Saturday, September 8, 2007
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Category: All

08
September 2007
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  [Deauville] 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, rue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
du 31 août au 9 septembre

www.festival-deauville.com

33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

Coupe du Monde de Rugby
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
De Marseille à Nantes, de Lyon à Toulouse, de Lens à Bordeaux, dix villes françaises vont accueillir des centaines de milliers de supporters. Du premier match, le 7 septembre, à la finale le samedi 20 octobre au Stade de France, 42 des 48 matchs que compte la Coupe du Monde se dérouleront dans notre pays.

Dès le 4 septembre, à l'Hôtel de Ville, l'exposition, "Rugby, un monde d'émotions", décline heure par heure une journée de rugby. Conçue par Jacques Verdier (directeur de la rédaction du Midi Olympique) avec la complicité de Fabien Galthié (ancien capitaine de l'équipe de France et entraîneur du Stade français), elle permet aux visiteurs de mieux percevoir la singularité de ce jeu : des préparatifs et de l'arrivée au stade aux fameuses fêtes des troisièmes mi-temps, c'est tout un monde qui se révèle (exposition gratuite ouverte jusqu'à fin novembre).

Dès le 7 septembre, le parvis s'habille aux couleurs de l'événement. Sur cette esplanade de 2500 m2, l'ensemble des 48 matchs sont retransmis sur un écran géant placé sur la façade de l'Hôtel de Ville.

Stade Charléty : ateliers d'initiation au rugby, retransmission des matchs ou tournois de démonstration (une rencontre entre des avocats français et des avocats néo-zélandais est notamment prévue), toute la famille du rugby se donne rendez-vous dans ce stade de 20 000 places.

Le Trocadéro abrite le village officiel des supporters de la Rugby World Cup. Lieu de convivialité mais aussi lieu d'information, le site du Trocadéro permet de suivre les matchs sur une quinzaine d'écrans et de participer à différents ateliers.

Enfin, en hommage à l'International Rugby Board, la Tour Eiffel sera mise en lumière dès le 6 septembre.

Exposition de Lech Majewski "NATURES SINGULIERES"
Location:
Galerie Basia Embiricos
Editions MBE
14, rue des Jardins Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Sully - Morland, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 48 87 00 63
Mobile : +33 (0)6 60 66 85 90
Fax : +33 (0)8 71 46 27 75
Mail : mbeparis@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebasiaembiricos.com
Description:
Du 29/08/2007 Au 30/09/2007

photographies de Lech Majewski

Photographe, poète, écrivain, peintre et scénariste, Lech Majewski réalise et produit des films, des opéras, et des pièces de théâtre. Diplômé de la célèbre Ecole de Cinéma de Lodz en 1977, il vit aux Etats-Unis depuis 1981. Il a à son actif, en tant que metteur en scène, scénariste, réalisateur ou producteur, plus d'une douzaine de films (notamment "Basquiat", réalisé par Julian Schnabel), trois opéras, cinq pièces de théâtre. Il a obtenu de nombreuses récompenses. En 2006, le Musée d'Art Moderne de New York (MoMA) lui consacre une rétrospective.

Exposition "Sur la trace des mythes Coréens..." de LEE Kyu Hyung
Location:
Atelier Gustave
36, rue Boissonade
75014 Paris
M° Raspail, Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 45 38 94 11
Mail : info@ateliergustave.org
Internet Site : www.ateliergustave.org
Description:
Du 5 au 23 Septembre 2007

Scènes & coutumes de la vie quotidienne, Dieux mythiques aux formes multiples, éléments cosmiques ou encore des animaux antiques, l'oeuvre de Lee Kyu Hyung est un aperçu des goûts esthétiques et de sa sensibilité aux couleurs et matériaux.

Un cycle de conférences & séminaires est organisé par l'association Afrik'DEZ'Arts autour de l'exposition "Sur la trace des mythes Coréens..." :
>> conférences

La culture étant un moyen de résoudre les conflits auxquels nous sommes confrontés au quotidien, notre association propose des échanges interculturels à travers l'Art : une opportunité d'échange, d'acquisition et de partage de savoirs et d'expériences humaines et techniques.

