Saturday, November 10, 2007
Public Access


Category:
Category: All

10
November 2007
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
29 30 31 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 1 2

  PRIX LITTERAIRES
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.evene.fr/culture/societe/prix-litteraires.php

Exposition de Sabine Niedzwiedz
Location:
galerie 96
96, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Mail : contact@galerie96.com
Internet Site : www.galerie96.com
Description:
du 17 octobre au 17 novembre
du mercredi au samedi de 14h à 18h

Exposition de Monsieur Balboa, Installation Vidéo
Description:
Surface to Air - 46, rue de l'Arbre Sec - 75001 Paris

Monsieur Balboa vu par les 84

Du 3 octobre au 30 novembre

Bruno Michel / At Large
brunomichel@atlarge.fr
www.myspace.com/wallacabalboa

Rencontres Photographiques du Xeme arrondissement
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
10ème arrondissement

Du 16 octobre au 30 novembre 2007

La Bibliothèque Château d'Eau et la Mairie du 10e organisent les "Rencontres Photographiques du 10e" 2007 du 16 octobre au 30 novembre 2007. Elles ont pour objet la présentation de nombreuses expositions, la promotion et la rencontre d'artistes-photographes, l'organisation de débats autour de la photographie.
En novembre 2005, lors des premières "Rencontres photographiques du 10e" une quarantaine de lieux, cafés, restaurants, centres culturels, bibliothèques, cinémas, librairies, galeries etc avaient exposé une centaine de photographes.

SALON D'ANTIQUITES BROCANTE
Location:
Place de la Bastille
Place de la Bastille
75004 Paris
M° Bastille
France
Description:
8 AU 18 NOVEMBRE 2007

DESCRIPTIF
400 antiquaires et brocanteurs

THEME SUGGERE
L'univers des Sciences

Il concerne toutes les disciplines des sciences depuis la nuit des temps : les sciences de la vie, de la terre et du ciel...
Les sciences dont les objets d'études sont la planète, son atmosphère, ses océans, son environnement.
Les sciences techniques, mathématiques, chimiques, physiques, ésotériques...les sciences liées à l'astronomie, l'astrophysique, l'astrautique, les sciences géographiques, les sciences pédagogiques et ludiques, les sciences naturelles...
Toutes les sciences connues et identifiées à travers les différents instruments de mesure, les documents et les livres anciens, la technologie et le savoir de chaque époque.
sans oublier le vaste domaine des sciences humaines : symboliques, astrologiques, graphologiques, métaphysiques etc...

HORAIRES
Tous les jours de 11 h à 19 h

TARIF ENTREE
7 EUROS

Invitation à imprimer sur le site internet :
www.joel-garcia-organisation.fr

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Salon du Patrimoine Culturel 2007 - 13ème Edition
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
250 exposants – 20 000 visiteurs

Thème 2007 : PATRIMOINE ET ENVIRONNEMENT
Deux pays à l'honneur cette année : la Russie et l'Italie

La manifestation de référence réunissant tous les secteurs de la vie patrimoniale
Une vitrine des métiers d'excellence
Un vecteur de développement économique et touristique


Une manifestation où se conjuguent culture et économie

En treize ans, depuis 1995, dans le cadre prestigieux du Carrousel du Louvre, le Salon a tenu sa promesse : être le témoin et l'acteur de la sauvegarde du patrimoine, qu'il soit bâti ou non bâti, matériel ou immatériel.

Formidable synergie entre les professionnels, le public, les passionnés et les détenteurs de patrimoine, le Salon est aujourd'hui la manifestation de référence réunissant tous les secteurs de la vie patrimoniale.

Chaque année en novembre, le Salon du Patrimoine Culturel est à la fois une vitrine des métiers d'excellence et un vecteur de développement économique et touristique.

http://www.patrimoineculturel.com

Horaires :
Jeudi - Vendredi - Samedi : de 10h à 19h
Dimanche : de 10h à 18h

Entrée :
Tarif normal : 11 Euros
Tarif réduit : 5 Euros (étudiants - Groupe de 10 personnes et plus)
Gratuit pour les - de 12ans

Salon d'Automne 2007
Location:
Espace Auteuil
78, rue d'Auteuil
Place de la Porte d'Auteuil
Gare d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d’Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 45 61 05 35
Description:
Du 8 au 18 novembre 2007, de 11h à 19h30
Nocturne les 9, 14 et 16 novembre jusqu'à 22h
Tarif : 10 €

C'est en 1903, que le Salon d'Automne a vu le jour. Les plus grandes pointures du fauvisme, du cubisme et du post-impressionnisme ont foulé le sol du Salon d'Automne. Cet événement reste l'occasion de découvrir les productions des grands noms du monde artistique. Le Salon d'Automne se déroule cette année, du 8 au 18 novembre 2007, à l'Espace Auteuil de Paris XVIème. Les jeunes talents, quant à eux, y trouvent une tribune pour se faire connaître. Parrainé par Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, cet événement a su s'imposer comme un rendez-vous artistique de taille.

Au total, plus de 500 créateurs seront présents pour l'occasion. Art urbain, peinture, sculpture, photographie, décoration, poésie...

A l'occasion de l'ouverture du Salon d'Automne, le 8 novembre 2007, un concert de prestige sera donné par Bruno Rigutto et Caroline Casadesus à 21h précises, à l'Espace de la Porte d'Auteuil.

http://www.salon-automne-paris.com

S'éloignant volontairement des tendances conceptuelles de l'art contemporain, le Salon d'Automne réunit 750 créateurs et se veut, à l'Espace Auteuil, un lieu de rencontre de collectionneurs, artistes, amateurs et galeristes. Le Salon comprent également un volet musical, avec des concerts, et un festival du court-métrage.

Loin des tendances conceptuelles qui marquent la création contemporain, loin également d'un aspect trop lucratif de l'art, le Salon d'Automne est un espace de rencontres en tous genres : artistes, amateurs, galeristes, critiques, conservateurs, curieux et promeneurs du dimanche se retrouvent dans un lieu consacré à l'art pour échanger, critiquer, s'enthousiasmer, s'épouvanter et parfois prolonger leur émotion en faisant l'acquisition de l'œuvre qui l'a provoquée...

Un savoir-faire immémorial
Peintres, sculpteurs, graveurs, photographes, artistes de l'art mural et du livre, designers, etc, feront de cette exposition un moment fort de l'année artistique en France. En réponse aux manifestations d'un art conceptuel, les plasticiens contemporains du Salon d'Automne revendiquent un art émotionnel s'inscrivant dans la durée. Héritiers d'un savoir-faire millénaire, chacun des exposants affirme une écriture personnelle dans des registres esthétiques clairement identifiés. Réalistes, hyper-réalistes, abstraits lyriques ou géométriques, oniriques, singuliers, expressionnistes, les artistes du Salon d'Automne, tous professionnels, sont pour la plupart les enfants issus de la modernité du XXe siècle, œuvrant à étendre les champs plastiques et, parfois à en créer de nouveaux.

Pour la diversité culturelle
L'élément fondamental de la personnalité du Salon d'Automne demeure sa vocation à promouvoir la diversité culturelle et la pluridisciplinarité des arts visuels. Pour la seconde année consécutive, le Festival du court-métrage de Paris rassemblera une dizaine d'œuvres réalisées par des professionnels sur le thème des Artistes en exil. De même, après l'Ecole Boulle en 2005, c'est au tour de la très prestigieuse Ecole nationale supérieure d'arts appliqués et des métiers d'art (ENSAAMA), l'Ecole Olivier de Serres, de présenter les meilleurs travaux de ses élèves au public. La musique sera également à l'honneur avec des pièces mêlant le grand répertoire à des partitions contemporaines. Des musiciens de renommée internationale, jeunes ou confirmés, dialogueront avec les arts plastiques environnants. Nul doute que la voix ensorceleuse de Caroline Casadeus survolant le piano de Bruno Rigutto ravira les amateurs d'art et de musique.

Hommage aux disparus
Plusieurs hommages sont organisés pour des sociétaires ou des exposant réguliers récemment disparus. Cette édition permettra de se remémorer Hermine Laurent Saïn, née à Milan en 1929, diplômée en architecture, responsable de l'atelier de Louveciennes et grande spécialiste du burin, et Frédéric Menguy, né en 1927, interprète du monde du cirque de l'enfance, de l'évasion, qui exposait au Salon d'Automne depuis 1962 ! Mais aussi Gérard Bignolais, qui poussa très loin les études sur le corps humain au point d'attirer l'attention de Pierre Restany, ou maître Rey, collectionneurs de petits formats « un figure », qui a motivé la présence à ce Salon de la série des « Huns », dus à des artistes actuels. Enfin, la fenêtre sur le monde est toujours grand ouverte au Salon d'Automne. Cette année, c'est le musée coréen de Namsong qui est à l'honneur.

