Sunday, December 30, 2007
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30
December 2007
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  Exposition "Steichen, une épopée photographique"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 09 octobre au 30 décembre 2007

Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

Entrée : 6 €
Tarif réduit : 3 €
La vente des billets se termine une demi-heure
avant la fermeture des espaces d'expositions.




Le Jeu de Paume à Paris inaugure à l'automne prochain la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen (1879-1973), l'un des photographes-phares de l'histoire de la photographie du 20ème siècle. Présentée de façon chronologique, l'exposition « Steichen, une épopée photographique » couvrira toutes les dimensions d'une œuvre extrêmement prolifique et polyvalente.

Construite en deux volets - la rétrospective proprement dite, et la collaboration de l'artiste avec Condé Nast : Edward Steichen, in high fashion (1923-1938) -, elle regroupera quelques 500 tirages, dans l'ensemble des espaces du bâtiment de la place de la Concorde, qui mettront en lumière l'esprit curieux et inventif de ce « monument » de la photographie.

Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde en effet avec Alfred Stieglitz dès 1902 le groupe Photo-Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son oeil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité. Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, le nomme photographe en chef des publications de Vogue et de Vanity Fair en 1923. Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche plus de neuf millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est la première rétrospective en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen, organisée à partir de 450 photographies d'époque (vintages) et divers documents.

Esprit curieux et inventif, Edward Steichen (1879-1973) est l'un des photographes les plus prolifiques et influents de l'histoire de la photographie au XXe siècle. Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession, et participe activement à la revue Camera Work. Il est à la fois peintre et photographe. Comme photographe, il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne. Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son œil novateur. Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique de Vogue et de Vanity Fair.
Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA. La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche environ dix millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.

Cette exposition est organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec le Jeu de Paume.

Elle est présentée avec le soutien de Neuflize Vie et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, et en partenariat avec Le Figaroscope, Vogue, Arte et FIP.

Avis : le parcours de Steichen n'est pas original et manque de clarté. Parti d'une vision artistique de la photographie, Steichen, après la première guerre mondiale, se range à l'avis que la photographie peut servir à documenter et représenter la réalité. Il aboutit finalement à l'utilisation de l'art photigraphique à des fins mercantiles dans le domaine publicitaire.
La seule période intéressante du parcours du photographe reste la période où, travaillant pour Vogue et Vantity Fair, il aura pris en photo les plus grandes célébrités Hollywoodiennes et politiques (Greta Garbo, le président Franklin Delano Roosevelt, ...).

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3.5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total, une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac, Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault, des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

08:00  
09:00 [09:00-15:00] Traversée du 104
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Lieu :

Cent Quatre
Entrée: 5, rue Curial - 75019 Paris
Sortie: 104, rue d'Aubervilliers - 75019 Paris

Autres lieux
Au Curial - 7, rue Curial - 75019 Paris
Le Pascali - 98, rue d'Aubervilliers - 75019 Paris
Le Mur de l'entreprise Tafanel - 105, rue d'Aubervilliers - 75019 Paris
Le Mathis - 46, rue Mathis - 75019 Paris
La Brasserie du Parc - 38, rue du Maroc - 75019 Paris
Les Jardins d'Eole - entrée rue d'Aubervilliers - 75019 Paris

M° Riquet ou Crimée
Bus 48, 54, 60


Horaires
Samedi 29 décembre: 12h-00h
Dimanche 30 décembre: 9h-15h

Contacts
T. 01 44 65 65 49
http://www.104.fr
http://www.104latraversee.com

Entrée libre et gratuite


Samedi 29 et dimanche 30 décembre 2007, le Cent Quatre ouvre les portes de son chantier. Durant ces deux jours, de nombreux artistes – écrivains, designers, acteurs, graphistes, vidéastes, architectes, photographes, etc. – associés au projet, investissent le passage entre le 5 rue Curial et le 104 rue d'Aubervilliers et un parcours artistique tracé pour l'occasion, allant du métro Riquet au métro Stalingrad.

La traversée du chantier constitue l'épisode principal de cet évènement. Avant l'inauguration du Cent Quatre en 2008, elle permet au public, qui devient spectateur de la mutation du lieu, de découvrir son architecture majestueuse et l'ampleur des travaux. Un large espace est ouvert qui permet d'observer la transformation du site des anciennes Pompes funèbres de Paris en un nouveau complexe architectural consacré à la culture vivante du 21e siècle et à sa transmission. Le temps d'un week-end, la superficie considérable du bâtiment, 35 000 m² dans sa totalité, et la présence de « passeurs » de tous âges, artistes et non artistes, rendent possible l'accueil des visiteurs.

Cette traversée est animée par plusieurs travaux artistiques « live » dont, entre autres, un jeu sur les sons de Vincent Epplay, des jeux d'ombre et de lumière orchestrés par Jean-François Touchard et la création d'un « tableau animé » par Pierrick Sorin. A cela s'ajoute la participation d'autres artistes, installés aux alentours de ce lieu ancré dans le territoire du nord-est parisien : au 11 rue Curial, dans des cafés et commerces du quartier, aux Jardins d'Eole, etc. Ainsi, hors les murs du Cent Quatre, Alain Bernardini met en scène ses photos, le dessinateur Viravong agrandit les planches de sa prochaine bande dessinée, Olivia Rosenthal dévoile sa pièce sonore intitulée « Viande Froide », les designers Chinon et Chéron proposent une performance culinaire… Lindy Annis, Berger & Berger, Robert Cantarella, Jean-Paul Curnier, Frédéric Fisbach, Experimental Jetset, Michel Lasserre, Christophe Lamiot Enos, Maï Lucas, Paola Yacoub et d'autres encore, investissent également le parcours.

Cet évènement est enfin l'occasion pour le Cent Quatre d'inaugurer au 11 bis rue Curial son nouveau site Internet : www.104.fr


Programme de la Traversée

Samedi 29 décembre

13h30 : 104 parlé – Robert Cantarella et Frédéric Fisbach – Café le Pascali.
Les directeurs du Cent Quatre présentent leur projet au cours de petites performances parlées.
14h : Une délégation d'anciens employés de la Société municipale des Pompes funèbres guident les visiteurs sur le chantier et leur font part de leur expérience dans ce lieu.
15h : Lecture d'extraits de Passage le livre - Christophe Lamiot Enos – Café le Mathis.
16h : Présentation et signature de Le Disque contre l'Insomnie (Hypnose), Stembogen_09 / PPT 2007 – Vincent Epplay – Brasserie du Parc.
16h30 : 104 parlé – Robert Cantarella et Frédéric Fisbach – Café le Pascali.
17h : Lecture d'extraits de Passage le livre - Christophe Lamiot Enos – Café le Mathis.
18h : Rencontre entre le public, les artistes et les directeurs du Cent Quatre pour un moment de partage et de discussion – Café le Pascali.
19h : Radio Experimental Jetset – Experimental Jetset – Brasserie du Parc.
20h : 104 parlé – Robert Cantarella et Frédéric Fisbach – Café le Pascali.

Dimanche 30 décembre

10h30 : 104 parlé – Robert Cantarella et Frédéric Fisbach – Café le Pascali.
11h : Lecture d'extraits de Passage le livre - Christophe Lamiot Enos – Café le Mathis.
13h : 104 parlé – Robert Cantarella et Frédéric Fisbach – Café le Pascali.
12h : Rencontre entre le public, les artistes et les directeurs du Cent Quatre pour un moment de partage et de discussion – Café le Pascali.
14h : Lecture d'extraits de Passage le livre - Christophe Lamiot Enos – Café le Mathis.

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