Saturday, January 26, 2008
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Category: All

26
January 2008
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  Prêt à Porter Paris A/H 2008-2009
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 7

du 24 au 27 janvier

accueil presse au niveau 3

http://www.pretparis.com

Du 24/01 au 27/01

champagne à 17H tous les jours - concert le soir à 19h30
pour les entrées, en faisant comme suit :
1) aller sur
http://www.pretparis.com
2) cliquer sur "Accès grand public"
3) taper "mailmove10"

pour les concerts, en faisant comme suit :
1) aller sur
http://www.pretparis.com
2) cliquer sur "Invitations concert Live !"

programme des concerts :
http://www.pretparis.com/fr/newslet/papp_jan08_minnie.htm

Salon Meuble Paris
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
Parc des expositions Paris-Le Bourget, Hall 5

24-28 janvier 2008

Semaine du Son
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.lasemaineduson.org

Expositions "France Patchwork" et "Art'6"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
La Mairie du 6e accueille deux expositions

« Paris Ville arc-en-ciel »
Du mardi 15 au samedi 25 janvier
Découvrez les réalisations des artistes de l'association France Patchwork sur le thème « Paris Arc-en-ciel ». Une vingtaine de créations originales sont exposées ainsi que quelques patchworks traditionnels. Un invité d'honneur, Hubert Valeri, présente ses boutis.
Salon du Vieux-Colombier
Du lundi au vendredi de 11h30 à 17h, samedi de 10h à 12h

« ART'6 »
Du mardi 8 au samedi 26 janvier
La Mairie du 6e propose de découvrir les talents cachés de quelques-uns de ses agents au cours de cette 2e édition de l'exposition « Art'6 ». Photos, encadrements, boutis, peintures…
Galerie de la Salle des Fêtes
Du lundi au vendredi de 10h à 17h, samedi de 10h à 12h

Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers, toujours animés de personnages, piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951, 1960) Galerie Alfred Daber (1954, 1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960, 64, 70, 75, 2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
Argumentaire

Extraits du catalogue "Brianchon" copyright éditions ARTFRANCE :
Extraits

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Galette UMP 11ème
Description:
Le Dauphin, 131 avenue Parmentier

11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Foot en salle avec Pierrot Le Foot
Location:
Puteaux
92800 Puteaux
M° Gare SNCF de Puteaux
France
Description:
URBAN FOOTBALL - 159 rue de la République

http://fr.sports.yahoo.com/fo/pierrotlefoot/article/192849/

[14:00-20:00] PARIS-HANOI-ART
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Exposition sur l'échange Paris-Hanoï 2007 et présentation de la suite du projet : METROPOLE 2009

Exposition, verre, grignotti et discussions les :
Vendredi 25 janvier à partir de 19h
Samedi 26 janvier de 14h à 20h
Dimanche 27 janvier de 14h à 20h

Pat Cam, Eric Huynh, Abigail Nunes, et Annie Barel vous convient à venir découvrir l'EXPO « retour du Vietnam » PARIS-HANOI-ART, après l'échange qui s'est déroulé en 2007 entre artistes vietnamiens de Hanoï et artistes parisiens des AAB (Association des Artistes de Belleville).

Ils vous présenteront toute l'histoire du projet, les avancées et reculs, les rebondissements, les surprises, les satisfactions et les points d'interrogation qui ont surgi tout au long de cette aventure collective.

Enfin, ils vous exposeront en avant-première la suite du projet, toujours plus ambitieux, qui créera le lien cette fois entre des artistes de 3 continents, sur une proposition plastique qui promet encore beaucoup de surprises…


[14:00-21:00] Vernissage de Riccardo Pocci "from Paris to New York"
Location:
Espace Carte Blanche
151, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 77 69 50 55
Mobile : +33 (0)6 80 24 98 65
Mail : info@espacecarteblanche.com
Internet Site : www.espacecarteblanche.com
Description:
du 26 janvier 2008 au 8 mars 2008
Vernissage le 26 janvier 2007 de 14h à 21h

L'œuvre de Riccardo Pocci interroge la condition humaine et pourtant Pocci ne représente pas. Il présente, dissèque à l'aide d'outils plastiques. Ces structures font office de squelettes. Aucun signe de vie, l'animation émane des rapports de couleurs, de l'épaisseur d'un empâtement, d'un lavis d'une fluidité exemplaire. Hymne à une autonomie picturale, Pocci met à profit son oeil de photographe au service de la peinture. (Christelle Langrené).



[16:00-21:00] Exposition de Hatim EL HIHI et Jean-Marie DELBES
Location:
Random Gallery
30, rue Louise Weiss
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Internet Site : www.random-gallery.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars 2008

[16:00-21:00] Vernissage d'Adi Nes "Biblical Stories"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars 2008

Adi Nes, qui vit et travaille à Tel Aviv, nous propose une réponse intéressante à la question de la place de l'artiste dans un pays en situation de conflit. Si ce contexte n'est pas l'unique sujet de son travail, on ne peut l'ignorer dans ses différentes séries qui prennent place tour à tour dans l'armée, les scènes de rues ou bien encore l'univers carcéral. Les oeuvres d'Adi Nes témoignent d'un savant et minutieux travail de mise en scène, réalisé en référence directe à certaines oeuvres issues de l'histoire de l'art. Il s'agit d'une réinterprétation iconographique et théorique des sujets originaux transposés dans un contexte et un environnement contemporains. Cependant l'attention de Nes s'oriente particulièrement vers les typologies picturales. Plutôt que de se référer à une oeuvre spécifique, le travail de l'artiste porte d'avantage sur les caractères génériques et sur les modes d'organisation spatiale dans la peinture.

