présenteront un nouvel ensemble de grands tableaux intitulés «Sous la neige» et «Entre les nuages». Ces toiles suggèrent une parenté entre le paysage, la mémoire et la nostalgie. Là, sous la douceur de la neige ou au sein de floconneuses formations de nuages, l'esprit peut lire d'autres réalités, plus subjectives et personnelles - images issues de fragments de pensée évoquées par une forme ou par un instant dédié à la lumière. Cette recherche est le propos de ce nouvel ensemble de tableaux et de dessins qui seront exposés dans l'espace central de la galerie.

Les artistes présentent aussi deux sculptures en céramique. L'Eternel Immigrant conçu au départ pour Berlin, montre une forme en train d'escalader un mur. Ici, Emilia et Ilya Kabakov essayent d'exprimer la vulnérabilité dans la gestuelle de ce corps sans défense.
Un second travail, Le Pianiste et la Muse intervertit le rapport conventionnel du musicien et de sa Muse en montrant le musicien apeuré en voyant l'inspiration émerger de l'intérieur de son piano plutôt que du ciel au-dessus de lui.

L'installation intitulée Catch the Little White Man est fondée sur les projets où créativité et folie se rencontrent, tels ceux du tristement célèbre Dr Lublin après tant années passées. Cette personnalité était bien connue du monde médical et travaillait dans une institution spécialisée. Des projets créatifs y étaient utilisés pour aider des personnalités affectées de troubles mentaux à regagner leur équilibre.

Emilia et Ilya Kabakov ont travaillé en collaboration depuis 1989 et se sont mariés en 1992. Ils ont réalisé des projets à large échelle et d'ambitieuses installations à travers le monde; parmi lesquels le Pavillon russe à la 45ième Biennale de Venise en 1993, une exposition en solo au Musée de l'Hermitage à Moscou en 2004. Leurs expositions collectives comprennent Les Magiciens de la Terre au Musée National d'Art Moderne, Centre Pompidou en 1989, Documenta IX en Allemagne en 1992 et en Russie et une exposition à grande échelle au Guggenheim à New York en 2005. Ils vivent et travaillent à New York.

[18:00-21:00] Vernissage de Franck David "L'avenir se ride"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 9 septembre au 14 octobre 2006
Vernissage le samedi 9 septembre à 18h

[18:00-21:00] Vernissage de Jeong, Kwang Ho
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Exposition du 9 septembre au 4 octobre
Vernissage samedi 09 septembre 2006 de 18h à 21h

Galerie Lumen
20, rue de Thorigny
75003 Paris
Tél : 33 (0)1 45 50 26 84
Mob : 33 (0)6 63 92 48 27
galerielumen@hotmail.com
http://www.galerielumen.com

[18:00-21:00] Vernissage de Jiro Nakayama "PROJECT ROOM"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
L'exposition de Roman Signer est présentée jusqu'au 12 novembre.
L'exposition de Jiro Nakayama est présentée jusqu'au 8 octobre.
Le centre est ouvert du mercredi au dimanche, de 13h à 20h. Nocturne le jeudi jusqu'à 22h.

Roman Signer a souhaité inviter l'artiste japonais Jiro Nakayama (né en 1961 à Tokyo, vit et travaille à Paris) qui l'avait lui-même convié à participer à une exposition en 2005 à l'Ecole des Beaux-Arts de Rouen. JIRO NAKAYAMA, de formation scientifique, fabrique des dispositifs simples et minimaux afin d'étudier la perception que nous avons de la réalité du monde. Cette analyse s'opère souvent à travers des éléments naturels ou technologiques, simples, infra minces et parfois mêmes invisibles comme le bruit de fond des ondes radios, le temps, la lumière, la densité de l'eau douce ou de mer ou encore la poussière.

Son travail, qui à chaque exposition révèle l'espace dans lequel il est conçu, est le lieu d'une nouvelle expérience qui déjoue notre relation aux présupposés et dont le résultat n'est pas prévisible.

Connu pour ses actions utilisant les lois physiques des phénomènes naturels, Roman Signer présente ici notamment une installation vidéo inédite, véritable commentaire rétrospectif sur la propre œuvre de l'artiste. En parallèle, l'artiste japonais Jiro Nakayama expose ses œuvres dans la Project Room.