Information : Deza - 06 82 54 77 91 - contact@afrikdezarts.com

Vernissage "Sur la trace des mythes Coréens..." de LEE Kyu Hyung

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-20:00] Vernissage de Matthew McCaslin et Jérôme Saint-Loubert Bié
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
du 8 septembre au 9 octobre
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

MATTHEW MCCASLIN
Comme matériaux des œuvres présentées à la galerie de multiples, Matthew McCaslin utilise des ventilateurs, des blocs multi-prises, des fils électriques gainés d'aluminium, des douilles, des ampoules, des interrupteurs... tout un appareillage électrique, industriel ou domestique.
On reconnaîtra sans peine l'exposition de ce qui, habituellempent, se cache ou du moins se fait discret dans les intérieurs agencés de nos vies professionnelles et privées.
Souvent, ces œuvres évoquent des totems contemporains séculaires.
Leur exhibition défie notre jugement esthétique qui, certes, en a vu d'autres, mais regimbe tout de même chaque fois qu'il lui faut reconnaître une œuvre d'art dans la mise à jour de l'anatomie de nos modes de vie (il préfère, de loin, l'exposition de leur morphologie...).
Sans se faire l'ethnologue de notre civilisation - il est trop impliqué lui-même pour une telle entreprise - l'artiste indique, par ces œuvres, quelques caractéristiques essentielles de notre culture.
Et ces œuvres investissent l'espace des galeries comme des fétiches en attente de quelque cérémonie.

Vernissage de Matthew McCaslin et Jérôme Saint-Loubert Bié

Dans le Show-room de la galerie,
Jérôme Saint-Loubert Bié expose 13 affiches de Francis Baudevin, Documentation Céline Duval, Daniel Eatock, Experimental Jetset, Christoph Keller, Mevis & van Deursen, Jonathan Monk, Dave Muller, Regular, Yann Sérandour, Stripe / Jon Sueda & Gail Swanlund, Jian-Xing Too, Vier5
du 15 septembre au 31 octobre 2007 à l'Atelier Cardenas Bellanger.

Jérôme Saint-Loubert Bié expose 13 affiches de Francis Baudevin, Documentation Céline Duval, Daniel Eatock, Experimental Jetset, Christoph Keller, Mevis & van Deursen, Jonathan Monk, Dave Muller, Regular, Yann Sérandour, Stripe / Jon Sueda & Gail Swanlund, Jian-Xing Too, Vier5

Du 8 septembre au 9 octobre 2007
à la Galerie de multiples
mardi - samedi, 14 h -19 h
Vernissage le samedi 8 septembre à partir de 14 heures

Du 15 septembre au 31 octobre 2007
à l'Atelier Cardenas Bellanger
Vernissage le samedi 15 septembre à partir de 18 heures

Invité à présenter une exposition personnelle à la galerie Atelier Cardenas Bellanger, Jérôme Saint-Loubert Bié a choisi, afin d'en dédoubler les enjeux, de diviser celle-ci en deux parties : l'une à l'Atelier Cardenas Bellanger, l'autre dans le showroom de la Galerie de multiples. Il a demandé à 13 artistes et graphistes de concevoir deux affiches, destinées à la fois à annoncer chacun des deux événements et à constituer le contenu même des expositions : les 13 affiches accrochées à l'Atelier Cardenas Bellanger informent sur l'exposition à la Galerie de multiples, située à une quinzaine de minutes à pied, où sont inversement montrées les 13 affiches qui concernent l'exposition à l'Atelier Cardenas Bellanger. Ainsi chaque exposition consiste à en annoncer une autre, instaurant un va et vient entre les deux lieux.

