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Thursday, November 1, 2007
Public Access


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Category: All

01
November 2007
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  Exposition de Sabine Niedzwiedz
Location:
galerie 96
96, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Mail : contact@galerie96.com
Internet Site : www.galerie96.com
Description:
du 17 octobre au 17 novembre
du mercredi au samedi de 14h à 18h


Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Fête nationale de l'Algérie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de l'Algérie

GRAND MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN DE LA BASTILLE
Location:
Place de la Bastille
Place de la Bastille
75004 Paris
M° Bastille
France
Description:
du 30 octobre au 4 novembre 2007 de 11h à 20h
Nocturnes le mardi 30 octobre et le vendredi 2 novembre jusqu'à 22h

Invitations et informations sur :
http://www.joel-garcia-organisation.fr

Des palettes comme s'il en pleuvait. C'est en effet sur ce thème que se déroulera la quatorzième édition du Grand Marché d'Art Contemporain de la Bastille. Du 30 octobre au 4 novembre 2007, plus de cinq cents artistes vont exposer leurs oeuvres au beau milieu d'un décor pour le moins surprenant puisque constitué de palettes, qu'elles soient de peintres ou destinées au transport de marchandises. Peintes ou détournées, elles seront les reines de la fête.
Avec ses 40 000 visiteurs attendus, Le Grand Marché d'Art Contemporain de la Bastille constitue sans aucun conteste l'une des plus importantes manifestations françaises consacrées à l'Art. Incontournable, le GMAC compte parmi ces grands rendez-vous chers aux amateurs, collectionneurs et professionnels tout comme aux néophytes curieux de ce qu'ils vont découvrir sur place. Et si l'éclectisme de ce public n'a d'égal que celui des artistes et de leurs oeuvres, c'est tant mieux. La symbiose est ainsi conclue !
Riche, ce Grand Marché d'Art Contemporain entend bien l'être, plus encore que d'habitude. Riche de par les diversités des exposants. Certains d'entre eux sont des habitués qui lèveront le voile sur leurs toutes dernières créations. Pour d'autres en revanche, il s'agira là de leur "première Bastille". Ils piaffent déjà d'impatience à l'idée d'entrer dans le "club". Ce, grâce à notre esprit permanent d'ouverture qui nous a conduits à créer au sein même du Marché, la "Première Expo". Un tremplin offrant la possibilité à ceux qui ne l'ont jamais eue mais dont le talent ne fait aucun doute, d'exposer enfin ! Parmi eux, deux sculpteurs dont les oeuvres ne laisseront personne indifférent : Bleicher et Patricia Molins. Et puis à ne manquer sous aucun prétexte : Saïr et Pamela, peintres résolument contemporains.
Riche encore, le Grand Marché le sera en raison de l'extraordinaire vitrine qu'il représente. Imaginez : plusieurs milliers d'oeuvres -peintures, collages, sculptures, gravures, photographies, installations et autres travaux- ainsi soudainement offerts au yeux du public. Avec, en prime la présence permanente de leurs créateurs. Voici l'une des clés du succès de cette manifestation aux accents d'authenticité et de sincérité.
Cet automne, les organisateurs se sont également investis dans une nouvelle mission. A but humanitaire, celle-ci. Et pour ce faire, ils sont allés directement frapper à la porte de la légendaire générosité des artistes. Car si l'initiative d'apporter son soutien à la Fédération Française des Associations de chiens d'aveugles (FFAC) est à mettre au crédit de JGO, c'est aux artistes tout comme aux visiteurs que reviendra le mérite de sa réussite.
De quoi s'agit-il au juste ? De nombreux artistes se sont vus remettre des palettes de peintre lors du précédent GMAC. Consigne leur était alors donnée de les utiliser comme support pictural, au même titre que l'est une toile ou un panneau. Dès lors, la balle était dans leur camp. Résultat : Beaucoup de ces palettes sont d'ores et déjà achevées et leur vente, durant le Grand Marché, au prix symbolique et unitaire de 75 euros permettra l'acquisition d'un chien d'aveugle au bénéfice de la FFAC.
Quant au thème de la palette, il ne pouvait à n'en point douter qu'aiguiser l'esprit débordant et bouillonnant d'imagination propre aux artistes. Et certains d'entre eux n'ont pas manqué l'occasion de le décliner à leur façon. C'est ainsi qu'à la fidèle compagne que le peintre serre entre ses doigts, ils ont préféré les planches assemblées utilisées pour le transport des marchandises. Ces détournements artistiques réalisés avec brio ne manqueront pas d'attirer l'attention et de séduire plus d'un amateur. Sous le chapiteau, Yves Henri en présentera parmi ses nouvelles créations. Tout comme Audic et Rizk, Bavoillot et Blanc-Bessière dont les stands se situeront sur le parvis.
Une fois encore, les arts contemporains vont faire leur révolution à la Bastille. Révolution pacifiste s'il en est, et surtout chaleureuse et conviviale. Une véritable fête offerte non pas, cette fois-ci sur un plateau. Mais sur...une palette.
Bastillement Vôtre

avec :
SARAH NOTEBAERT BASSIGNY
Stand 103B côté BD Bourdon
contact: sarahnb@free.fr
06 03 79 07 49

Rencontres Photographiques du Xeme arrondissement
Description:
10ème arrondissement

Du 16 octobre au 30 novembre 2007

La Bibliothèque Château d'Eau et la Mairie du 10e organisent les "Rencontres Photographiques du 10e" 2007 du 16 octobre au 30 novembre 2007. Elles ont pour objet la présentation de nombreuses expositions, la promotion et la rencontre d'artistes-photographes, l'organisation de débats autour de la photographie.
En novembre 2005, lors des premières "Rencontres photographiques du 10e" une quarantaine de lieux, cafés, restaurants, centres culturels, bibliothèques, cinémas, librairies, galeries etc avaient exposé une centaine de photographes.

http://www.mairie10.paris.fr/mairie10/download/Actualites/2007/rencontres_photo_2007_programme.pdf

voir aussi :
http://www.actuphoto.com/pagerss.php?id=5752

Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition de Monsieur Balboa, Installation Vidéo
Description:
Surface to Air - 46, rue de l'Arbre Sec - 75001 Paris

Monsieur Balboa vu par les 84

Du 3 octobre au 30 novembre

Bruno Michel / At Large
brunomichel@atlarge.fr
www.myspace.com/wallacabalboa


Exposition "Hors Champs" & "Microscopies" de Catherine Bénas
Description:
station de métro Saint-Germain-des-Prés (ligne 4)

du 30 octobre au 30 novembre

Du 30 octobre au 30 novembre, à la demande de la RATP, l'Institut d'études supérieures des arts (IESA) insuffle un air d'inédit dans la station Saint-Germain-des-Prés (ligne 4).

L'IESA investit les vitrines qui longent les quais de la station pour laisser le champ libre à Catherine Bénas. Cette artiste plasticienne a décidé de métamorphoser l'endroit en développant, sur chacun des deux quais, deux projets singuliers intitulés respectivement Hors Champ et Microscopies.

Hors Champ est un ensemble de collages de photographies accompagnés de courts textes. Des jambes sans corps marchent, courent, s'arrêtent, se retournent... traversent une scène à l'italienne. Mis bout à bout, ce patchwork forme un étonnant panoramique. Chaque personnage est surmonté d'une courte phrase, expression, mot isolé, évoquant ainsi un état d'âme. Sur le quai d'en face, changement d'ambiance avec Microscopies. Ici, il s'agit d'une suite de quarante tableaux de petits formats peints simultanément. Les œuvres sont présentées côte à côte afin de délivrer, là encore, une vue panoramique.

Comme vous l'aurez compris, la spécificité de Catherine Bénas est de procéder par série ; chaque série relate une histoire dont le scénario est élaboré en fonction d'un format, d'une couleur, une grammaire formelle composée d'éléments récurrents. Au final, la linéarité du dispositif d'exposition permet une lecture continue, comme à livre ouvert. Une manière originale et artistique de parcourir la station !

Deux aspects formels de cette artiste plasticienne sont présentés sur chaque quai : "Hors-champ" présente un ensemble de photomontages accompagnés de courts textes. Le visuel étonnant, un élégant jeu de jambes défile le long d'un format panoramique est souligné par des bribes d'expressions. Il nous convie à une surprenante exploration de nos pensées instantanées où cohabitent l'humour, le pragamatisme, l'ordinaire, l'absurde, la fantaisie.
L'autre quai offre à voir une succession de peintures de petits formats disposés bout à bout. Des peintures au langage formel raffiné, dévelopement d'un langage baroque soigné, diposées dans des vitrines peu éclairées et protégées comme des perles.