[16:00-21:00] Vernissage d'Omer Fast
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
26 janvier - 8 mars

gb agency a le plaisir de vous annoncer l'exposition personnelle d'Omer Fast à la galerie du 26 janvier au 8 mars avec la présentation de sa dernière vidéo "De Grote Boodschap". Omer Fast participera par ailleurs à l'exposition "Les Inquiets" (commissariat Joanna Mytkowska) au Centre Pompidou du 13 février au 19 mai.
Son travail sera également visible à la biennale du Whitney à New York à partir du 7 mars.

Tournée à Mechelen en Belgique, la vidéo "De Grote Boodschap" évoque l'univers des séries télés dont elle adopte et détourne les conventions visuelles et narratives, les points de vue et le rythme. La narration repose sur une boucle temporelle qui présente les histoires entremêlées de plusieurs couples de personnages flamands dans leurs appartements : une hôtesse de l'air et son mari au chômage, une vieille dame accroc aux médicaments et une jeune fille de compagnie, un ancien beat-boxer et sa petite amie, un agent immobilier et un arabe taciturne.
Alors que chacun d'entre eux essaie de comprendre ce qui vient de se passer ou ce qui va se produire, le mouvement de la caméra et les motivations des autres personnages brouillent les pistes narratives et les repères du spectateur. Cette boucle temporelle particulière montre ainsi des individus prisonniers d'un conflit avec le temps qui passe du scatologique au profond sur fond de paranoïa ambiante.

Omer Fast poursuit dans cette œuvre les préoccupations et les réflexions présentes dans ses œuvres précédentes : la relation de l'Histoire collective aux histoires personnelles, de leur expérience au récit de leur expérience. En empruntant et en détournant les structures narratives et les codes visuels des médias de masse, il questionne les processus de transmission et leurs (en)jeux narratifs, la digestion - tant physique que mentale - d'un événement et son rapport au temps.

Vernissage d'Omer Fast

[16:00-21:00] Vernissage de David Noonan "kabarett keif"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
26 janvier - 8 mars, 2008
Vernissage Samedi 26 janvier, 16h00 - 21h00

C'est avec grand plaisir que la Galerie Art : Concept vous présente une exposition personnelle de l'artiste Australien, mais Londonien d'adoption, David Noonan. Cette exposition suit celle du palais de Tokyo par le même artiste et continue son exploration du monde physique et performatif qu'il représente par des installations, collages sérigraphiés et sculptures. Stylistiquement, il fait référence au théâtre d'avant-garde et au cinéma expérimental, tout en se positionnant dans le domaine de la réinvention esthétique d'images trouvées.
Le titre de l'exposition - Kabaret Keif - rappelle les cabarets et le vaudeville des années '30 en Allemagne, ainsi que tout un monde étonnant d'ambiguïté expérimentale et avant-gardiste.

La première salle de la galerie contient une installation dont les éléments imprègnent le travail d'une telle présence physique qu'à son tour le spectateur s'en retrouve cerné.

Le visiteur de l'exposition se retrouve sur un tapis en fibres de coco qui n'est pas sans rappeler les matières rudimentaires des décors de scène et autres fournitures de théâtre. Il se fraye un chemin entre les différentes comparses qui se tiennent là comme autant de motifs de théâtre d'avant-garde, habillées en noir et blanc. Des liens commencent à se créer entre les éléments. Forcés dans une sorte d'nter-action avec cette structure si puissamment physique, nous nous rendons compte de l'importance des matériaux utilisés et de leur positionnement dans la galerie. Le choix des matières, ainsi que leur disposition, encouragent une lecture tactile du travail, tout en suggérant des associations à un moment précis dans le temps et à une certaine esthétique; fourniture pédagogiques, coulisses théâtrales...autant d'endroits d'apprentissage et de découverte.

Les costumes portés par les personnages sont assimilables à des masques qui, une fois l'appropriation parachevée, viennent se figer pour toujours dans une période non-spécifiée de l'histoire.
Leur relation à la peinture s'en trouve renforcée en tant que seul point d'ancrage à l'intérieur de cet univers auto-référentiel.
Cet enveloppement par couches successives bâtit une ambiance ambiguë qui pointe à la fois vers une présence physique fixée dans le présent et une conception linéaire du temps. Donc simultanément dans les deux directions de la réserve mnémonique de Noonan ainsi qu'en direction de sa future pratique. Tout cela vire vers une abstraction de plus en plus manifeste de l'image et de l'idée.

L'imagerie liée au monde de l'enfance et de l'éducation que nous retrouvons dans la deuxième salle ne fait que renforcer les notions de déguisement et de rituel. Noonan crée la narration silencieuse qui encadre les personnages figés dans le geste et le rituel, ce qui pose une référence à ce qui est la clé même de la pratique de cet artiste: La ritualisation dans la succession de la récupération et du retrait de l'image. En sélectionnant le potentiel narratif d'une série de ready-mades, Noonan amoindrit la différence entre l'insularité de l'espace psychologique et l'ouverture de l'espace publique. Dans ce travail les deux mondes convergent pour créer un univers à la fois expansif et encapsulant dans lequel le passage du temps et l'abstraction potentielle de la réalité se combinent pour parvenir à suggérer un autre endroit: ni complètement situé dans la mémoire, ni dans le rêve, ni dans la réalité. Cet endroit serait la création de l'artiste, son œuvre rendue si paradoxale par la simultanéité dans la destruction et le renforcement du quatrième mur: La personnalisation théâtralisée de l'art.