PUBLICATION
Catalogue du salon : 25 €

Exposition "Blossom 3"
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.galeriechappe.org
Description:
DESSINS
Hector de la Vallée et ses invités, Kerozen, Kikifruit, Frédéric Fleury et Matt Lock (USA)

MUSIQUE
AgirlAgainAgainstAgayguest

MOBILIER
Vintage

Vernissage le vendredi 2 novembre 2007 à partir de 18h
Exposition du 3 au 11 novembre de 14h à 20h

http://blossom1.free.fr

Anne-Claire Bée et Cécile D proposent le 3ème épisode du projet Blossom à la Galerie Chappe. Blossom est une série d'expositions éphémères réunissant trois disciplines artistiques: arts visuels, design et musique. Pour cette troisième édition, 9 artistes sont réunis à Montmartre.

Le tout jeune Hector de la Vallée fait des dessins essentiellement en noir et blanc, accompagnés d'une courte légende explicative. A moins qu'il ne s'agisse du contraire, car c'est la trame narrative, réduite à sa plus simple expression, qui occupe toute l'attention. Des histoires courtes prennent place dans un monde étrange dont le ciel est obscurci par les nuages d'un humour volontiers noir.

Pour cette exposition il a invité Kikifruit, né sur la planète Bouloroïd. Après s'être échoué sur une plage, il a consacré sa vie à dessiner les Terriennes en petit short fluo. Il fonde la secte du triangle en 2006, puis met en place une nouvelle méthode pour gruger dans le métro. Dans cette nouvelle série de dessins, il offre une vision fantasmée du Moyen-Âge et remporte le grand prix de la fresque historique du Kazakhstan du Sud. Sa musique est produite chez Cartilage Records.

Kerozen dessine selon ses envies.Il a aussi ses questionnements et interroge l'époque. Il expérimente différents univers, ses dessins peuvent être un chaos en soi, de couleurs et de formes sans espaces ni respirations. Jouant dans ses dessins de "l'idiotie" et de la posture "punk", Kerozen est aussi le responsable des éditions FLTMSTPC (Fais-Le Toi-Même Si T'es Pas Content), et animateur des revues Bazar et Politique.

Frédéric Fleury vit, travaille à Dunkerque. Il s'occupe des éditions du 57 et de Frédéric Magazine. Il propose une série de dessins et de photos.

Matt Lock a fait parvenir ses dessins du Massachusetts. Agé de 22 ans, son travail, réalisé à l'encre ou à l'acrylique, s'inspire de la culture heavy metal, de la science-fiction des années 80, et de la solitude.

Pas d'informations sur AgirlAgainAgainstAgayguest puisque le groupe n'existe pas! Les micros seront ouverts. Ce groupe vivra le temps de la "tuerie musicale" qui sera offerte le soir du vernissage et que vous pourrez emporter ou retrouver tout au long de l'exposition. Le groupe est composé de trois musiciens (Pierrick Devin alias 25 Hours a Day, Aleksander Angelov, Aymeric Westrich du groupe Haufgang) et d'un grand artiste souterrain: Mr Learn.

Submergées d'oeuvres d'art, Anne-Claire Bée et Cécile D ont tenu à rapporter quelques objets des Pays-Bas, où elles aiment aller chiner. Elles proposent du petit mobilier, séduisant et touchant.

Exposition BLOSSOM3

Exposition de Juliette Clovis "Holly, Scarlett & Royce"
Location:
Urbietorbi
93, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Sentier
France
Phone : +33 (0)1 40 28 02 83
Internet Site : www.urbietorbi.fr
Description:
Du 10 octobre au 10 novembre 2007
Vernissage le mercredi 10 octobre de 19h00 à 21h00
Entrée libre : lundi de 9h00 à 17h00 et les mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h00 à minuit

Juliette Clovis présente à l'occasion de cette exposition une nouvelle série de tableaux de vinyle sur plexiglas, dans un esprit éternellement glamour rétro. L'artiste poursuit ainsi son travail inspiré des époques mythiques du 20ème siècle, avec un regard à la fois nostalgique et décalé, où le souci de la perfection des formes et la fluidité des matières se conjuguent dans un esprit « design » très actuel.

L'exposition présentée par Juliette Clovis se compose de plusieurs thèmes se répondant l'un à l'autre. Le coeur de l'exposition révèle plusieurs diptyques composés d'automobiles de légende et de pin-ups relookées dans un style « couture ». Les « baisers », représentant des portraits de héros et héroïnes du 7ème art, côtoient plusieurs vues nocturnes de New York faites de centaines de découpes de vinyles, révélant toute la richesse et la complexité du travail plastique de l'artiste. L'utilisation de couleurs franches comme le jaune ou le rouge, la brillance du vinyle et la transparence du plexiglas donnent aux oeuvres de l'artiste un esprit « design », résolument moderne, accessible.
Dans la série des diptyques composés d'automobiles mythiques et de pin-ups, Juliette Clovis ajoute également un élément de déstructuration supplémentaire. L'arrière plan se confond volontairement avec le premier plan, pour exprimer la notion de mouvement et de vitesse.
Aucun repère historique précis n'est donné au visiteur et pour cause. Juliette Clovis s'autorise de nombreuses transgressions, comme pour redonner à ces figures leur place d'icône intemporelle. L'architecture newyorkaise et les vues si célèbres de Manhattan sont tout aussi symboliques d'une certaine époque du rêve américain qu'indémodables, évolutives, transhistoriques…
Les titres des tableaux ont également leur importance, renvoyant avec humour à cette nostalgie naïve des époques passées. Les tableaux de la série New York sont tous des personnages de film se déroulant à NYC : « Holly Golightly », incarnée par Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's, « Isaac Davis » interprété par Woody Allen dans Manhattan…

Le travail de Juliette Clovis transmue avec obsession les symboles appartenant à la mémoire collective. Edifices architecturaux, voitures, silhouettes sculpturales… le vinyle qui les redessine sur plexiglas, apposé par « traces », foisonnant de détails minuscules, offre un effet d'optique interpellant l'inconscient visuel du spectateur, qui recrée machinalement les courbes disparues dans la profondeur du vinyle. Une évocation par l'artiste de l'effet du temps sur l'objet et la rémanence de la mémoire. L'oeil retrouve quasi instantanément une parfaite cohérence des formes, des couleurs, des lignes, grâce à la recherche d'un équilibre parfait entre le plein et le vide. Comme si notre mémoire ne s'effaçait jamais totalement, comme si elle s'obstinait à vouloir recréer et à sublimer les images, irrémédiablement.

Contact Juliette Clovis : Isabelle Lebaupain
E-mail : ilebaupain@hotmail.com / Tél. 06 61 32 27 08 / Site web : www.julietteclovis.com

Exposition de Juliette Clovis "Holly, Scarlett & Royce"

Exposition de Cécile Champy "Au bord du nord-ouest"
Location:
Galerie Médiart
L'Art du Vivant
109, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 78 44 93
Mobile : +33 (0)6 82 84 65 36
Fax : +33 (0)1 42 78 44 93
Mail : vanbay@free.fr
Internet Site : www.galerie-mediart.com
Description:
photographies

Du 7 novembre au 1er décembre 2007
Ouverture du mercredi au vendredi 12h-19h30 - Samedi 12h-19h
Vernissage mercredi 7 novembre de 18h à 21h30

Cécile Champy, auteur- photographe‚ âgée de 35 ans, vit et travaille à Paris.
Elle acquiert de solides bases artistiques durant sa formation : dessin, graphisme et design, à l'Atelier de Sèvres, ensuite à l'Ecole des Beaux-arts de Caen et l'apprentissage de l'image à l'Ecole des Gobelins (CFT) à Paris.
Depuis 2001, elle travaille en free-lance. Pour des journaux d'art, des galeries et des associations.
Elle développe parallèlement un travail personnel sur le paysage.
En 2002, elle est lauréate de la Bourse du talent en paysage, décernée par Picto, pour sa série « Petit-grand ».

La galerie Mediart accueillera en novembre 2007, pour sa première exposition personnelle en galerie, ses photos, prises sur les rivages du Nord de la France, de la Hollande et de la Belgique. Cette série intitulée « Au bord du nord-ouest » débutée en 2002, est un thème récurrent, complétée durant l'été 2007, par des photos prises à l'extrême ouest de la Bretagne.

