Friday, January 25, 2008
Public Access


Category:
Category: All

25
January 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
31 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3
  Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Salon Meuble Paris
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
Parc des expositions Paris-Le Bourget, Hall 5

24-28 janvier 2008

Semaine du Son
Description:
http://www.lasemaineduson.org

Expositions "France Patchwork" et "Art'6"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
La Mairie du 6e accueille deux expositions

« Paris Ville arc-en-ciel »
Du mardi 15 au samedi 25 janvier
Découvrez les réalisations des artistes de l'association France Patchwork sur le thème « Paris Arc-en-ciel ». Une vingtaine de créations originales sont exposées ainsi que quelques patchworks traditionnels. Un invité d'honneur, Hubert Valeri, présente ses boutis.
Salon du Vieux-Colombier
Du lundi au vendredi de 11h30 à 17h, samedi de 10h à 12h

« ART'6 »
Du mardi 8 au samedi 26 janvier
La Mairie du 6e propose de découvrir les talents cachés de quelques-uns de ses agents au cours de cette 2e édition de l'exposition « Art'6 ». Photos, encadrements, boutis, peintures…
Galerie de la Salle des Fêtes
Du lundi au vendredi de 10h à 17h, samedi de 10h à 12h

Prêt à Porter Paris A/H 2008-2009
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 7

du 24 au 27 janvier

accueil presse au niveau 3

http://www.pretparis.com

Du 24/01 au 27/01

champagne à 17H tous les jours - concert le soir à 19h30
pour les entrées, en faisant comme suit :
1) aller sur
http://www.pretparis.com
2) cliquer sur "Accès grand public"
3) taper "mailmove10"

pour les concerts, en faisant comme suit :
1) aller sur
http://www.pretparis.com
2) cliquer sur "Invitations concert Live !"

programme des concerts :
http://www.pretparis.com/fr/newslet/papp_jan08_minnie.htm

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers , toujours animés de personnages , piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951,1960) Galerie Alfred Daber (1954,1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960,64,70,75,2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Argumentaire.pdf

Extraits du catalogue “Brianchon” copyright éditions ARTFRANCE :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Extraits.pdf

Oeuvres :
http://www.artfrance-paris.com/brianchon/menu.htm


Les Tuileries
1961 - 38x61 cm


Vue de l'atelier à Truffière
1967 - 65x81 cm

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:45] Remise de la Médaille Vermeil de la Ville de Paris
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise de la Médaille Vermeil de la Ville de Paris à Gérard Violette, Directeur du Théâtre de la Ville

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:45] Vœux à la Préfecture de Police, aux pompiers et aux militaires
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Vœux à la Préfecture de Police, aux pompiers et aux militaires

18:00 [18:00] Expo et débat "Art dans la ville - Des oeuvres proches du public"
Description:
LE CHATEAU - 12, rue Albert Dhalenne / Espace 1789 - 2/4 rue Alexandre Bachelet – 93400 SAINT-OUEN

Une exposition des œuvres des plasticiens inscrits dans la démarche « art dans la ville » familiarise les Audoniens avec ces nouvelles habitantes.

«Une sculpture occupe le même espace que nous, chacun doit pouvoir être dans un rapport de proximité avec elle », explique Anne Rochette, artiste plasticienne, professeur à l'École des beaux-arts de Paris, chargée de réaliser le 1 % artistique* de la future école des docks. Elle sculptera deux enfants de bronze, un petit garçon et une petite fille, aux formes rondes et abstraites, très colorées. Leurs silhouettes reviendront en hologrammes sur une clôture sinusoïdale séparant la maternelle et le primaire. En projets aussi dans la ville : une colonne en hommage à Django Reinhardt, à l'angle des rues Paul Bert et Vallès, par l'artiste audonien Florent Chopin ; des mots en néon par Patrice Hamel sur la façade de la future médiathèque ; une intervention sur façade d'immeuble de Philippe Angot à l'angle de la rue du Docteur Bauer et de l'avenue Michelet ; une installation de Jean-François Demeure place Debain.
Yves Legros, professeur à l'école municipale des beaux-arts, les artistes Bruce Clarke, Claude Cehes, Nathalie Elemento, Guy Ferrer, Benoit Luycks, François Migeon, Bernard Cousinier, ont pour leur part déjà installé leurs œuvres dans la ville.
Du 7 janvier au 17 février, une exposition au Château et à l'Espace 1789 permettra de découvrir un florilège des réalisations de chacun des 13 artistes. Des maquettes donneront parfois un aperçu des projets des artistes pour Saint- Ouen et des visites guidées des œuvres déjà installées seront proposées pendant toute la durée de l'exposition.