[16:00-21:00] Vernissage de Monique Prieto "There is no Danger"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
espace 2

du 26 janvier au 8 mars 2008

Durant la décennie suivant l'obtention de son diplôme de CalArts en 1994, Monique Prieto débuta une brillante carrière avec des peintures abstraites conçues à partir de programmes informatiques. En 2003 elle entame un tournant radical en introduisant du texte dans ses peintures et commence à utiliser le langage comme image. Dans ces toiles colorées aux fonds chargés, Monique Prieto introduit des extraits du journal intime de Samuel Pepys* en utilisant une typographie massive faite de blocs noirs et blancs.

[16:00-21:00] Vernissage de Roger Tallon : édition limitée de "Cryptogammes"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars 2008

La galerie Jousse entreprise est heureuse de vous présenter l'édition limitée (60 exemplaires) des "Crytogammes" de Roger Tallon.

[16:00-21:00] Vernissage de Ronan et Erwan Bouroullec
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars 2008

8 nouvelles pièces des designers éditées par la galerie Kréo.


[16:00-21:00] Vernissage de Samta Benyahia "A la lumière des matins...(Albert Camus)"
Location:
Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 50
Mobile : +33 (0)6 20 46 68 12
Fax : +33 (0)1 42 71 89 50
Mail : contact@lachatregalerie.com
Internet Site : www.lachatregalerie.com
Description:
Exposition du 26 janvier au 26 février 2008
Vernissage le samedi 26 janvier à partir de 16h

La traversée des moucharabiehs et autres jalousies...

« Lorsque l'on regarde les propositions que développe Samta Benyahia dans son travail depuis quelques années, on ne peut faire abstraction, bien sûr, des indications à la fois toutes personnelles et dans le même temps toutes actuelles qui s'y manifestent. Impossible, et absurde surtout, de ne pas relier ces oeuvres à son propre vécu de femme née en Algérie.(...)Samta Benyahia a délibérement introduit un élément particulier qui fonctionne de façon récurrente (le moucharabieh) qui vient s'imposer comme un objet très identifié dont les déclinaisons se constituent comme des réponses aux interrogations qu'il génère. (...)Samta en a rappelé certaines, à commencer par l'évidence qu'impose cet objet, divisant l'extérieur et l'intérieur, l'espace public et l'espace privé, protégeant également de la lumière et de la chaleur en créant une ombre proprice et adéquate, jouant sur cette faculté de pouvoir observer au dehors sans être réellement perçu(e), évoquant donc une intimité bienvenue. Cette séparation cependant a marqué celle de l'espace de vie des femmes, qui se tenaient récluses dans une complicité qui leur appartenait.

(...)Grâce à nombre de procédés de reproduction (comme la photographie ou la sérigraphie) qui lui servent pour intervenir dans l'espace où se situent ses installations, pour occuper ces lieux de visibilité par des recouvrements d'images qui y instituent des seuils, des écrans pénétrables qu'il nous faut à la fois regarder et traverser mentalement.

(...)Outils mnémotechniques ensuite, non seulement parce que les motifs en rosaces propres aux moucharabiehs maghrébins nous rappellent les origines de Samta Benyahia.

(...)Mais (son) oeuvre dit bien davantage lorsqu'elle indique que pour aller de l'un à l'autre, ou lorsque l'une va vers l'autre, il nous faut arpenter un espace transitoire, le pavé d'une cour ou tout autre antichambre, qui s'avère être en réalité la véritable charnière entre intérieur et extérieur. Un espace transitoire, celui où peut s'établir une relation, une rencontre, un dialogue, un contact. (...) »

Ramon Tio Bellido

[16:00-21:00] Vernissage de Torbjørn Rødland et M/M (Paris)
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
Torbjørn Rødland : "Go to the VIP Room"

Air de Paris a le plaisir de présenter les travaux récents du photographe norvégien Torbjørn Rødland. L'artiste a longtemps privilégié la mise en avant d'objets choisis, les paysages romantiques, et les personnes isolées dans un décor de carte postale... Derrière l'apparente banalité de ces images, se dissimule une certaine étrangeté, empreinte de mysticisme. Depuis quatre ans, Torbjørn Rødland développe également un travail vidéo, où l'enchaînement des séquences provoque une perception ralentie. Dans la série Go to the VIP Room, Torbjørn Rødland abandonne l'unité de temps et de lieu pour construire l'espace mythique qui l'obsède depuis ses débuts. La série Go to the VIP Room présente une superposition de champs qui résulte de l'exposition successive du négatif grand format. La composition se fait à même la matrice. Les images combinent des éléments construits et organiques, des reflets lumineux et des surfaces de noir profond. Les paysages imposent peu à peu leur propre logique : le jour et la nuit se confondent, les lumières mélangent la signalétique et le décoratif. Les photographies ne forment pas une suite continue, elles se répondent les unes les autres et partagent un sens de l'équilibre statique et du silence. Sur trois d'entre elles, un même visage diaphane manifeste une présence intemporelle, tandis que sur une autre, un trou noir signifie la disparition de la figure. Go to the VIP Room est l'évocation sensible d'un monde rétro-futuriste, une fantaisie « post-mystique ».

