Saturday, October 21, 2006
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Category: All

21
October 2006
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  Marché gourmand des Batignolles
Location:
Quartier des Batignolles
Quartier des Batignolles
75017 Paris
M° Gare SNCF Pont-Cardinet, Rome, Place de Clichy, La Fourche, Brochant
France
Description:
PLACE RICHARD-BARET, DU 19 AU 21 OCTOBRE
TOUTES LES SAVEURS DE FRANCE

Rendez-vous automnal des gourmets du quartier des Batignolles et du 17e arrondissement, le marché des terroirs de France, du 19 au 21 octobre place Richard-Baret, organisé à l'initiative de l'Association Batignolles en Fête, présidée par Valérie Cartoso, propose une véritable géographie des saveurs régionales : la Corse, la Savoie, le Périgord, les Pyrénées, la Franche-Comté, la Champagne et l'Auvergne. Les crus de Bourgogne, de Bordeaux et du Beaujolais seront aussi dignement représentés par leurs producteurs. Les dégustations auront un goût d'avant-fête : foie gras et pains d'épices. Tous les visiteurs pourront gagner un panier gourmand en déposant leur bulletin dans une urne. Le bulletin gagnant sera tiré au sort, le 21 octobre, vers 16 heures.

Semaine du Goût
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.legout.com/home.php

La 17e édition de la Semaine du Goût
du 16 au 22 octobre 2006

contact : organisation@legout.com ou au 04 42 53 83 81

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-20:00] A la rencontre des chocolatiers du XVIème
Location:
Musée Dapper
35, rue Paul Valéry
75116 Paris
M° Victor Hugo, Kléber, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 45 00 91 75
Mail : dapper@dapper.com.fr
Internet Site : www.dapper.com.fr
Description:
samedi 21 et dimanche 22 octobre de 10h à 20h


[11:00-19:00] Vernissage de Takashi Murakami "The Pressure Point of Painting"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
Vernissage le samedi 21 Octobre 2006 de 11h à 19h
Exposition jusqu'au 23 décembre 2006

Vernissage de Murakami "The Pressure Point of Painting"



[12:00-20:00] Vernissage de Philippe Cognée "BLOSSOM"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
du 21 octobre au 28 octobre





[14:00-21:00] Vernissage de Mathieu Mercier
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 21 octobre au 25 novembre 2006
Vernissage le 21 octobre de 14h à 21h

A l'occasion de la sortie de la nouvelle monographie de Mathieu Mercier aux Editions JRP, présentation et signature le 21 octobre 2006

Qu'elles fassent référence à l'art, à l'architecture, au mobilier, aux pratiques sociales, les œuvres de Mathieu Mercier sont le fruit de combinaisons entre différents éléments. Il élabore un art propice à piquer l'interprétation.

Au sujet de sa future exposition, Mathieu Mercier peut énumérer les œuvres auxquelles il pense. Certaines sont déjà réalisées, d'autres ont été présentées récemment ou sont à produire. Mathieu Mercier dispose donc «d'un stock mental». Il imagine, il agence et multiplie les combinaisons avant d'être certain de l'exposition, c'est à dire de la scène que nous serons invités à parcourir. A l'heure de sa préparation, la rétrospective Dan Flavin à Paris présente une œuvre sur papier intitulée Juan Gris in Paris (adieu Picabia) 1960 – 1962. Par ce titre magnifique, le jeune Juan Gris déclare son héritage et revendique son orientation esthétique. «Le surréalisme fantasmatique est mort ! Vive la littéralité des objets quotidiens !».

Qu'elles fassent référence à l'art, à l'architecture, au mobilier, aux pratiques sociales, ses œuvres sont apparemment le fruit de combinaisons de différents éléments. Combinatoires, elles se présentent doubles ou antinomiques : objets sculpture, art design, histoire de l'art vie quotidienne, ergonomique autoritaire… Ainsi récemment, Mathieu Mercier présentait récemment au Palais de Tokyo («Notre Histoire») puis au Grand Palais («La Force de l'art») un néon en boucle suspendu à un crochet. Il tient lieu autant du paradoxe forme-matière (boucle-néon) que du redoublement du signe lumineux.

Il élabore un art propice à piquer l'interprétation. Ce n'est pas un hasard si une des œuvres présentées prochainement chez Valentin s'approprie les différentes planches du test de Rorschach. Dans ce test désormais célèbre, le patient est invité à décrire ce qu'il entrevoit des taches d'encres noires ou de couleurs. Mathieu Mercier a réalisé une vidéo où l'on passe en un lent morphing d'une planche à l'autre, d'une «image» à l'autre. Une lente hypnose psychédélique se substitue alors à l'exercice projectif détournant et fragilisant l'efficacité fonctionnelle du test. S'opposent différents degrés d'imaginaire et de littéralité : l'examen psychologique devenant l'occasion de divagations, il s'en trouve déconstruit. En d'autres mots, s'opposent le soupçon d'une codification dissimulée et l'autorité d'une discipline dans une œuvre où les formes croissent et décroissent par leur milieu.

Qu'en est-il des autres œuvres à venir ? Un tube horizontal, un grand cube blanc transpercé de formes géométriques, une planche posée sur une moquette... La production léchée à laquelle Mathieu Mercier nous avait finalement habitué semble avoir disparu. Ces sculptures précaires sont un écho lointain au bricolage auquel se référaient ses œuvres de «jeunesse».

Mais à quelle logique appartiennent-elles? Qu'ont-elles en commun? A quel projet participent-elles? Nous avons d'un côté une esthétique de chantier et de l'autre l'implacable «cube blanc». Au-delà de cette opposition en matière d'économie de production, ces œuvres ont en commun de proposer une expérience physique et perceptive spécifique. Le tube offre un point de fuite et une perspective accélérée grâce à son motif en damiers. Le «cube blanc» promet l'expérience inverse. Tel un masque pour le corps, vous pouvez y entrer et choisir l'ouverture par laquelle observer l'espace d'exposition fragmentée.
Enfin, la planche jaune posée sur la moquette bleue est autant un assemblage concret que la métaphore d'un passage.

Toutes ces œuvres procèderaient uniquement par oppositions binaires ? A l'aune du test de Rorschach, toutes ces œuvres grandissent par le milieu. La littéralité des objets quotidiens et le surréalisme fantasmatique ! Ni noires, ni blanches, elles offrent en fait une expérience réflexive et s'avèrent de véritables outils. Les œuvres de Mathieu Mercier fonctionnent davantage à la manière d'instruments-miroirs en nous informant des mécanismes interprétatifs que nous, spectateurs, nous engageons et des forces idéologiques qui les sous-tendent.