Il est nécessaire de visiter les deux espaces d'exposition pour voir les 26 affiches et le projet dans son ensemble. Les affiches conçues par les 13 artistes et graphistes invités, très diverses tant du point de vue formel que conceptuel, sont en elles-mêmes de véritables œuvres et sont pour la plupart conçues avec l'idée que l'exposition fonctionne en deux parties. Imprimées en offset, elles comportent, à la demande de Saint-Loubert Bié, le nom de tous les artistes et graphistes ainsi que les lieux et dates des événements. Elles ont en premier lieu servi d'invitation, chaque galerie expédiant aux destinataires de son fichier un exemplaire de l'un des 13 modèles annonçant le volet de l'exposition qu'elle présente. Enfin, les 13 affiches de chaque série sont réunies en deux portfolios, dans une édition limitée à 13 exemplaires. Les affiches connaissent donc une triple existence : en tant qu'invitations, en tant qu'objets exposés et en tant qu'édition, cette dernière constituant ainsi l'archive de l'exposition - de son contenu comme de sa documentation.

Saint-Loubert Bié a imaginé un dispositif et choisi ceux qui le mettraient en œuvre. Questionner ainsi la notion d'auteur d'une œuvre d'art et revendiquer le concept de celle-ci tout en déléguant à d'autres son exécution n'est certes pas nouveau, mais Saint-Loubert Bié a poussé l'idée très loin en faisant appel à des créateurs reconnus plutôt qu'à des exécutants anonymes. Il s'est adressé à des artistes et graphistes de sa génération qui, d'après lui, partagent certaines de ses interrogations, et leur a demandé de mettre en avant leurs propres idées dans la réalisation de ce projet, et d'y inclure leur propre démarche.

Avec cette exposition, Saint-Loubert Bié prolonge une idée qu'il avait déjà mise en pratique au printemps dernier à l'occasion de son exposition au Mac/Val (Musée d'Art contemporain du Val-De-Marne). À cette occasion, il avait fait agrandir et encadrer des photographies prises par le photographe Marc Domage, engagé par le musée pour documenter le travail des artistes - dont Saint-Loubert Bié faisait lui-même partie - participant à une série d'expositions personnelles autour du thème de l'économie. De manière similaire, mais avec des moyens très différents, Saint-Loubert Bié s'interroge dans le présent projet sur la question de l'auteur à travers la présentation du travail de ses contemporains, mais cette fois en établissant lui-même les règles du jeu et le choix des artistes et graphistes, entremêlant par la même occasion art et design graphique, présentés sans distinction.

Au regard de l'histoire des relations fertiles (quoique peut-être parfois négligées) entre art et design, demander à des artistes aussi bien qu'à des graphistes de participer à ce projet répond à une idée fort simple, que Saint-Loubert Bié réalise cependant de façon très singulière : il rassemble en un seul objet l'œuvre d'art et sa promotion, l'œuvre d'art et sa documentation, un travail d'artiste et un travail de commissaire, une exposition personnelle et une exposition collective, une exposition et deux expositions, une œuvre contextuelle et un multiple autonome.

Les deux portfolios "Jérôme Saint-Loubert Bié expose 13 affiches de..." comprennent chacun 13 affiches à plat de format 90 x 60 centimètres par chacun des artistes, graphistes ou studios suivants : Francis Baudevin, Documentation Céline Duval, Daniel Eatock, Experimental Jetset, Christoph Keller, Mevis & van Deursen, Jonathan Monk, Dave Muller, Regular, Yann Sérandour, Stripe / Jon Sueda & Gail Swanlund, Jian-Xing Too, Vier5. Les affiches, imprimées en offset sur papier sans acide, sont conservées dans une chemise en carton noir de qualité archive et accompagnées d'un certificat. Une édition de 13 exemplaires numérotés (plus 13 épreuves d'artistes et 3 épreuves d'éditeurs hors commerce) pour chacun des deux lieux d'exposition où le projet est présenté. Les portfolios sont produits par l'Atelier Cardenas Bellanger, Paris.

Vernissage de Matthew McCaslin et Jérôme Saint-Loubert Bié



[16:00-21:00] Vernissage de Alice Stepanek & Steven Maslin, Sven-Ole Frahm, Christoph Wedding
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
September 8-29, 2007

Alice Stepanek & Steven Maslin :
"How much CO2 with the Next Art Fair ?"