Né en 1970 en Norvège, Torbjørn Rødland a étudié l'art, le design et les Cultural Studies. Il a exposé à la Biennale de Venise ; PS1, New York ; MCA, Chicago. Son travail est présent dans de nombreuses collections privées et publiques parmi lesquelles : Stedelijk Museum, Amsterdam ; Astrup Fearnley Museet, Oslo ; Fonds National d'Art Contemporain, Paris ; Musée d'Art Moderne et Contemporain, Strasbourg.
À lire : Torbjørn Rødland – White Planet Black Heart, SteidlMack, Göttingen, 2006


M/M (Paris) "L'île au trésor"

EXPANDED DESIGN : parthénogenèse de l'homme typographique
"L'île au trésor" est une fantaisie pirate, une aventure qui débute en 2003, celle de la mise en forme par les M/M de manuscrits abandonnés, trouvés dans la rue avant le passage de l'éboueur : des nouvelles, des amorces de romans et les lettres à l'éditeur qui les accompagnaient. "Rehab": ces morceaux de non-choix sont retranscrits avec la plus grande attention, dotés d'une typographie particulière, mis en page dans un recueil, un luxueux ouvrage pour bibliophile à la reliure soignée. Il est présenté dans un petit cabinet de lecture, un meuble dédié qui se déplie, bibliothèque d'un seul ouvrage et coin de lecture d'un seul lecteur. Celui-ci est placé sur un tapis imprimé, entouré de cadres de Plexiglas thermoformés qui recouvrent des gravures allusives au plaisir vagabond de la lecture. Ces mêmes gravures, où apparaissent, par exemple, les écrits corsaires de Pasolini, ponctuent le livre à l'instar d'un roman d'aventures. Le titre emprunté à Stevenson convie la figure du pirate et évoque les questions du droit d'auteur qui agitent l'âge numérique ; le contenu du livre est somme toute volé. Habitant de l'île, un petit pirate pixellisé intervient comme une mascotte numérique déguisée en sculpture lumineuse. Et si on y regarde de plus près, le Plexiglas thermoformé des cadres qui encerclent le cabinet de lecture comporte l'empreinte en positif de ce petit pirate. Enfin, dernier cercle, les murs sont recouverts de papier peint qui reprend le motif des pages de garde. Comme un anneau de Moebius, l'intérieur se retrouve aussi à l'extérieur. La tête tourne au bibliophile : ce livre a un trou de ver à symétrie sphérique !
La révolution Gutemberg a permis la production d'ouvrages destinés au plus grand nombre. La galaxie Gutemberg a vu la critique des rapports échangistes entre le media et le message, et cette référence est encore pertinente.
Quelques bribes de textes qui n'ont pas été retenues pour l'impression se retrouvent ici réhabilitées avec le plus grand sérieux. Un exemplaire de cette installation est également présente au lycée Alexandre Dumas à Moscou. Maîtrise d'ouvrage, vanité contemporaine, hommage absurde, dialectique de la forme ou encore dérive poétique ?
Mathias Augustyniak et Michael Amzalag sont les deux créateurs et fondateurs de M/M (Paris), atelier graphique créé en 1992. Michael Amzalag (né en 1968) a étudié à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris, et Mathias Augustyniak (né en 1967) au Royal College of Arts à Londres. Des expositions personnelles leur ont été consacrées dans de nombreuses institutions françaises et étrangères : Consortium, Dijon ; Rocket Gallery, Tokyo ; Rectangle, Lyon ; Cneai, Chatou ; Kunstverein, Francfort ; Palais de Tokyo, Paris ; Victoria & Albert Museum, Londres ; Haunch of Venison, Londres.
À voir : Exposition de M/M (Paris) « Vision tenace » au Centre Pompidou jusqu'au 18 février 2008

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Entreprise's choice 2"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars 2008

Avec Atelier Van Lieshout, Frank Breuer, Cédric Buchet, Timur Celikdag, Delia Gonzalez & Gavin Russom, Thomas Grünfeld, Clarisse Hahn, Philippe Meste, Ariane Michel, Frank Perrin, Julien Prévieux et Florence Doléac.




[17:00-21:00] Vernissage de Boris Mikhailov "Look at me I look at water"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 26 janvier au 8 mars
du mardi au samedi de 11h à 19h

[17:00-21:00] Vernissage de MAXB
Location:
Galerie Meyer Le Bihan
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 81 16
Fax : +33 (0)1 42 71 81 17
Mail : contact@gmlb.fr
Internet Site : www.gmlb.fr
Description:
du 22 janvier au 26 février

« J'étais devenu un peintre clandestin »
MAXB

En ce début d'année 2008, la Galerie Meyer Le Bihan a le plaisir de vous inviter à découvrir l'œuvre de MAXB.
Personnage hors norme, MAXB a accepté qu'enfin son œuvre considérable et d'une qualité rare soit dévoilé au public...
Apprécié d'un cercle de collectionneurs français et étrangers pour la très grande diversité et l'originalité de ses créations, son œuvre était cependant resté confidentiel.

MAXB, nous invite à entrer dans sa « rêverie vagabonde ». Il dit vouloir nous transmettre un peu de son âme, un peu de sa folie...
Artiste inclassable, il revendique n'appartenir à aucun mouvement et se sent étranger à tous.

Ce « Peintre-Poète », inquiet et rebelle, atteint d'agoraphobie, a décidé, dans les années 1970 de ne plus quitter sa demeure-atelier, s'épargnant ainsi la friction superflue de relations extérieures.
MAXB ne sort pas, mais reçoit très bien ses visiteurs, collectionneurs avertis et amis, toutes générations confondues, parmi les rires. Car MAXB avec son regard bleu qui se montre étonné de s'étonner aime à manier l'oxymore et pratique un humour bien particulier que l'on retrouve dans ses toiles.