[14:00-21:00] Vernissage de Xavier Zimmermann "Paysages ordinaires"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
jusqu'au 25 novembre
du mardi au vendredi de 13h à 19h, le samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h

Succédant à «Paysages français», exposée en 2003, la série «Paysages ordinaires», constituée de huit photographies c-print marouflées sur aluminium, déconstruit les strates du paysage de la campagne.

Si le précédent travail de l'artiste s'articulait autour d'un paysage générique typique à certaines régions de France, où l'artiste faisait apparaître la matérialisation en aplat du paysage, la série «Paysages ordinaires» déconstruit les strates du paysage de la campagne en plaçant notre regard au ras du sol et en isolant certains des éléments qui s'offrent à nous : du brin d'herbe à l'écorce d'une branche, ou le détail d'une motte de terre, générant ainsi une vision macro à l'intérieur même du paysage.

L'Abbaye de Maubuisson, en partenariat avec l'Artothèque de Caen, et le Frac Ile-de-France, lui consacre une exposition personnelle du 27 septembre 2006 au 26 février 2007, la publication d'un catalogue (Editions Bookstorming), et la projection d'un documentaire sur l'artiste réalisé par Catherine Brossais et produit par le Conseil Général du Val d'Oise.






[15:00-21:00] Vernissage d'Angelika Markul "Parole d'Insecte"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
du 21 octobre au 9 décembre 2006

Après la sobriété efficace de ses dernières installations vidéo, présentées notamment au Castello di Rivoli de Torino et au Musée d'Art Moderne de Paris, Angelika Markul pour sa première exposition personnelle présente un travail qui marque un retour à un dispositif scénographique plus directement narratif.
« Parole d'Insecte », invite le spectateur à explorer l'imaginaire de l'artiste en le faisant pénétrer dans un monde quasi onirique dont les éléments constituants font référence aussi bien à ses propres souvenirs d'artistes qu'à ceux d'une mémoire collective. Dans la lignée de « Skola nr. 17 », l'artiste fait preuve ici d'un même plaisir à mixer les mediums, les langages afin de créer une œuvre dont le pouvoir d'évocation en ressort plus fort, plus pénétrant.
Le premier élément qui se présente au regard du spectateur est celui des restes brûlés d'une maisonnette en bois, grandeur nature, qui occupe presque tout l'espace de la première des deux salles d'exposition et à travers laquelle on discerne, projetées sur le mur opposé, les images d'un incendie. À l'intérieur de la maison, qui n'est pas sans rappeler les maisons de campagne de l'Europe de l'Est, grésille, emprisonnée derrière des grillages, une colonie de cigales vivantes, dont le chant est recueilli et amplifié par de minuscules micros et qui petit à petit s'estompera avec le temps. Tout autour, dans la pièce, dont le sol et le tiers de la hauteur a été peint en gris (et qui lui donne ce goût austère des vieilles institutions) sont posées à même le mur des tiges desquelles émane une lumière verte qui vient à son tour baigner d'une étrange lueur cette première mise en scène. Autant de codes différents qui au premier abord paraissent énigmatiques, mais dont certains d'entre eux trouveront des clefs de lecture probables dans la deuxième pièce.

Sur un des côtés s'érige à la verticale et en retrait d'une ouverture faisant office de passage une palissade composée des mêmes planches de bois que la maisonnette. Il faut la contourner pour pouvoir pénétrer à l'intérieur d'une chambre de plus petite taille et pour découvrir à son revers, un ensemble pêle-mêle de lampes dont les faisceaux lumineux viennent donner relief à autant d'insectes cristallisés dans des linceuls de cire. De la paroi opposée s'avancent hors du mur les supports à deux projections vidéos juxtaposées : une voiture qui roule à toute allure, ou à tombeau ouvert pour reprendre l'expression, dans un paysage enneigé presque surréaliste, un bâtiment qui explose, des insectes grillés par la chaleur après s'être approchés trop près de l'ampoule d'une lampe, attirés par sa lumière...
Pénétrer derrière cette palissade, c'est comme pénétrer dans les murs de la maison même, dans sa mémoire matérielle, afin d'y découvrir son histoire. Ici ces images, qui révèlent une capacité à capter des clichés d'une rare beauté, ont pour fonction de révéler une partie de la narration, de l'accélérer, voire de la saturer afin d'effacer les frontières entre ce qui est réel et ce qui ne l'est pas.

Si l'artiste est allée puiser dans son enfance passée en Pologne des sujets qui habitent sa mémoire, ce n'est pas pour leur seule signification expressive qu'elle les utilise mais bel et bien parce qu'ils sont également représentatifs des interrogations qu'elle se pose aujourd'hui, qu'elles soient d'ordre politiques ou existentielles, en observant le monde dans lequel elle vit.

On nage entre le folklore et une certaine actualité plastique.
Ou comment réactiver très librement, après Urs Fischer, Hänsel et Gretel le fabuleux conte des frères Grimm...

Anne-Laure Stolz

Vernissage d'Angelika Markul "Parole d'Insecte"

[15:00-20:00] Vernissage et signature d'Arthur Aeschbacher
Location:
Galerie Véronique Smagghe
10, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 75 37
Mobile : +33 (0)6 08 50 19 46
Mail : vsmagghe@aol.com
Internet Site : www.nouveauxrealistes.com
Description:
du samedi 14 octobre au samedi 21 octobre 2006
du mardi au samedi de 15h à 19h et sur rdv

Signature - catalogue - samedi 14 et samedi 21 octobre - 15h-20h







[16:00] Exposition d'Emanuele BECHERI
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
du 21 octobre au 2 décembre 2006

Emanuele BECHERI, pratique le dessin. Depuis environ deux ans, ses œuvres naissent dans l'obscurité totale. Emanuele BECHERI passe une pointe acérée sur les feuilles de papier carbone qui à chaque fois sont recouvertes de papiers divers et diversement structurés. Le résultat est en partie imprévisible. Ce n'est qu'au moment du déroulement de la feuille que Becheri découvre ce qu'elle contient, tel un photographe qui développe l'image d'un objet capturé en l'absence totale de lumière, invisible à l'oeil mais visible pour l'objectif. Les traces sont parfois réduites au minimum, ou au contraire étendues ou ramifiées comme des cartes (géographiques) dans lesquelles il peut nous sembler reconnaître des formes.

[16:00-20:00] Vernissage d'Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet
Location:
Galerie Cent8 - Serge Le Borgne
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 53 57
Mobile : +33 (0)6 61 67 37 69
Fax : +33 (0)1 42 74 53 18
Mail : info@sergeleborgne.com
Internet Site : www.sergeleborgne.com
Description:
jusqu'au 16 décembre
du mardi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h30 et de 19h

Anne-Marie Jugnet et Alain Clairet présentent de nouvelles séries d'œuvres, peintures et sculptures : «Nuages», «Sunsets», «Lignes de partage du ciel» témoignent de leur attrait pour le paysage et a fortiori, les couleurs et les formes.

À la suite de nos peintures d'écran, dont certaines étaient intitulées «Santa Fe», nous avons décidé de vivre sur le territoire de nos peintures. Passant de l'univers cathodique à l'espace qui nous entoure, interrogeant de nouveau les systèmes de représentation, nous entendons réinvestir la question du paysage au travers de sculptures («Nuages») et de nouvelles peintures («Sunsets», «Lignes de partage du ciel»).

Les sunsets parlent de couleurs et les nuages de formes. Aujourd'hui le ciel est ce nouvel écran où viennent s'inscrire d'autres motifs fugitifs et impalpables. Allant de la lumière vers la forme, comme hier dans nos peintures d'écran, de l'image à la lumière. Notre point de vue est ici interstitiel, comme il l'était précédemment: entre la carte et le territoire, entre la carte et le paysage.

En nous installant dans le désert américain, nous avons souhaité envisager le paysage non plus par le voyage, de motels en motels, comme dans nos peintures d'écran, mais d'un point fixe en restant à observer les variations lumineuses du ciel, et le passage des nuages. Nous avons commencé par réaliser de nombreuses aquarelles de petit format, formées de bandes de couleurs : un jour, un sunset. Puis, nous détachant de plus en plus de l'observation, nous avons alors brossé de grandes peintures acryliques. Les deux premières nous ont permis de situer le cadre de notre recherche. En effet, l'une nous paraissait suffisamment ambiguë pour avoir l'apparence de l'abstraction géométrique, l'autre, plus lyrique, nous semblait de l'ordre du paysage. C'est dans la dialectique de ces deux propositions que nous avons voulu nous engager.

«S'il n'y avait dans l'œil quelque chose du soleil, jamais il ne le verrait», Goethe cité par Aby Warburg.

septembre 2006
amj + ac

[16:00-21:00] Vernissage de Daniel Pflumm
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006

[16:00-21:00] Vernissage de Delia Gonzales & Gavin Russom
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
du 21 octobre au 25 novembre 2006

http://www.deliaandgavin.com

[16:00-21:00] Vernissage de Didier Marcel
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
jusqu'au 2 décembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

«Rarement le paysage aura été autant décomposé, séparé, recomposé, étudié, articulé, maquillé que dans cette exposition. Rarement aussi il ne se sera présenté comme un portrait de l'époque, hantée par les vestiges du travail manuel, dépouillée de sa substance naturelle, et savamment relookée.»

«Ce qui reste du paysage (celui qui donna à la peinture un genre, et au peintre un qualificatif) a gardé la forme d'une section de terre labourée et de deux troncs d'arbres. Ces formes sont devenues des objets, des objets d'étude, elles ont été comme disséquées, dépouillées, dénudées. Sur elles est venu se greffer quelque chose.

Le paysage (un genre central à l'art de Didier Marcel, qu'il concède des formes à ses œuvres ou qu'il soit une ambition au moment de l'exposition) n'est plus ici à la fois installé et modifié par ses ruines industrielles ou sociales. Il semble plutôt que ce soit quelque chose de l'ordre de la culture qui a tranché dans la masse fibreuse, transformé la texture d'une écorce (de la rugosité vers le moelleux électrique du flocage), sa couleur (du marron de la nature vers le blanc qu'elle ne connaît qu'à travers la neige).

La culture encore qui, prélevant une section de terre entaillée par le tracteur, l'a transformée en objet d'étude - au mur, un moulage à l'échelle. Elle aussi qui fit de ce citron un objet d'étude - présenté comme tel, posé sur un fin dispositif de métal chirurgical.

Et une certaine lecture du goût qui a garni les sections creuses de miroir fumé, mis à nu le nœud d'un tronc et fait surface vierge, signé parfois d'un trait de peinture fluo (celle des peintres de la rue autant que des marquages forestiers). Qui a serti, cette fois, la section de terre dans un cadre imposant.

Entre la nature et l'homme, le geste que dessine cette fois Didier Marcel est celui du travail, dans une de ses modestes expressions. Geste qui prend la forme d'une paire de tréteaux eux aussi devenus objets d'étude, portés à hauteur du regard par des pieds de métal faits présentoirs autant que béquilles - ou échasses : il peut s'agir de se hisser ou de parer à la chute.

C'est peu dire que les objets de cette exposition de Didier Marcel semblent tout droit sortis d'une clinique aux prérogatives étendues : l'auscultation, la dissection, la désinfection, puis la réparation, l'étude et la chirurgie plastique. Rarement le paysage aura été autant décomposé, séparé, recomposé, étudié, articulé, maquillé. Rarement aussi il ne se sera présenté comme un portrait de l'époque, hantée par les vestiges du travail manuel, dépouillée de sa substance naturelle, et savamment relookée.
Et voilà : c'est ce qui reste du paysage.»
Eric Troncy, octobre 2006

L'Artiste
Didier Marcel est né en 1961. Il vit et travaille à Dijon.

[16:00-21:00] Vernissage de Joël Bartoloméo "All over me"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
vidéos

du 21 octobre au 21 décembre 2006

L'image est un crime
Cette nouvelle exposition de Joël Bartoloméo à la galerie est l'occasion de découvrir un nouveau chapitre du journal intime que nous livre l'artiste. Une sorte d'introspection sans compassion qui n'exclue pas le lien étroit entretenu avec des segments d'actualité. Une synthèse émouvante des années écoulée qui n'est pas sans rappeler les films de famille... sans famille.

[16:00-21:00] Vernissage de Laurent Tixador et Abraham Poincheval "Horizon moins vingt"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
14, boulevard de la Chapelle
75018 Paris
M° Stalingrad, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
jusqu'au 25 novembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

Abraham Poincheval et Laurent Tixador ont émis l'idée qu'on pouvait aller d'un point à un autre par un tunnel fermé. C'est-à-dire que le tunnel serait rebouché par ses occupants au fur et à mesure de son avancée pour se déplacer comme une sorte de mobil home troglodyte...

«La qualité d'un voyage est due bien moins à sa destination qu'au mode de transport utilisé.»

Abraham Poincheval et Laurent Tixador, lors d'une plaisanterie de marins, ont émis l'idée qu'on pouvait aller d'un point à un autre par un tunnel fermé. C'est-à-dire que le tunnel serait rebouché par ses occupants au fur et à mesure de son avancée pour se déplacer comme une sorte de mobil home troglodyte.