Le Centre culturel suisse organise la première exposition personnelle de l'artiste Roman Signer dans une institution parisienne. L'artiste qui a représenté la Suisse à la 48ème biennale de Venise en 1999, est bien connu pour ses «interventions» réalisées à travers des actions, performances qui utilisent les lois physiques des phénomènes naturels comme le vent, la chute des corps ou la force du courant des rivières par exemple.

Ces œuvres parfois éphémères, dans lesquelles il se met souvent en scène, peuvent être constituées d'explosifs, et redéfinissent les paramètres du temps et de l'espace dans le champ de la sculpture. Son travail composé de matériaux pauvres et quotidiens s'anime avec humour et absurdité dans des actions narratives, sorte de paradigme philosophique des mécanismes dynamiques de la vie.

Pour son exposition parisienne, Roman Signer présente, entre autre, une installation vidéo inédite, véritable commentaire rétrospectif sur la propre œuvre de l'artiste. Cette nouvelle pièce réactive une sélection de films super 8 réalisés dès la fin des années soixante dix, d'abord utilisés comme trace des «événements».

L'intégralité de ses films sera présentée dans le cinéma du Centre.

Roman Signer a souhaité inviter l'artiste japonais Jiro Nakayama qui l'avait lui-même convié à participer à une exposition en 2005 à l'Ecole des Beaux-Arts de Rouen.

Jiro Nakayama, de formation scientifique, fabrique des dispositifs simples et minimaux afin d'étudier la perception que nous avons de la réalité du monde. Cette analyse s'opère souvent à travers des éléments naturels ou technologiques, simples, infra minces et parfois mêmes invisibles comme le bruit de fond des ondes radios, le temps, la lumière, la densité de l'eau douce ou de mer ou encore la poussière.

Son travail, qui à chaque exposition révèle l'espace dans lequel il est conçu, est le lieu d'une nouvelle expérience qui déjoue notre relation aux présupposés et dont le résultat n'est pas prévisible.

Les Artistes
Roman Signer est né en 1938 à Appenzell. Il vit à Saint-Gall.
Jiro Nakayama est né en 1961 à Tokyo. Il vit et travaille à Paris.

[18:00-21:00] Vernissage de Liz Cohen "Bodywork"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
Vernissage le 9 septembre de 18h à 21h
Exposition du 9 septembre au 4 novembre 2006

[18:00-21:00] Vernissage de Milogis "Sculptures amoureuses ou bijoux érotiques ?"
Location:
Galerie NMarino
Galerie Nery Mariño
8, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 49 75
Mobile : +33 (0)6 72 51 99 92
Mail : galerienmarino@gmail.com
Internet Site : www.artameriquelatine.com
Description:
Vernissage le samedi 9 septembre 2006 de 18h à 21h
Exposition du 5 spetembre au 19 septembre 2006

[18:00-21:00] Vernissage de Simon Quéheillard « L'Image dans le papier »
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
09 septembre 2006 - 29 septembre 2006

Simon Quéheillard pour sa première exposition personnelle présente « Ce que j'ai sous les yeux », une trilogie vidéo consacrée aux flaques sur les trottoirs de la ville, « L'image comme trésor », ainsi que des photographies de la série « Tables ».

On peut se servir d'une flaque. Comme se servir d'un marteau. Un usage différent, d'une année sur l'autre. Voir le monde dans une flaque est une fabulation.

La fable pour évader les perceptions. Comme dans ce film, où des enfants s'échappent d'une maison.

La fable c'est dire d'une méchante femme qu'elle est une sorcière, d'une jolie fille qu'elle est une princesse, d'une fille éblouissante qu'elle est une reine, etc.

L'image se décolle, et la photo dit que ma main est sculptée dans du bois.

Lucrèce dit que les flaques sont des images matérielles détachées des objets. Soit un feuillage, son ombre, doublée dans un reflet, puis redoublée dans l'objectif. « Ceci, dit Joseph, me rappelle l'inscription sur les rétroviseurs de camions aux Etats-Unis : CAUTION. THINGS COULD BE CLOSER THAN THEY SEEM. » Toute fable doit son existence à de tels mirages. Les lourdes illusions de la solidité des choses, voilà ce que les flaques prennent pour matériau.

Jamais tu ne toucheras les nuages tels que tu les vois. Le ciel est une photographie. J'avais en tête cette vague histoire, où un enfant ramène des nuages dans un sac du haut de la montagne. De retour, il découvre alors qu'« il est d'autres images, engendrées spontanément, qui se constituent d'elles-mêmes dans cette région du ciel qu'on nomme l'atmosphère » (Lucrèce).