Son ambition est de fixer la notion d'espace et de temps, en réalisant plusieurs prises de vues d'un même lieu à des moments différents.
Le temps est présent dans son concept d'impermanence : fluidité des éléments, nuages et eau.
Perceptible dans la variation de la lumière, il a le pouvoir de changer l'ambiance d'une scène ; dramatique sous un ciel d'orage, sereine sous un soleil voilé.
Certaines photos peuvent nous rappeler l'ambiance qui se dégage des peintures d'Edward Hopper . La lumière initiant cette même atmosphère étrange, où le temps semble suspendu, les personnages arrêtés dans leur action.
Ces scènes nous suggèrent une histoire, stimulant notre imaginaire, finalité que cherche à atteindre cette jeune photographe, à nous de le ressentir, à la vue de cette exposition.


Exposition "Changer le monde", dessins satyriques
Location:
Caveau de la République
1, boulevard Saint-Martin
75003 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 44 45
Internet Site : www.caveau.fr
Description:
Exposition du 8 au 30 novembre

Cette exposition est la deuxième mise en place par le Caveau de la République avec le concours de caricaturistes, suite au refus de la régie publicitaire du métro de mettre en place l'affiche du spectacle du Caveau de la République entre les deux tours de l'élection présidentielle.

Une exposition finalement naturelle entre le Caveau et les dessinateurs qui sont les réalisateurs historiques de ses affiches, et qui permettra de retrouver les principaux dessinateurs établis et d'autres moins connus autour du thème "Changer le Monde".

Elle est aussi visible depuis le site du théâtre :
http://www.caveau.fr/bonus.php?p=dessins

contact presse : Chloe Zoladz-Verlhac
expoaucaveau@free.fr / chloe@caveau.fr


Le CAVEAU c'est une salle exceptionnelle de 450 places où artistes et public sont proches comme nulle part ailleurs grâce à la géométrie des lieux ; c'est aussi cet esprit insolent, frondeur, que symbolisent les affiches signées Cabu, Loup, Siné Willem…, cet esprit libertaire qui se rit de tout en jetant un pavé dans la mare ; c'est, enfin et plus que jamais, LE théâtre de l'humour, avec 6 humoristes chaque soir, pour un cocktail mélangeant un peu de politique, beaucoup de satire sociale, et 100% de rire.

Depuis septembre 2007, le spectacle « COURAGE, FILLON… ! » est à l'affiche avec : Gilles DÉTROIT, Paul ADAM, Olivier PERRIN, Gwen ADUH, LOBO & MIE, Christophe GUYBET, Jean ROUCAS, Gustave PARKING et bien d'autres en alternance. Il constitue une succession de one-man-show de 20 minutes environ, alternant satyres politique et sociale.

Il est préférable de réserver (Tél. : 01 42 78 44 45) ou en ligne :
http://www.caveau.fr/inforesa.php?p=resa

Du mardi au samedi à 20h30
et en matinée les :
Jeudi 15h
samedi 16h30
dimanche 15h30

durée du spectacle 2h15

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition "Hors Champs" & "Microscopies" de Catherine Bénas
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
station de métro Saint-Germain-des-Prés (ligne 4)

du 30 octobre au 30 novembre

Du 30 octobre au 30 novembre, à la demande de la RATP, l'Institut d'études supérieures des arts (IESA) insuffle un air d'inédit dans la station Saint-Germain-des-Prés (ligne 4).

L'IESA investit les vitrines qui longent les quais de la station pour laisser le champ libre à Catherine Bénas. Cette artiste plasticienne a décidé de métamorphoser l'endroit en développant, sur chacun des deux quais, deux projets singuliers intitulés respectivement Hors Champ et Microscopies.

Hors Champ est un ensemble de collages de photographies accompagnés de courts textes. Des jambes sans corps marchent, courent, s'arrêtent, se retournent... traversent une scène à l'italienne. Mis bout à bout, ce patchwork forme un étonnant panoramique. Chaque personnage est surmonté d'une courte phrase, expression, mot isolé, évoquant ainsi un état d'âme. Sur le quai d'en face, changement d'ambiance avec Microscopies. Ici, il s'agit d'une suite de quarante tableaux de petits formats peints simultanément. Les œuvres sont présentées côte à côte afin de délivrer, là encore, une vue panoramique.

Comme vous l'aurez compris, la spécificité de Catherine Bénas est de procéder par série ; chaque série relate une histoire dont le scénario est élaboré en fonction d'un format, d'une couleur, une grammaire formelle composée d'éléments récurrents. Au final, la linéarité du dispositif d'exposition permet une lecture continue, comme à livre ouvert. Une manière originale et artistique de parcourir la station !

Deux aspects formels de cette artiste plasticienne sont présentés sur chaque quai :
"Hors-champ" présente un ensemble de photomontages accompagnés de courts textes. Le visuel étonnant, un élégant jeu de jambes défile le long d'un format panoramique est souligné par des bribes d'expressions. Il nous convie à une surprenante exploration de nos pensées instantanées où cohabitent l'humour, le pragamatisme, l'ordinaire, l'absurde, la fantaisie.
L'autre quai offre à voir une succession de peintures de petits formats disposés bout à bout. Des peintures au langage formel raffiné, dévelopement d'un langage baroque soigné, diposées dans des vitrines peu éclairées et protégées comme des perles.

Les deux travaux formellement différents entrent en résonance. Le dispositif panoramique qu'offre la station, met en lumière l'aspect scénario de ce travail.
Tandis que "microscopies" présente une succession d'éléments dont le déroulement interne concerne la peinture elle-même, "hors-champ" propose des instantanés de pensées et renvoie le passant à sa propre histoire par un jeu de réflexion-projection.

Catherine Bénas
+33(0)140-117-581
+33(0)665-093-444
http://www.catherine-benas.com
http://expositioncatherinebenas.blogspot.com

Exposition "Hors Champs" & "Microscopies" de Catherine Bénas

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "rétrospective à Jean Dubuffet"
Location:
Galerie Boulakia
Galerie Fabien Boulakia
10, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 56 59 66 55
Fax : +33 (0)1 42 25 49 13
Mail : galerie@boulakia.net
Internet Site : www.boulakia.net
Description:
Du 10/10/2007 au 10/12/2007

« Je crois que l'œuvre d'art est à la fois beaucoup plus et beaucoup moins que ce qu'on croit communément. Elle est beaucoup plus en ce sens que beaucoup de personnes n'en attendent pas grand-chose de plus que d'être un additif ornemental, d'apporter plaisir aux yeux, au lieu que j'en attends bien plus que cela puisque j'entends qu'elle me procure une véritable illumination de mon esprit, qu'elle modifie profondément mon regard sur toutes choses. »
Jean Dubuffet, 19 avril 1985

A partir du 10 octobre, la galerie Boulakia présente les œuvres d'un artiste qui a profondément marqué le XXème siècle : Jean Dubuffet, à qui elle consacre une magistrale rétrospective pendant deux mois. Une quarantaine d'œuvres des années 1940 aux années 1980 permet de retracer l'itinéraire de ce théoricien de l'Art Brut qui s'intéressait par-dessus tout à l'art « qui se sauve aussitôt qu'on prononce son nom ».

Comme elle l'a fait pour Marc Chagall, Raoul Dufy, Wifredo Lam, Jean-Michel Basquiat et Robert Rauschenberg, la galerie Boulakia prépare une exposition majeure autour d'un grand artiste. Il s'agit cette fois de Jean Dubuffet, dont les toiles vont parer les cimaises du n°10 de l'avenue Matignon, le temps d'un automne. Une quarantaine d'œuvres ont ainsi été réunies pour revenir chronologiquement sur l'essentiel de sa carrière. Avec Chevaux à la lune, Paysan sautant sur son petit arpent ou encore Trois personnages, la galerie Boulakia illustre notamment la recherche de l'artiste sur la matière.

« Le rejet de toute norme, le refus des conventions - fussent-elles en peinture, celles de la plus extrême avant-garde - qui marquent toute l'œuvre de Jean Dubuffet ont, dès l'origine, donné à ses tableaux leur ton particulier. » Ainsi débute le catalogue préfacé par Daniel Abadie, qui explore toutes les facettes de l'œuvre de Dubuffet depuis de nombreuses années. Daniel Abadie qui fut le commissaire de l'exposition organisée en 2001 au Centre Pompidou lors du 100ème anniversaire de la naissance de l'artiste a écrit et réalisé le catalogue d'exposition pour la galerie Boulakia. Edité en français et en anglais, cet ouvrage riche de 120 pages et 43 reprographies donne des grilles de lecture pour embrasser l'œuvre de Dubuffet, pour qui « la peinture, plus que jamais, va devenir jeu mental, le plus grand jeu de l'esprit », explique encore Daniel Abadie.