Vernissage le 25 janvier à 19 h 30 au Château. Débat à 18 heures, à l'Espace 1789, sur « la place de l'art public dans la ville » avec Gaëtane Lamarche-Vadel, philosophe et critique d'art, et Jean- François Demeure, enseignant à l'école des beaux-arts de Limoges.

[18:00] Exposition de Boris Achour "IIIIIIIIIIII n°1"
Location:
galerie de multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : galeriedemultiples@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du vendredi 25 janvier 2008 au 22 février 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage vendredi 25 janvier à partir de 18h

Boris Achour a conçu pour la Galerie des Multiples : IIIIIIIIIIII, un projet spécifique se déployant tout au long de l'année 2008 et qui proposera chaque mois une œuvre nouvelle (éditée à 13 exemplaires + deux E.A.).
À l'image du travail de Boris Achour, les douze multiples formeront un ensemble formellement hétérogène mais recelant une cohérence souterraine, basée ici de manière plus ou moins évidente sur la notion de temporalité.
Ici et autrefois et ailleurs et maintenant et encore, œuvre liminaire du projet sera présentée à partir du vendredi 25 janvier 2008.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Boris_Achour.pdf

[18:00-21:00] Exposition de Claudine Fournier-Petra, Marie-Pierre Legrand, Yüksel
Location:
Espace UVA Grand Montmartre
9, rue Duc
75018 Paris
M° Jules Joffrin
France
Phone : +33 (0)1 42 64 67 64
Internet Site : www.uva-montmartre.net
Description:
Vu sur :
http://jrivais.club.fr

Vernissage : Vendredi 25 janvier de 18h à 21h
Exposition Samedi 26 janvier, de 18h à 21h et Dimanche 27 janvier 2008, de 15h à 18h

participation de Sonia Winter et Irène Dominguez
pour la première fois avec K-droz : Sara Picazo, Myriam Romero, Maryse Sollelis




[18:00] Exposition de Mona Hatoum
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
25 janvier – 1er mars, 2008
mardi-samedi 11h-13h, 14h-19h
Vernissage le 25 janvier

Treize ans après sa dernière exposition personnelle à la galerie, Chantal Crousel a le plaisir d'annoncer une exposition d'œuvres récentes et nouvelles de Mona Hatoum (*).
Pendant ce temps, le travail de Mona Hatoum a été largement présenté en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, à Mexico.
En 2000, son exposition "The Entire World as a Foreign Land" (Le monde entier comme un pays étranger) fut l'exposition inaugurale de la Tate Britain. Par ailleurs, elle a participé à la Biennale de Venise de 1995, la Biennale d'Istanbul en 1995, la Documenta XI de 2002, la Biennale de Venise de 2005 et la Biennale de Sydney de 2006.

À travers six oeuvres sculpturales, relatives aux sphères d'intimité - de l'artiste et du spectateur -, Mona Hatoum articule une friction continue entre les notions de domicile, de protection, de chaleur, et leurs contraires.

MOBILE HOME, 2005
Une installation contenue et dramatique, qui met en scène des objets familiers, domestiques, chargés d'une mémoire riche et reconnaissable du chez-soi et de l'exil. Les "fils à linge" mouvants - étrangement festifs - et les éléments familiers qui glissent sur le sol le long de câbles quasi imperceptibles au moyen d'un système de poulie, fixé entre deux barricades de rue parallèles, créent un espace fermé. Cette chambre produit une sensation d'inquiétude sur le spectateur à la fois fasciné et déstabilisé.