Où vient une image ?

Ce que j'ai sous les yeux. L'amorce d'une image. Ou l'image dans le papier. Quand se cristallise une situation, où des choses sont entrevues comme possibles. Ce que traduit, plutôt bien, what I have before one's eyes, en anglais. Cela bouge sans cesse. N'importe où et n'importe quand.

Distrait pour « éloigné ». L'image commence. Distraction propre au détachement, à la distance. Elle permettait, partout, de voir naître des choses : les images. Au moment où elles se mettent en marche. Elles ne sont pas remarquables, mais simultanément coexistent. C'est une main, avant qu'elles ne les saisisse. Alors tout est disponible, et elles restent en l'état. Cela est une très chouette manière de vivre et qui m'a appris à entendre les choses partout bouger.

Des flaques sont rythmiques, d'autres coloristes… Elles peuvent être aussi un petit bloc compact et autonome (une idée du fragment), une simple surface, ce qui va de pair avec « l'effet de coagulation » (propriété éléctro-statique de l'eau). Elles sont ces petits fragments bleus tombés du ciel, disposés comme ça tombe. Elles peuvent être engendrées d'un seul coup. Ainsi, le reflet ne vous aspire pas dans sa profondeur par un effet de fascination, mais vous exclut par son évidence, dans la sidération.

Toute image est une aberration. Telle Dorothée se retrouvant au pays d'Oz, à la recherche du magicien, et croisant sur son chemin les personnages familiers de la ferme (la maison). Ils se présentent successivement sous la forme d'un épouvantail, d'un lion, d'un bûcheron en fer blanc. Le parapluie que possède la sorcière contient le souvenir de cet arrachement.

De quelle manière une image peut ne pas apparaître ?

Ceci peut être vu comme une image.

C'est un cas de trésor.

Assister à son enfermement.

L'image latente est là, mais elle n'est pas là en elle-même. Seulement pour nous, en tant qu'une image est possible. Quelque chose est possible pourrait être la définition de ce elle est là.

Sa présence pour nous est nécessaire ; « sinon, crois-m'en, l'on ramène au néant toutes les < images > sans exception ».

Simon Quéheillard, extrait de L'image dans le papier, à paraître, ed. Mix.

« Les travaux présentés dans cette exposition ont été réalisés sur une durée de cinq ans, de 2002 à 2006. Tout a commencé avec L'image comme trésor, puis en 2003, avec les flaques, et la vidéo Ce que j'ai sous les yeux, aujourd'hui devenue une trilogie. Puis sont venues les Tables, une série de photographies. L'image dans le papier (autre nom pour image latente) est née de cette rencontre (en écho à la photographie), entre L'image comme trésor et Ce que j'ai sous les yeux, qui à leur manière, tentent de saisir les images au moment de leur surgissement. »

Vernissage de Simon Quéheillard « L'Image dans le papier »

[18:00-19:30] Vernissage de l'exposition de Julie Plonk
Location:
Sceaux
Sceaux
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux, Robinson, Parc de Sceaux
France
Internet Site : www.sceaux.fr
Description:
Bibliothèque municipale de Sceaux
7, rue Honoré de Balzac
www.sceaux.fr/bibliotheque/

Vous êtes cordialement invité(e) au vernissage de mon exposition "Du noir à la couleur, Compositions et tirages de Julie Plonk." L'exposition aura lieu du mardi 5 septembre au mercredi 27 septembre.

L'exposition se compose de quatre thèmes principaux groupés dans la salle :

Dans la série la Perte d'Espoir, l'artiste a essayé de montrer le désespoir à travers l'acte du suicide : pour moi, la compassion et la pitié sont des émotions qui devraient être traitées avec le respect et l'admiration au même droit que l'amour et le bonheur".

"Dans la série L'Existence de l'Homme dans la Nature, je crée mon propre monde insolite, qui est tout sauf réaliste, par un mélange de nombreux négatifs fait en chambre noire. La question que je me suis posée est la suivante : Est-ce que l'Homme co-existe harmonieusement avec la nature ?"

Dans la série Noir et Blanc, Julie Plonk essaye d'exposer une manière extrême de produire des tirages par la méthode dite de simplification. Ce procédé se base sur une réduction quasi-totale des nuances de gris. "Je crois que le photographe peut souvent en dire plus tout en montrant moins de détails."

