Sunday, December 16, 2007
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16
December 2007
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  Fête nationale du Kazakhstan
Location:
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Description:
Fête nationale du Kazakhstan

Exposition "Steichen, une épopée photographique"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 09 octobre au 30 décembre 2007

Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

Entrée : 6 €
Tarif réduit : 3 €
La vente des billets se termine une demi-heure
avant la fermeture des espaces d'expositions.




Le Jeu de Paume à Paris inaugure à l'automne prochain la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen (1879-1973), l'un des photographes-phares de l'histoire de la photographie du 20ème siècle. Présentée de façon chronologique, l'exposition « Steichen, une épopée photographique » couvrira toutes les dimensions d'une œuvre extrêmement prolifique et polyvalente.

Construite en deux volets - la rétrospective proprement dite, et la collaboration de l'artiste avec Condé Nast : Edward Steichen, in high fashion (1923-1938) -, elle regroupera quelques 500 tirages, dans l'ensemble des espaces du bâtiment de la place de la Concorde, qui mettront en lumière l'esprit curieux et inventif de ce « monument » de la photographie.

Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde en effet avec Alfred Stieglitz dès 1902 le groupe Photo-Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son oeil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité. Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, le nomme photographe en chef des publications de Vogue et de Vanity Fair en 1923. Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche plus de neuf millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen, organisée à partir de 450 photographies d'époque (vintages) et divers documents.

Esprit curieux et inventif, Edward Steichen (1879-1973) est l'un des photographes les plus prolifiques et influents de l'histoire de la photographie au XXe siècle. Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il est à la fois peintre et photographe. Comme photographe, il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son œil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique de Vogue et de Vanity Fair.
Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche environ dix millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec le Jeu de Paume.

Elle est présentée avec le soutien de Neuflize Vie et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, et en partenariat avec Le Figaroscope, Vogue, Arte et FIP.

Avis : le parcours de Steichen n'est pas original et manque de clarté. Parti d'une vision artistique de la photographie, Steichen, après la première guerre mondiale, se range à l'avis que la photographie peut servir à documenter et représenter la réalité. Il aboutit finalement à l'utilisation de l'art photigraphique à des fins mercantiles dans le domaine publicitaire.
La seule période intéressante du parcours du photographe reste la période où, travaillant pour Vogue et Vantity Fair, il aura pris en photo les plus grandes célébrités Hollywoodiennes et politiques (Greta Garbo, le président Franklin Delano Roosevelt, ...).

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3.5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total, une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac, Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault, des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

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15:00 [15:00] Finissage de l'exposition "Paysages Intérieurs" de Marine Assoumov
Location:
Galerie Hamadryade
16, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses, Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 37 43
Mobile : +33 (0)6 07 33 23 38
Mail : galeriehamadryade@yahoo.fr
Internet Site : hamadryade.over-blog.fr
Description:
http://marine.assoumov.free.fr

[15:00] Vernissage de Margot, Abracadamoi, Les bricos de Nadège
Location:
Galerie du Candiraton/Of Paradise
1, rue des Messageries
75010 Paris
M° Poissonnière
France
Mail : lecandiraton@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/lecandiraton
Description:
Vernissage de Margot (peintures, illustrations, mobiles), Abracadamoi (mode enfants) et Les bricos de Nadège (sac et autres bricolages).


16:00 [16:00-21:00] Vernissage de Dom Garcia "Nature Morte"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
dans la conciergerie du Monte-en-l'air

du dimanche 16 au samedi 22 décembre de 14h30 à 20h

On connaissait Dom Garcia pour ses paysages urbains (« portraits » d'immeubles monumentaux en tirages monumentaux). On a pu à l'occasion (notamment sur son site) apprécier ses « portraits » kitsch de sex-shop de Pigalle, ses images de square et leurs attractions pour enfants où nul enfant ne joue. Ce que l'on pouvait dire de tous ces « portraits » c'est que l'anthropomorphisme y brillait par son absence, mais aussi, et surtout par sa présence. Une présence dissimulée, certes, mais une présence bien réelle : l'homme incarné dans son œuvre urbaine la plus prosaïque, parfois même la plus bassement et grossièrement consumériste et racoleuse …

Dans cet happening photographique, il ne s'agit plus du tout de cela… bien que… On ne voudrait pas réduire Dom Garcia à une notion aussi vile que celle d'artiste conceptuel mais si la forme a changé, le noir et blanc se substituant à la couleur par exemple, et surtout le sujet – en l'occurrence des cadavres d'oiseaux sur la chaussée - on peut y discerner un même souci : celui de représenter la présence par l'absence, la vie par la mort (ou l'absence de vie) bref l'être, l'avoir été ou le n'être plus, par la présence cadavérique, comme elle l'était artificielle et objectale dans ses travaux précédents. Mais non sous forme de charogne, c'est important car la pourriture implique le vivant, comme Baudelaire a su nous le faire ressentir dans son fameux poème éponyme. C'est au contraire le minéral, la mort comme fossilisée opposés à la charogne. Il y a toujours dans les travaux de Dom Garcia un biomorphisme là où il n'y a nulle vie (apparente).

Ceci d'autant qu'on peut aisément penser que le « choix » des oiseaux n'est pas déterminant. S'il avait croisé des chiens ou des chats écrasés c'aurait été pareil et l'acmé s'il avait s'agit de cadavres humains. De toute façon, on ne peut taxer Dom Garcia de faire de l'art un concept puisque aucun discours n'est revendiqué. Il faut se satisfaire des objets sensibles. C'est-à-dire de notre pur rapport aux œuvres et de l'aperception provoquée.

http://new.domgarcia.com



[18:00-20:00] Lecture de textes « gourmands » par Chantal Pelletier et Hubert Michel
Location:
Galerie Toutes Latitudes
38, avenue Franklin Roosevelt
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 58 64 09 73
Mail : info@touteslatitudes.com
Internet Site : www.touteslatitudes.com
Description:
Lecture de textes « gourmands », par Chantal Pelletier, romancière, et Hubert Michel, écrivain

dans le cadre de l'exposition "A Table !"

16 novembre-23 décembre 2007
du jeudi au dimanche, 15h - 19h
vernissage le 15 novembre à 18h

exposition sur la gourmandise, l'art culinaire, les plaisirs de la table...

avec des artistes de France et d'ailleurs : Chen Mei Tsen, Dona Giacometti, Riesjard Schropp, Isabelle Tournoud, Mia Trompenaars, Fanny Viollet, Franka Wolke, Yves Yacoël
qui exposeront leurs dessins, bijoux, sculptures, photographies...

Pendant l'exposition :

25 novembre à 16h : Dégustation de thés préparés à la façon Taïwanaise, goûter
Réservation : 01 58 64 09 73

[18:00] Soirée de clôture / Croisées d'artistes 2007
Location:
Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis
22 bis, rue Gabriel Péri
93200 Saint-Denis
M° Saint-Denis - Porte de Paris, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 05 10
Fax : +33 (0)1 48 20 07 60
Mail : musee@ville-saint-denis.fr
Internet Site : www.musee-saint-denis.fr
Description:
Soirée de clôture / Croisées d'artistes 2007





[20:00-23:55] Soirées de fermeture du Bar Ourcq
Location:
Bar Ourcq
68, quai de la Loire
75019 Paris
M° Laumière, Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 42 40 12 26
Mail : barourcq@hotmail.com
Internet Site : barourcq.free.fr
Description:
feux d'artifice

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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