NATURE MORTE AUX GRENADES, 2006-2007

Une composition somptueuse et paisible, consistant en une série très variée de quelques 60 formes en cristal soufflées à la main aux couleurs chatoyantes, disposées sur une table roulante en acier.

BUKHARA (ROUGE ET BLANC), 2007
Ce tapis persan aux dessins géométriques est l'un des objets familiers dont Mona Hatoum se souvient, et qui meublaient la maison de son enfance. Un prélèvement manuel de la laine - comme mangée par les mites ou érodée par un quelconque impact extérieur - fait apparaître des zones qui font penser à la mappemonde selon la "Projection de Peters", qui présente tous les pays et les continents du globe selon leur réelle proportion les uns par rapport aux autres.

Nous retrouvons cette forme dans l'oeuvre sur papier PROJECTION, 2006, réalisée en coton et abaca.

KEFFIEH II, 2007
Emblématique du monde arabe, ce couvre-chef est réalisé selon la technique traditionnelle de pose de fil de métal et de cannetille, à l'aiguille. Cette technique est la même que celle utilisée pour faire des habits d'académiciens ainsi que des décorations militaires des officiers supérieurs des armées.Cette technique venue de Perse au XIIème siècle fut abondamment utilisée par les rois de France et la noblesse pour enrichir vêtements et blasons.

MISBAH, 2006
Misbah est le mot arabe pour lanterne. Cette lanterne en cuivre, réalisée de manière traditionnelle au Caire, orne les maisons et enchante les familles par ses découpages féeriques, souvent des étoiles. Ici, Mona Hatoum a ajouté des silhouettes de soldats, pointant leur fusil. Un moteur fait lentement tourner la lanterne, qui projette ainsi un mouvement perpétuel, à la fois fascinant et dérangeant, de soldats en marche.

JARDIN SUSPENDU, 2008
Un mur fait de sacs de sable, comme ceux utilisés aux postes de contrôle et aux passages de frontières, et que nous voyons proliférer dans les zones de guerre partout dans le monde. Leur surface inhospitalière peut pourtant devenir le sol où des graines apportées par le vent s'enracinent et fleurissent.

Une série de travaux sur papier - "Nuages" - "Découpages" -"Frottages" - complète cette exposition.

Chantal Crousel remercie Martin Hurel et la Maison Hurel de leur précieuse collaboration pour la réalisation du "Keffieh II".

Expositions personnelles à Paris
1993 : Galerie Chantal Crousel
1994 : MNAM - Centre Georges Pompidou
1995 : Short Space, Galerie Chantal Crousel

Expositions collectives à Paris
1992 : Manifeste, 30 ans de création en perspective, 1960-90, Centre Georges Pompidou
1994 : Trans, Galerie Chantal Crousel
1995 : Féminin / masculin, le sexe de l'art, Centre Georges Pompidou
1996 : Life / Live : la scène artistique au Royaume-Uni, Musée d'Art Moderne de la ville de Paris
1997 : Artistes palestiniens contemporains, Institut du Monde Arabe
1998 : Early Forms, Galerie Chantal Crousel
2003 : Through the Eye of a Needle, Galerie Chantal Crousel
2004 : Leçon Zéro, Galerie Chantal Crousel


[18:00] Exposition de Philippe Beffara, peinture
Location:
Office de Tourisme de Nanterre
4, rue du Marché
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 47 21 58 02
Fax : +33 (0)1 47 25 99 02
Mail : info@ot-nanterre.fr
Internet Site : www.ot-nanterre.fr
Description:
Exposition du 23 janvier au 8 février
Vernissage le vendredi 25 janvier à partir de 18 heures

"Formidable, la vie est formidable quand c'est en souriant qu'on la regarde. Ce n'est pas de moi mais cette phrase me plaît."