Exposition d'artistes russes "East / West"
Location:
Galerie Orel Art
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 47 20 22 54
Fax : +33 (0)1 47 20 22 73
Mail : orelart@hotmail.com
Internet Site : www.orelart.com
Description:
16 octobre - 30 novembre 2007
Ouverture au public: Mar-Sam: 11h/13h-14h/19h
Bureaux: Lun-Sam: 11h/13h-14h/19h

L'exposition "East / West", regroupe une sélection d'artistes Russes et d'artistes internationaux (Italie, Grande-Bretagne, USA) ayant en commun une réflexion artistique basée sur la remise en question de la société contemporaine ainsi que la déconstruction de nos références culturelles. A partir de leurs expériences et leur passé propre, ils mettent en valeur dans leurs oeuvres le constat de la perte de rationalité de la société actuelle.
Miroir des déboires tant culturels que sociaux de notre époque, "East / West" est à la fois une rencontre et un dialogue entre des regards artistiques différents, appartenant à deux espaces géographiques historiquement distincts : à l'Est plusieurs décennies d'amnésie culturelle ont affecté les artistes Russes, les obligeant à opérer une relecture de leurs références à travers celles du monde occidental ; à l'Ouest, l'état général d'agressivité soulève des interrogations liées à de nouveaux codes, comme par exemple la culture du « moi » et de l'argent.

Exposition d'artistes russes « East / West »

Exposition d'artistes russes « East / West »
"Sphinx", Alexander et Marina Royzman, 2007, bronze peint, patine et émail, édition 3/6 (32 500 euros)

Exposition "Steichen, une épopée photographique"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 09 octobre au 30 décembre 2007

Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

Entrée : 6 €
Tarif réduit : 3 €
La vente des billets se termine une demi-heure
avant la fermeture des espaces d'expositions.




Le Jeu de Paume à Paris inaugure à l'automne prochain la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen (1879-1973), l'un des photographes-phares de l'histoire de la photographie du 20ème siècle. Présentée de façon chronologique, l'exposition « Steichen, une épopée photographique » couvrira toutes les dimensions d'une œuvre extrêmement prolifique et polyvalente.

Construite en deux volets - la rétrospective proprement dite, et la collaboration de l'artiste avec Condé Nast : Edward Steichen, in high fashion (1923-1938) -, elle regroupera quelques 500 tirages, dans l'ensemble des espaces du bâtiment de la place de la Concorde, qui mettront en lumière l'esprit curieux et inventif de ce « monument » de la photographie.

Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde en effet avec Alfred Stieglitz dès 1902 le groupe Photo-Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son oeil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité. Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, le nomme photographe en chef des publications de Vogue et de Vanity Fair en 1923. Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche plus de neuf millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen, organisée à partir de 450 photographies d'époque (vintages) et divers documents.

Esprit curieux et inventif, Edward Steichen (1879-1973) est l'un des photographes les plus prolifiques et influents de l'histoire de la photographie au XXe siècle. Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il est à la fois peintre et photographe. Comme photographe, il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son œil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique de Vogue et de Vanity Fair.
Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche environ dix millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec le Jeu de Paume.

Elle est présentée avec le soutien de Neuflize Vie et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, et en partenariat avec Le Figaroscope, Vogue, Arte et FIP.

Avis : le parcours de Steichen n'est pas original et manque de clarté. Parti d'une vision artistique de la photographie, Steichen, après la première guerre mondiale, se range à l'avis que la photographie peut servir à documenter et représenter la réalité. Il aboutit finalement à l'utilisation de l'art photigraphique à des fins mercantiles dans le domaine publicitaire.
La seule période intéressante du parcours du photographe reste la période où, travaillant pour Vogue et Vantity Fair, il aura pris en photo les plus grandes célébrités Hollywoodiennes et politiques (Greta Garbo, le président Franklin Delano Roosevelt, ...).

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Vernissage de Marie-Sophie Madre, Mar Moreno et Laetitia Meffre
Description:
Ecole supérieure Montsouris - 42, boulevard Jourdan - 75014 Paris - 01 56 61 68 60 - accès: RER B (cité Universitaire) ou métro ligne 4 (Porte d'Orléans)

peintures et dessins de Marie-Sophie Madre, Mar Moreno et Laetitia Meffre EXPOSITION DU SAMEDI 10 NOVEMBRE au JEUDI 13 DECEMBRE 2007
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 16h


[15:00-20:00] Vernissage de George Dupin et Edith Roux "Rêves de Cités..."
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
"Rêves de Cités, de Brasilia aux gated communities" de George Dupin et Edith Roux

jusqu'au 11 décembre 2007

Au moment où sur la planète les nouvelles villes s'accroissent à un rythme effréné, Edith Roux et George Dupin proposent un travail photographique concernant des choix d'urbanisation a priori fort différents.

Au moment où sur la planète les nouvelles villes s'accroissent à un rythme effréné, Edith Roux et George Dupin proposent un travail photographique concernant des choix d'urbanisation a priori fort différents : le développement des gated communitie (enclaves résidentielles privées) qu'Edith Roux a approchées en Arizona et en Californie, à l'occasion d'un séjour aux USA*, est-il à l'opposé de l'ambition qui a présidé à la création de Brasilia, 'rêve' de cité idéale initiée à la demande du président Kubitschek par Lucio Costa et Oscar Niemeyer, une Brasilia que George Dupin nous montre ici sous un jour plus quotidien.

Les photographies d'Edith Roux sont prises à l'extérieur de gated communities, ces lieux de résidences sécurisés, entourés d'enceintes, murs, clôtures ou autres et gardés par des caméras de surveillance, avec des milices privées qui en contrôlent l'accès réservé aux résidents et à leur visiteurs. L'accession à la propriété dans ces résidences est soumise à des critères sélectifs tels que niveau de revenus, âge, appartenance ethnique, pratique d'un sport, etc…, les règles de vie y sont régies strictement par les homeowner associations. L'ensemble des ces réglementations est rassemblé dans les CC&Rs (convenants, conditions and restrictions).

Edith Roux choisit de se photographier à l'extérieur de gated communities de la middle-class américaine. La répétition de formes architecturales quasi-identiques évoque un entre-soi qui caractérise une communauté socialement homogène. Le cadrage permet au spectateur de se projeter dans le personnage, vu de dos, intégrant ainsi l'espace de la photographie, tandis que la silhouette du sujet se prolonge de façon imaginaire dans l'espace d'exposition et renvoie le spectateur à sa propre extériorité. Ce travail photographique s'accompagne d'une note burlesque, par le biais d'une vidéo très courte, comme un 'cliché animé' volé à ces cités 'interdites'. Les espaces murés des gated communities, symptomatiques de l'enfermement ou de l'exclusion, ont tendance à se propager sur l'ensemble de la planète. Face à cette urbanisation discriminante, Edith Roux soulève la question de l'évolution de nos démocraties occidentales et de ses dérives sécuritaires. Cette ségrégation spatiale en fonction de groupes sociaux ou raciaux remet-elle en cause notre expérience de l'altérité, nous prive-t-elle de la richesse de la rencontre avec l'Autre ?

Luc Baboulet, à propos des photographies de George Dupin, réalisées à l'occasion de deux résidences à Sao Paulo, Brésil :
'...Parmi ceux des autres artistes qui s'intéressent à la dimension monumentale de Brasilia (Dupin, Reisewitz, Colomer), le travail de Georges Dupin est le plus intéressant à examiner en parallèle à celui de Lucien Hervé : il est à la fois contre et tout contre celui-ci. Dupin revient sur les mêmes lieux, il s'intéresse lui aussi à la ville comme scénographie, et il en rend compte, tout comme Hervé, par des photographies de petit format. Mais la photographie est ici conçue bien plus comme un petit bloc d'information, dont la teneur peut être très variée : au total, une série de petites scènes, bien plus que le grand décor de la démocratie.

Le théâtre urbain, même monumental, est un dépôt de choses et d'événements dans lequel le photographe agit comme ramasseur et chroniqueur, non plus comme témoin devant l'éternel. Et l'on regarde les petits formats de Dupin comme lui-même semble avoir observé ce qui s'y trouve photographié : on s'approche, on s'éloigne, on accommode ; on se demande ce que c'est, ce qui se passe, et même, bien souvent, ce qu'il faut regarder. Quel est au juste le sujet ? Y a-t-il même un sujet, quelque chose comme un point focal ?
C'est que Dupin ne privilégie aucune échelle ni aucun objet, les associant en séquences hétéroclites qui défont aussi bien les hiérarchies urbaines que celles du regard. Mais ce qui demeure, et se trouve à chaque fois conforté par le point de vue rasant qu'il adopte, c'est la planéité de la ville. Sa consistance, toutefois, est très différente (et complémentaire) de celle que lui confère Pinard : non pas le sol (la terre du plateau) mais une surface (la scène du pouvoir). Ce qui frappe ici, c'est la qualité artificielle du site : son aspect proprement tabulaire, et la manière dont tout être ou toute chose semble simplement s'y trouver posé..'

Luc Baboulet, in Brasilia, Chandigarh, Le Havre, 2007, éditions Somogy.



[16:00-18:00] Rencontre "Sur les chemins du Bouddha"
Location:
Librairie Itinéraires
60, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Louvre-Rivoli, Châtelet, Les Halles, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 42 36 12 63
Fax : +33 (0)1 42 33 92 00
Mail : itineraires@itineraires.com
Internet Site : www.itineraires.com
Description:
Venez rencontrer Olivier Germain-Thomas, voyageur et écrivain et Christophe Boisvieux, photographe, pour une présentation et dédicace de leurs récents ouvrages consacrés aux chemins du bouddhisme.

Le Bénarès-Kyoto d'Olivier Germain-Thomas
Une traversée de l'Asie par voie terrestre et maritime. De l'imprévu, des rencontres, des trains fantaisistes, des jeteurs de sorts... et de l'érudition, mais avec cette éjouissance chère à Montaigne, un des compagnons du voyageur, qui pratique la philosophie par la marche, et l'ironie d'un regard perçant.

Lumières du Bouddha de Christophe Boisvieux
Un voyage vagabond à travers les différentes cultures que le Bouddhisme a marquées de son empreinte : l'Inde, le Sud-est asiatique, la Chine, la Corée, le Japon, dont le zen influence notre esthétique, enfin la sphère tibétaine que le Dalaï-lama fait rayonner dans le monde entier.
Des images et des lumières glanées au fil des années, auxquelles répond le texte d'Olivier Germain-Thomas.

[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Vielfaure "L'appel aux esprits"
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 57 82 50
Fax : +33 (0)1 69 57 80 01
Mail : eart.lambert@portesessonne.fr
Internet Site : www.portesessonne.fr
Description:
Du 10 Novembre 2007 au 15 Décembre 2007

le 13/11 rencontre avec l'artiste

Tel un chaman contemporain, Jean-Pierre Vielfaure explore différents territoires. Sa démarche est proche de celle du conteur, mêlant réalité et fiction. Comme dans toute histoire, le spectateur se laisse emporter dans des contrées lointaines. Il est accompagné dans ce voyage exploratoire par des objets ou des grimoires relatant des faits peu probables mais porteurs de symboles. Dessins, objets rituels, mais également films emporteront le visiteur dans ces voyages imaginaires.

La pratique de Jean-Pierre Vielfaure s'étend désormais sur près de 40 années. Il explore différents territoires dans une démarche proche de celle du conteur, mêlant réalité et fiction. Dessins, objets rituels mais également films emporteront le visiteur dans ces voyages imaginaires.




[17:00] Exposition "Les Bonnes Perspectives"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
avec Nora HILTON & Annabela TOURNON

Du 10 au 13 novembre 2007 de 11 heures à 19 heures
Vernissage le samedi 10 novembre à partir de 17 heures

Contacts et info :
bonneperspective@gmail.com

Exposition "Les Bonnes Perspectives"

[17:00-21:00] Vernissage de Heidi Specker et Germaine Krull "Bangkok"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Vernissage le 10 Novembre de 17h à 21h
Exposition du 11 novembre au 8 Decembre 2007
mardi/samedi 14h - 19h

BANGKOK - HEIDI SPECKER / GERMAINE KRULL

In the exhibition Heidi Specker exports her visual language to views of Bangkok's cluttered environment, pairing her own photographs from 2005 with classic images of sculpted Buddhas taken by Germaine Krull, a German war correspondent, photographer and manager of the Oriental Hotel, who lived in Thailand from 1947 to 1966. She paired her studies of oriental mouldings covered by metal grates, smog-filtered concrete motorway flyovers or layers of cables criss-crossing concrete façades with Krull's images of Buddhas, from th collection Ann and Jürgen Wilde. Specker is bringing us closer to resurrecting the displaced Westerner in the Far East who seeks order in the rigid, anthropological archiving of the often damaged or crumbling statuettes.

For the artistbook Specker found a formal concept to bring the different languages - Krull's from 1950s and Speckers from 2005 - together. In one group, a photograph of a slender Buddha in the lotus position sits beside Specker's view of a rooftop swimming pool. The image is less a panorama of the city than a palimpsest of abstract patterns: the ripples in the pool, its square ceramic tiles and the opaque green windows of the building behind it. Next to these cityscapes Krull's Buddhas transcend serial documents of conventional 'exotic' beauty; they endow Specker's images with an element of portraiture, providing faces where façades have none.

An interview with Ankana Kalantananda, who knew Germaine Krull personally and is still living in Bangkok, and a fictional letter from the artist to Germaine Krull complete the book.

BANGKOK HEIDI SPECKER GERMAINE KRULL was published 2005 on the occasion of the exibition in the Sprengel Museum Hannover and published by Ann and Jürgen Wilde.

Texts: Ankana Kalantananda and Heidi Specker.

Edition: 600 numbered copies (300 German, 200 English, 100 French)

In memory of Germaine Krull, Ann and Jürgen Wilde, along with Heidi Specker, will donate the proceeds from this artist's book to Tibetan refugees in India.

GERMAINE KRULL (1897-1985)
Germaine Krull led an extraordinary life that spanned nine decades and four continents. She witnessed many of the high points of modernism and recorded some of the major upheavals of the twentieth century. Her photographs include avant-garde montages, ironic studies of female nudes, press propaganda shots, magazine picture stories, and some of the most successful commercial and fashion images of her day. Krull's "Métal" series of industrial details abstracted and celebrated industrial forms in a manner that transformed the work of her French avant-garde contemporaries. Her political commitments led her from Communist allegiance to incarceration in Russia as a counter-revolutionary, to support the French resistance against Hitler, to ownership of the Oriental Hotel in Bangkok and a final reclusive existence among Tibetan monks in India.

HEIDI SPECKER (1962)
Heidi Heidi Specker's photography questions the relationship between construction and deconstruction in the process of creating the image. In her latest series, "Bangkok", Specker has returned to the nature of photography, once again exploring photographic models in images in which urban spaces and the prolific vegetation they contain are completely divorced from narrative moments. The visual joy in Specker's photographs recalls the work of Albert Renger-Patzsch in beguiling color compositions. Architecture and nature meld together to form graphically composed scenes of energetic luminosity.

Heidi Specker was born in Damme, Germany, in 1962. She studied photography at the University of Applied Sciences, Bielefeld and then at the Hochschule für Buchkunst und Grafik in Leipzig. Her work has been shown in several exhibitions, including at the Haus der Kunst, München, Sprengel Museum Hannover and Kunstmuseum Wolfsburg. She was nominated for the Discovery Award at the Rencontres Arles this year.

[17:00-19:30] Vernissage de Jean-Luc Galinat, photographe
Location:
Boutique Dèmonia
22, avenue Jean Aicard
75011 Paris
M° Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 43 14 82 70
Internet Site : www.demonia.com
Description:
du 10 au 30 novembre

Vernissage de Jean-Luc Galinat, photographe

[17:00-21:00] Vernissage de Yann Paolozzi "Archeographie"
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
du 10 novembre au 22 décembre 2007

exposition de dessins

Une société se lit et se comprend à travers ses comportements, ses édifices, ses hiérarchies. D'autres éléments plus modestes peuvent également ouvrir une fenêtre sur notre monde.
Les sciences humaines étudient l'homme à différent stade de l'évolution, sous leurs angles respectifs. Mais souvent leur échappe le plus important à mes yeux : Nos productions « non-productives », créées mais non réfléchies.

Éléments du quotidien, ces traces dont plus personne ne veut deviennent objet d'étude, de déchiffrage. Ma lecture est totalement personnelle, mais leur reconnaissance est collective. Qui ne reconnaît pas un ticket de caisse usé, objet impersonnel que chacun a déjà eu en sa possession. Au-delà de son utilisation, je lui donne une dimension artistique.
Ce bout de papier devient une référence de notre société débarrassé de son essence, il révèle une expression esthétique non mesurée. Je décide seul de lui donner un nouveau sens, une nouvelle image en l'associant à d'autres éléments extérieurs.

Au fil des années, j'ai développé une réelle méthodologie dans ma démarche. Je recherche ces traces dans des objets obsolètes et significatifs de ces petits rien de nos vies en sociétés. Elles sont le reflet de nos comportements et liens sociaux. Ma collection (quasi obsessionnelle) comprend tous les formats, supports, représentations de ces éléments qui nous accompagnent : photos, idoles, notes, dessins, K7, papiers, impressions usuelles, tickets, étiquettes, plans, petits mots, billets... ; chacun est la marque de notre époque.
Acheter un paquet de cigarettes et une fois fini, l'écraser. Voici une marque impersonnelle de notre temps mais pourtant unique, sa forme étant déterminé pas un mouvement non-reproductif. J'aime ces appropriations d'objet significatif de nos modes de vie.

Tel un archéologue je ramasse, examine, protège et répertorie mes trouvailles. Parfois ce sont des formes de ma propre vie, mais le plus souvent je scrute les lieux que je visite dans l'espoir de tomber sur une perle de l'existence humaine.
Pour ne pas abîmer ces pièces uniques je les préserve chacune dans une pochette en plastique. Ainsi leur état « brut » est protégé, elles ne subiront aucune altération. Comme un chercheur, je sauvegarde les traces disparues d'une société, pour mieux les admirer. Mon travail se base sur l'esthétique et l'humanité qui habite chacun de mes éléments.

Je ne cherche pas à les détourner mais plutôt à fixer définitivement notre impact sur ce que nous produisons. La peinture comme la photographie ont longtemps étaient le moyen de figer les grands moments d'une époque. Elles reflètent l'image que l'homme a de lui-même ou souhaite donner. Elles sont comme une marque de leur temps.
Les portraits des grands du monde ont de tout temps servi et encore aujourd'hui a informé sur leur pouvoir et leur supériorité. De même pour les clichés d'une fusée Ariane, elle ne sert qu'à montrer un état de force et de domination. Par contre exhiber un objet anodin déplace l'idée classique de représentation de nos sociétés.
J'utilise l'aquarelle et l'encre, comme un naturaliste le fait pour reproduire une espèce de la faune ou de la flore. Je peins ces formes sans jamais les dénaturées ni les modifiées. Je réalise un instantané de nos marques les plus libres parce que non réfléchies. On peut rapprocher mon travail de celui d'une étude documentée ou d'une nature morte, liée a l'observation de ce qui m'entoure.

Comme un graphiste, j'essaye de développer une esthétique propre à chaque objet que je reproduis. La composition des dessins sur papier provient de la résonance entre les formes et leurs couleurs. L'association se réalise comme un ensemble visuel qui se questionne et se répond sur le devenir des éléments fixés.

Vernissage de Yann Paolozzi "Archeographie"

[17:30] Exposition de peintures de Betty NIKOLIC
Location:
ACTIS
Art Culture Tourisme Internationaux des Sourds
77, rue Dunois
75013 Paris
M° Nationale, Chevaleret
France
Phone : +33 (0)1 45 86 31 75
Fax : +33 (0)1 45 86 31 75
Mail : art-culture-actis@wanadoo.fr
Internet Site : www.actis-paris.fr
Description:
du 11 au 18 novembre 2007 de 14h à 18h





[18:00] "Altro Mondo", exposition dédiée à Gianfranco Ferré
Location:
Galerie Philippe Casini
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 00 34
Mail : galerie.casini@wanadoo.fr
Description:
10 nov. - 22 déc.
mardi-samedi 14h-19h

[18:00] Exposition "Miscibles"
Location:
APACC
Agir pour Promouvoir les Artistes et la Création Contemporaine
19, rue Carnot
93100 Montreuil
M° Croix de Chavaux
France
Mobile : +33 (0)6 13 74 40 15
Mail : apacc@bbox.fr
Internet Site : apacc.canalblog.com
Description:
L'exposition, une installation de dessins préparée par Élizabeth Saint-Jalmes, va nous permettre d'accueillir la compagnie "les petites ondées" qui nous présentera un spectacle chorégraphique : "pour traverser une rivière, il faut la voir d'abord".

L'installation de dessins sera visible pendant deux week-ends, du samedi 10 au dimanche 18 novembre ; le spectacle sera présenté uniquement le dimanche 18 novembre à 16h.

Miscibles se déroule en 2 temps :
vernissage de l'installation de dessins : samedi 10 novembre - 18h
chorégraphie par "les petites ondées" : dimanche 18 novembre - 16h

L'installation de dessins peut être vue les samedis et dimanches 10, 11, 17 et 18 novembre (15h - 19h) ou en semaine sur rendez-vous.

[18:00-21:00] Exposition personnelle de SAKIKO NOMURA
Location:
Galerie Art All Access
Galerie AAA
75, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 89
Mobile : +33 (0)6 22 69 23 94
Mail : audrey@galerieaaa.com
Internet Site : www.galerieaaa.com
Description:
Du 10 novembre au 15 décembre

Paysages nocturnes dans la lumière des aéroports. Regard flou sur la ville.
Corps alanguis sur des lits de chambres d'hôtels.
Une soixantaine de clichés de l'artiste Sakiko NOMURA, à lire comme un journal, banal et saisissant.


[18:00-21:00] Vernissage d'Andrew Hahn "Everything's gone green"
Location:
Galerie Carlos Cardenas
43, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 87 47 65
Fax : +33 (0)1 48 87 47 65
Mail : info@galeriecarloscardenas.com
Internet Site : www.galeriecarloscardenas.com
Description:
Du 10 novembre au 14 décembre 2007
Vernissage le samedi 10 novembre à partir de 18h

A l'occasion de sa seconde exposition personnelle à la galerie Cardenas Bellanger, Andrew Hahn présente une nouvelle série d'aquarelles sur papier plié intitulée « Everything's gone green ». Comme le titre l'indique, l'ensemble des aquarelles est réalisé dans des nuances et teintes de vert. Une unique et même couleur qui interroge le visiteur et lui donne envie de créer sa propre histoire entre les différents éléments, de chercher un lien entre les oeuvres.

Cette installation montre une certaine vision de l'érotisme faisant référence à Gustave Courbet et Hans Bellmer, qui va de l'aquarelle figurative à l'épure quasi abstraite. D'un grand raffinement et pleines d'audace, les oeuvres de Andrew Hahn retranscrivent les pulsions secrètes, les transferts des sens, les ambivalences du corps érotique. L'artiste montre ainsi les harmonies et la cruelle beauté de la mécanique du désir où l'érotisme et la mort sont confondus.

Andrew Hahn a récemment exposé à la galerie Ibid Projects à Londres ; Guild & Greyschkull, New York ; Sister, Los Angeles ; Rental Gallery, New York ; ACME, Los Angeles et au London Institute Gallery.

[18:00-21:00] Vernissage d'Eric Poitevin
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:
du 10 novembre au 21 décembre

La Galerie Nelson-Freeman est heureuse d'annoncer sa nouvelle collaboration avec l'artiste français Eric Poitevin. Né en 1961 à Longuyon, Eric Poitevin se manifeste en 1985 avec ses portraits de vétérans de la Première Guerre Mondiale. Grand Prix du jeune talent du ministère de la Culture en 1988, pensionnaire de la Villa Médicis entre 1989 et 1990, il photographie les religieux de la Curie romaine, les vignerons d'Arbois, sans oublier les incontournables nus ou encore paysages de la Meuse. Ses nombreuses expositions personnelles et collectives le mènent au Plateau en 2004 et partout à travers l'Europe. En 2007, à l'occasion de sa réouverture, le musée de la Chasse et de la Nature à Paris lui consacre une importante exposition d'images réalisées sur le Domaine de Bel-Val.

Pour cette première exposition à la galerie, Eric Poitevin a choisi de montrer au rez-de-chaussée des photographies inédites de sous-bois et de chênes, ainsi qu'un nouveau portrait. La forêt est un des éléments récurrents dans le travail photographique de l'artiste. Il nous propose un point de vue sur le paysage en travaillant le cadrage et la profondeur - profondeur accentuée par l'absence de verre et la matité de la photographie - montrant ainsi la densité de la végétation. De la globalité au détail, le regard glisse entre les branchages.
Le nouveau portrait présenté ici fait basculer l'exposition. Par opposition au caractère « rural » des autres séries exposées ici, c'est la seule image qui donne une vision de la société contemporaine. Un indice pour dire que le travail d'Eric Poitevin n'est pas du côté de l'écologie, de la nature. La forêt est, selon lui, davantage un réservoir d'images (passées et à venir) qu'une aventure romantique.

Sous la verrière, est présentée, en exclusivité, une photographie de la partie avant d'un taureau Charolais. Cette nouvelle série sur laquelle Eric Poitevin travaille actuellement s'inscrit dans la continuité de la série des croupes de chevaux. L'image, très fabriquée, a un aspect pictural. Le fond blanc accentue le volume et la matière du taureau, ce qui contribue à l'idée de puissance.
En contrepoint de l'animal est exposé un triptyque de la série des vignerons d'Arbois (1989), peu montré à ce jour. Par les différentes expressions du personnage et le jeu de lumière, on retrouve 3 facettes du vigneron. Ces portraits, comme ceux des Anciens combattants (1984-1985) ou encore des religieux de la Curie Romaine (1990), sont porteurs d'une charge de temps et d'expérience sur le point de se dissiper, mais que l'artiste arrive à immortaliser. C'est cette charge qui donne à ces photographies une telle concentration.