L'étude de faisabilité de ce projet donne une première existence à un trajet inédit de vingt mètres qui devrait réserver plus d'une surprise à ses deux usagers : «Horizon moins vingt».

La troisième réunion du «Club des aventuriers», dans lequel critiques d'art, artistes, historiens, aventuriers d'aujourd'hui évoquent l'idée du voyage, aura lieu à la galerie avant l'exposition, cette réunion sera filmée et le montage sera réalisé simultanément afin de permettre la projection du débat dès sa clôture dans l'espace d'exposition.

Sont attendus (sous réserve) :
- Paul Ardenne, historien et critique d'art
- Florence Aubenas, journaliste
- Nicolas Bourriaud, critique d'art et commissaire d'exposition
- Jean-Max Colard, critique d'art et commissaire d'exposition
- Jean-Charles Masséra, écrivain, critique d'art et commissaire d'exposition
- Michel Siffre, spéléologue
- Hans Ulrich Obrist, directeur adjoint de la Serpentine Gallery, Londres
- Laurent Tixador et Abraham Poincheval

[16:00-21:00] Vernissage de Maarten Van Severen
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 21 octobre au 25 novembre 2006

[16:00-21:00] Vernissage de Pia Rönicke "Rosa's Letters - Telling a Story"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
jusqu'au 25 novembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

L'exposition «Rosa's Letters - Telling a Story» présente des films et maquettes de Pia Rönicke directement inspirés de la vie de Rosa Luxemburg. Entre documentaire et fiction, Pia Rönicke redonne vie à cette histoire en la faisant partager.

L'exposition «Rosa's Letters - Telling a Story» présente des films et maquettes de Pia Rönicke directement inspirés de la vie de Rosa Luxemburg. Ce nouvel ensemble d'œuvres s'est construit au fil des recherches menées par l'artiste : de la lecture des lettres écrites par la militante et révolutionnaire allemande entre 1891 et 1918 au retour sur les lieux où elle vécut. Raconter une histoire est une activité qui a le pouvoir d'atténuer les douleurs du passé. Entre documentaire et fiction, Pia Rönicke redonne vie à cette histoire en la faisant partager.

Le travail de Pia Rönicke révèle sa fascination pour les utopies modernistes et en souligne le caractère désenchanté. Son oeuvre s'articule autour de son histoire personnelle et de l'esprit d'une époque: celle où les architectes, artistes, politiques, idéologues, convergeaient tous vers la création d'une société moderne.

[16:00-21:00] Vernissage de Tobias Lehner "Full Speed Ahead"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Made in Korea - Korean Pop Art"
Location:
Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 50
Mobile : +33 (0)6 20 46 68 12
Fax : +33 (0)1 42 71 89 50
Mail : contact@lachatregalerie.com
Internet Site : www.lachatregalerie.com
Description:
"Made in Korea - Korean Pop Art"
Jeong-hwa Choi
Debbie Han
Nancy Lang
Chang-won Lee

Exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006

"Made in Korea" Korean pop art est une exposition de la jeune génération d'art contemporain coréen. Les 4 artistes nous invitent à découvrir leur univers artistique. Ils interprètent et proposent le thème ; "pop art", avec leurs différentes méthodes de technique ainsi que leurs visions sur la société coréenne.

Jeong-hwa Choi
Dans son studio de production Gasum, Jeong-hwa Choi, artiste multidisciplinaire, explore tous les domaines de la culture : musique, arts plastiques, architecture, design, cinéma, édition, etc....
Sa principale source d'inspiration est puisée dans la culture populaire coréenne. Ses oeuvres de proportion monumentale, issues d'objet du quotidien illustrent parfois avec un regard critique des événements de l'histoire coréenne. Pour Jeong-hwa Choi, tout ce qui nous entoure est art et nous-même pouvons devenir art.

Debbie Han
Le travail de Debbie Han s'élabore autour d'un processus de déconstruction ou de reconstruction du conservatisme et du conformisme, concernant notamment les critères de beauté en Corée. L'artiste joue également avec les aspects paradoxaux et multi facette des objets. rien D'après elle rien n'est définitivement bon ou mauvais, beau ou répugnant. Debbie Han nous invite à une expérience sensorielle

Nancy Lang
Nancy Lang se plait à son surnom "pop artiste qui marche". Elle est le sujet et l'objet de son oeuvre. Il serait plus légitime de mettre en question l'artiste elle même comme un syndrome ou un phénomène plutôt que ses réalisations.

Chang-won Lee
Après plus de 10 ans d'études en sculpture à Séoul, Chang-won Lee découvre une nouvelle méthode de travail, qui se situe entre la photographie, la peinture et la sculpture. Grain de café, thé, orange, papier imprimé, et autres matériaux deviennent les substances de sa nouvelle expérimentation en sculpture. L'artiste tente de donner un volume tangible à ses figures humaines par l'effet de réflexion à l'aide de ses nouveaux médiums qui deviennent ainsi les principaux vecteurs de l'apparition d'images olfactives.

Commissariat de cette exposition : Sang-a Chun

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Any Human There ?"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
October 21 - November 25, 2006

with Christophe Avella-Bagur, Hervé Heuzé, Yuichi Higashionna, Stefan Hoenerloh, Adam Ross, Alice Stepanek & Steven Maslin

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Domino (Part 2)"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
jusqu'au 25 novembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

«Domino», une exposition collective, initiée avec une seule œuvre d'Ingrid Luche, qui se construit pendant soixante-dix huit jours sur le modèle d'une partie de dominos avec des joueurs multiples. Un work in progress ludico-artistique.

Le point de départ de «Domino» est «Sydne Rome», une œuvre d'Ingrid Luche.