[18:00-22:00] Exposition de Sylvie Rochart & Borden Gardner
Location:
Galerie Mailletz
17, rue du Petit Pont
angle rue Galande et rue du Petit Pont
75005 Paris
M° Saint-Michel, Cluny - La Sorbonne
France
Phone : +33 (0)1 46 34 25 11
Description:
Exposition du 13 décembre 2007 au 31 janvier 2008
Vernissage le vendredi 25 janvier de 18h à 22h

Paris en jazz et creative photography
Sylvie Rochart & Borden Gardner

Venez découvrir dans le quartier animé de Saint-Michel, deux artistes digigraphes : Sylvie Rochart, infographiste-peintre et Borden Gardner, photographe.

http://rochart.free.fr
http://www.artabus.com/french/silvyrochart
sylvie.rochart@orange.fr

bgardner@ebdgphoto.com


[18:00-21:00] Finissage de Nathalie Salé "Red List - nouvelles peintures"
Location:
Kadrance
cercle d'affaires privé
48, rue La Bruyère
75009 Paris
France
Description:
Grâce à ses tableaux, Nathalie Salé nous entraîne avec subtilité dans son monde rempli de poésie où règnent les couleurs vibrantes.
Elle peint avec beaucoup de tendresse une sélection d'animaux aujourd'hui menacés ou disparus dans le monde. Vous serez enchantés par ce bestiaire !
http://nathasal.free.fr/redlist.html

The IUCN Red List est une ONG créée en 1963, qui recense la liste des espèces animales et végétales menacées dans le monde.
IUCN : International Union for the Conservation of Nature and Natural resources

[18:00] Vernissage "La ville nouvellement conçue: projets et meubles de Jean Nouvel"
Location:
Flagship Store Molteni & C Dada
6, rue des Saints-Pères
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 29 42
Mail : info@moltenidada.fr
Internet Site : www.molteni.it
Description:
Until Jan 29 2008

contact presse
Mme Maifreni
+ 39 (0)36 23 59 266
press@molteni.it


[18:00] Vernissage "Matières à Cultiver"
Location:
VIA
Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement
29-35, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 46 28 11 11
Fax : +33 (0)1 46 28 13 13
Mail : lacoste@mobilier.com
Internet Site : www.via.fr
Description:
L'exposition organisée par le VIA se donne pour ambition de montrer le champ des possibles en matière d'utilisation de matériaux renouvelables (bois, multiplis, fibres composites d'origine végétale, biopolymères,...). La sélection du VIA prouve ainsi que les recherches des designers sur notre cadre de vie s'inscrivent dans les enjeux du développement durable.

Exposition du 12 janvier au 16 mars 2008
Vernissage le 25 janvier à partir de 19h
Table ronde le 10 mars à 18h30, dans le cadre des lundis du VIA


[18:00] vernissage de Sarah Schmitz
Description:
Maison de quartier du Landy - 37 rue du Landy - 93400 Saint-Ouen - M° Mairie de Saint-Ouen

http://www.sarah-schmitz.org



[19:00] Exposition collective de céramiques "Magie du feu"
Location:
Le Lavoir
3, rue de Bièvres
92140 Clamart
M° RER C Bièvres
France
Phone : +33 (0)1 46 45 88 78
Fax : +33 (0)1 46 45 88 78
Mail : lavoir-ceramique@wanadoo.fr
Internet Site : lelavoirceramique.free.fr
Description:
du 26 janvier 2008 au 17 février 2008
Vernissage le 25 janvier à partir de 19h
Ouverture Mercredi de 19h à 21h, Samedi et Dimanche de 15 à 19h

Remi Bonhert - Pascal Geoffroy - Hélène Lathoumétie
Kees Overdevest - David Whitehead

http://lelavoirceramique.free.fr/magiedufeu.pdf

[19:00] Exposition de Weiver et Yann Sciberras
Description:
Barakt - 1 rue Emile Fontaine - 91160 Saulx les Chartreux

du 25 au 27 janvier 2008
vernissage le vendredi 25 janvier à partir de 19h

http://www.myspace.com/yannsciberras


[19:00] Exposition de photographies de Mila Iacobelli
Description:
Novotel Atria de Charenton Le Pont - 5, Place des Marseillais - 94220 Charenton Le Pont - M° Charenton liberté - Tél : +33 (0) 1 46 76 60 60

Du 21 janvier au 3 février 2008
La photographe sera présente pour deux cocktails, les vendredi 25 Janvier et Jeudi 31 Janvier de 19h à 20h

Le hall du Novotel Atria de Charenton le Pont se pare des images de Mila Iacobelli, jeune photographe autodidacte. Ces deux semaines d'exposition vous permettront de découvrir des clichés pris aux quatre coins du globe, via différentes ambiances : photographie sociale, animalière ou sportive. Mila Iacobelli est à l'affût d'émotions, de performances, qu'elle retranscrit à travers son oeil…

[19:00] Inauguration du Centre Musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
Location:
Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara
1, rue Fleury
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 09 30 70
Internet Site : www.fgo-barbara.fr
Description:
Le Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara est inauguré le 25 janvier 2008 !