À l'étage, nous retrouvons 2 photographies de sous-bois, ainsi que 3 corps de bêtes sur socle. Cette dernière série, produite au Domaine de Bel-Val (propriété de la fondation de la Chasse et de la Nature), dérange en mettant en scène des animaux morts présentés sur des socles dont la blancheur immaculée contraste avec le sang de l'animal. L'introduction du socle - élément architectural - renvoie l'image au domaine de la sculpture, donnant ainsi une certaine noblesse aux animaux morts. Par là, l'artiste rejoue l'incidence majeure de l'humanité sur le monde animal. Les photographies nous frappent par leur étrange silence et la condensation du temps liés à l'immobilité des images. La confrontation entre les sous-bois et les cerfs vient accentuer le contraste entre la vie et la mort.

Travaillant exclusivement à la chambre, les photographies d'Eric Poitevin témoignent d'une rare densité. La technique qu'il emploie réduit la prise de vue à une entrée de lumière, ce qui crée un décalage entre le temps et le réel. On retrouve une authenticité de l'image, une précision et une qualité du détail propre à la photographie argentique.

[18:00-21:00] Vernissage d'Haim Steinbach
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
10 novembre 2007 - 5 janvier 2008
du mardi au samedi, de 11h à 19h

Vernissage, samedi 10 novembre
Performance de 18h30 à 19h30

Haim Steinbach est une figure incontournable de l'art d'aujourd'hui. Apparu sur la scène artistique à la fin des années soixante-dix à New York, très présent en France au milieu des années 80, en témoigne l'exposition personnelle que lui a consacrée le CAPC de Bordeaux sous la direction de Jean-Louis Froment en 1988, l'oeuvre de Haim Steinbach s'inscrit de manière pertinente et précise dans l'histoire de la représentation contemporaine.

L'un des paradigmes critiques que son travail soulève interroge notre relation aux objets. Il questionne leur omniprésence et leur place dans notre relation au monde. Que ce soit des objets manufacturés de la grande distribution et de l'industrie du luxe, ou encore ceux de collection, de brocante et de mémoire. Par les dispositifs de présentation auxquels il les soumet et nous les fait percevoir, par les correspondances qu'il établit, il génère un faisceau d'associations, de souvenirs et de projections mentales, sans fin, ni hiérarchie, où chaque spectateur se retrouve confronté à ses propres interrogations, à ses propres grilles de lecture et d'analyse.

Ainsi, son oeuvre constitue sans aucun doute l'une des positions les plus radicales et les plus justes en regard de la place et du rôle central que notre société assigne aux objets, que ce soit à travers la culture consumériste et mercantile du monde et la séduction du néant que les objets nous imposent, mais aussi à travers les processus d'identité et de projection présents dans le processus de la collection et des souvenirs.

Pour cette nouvelle exposition à Paris, la première à la Galerie Laurent Godin, Haim Steinbach renoue en partie avec l'origine même de son travail et notamment l'installation à l'Artists Space de New York en 1979, où étaient présentés des dispositifs associant des papiers peints collés aux murs et des objets personnels d'amis de l'artiste, posés sur des étagères.
Ici, pour la première fois, il s'empare de produit alimentaire, il supprime l'étagère, à laquelle il substitue une simple peinture murale, et suspend dans l'espace un ensemble de jambons crus d'Auvergne, dont l'étrange et spectaculaire plasticité interrogent notre rapport à la fascinante dualité des choses. D'un côté, objet de gourmandise et de désir, d'un autre objet étrange et répugnant que ces morceaux de corps morts...

Deux oeuvres plus classiques accompagnent cette installation. La première « heather legacy » juxtapose une citrouille d'Halloween à deux flasques décorée d'un visage hurlant, dans le style de l'imagerie Heavy Metal. L'autre oeuvre « painted surface » associe un cône de métal renversé provenant d'un cimetière et généralement utilisé comme vase pour fleurir les tombes et un plat en céramique dans lequel sont disposés douze boules de pierre servant à moudre la couleur.

« Autant que je puisse m'en souvenir, ma première impression de l'Ambassade d'Auvergne relève de l'olfactif. Mais, de manière notable, ce qui m'a saisi là n'était pas tant le sens d'une odeur, mais le sens de la vision, et je me rappelle comment d'une manière ou d'une autre, j'ai aussi été frappé d'un profond sentiment d'horreur et de crainte révérencielle, comme du bon et du mauvais goût à la fois. Je crois que c'est l'odeur qui a capté mon oeil, et pourtant je ne me rappelle pas avoir senti quoi que ce soit ! Toutefois, je prévois que ce qui peut bien l'emporter dans le travail que j'entends créer pour l'exposition serait de l'ordre de l'olfactif. Comment se fait-il que la matière organique qui pourrit, se décompose, puisse transcender la vie et la mort et d'une certaine façon, atteindre au sublime ? Comme se fait-il qu'être en présence d'un morceau de cochon mort puisse devenir une expérience des plus délicieuses ? De toute évidence, la culture en tant que force a la capacité de transmuer en beauté n'importe quelle chose affreuse, étrange et offensante, ou est-ce la beauté qui peut tomber amoureuse de la bête ? D'un autre point de vue, il est possible que l'exposition que je prépare porte sur l'amélioration par la gastronomie de l'horreur de la pourriture associée à la mort.
Début juillet dernier, je suis allé à Paris pour voir l'espace de la galerie Laurent Godin. Ensuite, Laurent m'a emmené déjeuner à l'Ambassade d'Auvergne, de l'autre côté de la rue. C'était un restaurant français traditionnel, avec un mobilier qui, bien que mis à jour côté style, évoquait néanmoins l'atmosphère d'une taverne d'autrefois. Mais ce qui était le plus remarquable dans cette dualité, c'était les pattes de cochons fumées suspendues ça et là au plafond ; conception, extinction, naturel, surnaturel... »

Haim Steinbach - extrait de l'interview avec Nicolas Trembley - A paraître dans Numéro - décembre 2007.

[18:00-21:00] Vernissage de Pier Paolo Calzolari
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
du 10 novembre au 15 décembre 2007

Depuis la moitié des années 60, Pier Paolo Calzolari est présent sur la scène artistique. C'était en 1965 qu'il proposait ses premières expositions dans son atelier de Bologne (studio Bentivoglio) et peu après il s'approchait de l'Arte Povera. A Partir de ces années il a commencé un parcours tout à fait singulier. Son travail se rapproche de la nature et ses rythmes, la recherche de quelque chose de vivant et une matière qui témoigne du passage du temps. Il en vient à utiliser de nouveaux matériaux comme des végétaux (feuilles de tabac ou de banane, du sel, de la cire), des métaux, ou encore le feu ou la glace. En 1969 il est présent à la Kunsthalle de Berne. Depuis les premières années 70 ses actions englobent aussi des éléments architecturaux, il dialogue avec d'autre arts comme la danse, le cinéma et le théâtre. Un très bel ensemble de son travail a été exposé à Paris au Jeu de Paume en 1994. Pour cette exposition à la galerie, ne seront montrées que des oeuvres historiques.

[18:00-21:00] Vernissage de Régis Gonzalez, peintures
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
Exposition du 26 octobre au 8 décembre
Du mardi au samedi de 14h à 19h
Vernissage Le samedi 10 novembre
Fermeture exceptionnelle de la galerie du jeudi 1 novembre au lundi 5 novembre

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Dellacroix et Agnieszka Dellfina "Is Art Dead ?"
Location:
Galerie Deborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
"Is Art Dead ?"
a necrophilic celebration of immortality

jusqu'au 31 décembre
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous au 01 42 77 03 74

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'EUROPE EN DEVENIR (PARTIE 2)"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Le soir du vernissage :
Performance : une personne non-voyante lira le texte en braille de l'installation Ecriture nocturne de Renaud Auguste-Dormeuil.
Pavel Braila va dresser un buffet de spécialités moldaves. Il a été préparé artisanalement par des femmes de la famille de l'artiste. Comme trace de la performance durant l'exposition, la vidéo Eurolines Catering or Homesick Cuisine sera projetée, qui retrace la préparation et le voyage du buffet.

>> communiqué

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition de Gabriel Jones
Location:
Galerie Lacen
20, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 44
Fax : +33 (0)1 42 77 34 39
Mail : info@lacengalerie.com
Internet Site : www.lacengalerie.com
Description:
du 10 Novembre au 5 Janvier 2008
Du mardi au samedi de 11h à 19h

Entre instantanés et mises en scène, les partis pris esthétiques de Gabriel Jones créent une amorce de fiction dans la combinaison savante du temps et du cadre, de l'ordre et de l'aléatoire, équilibre subtil entre l'artifice et la crédibilité de l'image photographique...

"Ses photographies sont des images plausibles mais comme décalées, hors du temps et de l'espace de prise de vue, où se heurtent l'absurde et le réel. La juxtaposition de ces éléments construit une complexité visuelle ancrée dans la réalité quotidienne mais aussi distante de celle-ci. Le va-et-vient entre l'aspect d'instantané de photos de rue ou de paysage et la mise en scène donnent à ces images leur étrangeté et leur force de séduction jouant de la tension entre le familier et l'étrange.

Entre la gravité d'un geste, et la légèreté d'un autre, il cherche en effet à saisir l'instant précis où le sujet photographié perd le contrôle de lui-même, le corps devenant ici le vecteur d'un récit et d'une émotion à décrypter. Gabriel Jones capture des êtres figés dans un entre-deux, un état d'incertitude qui rejaillit fatalement sur le spectateur comme si chaque image contenait à la fois ce qui se passa en amont, en nous laissant imaginer l'après... telle la scène d'un film coupée au montage.

Ces images posent le spectateur dans une situation double : à la fois impuissant à dénouer totalement les tenants et aboutissants de l'histoire qui se trame dans le cadre restreint de l'image mais aussi actif, puisque la circulation de sens énigmatiques instaure nécessairement un dialogue autour de chaque scène. A chacun de scruter l'image qui dans les coins, derrière un bosquet, à l'angle d'un mur révèle ses surprises et soulève des énigmes.

Nous sommes alors libres d'interpréter et de reconstituer les histoires qui nous conviennent sans qu'aucune ne prenne le pas sur l'autre mais où toutes coexistent en chacun de nous en fonction de nos affects et de nos expériences propres.

Si l'on sent une sorte de désenchantement dans ce travail, celui-ci résiste par la fantaisie et le décalage présents dans cette série. Ce sont des images sans chute mais pas sans heurts où l'oeil du photographe donne forme à des émotions, des sentiments impalpables, des instants si brefs que seul l'appareil photographique est apte à saisir. Par un renversement inexplicable, la réalité cadrée par l'artiste devient surréelle. C'est là que réside tout l'intérêt de ce travail dans cette capture si fragile de l'éphémère, dans la saisie si improbable de multiples sensations offertes au regard du spectateur."
Charlotte Lorant

Vernissage de l'exposition de Gabriel Jones

[18:00] vernissage de GEORGIK
Location:
Guislain-Etats d'Art
35, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 15 75
Fax : +33 (0)1 53 10 15 77
Mail : galerie.guislain@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguislain-etatsdart.com
Description:
EXPOSITION DU 10 AU 17 DECEMBRE 2007
VERNISSAGE LE SAMEDI 10 NOVEMBRE






[19:00] Vernissage de Swoon, Chris Stain, Mike Brodie
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
du 10 novembre au 8 décembre 2007
du mardi au samedi de 11h à 19h

Agée de 30 ans à peine, Swoon, artiste américaine découverte "dans la rue" par le galeriste new-yorkais Jeffrey Deitch (Deitch Projects), expose déjà ses silhouettes de Mylar et ses impressions sur papier parmi la collection permanente du MoMA, qui a acquis 6 de ses pièces en 2005. En 2006, c'était au tour du Brooklyn Museum d'acquérir une installation de 18 pieces de l'artiste. Après une première exposition personnelle chez Deitch Projects en 2005 saluée par Roberta Smith (The New York Times), le travail de Swoon a acquis une notoriété internationale en l'espace de trois années seulement. Il a depuis été montré à Los Angeles, Kiev, Berlin, Londres, Bangkok, Amsterdam... Son travail est également représenté à chaque foire Art Basel et Art Basel Miami.

Pour sa première exposition à Paris, Swoon a invité le pochoiriste Chris Stain et le jeune photographe Mike "The Polaroid Kidd" Brodie à venir construire l'installation que le visiteur peut découvrir à la galerie. Chacun des trois artistes racontent à travers leur travail les exclus de l'Amérique, qui se recontruisent un monde à partir de matériel de récupération et qui vivent en marge de la société de consommation.

avec le soutien de Carhartt et de Campari


[19:00-21:00] Vernissage de Vargas-Suarez Universal "Next Green Sphere"
Location:
g-module
15, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 14 75
Fax : +33 (0)1 42 71 14 67
Mail : inform@g-module.com
Internet Site : www.g-module.com
Description:
10 Novembre - 22 Décembre 2007
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

g-module a le plaisir de présenter « Next Green
Sphere », la troisième exposition individuelle de l'artiste new-yorkais Varguas-Suarez Universal.

Vargas-Suarez Universal explore à la fois l'art et la science. L'histoire de la peinture paysagiste, les technologies de visualisations aérospatiales et la représentation visuelle d'informations quantifiables sont les éléments clefs de son oeuvre actuelle. L'exposition regroupera des peintures et des dessins présentés sous la forme d'une installation multimédia.

« Next Green Sphere » est un terme emprunté à la communauté scientifique se référant à la présence passée d'eau sur Mars et à la possibilité, pour cette planète, de devenir une terre habitable. Il se réfère aussi à Mars comme étant un laboratoire planétaire pour la recherche, l'éducation et permettant l'avancée vers une compréhension de l'histoire naturelle de la vie dans notre système solaire. Depuis le début des années soixante, la planète est constamment mesurée, documentée et photographiée afin de progresser dans l'entendement de ce nouveau « Nouveau Monde ». Vargas-Suarez Universal s'explique...

« Il est vraisemblable que les humains coloniseront Mars dans les cent prochaines années. Mars n'est pas seulement un point sur la carte du ciel, c'est aussi une curiosité topographique vue de loin avec un sens inaccessible donné au temps et à l'espace. Les programmes spatiaux tels que la mission Phoenix Mars Lander, le Mars Global Surveyor, le Mars Odyssey et le Mars Reconnaissance Orbiter ont fourni une grande quantité d'informations. Ils posent beaucoup de nouvelles questions notamment en ce qui concerne la présence d'eau, passée et actuelle, qui viendrait appuyer la théorie d'une vie microscopique. Toutes ces informations visuelles livrent un terrain pour la spéculation et l'imagination sans pour autant verser dans la science-fiction. Je cherche à comprendre notre destin sur Terre en créant des oeuvres qui reflètent la complexité de l'exploration spatiale par l'homme. Je suis également intrigué par les directions dans lesquelles notre capacité technologique peut nous conduire et je cherche à connaître la beauté naturelle dans l'univers. Mes tableaux et mes dessins, dépeignant ces idées et ces sujets, constituent je l'espère, la moindre de mes contributions à la société ».

Avec cette exposition, la galerie prendra l'aspect d'une installation multimédia, comprenant une toile monumentale (300 x 850 cm) créée spécialement pour l'espace du rez-de-chaussée. Cette peinture à l'huile, riche en couleurs, mêle à la fois des éléments géométriques issus des structures de satellites sur orbite et les photographies de la surface de Mars. Les vitrines de la galerie seront recouvertes de films transparents rouges et bleus, les murs seront tapissés de papier aluminium suggérant l'intérieur d'un laboratoire de station spatiale. Les dessins « stereo-gram » qui accompagneront l'exposition évoquent la surface topographique de Mars reconstruite par les technologies numériques. Des podcasts et diffusions en live de la chaîne de télévision NASA TV constituera le fond sonore de l'exposition.

Les précédentes expositions de Vargas-Suarez Universal chez g-module incluaient "Event Horizon" (2004) et "Space Stations & Blueprints" (2002). Ses dessins muraux sont exposés en permanence au Winzavod Contemporary Art Centre, Moscou, au Jersey City Museum et au Jersey City Medical Center, tout deux dans le New Jersey. Son travail sera présenté dans les prochaines expositions: Artists Respond to the Peabody Museum at Harvard, Space Other, Boston; Suncom Performances, Museo de Arte de Puerto Rico, San Juan et Claiming Space: Mexican-Americans in U.S. Cities, Stanlee and Gerald Rubin Center for the Visual Arts, The University of Texas, El Paso. Les collections publiques incluent: The Museum of Modern Art, New York; Whitney Museum of American Art, New York; Domus Artium (DA2), Salamanque, Espagne; Palazzo delle Papesse Centro Arte Contempranea, Sienne, Italie, et le Rhode Island School of Design Museum of Art, Providence, parmi d'autres.


[19:00] vernissage de PATRICK et XAVIER PINON
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Vernissage le 10 Novembre 2007
Du 10 Novembre 2007 au 9 Décembre 2007
Mardi-Dimanche 14h-18h










[23:00] Soirée Black Chic
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
Open-Bar Seagram's (vodka) et Gloss

La soirée étant privée de 23h à minuit, seules les personnes sur la liste d'invités et avec leur laissez-passer seront admises.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, il vous faudra utiliser votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous enregistrer dans la rubrique 'liste d'invités VIP'. Vous recevrez alors votre confirmation et votre laissez-passer par mail. Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : ICP

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés