Thursday, January 17, 2008
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January 2008
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  Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Semaine du Son
Description:
http://www.lasemaineduson.org

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Expositions "France Patchwork" et "Art'6"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
La Mairie du 6e accueille deux expositions

« Paris Ville arc-en-ciel »
Du mardi 15 au samedi 25 janvier
Découvrez les réalisations des artistes de l'association France Patchwork sur le thème « Paris Arc-en-ciel ». Une vingtaine de créations originales sont exposées ainsi que quelques patchworks traditionnels. Un invité d'honneur, Hubert Valeri, présente ses boutis.
Salon du Vieux-Colombier
Du lundi au vendredi de 11h30 à 17h, samedi de 10h à 12h

« ART'6 »
Du mardi 8 au samedi 26 janvier
La Mairie du 6e propose de découvrir les talents cachés de quelques-uns de ses agents au cours de cette 2e édition de l'exposition « Art'6 ». Photos, encadrements, boutis, peintures…
Galerie de la Salle des Fêtes
Du lundi au vendredi de 10h à 17h, samedi de 10h à 12h

Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers , toujours animés de personnages , piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951,1960) Galerie Alfred Daber (1954,1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960,64,70,75,2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Argumentaire.pdf

Extraits du catalogue “Brianchon” copyright éditions ARTFRANCE :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Extraits.pdf

Oeuvres :
http://www.artfrance-paris.com/brianchon/menu.htm


Les Tuileries
1961 - 38x61 cm


Vue de l'atelier à Truffière
1967 - 65x81 cm

Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Journée presse "TERACREA FOR GREENERY IN ARCHITECTURE- PLANIKA FIRES"
Location:
Atu
51, rue des Vinaigriers
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 46 07 58 24
Description:
Journée presse "TERACREA FOR GREENERY IN ARCHITECTURE- PLANIKA FIRES"

[10:45] Visite inaugurale de la nouvelle médiathèque Marguerite Yourcenar
Location:
Médiathèque Marguerite Yourcenar
41, rue d’Alleray
75015 Paris
M° Convention, Vaugirard
France
Description:
Un point sera fait à cette occasion sur la lecture publique.


[11:00] Cérémonie des voeux aux Forces Vives
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
Cérémonie des voeux aux Forces Vives



[12:00] voeux du maire du 10ème arrondissement
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
voeux du maire du 10ème arrondissement




[13:45] Inauguration de la Bibliothèque Marguerite Audoux
Location:
Bibliothèque Marguerite Audoux
10, rue Portefoin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 78 55 20
Mail : bibliotheque.marguerite-audoux@paris.fr
Description:
Inauguration de la Bibliothèque Marguerite Audoux en présence de Christophe Girard, adjoint au Maire de Paris en charge de la Culture et de Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement.

Vous accèderez à un espace de 1 200 m2 de plein pied qui dispose de fonds élargis et d'un département audiovisuel. La bibliothèque est organisée autour d'un jardin intérieur : tous les espaces documentaires se répartissent autour de ce puit de lumière. La bibliothèque possède un espace adulte, un espace jeunesse et un espace multimédia. L'équipement est ultra moderne.

La bibliothèque Marguerite Audoux s'inscrit dans la mémoire du quartier et présente notamment deux fonds thématiques sur des histoires ouvrières ainsi que l'histoire et la culture juive. Le nom avait été choisie après une large consultation dans le 3e.

Au total, plus de 30 000 documents seront disponibles dont :
22 000 livres pour adultes, dont un tiers de romans
8 000 livres pour enfants
500 textes lus et 350 livres en gros caractères
1 500 DVD
100 méthodes de langues
Un laboratoire de langues avec une centaine de DVDroms installés

La consultation est ouverte à tous et le prêt des livres et des revues est gratuit.

Horaires d'ouverture :
Mardi, jeudi et vendredi : 13h - 19h
Mercredi : 10h - 19h
Samedi : 10h - 18h

Marguerite Audoux (1863 / 1937) était femme ouvrière et écrivain, auteur de deux grands romans : Marie-Claire et L'atelier de Marie-Claire.







[16:00-21:00] Exposition "IMAGES ET OBJETS NOUVEAUX RÉALISTES"
Location:
Galerie Véronique Smagghe
10, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 75 37
Mobile : +33 (0)6 08 50 19 46
Mail : vsmagghe@aol.com
Internet Site : www.nouveauxrealistes.com
Description:
Du samedi 12 janvier au lundi 7 avril 2008
Du mardi au samedi, de 15h à 19h et sur rendez-vous
Ouverture samedi 12 janvier, de 16h à 21h
Vernissage jeudi 17 janvier, de 16h à 21h
Lecture/signature samedi 16 février, à 19h
par Tita Reut, en présence de Jacques Villeglé

A travers Images et Objets Nouveaux Réalistes, la Galerie Véronique Smagghe donne à voir, par les livres, sculptures, affiches et objets, une proposition des variantes que ce groupe a inaugurées sur la scène de l'art sans cesser de nous étonner.

« Le lendemain de la seconde guerre mondiale a signifié pour l'Occident industrialisé un changement de mœurs induit par un renouvellement des techniques totalement inédit dans l'histoire des civilisations. Ce facteur d'évolutions – qui toutes, à la longue, n'ont pas été synonymes de progrès – est constitutif tant des recherches issues de l'effort de guerre que de la nécessité de reconstruire et de pourvoir en urgence aux biens d'équipement. C'est donc la machine industrielle qui engendre une nouvelle ère dite technologique. Dans cette course à la production, l'objet de série jetable devient l'élément pivotal d'une société nouvelle : la société de consommation.


Arman, Bas-relief de cuillers africaines, 2002

En adhésion ou en refus, les artistes de tous temps ont été les miroirs de leur époque. Ainsi, la génération d'avant-garde des années 1950 va, pour une part, inventer des archétypes propres à évoquer aussi bien la disparition de la société traditionnelle du recyclage que la fascination/répulsion que suscite l'envahissement de la cité des hommes par la notion de « produit ». Parmi les premiers artistes critiques, les Nouveaux Réalistes auront été les pionniers. Disons, pour parodier le discours engagé, qu'ils élargissent le domaine de la compétition par une thématique d'appropriation étendue à tous secteurs du monde urbain. Un propos où éthique et esthétique se confondent. Ils portent en gestation dans leurs œuvres « le cauchemar climatisé » qu'évoque Henry Miller. En revanche, l' « American Way of Life » sera le parangon des Pop, quelques années plus tard.