Les deux travaux formellement différents entrent en résonnance. Le dispositif panoramique qu'offre la station, met en lumière l'aspect scénario de ce travail.
Tandis que “microscopies” présente une succession d'éléments dont le déroulement interne concerne la peinture elle-même, “hors-champ” propose des instantanés de pensées et renvoie le passant à sa propre histoire par un jeu de réflexion-projection.

Catherine Bénas
+33(0)140-117-581
+33(0)665-093-444
http://www.catherine-benas.com
http://expositioncatherinebenas.blogspot.com

http://www.anous.fr/83-26-2522/de-l-art-tres-contemporain.html


Exposition d'artistes russes « East / West »
Location:
Galerie Orel Art
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 47 20 22 54
Fax : +33 (0)1 47 20 22 73
Mail : orelart@hotmail.com
Internet Site : www.orelart.com
Description:
16 octobre – 30 novembre 2007
Ouverture au public: Mar-Sam: 11h/13h-14h/19h
Bureaux: Lun-Sam: 11h/13h-14h/19h

L'exposition “East / West”, regroupe une sélection d'artistes Russes et d'artistes internationaux (Italie, Grande-Bretagne, USA) ayant en commun une réflexion artistique basée sur la remise en question de la société contemporaine ainsi que la déconstruction de nos références culturelles. A partir de leurs expériences et leur passé propre, ils mettent en valeur dans leurs oeuvres le constat de la perte de rationalité de la société actuelle.
Miroir des déboires tant culturels que sociaux de notre époque, "East / West" est à la fois une rencontre et un dialogue entre des regards artistiques différents, appartenant à deux espaces géographiques historiquement distincts : à l'Est plusieurs décennies d'amnésie culturelle ont affecté les artistes Russes, les obligeant à opérer une relecture de leurs références à travers celles du monde occidental ; à l'Ouest, l'état général d'agressivité soulève des interrogations liées à de nouveaux codes, comme par exemple la culture du « moi » et de l'argent.

http://perso.orange.fr/artaparis/flyers/20071016_Orel_bios.doc
http://perso.orange.fr/artaparis/flyers/20071016_Orel_dp.doc




"Sphinx", Alexander et Marina Royzman, 2007, bronze peint, patine et émail, édition 3/6 (32 500 euros)

Exposition "rétrospective à Jean Dubuffet"
Location:
Galerie Fabien Boulakia
10, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 56 59 66 55
Fax : +33 (0)1 42 25 49 13
Mail : boulakia@boulakia.net
Internet Site : www.boulakia.net
Description:
Du 10/10/2007 au 10/12/2007

« Je crois que l'œuvre d'art est à la fois beaucoup plus et beaucoup moins que ce qu'on croit communément. Elle est beaucoup plus en ce sens que beaucoup de personnes n'en attendent pas grand-chose de plus que d'être un additif ornemental, d'apporter plaisir aux yeux, au lieu que j'en attends bien plus que cela puisque j'entends qu'elle me procure une véritable illumination de mon esprit, qu'elle modifie profondément mon regard sur toutes choses. »
Jean Dubuffet, 19 avril 1985

A partir du 10 octobre, la galerie Boulakia présente les œuvres d'un artiste qui a profondément marqué le XXème siècle : Jean Dubuffet, à qui elle consacre une magistrale rétrospective pendant deux mois. Une quarantaine d'œuvres des années 1940 aux années 1980 permet de retracer l'itinéraire de ce théoricien de l'Art Brut qui s'intéressait par-dessus tout à l'art « qui se sauve aussitôt qu'on prononce son nom ».

Comme elle l'a fait pour Chagall, Dufy, Lam, Basquiat et Rauschenberg, la galerie Boulakia prépare une exposition majeure autour d'un grand artiste. Il s'agit cette fois de Jean Dubuffet, dont les toiles vont parer les cimaises du n°10 de l'avenue Matignon, le temps d'un automne. Une quarantaine d'œuvres ont ainsi été réunies pour revenir chronologiquement sur l'essentiel de sa carrière. Avec Chevaux à la lune, Paysan sautant sur son petit arpent ou encore Trois personnages, la galerie Boulakia illustre notamment la recherche de l'artiste sur la matière.

« Le rejet de toute norme, le refus des conventions – fussent-elles en peinture, celles de la plus extrême avant-garde – qui marquent toute l'œuvre de Jean Dubuffet ont, dès l'origine, donné à ses tableaux leur ton particulier. » Ainsi débute le catalogue préfacé par Daniel Abadie, qui explore toutes les facettes de l'œuvre de Dubuffet depuis de nombreuses années. Daniel Abadie qui fut le commissaire de l'exposition organisée en 2001 au Centre Pompidou lors du 100ème anniversaire de la naissance de l'artiste a écrit et réalisé le catalogue d'exposition pour la galerie Boulakia. Edité en français et en anglais, cet ouvrage riche de 120 pages et 43 reprographies donne des grilles de lecture pour embrasser l'œuvre de Dubuffet, pour qui « la peinture, plus que jamais, va devenir jeu mental, le plus grand jeu de l'esprit », explique encore Daniel Abadie.

Exposition "Steichen, une épopée photographique"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 09 octobre au 30 décembre 2007

Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

Entrée : 6 €
Tarif réduit : 3 €
La vente des billets se termine une demi-heure avant la fermeture des espaces d'expositions.




Le Jeu de Paume à Paris inaugure à l'automne prochain la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen (1879-1973), l'un des photographes-phares de l'histoire de la photographie du 20ème siècle. Présentée de façon chronologique, l'exposition « Steichen, une épopée photographique » couvrira toutes les dimensions d'une œuvre extrêmement prolifique et polyvalente.

Construite en deux volets – la rétrospective proprement dite, et la collaboration de l'artiste avec Condé Nast : Edward Steichen, in high fashion (1923-1938) -, elle regroupera quelques 500 tirages, dans l'ensemble des espaces du bâtiment de la place de la Concorde, qui mettront en lumière l'esprit curieux et inventif de ce « monument » de la photographie.

Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde en effet avec Alfred Stieglitz dès 1902 le groupe Photo-Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son oeil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité. Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, le nomme photographe en chef des publications de Vogue et de Vanity Fair en 1923. Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche plus de neuf millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen, organisée à partir de 450 photographies d'époque (vintages) et divers documents.

Esprit curieux et inventif, Edward Steichen (1879-1973) est l'un des photographes les plus prolifiques et influents de l'histoire de la photographie au XXe siècle. Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il est à la fois peintre et photographe. Comme photographe, il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son œil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique de Vogue et de Vanity Fair.
Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche environ dix millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec le Jeu de Paume.

Elle est présentée avec le soutien de Neuflize Vie et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, et en partenariat avec Le Figaroscope, Vogue, Arte et FIP.

Avis : le parcours de Steichen n'est pas original et manque de clarté. Parti d'une vision artistique de la photographie, Steichen, après la première guerre mondiale, se range à l'avis que la photographie peut servir à documenter et représenter la réalité. Il aboutit finalement à l'utilisation de l'art photigraphique à des fins mercantiles dans le domaine publicitaire.
La seule période intéressante du parcours du photographe reste la période où, travaillant pour Vogue et Vantity Fair, il aura pris en photo les plus grandes célébrités Hollywoodiennes et politiques (Greta Garbo, le président Franklin Delano Roosevelt, ...).

Plus d'informations sur l'exposition :
http://www.jeudepaume.org/?page=document&idArt=259&lieu=1&idDoc=436

Exposition “Holly, Scarlett & Royce” de Juliette Clovis
Location:
Urbietorbi
93, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Sentier
France
Phone : +33 (0)1 40 28 02 83
Internet Site : www.urbietorbi.fr
Description:
Du 10 octobre au 10 novembre 2007
Vernissage le mercredi 10 octobre de 19h00 à 21h00
Entrée libre : lundi de 9h00 à 17h00 et les mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h00 à minuit

Juliette Clovis présente à l'occasion de cette exposition une nouvelle série de tableaux de vinyle sur plexiglas, dans un esprit éternellement glamour rétro. L'artiste poursuit ainsi son travail inspiré des époques mythiques du 20ème siècle, avec un regard à la fois nostalgique et décalé, où le souci de la perfection des formes et la fluidité des matières se conjuguent dans un esprit « design » très actuel.

L'exposition présentée par Juliette Clovis se compose de plusieurs thèmes se répondant l'un à l'autre. Le coeur de l'exposition révèle plusieurs diptyques composés d'automobiles de légende et de pin-ups relookées dans un style « couture ». Les « baisers », représentant des portraits de héros et héroïnes du 7ème art, côtoient plusieurs vues nocturnes de New York faites de centaines de découpes de vinyles, révélant toute la richesse et la complexité du travail plastique de l'artiste. L'utilisation de couleurs franches comme le jaune ou le rouge, la brillance du vinyle et la transparence du plexiglas donnent aux oeuvres de l'artiste un esprit « design », résolument moderne, accessible.
Dans la série des diptyques composés d'automobiles mythiques et de pin-ups, Juliette Clovis ajoute également un élément de déstructuration supplémentaire. L'arrière plan se confond volontairement avec le premier plan, pour exprimer la notion de mouvement et de vitesse.
Aucun repère historique précis n'est donné au visiteur et pour cause. Juliette Clovis s'autorise de nombreuses transgressions, comme pour redonner à ces figures leur place d'icône intemporelle. L'architecture newyorkaise et les vues si célèbres de Manhattan sont tout aussi symboliques d'une certaine époque du rêve américain qu'indémodables, évolutives, transhistoriques…
Les titres des tableaux ont également leur importance, renvoyant avec humour à cette nostalgie naïve des époques passées. Les tableaux de la série New York sont tous des personnages de film se déroulant à NYC : « Holly Golightly », incarnée par Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, « Isaac Davis » interprété par Woody Allen dans Manhattan…

Le travail de Juliette Clovis transmue avec obsession les symboles appartenant à la mémoire collective. Edifices architecturaux, voitures, silhouettes sculpturales… le vinyle qui les redessine sur plexiglas, apposé par « traces », foisonnant de détails minuscules, offre un effet d'optique interpellant l'inconscient visuel du spectateur, qui recrée machinalement les courbes disparues dans la profondeur du vinyle. Une évocation par l'artiste de l'effet du temps sur l'objet et la rémanence de la mémoire. L'oeil retrouve quasi instantanément une parfaite cohérence des formes, des couleurs, des lignes, grâce à la recherche d'un équilibre parfait entre le plein et le vide. Comme si notre mémoire ne s'effaçait jamais totalement, comme si elle s'obstinait à vouloir recréer et à sublimer les images, irrémédiablement.

Contact Juliette Clovis : Isabelle Lebaupain
E-mail : ilebaupain@hotmail.comCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir / Tél. 06 61 32 27 08 / Site web : www.julietteclovis.com

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http://www.julietteclovis.com/communique_holly_scarlett-and_Royce.doc


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18:00 [18:00] Vernissage du Festival Influences Caraïbes
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
http://www.labellevilloise.com/programmation.htm?id=422

La Bellevilloise accueille le festival Inlfuences Caraïbes sous toutes ses formes : photographies, art de la parole, et bien sûr musique.

Exposition : Le 1er Novembre, La Halle aux Oliviers de La Bellevilloise, accueillera les "affiches" de Guillaume Coadou.

Guillaume Coadou
Depuis 1999, date de son premier voyage à Haïti à l'âge de 20 ans, Guillaume Coadou a séjourné à plusieurs reprises et pour de longs mois dans ce pays où il a réalisé plusieurs séries de photographies et des vidéos. "Guillaume Coadou a immergé son isolement d'artiste dans les milieux populaires, riches de vie, souffrants, parfois violents, souvent eux-mêmes enfermés, de Port-au-Prince. Le travail qu'il en a retiré est remarquable : au plan artistique, incontestablement. Mais c'est aussi un travail tout rempli du respect des hommes, des choses et du monde, qui se situe bien au-delà d'un simple exercice professionnel." (Alain Sancerni).
Les photographies de la série des Affiches ont été réalisées avec des comédiens haïtiens. Guillaume Coadou les a mis en scène en reprenant des images de presse connues. Chaque affiche comprend une image et un mot ou une locution, nom de personne, nom de lieu, sigle. Destinées à être collées sur les murs des rues (une exposition a eu lieu fin 2005 sur les murs de Paris), les affiches ne délivrent pas un message explicite, mais évoquent, par l'image et par le texte, des évènements mondiaux qui ne sont pas inconnus du spectateur. Les affiches sont au nombre de 15 différentes. Elles sont aussi reproduites dans un livret publié par Guillaume Coadou, numéro 3 de la collection Rache.

Les arts de la parole

A l'occasion du vernissage, Säb Vadeleux nous offrira une scène slam autour des Influences Caraïbes de 18h à 20h à la Halle aux Oliviers.

Säb Vadeleux
Sabine Vadeleux SäB est artiste peintre, plasticienne, slammeuse. C'est une amante des mots et des couleurs qui a fait du "roots contemporain" sa définition. Le mot elle s'y accroche comme les étoiles s'accrochent au ciel. Parfois, elle les décrochent pour les cuisiner poétiquement mais toujours avec sincérité. Souvent l'allié des couleurs ses textes se veulent lucides et cherchent à retranscrire son africanité et son antillanité conjuguée.
www.myspace.com/sabvadeleux En plus du slam de Säb Vadeleux, les arts de la parole seront encore à l'honneur le 17 novembre 2007 de 17h à 20h avec le collectif des conteurs qui pour la première fois viendra montrer leur travail en cet après-midi contes.
Le collectif de conteurs
Nous nous croisions dans des festivals, nous nous connaissions, partagions parfois une soirée, chacun/chacune portant sa valise de mots. Et nous savions, en notre for intérieur, que la Caraïbe est une et multiple. Les compères Lapin, les Maman D'lo, les Ti Jean L'Horizon, ne font pas que changer de nom d'une île à l'autre : ils changent de rêves, leurs aventures les emmènent dans des mondes différents, mais toujours, ils parlent des multiples facettes de l'Homme, des savoirs sur lui-même, sur le monde qui l'entoure, qu'il doit apprendre, chaque jour, pour grandir et faire face aux épreuves et aléas de la vie, si possible en conservant sa joie de vivre. L'Homme d'hier, celui de la tradition grâce à qui ces paroles sont nées, bien sûr, mais à travers lui, aussi, surtout, l'Homme d'aujourd?hui. Avec ses problèmes et ses angoisses d'aujourd?hui, ses rêves, la vie, la mort, tout ça? Comme nos collègues d'Afrique, du Berry ou d'Indonésie, d'ailleurs... Seulement, voilà, cette unité dans la diversité, cette diversité dans l'unité, est bien trop souvent assimilée à... tous pareils. Tous pareils, ces conteurs des Antilles... Comme si hommes ou femmes, jeunes et moins jeunes, originaires de la Guadeloupe, de la Martinique, d'Haïti, de Guyane, nous exprimions d'une seule et même voix, une seule et même parole. Pour aller à l'encontre de telles idées, pour faire voir et entendre cette Caraïbe une et multiple, nous voici, donc collectif de conteurs caribéens, qui portons nos paroles aux 4 vents, nos histoires d'ici et d'ailleurs, nourries de notre imaginaire caribéen, ses contes, ses racines dans 4 continents, et de nos vies multiples : à un ou une, à deux, à trois, à quinzedouze, collectif à géométrie variable, selon ce qu'il nous semble le mieux pour répondre à une demande ou pour inventer une histoire à plusieurs voix, quand ça nous chante et comme ça nous chante.

www.influencescaraibes.com

[18:00-21:00] vernissage "D von W", bijoux d'arts
Location:
Galerie Christian Arnoux
42, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 31 37
Description:
vernissage "D von W", bijoux d'arts


[19:00] vernissage de Franck Atlan "Contradictions", photographies
Location:
Carpe Diem Café
21, rue des Halles
75001 Paris
M° Châtelet, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 02 01
Mail : contact@carpediemcafe.fr
Internet Site : www.carpediemcafe.fr
Description:
du 1er au 17 novembre

"De la chirurgie à la photographie, mon point de vue n'a rien de contradictoire...je m'acharne à essayer d'entrevoir et de montrer le monde de l'intérieur.
Dans un environnement visuel où tout semble aussi laid qu'hostile, je fuis les jugements expéditifs et trompeurs de l'oeil, qui ne laisse pas de place à l'inutile. Je traque la grâce là où on ne l'attend pas... La poésie de l'image se lit entre les lignes, se devine, se rêve.
Apprenons à regarder...juste pour voir !"
Franck Atlan


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