La série les Extraits de la Nature: "Elle est ma seule expérience avec la photographie numérique". Cette série s'illustre par l'exagération d'une simple fleur en l'enlevant de son contexte dans la Nature.

[18:00] vernissage Michel Blazy, Nicolas Boulard, Wolf Von Kries : "SANS CONSERVATEURS"
Location:
blank prospective art space
15, passage Sainte-Anne Popincourt
2, rue Nicolas Appert
75011 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Sébastien - Froissart
France
Mail : contact@espaceblank.org
Internet Site : www.espaceblank.org
Description:
le Commissariat chez Blank - www.lecommissariat.org - huggy@lecommissariat.org

SANS CONSERVATEURS

Michel Blazy, Nicolas Boulard, Wolf Von Kries

Du 9 septembre au 14 octobre
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h

[18:00-21:00] vernissage d'exposition collective "Forum de la Culture"
Location:
Galerie d'Art de Créteil
10, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 49 56 13 10
Fax : +33 (0)1 41 94 29 00
Mail : culture@ville-creteil.fr
Description:
Vernissage le 9 Septembre 2006
Du 9 Septembre 2006 au 16 Septembre 2006
du mercredi au vendredi de 14h30 à 17h30, samedi de 14h30 à 19h

[18:00-21:00] vernissage de Walter Dahn "if I can sleep"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Exposition du 9 septembre au 14 octobre
Vernissage le samedi 9 septembre 2006

+ Dans le studio : oeuvre de Michel AUDER

[18:00-21:00] vernissage inaugural de Linder «We Who Are Her Hero»
Location:
Galerie LHK
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 55
Mail : info@galerielh.com
Internet Site : www.galerielh.com
Description:
Du 09 septembre 2006 jusqu'au 05 octobre 2006

Curateur: Jean-Max Colard

Pour son exposition inaugurale, la Galerie LH
présentera une sélection d'oeuvres de l'artiste Britannique Linder. Cette exposition coordonnée par le critique d'art Jean-Max Colard sera l'occasion de présenter l'ouvrage monographique que consacrent les Editions JRP-Ringier à l'artiste.
Artiste plasticienne et musicienne issue de la scène rock de Manchester, Linder Sterling alias Linder est connue pour son travail de collage et de photographie (notamment pour la pochette d'«Orgasm Addict» des Buzzcoks, 1977 ou bien «Your Arsenal» de Morrissey, 1992) et pour ses performances (The Working Class Goes To Paradise) mêlant musique expérimentale et danse mystique.

Entrée libre

Partenaires : Janvier / Documentis
Cocktail offert par GLOSS.

[18:30] Vernissage de Françoise Quardon "Men's Ruins"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
jusqu'au 28 octobre
du mardi au samedi de 14h à 19h

Photographies, sculptures, installations: les dernières productions de Françoise Quardon, à l'esthétique Glam Rock, constituent des propositions implacables entre la fatalité théâtrale et la puissance gestuelle des formes.

«Men's Ruins», sous le signe de l'imposture Glam rock. Exactement.
Françoise Quardon exhibe son goût absolu pour la posture romantique.
Elle mélange avec un sentiment du sublime assumé toute une panoplie d'affect et d'exaltation d'un sur moi glamour.

Photographies, sculptures, installations mettent en scène le montage des fictions et des masques à travers la valeur expressive des corps.
Des images sèches et allusives que ponctuent un humour féroce.
Des corps montrés comme supplice de leur propre marquage.

«Men's ruins». Le rêve des Anges ?
Françoise Quardon combine avec une précision d'analyste le motif de la destruction à celui de la formalisation.

Les dernières productions de Françoise Quardon sont des propositions implacables entre la fatalité théâtrale et la puissance gestuelle des formes.
Exactement.

[18:30-21:00] Vernissage de Zoë Mendelson "Wunderkammer"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
jusqu'au 25 novembre
du mardi au samedi de 14h à 19h

L'artiste britannique Zoë Mendelson conçoit une œuvre éphémère à même les cimaises de la galerie. Ses wall-drawing, mêlant les univers végétal, animal et minéral, constituent la trame fragile d'œuvres sur papier absentes. Un cabinet de curiosités plein d'une sensualité emmêlée, subliminale.

Wunderkammer est une exposition éphémère de dessins muraux qui seront détruits au bout de deux mois. Pour ce projet exceptionnel, l'artiste sera en résidence à la galerie durant l'été pour réaliser une exposition in situ, en recouvrant de dessins tous les murs de la galerie.

Depuis quelques temps, le dessin mural prend de plus en plus d'importance dans son travail, comme en témoigne l'œuvre qu'elle a présentée à la Fondation Cartier récemment. Les dessins muraux de cette exposition seront les fantômes d'autres œuvres sur papier ou en trois dimensions que le visiteur pourra deviner à travers leurs esquisses sur les murs.

L'esthétique rocaille de Zoë Mendelson est établie autour de représentations ambiguës qui ont l'apparence des motifs décoratifs victoriens des intérieurs anglais mais où l'on découvre, en y regardant de plus près, des scènes charnelles qui se confondent avec les autres éléments de ces dessins exubérants. En effet, aux enchevêtrements des corps s'ajoutent ceux des végétaux étendant ainsi les territoires complexes du désir. Les fleurs entrouvertes sont finalement plus suggestives que les jeux sexuels des personnages féminins qui nous invitent dans ce jardin des délices. L'artiste joue avec notre inconscient collectif en nous présentant des images oniriques très communes pour lesquelles on ressent une certaine familiarité sans pouvoir vraiment identifier leur origine.

Le titre de l'exposition, «Wunderkammer», qui signifie cabinet de curiosités, suggère l'idée d'un assemblage hétéroclite d'objets les plus divers, appartenant aux différents règnes : végétal, animal et minéral. Par ailleurs, ce titre joue avec l'idée de l'intime, caractéristique du cabinet de curiosités dont l'accès est limité à un cercle restreint, appliqué ici à une exposition où le spectateur s'adonne à un plaisir voyeuriste tout en étant immergé dans l'œuvre elle-même.

Ainsi la question de l'intime est doublement présente ici : aussi bien par l'idée du cabinet de curiosités que les scènes érotiques fondues dans une abondance végétale dans un univers délicieusement féminin.

L'Artiste
Zoë Mendelson est née en 1976. Elle vit et travaille à Londres.








[19:00-21:00] Exposition "Sculptures" de Jean-Michel Pradel Fraysse
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
jusqu'au 21 octobre
du mardi au samedi de 14h à 19h

Jean-Michel Pradel Fraysse persiste dans cette dénonciation-fascination d'un monde violent à travers l'ensemble des ses œuvres: des sculptures «zoomorphiques» qui en disent long sur la nature humaine.

Cet artiste avait été très remarqué il y 4 ans déjà avec ses sculptures de Pitbulls. On voyait alors une meute de chiens de garde argentés, grandeur nature, qui vous dévisageaient, leurs laisses dressées comme un point d'interrogation. Toute la force de ces sculptures résidait dans cette injonction qui rappellait ô combien ces animaux féroces avaient dû être matés pour devenir le plus proche compagnon de l'homme.

Jean-Michel Pradel Fraysse a poursuivi ses recherches sur les animaux en créant des auto-portraits où d'autres têtes animales sont venues se croiser à son propre visage. De Chardin à Pompon jusqu'au chien-jouet de Koons, la tradition est longue des artistes qui ont su utiliser le règne animal pour mieux décrire à la fois notre propre espèce et le monde qu'elle a engendrée.

Car comment mieux dire notre enfermement que d'accepter de nous museler à l'instar des canidés, comment mieux dire la violence sourde d'une société que de «photographier» par le bronze ces cousins dressés. Singer pour mieux comprendre cette homogénéisation du monde qui s'accompagne toujours de sa domestication.

Jean-Michel Pradel Fraysse persiste dans cette dénonciation-fascination d'un monde violent à travers l'ensemble des ses œuvres. Becs des oiseaux comme armes de défense qui sortent du mur comme des pointes de couleurs, immense rhinocéros de bronze qui semble s'engloutir en même temps que sa corne de cire se consume ou encore ces armes de bois, factices et démesurées comme les totems d'une espèce violente et conquérante, l'homme.

Sans mièvrerie et avec force, cet artiste dénonce. Peut-être que son véritable auto-portrait est ce cœur sculpté comme un massacre de chasse. Trophée d'un monde où chasser ou se défendre apparaissent comme les seules alternatives.