Les Artistes
IngrId Luche, Saul Fletcher, Kinke KooI, Harry Shunk, TrIsha Donnelly, Dorothy Iannone, Robert Filliou, Roberto Cuoghi

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Under Pressure"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Exposition collective de peinture organisée par Bill Cournoyer "Under Pressure"

exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006
du mardi au samedi de 11h à 19h
vernissage de 16h à 21h

« Quand j'ai été invité à organiser cette exposition, j'ai mis à contribution les mêmes instincts et connaissances que j'avais développées en tant que collectionneur. Mon intérêt pour la peinture a été provoqué par les oeuvres de Michael Krebber; des peintures qui exigent des engagements simultanés et parfois contradictoires entre le concept et l'esthétique. « Under Pressure » développe cette idée en plaçant la peinture abstraite bord à bord avec la peinture conceptuelle afin d'accentuer les stratégies communes sous-jacentes de ces deux approches. Les œuvres dans « Under Pressure» entrelacent les choix esthétiques avec les références conceptuelles afin de s'adresser aux sphères personnelles, sociales, et politiques. Les artistes font usage de formats traditionnels aussi bien que de matériaux, processus et installations non traditionnels. Les travaux poursuivent de nouvelles possibilités dans l'abstraction, défiant les frontières physiques de la peinture, et faisant appel à des références historiques tout en innovant avec des stratégies et des techniques diverses. Dans ces œuvres, on peut sentir un vent de rébellion se lever. Les « pressions » sous la surface de ces peintures nous laissent à la recherche de la signification ou du contenu, en nous permettant d'imaginer ou de nous interroger exactement sur ce qui ça peut être. » (propos du commissaire Bill COURNOYER). Oeuvres de Joe BRADLEY, Richard HAWKINS, Jacqueline HUMPHRIES, Nathan HYLDEN, Sergej JENSEN, Adam McEWEN, Jenny MONICK, Sean PAUL, Noah ROREM, Constanze SCHWEIGER et Josh SMITH.

A travers cette exposition, Bill Cournoyer propose un nouveau point de vue sur la peinture. Avec Joe Bradley, Richard Hawkins, Jacqueline Humphries, Nathan Hylden, Sergej Jensen, Adam Mc Ewen, Jenny Monick, Sean Paul, Noah Rorem, Constanze SchweIger, Josh Smith.

«Under Pressure» présente un nouveau point de vue de la peinture. Quand j'ai été invité à organiser cette exposition, j'ai mis à contribution les mêmes instincts et connaissances que j'avais développées en tant que collectionneur. Mon intérêt pour la peinture a été provoqué par les œuvres de Michael Krebber: des peintures qui exigent des engagements simultanés et parfois contradictoires entre le concept et l'esthétique. «Under Pressure» développe cette idée en plaçant la peinture abstraite bord à bord avec la peinture conceptuelle afin d'accentuer les stratégies communes sous-jacentes de ces deux approches.

Les œuvres dans «Under Pressure» entrelacent les choix esthétiques avec les références conceptuelles afin de s'adresser aux sphères personnelles, sociales, et politiques. Les artistes font usage de formats traditionnels aussi bien que de matériaux, processus et installations non traditionnels. Les travaux poursuivent de nouvelles possibilités dans l'abstraction, défiant les frontières physiques de la peinture, et faisant appel à des références historiques tout en innovant avec des stratégies et des techniques diverses. Dans ces œuvres, on peut sentir un vent de rébellion se lever.

Les «pressions» sous la surface de ces peintures nous laissent à la recherche de la signification ou du contenu, en nous permettant d'imaginer ou de nous interroger exactement sur ce qui ça peut être.

Bill Cournoyer

Les Artistes
Joe Bradley, Richard Hawkins, Jacqueline Humphries, Nathan Hylden, Sergej Jensen, Adam Mc Ewen, Jenny Monick, Sean Paul, Noah Rorem, Constanze SchweIger, Josh Smith








[17:00] Grand chapitre des vendanges de Clamart
Location:
Clamart
Clamart
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Internet Site : www.clamart.fr
Description:
Contact : mairie de Clamart - Tél : 01 46 62 35 35

[17:00-21:00] Vernissage d'Olivier Kosta-Théfaine "I'm a sartrouvillois baby!"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Vernissage d'Olivier Kosta-Théfaine "I'm a sartrouvillois baby!"

24 octobre 2006 - 25 novembre 2006
Vernissage le samedi 21 octobre 2006 17:00 - 21:00
Exposition du 24 octobre au 25 novembre 2006

La ville et tout particulièrement la banlieue où il est né et a grandi, est au centre des réflexions d'Olivier Kosta-Théfaine. Fin connaisseur du monde urbain, l'artiste s'amuse depuis la fin des années 90 à détourner les codes d'un monde dont il connaît les pulsions, les us et coutumes, les joies et les déplaisirs. Avec autant d'humour que de poésie, et sans la moindre complaisance, il revisite l'esthétique de la banlieue et les clichés qu'elle véhicule. Quel que soit le médium utilisé, à travers ses installations, Olivier Kosta-Théfaine s'attarde sur l'esprit des cités, en capture les bons côtés et veille à restaurer son image aux yeux du public.

En France, on a pu repérer son travail à La Laiterie de Strasbourg (1996), ou au Centre d'Art Contemporain de Rueil-Malmaison (1999). En Europe, ses pièces ont aussi été présentées au sein de la Galerie Laura Pecci à Milan (2003), ou lors de l'exposition Unicura2 à De Appel à Amsterdam (2002).

Invité par Addict Galerie à présenter sa première exposition personnelle à Paris, Olivier Kosta-Théfaine nous plonge au coeur des cités et les libère de ses aspects négatifs et autres connotations péjoratives. "Les Marronniers", "Les Epinettes", "Les Buis", "Les Trèfles" ou "La Vigne Blanche" : on croirait à une promenade bucolique à travers champs mais les noms primesautiers donnés aux cités qui ont poussé ça et la en banlieue se déploient chez l'artiste tel un "Herbier" très spécial. Cette oeuvre est en fait réalisée à partir d'une liste éditée par le Ministère de l'Intérieur et répertorie les “172 cités les plus chaudes de France”. Au plafond de la galerie, tous ces noms sont reproduits à la flamme du briquet, et acquièrent ainsi leurs lettres de noblesse tout en faisant référence à un acte de vandalisme courant dans les cités, "à la manière des graffiti exécutés par ceux qui squattent les halls" précise l'artiste. Sur le modèle des moulures qui ornent les salons bourgeois, toujours au plafond, ce sont des rosaces qui se dessinent cette fois à la flamme du briquet. Au sol, des cocktails molotovs aux couleurs pop s'alignent. Intitulée "Saturday night fever", cette installation composée de bouteilles peintes de couleurs festives est une référence directe aux émeutes de banlieue d'octobre 2005 qui furent «des actions purement défouloirs et non politisées et ce, bien qu'elles soient les conséquences d'un fait divers tragique». Toujours entre attraction et répulsion, l'artiste revendique à nouveau avec fierté son béton natal, l'installation intitulée "Supporters" fait plus que jamais référence à la cité-dortoir de sa jeunesse. Avec leurs noms fleuris, les cités Sartrouvilloises déploient les couleurs et armoiries de la ville et s'exhibent avec panache à travers une série d'écharpes de supporters de football. Et lorsqu'il est question de paradis de banlieue, c'est avec un néon que l'artiste fait allusion au centre commercial. Ce mini-Nirvana en soi, apparaît sous la forme d'un hypnotique et attrayant arc-en-ciel qui aurait perdu ses couleurs.

Entre pop, cheap et chic, Olivier Kosta-Théfaine détourne cette sub-culture de banlieue et en redore le blason avec talent.

[17:00-21:00] Vernissage de Hyong-Keun Yun
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
jusqu'au 18 novembre

La deuxième exposition personnelle de Hyong-Keun YUN à la galerie s'incrit dans le cadre des manifestations “Corée au Coeur” 1886-2006 (120e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée) et sera l'occasion de présenter avec des peintures (récentes et plus anciennes) et des oeuvres sur papier, un large aperçu du travail de l'artiste.

Né en 1928 en Corée, il est l'un des représentants d'une génération de peintres qui a engagé de manière radicale, dans les années 1960, l'art coréen dans la modernité. Ses début furent “Informels” comme beaucoup d'oeuvres de jeunes artistes de cette époque. Ce langage universel était alors synonyme de modernité.

Le lyrisme gestuel riche de sa spontanéité et de son chromatisme céda rapidement sa place à une oeuvre plus concentrée, prenant racine dans l'esthétique confucéenne et taoïste pour aller vers la monochromie. Les peintures de Yun se réduisent ainsi à des formes rectangulaires ou carrées qui comme des stèles viennent prendre appui sur le bord inférieur du tableau. Elles sont peintes dans une couleur noirâtre obtenue par le mélange de l'outremer symbolisant l'eau et de l'ombre brûlée symbolisant la terre.

La méthode employée est simple : l'artiste délimite avec des bandes adhésives l'espace à peindre et applique la couleur à l'aide d'une large brosse fixée au bout d'un manche, sur la toile écrue posée à même le sol. Avec une économie de moyens, il accorde une grande place à la perception, et refuse tout effet démonstratif. Il va même jusqu'à intégrer l'effet de capilarité (la peinture étant souvent très diluée) vers la zone laissée en réserve, échappant ainsi à son contrôle.

Largement représenté en Corée et au japon, son travail fut également présenté en 1993 et 1994 à la Donald Judd Foundation de New York et Chinati Foudation Marfa, ainsi qu'à la biennale de Venise en 1995 (pavillon coréen), puis à Reutligen (Allemagne) à la Stiftung für Konkrete Kunst qui lui consacra sa première rétrospective européenne.

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Eugène Atget"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
Du 21 octobre 2006 au 13 janvier 2007
Vernissage le samedi 21 octobre

Evénement majeur dans la programmation photo de la Galerie Karsten Greve, l'exposition Eugène Atget regroupera 49 tirages issus de la collection du Museum of Modern Art de New York et représentatifs des plus belles séries du photographe.

Photographe professionnel de la fin des années 1890 jusqu'à sa mort, Atget fournissait des documents pour historiens, artisans, peintres et illustrateurs. Il travailla principalement dans et aux alentours de Paris (Versailles, Saint-Cloud, Meudon) et réalisa au total environ 10.000 images originales. Dès 1897, il photographia systématiquement Paris en se consacrant d'une part à la vie urbaine dont il tira la série Paris Pittoresque (marchés, scènes de rues, moeurs du vieux Paris), d'autre part à des vues topographiques et détails architecturaux regroupés dans la série Le vieux Paris. Il se concentra ensuite sur les arts décoratifs avec L'art dans le vieux Paris (balcons, grilles, enseignes), puis entreprit la série Environs de la capitale. La sublime sélection présentée à la galerie comprend également un ensemble de paysages, parcs et jardins.

L'approche d'Atget de sa profession est unique et innovante. Tout au long de sa carrière, il expérimenta la capacité de la photographie à transformer l'évidence de la réalité en poésie visuelle, comme le montrent les subtiles variations des différentes vues d'un même sujet. Observateur de la ville en transformation, Atget réalisait souvent ses prises de vue au petit matin dans les rues désertes et savait donner une densité énigmatique aux architectures et aux objets. Ses photographies sans afféterie dramatisent le réel dans une coexistence avec l'imaginaire. Entre une tradition documentaire et une expérimentation moderne, les photographies d'Eugène Atget expriment brillamment « le passage du monde de Balzac au monde de Proust, de Baudelaire à Breton, de Corot à Cézanne » selon la formule de Peter Galassi, conservateur en chef du département de photographie du MoMA.

A partir de 1898, Atget commença à vendre des tirages et albums thématiques aux établissements publics français (Musée Carnavalet et Bibliothèque Nationale notamment) sans notion d'auteur.
Après sa mort en 1927, les Archives Photographiques d'Art et d'Histoire acquirent une partie de ses négatifs, tandis que ce qui restait dans son studio fut acheté par la photographe américaine Berenice Abbott, qui céda ensuite son fond au MoMA (1968). Berenice Abbott porta l'oeuvre d'Atget à la connaissance du milieu intellectuel et artistique qui l'entourait, créant une réception d'ordre esthétique aux Etats-Unis plus tôt qu'en France.

A la fin des années 20 et au début des années 30, le travail d'Atget devint un exemple du pouvoir créatif de la photographie, propulsée de son passé documentaire vers son futur artistique. Aucun photographe majeur dans le demi-siècle suivant sa mort ne fut étranger à l'influence d'Atget. Les historiens le rangent parmi les plus grands maîtres de la photographie et beaucoup estiment que son aboutissement artistique n'a pas été égalé.

L'exposition coïncide avec « Paris Photo » et le « Mois de la photo ».

Pour tout renseignement, veuillez contacter Eloïse Guénard à la galerie : eloiseguenard@karstengreve.fr

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "72 to 83 percent of chance"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Group show "72 to 83 percent of chance"
avec : Marcelline Delbecq, Rita Vitorelli, Jordan Wolfson, Andreas Zybach

21 octobre-25 novembre 2006
mardi-samedi 11h-19h
Vernissage: samedi 21 octobre, 17h-21h

L'exposition 72 to 83 percent of chance réunit un panel d'oeuvres de quatre artistes, proposant toutes à leur manière une vision partielle, floue et imparfaite du monde.

Marcelline Delbecq (France, 1977) qui jette des ponts entre l'art, la littérature et le cinéma nous raconte, dans une nouvelle vidéo, l'histoire d'un portrait de femme commandité par son époux à un peintre. Tandis que le visage de la femme n'est jamais révélé, l'image en plan fixe s'anime d'une écriture silencieuse en sous-titres, qui invite le spectateur à se projeter dans un univers clos oscillant entre présence et vide. Le récit, descriptif et fictif, réécrit à rebours le scénario d'une scène à l'origine figée. L'artiste déroule l'espace temporel de l'image, comprise davantage comme une source d'inspiration de départ qu'un lieu déjà peuplé. Et puisque l'intrigue n'est jamais résolue, reste au spectateur à se représenter la suite, et, entre les mots et le tableau, nourrir son regard d'une double approche artistique.

Les peintures de Rita Vitorelli (Autriche, 1972), tels des territoires en devenir, proposent elles aussi une vision parcellaire du monde. A la manière d'une photo polaroid, la toile ne se dévoile que progressivement : le dessin initial est laissé apparent et ne se colorie que par touches liquides, faisant ressortir, ici et là, quelques éléments de la peinture. L'équilibre séduisant de ces oeuvres, entre un rendu à l'apparence relâchée et une peinture organisée, achève de brouiller les pistes entre la figuration et l'abstraction. Loin de tout désir illusionniste, ces peintures enthousiastes et profanes, nourries de conceptualisme, remettent en question leur propre processus de réalisation.

Dans son oeuvre, l'allemand Andreas Zybach (Allemagne, 1975) s'attaque par méthode de réappropriation et de jeux d'échelle, aux relations de pouvoirs de notre société et à ses standards dont il déconstruit les formes pour mieux en révéler les stratégies. Il présente ici « 90 minutes », une sculpture conçue à partir de recherches effectuées sur les quinze containers spatiaux les plus performants au monde, reproduits à l'échelle d'une maquette et emboîtés les uns dans les autres en forme de navette spatiale en carton. Cette pièce tend vers une réflexion plus générale sur les pouvoirs économique et militaire des pays fabricants. Une série de posters déclinant des vues de ces engins spatiaux illustrent également ces relations de pouvoirs.

Enfin, Jordan Wolfson (USA-Allemagne, 1980) élabore quant à lui une oeuvre conceptuelle et poétique explorant plus particulièrement l'articulation des images dans des projections vidéos, empreintes tout autant d'une sensibilité humoristique que d'une approche romantique et mélancolique de la vie et du temps. Ainsi son étrange vidéo « Dinosaur » met en scène un aspirateur de piscine sillonnant les eaux limpides et chlorées d'une piscine du Connecticut sur fond de chants de crickets et d'un appareil de jardin qui finissent étrangement par lui influer du rythme et de la vie.

Mathilde Villeneuve









[18:00-21:00] Exposition de ANG « Distorsions »
Location:
Galerie LHK
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 55
Mail : info@galerielh.com
Internet Site : www.galerielh.com
Description:
du 21 octobre au 4 novembre 2006

http://www.espaceang.org
Proposition de Frédéric FOURNIER

[18:00-21:00] Exposition de Renato ORARA « Ten Thousand Things That Breathe »
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
du 21 octobre au 25 novembre 2006

[18:00-20:00] Réception de l'Union Culturelle Française des Arméniens de France
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Khédidja Bourcart, adjointe chargée de l'intégration et des étrangers non communautaires, assistera le samedi 21 octobre à 18h à la réception organisée par l'Union Culturelle Française des Arméniens de France à l'occasion de la nomination à la Présidence d'Honneur de l'UCFAF du Professeur Jean-Pierre Mahé, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

[18:00-21:00] Vernissage d'Anselm Kiefer "Für Paul Celan"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
jusqu'au 2 décembre
du mardi au samedi de 10h à 19h

Anselm Kiefer un ensemble de peintures et de sculptures monumentales en hommage à Paul Celan, écrivain juif roumain. Cette exposition est conjointement présentée à la galerie Thaddeus Ropac et la galerie Yvon Lambert.

Dès le début des années 70, Anselm Kiefer trouve son inspiration dans l'exploration de la germanité, d'une histoire qui a fait le terreau de sa naissance (1945), d'une mythologie qui en fournit les strates profondes amenant sans cesse Kiefer à s'interroger sur la condition de l'homme et du monde. Grand lecteur d'ouvrages scientifiques, passionné d'astrophysique, Anselm Kiefer est aussi fasciné par le chamanisme.

À partir des années 90, il se passionne pour l'étude de la Cabale, qui lui offre une pléthore de symboles et de mythes sur l'origine du monde, avec un intarissable foisonnement d'interprétations et de commentaires. De nouveaux éléments iconographiques traitant du divin et des mythes apparaissent dans ses œuvres auxquelles Anselm Kiefer insuffle sans cesse une marque d'Histoire contemporaine.

Les peintures présentes dans cette exposition sont basées sur une série de photographies de paysages, que l'artiste a prises aux alentours de Salzbourg. Ces immenses traversées de champs fauchés, couverts de boue ou de neige, aux perspectives lointaines, happent littéralement le spectateur dans leurs grandes perspectives, si typiques de Kiefer. La matière de la peinture reprend la texture de la terre et lui donne une présence impressionnante qui ne manque pas de force, tout en dévoilant de la fragilité. Il associe à la peinture d'imposants objets comme des bateaux, des livres en plomb que l'on regarde à défaut de pouvoir les lire.

Dans ses nouveaux tableaux, l'artiste puise ses références dans la mythologie germanique à travers l'œuvre poétique de Paul Celan (1920-1970), écrivain juif roumain, qui a voué dans ses écrits une admiration profonde à la langue et à la littérature allemandes, malgré le drame historique auquel il a survécu. Anselm Kiefer lui dédie cette exposition.

Cette exposition conjointe comprend une dizaine de nouveaux tableaux et deux sculptures gigantesques, réalisés à Barjac (sud de la France) où l'artiste vit et travaille depuis 1993.

> Un catalogue sera publié à l'occasion de cette exposition. Textes de Pierre Péju et de Myriam Revault d'Allonnes.

[18:00-21:00] Vernissage de Dalek et Guillaume Mary
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 14h à 19h
Vernissage le samedi 21 octobre 2006 de 18h à 21h

Dalek, alias James Marshall, est l'un des artistes les plus originaux émergeant de la scène artistique de Brooklyn. Bien que titulaire du BFA de l'Institut d'art de Chicago, il s'inspire surtout de l'art urbain, de la culture graffiti et télévisuelle.


LA VITRINE / THE WINDOW

A l'occasion de cette exposition la galerie inaugure aussi 'La Vitrine', espace expérimentation tourné vers l'extérieur, visible nuit et jour.