C'est l'œuvre de toute une vie qui est concentré dans ses ateliers. Il reconnaît que son œuvre comporte des empreintes de son « intériorité » et de son quotidien mais refuse la contrainte de toute thématique qui pourrait « entraver sa liberté ». Ce sont donc des sortes d'autoportraits, mais aussi des bateaux, des mouettes, des chiens ou des chiens - chevaux, ou des humanoïdes. Des scènes - rêves, cauchemars, hallucinations - apparaissent dans de formidables images-dessins. On croit entendre le cri de Edvard Munch dans les formes répétées des visages.

La figuration se glisse entre les formes, entre les lignes. Des couleurs somptueuses naissent sur des fonds plus sombres. L'alchimie du trait, ce trait noir incisif, décisif, provoque un flux émotionnel qui surgit sur chaque toile, toujours puissant.
Avec MAXB, tout se passe au-delà des couleurs et des formes. C'est une peinture en mouvement qui interpelle par les questions et les clins d'œil de l'artiste.

En parallèle, l'Arsenal de Metz consacrera une rétrospective de l'œuvre de MAXB du 11 janvier au 9 mars 2008 à sa galerie d'exposition


[17:00-20:00] Vernissages de Catherine Maria Chapel et Pipaluk Lake
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
Pipaluk Lake
sculpture

26.01 - 11.03. 2008
26 janvier - 11 mars 2008
Vernissage samedi 26 janvier 2008 de 17h à 20h

Un monde totalement à part est né d'une rencontre entre matières, leurs influences réciproques et l'imaginaire de la sculptrice, Pipaluk Lake. C'est un monde qui ne cherche pas à imiter ou reproduire des phénomènes et formes connus. Ce monde présente des formes de beauté autres résultant d'une mise en scène, d'une mise en condition de matières conçue pour permettre aux lois de la nature d'opérer.
A travers des procédés d'échauffement Pipaluk Lake parvient à draper des « corps » ou structures de métal (cuivre) de plaques de verre prédécoupées ou bien à suspendre ces dernières, à les attacher, à les entourer à l'aide de fils de fer. Cette préparation faite et une fois à l'intérieur du four, les forces, notamment les lois de la pesanteur, prennent la direction, apportant au résultat définitif un certain degré d'imprévisibilité. A la sortie du four le verre aura été étiré, courbé et plié sous son propre poids et l'influence du métal. Les deux dimensions à la transparence verdâtre du départ se sont transformées en trois dimensions expressives portant les patines et traces de couleur empreintes de l'action des oxydes que dégagent le métal. Pression, soutien et chute libre ont déformé les découpes de verre géométriques (cercles, carrés, rectangles) en formes organiques ; l'indéfinissable a épousé ou au contraire résisté à l'ordre des lois physiques jusqu'au moment déterminant de l'arrêt du processus.
Si ressemblances et associations s'identifient, elles ne sont jamais nées d'un désir de représentation. La préoccupation de l'artiste restant celle de laisser agir les forces incontrôlables afin de découvrir et apprendre pour aller toujours et encore plus loin.


Source III
36 x 20 x 23 cm
verre, empreinte de cuivre et oxyde
2007


Source I
35 x 23 x 23 cm
verre, oxyde et émail
2007


Catherine Maria Chapel
Terres aperçues - lands glimpsed
peinture

Le sujet du paysage a le plus souvent été un miroir des idées et des sentiments de l'homme. A sa manière l'oeuvre de Catherine Maria Chapel s'inscrit dans cette tradition. Avec des degrés d'abstractions variables elle propose des panoramas ou des fragments de nature. Or, le centre de l'attention n'est pas la reproduction d'une vision plus au moins réelle mais le sensoriel - une forme de respiration de cette étrange concentré d'air, de lumière, de parfums, de substances et de mouvement que constitue le rapport entre l'être humain et son environnement.
En d'autres termes, le projet de Catherine Maria Chapel consiste à dire l'indicible, à exprimer ces instants qui se sont modifiés avant que nous ayons pu les intégrer et à raconter cette vérité particulière du corps qui se reflète dans le rapport aux autres comme dans notre rapport à la nature.
Chaque oeuvre est le début, l'ouverture à un nouvel état. Le papier en étant seulement et simplement fidèle à sa nature, capte, capture, pour enfin transmettre. La matière apposée librement le transperce, le traverse pour sembler rallier deux rives. Le papier est l'image parfaite du corps et de son rapport aux choses et aux émotions. Le corps pour transcender les choses doit s'abandonner à elles. Dans l'abandon de soi, dans celui d'une retenue dans le geste surgissent la pertinence des choses.
Toute oeuvre a une sonorité différente pour chacun car chaque forme, couleur et atmosphère évoquent le rapport, qui ne peut être qu'intime, entre nous et les éléments.


Campagne de Russie - Russian plains
65.3 x 49.8cm
aquarelle et encre sur papier
watercolor and ink on paper
2007





[18:00] 18ème Salon de Peinture et de Sculptures du LIONS CLUB Saint-Denis Basilique
Location:
Salle de la Légion d'Honneur
6, rue de la Légion d'Honneur
93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis
France
Description:
L'exposition se prolongera jusqu'au 7 février 2008 - entrée libre chaque jour de 14h à 18h

Alexandra Fadin, Sculpteur, exposera des bronzes et des dessins.
Tél : 06 78 91 17 51
email : alexandra_fadin@yahoo.fr
http://www.alexandra-fadin.fr




[18:00] Exposition "dialogues" du photographe Gilbert Brun
Location:
Librairie La Terrasse de Gutenberg
9, rue Emilio Castelar
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 43 07 42 15
Mail : laterrassedegutenberg@wanadoo.fr
Description:
A l'occasion de la parution de La Mère horizontale, de Carole Zalberg, aux éditions Albin Michel, la librairie La Terrasse de Gutenberg vous accueille le samedi 26 janvier à 18h.
Au programme : lecture, échanges, et vernissage de l'exposition "Dialogues", un travail mené sur MySpace durant six mois avec le photographe Gilbert Brun.