En effet, la signature du Manifeste du Nouveau Réalisme en 1960 précède de deux ans l'explosion du Pop Art sur la scène new yorkaise et Arman, arrivé sur place fin 1961 pour une exposition chez Cordier-Warren donne le ton avec ses séries accumulatives nettement remarquées par son ami et pair Andy Warhol. Les objets, sortis de leur contexte, sont collectés, mis en boite, collés, torturés, cassés, coupés, brûlés, … Les artistes font main basse sur les procédés (compression, pantographe, chez César, petites mécaniques chez Tinguely), les matériaux (polymères chez Arman, César, Christo, Niki de Saint Phalle ; IKB chez Yves Klein ; néon chez Raysse) et sur les signes du contemporain : recyclage des déchets (Arman, Raysse, Spoerri, Tinguely…), « mise en œuvre » des affiches lacérées (Hains, Villeglé, Dufrêne, Rotella)… Dénaturés et détournés, la peau et le contenu des villes sont définitivement devenus matière d'art. »
Tita Reut








[17:00-21:00] Exposition de Bernardino Luino
Location:
Galerie Déprez-Bellorget
15, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 07 10 70
Fax : +33 (0)1 44 07 11 60
Mail : deprez.bellorget@wanadoo.fr
Internet Site : www.deprez-bellorget.com
Description:
jusqu'au 16 février 2008
Mardi au vendredi 11h à 13h & 14h30 à 19h-samedi 11h à 19h


The lobster colored facade H./T. - 48 x 43 cm









[18:00-21:30] Exposition "Justifié par le haut" de Xavier Cariou et Damien Bénéteau
Description:
UPPER EAST STUDIO - 26 rue des Amandiers - 75020 Paris

Vous avez pu voir dans Rendez-Vous magazine ses portraits de Ivan Levaï, Elli Medeiros, Michel Rocard… filez à son vernissage le 17 janvier de 18h à 21h30 au UPPER EAST STUDIO.

Attention, l'expo ne dure que jusqu'au 20 janvier !

http://www.cariou-beneteau.com


[18:00] Exposition "MÉTACHROMIES 1965 - 1968"
Description:
Galerie 53 - 53 rue de Seine, 75006 Paris - Tel: 01 56 24 23 00

18 janvier - 16 février, 2008
Vernissage: le jeudi 17 janvier à partir de 18h

Galerie 53 présente une sélection d'oeuvres des années 1965 au 1968.

[18:00] Exposition "Wallpaper Cinéma" de Raphaël Elig
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
du 18 janvier au 22 février

Dans cette nouvelle série, Raphael Elig s'approprie certaines séquences du cinéma culte ou populaire. Il leur donne un éclairage nouveau et transforme les séquences en structures géométriques ou papier peint vidéo sur lesquelles il compose une bande-son originale.
Autant de jeux et de rythmes visuels dans lesquels le spectateur se trouve absorbé jusqu'à l'hypnose. Clin d'oeil à Marcel Duchamp, à ses « roto-reliefs » et son Anémic Cinéma ainsi qu'à l'art cinétique et optique des années 1960.

http://www.wallpapercinema.com


[18:00] Exposition de Denis RIVAL
Location:
Galerie Daniel Besseiche
33, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 40 46 08 08
Mobile : +33 (0)6 99 23 62 19
Fax : +33 (0)1 40 46 08 60
Mail : info@besseiche.com
Internet Site : www.besseiche.com
Description:
du 17 janvier au 1er mars
du mardi au samedi de 10h à 19h30




[18:00-21:00] Exposition de FALKE PISANO
Location:
Galerie Balice Hertling
47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 40 33 47 26
Mobile : +33 (0)6 19 60 88 94
Fax : +33 (0)1 40 33 47 36
Mail : gallery@balicehertling.com
Internet Site : www.balicehertling.com
Description:
du 17 Janvier au 16 Février 2007
du mercredi au samedi de 14h à 19h
vernissage le 17 Janvier de 18h à 21h

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080117_FALKE_PISANO.pdf

[18:00-21:00] Exposition de Franck Eon
Location:
Galerie Eva Meyer
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 38
Mail : contact@galerieevameyer.com
Internet Site : www.galerieevameyer.com
Description:
du 17 janvier au 1er mars

Contrairement aux apparences, John est à son poste. Dès que ça bouge un peu trop, ses camarades de mission rejoignent le sas de sécurité. Il n'a pas voulu les suivre. John tient bon. Quelque part, à l'origine de ce voyage, on a eu besoin de lui – d'où vient la décision, il n'en a pas la moindre idée. Il tient bon, même si la pièce où il se trouve a tendance à le rendre invisible comme dans les meilleurs numéros d'illusionnistes. Autour de lui sont disposés les meubles sur lesquels repose tout son travail.
[ Texte de Philippe Eon d'après La Chambre chinoise de John Searle ]

(…) La vidéo d'animation Sans titre (2007) de Franck Eon fonctionne comme une équation à une inconnue. Réalisés avec un logiciel de 3D, les volumes vectorisés dans lesquels déambule la caméra figurent une suite de décors en attente de fiction, de héros. Chaque espace agit sur celui qu'il contient comme le facteur d'une parenthèse mathématique. L'information, à mesure qu'elle nous parvient, se trouve sans cesse perturbée. Sommes-nous dans un vaisseau spatial ? Un laboratoire ? Dans un parc d'animation ? Une île des morts ?

Le x de l'équation, son héros, ce pourrait bien être John, ce personnage invisible dont le narrateur nous décrit les différents faits et gestes. A son sujet, on ne peut faire que des suppositions. De toute évidence, il semble avoir échoué dans ce décor coupé du continent avec une mission. C'est vraisemblablement lui qui calcule, traite l'information, s'assoit autour de la table. C'est peut-être lui qui filme les lieux et nous les donne à voir. Il n'est pas une coquille, un signal visuel qu'il nous reviendrait d'investir, mais juste un fantôme qui hante la fiction. Et comme tout fantôme, son existence elle-même est sujette à caution. Elle dépend d'observateurs en mesure d'interpréter les signes qu'il émet (…). En donnant vie à John et en l'intégrant à son œuvre, Franck Eon tisse des liens entre (…) deux mondes, celui de l'objet et celui du signe.