"LA GRANDE ALLEE", Guillaume Mary
Exposition du 21 octobre au 25 novembre 2006
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 14h à 19h
Vernissage le samedi 21 octobre 2006 de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Yang Cheng
Location:
Galerie Orem
art contemporain chinois
16, rue de Poitou
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 00
Mobile : +33 (0)6 18 33 19 44
Mail : contact@galerieorem.com
Internet Site : www.galerieorem.com
Description:
du 21 octobre au 25 décembre 2006

[18:00-23:00] Vernissage interrogations de Daniele Califa
Location:
Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 33 01 64
Mail : info@atelierrichelieu.com
Internet Site : www.atelierrichelieu.com
Description:
Natdie Maillet présente
illustration sonore par Roberta MonHsci

Exposition permanente du 22 au 24 octobre 2006 de 10h30 à 19h

Daniele Califa - 0612641666 - dcalifa@noos.fr

[18:30] Vernissage de l'exposition collective "clonage"
Location:
Espace culturel Condorcet
21, rue Maurice Sabatier
91170 Viry-Châtillon
M° RER D Viry-Châtillon
France
Phone : +33 (0)1 69 12 64 20
Internet Site : bibliotheques.viry-chatillon.fr/page/mediatheque-espace-culturel-condorcet
Description:
Auditorium de l'espace culturel Condorcet

Vernissage : samedi 21 octobre à 18h30

"Trois petits lardons" Kolkoz
"Nous avons mis au point une projection de nous-même, qui nous permet d'exister virtuellement, c'est-à-dire d'avoir une présence conceptuelle et formelle dans l'ordinateur. Nous pouvons ainsi, de manière gentiment schizophrénique, nous déplacer, nous rencontrer et avoir une activité virtuelle, c'est-à-dire une vie parallèle définie dans l'univers refroidi ue nous avons choisi.
Nous avons donc, chez Kolkoz, deux existences.
Une réelle : celle qui nous pousse à chercher perpétuellement une forme et une façon d'envisager les choses, notre rapport aux gens et à l'espace, celle qui me pousse à écrire ce texte pour trouver les mots justes, et à me définir en tant qu'artiste contemporain. Et une autre, entièrement virtuelle ; des clones, dont les formes et les contours sont exactement précisés, ce qui nous permet d'exister au travers d'une position définitive. Il s'agit d'une projection de nous même, idéale et monstrueuse à la fois".

"La colonie" / conception sonore : Vincent Ferrand Xavier Lambert

"La colonie est un script conçu pour une consultation interactive. A partir du concept de mutation génétique qui se développe actuellement avec toutes les inquiétudes qu'il génère, ce script met en scène sept espèces de xavierlamberts créées à partir d'un original dont les gènes auraient été modifiés par association avec les gènes de différentes espèces animales, chacune en fonction d'une spécificité propre.

Construit sous la forme d'un journal, qui est une sorte de correspondance fictive, le script divise le temps en sept étapes (le temps de la Création) et propose au spectateur de parcourir à son gré les différents cheminements de cette création. Les références immédiates à cette œuvre sont celles qui tournent autour du mythe du savant fou tel qu'il s'est développé notamment dans la littérature du XIX siècle. Ce travail s'inscrit dans la continuité d'une réflexion plus générale que je mène sur l'autoportrait et son altération dans l'image pixélisée".










[19:00-21:00] Vernissage d'Anselm Kiefer "Für Paul Celan"
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
jusqu'au 2 décembre
du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 14h30 à 19h; le samedi de 10h à 19h

Anselm Kiefer un ensemble de peintures et de sculptures monumentales en hommage à Paul Celan, écrivain juif roumain. Cette exposition est conjointement présentée à la galerie Yvon Lambert et la galerie Thaddeus Ropac.

Dès le début des années 70, Anselm Kiefer trouve son inspiration dans l'exploration de la germanité, d'une histoire qui a fait le terreau de sa naissance (1945), d'une mythologie qui en fournit les strates profondes amenant sans cesse Kiefer à s'interroger sur la condition de l'homme et du monde. Grand lecteur d'ouvrages scientifiques, passionné d'astrophysique, Anselm Kiefer est aussi fasciné par le chamanisme.

À partir des années 90, il se passionne pour l'étude de la Cabale, qui lui offre une pléthore de symboles et de mythes sur l'origine du monde, avec un intarissable foisonnement d'interprétations et de commentaires. De nouveaux éléments iconographiques traitant du divin et des mythes apparaissent dans ses œuvres auxquelles Anselm Kiefer insuffle sans cesse une marque d'Histoire contemporaine.

Les peintures présentes dans cette exposition sont basées sur une série de photographies de paysages, que l'artiste a prises aux alentours de Salzbourg. Ces immenses traversées de champs fauchés, couverts de boue ou de neige, aux perspectives lointaines, happent littéralement le spectateur dans leurs grandes perspectives, si typiques de Kiefer. La matière de la peinture reprend la texture de la terre et lui donne une présence impressionnante qui ne manque pas de force, tout en dévoilant de la fragilité. Il associe à la peinture d'imposants objets comme des bateaux, des livres en plomb que l'on regarde à défaut de pouvoir les lire.

Dans ses nouveaux tableaux, l'artiste puise ses références dans la mythologie germanique à travers l'œuvre poétique de Paul Celan (1920-1970), écrivain juif roumain, qui a voué dans ses écrits une admiration profonde à la langue et à la littérature allemandes, malgré le drame historique auquel il a survécu. Anselm Kiefer lui dédie cette exposition.

Cette exposition conjointe comprend une dizaine de nouveaux tableaux et deux sculptures gigantesques, réalisés à Barjac (sud de la France) où l'artiste vit et travaille depuis 1993.

> Un catalogue sera publié à l'occasion de cette exposition. Textes de Pierre Péju et de Myriam Revault d'Allonnes.

[19:00] Vernissage de Jean-Louis TOUTAIN
Location:
Galerie de Medicis
18, place des Vosges
75004 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 29 92 11
Fax : +33 (0)1 40 29 91 52
Mail : demedicis@demedicis-gallery.com
Internet Site : www.demedicis-gallery.com
Description:
TOUTAIN fait sa rentrée à la galerie de Médicis pour une exposition personnelle du 21/10/06 au 20/11/06.

Venez découvrir une cinquantaine de Bronzes, une trentaine de toiles et quelques Résines.

http://www.toutain-art.net

[19:00] vernissage "you say goodbye and I say hello, hello, hello"
Location:
Galerie de France
54, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 74 38 00
Fax : +33 (0)1 42 74 34 67
Mail : info@galeriedefrance.com
Internet Site : www.galeriedefrance.com
Description:
du 19 octobre au 2 décembre
mardi au samedi de 11h à 19h











[20:00] Vernissage "Listen portraits des musiciens de Lily"
Location:
La Trotinette
23, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
M° Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 43 57 13 32
Description:
Listen est une série de portrait noir et blanc ayant pour sujet les musiciens dans leur intimité.

vernissage le samedi 21 octobre à partir de 20h
du 21 octobre au 13 novembre 2006


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