[18:00] Exposition collective "Variations"
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
14 bis, rue du Docteur Gosselin
94230 Cachan
M° RER B Arcueil - Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 84 07 57 00
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
Stephan Reusse # Peter Sandbichler # Michaël Sellam

Vernissage le samedi 26 janvier à partir de 19h
Du 26 Janvier 2008 au 23 Février 2008
mardi-samedi 11h-19h








[18:00-21:00] Exposition de SKWAK "Born to be a Maniac"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Vernissage le samedi 26 janvier 2008 de 18h à 21h
Exposition du 29 janvier 2008 au 23 février 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h

"Hi I'm Michael and I have the great honor to teach you the different way to have a baby"

Pour sa première exposition personnelle à la galerie Addict, Skwak proposera "Born to be a Maniac", soit la genèse de l'Histoire des Maniacs, espèce en voie de développement. Comme une naissance artistique, Skwak propose d'infiltrer ces spécimens en dévoilant la nature du Maniac.

Entre "Doom Generation" de Gregg Araki, le dernier clip de Britney Spears, la Télé réalité et une pointe de JT, Skwak tire et digère son inspiration dans le monde, l'environnant et ses multiples écrans. Transposant les préoccupations de notre vie quotidienne dans cette sphère parallèle, il met en scène une vision de notre propre monde dont nous sommes les acteurs absurdes, prisonniers, asphyxiés...




[18:00-22:00] Exposition inaugurale de la School Gallery / Vernissage de Naji Kamouche
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
du 22 janvier au 23 février
Du mardi au samedi de 11h à 19h
Nocturnes les jeudis jusqu'à 22h

[18:00] SOLO SHOW PASCAL LIEVRE "Superstition(s)"
Location:
Galerie Vanessa Quang
7, rue des Filles du Calvaire
Fond de cour, porte gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 92 15
Fax : +33 (0)9 50 42 81 96
Mail : info@galerie-quang.com
Internet Site : www.galerie-quang.com
Description:
vernissage le samedi 26 janvier
26.01.08 > 08.03.08
Ouverture du mardi au samedi de 11h à 18h

Pascal Lièvre présente son 2ème Solo Show dans le nouvel espace de la Galerie Vanessa Quang. Cet artiste qui travaille principalement sur la reprise, la transformation et la parodie d'oeuvres existantes se posera la question des et de la superstition(s), dans une exposition rassemblant vidéo, photographie et peintures… Une démonstration performance des cours d'aérobic philosophique sera donnée le soir du vernissage, samedi 26 janvier à 18h30.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080126_Pascal_Lievre.pdf

[18:00-21:00] Vernissage de Fanny Bouyagui "#P#"
Location:
Galerie Sara Guedj
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 54 86 32 24
Mobile : +33 (0)6 60 44 17 84
Fax : +33 (0)9 59 86 32 24
Mail : info@galeriesaraguedj.com
Internet Site : www.galeriesaraguedj.com
Description:
Fanny Bouyagui réalise une série de portraits d'hommes et de femmes, choisis par elle. Un Kidnapping photographique pour un instantané / Peace. Pour cette première étape d'exposition figurent des artistes, des migrants. L'artiste c'est un Dj parcourant le monde d'une capitale à l'autre. Le migrant, c'est un Afghan, un kurde-irakien errant dans les rues de Calais : des mois pour parcourir les 30 derniers kilomètres qui les séparent de la terre promise.
Une réflexion sur la libre circulation dans le monde ...

Fanny Bouyagui, VJ de génie, organisatrice du Name festival qui réconcilie l'électro et l'art contemporain, créatrice du spectacle-vidéo "violences commerciales", nous livre une vision croisée du voyage et de la paix.

[18:00-21:00] Vernissage de Gaëlle Hippolyte, Virginie Yassef et Aurélie Goda "la poursuite"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
du 26 janvier au 24 février
Tous les jours. 14h>19h
vernissage samedi 26 janvier à partir de 18h

En septembre 2007, Gaëlle Hippolyte, Virginie Yassef et Aurélie Godard se réunissaient en réalisant Vite, une échelle! Ce projet visait la confrontation de trois oeuvres distinctes, amalgamant les capacités de récits et les implications formelles de chacune. Ce premier volet mettait en place un dispositif de lecture ordonné par les artistes mêmes, ce qui recentrait l'exposition au plus près de leurs préoccupations plastiques communes et abordait l'espace selon des thématiques proprement sculpturales d'agencement de volumes et de rapports d'échelles.
Le deuxième volet de l'exposition ressert leurs oeuvres sur leur apport en fictions, contractant l'espace de monstration à celui d'une scène.
La prégnance à la bande dessinée dans l'ensemble des oeuvres bouscule l'ordre et prend de biais les disciplines par l'attrait du jeu. L'ensemble juxtapose des surfaces de narration aux entrées multiples permettant au visiteur d'être l'acteur de l'histoire à dérouler autour de lui. Avec La Poursuite, Gaëlle Hippolyte, Virginie Yassef et Aurélie Godard inventent un espace de tension où le vide raconte autant que la scène : l'exposition comprime des enjeux du divertissement en une zone invisible épuisant, déconstruisant la notion de spectacle.