L'ordinateur occupe une place importante dans sa pratique picturale. Comme lieu de stockage bien sûr, mais surtout comme lieu de calcul permanent. Chaque tableau du peintre est un fragment, une image gelée de différents films en cours de calcul. Ce qui semble intéresser l'artiste, c'est moins de produire un résultat que d'exhiber la formule et ses solutions partielles. (…)
Franck Eon ne pratique pas l'appropriation, pour reprendre un terme à la mode. Les images qu'il nous donne à voir sont d'abord les siennes, celles qui structurent sa pensée de peintre mais aussi d'individu. Il use d'un langage ordinaire, acceptant sa contingence, ses accidents voire ses contresens. Le projet pictural qu'il se donne est un projet pragmatique, n'anticipant rien au-delà d'une série. Si les utopies picturales y font quelques apparitions, leurs étendards flottent au même niveau. Dans ces compositions abstraites, la modestie du rond (« faire des ronds dans l'eau ») vient de substituer à l'autorité rationnelle du cercle.

La peinture de Franck Eon tente de réconcilier pop art et expressionnisme ; comme deux identités dont chacune prendrait, à tour de rôle, le pas sur l'autre. Prise individuellement, chaque œuvre recouvre plusieurs strates. Elle n'est que la partie émergée, la dernière étape connue d'un projet en cours d'élaboration. (…)
[ Extrait du texte de Paul Bernard, in catalogue de l'exposition Salle Blanche, Musée des Beaux-arts de Nantes, 2007 ]

[18:00-21:30] Exposition de MORLAINE, pastels
Location:
Galerie Jamault
19, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 85
Fax : +33 (0)1 42 74 13 85
Mail : galeriejamault@gmail.com
Internet Site : www.galeriejamault.com
Description:
Vernissage le 17 Janvier 2008
Du 17 Janvier 2008 au 17 Février 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h
ouverture le dimanche et lundi uniquement sur RDV

La galerie Jamault de l'Ile de Ré présente régulièrement le travail de Morlaine, pastelliste reconnu pour ses paysages de la cote atlantique.
Cette fois c'est à Paris que s'exposent les nouvelles œuvres de l'artiste, abandonnant pour un temps les paysages de sa région au profit de vues parisiennes que nous redécouvrons à travers son regard. Alliant avec subtilité l'expression de la couleur à celle de la lumière, Morlaine décrit un Paris haut en couleurs, où le ciel se reflète dans la seine pour créer un mélange de bleu, de mauve et d'orangé, où les passages couverts se teintent d'une atmosphère pittoresque.
Le pastel, ce pigment magique, médium de prédilection de l'artiste, se prête donc aussi bien à la ville, lui attribuant de nouvelles tonalités, lui inventant une autre vie.
On retrouvera lors de cette exposition l'humour et l'originalité chers à Morlaine, toujours animés par une vision fauviste, caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. C'est dans cette optique que s'inscrit Morlaine lorsqu'il parle de sa démarche artistique :
« ...La couleur conçue de façon arbitraire, pour sa valeur décorative, sa puissance ou son charme poétique et sans le moindre souci d'exactitude réaliste.... »




[18:00-21:00] Exposition de PASTELS, Simone Lainé
Location:
La Charpente
Atelier-Ecole d'Art
1, rue de l'Amiral Courbet
94160 Saint-Mandé
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 48 08 46 30
Mail : contact@lacharpente.com
Internet Site : www.lacharpente.com
Description:
du 17 au 20 janvier 2008
Vernissage : jeudi 17 janvier de 18H à 21H
jeudi, vendredi et dimanche 11H à 13H et de 15H à 19H, Samedi de 14H à 19H

[18:00] Exposition de Paul Amar "Le magicien de la mer"
Location:
Galerie Lefor Openo
29, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 87 24
Fax : +33 (0)1 46 33 19 40
Mail : leforopeno@aol.com
Internet Site : www.leforopeno.com
Description:
Exposition du 17 janvier au 1er mars 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Né le 23 août 1919 à Alger, d'un père maroquinier d'art et d'une mère brodeuse. C'est à Paris, comme coiffeur que Paul Amar commence sa carrière. Arrivé à l'âge de la retraite, une reconversion s'impose : celle de devenir un véritable artiste.

Paul Amar est un des grands artistes vivants de l'art brut. Ses extraordinaires compositions faites exclusivement de coquillages font partie des plus grandes collections : musée d'Art Brut de Lausanne, la Fabuloserie, Musée des Sables d'Olonne, Musée de la Poste, Halle Saint-Pierre à Paris…

[18:00] Exposition de VINCENT LABAUME, ANTECLIPS et autres suppôts
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
18 JANVIER - 8 MARS 2008

[18:00-21:00] Exposition de Valérie FAVRE « Coma »
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
du 18 janvier au 1er mars 2008

http://www.galeriewolff.com/content/us_exhibitions/VF_communiquepresse_French.pdf