L'Artiste
Jean-Michel Pradel Fraysse est né à Ussel en 1963. Il vit et travaille à Paris.

[19:00-21:00] Vernissage de Daniel Schlier
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
du 9 septembre au 14 octobre 2006
du mardi au samedi de 11h à 19h

La galerie Jean Brolly présente pour la première fois du 9 septembre au 14 octobre 2006 une exposition personnelle de Daniel Schlier.

L'artiste dont on a pu remarquer des oeuvres dans l'exposition "La Force de l'Art" au Grand Palais, présente ses dernières peintures où la figure humaine, omniprésente, est confrontée à un élément perturbateur.

A vrai dire, Daniel Schlier serait, dans la meilleure acception historique du terme, un peintre d'icônes. Respectueux des règles de cet art, son objectif principal est d'arriver par une technique précise et irréprochable à doter l'image d'un pouvoir "magique et pétrifiant".

Les sujets de ses tableaux (la figure humaine, l'allégorie, les vanités) renvoient aux origines de la peinture et ravivent ainsi les querelles de l'idolâtrie et de l' iconoclasme. D'autre part, la force hiératique des personnages est accentuée par les attributs symboliques placés dans leur entourage : jeune mère tenant dans ses bras le bébé qu'elle fut, moteur de voiture porté comme une offrande, fourchettes et couteaux irradiant les jambes d'un nu.

La composition des tableaux de Daniel Schlier est fruste : un personnage central et un objet sur un fond uni. La source iconographique de ses oeuvres pourrait bien se situer dans les peintures et gravures des maîtres rhénans du Moyen-Age tels que Holbein, Grünewald, Baldung Grien qui associèrent si intensément le sensuel et le macabre.

Le spectateur dont le regard est perturbé par ces allégories contemporaines est invité à s'interroger sur le pouvoir réel et mystificateur de la peinture.

"Un tableau ne peut être brutal ou joyeux; il est seulement grand ou petit, clair ou sombre" dit Daniel Schlier pour maintenir le paradoxe.

Daniel Schlier a participé à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. En 2003, le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg lui a consacré une exposition personnelle avec la publication d'un important catalogue.

L'artiste, présent dans l'exposition «La Force de l'Art» au Grand Palais, présente ses dernières peintures où la figure humaine, omniprésente, est confrontée à un élément perturbateur.

A vrai dire, Daniel Schlier serait, dans la meilleure acception historique du terme, un peintre d'icônes. Respectueux des règles de cet art, son objectif principal est d'arriver par une technique précise et irréprochable à doter l'image d'un pouvoir «magique et pétrifiant».

Les sujets de ses tableaux (la figure humaine, l'allégorie, les vanités) renvoient aux origines de la peinture et ravivent ainsi les querelles de l'idolâtrie et de l'iconoclasme. D'autre part, la force hiératique des personnages est accentuée par les attributs symboliques placés dans leur entourage : jeune mère tenant dans ses bras le bébé qu'elle fut, moteur de voiture porté comme une offrande, fourchettes et couteaux irradiant les jambes d'un nu.

La composition des tableaux de Daniel Schlier est fruste : un personnage central et un objet sur un fond uni. La source iconographique de ses œuvres pourrait bien se situer dans les peintures et gravures des maîtres rhénans du Moyen-Age tels que Holbein, Grünewald, Baldung Grien qui associèrent si intensément le sensuel et le macabre.

Le spectateur dont le regard est perturbé par ces allégories contemporaines est invité à s'interroger sur le pouvoir réel et mystificateur de la peinture.

«Un tableau ne peut être brutal ou joyeux ; il est seulement grand ou petit, clair ou sombre», dit Daniel Schlier pour maintenir le paradoxe.

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "Grandes Vacances"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
jusqu'au 28 octobre
du mardi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le samedi 9 septembre à 19h

Face à l'inéluctable sujet de la rentrée des classes, celui du récit des vacances d'été, les artistes de la galerie rendent leur copie, une œuvre inédite et personnelle réalisée au moyen de la vidéo, de la photographie, du dessin...

Ainsi, Philippe Bazin se penche, à travers un diptyque vidéo, sur ceux qui ne partent pas, Aki Ikemura fait basculer la Tour Effel vers une étoile mystérieuse, Ramuncho Matta rend sonores les parois de la vitrine. Un prétexte sous forme de boutade, pour fêter les sept ans de la galerie, et réunir ainsi ses différents protagonistes.