Aurélie Godard, Virginie Yassef et Gaëlle Hippolyte vivent et travaillent à Paris.
Virginie Yassef est représentée par la Galerie Vallois, Paris. Elle a effectué une résidence à Point Ephémère au premier semestre 2006.
Gaëlle Hippolyte est en résidence à Point Ephémère et est représentée par Point Ephémère.

[18:00-20:00] Vernissage de Gerhard Richter
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
26/01 –01/03/2008

[18:00-21:00] Vernissage de Laurent Allory
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
"XPO1", à la découverte de Laurent Allory ou première exposition personnelle du jeune artiste.

Réponse souhaitée au 08 70 40 69 75 ou par email contact@mondapart.com

Exposition du jeudi 24 janvier au dimanche 17 février 2007
Ouverture tous les jours sur rendez-vous et les jeudis de 14h à 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nous ne marcherons plus jamais seuls"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Dans le cadre de l'événément "NOUS NE MARCHERONS PLUS JAMAIS SEULS" (27.01 - 06.04.08)

27.01-17.02
Vernissage des expositions le samedi 26.01.08 de 16H - 21H
Ouvert du mercredi au dimanche, 13h - 20h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h

"Nous ne marcherons plus jamais seuls", phrase programmatique choisie par Valentin Carron, fait référence au titre d'une peinture de David Hominal qui reprend elle-même le fameux "You'll never walk alone", l'hymne et la devise du Liverpool Football Club.
À travers cette notion de communauté se lisent des histoires de groupes, d'affinités artistiques et d'attachements virils, mais aussi le croisement et la présentation collective de différentes disciplines, leurs influences mutuelles, du design à la sculpture en passant par la musique.

"Marche, marche avec l'espoir dans ton cœur,
et tu ne marcheras jamais seul,
tu ne marcheras plus jamais seul."

Exposition "Apre Mont" : Valentin Carron et ses invités David Hominal, Balthazar Lovay et Fabian Marti
27.01 - 06.04
La production d'objets de VALENTIN CARRON interroge le processus de construction des cultures nationales tout comme les valeurs universelles. Ici, il met en place un environnement sculptural et sonore imposant, constitué de nouvelles œuvres. Cette installation, qui force le spectateur à suivre un parcours architectural précis, accueille les pièces de trois autres artistes nés à la fin des années 1970 que Valentin Carron a choisi d'inviter par amitié et par affinités artistiques.
DAVID HOMINAL propose des peintures monochromes qu'il a soumises à un procédé de fumage dans une boucherie artisanale, une façon de transgresser les codes classiques du médium. BALTHAZAR LOVAY, cofondateur de l'association Hard Hat (multiples & éditions), à Genève, a fait peindre par des aquarellistes des motifs dont les formes ludiques et légères désamorcent le contenu. Enfin, FABIAN MARTI, diplômé du Département photographie de la Hochschule für Gestaltung und Kunst Zürich (HGKZ) a élargi sa pratique à d'autres médiums avec une prédilection pour les négatifs tranchés au cutter qui forment des signes runiques conjuguant la grande histoire de l'art, un artisanat brutal et un souci de l'élégance.

PROJECT ROOM
"A CERTAIN, JE NE SAIS QUOI"
Cycle de trois expositions monographiques de jeunes artistes exposés pour la première fois dans une institution en France.
LUKAS WASSMANN/27.01 - 17.02
Né en 1980, il produit différentes typologies de photographies mélangeant des portraits de ses amis ou des paysages méditatifs qui renvoient à une nature primitive. Il travaille également pour la mode (lauréat 2006 du Festival international de mode et de photographie de Hyères, collaborations avec Bernhard Willhelm) et réalise des commandes éditoriales particulièrement inspirantes (Another Magazine, 032C, ID).
De son premier métier de charpentier, Lukas Wassmann (*1980) a conservé une stricte rigueur dans la composition de ses photographies. Plusieurs experiences en tant qu'assistant auprès de photographes renommés à Milan, Zurich et New York le mènent à étudier la photographie à la FAS de Berlin, ainsi qu'à la HGKZ à Zurich. En 2007 il était en résidence à la Cité des Arts internationale de Paris. Tout en travaillant dans le milieu de la mode (lauréat 2006 du Festival International de Mode et de Photographie de Hyères, collaborations pour Bernhard Willhelm) et éditorial (Another magazine, 032C, Nuke, ID), il poursuit une carrière artistique réjouissante. Ses images allient, côté face, une fraîcheur décomplexée des sujets de ses portraits (Jeune fille et poney, chapeaux en allumettes, autoportraits nus cocasses,...) et côté pile, une humeur sombre, plus introvertie, dans des scènes de pêche (sa seconde passion) et des paysages nordiques.
http://www.lukaswassmann.com

Vernissage de l'exposition "Nous ne marcherons plus jamais seuls"
LUKAS WASSMANN, François Sagat (152 cmx 192 cm), impression jet d'encre sur papier glossy, 2007

A venir dans la Project Room :
FLAG/21.02 - 09.03
GUILLAUME PILET/13.03 - 06.04

[18:00-21:00] Vernissages de Carl Andre, Melissa Kretschmer, Gary Rough
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
du 26 janvier au 1 mars 2008

CARL ANDRE "IRON"
MELISSA KRETSCHMER "PLANE SERIES"
GARY ROUGH "NOTHING IS ENOUGH"

[18:00-21:00] vernissage de l'exposition de Adrien Bonneterre "corps et dé-corps"
Location:
Galerie Popy Arvani
7, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Oberkampf, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 47 00 87 51
Mobile : +33 (0)6 82 58 52 54
Mail : galerie@galeriepopyarvani.com
Internet Site : www.galeriepopyarvani.com
Description:
du 26 janvier au 16 février
du mardi au samedi de 15h à 19h




[18:30] Exposition de photograpies de Soumare "vues de Paris"
Location:
Galerie Art Génération
67, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 83 88
Fax : 01 53 01 83 99
Mail : info@artgeneration.fr
Internet Site : www.artgeneration.fr
Description:
Vernissage le samedi 26 janvier 2008 à partir de 18h30
Exposition du 26 janvier au 24 février 2008

[18:30-21:30] Sergio Rodrigues chez Triode - Une légende brésilienne à Paris
Location:
Triode Showroom
28, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 29 40 05
Fax : +33 (0)1 44 49 97 66
Mail : contact@triodedesign.com
Internet Site : www.triodedesign.com
Description:
Exposition "Sergio Rodrigues"

du 22 janvier au 29 mars 2008
Vernissage le 26 janvier à partir de 18h30

Légende vivante du design Brésilien, Sergio Rodrigues est désormais distribué en France par Triode. Une sélection de la gamme (assises, tables et rangement), rééditée depuis 2001 par la société Linbrasil, sera présentée au showroom Triode à l'occasion du salon Meuble Paris.


Fauteuil "Diz" (2002)

Né en 1927 à Rio de Janeiro, Sergio Rodrigues est considéré comme l'un des pères du mobilier moderne au Brésil. Héritier du modernisme architectural brésilien porté au niveau international par Niemeyer ou Lucia Costa, Rodrigues fonde la société OCA en 1955 avec un but simple : concevoir un mobilier contemporain qui réponde aux critères de modernité édictés par le Bauhaus, mais dans une tradition typiquement brésilienne. A l'acier, il préférera donc le bois "Notre matériau naturel le plus noble, issu de la plus grande forêt tropicale du monde". A la rigueur des lignes, il opposera un confort informel plus proche de la culture locale. Le résultat est immédiat ! En 1956, Luci Costa déclara à propos de l'une de ses chaises "C'est la première pièce de mobilier contemporain brésilien qui respecte l'état d'esprit de notre culture".


Fauteuil "Kilin" (1973)

Comme un miroir tropical réfléchissant les expérimentations des danois Finn Juhl et Hans Wegner, le mobilier de Sergio Rodrigues mélange les ingrédients qui ont fait la fortune scandinave dans les années 40 : le bois et le cuir associés à des formes tantôt organiques, tantôt rigides sans jamais négliger le confort de l'utilisateur. En 1961, le fauteuil "Mole" gagne le premier prix du concours international de mobilier à Cantu (Italie) avant de rejoindre la collection permanente du MoMA (New York). Toujours en activité (sa dernière chaise date de 2002). On lui doit notamment le design intérieur de l'ambassade brésilienne à Rome ou celui du théâtre national à Brasilia. Après une douzaine d'années passées à concevoir du mobilier, des aménagements d'intérieurs, des scénographies et à gérer la galerie attenante à la société, Rodrigues quittera OCA en 1968 pour continuer à dessiner seul des projets de design indutriel. Avant 2001, ses pièces de mobilier sont restées totalement introuvables pendant plus de 25 ans. 25 pièces sont aujourd'hui rééditées par Linbrasil, une dizaine est distribuée exclusivement par Triode en France.


Tabouret "Mocho" (1954)

Triode est un éditeur parisien spécialiste du luminaire. Dirigé depuis 2007 par Jacques Barret, Triode est également distributeur de mobilier contemporain. Conçu comme le point de rencontre de ses différentes activités, le show room de la rue Jacob expose alternativement les pièces éditées par la marque, le mobilier en distribution et accueille des expositions temporaires thématiques. Triode sera présent sur NOW ! au salon Maison et Objet à partir du 25 janvier avec la lampe T33 dessinée par Mahmoud Akram.









[19:30-21:30] Remise des Grands Prix de la Création de la Ville de Paris 2007
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Remise des trophées Paris, Capitale de la Création

PARIS CAPITALE DE LA CREATION

Remise des trophées Paris, Capitale de la Création aux 20 créateurs élus par les salons professionnels. Soirée privée sur invitation nominative.

La Mairie de Paris met les créateurs à l'honneur
19h30 : visite privée des collections du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
19h45 : Remise des 6 grands prix de la création de la Ville de Paris
20h15 : Remise des trophées Créateurs de Paris, Capitale de la création

En présence de : Lyne Cohen Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art et Jean-Bernard Bros, adjoint chargé du tourisme

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "COLLECTIONS 2008"
Location:
Artelano
54, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 44 18 00 00
Mail : info@artelano.com
Internet Site : www.artelano.com
Description:
Patricia Urquiola, Lissoni Associati, Marco Zanusso Jr...

Until Feb 26 2008

contact presse
Mariette Landon & Associés
mla@wanadoo.fr









[22:00] Soirée Bandi et Vice
Location:
La Flèche D'Or
102 bis, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 44 64 01 02
Fax : +33 (0)1 44 64 05 93
Mail : programmation.flechedor@orange.fr
Internet Site : www.flechedor.fr
Description:
Soirée Bandi et Vice

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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