Les peintures de Valérie Favre sont comparables à une narration continue, dans laquelle l'artiste prend et coupe les fils de l'intrigue avec les années. Sa première exposition personnelle à la galerie Jocelyn Wolff marque aussi le début d'une nouvelle série : Redescriptions. Le titre défend l'idée selon laquelle toute signification de l'image peut être déconstruite et décalée. C'est pourquoi les peintures de grand format de Valérie Favre ne proclament pas d'autonomie mais reprennent programmatiquement des images connues de l'histoire de l'art pour les développer en un miroir qui reflète les aléas de notre monde actuel.
Le lien entre les différentes oeuvres présentées à la galerie Jocelyn Wolff est la vulnérabilité du corps humain, qui culmine dans le titre de l'exposition Coma. À travers deux parodies provocantes, l'artiste revisite La Descente de Croix (1634) de Rembrandt à notre époque. Sa redescription de cette scène centrale de la religion chrétienne (la mort terrestre du fils incarné de dieu, devenu homme) remplace le groupe religieux du tableau par des majorettes - des femmes habillées en soldats défilant dans les carnavals : la féminité sexualisée fait écho à la masculinité du soldat. Dans une seconde version, le Christ est entouré de créatures mythiques, centaures, faunes et satyres. Surplombant la scène, Hécate, déesse tricéphale de la magie, apparaît au premier plan. Ce personnage incarne la critique de l'église en tant qu'institution, inquisiteur de la mythologie.
Le triptyque La Volière témoigne plus encore de la prédilection de Valérie Favre pour les êtres hybrides mi-hommes mi-bêtes : à proximité d'une cage à oiseau détruite, deux faunes sont allongés au sol. Le scénario obscur se révèle être une référence à la prison de Guantánamo. L'artiste utilise la composition pour dépeindre un état d'esprit collectif et place le spectateur au sein de la chambre de torture qu'il observe. Le motif de L'aigle au gant jaune, emblématique du travail de Valérie Favre, surgit là encore. Il représente la liberté dans un double sens: la capacité de l'oiseau à s'échapper de la cage et l'emblème du pouvoir. Déjà, ses ailes ont été écourtées et l'un des faunes doit le supporter avec le gant. À moins qu'il n'essaie de le retenir au sol ?Une peinture de la série des Aigles, La Prière, s'associe au triptyque dans l'espace d'exposition : l'oiseau est ici recroquevillé sur un tapis, gêné par le grand gant jaune qui recouvre son aile. Fonctionnant à la fois comme soutien et entrave, cet accessoire vestimentaire devient, chez Valérie Favre, une métaphore de l'ambivalence de l'action humaine : un gant peut toujours être retourné. La liberté et l'oppression trouvent leur incarnation dans les mêmes symboles.
Coma fait référence à un état intermédiaire entre la mort et la résurrection dans le cas de la figure de Jésus dans Redescriptions ; dans La Volière, il renvoie à la zone d'ombre de Guantánamo. Néanmoins, les peintures de Valérie Favre gardent une lueur d'espoir : tant que nous sommes dans le coma, il est toujours possible de nous réveiller et de surmonter la peur qui nous paralyse. Après tout, cette possibilité est ce qui suscite rêves et phantasmes, et Valérie Favre tente de la réanimer à travers l'ensemble de son oeuvre. Coma s'attaque ouvertement à la résignation sociale. Son choix du médium anachronique de la peinture est conscient – la dimension physique du combat contre la résistance du médium renforce ses positions conceptuelles. Pourtant, elle pose finalement une question simple : à quoi aspirons-nous en tant qu'êtres humains ?
D'autres oeuvres sont présentées à la galerie Jocelyn Wolff : la série des Shorts Cuts. Comparables à des extraits de films, ces instantanés sont peints dans un format cinémascope, renforçant la référence au cinéma. Bien que ces tableaux reprennent certains fragments des grandes toiles et ces récits, ils contredisent néanmoins toute notion de série : ils nous laissent entrevoir des bribes d'histoires qui ne sont jamais racontées jusqu'à la fin.

Maike Schultz
(traduit de l'anglais par Albane Duvillier et Alexander Koch)

Valérie Favre est née en 1959 à Evilard, en Suisse. Elle a débuté sa carrière artistique à Paris à la fin des années 80. Elle vit et travaille à Berlin depuis dix ans, où elle enseigne à l'Universität der Kunste depuis 2006.


[18:00] vernissage de l'exposition "8:00 PM" de SHA Zijian
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:
Exposition du 18 janvier au 18 février 2008
Ouvert du mardi au vendredi de 14h30 à 19h30 et le samedi de 11h à 19h30




[18:30] Cocktail "TERACREA FOR GREENERY IN ARCHITECTURE- PLANIKA FIRES"
Location:
Atu
51, rue des Vinaigriers
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 46 07 58 24
Description:
Cocktail "TERACREA FOR GREENERY IN ARCHITECTURE- PLANIKA FIRES"

[18:30] Exposition "Jérusalem céleste, Jérusalem terrestre"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
du jeudi 17 janvier 2008 au mercredi 13 février 2008

La mairie du 20e arrondissement de Paris accueille au pavillon Carré de Baudouin l'exposition internationale Jérusalem céleste, Jérusalem terrestre, qui regroupe le travail de quatre artistes russes, convaincus de l'importance de l'art figuratif au 21ème siècle. Vingt-cinq ans après avoir quitté Moscou, émigrés à New-York, Paris et Jérusalem, ils se retrouvent et rapprochent leur vision esthétique, picturale et photographique, autour d'une source d'inspiration unique.

http://www.mairie20.paris.fr/mairie20/download/culture/2008/DP_Jerusalem_comp.pdf

[18:30] Exposition collective "Sauvés par le gong"
Location:
Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence Jean Zay. Bâtiment F
rue Lafontaine
92160 Antony
M° RER B Antony, RER B La Croix-de-Berny
France
Mobile : +33 (0)6 61 46 07 31
Mail : info@espacebeaudouin.com
Internet Site : www.espacebeaudouin.com
Description:
18 JANVIER - 10 FÉVRIER 2008
Ouverture du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h du 18 au 31 janvier 2008 et jusqu'au 10 février sur rendez-vous

COMMISSAIRE : BARBARA SIRIEIX

L'exposition SAUVÉS PAR LE GONG réunit 9 artistes : Gaëlle Boucand, Valentine de Boursetty, Joan Braun, Laurence Cathala, Lukas Hoffmann, Christophe Lemaitre, Jean-François Leroy, Yu Matsuoka et Olivier Sévère.

Bayside pour Ecole des Beaux-Arts, le titre fait référence à une série télévisée culte des années 90 : le groupe d'amis de lycée – Zack, Kelly, Slater, Screech, Lisa et Jessie se retrouvent toujours pour le bal de promo à la fin de l'année. L'exposition est un pastiche de la série : les artistes ont tous le même âge environ, tous été à l'ENSBA et ont tous partagé adolescent le même enthousiasme pour la série télé.

Néanmoins la citation n'est pas anodine. On assiste aujourd'hui à une nostalgie de l'esthétique ado des années 80-90, qui se manifeste par le triomphe actuel du fluo et des paillettes, dans la mode American Apparel par exemple (proche de l'esthétique de la série Fame), le retour des sons pop et house des années 80 et 90, la vague d'un graphisme très coloré et vintage (comme SO ME) et une frénésie pour les séries et les dessins animés à travers Youtube.

Les artistes de SAUVÉS PAR LE GONG témoignent à leur tour dans leurs travaux d'une forme de nostalgie plus complexe. La mémoire contemporaine est une thématique récurrente chez eux. Cependant loin d'une esthétique fluo, leurs oeuvres sont épurées sur le plan de la forme et/ou de la couleur. Qu'est-il donc arrivé à Zack, Kelly, Slater, Screech, Jessie et Lisa pour qu'ils ne s'habillent plus qu'en gris, noir et blanc ?

contact:
Barbara Sirieix 06 64 26 84 81 bsirieix@gmail.com
Jean Marc Sicard 06 61 46 07 31

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080117_Sauves_Par_Le_Gong_DP.pdf








[18:30] Exposition de JEAN-FRANCOIS OUDRY
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
Vernissage jeudi 17 janvier 2008 à partir de 18h30
DU 17 JANVIER AU 12 FEVRIER 2008
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h


[18:30-21:30] Exposition de dessins "Straight edge"
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
Stratégie Alimentaire vous convie à visiter l'exposition STRAIGHT EDGE. A cette occasion seront présentés des réalisations audacieuses par les éléments résiduels du collectif : Jacques Mouton, Guillaume Soulatges et Yann Tréhin, ainsi que la participation exceptionnelle de Nadia Agnolet.

Exposition du 14 janvier au 14 février 2008
Vernissage jeudi 17 janvier à partir de 18h30
tous les jours de 10h à 18h
Entrée libre

A l'occasion de cette exposition, Guillaume Soulatges présente une série de dessins animaliers, entre réalisme photographique et bad painting, voulus comme autant d'illustrations du fameux précepte de Deleuze et Guattari : “Tous ceux qui aiment les chats, les chiens, sont des cons”. Il réalise entre autre avec Nadia Agnolet une “fresque chevaline post-décorative, délaissant ainsi l'esthétique graphzine pour la peinture de genre”.

Yann Tréhin montre pour sa part quelques “réseaux narratifs réalisés au pinceau et à l'encre sur des grandes feuilles de papier aquarelle dans la joyeuse expression de la liberté et de la frustration.”

Avec ce nouvel ensemble de dessins, Jacques Mouton se lance à la conquête du record Guiness de la « putréfaction gerbée dosée » pour reprendre la formulation d'un groupe de musique pour jeunes.

Stratégie alimentaire :
http://stratalim.free.fr


[18:30] Vernissage de Maximilian Wiedemann
Location:
Galerie Géraldine Zberro
23, rue Jean-Mermoz
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 89 49 64
Mobile : +33 (0)6 22 78 42 77
Internet Site : www.galerie-geraldine-zberro.com
Description:
Géraldine Zberro et Caroline Aim vous invitent au vernissage de Maximilian Wiedemann le Jeudi 17 janvier 2008 à partir de 18h30, suivi d'un Aftershow party au bar du Plaza Athénée.











[19:00] "Courants contre-courants", photographies de Serge Clément
Location:
Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Phone : +33 (0)1 55 01 04 86
Fax : +33 (0)1 47 40 82 06
Mail : maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Internet Site : www.maisondelaphotographie-robertdoisneau.fr
Description:
Du 17 janvier au 16 mars 2008
Vernissage le jeudi 17 janvier 2008 à 19h

Tarifs : 1,50 €, gratuit pour les moins de 18 ans et sur invitation

Déclinée en trois dimensions qui sont à la fois autonomes et mises en écho, l'exposition courants contre-courants de Serge Clément est accueillie pour la première fois en France. Avec cette nouvelle création, le photographe canadien confirme un parcours extraordinairement original et inventif. Une série de tirages grands formats présentée en accrochage, deux livres de photographies géants consultables sur présentoirs (92 cm x 122 cm ouverts) et un ouvrage de 225 pages constituent l'architecture de cet impressionnant projet.

"Ce dialogue intercontinental est fondé sur un travail de mémoire, d'observation et de réflexion, charriant archétypes et réalité(s). Il est issu de multiples séjours dans de nombreuses villes européennes et américaines depuis 1993. Par sa forme poétique, il demeure ouvert et pluriel. Cette "archéologie photographique" a pour but essentiel de comprendre l'Autre, dans la perspective de réaliser un travail d'homme, un travail de conscience humaine. Mes photographies combinent les plans spatio-temporels, explorant ainsi les multiples couches de l'activité humaine, réelles et imaginaires, passées, présentes et futures.

Ce qui caractérise ce projet dans mon évolution, c'est une réémergence de la ville apparente, une ville où les êtres sont mis en abyme dans leurs représentations et leurs signes, lesquels tiennent de plus en plus lieu de réalité dans un monde de plus en plus médiatisé. L'urbanité demeure pour moi le terrain privilégié où matière, ombre et poésie agissent et interagissent, entretenant le feu de ma fascination pour la matière photographique comme récepteur potentiellement subversif de la réalité apparente, pour l'ombre comme incarnation de l'invisible, et pour la poésie comme véhicule de l'indicible."
Serge Clément

Promeneur dans la ville, Serge Clément y puise en effet toutes ses énigmes photographiques, sans trucage, en jouant uniquement des incidences et des accidents visuels offerts à son regard. Déstabilisantes à l'extrême, ses photographies concentrent une multitude de signes qui se mêlent, s'entrechoquent, se répondent, dans un espace improbable, harmonieux et fascinant, et semblent se mouvoir à travers des perspectives inconnues. La dimension poétique, constamment présente dans ce que Serge Clément nomme ses « fouilles photographiques », demeure indissociable de son cheminement intérieur. C'est ici que les repères s'effacent et que la photographie réinvente le répertoire du paysage urbain.




[19:00] 55ème Salon de Charenton-le-Pont
Location:
Espace Art & Liberté
3, place des Marseillais
Centre Commercial La Coupole
Niveau -1
94220 Charenton-le-Pont
M° Liberté
France
Phone : +33 (0)1 46 76 68 05
Fax : +33 (0)1 46 76 66 12
Mail : frederic.mette@charentonlepont.fr
Internet Site : www.charentonlepont.fr
Description:
Du jeudi 17 janvier au samedi 16 février
Du mardi au samedi de 13h à 18h

Rendez-vous incontournable de la saison culturelle, le Salon est l'occasion de faire un tour d'horizon de la création locale et régionale dans sa diversité.

[19:00-21:00] Exposition "La Bête guette, la Bête a tout son temps" de Pavel Brazda
Location:
Centre Culturel Tchèque
18, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 53 73 00 22
Fax : +33 (0)1 53 73 00 27
Mail : ccparis@czech.cz
Internet Site : www.czechcentres.cz/paris
Description:
du 18 janvier 2008 au 29 mars 2008
vernissage le jeudi 17 janvier 2008 de 19h à 21h

Pourquoi ce titre ? Parce que « la Bête » – celle de l'Apocalypse de saint Jean, et autres – cherchera toujours à écraser l'homme. Sur un des tableaux de Pavel Brázda, intitulée 5 minutes avant la fin du monde, les portraits d'Hitler et Staline surplombent un monde déshumanisé : un enfant a une tête de vieillard, le soleil crucifié pleure, l'angoisse se lit à chaque motif. Pourtant cet œuvre d'art doit être vue et admirée car l'horreur n'est pas un spectacle, mais renvoie à une interrogation sur le monde. André Malraux a écrit : « L'humanisme, ce n'est pas dire « Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait », c'est dire « Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l'homme partout où nous avons trouvé ce qui l'écrase. » Un temps peut être atroce, mais ces créations artistiques qu'il a suscitées n'en transmettent que la musique et non pas l'illustration.

Pavel Brázda est né le 21 août 1926. Il n'a achevé ses études ni à la Faculté d'Histoire de l'art de Brno, ni de peinture à l'Ecole supérieure des Arts appliqués et à l'Académie des Beaux-Arts de Prague d'où il fut expulsé à chaque fois. Il a fondé le courant de l'hominisme, basé sur le « folklore urbain ». Dans les années 50, ses tableaux préfigurent le pop-art. Jusqu'à la Révolution de velours en 1989, employé comme ouvrier dans une chaufferie, il ne put exposer officiellement. En 2006, une grande exposition rétrospective lui fut dédiée à la Galerie nationale de Prague, le consacrant définitivement comme une des plus grandes personnalités de la peinture moderne tchèque. Cette exposition, rassemblant des œuvres peintes dans l'underground culturel des années 50 et 60, est sa première grande exposition en dehors de son pays.

L'histoire tchèque est marquée au 20e siècle par toute une série de césures qui coïncident avec des années en 8 : la fin du mois d'octobre 1918 voit l'effondrement de l'Empire austro-hongrois et la naissance de la Tchécoslovaquie ; septembre et octobre 1938 – la fin de la Première République à la suite des accords de Munich ; en février 1948, le parti communiste tchécoslovaque met sous tutelle le pays ; en 1968, après une déstalinisation longuement différée, le printemps tchécoslovaque est écrasé par les troupes du pacte de Varsovie et c'est la fin de l'utopie de la réformabilité du système soviétique ; 1988 : l'URSS et ses alliés connaissent des difficultés de plus en plus sérieuses qui vont mener à l'effondrement du bloc en 1989. Bien entendu, ces événements ont touché plus particulièrement les Tchèques et les Slovaques. Mais ils ont aussi été des événements européens, la Tchécoslovaquie étant en l'occurrence un véritable sismographe de l'Europe au 20e siècle. Tout au long de cette année, le Centre tchèque se propose de rappeler ces étapes « anniversaires », dans leur cadre historique, culturel et artistique, ainsi que dans leur dimension franco-tchécoslovaque, à travers un important festival intitulé Festival des 8 et dont cette exposition est le premier grand événement.


[19:00] Exposition "New order under sound"
Location:
Le Forum de Vauréal
Boulevard de l'Oise
3, promenade des Blés Mûrs
95490 Vauréal
M° RER A Cergy - Le Haut
France
Phone : +33 (0)1 34 30 99 50
Mail : leforum@mairie-vaureal.fr
Internet Site : www.leforum-vaureal.fr
Description:
15 janvier 2008 / 26 janvier 2008
Vernissage le jeudi 17 janvier à 19h

Exposition des lycéens des sections arts plastiques de Camille Claudel (Vauréal), classe de Cécile Calé.

"SI ON NE REPRESENTE PAS LES CHOSES, IL RESTE DE LA PLACE POUR LE DIVIN"
Piet Mondrian

L'actualité des musiques contemporaines est une point d'ancrage très riche pour percevoir comment elles se saisissent des images du monde , comment elles s'y inscrivent et en produisent d'autres actuelles voire post-actuelles notamment par le biais des clips vidéo. Cela nous permettra de nous interroger sur leurs perceptions et de leurs interprétations. Des points de rencontres entre la musique sur l'art, des rapports entre les moyens techniques et le sens chez Paul Klee aux influences de la culture contemporaine et de l'informatique sur les œuvres de Fiona Rae, nous envisagerons comment les peintres redécouvrent dans la peinture abstraite après le modernisme une forme de production d'image puis à l'ère postmoderne, dépassant l'œuvre-objet ou l'image historicisée , comment la peinture abstraite devient potentiellement le moyen de représenter métaphoriquement la structure complexe d'une réalité hétérogène en pleine mutation. Cécile Calé


[19:00] Exposition "Yesterday's Worlds" de Renaud Bézy
Location:
Studio Art and You
14, rue Richer
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 42 46 53 35
Mail : contact@artandyou.com
Internet Site : www.artandyou.com
Description:
L'équipe du Studio Art and You vous souhaite une excellente année 2008 et a le plaisir de vous convier à l'exposition de Renaud Bézy, « Yesterday's Worlds » du 17 janvier au 16 février 2008.

Jusqu'au 16/02/2007

Rencontré lors de la foire Show Off, où une partie de son travail était exposée par Olivier Houg Galerie, Renaud Bézy nous offre, en ce début d'année, un ensemble de productions inédites, réunies dans une même exposition personnelle, sous le titre "Yesterday's Worlds".
Les oeuvres appartiennent à des séries différentes et trouvent divers médias. De ses aquarelles, évocatrices de mondes futurs appartenant déjà au passé, à l'incrustation d'un tirage numérique en PVC dont Renaud Bézy habille la vitrine du Studio et à la série de "Covers", à travers lesquelles l'artiste rend un hommage particulier à Philip K. Dick, toutes ces productions récentes d'un artiste en pleine ascension nous livrent les promesses d'un monde, sinon meilleur, du moins visité par les incursions du temps dans... le temps. À la notion de futur, Bézy conjugue celle d'un futur passé, voire dépassé, ajoutant sa pierre à l'édifice qu'est l'art d'anticipation.
Renaud Bézy propose, par ailleurs, un nouveau film d'animation numérique, visible pendant toute la durée de l'exposition. Neuf séquences y sont proposées, dans lesquelles art et urbanité jouent un dialogue explosif.
Nous sommes très heureux de nous aventurer dans cette nouvelle année en compagnie d'un artiste dont le travail et le questionnement nous semblent étonnants à plus d'un titre et qui, lors de sa dernière exposition personnelle en 2006, avait déjà beaucoup marqué les esprits.