Sven-Ole Frahm, Christoph Wedding :
"Invisible Black"

Vernissage de Alice Stepanek & Steven Maslin, Sven-Ole Frahm, Christoph Wedding

[16:00-21:00] Vernissage de Barnaby Hosking et Gregor Hildebrandt
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Du 08 septembre au 11 octobre 2007
mardi-samedi 11h-19h

Barnaby Hosking
Cette exposition réunit trois nouvelles œuvres qui se complètent et interagissent pour fournir une approche de mon travail, de ma sensibilité esthétique et de ma vision d'artiste en activité.

+ Gregor Hildebrandt "Zum Wohl der Tränen" à l'étage




[17:00-21:00] Vernissage - Deaf 2 "From the Audible to the Visible"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
curated by Peter Coffin

Artistes: Hisham Akira Bharoocha, David Byrne, Bjorn Copeland, Martin Creed, Sean Dack, Meredith Danluck, Christopher Garrett, Rodney Graham, Frank Haines, Erik Hanson, Jim Hodges, Karl Holmqvist, Scott King, Jutta Koether, Adam McEwen, Dave Muller, Michael Pestel, Ara Peterson, Nick Relph and Oliver Payne, Joshua Smith, Nico Tepreff

8 septembre - 13 octobre
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 8 septembre, de 17h à 21h

L'artiste Peter Coffin, invité de la première édition de l'exposition DEAF « From the Audible to the Visible » en 2006, est cette année le commissaire de DEAF 2. Il réunit vingt-et-un artistes pour évoquer la musique sans la bande son à travers des oeuvres silencieuses et très plastiques, où l'univers musical est suggéré en filigrane.

Ne se limitant pas seulement à produire des sons, la musique inspire également des images à notre imaginaire et, après avoir consumé celui des générations précédentes, nourrie le regard contemporain. Les artistes réunis ici recyclent des icônes et s'approprient des attitudes et des symboles, dans des pièces (sculptures, installations, peintures, dessins, photographies, performance) au confluent du son et de l'image, là où l'audible devient visible.

[17:00-21:00] Vernissage de Gaëlle Chotard « Au fond »
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Du 08 septembre au 20 octobre 2007
mardi-samedi 11-19h





[18:00] Vernissage de Peter Coffin et Chiho Aoshima
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
08/09/2007 - 11/10/2007

Ouverture du nouvel espace impasse Saint-Claude

[18:00-20:00] Vernissage de Tacita Dean "Human Treasure"
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
du 8 septembre au 13 octobre 2007

La galerie Marian Goodman est très heureuse d'annoncer une exposition de nouvelles œuvres de Tacita Dean qui aura lieu du 8 septembre au 13 octobre 2007.
Parmi les œuvres exposées, la galerie présentera le film Human Treasure, 2006, que Tacita Dean a réalisé alors qu'elle était invitée au Centre d'art contemporain de Kitakyushu au Japon.
Le point de départ pour ce film est le concept de “trésor humain”, une récompense nationale décernée à ceux qui ont atteint l'excellence dans leur domaine respectif des arts traditionnels japonais. Dean fut attirée par l'idée d'un être humain devenu objet d'adoration et s'est intéressée aux privilèges et aux restrictions associés à ce statut. Il est difficile de s'approcher des trésors nationaux car ils sont littéralement adulés par la société qui les nomine et choyés par leurs proches.
Son trésor humain est l'octogénaire Sensaku Shigeyama, un maître du Kyogen, une forme de comédie traditionnelle japonaise. Tous les matins, Sensaku et sa femme traversent Kyoto pour prendre un petit-déjeuner occidental à l'hotel Takaragaike Prince avant de retourner chez eux, où se trouve maintenant un centre de Kyogen. Dean avoue ne jamais avoir adressé directement son sujet à cause de la cérémonial et du respect qui l'entoure. Malgré cette distance, le film de Tacita Dean touche l'homme qui se cache derrière ce grand fardeau national.
Tacita Dean est née dans le Canterbury en Angleterre, elle habite et travaille aujourd'hui à Berlin. Ses expositions personnelles ont été tenues cette année au Solomon R. Guggenheim Museum, New York, USA, après qu'elle eut remporté le prix Hugo Boss 2006, à la Hugh Lane Gallery, Dublin, Irlande, et au Miami Art Central, Miami, Floride. Une grande rétrospective de l'oeuvre de Tacita Dean fut présentée au Schaulager à Bâle en 2006.

A Paris sa dernière exposition importante fut présentée à l'ARC Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en 2003.

Parmi les nombreuses expositions de groupe, Tacita Dean vient de participer à « Il Tempo del Postino », dans la cadre du Festival International de Manchester, qui sera présentée au Théâtre du Châtelet à Paris en février 2008.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "La Pensée Sauvage"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 8 septembre au 6 octobre
vernissage le 8 septembre de 18h à 21h

artistes :
Dominique Ghesquière
Aloïs Godinat
George-Henry Longly
Genêt Mayor
Matthew Smith

Une exposition proposée par Julien Fronsacq et Philippe Valentin.

LPS (V.t.). La pensée sauvage (Viola tricolor) est une plante sauvage, herbacée, commune dans toute l'Europe. Elle est recherchée pour la délicatesse de sa fleur. C'est l'ancêtre de la pensée cultivée.

Les artistes de l'exposition conçoivent leurs œuvres comme autant d'indices d'une altérité : un autre monde, un autre langage, un rituel inconnu, etc. Dans son exposition à Store Gallery à Londres l'année dernière, Matthew Smith a présenté une série de sculptures élémentaires formées d'édredons enroulés autour d'un pied comme autant de monstres enfantins. De la même manière George Henry Longly présentait dans la g39 Gallery à Cardiff une barre qui s'échappait dans le sous-sol indiquant un espace onirique ou refoulé du white cube. Dans sa production protéiforme, Genêt Mayor est fasciné par la cryptozoologie autrement dit l'étude des animaux encore inconnus de la science : Loch Ness, Big Foot, Yeti, etc. Il présente d'ailleurs une immense tête de Sasquatch, animal de la mythologie moderne nord-américaine dont la représentation est aussi aléatoire que les témoignages qui attesteraient de son existence. En parallèle à cette production “cryptozoologique”, Genêt Mayor réalise des sculpturesqui oscillent entre sérialité, abstraction hypnotique ou encore évocation pittoresque de vagues instruments étranges avec des assemblages d'objets provenant de magasins de bricolage ou de jardinage. Dominique Ghesquière partage un goût pour l'indétermination constitutive et l'action mesurée : un magazine étonnament volumineux en raison du traitement que cette jeune femme-sculpteur lui a infligé : froisser les pages lentement, les unes après les autres. Labeur patient ou geste névrotique ? Ses œuvres sont le fruit d'objets trouvés ou apparemment trouvés. Ainsi Aloïs Godinat a été découvert avec une série de sculptures réalisées à l'aide de livres de poche aux tranches colorées qu'il fait interpénètrer à intervalles réguliers comme un monument à l'hybridation des récits. Une autre œuvre consiste en une cloche à manche posée sur une étagère. Les questions surgissent immédiatement à l'esprit du visiteur : peut-on agiter l'objet ? sonnera-t-il ? et qu'adviendra-t-il ? La fonction de cet objet est associé à des gestes simples. Posé ainsi sur une étagère, la cloche est un bel emblème de l'indéfinition. Nombre des œuvres de Longly joue avec des systèmes, des combinaisons, des codes, etc. Pour preuve l'abondance de jeux de constructions, d'ampoules de couleurs et leurs titres respectifs « I do not know why... » (« Je ne sais pas pourquoi… »), « The proposal to replace section numbers with letters was accepted » (« La proposition de remplacer la section des nombres par des lettres a été acceptée »), etc. Si l'ensemble des artistes de cette exposition joue des effets de la polysémie, c'est qu'ils mettent en scène les habitudes interprétatives. Créant un observatoire réflexif, leurs gestes tour à tour simples ou modestes trouvent une dimension expressive paradoxale. Un minimalisme expressif ?

Julien Fronsacq

[18:30-21:30] Vernissage de Mel O'Callaghan "landslide"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
du 8 septembre au 27 octobre 2007

Mel O'Callaghan participera également au Printemps de Septembre à Toulouse à travers une nouvelle installation sculpturale. Elle vit et travaille à Paris.

Les sculptures, installations et films de cette artiste australienne sont des représentations environnementales et architecturales qui se font écho dans une idée d'abandon et de fusion avec les éléments atmosphériques et naturels qui évoquent à travers leur système, celui de l'être humain souvent absent, ou envahi par son environnement. En reproduisant ces phénomènes, l'artiste attire notre attention sur ces événements qui passent souvent inaperçus en tant que tels mais qui sont seulement remarqués et ressentis pour leurs répercussions. Ici, c'est le potentiel conceptuel et poétique de notre environnement qui est rendu visible.

Dans landslide, Mel O'Callaghan présentera une installation reproduisant un phénomène naturel dans sa temporalité cyclique et spatiale. Une turbulence atmosphérique envahit l'espace de la galerie. Bien qu'étant un élément invisible et immatériel, celle-ci rend opaque l'espace en le remplissant, créant ainsi un sentiment de perdition, résultat de l'inconnu que suscite cet élément. Même s'il s'agit d'une matière intangible, celle-ci prend une densité sculpturale et crée une nouvelle dimension dans l'espace. Mel O'Callaghan joue de la fragilité de cette matière et de la puissance de ses effets alors que c'est justement de la non matière, incolore et quasi invisible, mais aussi impalpable et illimitée dans sa forme. Cette sculpture mouvante est indéterminée aussi dans sa temporalité et croît à travers un processus d'expansion dans l'espace et des mouvements réguliers et irréguliers contenus dans le potentiel de la matière même.

Une autre installation reprend le principe visuel des tentes des populations nomades. Cet habitat temporaire, mobile et modulable, présente pourtant une analogie formelle avec les lignes des hauteurs montagneuses dont il reprend les volumes et les contours. Mel O'Callaghan joue du potentiel des toiles tendues en créant ainsi des variations formelles et un état de stabilité inconstante qui met en attente une idée de rupture. Les propriétés de la matière sont exploitées et poussées à leurs limites dans un jeu entre le mouvant et l'immuable.

La caméra de son dernier film suit d'immenses étendues de paysages de sable et d'eau où l'on aperçoit un personnage, qui semble perdu dans cet espace incommensurable. Sans narration, mais plutôt sur le mode de l'aléatoire, ses mouvements se perdent dans l'environnement illimité dans lequel il se trouve mais qu'il ne peut atteindre malgré tout. Cette nature ingrate, bien que paisible, est finalement imprégnée de la condition humaine qu'elle englobe et module continuellement.

Chez Mel O'Callaghan, un lent processus de changement, étendu dans le temps et l'espace, se manifeste comme un révélateur de la substance matérielle, montrant l'instabilité de la forme mais qui révèle également une constance cyclique dans le passage d'un état à un autre. L'élément humain est presque absent, bien que présent métaphoriquement à travers les systèmes internes à ces œuvres cinétiques. Amené à observer ces phénomènes au sein de l'espace d'exposition, le spectateur les ressent sans pour autant en subir les conséquences résultant de l'interaction entre une force naturelle et la volonté humaine de maîtrise de celle-ci. Par ailleurs, malgré la monumentalité de ces œuvres, une certaine intimité se met en place entre le spectateur et l'oeuvre qui reprend le schéma de la condition humaine, instable, et en transition permanente.

L'artiste participera en septembre 2007 à l'exposition Printemps de septembre à travers une nouvelle installation sculpturale. Elle vit et travaille à Paris.

Vernissage de Mel O'Callaghan "landslide"

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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