De quelles matières sont faites les vacances? Un paysage à l'épreuve de son cadre, une pause au milieu d'un rythme, la construction d'un souvenir, un fantasme d'exotisme... Partir d'un sujet pour s'en émanciper, le triturer ou l'ignorer.

«Grandes vacances» comme une place laissée vacante à une carte postale, un dessin, une jalousie, un bunker, une ville balnéaire désertée...

Félicia Atkinson

Les Artistes
David B., Gabriele Basilico, Philippe Bazin, Katharina Bosse, Philippe Calandre, Catharina Van Eetvelde, Jochen Gerner, Aki Ikemura, Manuela Marques, Ramuntcho Matta, Philippe Mazaud, Jill Miller, Eric Nehr, Guillaume Pinard, Qubo Gas, Magdi Senadji, Heidi Wood

Vernissage de l'exposition collective "Grandes Vacances"
Jochen Gerner
Postcard/Hotel, 17/07/2006
acrylique sur carte postale
10,5 x 15 cm









[20:00-22:00] EXPOSITION DE MATHILDE DELFIN ARTISTE PEINTRE
Location:
Bistrot des Artistes
6, rue des Anglais
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Phone : +33 (0)1 43 29 06 73
Mobile : +33 (0)6 25 00 26 54
Mail : lebda@bistrot-des-artistes.com
Internet Site : www.bistrot-des-artistes.com
Description:
http://exposition.vivastreet.fr/annonces-exposition+paris/exposition-mathilde-delfin-artiste

Première exposition pour cette artiste peintre

vernissage ouvert au public le 9 septembre À 20H












[23:00] After-party des vernissages
Location:
Maxim's de Paris
3, rue Royale
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 65 30 47
Fax : +33 (0)1 42 65 30 26
Internet Site : www.maxims-de-paris.com
Description:
A l'occasion du vernissage de 16h à 21h de l'exposition de Katia Bourdarel "l'expérience verticale"

RSVP ecrire@bankgalerie.com

De façon plus générale, cet after est commun aux galeries décrites sur le flyer

After-party des vernissages

[23:00-23:59] cocktail dînatoire dans le cadre du Flatring
Location:
Cirque d'Hiver Bouglione
110, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 47 00 28 81
Fax : +33 (0)1 47 00 16 65
Mail : paule.admin@cirquedhiver.com
Internet Site : www.cirquedhiver.com
Description:
Le FLAT RING, le Samedi 9 septembre 2006, les meilleurs flatlanders du monde s'affrontent dans un lieu exceptionel pour 10 000 € devant un large public. Une salle mythique avec un sol circulaire de 12 m de diamètre. Un véritable show sportif, musical et artistique avec des Dj's, des MC's et une battle de break dance. Une première à Paris, ça faisait 10 ans que la capitale attendait de remettre le BMX à l'honneur...

Le "Flat", qui consiste à réaliser des figures avec un vélo spécifique sur une surface plane, est bien plus qu'une discipline sportive spectaculaire. La créativité est aussi importante que la performance athlétique, et à force d'entraînement acharné et d'invention de moves toujours plus esthétiques, les riders ont élevé leur pratique au rang d'art, à l'instar des danseurs de hip-hop reconnus bien au-delà de leur milieu d'origine sans avoir concédé leur esprit rebel ni leur approche avant-gardiste. Des démonstrations de breakdance ponctueront d'ailleurs la soirée, mais le coeur du spectacle sera la compétiton de Flat : la crème de la crème mondiale se livrera à des "battles" jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un.

Les riders auront trois minutes pour s'exprimer de façon totalement libre. Leur choix de musique, de vêtements, de look du vélo et de figures forme un tout avec la chorégraphie qu'ils improviseront. Ils danseront littéralment avec leur vélo, alliant technique et style avec brio.

Avec 1500 places assises, et une mise en valeur idéale de la scène pour un tel spectacle, le magnifique Cirque d'Hiver offre un cadre parfait à cet événement haut de gamme.

Le grand atout de FLATRING est en outre que la salle sera accessible dès 16h00. Le public pourra ainsi assister librement aux entraînements des pros, au son de la musiques des DJ's qui auront également investi les lieux dès l'après-midi.

L'événement est organisé par Cream, leader français de la presse BMX, pour une crédibilité optimale, une totale maîtrise médiatique, une réussite assurée.

www.flatring.com

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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