[19:00] Exposition collective de photographies "A Suivre..."
Description:
Agence Grenade - 103, quai du Docteur Dervaux - 92600 Asnières

De nouveaux Locaux pour l'agence de Communication Gre(n)ade,
une nouvelle exposition pour les photographes de Contextes.

A l'occasion de ces occasions, Contextes et Gre(n)ade vous invitent au premier rendez vous du cycle d'expositions "A SUIVRE..."
Pour cette première annuelle, Contextes vous propose des tirages numérotés et signés.

Plan d'accès, cliquer ici :
http://www.mappy.com/mappymoi/route?data_id=2B243196-C486-4D94-8CE5-ABBADA89

par Contaxtes
contextes@contextes.org
http://www.contextes.org


[19:00] Exposition de Evestreet Night
Location:
La Féline
Bar Rock Menilmontant
6, rue Victor Letalle
75020 Paris
M° Menilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/lafelinebar
Description:
http://www.myspace.com/evestreetphoto


[19:00] Exposition de Jean-Christophe Ballot “Mutamorphoses”
Location:
Acte 2 galerie
41, rue d'Artois
75008 Paris
M° George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 42 89 50 05
Fax : +33 (0)1 42 89 33 03
Mail : acte2galerie@orange.fr
Internet Site : www.acte2photo.com
Description:
du 18 janvier au 8 mars 2007


[19:00] Exposition de SPIZZ
Location:
Spank
85, rue Albert
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterand, Olympiades
France
Phone : +33 (0)1 45 82 19 71
Internet Site : www.myspace.com/spankrestaubar
Description:
12/01/2008 au 08/02/2008
VERNISSAGE LE JEUDI 17 JANVIER A PARTIR DE 19H


[19:00] Exposition photo "l'Incroyable Légèreté de l'Art"
Location:
Café Restaurant "Histoire de..."
11, rue Crespin du Gast
75011 Paris
M° Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 47 00 98 65
Mail : contact@histoirede.eu
Internet Site : www.histoirede.eu
Description:
Exposition Photographique de costumes sculptés sur ballons

Photographe : Thomas Raffoux
Créateurs de costumes : David Keller & Stéphane Robin

du 7 Janvier au 9 Février 2008

[19:00] Inauguration de la deuxième édition du Salon du cinéma
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Inauguration de la deuxième édition du Salon du cinéma

[19:00] Inauguration de la permanence de campagne de Francois-Xavier Ducos-Fonfrède
Description:
19 rue Gabriel Péri - 93200 Saint-Denis

[19:00] La Nuit des métiers de l'entreprise
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
L'organisation des entreprises est en mutation.
Les fonctions jadis cloisonnées doivent maintenant travailler en réseau, partager les mêmes outils et parler le même langage. Mais comment développer cette transversalité ? Comment préparer les entreprises françaises aux nouveaux défis de la concurrence mondialisée ?

Un événement conçu et animé par Marc DUMAS

Pour la première fois 8 associations s'associent :
L'ADETEM (Directeurs Marketing),
L'AFDCC (Association des Crédit Manager),
L'ANDRH (Directeurs des Ressources Humaines),
L'ARSEG (Directeurs des Services Généraux),
La CDAF (Directeurs des Achats),
Le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants d'Entreprise),
Les DCF (Dirigeants Commerciaux de France),
et la DFCG (Directeurs Financiers et Contrôle de Gestion).

"L'entreprise performante et responsable"
2500 personnes attendues le 17 janvier 2008 au Grand Rex
Tous les grands thèmes de l'entreprise en "Live" :
Innovation, Ethique, Mobilité, Management, Performance et compétitivité,Nouvelles technologies, Développement durable...

Un événement conçu et animé par Marc DUMAS
Pour plus de renseignements :
téléphonez au 01 41 40 85 31 ou sur notre site
www.business-expression.com

[19:00] Nocturne du salon Intergraphic
Location:
Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 22 22
Mail : communication@palaisdescongres-paris.com
Internet Site : www.palaisdescongres-paris.com
Description:
Nocturne du salon Intergraphic

[19:00] Remise des prix de la 15ème édition du prix dynamique agricole et de la pêche
Description:
Ponant de Paris - 5, rue Leblanc - 75015 Paris

[19:00] Rendez-vous avec Emmanuel Burdeau pour LES AVENTURES DE HARRY DICKSON
Description:
POTEMKINE – 30, rue Beaurepaire - 75010 Paris - M° Republique - www.potemkine.fr

A l'occasion de la sortie du livre : LES AVENTURES DE HARRY DICKSON aux Editions Capricci - scénario de Frédéric de Towarnicki pour un film (non réalisé) par Alain Resnais

Rendez-vous avec Emmanuel Burdeau, rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma et directeur de la collection

A l'issue de la rencontre nous pourrons discuter autour d'un verre.

[19:00-21:00] Vernissage TRACE 2008
Location:
Mairie du 14ème arrondissement
2, place Ferdinand Brunot
75675 Paris Cedex 14
M° Mouton-Duvernet, Pernety
France
Phone : +33 (0)1 53 90 67 14
Internet Site : mairie14.paris.fr
Description:
10ème biennale Parisienne de gravure contemporaine
TRACE 2008 aura lieu à Paris à la Mairie du IV ème arrondissement du 18 janvier au 2 février 2008
vernissage le 17 janvier de 19 à 21h

TRACE Association de graveurs – taille douce et bois
54 rue Daguerre
75014 PARIS
tél : 01 43 22 21 78
www.trace-multiples.fr
at63@club-internet.fr

[19:00] Vernissage de "LA LOI DU KANUN / Tome 3 – Albanie"
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Bande dessinée de Jack Manini et Michel Chevereau
parue aux éditions Glénat
Soirée en partenariat avec l'Association Albania

La conclusion sanglante d'une envoûtante et terrible vendetta albanaise. Un meurtre pour un autre. Ton père a tué le mien. Alors je te tue à mon tour. Et je sais qu'un jour quelqu'un viendra me tuer pour te venger. Telle est la loi du Kanun, qui codifie l'honneur des familles albanaises depuis des temps immémoriaux. Une loi qui a obligé la jeune Sose à prononcer le Serment des Vierges, seul moyen pour une femme de participer à la vendetta, pour peu qu'elle renonce totalement à son identité féminine et vive dorénavant comme un homme. Après avoir tué son amour de jeunesse, Léka, pour venger l'honneur des siens, Sose se reconstruit dans un petit village du fin fond de l'Albanie. Coiffée à la garçonne, vêtue comme un homme, elle se nomme maintenant Aleksi, afin de respecter le Serment des Vierges. Mais on n'échappe pas si facilement à la loi du Kanun. Et en accueillant à ses côtés le jeune Tomas – ou plutôt Vesna – une femme vêtue en homme, qui comme elle a prononcé le Serment pour venger un être aimé, Sose va vite rebasculer dans l'horreur...

Rencontre, présentation et signatures,
en présence de l'auteur Jack Manini et du dessinateur Michel Chevereau

[19:00] Voeux du maire du 2ème arrondissement
Location:
Mairie du 2ème arrondissement
8, rue de la Banque
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 53 29 75 02
Fax : +33 (0)1 53 29 75 01
Mail : maire02@paris.fr
Internet Site : mairie2.paris.fr
Description:
Voeux du maire du 2ème arrondissement

[19:00] Voeux du maire du 3ème arrondissement
Location:
Musée des Arts et Métiers
Conservatoire National des Arts et Métiers
60, rue Réaumur
292, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 53 01 82 00
Internet Site : www.arts-et-metiers.net
Description:
contact : Mairie du 3e - 2, rue Eugène Spuller - 75003 Paris - Tél. : 01 53 01 75 03

[19:00] Voeux du maire du 6ème arrondissement
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Voeux du maire du 6ème arrondissement

[19:00] Voeux du maire du 15ème arrondissement
Location:
Mairie du 15ème arrondissement
31, rue Péclet
75015 Paris
M° Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 55 76 75 15
Internet Site : mairie15.paris.fr
Description:
Voeux du maire du 15ème arrondissement

[19:00] vernissage de Tung Lo, galerie de portraits
Description:
East-by-East Gallery - 18 rue Benjamin Franklin - 75016 Paris - Tél. +33 6 19 52 06 52 - presse@east-by-east-gallery.com - www.east-by-east-gallery.com

du 18 janvier au 29 février
du mardi au vendredi de 13h30 à 19h et le samedi de 11h à 13h et de 14h30 à 19h

République Populaire de Chine. Silhouette enfantine, allure à la Warhol avec ses lunettes de myope, Tung Lo se promène entre 3 continents : la Chine, son berceau natal ; les USA, dont il est ressortissant et la France, son amour de maturité. Artiste aux multiples facettes, portraitiste inlassable, paysagiste et sculpteur, utilisant des médias variés, il crée dans une introspection permanente et une quête de l'essence de l'être. Sans cesse à la recherche de nouvelles techniques picturales, il essaie Tung Lo signifie en chinois le chemin emprunté par l'enfant et a été choisi comme nom d'emprunt par cet artiste né en 1956 à Jieyang, province de Guangdong, en d'augmenter relief et transparence en procédant par strates successives sur ses toiles, ainsi, le dit-il lui-même, qu'en va l'évolution de l'humanité.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080117_Tung_Lo.doc


[19:30] Vernissage "Le rythme de la ville", de Hermann Wendler
Location:
Maison Heinrich Heine
Fondation pour l'Allemagne
27 C, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 13 00
Fax : +33 (0)1 44 16 13 01
Mail : info@maison-heinrich-heine.org
Internet Site : www.maison-heinrich-heine.org
Description:
du 17 janvier au 15 février de 10h à 20h (grande salle)

"Le rythme de la ville", trois installations photographiques de Hermann Wendler
vernissage avec introduction par Larisa Dryansky











[20:00] The Fabulous Exposition !
Location:
La Cantada II
13, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 96 89
Internet Site : www.cantada.net
Description:
présenté par la Cantada et carnevil

Exposition d'affiches de soirées et concerts dans l'esprit 1950.

Carnevil & La Cantada présentent : "The Fabulous Exposition !" une expo de The Fabulous El Toro ! du 17 Janvier au 07 Mars 2008. Vernissage le jeudi 17 janvier 2008 dès 20h.

Après avoir pendant des années travaillé dans le milieu rock'n'roll bordelais, Mr. Fabulous s'est installé sur Paris où il a depuis remis au goût du jour les soirées fifties et pour ce faire ; a créé des visuels qui sont maintenant internationnalement connus !

Il fait du vieux avec du neuf, utilise des techniques de pointe pour vieillir, jaunir , patiner... bref tout se qui passe entre ses mains est lancé cinquante ans en arrière.

Il a néanmoins plusieurs cordes à son arc puisque il est tour à tour infografiste dans une agence web, batteur à ses heures et dj, notamment des soirées "Shake It Up & Move !" à la Cantada II tous les 1ers vendredi du mois, avec un principe simple : partager ensemble la passion pour l'idiome Rock'n'Roll/Rockabilly/Soul/R'n'B.

Le décroutage du vendredi 7 mars, sera l'occasion de féter dignement ces 2 années passées depuis à endiabler la cave de la Cantada avec ses soirées fiévreuses et rock'n rollesque !

Pour ceux qui n'ont pas pu s'y rendre l'année dernière, précipitez-vous en ce lieu mythique et apprêtez-vous à voyager dans le temps : vous croiserez certainement dans cette expo quelques zazous nonchalants, quelques admirateurs fervents de Raymond Loewy, une nuée de pins-ups gainées résillées, des vieux barbouzes du rock et globalement une foule en délire.

Ses visuels sont à l'image de la musique qu'il y joue... Rock'n Roll !!!












[21:00-23:55] décrochage public de l'exposition 2007 "A.D." de Yann Le Crouhennec
Location:
Eglise Saint-Merry
76, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 93 93
Mail : cphb@saintmerri.org
Internet Site : www.saintmerri.org
Description:
avec un concert de Jean-luc Guionnet, sax alto et Seijiro Murayama, percussions de 21h à 0h

Seijiro Murayama : percussions
Jean-Luc Guionnet : Saxophone alto

Special guest: Maria tome

Vin chaud et thé offert

Yann Le Crouhennec
06 85 38 27 64
http://www.ylc-ylc.com















[23:00] Inauguration publique du Paris Social Club
Location:
Social Club
142, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 55
Internet Site : www.parissocialclub.com
Description:
avec Yusek, Felix da Hausecat et les Putafranges, sans oublier l'open bar à 23h

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