Projet emblématique de la politique parisienne en direction des jeunes, la construction du Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara est née du manque de lieux facilement accessibles à de jeunes musiciens amateurs ou en voie de professionnalisation désireux de développer leurs projets musicaux.

Destiné aux jeunes âgés de 13 à 28 ans, ce nouvel équipement public développera une aide personnalisée forte en termes d'accompagnement et de soutien aux groupes

Ce lieu s'inscrit au cœur d'un vaste dispositif d'équipements publics regroupant les centres d'animation spécialement destinés aux amateurs, l'aide à projets proposée dans le cadre de l'opération « Paris Jeunes Talents », et les conservatoires municipaux.

Le Centre participera à l'animation musicale et culturelle du quartier de la Goutte d'Or et du 18e arrondissement, en soutenant les initiatives locales individuelles ou associatives.

Les associations locales bénéficieront d'espaces de création et de répétitions professionnels, tels que les salles de pratiques collectives ou la salle de spectacle.

Le lieu-ressources conseillera les associations ou acteurs culturels du quartier. Il participera activement à la mise en place du réseau des associations du 18ème et des arrondissements proches.

Le centre accueille des studios de répétition et d'enregistrement, une salle de spectacle, des salles de pratiques collectives et un espace de convivialité avec bar, postes informatiques, petite scène pour les animations musicales, écran géant et un Kiosque Jeunes.

[19:00] PARIS-HANOI-ART
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Exposition sur l'échange Paris-Hanoï 2007 et présentation de la suite du projet : METROPOLE 2009

Expositon, verre, grignotti et discussions les :
Vendredi 25 janvier à partir de 19h
Samedi 26 janvier de 14h à 20h
Dimanche 27 janvier de 14h à 20h

Pat Cam, Eric Huynh, Abigail Nunes, et Annie Barel vous convient à venir découvrir l'EXPO « retour du Vietnam » PARIS-HANOI-ART, après l'échange qui s'est déroulé en 2007 entre artistes vietnamiens de Hanoï et artistes parisiens des AAB (Association des Artistes de Belleville).

Ils vous présenteront toute l'histoire du projet, les avancées et reculs, les rebondissements, les surprises, les satisfactions et les points d'interrogation qui ont surgi tout au long de cette aventure collective.

Enfin, ils vous exposeront en avant-première la suite du projet, toujours plus ambitieux, qui créera le lien cette fois entre des artistes de 3 continents, sur une proposition plastique qui promet encore beaucoup de surprises…


[19:00-21:00] after piscine et before pop in
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Vincent Normand et Simon Ladaux viennent passer des disques after piscine et before pop in.
BRING YOUR BOTTLE, spiritueux bienvenus


[19:30] Exposition peinture de Patrick Libereau
Location:
Espace culturel de l'Acerma
Quai des Lunes
22, quai de la Loire
75019 Paris
M° Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 48 24 98 16
Fax : +33 (0)1 48 24 98 16
Mail : acerma2002@yahoo.fr, acerma.asso@yahoo.fr
Internet Site : www.acerma.org
Description:
"Voyage à l'île d'Ouessant", aquarelles
"Entre hier et demain", huiles

du 25 janvier au 6 février





[22:00] soirée REPLAY Underwear
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Slide Show de la soirée :
http://www.slide.com/r/xuK1Jo2e5T-sZhat4-6-XWNsFrED5MWg?referrer=emcd

Vidéo de la soirée :
http://www.dailymotion.com/video/x467yf_party-replay-aux-beauxarts-de-paris_parties

19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés