Saturday, February 2, 2008
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Category: All

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February 2008
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  Fête du livre et des cultures italiennes
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
Les 1er, 2 et 3 février 2008 - 11h - 23h

Cette 1ère Fête du Livre et des Cultures Italiennes, conçue et organisée par la librairie Leggere per de Florence, se tiendra à l'espace d'animation des Blancs Manteaux.
Présentation de livres par des éditeurs italiens, présentation de la diversité culturelle des régions italiennes, débats, lecteurs, animations…

http://www.mairie4.paris.fr/mairie4/jsp/site/Portal.jsp?page_id=540


Salon NATURALLY le SALON de la BIO et des PLAISIRS AU NATUREL
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
du 31 janvier au 4 février 2008

Invitation :
http://www.vivez-nature.com/page4.html

http://www.vivez-nature.com

NATURALLY, c'est des exposants (liste des exposants communiquée le 15 janvier) encore plus nombreux qui vous proposent tous les jours des produits issus de l'agriculture biologique : pains et pâtisseries, vins, fromages, charcuteries, épices, tisanes, confitures, produits au soja, fruits et légumes, épices, boissons, confitures, fruits secs, épicerie, céréales… mais aussi cosmétiques, santé au naturel, plantes médicinales, produits écologiques.

Vêtements pour hommes, femmes, enfants et bébés : soie, laine, tissages, coton, lin avec des créations originales d'artisans et des lignes de Vêtements bio, chaussures. Linge de maison, literie, couettes…

Presse, éditions, papeterie, jeux pour s'informer, apprendre…

Si vous voulez faire découvrir NATURALLY à votre entourage, nous pouvons vous adresser (gratuitement bien évidemment) un lot d'invitations, affiches pour distribuer autour de vous : amis, famille, voisins, collègues de travail, club de sport, commerce de quartier, association…

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NATURALLY

c'est aussi des conférences et des ateliers, pour s'informer et comprendre (liste détaillée ci-dessous).

Jeudi 31 janvier 2008
11h30 Le foie, organe clé de la santé avec Nicole Latour, Nicole Latour de Fontanas
12h30 Huile sacrée de Madagascar et gananga au quotidien, avec Christian Boutavant, Huile sacrée de Madagascar
13h30 La cure de printemps avec Flore, Flore Alpes
14h30 Les carences responsable de dépressions, troubles mentaux et troubles obsessionnels avec Gilbert Crussol
15h30 Remise en forme naturelle, avec France Guillain
17h Les circuits de Psycho-Bio-Acupressure qui vont révolutionner votre vie : 5 points, un point c'est tout ! avec Pierre-Noël Delatte, qui a développé un concept d'acupressure à cinq points permettant de gérer soi-même instantanément toutes les émotions négatives telles que la dépression, l'obsession, le trac, l'angoisse, la colère, l'hyperémotivité, entre autres

Vendredi 1 février 2008
11h30 Les aimants au service de l'écologie et de l'économie, système simple et efficace. Anti- calcaire et économie de carburant, avec Viviane Martin, Bionat - Eco-Ball - Carstar
12h30 Graines germées et jeunes pousses, avec Joseph Meli, Meli Jo
13h30 Les nouveautés amazoniennes en compléments alimentaires et cosmétiques avec Béatrice Malor et Léna Martins, Guayapi Tropical
14h30 Aromathérapie : la trousse d'urgence de l'hiver avec Jean-Charles Sommerard, Sevessence
15h30 Analyse géobiologique et traitement bioénergétique des pollutions telluriques et électromagnétiques des lieux de vie, avec Jean-Jacques Bréluzeau, Institut Santé de l'Habitat - Terre Sens
16h30 La communication transformatrice avec Dominique André et Lionel Santucci, Arbre de Vie
17h30 Le silicium organique, avec Martial Gitenet, Jade Recherche
19hStress et immunité ! Avec Christian Brun, naturopathe, enseignant, auteur de plusieurs ouvrages (santé, alimentation…).

Samedi 2 février 2008
11h15 Cosmétiques naturels : guide d'achat et bonnes pratiques de fabrication avec Sylvie Hampikian, expert toxicologue, pharmacologue, auteure de «Créez vos cosmétiques bio»
13h15 Perfectionnez votre mémoire : de nombreuses pistes et exercices pratiques pour utiliser au mieux sa mémoire dans la vie de tous les jours avec Frédéric Huguenin, formateur, maître praticien en programmation neurolinguistique (PNL)
15h15 Ostéoporose, se soigner par l'alimentation avec Eric Ménat, médecin généralise, homéopathe, spécialise en nutrition
17h15 Autisme et vaccination, responsable mais non coupable ! avec Sylvie Simon, écrivain et journaliste, elle a publié plusieurs essais sur différents scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccin…)

Dimanche 3 février 2008
11h15 Cerveau efficace, cœur en forme en pleine forme, quelle alimentation ? avec Franck Senninger, médecin diplômé en nutrition, spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire
13h15 Une vue parfaite, guérir les problèmes de vue par auto traitement éducatif, sans lunettes, d'après la méthode Bates avec Jean-Philippe Marie Dit Moisson, naturopathe en bio électronique, fondateur de l'Institut William Bates de France
15h15 Vinaigre et bicarbonate, venez découvrir saveurs et vertus de ces produits simples, naturels, économiques et 100% écologique. avec Martina Krcmar, écrivain, conférencière
17h15 Loïc Le Ribault, le scientifique qu'il fallait faire taire… La prodigieuse aventure médico-scientifique du silicium organique ou G5 avec Jean-Paul Leperlier, journaliste

lundi 4 février 2008
11h30 L'eau et des besoins, avec Véronique Devez, Vivre Eco Système
12h30 Magnétothérapie, le passeport santé avec Sylviane Thanin, Auris
13h30 Vivre centenaire en forme : graines germées, jus crus de légumes et d'herbe de blé, exercices quotidiens et pensées positives avec Kit Davidson, Davidson Distribution
14h30 La cuisson bonne ou mauvaise pour nos aliments ? avec William Della Rica, Del Beem
15h30 Méfaits des pollutions électromagnétiques et solutions avec Pierre Nicolas, Terre de Lys
16h30 Cuisiner sans lait ni soja avec l'amande, avec Arnaud Vanier et Patricia Collino, La mandorle
17h30 Danger des cosmétiques issus de la pétrochimie avec Jeannick Inthavong, Madame Bio

Les conférences et atelier sont enregistrées sur K7 et CD, à commander auprès de Ecoutez La France Production :
jacques.gillot@orange.fr

NATURALLY, les exposants :
liste détaillée des exposants et leurs produits - services ci-dessous.

ADN (Les) : Cosmétiques.
Age Vert : Chlorella, odontella, guarana… cosmétiques, biscuits, boissons et chocolats à base de chlorella.
Algo Systems : Compléments alimentaires à base d'algues.
Algue Service : Tartares d'algues, algues fraîches et sèches…
Alp'Papier - Papirralp: Papiers recyclés (articles de bureau, de correspondance, de dessin, papier cadeau, classeurs et rangements…), crayons gras, crayons de cire Stockmar, stylos et porte-mines en bois… Cartes Floris
Ami du Palais (L') : Tuiles artisanales au sésame, chocolat… tablettes de chocolats.
Aqua Techniques “Doulton” : Economiseurs d'eau, filtre à eau, anti-tartre, filtres douche…
Arbre de Vie (L') : Compléments alimentaires, cosmétiques.
Argousier Bouleau “Gayral" : Jus d'argousier, sève de bouleau, argofribre, lotion pour les cheveux à la sève de bouleau.
Art Atlas Natural Production : Vêtements homme, femme, enfants et bébés en coton et alpaga aux teintes naturelles.
Auris : Magnétothérapie.
Ayurveda - Terre d'Arômes : Tisanes et épices ayurvédiques, en vrac et sachets, préparations alimentaires….
Baramel Breizh - Le Pain d'Epice de Rennes : Biscuiterie artisanale (pains d'épices, spécialités bretonnes), miels de bretagne.
Bio de Savoie (Les) : Fromages de Savoie.
Bio Pastille - Bio Forez : Pastilles aux huiles essentielles, “tisanes à sucer”.
Bio Sorélia : Produits d'entretien et de lavage écologiques (pierre d'argile, détachant).
Biocoop : Réseau coopératif de magasins de produits biologiques et écologiques
Biofloral Laboratoire : Elixirs (Dr Bach, des Quatre Saisons, du Suédois, Auvergne…)
Cantate du Chanvre (La) : Vêtements homme et femmes en chanvres (chemises, tee-shirt, vestes et blousons, pantalons…), tissus en chanvre (toile, jersey…).
Centifolia : Cosmétiqes, produits d'hygiène, objets et articles pour la salle de bain, beauté. Lessives
Chamboul'Tou : Biscuits et gourmandises aux plantes.
Château Cajus : Vins AOC Bordeaux rouge et blanc, Bordeaux Clairet, jus de raisins.
Château les Minauderies : Vins AOC Côtes de Blaye rouge, Bordeaux blanc et rosé, jus de raison.
Château Moulin de l'Abbaye :Vin AOC Côtes de Blaye en bouteille et fontaine à vins.
Chaussures Bionat : Chaussures fabriquées en France, tannage végétal, semelles hévéa.
Cigalaine : Capes, ponchos, manteaux… Tissages.
Côté Nature Bio : Vêtements (coton, chanvre…) hommes et femmes, fabriqués en France.
Couleur Coton : Lits, literies et futons (gamme Futaine, couettes, oreillers en latex 100% naturel, draps et housses, literie bébé). Linge de bain et peignoirs. Couches lavables.
Coussins Chauffants : Coussin cervical, compresses chauffantes…
Crêperie Bio : Restauration sur place et à emporter (galettes, crêpes, sandwichs, boissons, cousous).
Davidson Distribution :Extracteur de jus Le Champion, germoirs et graines à germer, moulins à céréales, déshydrateurs…
DEL Beem : Ensembles de cuisson en inox 18/10 avec bouton thermo-contrôle, machines à pains.
Domaine Le Chapelier : Vins des Côtes du Rhône, bouteille et fontaines à vin.
Ecoball : Balle de lavage.
Ecoutez la France Production : Services audiovisuels, enregistrement des conférences et ateliers sur CD et K7, CD, livres…
Editions Grancher : Editeur d'ouvrage sur le bien-être, les médecines douces, le développement personnel, gastronomie et nutrition…
Editions Guy Trédaniel : Editeurs d'ouvrages sur la santé, le spiritualisme, l'environnement.
Editions Jouvence : l'éditeur du bien-être (épanouissement personnel, psychologie, spiritualité, alimentation, écologie, couple, famille…)
Essenciagua “Producteur” : Huiles essentielles et hydrolats biologiques, gamme dérivée de produits de conforts
Etnia : Vêtements.
Ets Moulin - Moulin d'Amhara : Elaboration de pains, biscuits salés et sucrés, toasts, farine à base de teff (graine ancienne).
Eurocouettes : Couettes, oreillers et sur matelas en laine, protection literie en coton.
Ferme de la Nalière : Conserves (pâtés, rillettes, plats cuisinés…).
Ferme de St Roch : Spécialités à base de pommes et fruits du verger (compotes, fruits au sirop, jus de fruits, barres de fruits secs, purées, confitures…)
Ferme Sainte Marie : Conserves à base de poulets, pintades, canards… (terrines, plats cuisinés, pâtés, rillettes, confits…).
Flamant Vert : Spiruline.
Florame : Huiles essentielles, diffuseurs, parfums d'ambiance, cosmétiques hommes et femmes, produits d'hygiène, huiles de massage et de bien-être…
Flore Alpes : Gamme cosmétiques et alimentaire à l'argousier. Eau de bouleau.
Foody-Food (Sous Vide) : Contenant pour conserver sous-vide.
Forest People - Beauté Equitable :Gammes de cosmétiques bio-équitables.
Forêt du Puy (La) - Châtaignes : Gamme à base de châtaignes (terrines, châtaignes séchées au feu de bois, farine, crèmes, biscuits, gâteaux…).
Garrigue en essentielles (La) : Huiles essentielles, hydrolats, huiles de massage, gelées aux plantes…
Gen Aise : Créations originales de vêtements.
Guayapi Tropical : Plantes amazoniennes et sri lankaise, issues du commerce équitable, cosmétiques et compléments alimentaires.
Halte Nature : Restauration sur place et à emporter, produits de la mer (tartares d'algue Algue Service, tarama, blinis, poissons fumés…)
Herboristerie du Palais Royal : Plantes médicinales, tisanes…
Huile sacrée de Madagascar : Huile sacrée de Madagascar et de Gananga.
Huile et Baumes – Maximiliano Bustos : Spécialiste en huiles compléments alimentaires et cosmétiques.
Huiloreine : Huiles végétales, alimentaires ou pour massage.
Hydrolax : Système d'hydromassage.
Institut Santé de l'Habitat - Terres Sens : Géobiologie (conseils, formations, matériels, ouvrages…).
Jade Recherche : Gamme silicium organique, phycocianine (cosmétiques, compléments alimentaires).
Jardin Biologique : Produits alimentaires bio et équitables (confitures, céréales, galettes, infusions, biscuits et goûters, aides culinaires, plats préparés, produits petit-déjeuner…). Cosmétiques et produits d'hygiène pour bébés. Vêtements, serviette de toilette, chaussettes… en coton bio équitable.
Jardin des Plantes : Fruits et légumes frais bio.
Jenny B : Epilation douce. Manucure.
Jokat - Pandora : Jeux en bois, bols chantants, cloches, gongs…
Karawan Authentic - Savon d'Alep : Savons d'alep, pierre d'alun, noix (et lessive) de lavage, objet pour la salle de bain.
La Mandorle : Poudres instantanées (amandes, noisettes, châtaignes…) pour boissons, petits-déjeuners.
Lait de Jument Bio : Lait de jument Halfinger (surgelé, lyophilisé, gélules…) et cosmétique à base de lait de jument.
Lauralep : Savon d'Alep, cosmétiques.
LChanvre : Artisan “Chanvrier” (matériaux pour l'habitat, produits alimentaires, cosmétiques…).
Le Coussin qui fait du bien : Coussin à garniture végétale.
Logona - Syl Cosmétiques : Soins du visage, du corps, produits d'hygiène. Maquillage
Madame Bio-Sodep: Cosmétiques.
Maison Lemaire : Pains et farines Lemaire.
Meli Jo : Graines germées et à germer, germoir, préparations alimentaires. restauration sur place et à emporter.
Miel des Coteaux de Bourg : Produits de la ruche (miel, propolis, cire…).
Mondial David Vitalité : Four cuisson basse température.
Moulin des Moines : Gamme complète d'épicerie, céréales, biscuits… farines, graines, produits pour le petit-déjeuner…
Natural Mystick : Bières à base de chanvre.
Nature et Cacao : artisan chocolatier, spécialité : le Quinocrack' (quinoa – chocolat).
Nature et Créations : Bijoux en bois, petits objets de décoration.
Nature Plantes - J. - P. Fleutiaux : Plantes médicinales.
Nicole Latour de Fontanas : compléments alimentaires.
Noix de Périgord - Jean-Michel Tronche : producteur de noix (cerneaux, sèches, huile…).
Nymphéabeauté : Maquillage Couleur Caramel, cosmétiques Phyts (soins du visage, soins du corps, soins capillaires, soins solaires… Epilation Allo'Nature (cire orientale fluide, anti-repousse…).
Père Jean : Produits de bien-être.
Place aux Herbes (La) : Plantes médicinales et aromatiques.
Produits de la Vie (Les) : Pommes séchées, pains aux fruits secs, sauces végétales…
Pureté Karité 100% Sauvage : Cosmétiques à base de karité.
QuickEpil : Epilation à la cire.
Raiponce : Fruits secs, chocolats Rapunzel, pâtes à tartiner, jus de fruits et légumes Voelkel, purées de fruits Probios… Aides culinaires (bouillon, préparations végétales).
Rev'Mohair - La Ferme de Morbié : Lainages tricotés à la main et sur mesure (pulls, étoles, vestes, chaussettes). Laine.
Robin des Bois : Association de protection de l'homme et de son environnement. Information. Vente d'huile de jojoba.
Route des Comptoirs (La) : Thés et tisanes du monde.
Ruches d'Emilie : Produits de la ruche (miel, propolis). Pollen frais congelé.
S'Atra Sardigna : Coopérative de producteur Sarde (fromages, charcuteries, conserves à l'huile, pesto, sauces, nougats, pâtes, vins, riz…)
Saint Donat : Huiles, olives, tapenades, tomates sèches…
Saunamamm Santé : Sauna portatif pour la maison.
Sel Naturel de Guérande : Artisan paludier, producteur récoltant (gros sel, gros sel aux plantes aromatiques, fleur de sel, salicornes, moutarde de la mer, sel gris pour le bain, sel au fucus.
Semelle à eau : Semelles à eau.
Sevessence : Huiles essentielles, eaux florales.
Sietadou - L'artisan du bois : Siège ergonomique multipositions le Sietadou “un siège pour être bien dans son assiette”. Objets (saladiers, couverts…) pour la table et la cuisine.
Symphonie : Gamme chaussettes pour toute la famille.
Terre de Chanvre : Ligne complète de bagage en chanvre.
Terre de Lys : Géobiologie, conseils, formations, produits.
Terre Vivante : Edition de livres pratiques pour plus d'écologie au quotidien (jardin, habitat-énergie, alimentation santé, écologie et société). Revue Les Quatre Saisons du jardinage. Centre d'écologie pratique (visites guidées, expositions…).
Thomas le Jardinier : Pâtés végétaux, confits d'oignons et chutney, régal végétal , tartares (orties, ail de ours, algues)
Totum : Plantes d'Amazonie.
Vergers de Diodé : Confitures, coulis, purées, pruneaux.
Vibrations : Encens indiens, japonais, tibétains et résines.
Vieux Four : Boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, petite restauration à emporter (tartes, gâteaux, quiches…).
Vivre Eco Systèmes : Purificateurs d'eau, micro-fribre.
Voyage en saveurs : Chutneys, confits de fruits et légumes (classiques, épicés), gourmandises fruitées et condiments
Wholesale Nutrition Eu : Minéraux et vitamines.
Yohot -Yokool : Compresses à utiliser chaudes ou froides.
Xantis : Cures Xantis.
Yohot -Yokool : Compresses à utiliser chaudes ou froides.

Informations pratiques
Dates : du jeudi 31 janvier au lundi 4 février 2008
Horaires : de 11h à 19h
Nocturne : vendredi 1 février jusqu'a 22h
Lieu : Cite des Sciences et de l'Industrie, La Villette
Accès : Porte de La Villette - Paris 19e
Métro : Porte de la Villette
Bus : PC - 75 - 150 - 152
Parking : parc souterrain Porte de La Villette nord
Tarifs : 3 euros. Enfants -12 ans : gratuit
Entrée à tarif réduit ou gratuite sur présentation d'une invitation spécifique

Naturally 1 place Paul Verlaine 92100 Boulogne Billancourt

2èmes rencontres photographiques de Créteil
Description:
Créteil

Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

agenda

http://photographie.com/?evtid=115382&secid=1


Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers , toujours animés de personnages , piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951,1960) Galerie Alfred Daber (1954,1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960,64,70,75,2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Argumentaire.pdf

Extraits du catalogue “Brianchon” copyright éditions ARTFRANCE :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Extraits.pdf

Oeuvres :
http://www.artfrance-paris.com/brianchon/menu.htm


Les Tuileries
1961 - 38x61 cm


Vue de l'atelier à Truffière
1967 - 65x81 cm

Exposition Florale
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
du jeudi 31 janvier au samedi 2 février, de 11h à 17h

Comme l'an passé, la Mairie du 6e rend hommage aux virtuoses aux mains vertes lors de cette exposition florale exceptionnelle.
Vous pourrez découvrir les œuvres florales des élèves de l'École des fleuristes de Paris, des fleuristes du 6e ainsi que des jardiniers de la Ville de Paris et du Sénat.

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Chandeleur
Location:
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Description:
Fêtée chaque année le 2 février, 40ème jour après Noël, la Chandeleur ou plutôt « chandelle » tire son origine du latin Festa Candelarum ou fête des chandelles.

Chez les Romains, on fêtait aux environs du 15 février, Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite, en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier associe ce rite païen de la « fête des chandelles » avec la présentation de Jésus au Temple et la purification de la Vierge. Selon Lévitique 12 [1], un petit garçon doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance , avec une offrande de deux tourterelles. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénies dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde, tout comme la fête juive de Hanoukka, qui dure huit jours est la "fête des Lumières". Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédante pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir.

Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.


À peine avons-nous digéré la galette des rois, qu'elle arrive, blonde et légère : la crêpe. Le 2 février sonnera en effet le jour de la Chandeleur. Une tradition qui n'a pas échappé aux meuniers, et à la marque Francine, qui nous invitent à faire des crêpes, en particulier nous messieurs.

Quelle est l'origine de la Chandeleur ? D'après les explications fournies par les organisateurs, il faut y voir un mélange de traditions païennes et religieuses. Chez les chrétiens, cette fête s'accompagnait d'une procession aux chandelles en l'honneur de la présentation de Jésus au temple et de la purification de la Vierge Marie, 40 jours après la naissance du Christ. Avant de devenir une fête chrétienne, la Chandeleur, appelée « Fête de la lumière », honorait chez les celtes l'astre solaire qui fait mûrir les blés. L'une des origines de la Chandeleur remonte également aux Parentalia romaines données en l'honneur des morts qui étaient veillés à la chandelle. Les crêpes seraient en fait les descendantes des galettes de céréales que mangeaient alors les Romains. Pour ce qui est de faire sauter les crêpes à la Chandeleur en tenant une pièce de monnaie dans la main, cela nous viendrait de Bretagne. La crêpe qui se retourne dans la poêle assurant chance et richesse toute l'année ! La Chandeleur qui marque aussi l'ouverture de la période de Carnaval, est ainsi censée exorciser la misère toute l'année.

Qui dit crêpe, dit farine, donc meunier. Un groupe de ces professionnels, visiblement liés à la marque Francine, sont à l'origine de la création d'un Comité Chandeleur en 1997. Désireux de faire revivre la tradition gourmande des crêpes dans l'esprit comme dans les cuisines des Français (en plus, c'est bon pour le business), les meuniers nous propose plusieurs recettes imaginées par « trois papas de choc » : Thierry Roussillon (journaliste gastronomique), Christophe Felder (maître pâtissier) et Eric Léautey (chef de cuisine). Ils nous proposent plein de recettes bigrement appétissantes, sucrées ou salées, simples ou ludiques, créatives ou inspirées…

Toutes les recettes sur :
http://www.chandeleur.net/index.php

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14:00 [14:00-22:00] Exposition "Have a good trip !" de Laurent Gugli
Location:
Galerie Artdollar
37, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 02 41
Mobile : +33 (0)6 88 75 98 77
Mail : artdollar@club.fr
Internet Site : www.artdollar.net
Description:
du 1 au 29 février 2008
Vernissage Samedi 2 février de 14h à 22h
Dripping au Ketchup de 18h à 22h dans la limite des stocks disponibles



Laurent Gugli, artiste néopop présente une oeuvre
contrastée résidant dans l'union des contraires. Ses "bad handmade poster" réfléchissent superficialité et mysticisme infantile. Il en résulte un certain non sens où un charmant dadaisme cotoie le plus vulgaire du Pop Art. Ainsi, on pourra voir dans l 'une des toiles de Gugli, un pauvre ours en peluche menottes aux poignets, masquer le sexe d'une babygirl qui a pourtant l'intention de ne rien cacher.















[15:00-18:00] "Emotions voyageuses", photographies de Catherine GAUDIN et Seydou TOURE
Location:
Galerie du Lucernaire
53, rue Notre-Dame des Champs
75006 Paris
M° Notre-Dame des Champs, Vavin
France
Phone : +33 (0)1 42 22 26 50
Mail : lucernaire.assist@wanadoo.fr
Internet Site : www.lucernaire.fr
Description:
Du lundi 28 janvier au dimanche 9 mars 2008
Du mardi au vendredi de 10h à 22h, Samedi et dimanche de 14h et 22h
Vernissage le 2 février de 15h à 18h

Commissaire d'exposition : Anaïs BOURQUIN
Une exposition à deux voix

Laissez vous charmer par les « émotions voyageuses » de deux photographes, qui à travers leur exposition nous font partager leur vision du monde en sépia.

Rendez-vous avec Catherine Gaudin et Seydou Toure au 06 20 48 54 94
catseydou@hotmail.com - www.voyageurs-createurs.com



[16:00-21:00] Exposition "Impossible to capture"
Location:
Galerie Defrost
7, rue du Vertbois
75003 Paris
M° République, Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 61 01 73
Mobile : +33 (0)6 15 39 09 18
Mail : contact@defrost.fr
Internet Site : www.defrost.fr
Description:
"Impossible to capture"
avec : Charlotte Charbonnel, Roland Cognet, Etna Corbal, Vanessa Fanuele, Pierre Fauret, Julie Le Guern, François Guibert, G.wen, Linda Molenaar,Tony Regazzoni, Gwen Roch

Vernissage le samedi 2 février 2008, de 16h à 21h
Exposition du 2 février au 8 mars 2008

« Impossible to capture » ; Impossible de saisir, d'attraper ; Impossible de qualifier ces œuvres, objets d'art insolites. La galerie Defrost a choisi d'imaginer, ce que pourrait être un (son) cabinet de curiosités contemporain.

« Impossible to capture » est la rencontre entre des démarches artistiques individuelles et singulières dans une quête permanente du particulier et de l'étrange où l'intimité des artistes est parfois engagée. A l'image des anciens cabinets de curiosités où merveilles en tous genre, reliques et objets hybrides se côtoient, cette exposition éclectique propose des œuvres déroutantes ou empreintes de rêve et de poésie. Le précieux, le rare ou le monstrueux se mêlent de manière improbable provoquant surprise, fascination et méditation.

[16:00-21:00] Exposition d'Elisa Pône "Fermer les yeux. Sauver sa peau."
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
Vernissage samedi 2 février, 16h-21h
Exposition du 2 au 26 février 2008

en partenariat avec Mulhouse 007

Les installations et les vidéos d'Elisa Pône sentent la poudre. D'abord simplement parce que l'artiste a l'habitude de travailler le feu d'artifice comme un matériau très consistant où se mêlent le bruit, l'odeur, les belles bleues et le bouquet final, le spectacle et ses relents guerriers, le divertissement pascalien et les explosions. Un cocktail merveilleusement incendiaire que l'artiste dose d'une manière inédite, en déplaçant l'angle de tir, autrement dit le format et le lieu, puis aussi en infléchissant le point de vue du spectateur. Par exemple, quand elle déclenche un feu d'artifice intra-muros, Elisa Pône réduit l'échelle des modules pyrotechniques. Plus aucun recul donc, plus d'envergure ni de hauteur, tout se déroule dans un espace confiné où la petite foule des spectateurs a le champ de tir sous le nez sans avoir besoin de le lever pour voir le lieu s'enflammer.

La vidéo intitulée I'm Looking for something to believe in confine le feu d'artifice dans un endroit encore plus étroit, celui de l'habitacle d'une voiture abandonnée dans une verdoyante clairière. Inévitablement, l'explosion fait déborder le feu hors de ce cadre doublement trop serré. Les vitres se brisent et la fumée couleur suie vient faire tache au milieu de ce décor champêtre. Puis les lourdes bouffées se dissipent et le chant des oiseaux résonne à nouveau. La nature a remis le couvercle sur les pétarades. Retour à l'ordre naturel. Le plan fixe de la vidéo se charge d'ailleurs d'accentuer cette tension entre l'autorité du cadre et ce qui tente d'y pénétrer ou de s'en échapper violemment. De même, dans une série de photos, Elisa Pône tente d'échapper aux bornes temporelles d'un événement pyrotechnique. Autrement dit, elle met en scène ce qui vient avant ou après, les prémices et les restes, le détonateur et la fumée. Les images montrent ainsi une foule de jeunes gens mains dans les poches. Désoeuvrés, ils font face à une colline exhalant les dernières bouffées d'un feu d'artifice. A cette ambiance crépusculaire de fin de partie, répondent les 4x4 noirs téléguidés qui arpentent la galerie en faisant hurler des bruits de détonations. Messagers tonitruants laissant présager le pire ou retransmission d'explosions qui ont lieu ailleurs, en périphérie, les caisses sont d'ailleurs titrées Boom Biddy Bye Bye, d'après un rap de Cypress Hill.

Reste que le feu n'est pas tout dans le travail d'Elisa Pône. C'est la nuit, ses tréfonds, ses jeux obscurs et interlopes qu'elle habite dans La Passion des Fils. Cette courte vidéo focalise petit à petit sur deux jeunes gens. Assis sur un banc, ils se livrent à un jeu de doigts sanglant. Clin d'œil à Pasolini, la vidéo bat et tremblote au rythme des gestes nerveux et crispés d'une jeunesse désoeuvrée, qui, littéralement ici, ne sait plus quoi faire de ses dix doigts. Voilà pourquoi, dans cette expo, ça sent la poudre, cette odeur âcre qui présage le pétage de plomb.

Judicaël Lavrador, janvier 2008

Elisa Pône est née en 1979. Diplômée de l'Ecole d'Arts de Cergy-Pontoise, elle est lauréate du “prix de la galerie” décerné par Michel Rein lors de l'exposition “Mulhouse 007”.

[16:00-22:00] Exposition de Pierre Duclou "Eclats"
Location:
Galerie Younique
6, avenue de la Soeur Rosalie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 45 87 94 29
Fax : +33 (0)1 45 87 94 29
Mail : younique@hotmail.fr
Internet Site : www.youniqueart.com
Description:
du 1er février au 6 avril
Vernissage les vendredi 1, samedi 2 et dimanche 3 février de 16h à 22h

A l'occasion de l'inauguration de son nouvel espace, la Galerie Younique vous invite à découvrir, rencontrer et partager l'univers de Pierre Duclou.








[18:00] Exposition "Vêtements d'Hiroshima" de Michel Aguilera
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
du 3 au 17 février 2008

Dimanche 10 février à 17h
Rencontre avec Michel Aguilera

En 2005, Michel Aguilera, photographe et animateur de l'atelier photo du service municipal de la Jeunesse de Vitry, emmène ses élèves à Hiroshima pour commémorer la tragédie du 6 août 1945.

Au Musée mémorial, il tombe en arrêt devant les vêtements d'Hiroshima, derniers reliquats des victimes, ultime survivance de leur souvenir et de leur souffrance. Ceux-ci font irrémédiablement écho à sa propre démarche, déterminée par la recherche d'objets abandonnés (des vêtements notamment) qu'il voit comme des symboles d'une société asphyxiée par le consumérisme à outrance. Il décide d'en faire un projet artistique : photographier les vêtements, témoigner de l'horreur pour enfin transmettre le souvenir et la fragilité d'une paix que l'on a en partage.

La série de photographies qu'il présente à la Galerie municipale forme le résultat de ce travail mené en complicité avec les responsables du musée d'Hiroshima : des clichés tirés depuis un calotype, cet appareil-photo qui imprime directement sur papier mais modifie les couleurs en augmentant considérablement les contrastes, comme une résurgence des effets de la bombe atomique.

Les 30 calotypes de l'exposition ont fait l'objet d'une acquisition par la ville de Vitry-sur-Seine.



NB : Jusqu'au 17 février également > Erick Derac Manipulated, Composed and Designed

[18:00-21:00] Exposition de Caecilia TRIPP "Paris Anthem"
Location:
Galerie Maisonneuve
22, rue de Poitou
1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 66 23 99
Fax : +33 (0)1 43 66 23 99
Mail : contact@galerie-maisonneuve.com
Internet Site : www.galerie-maisonneuve.com
Description:
http://www.galerie-maisonneuve.com/tripp/gbtripp.htm

February 2 - March 1, 2008
Opening Saturday 2nd February, 6 - 9 pm

La Galerie Maisonneuve est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Caecilia Tripp. L'exposition présente une installation (film 16mm) inédite de l'artiste. Des photographies et objet du film complètent l'exposition.

“Paris Anthem est un hommage à Miles Davis
Et son tribut au boxeur Muhammad Ali.
Toute sa vie Miles pratique la boxe
Et sa trompette lui sert ainsi.
Le moment où Miles découvre Paris
Paris découvre Miles.
Miles introduit un son de chaos et d'improvisation
Une souffle de liberté et d'innovation
Une poétique de transgression...”
Caecilia Tripp

Connues pour ses videos, comme Mi Curaçao (2005) ou The Making of Americans (2004), montrées à PS1 à New York (2004), Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (2004), Palais de Tokyo (2006) De Appel à Amsterdam (2005) ou au Festival de Cannes (2005 et 2007) – ou plus récemment pour son film 16 mm Boogie Man montré à la FIAC (2007), Caecilia Tripp, née en Allemagne en 1968, a développé un travail original et esthétique, sur l'identité et la musique et basé sur le sample et le mix, entre histoire et récit.

http://www.galerie-maisonneuve.com/tripp/ParisAnthem/CaeciliaTRIPP-ParisAnthem-FR.pdf


[18:00] Exposition de Javier Oyarzun "Habiter l'espace"
Location:
Galerie Christine Colas
8, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 73 00
Mail : chcolas@aol.com
Internet Site : www.galerie-colas.com
Description:
Du 1 au 26 Février 2008
vernissage le samedi 2 Février à partir de 18h

Habiter l'espace

La transparence du support de la peinture nous met en présence, sans médiation, de l'énergie libre de la fiction pictorique. Le contour, le trait sillonnant, la figure se livrent dans leur nudité hors cadre. En cette absence de clôture, la forme et la couleur se fondent dans l'espace et l'habitent.

Présence de l'objet peint sans toile de fond et sans la ponctuation de l'encadrement: ainsi le trait se soutient sur de l'invisible ou prend corporéité sur les décors environnants selon le regard de chacun qui, seul, délimite et change les repères en un instant et à l'infini.
Le jeu naturel ou artificiel de la lumière sur ces oeuvres en transparence produit des différences de tonalités et de reflets sur un texte qui ne cesse de se renouveler, de dire autre chose, de s'écrire, offrant plusieurs métamorphoses possibles à sa vue; le spectateur se fait acteur à son insu.

C'est en terme d'acte que Javier Oyarzun définit son oeuvre : « Le trait crée des formes que j'observe, que je n'interprête pas, ces formes en suggèrent et en impliquent d'autres que j'ajoute. Les espaces vides font respirer le tableau et nous y introduisent. »

Dans ce travail de 2007- 2008, nous découvrons des séries gestuelles, - orthographe au contour précis de l'artiste -, puis des oeuvres où les signes de cette écriture s´entremèlent et, enfin, des surfaces aux lignes sobres d'un ton, ondulantes, déchirées de minces traces structurantes et équilibrantes, catégoriques, de peinture foncée ou noire.

Les sculptures, légères et déplaçables, en forme de cubes, de cylindres, de paravents, nous laissent entrevoir -aussi bien en intérieurs qu´en extérieurs- un univers poétique, lumineux, harmonieux, aux tons chauds et variés, au trait sûr et décisif.

Javier Oyarzun

[18:00] Exposition de SOPHIE RISTELHUEBER « A visée constante - 1984-2007 »
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
Vernissage le 2 Février 2008
Du 2 Février 2008 au 22 Mars 2008
mardi-samedi 14h-19h et sur R.-V.

Sophie Ristelhueber s'engage, au début des années 80, dans une œuvre exigeante qui éprouve les conditions dans lesquelles le monde se donne à voir et à lire. Avec les moyens de la photographie, de l'installation et de l'édition, elle construit des formes capables de ressaisir la réalité.

Son travail s'attache aux cicatrices et aux stigmates du paysage, traces des interventions humaines, des guerres ou des bouleversements naturels. Ce que l'artiste accomplit n'a pas vocation de s'inscrire dans le contexte – fortuit, éphémère – du reportage. Elle interroge les confins de la fiction et de la réalité, parcourt les marges, se livre à une manière d'archéologie des indices, elle se fond, muette, dans le monde perceptible et audible.

La galerie Catherine Putman présente une sélection de travaux de Sophie Ristelhueber : de Beyrouth, photographies, 1984, œuvre fondatrice de son travail, à des réalisations récentes comme Stitches, 2005, ensemble de onze photographies et Le Chardon, film réalisé en 2007.

Beyrouth, photographies, 1984 :
Beyrouth : synonyme de guerre civile. C'est en novembre et décembre 1982, suite aux événements violents de l'été qui ont ravagé la ville, que Sophie Ristelhueber se rend au Liban. Son projet : photographier l'architecture moderne en ruine. Elle arpente la ville pendant deux mois cherchant les traces laissées par la violence des faits, des empreintes d'une réalité révolue, devenue plus tangible dans son absence que dans les relevés documentaires des événements qui s'y sont produits. Elle exclut volontairement toute présence humaine. Pas d'histoire, pas d'attribution, pas de conclusion, pas de sensationnel. Le projet de Beyrouth est de témoigner du conflit moderne à travers des éléments formels, sans en montrer les scènes attendues.

Stitches, 2005 :
Stitches (littéralement : points, sutures) :onze photographies en noir et blanc qu'elle a réalisées en 2003 et 2004, en Cisjordanie, alors qu'elle travaillait sur son projet WB (2005).

Sans perspective, ni ligne d'horizon, elle a cadré le sol que l'on voit en gros plan, la terre donc, enjeu essentiel d'un des conflits majeurs de ce siècle. À ces images sont associés des mots récurrents dans les discours de Bush, brodés au point de croix sur des canevas encadrés sous verre. « Our enemies », « their allies », « our war » affichent ici la vacuité d'une langue de bois dont les slogans « décousus » ne sont plus que des motifs qui finissent par décorer les murs.

Le Chardon, 2007:
Sophie Ristelhueber, au cœur du parc du Vercors, suit au plus près la matière des roches noires d'une gorge et celle d'une route rapiécée. La voix de Michel Piccoli accompagne le film, lisant un récit de Léon Tolstoï : un vieil homme se souvient de la vitalité et de la résistance de la nature face aux destructions.


Sophie Ristelhueber, née le 21 octobre 1949, vit et travaille à Paris.

Expositions personnelles (sélection depuis 1998) :
1998 : Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, New York (USA).
1999 : The Power Plant, Contemporary Art Gallery, Toronto (Canada).
2000 : Hôtel des Arts, centre méditerranéen d'art, Toulon : La Liste (livre d'artiste).
2001 : Galerie Blancpain-Stepczynski, Genève (Suisse) : Dead Set.
2001 /02 : Museum of Fine Arts, Boston (USA) : Details of the World (livre d'artiste).
2002/03 : Musée Zadkine, Paris : Le Luxembourg (livre d'artiste).
2005 : Mamco, Genève (Suisse) : WB (livre d'artiste).
Galerie Blancpain-Stepczynski, Genève (Suisse) : Stitches .
2006 : Rencontres d'Arles : Eleven Blowups (livre d'artiste).
2007 : Le Quartier, Quimper.




Beyrouth, photographies
1984
tirage argentique en noir et blanc
60,4 cm x 50,5 cm

[18:00] Exposition de photos "Terre de Promesses"
Location:
Centre Culturel de Serbie et Montenegro
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
du 2 février au 7 mars






[19:00] Exposition "Regards" de Charline Redin, photographe-reporter
Location:
Caylus Café
18, rue des Halles
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 33 31 16
Mail : larfabien@yahoo.fr
Internet Site : www.myspace.com/caylusbar
Description:
du 2 février au 13 mars 2008
Vernissage le samedi 2 février, à partir de 19h

L'expo "REGARDS" a pour thème la Chine et le Japon.

http://www.charlineredin.com/page_accueil

Charline Redin

[19:00] Inauguration du Festival FULGURANCE
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
L'ESPACE CANOPY presente du 2 au 23 fevrier 2008 la deuxieme edition du Festival FULGURANCE rencontre des cultures noires
Avec le Festival FULGURANCE, l'association a choisi de contribuerca à la valorisation des diversités noires, chaque année, au mois de février en résonance du Black History Month américain et canadien.

L'Espace Canopy met en vitrine des créateurs, des écrivains, des penseurs de culture noire et vise, par cette mise en valeur, à instaurer un échange entre le public, les créateurs et les professionnels. FULGURANCE, c'est la rencontre des cultures noires : c'est un temps offert, une approche particulière et un espace dédié à ces cultures, dans un esprit de fulgurance émanant d'un d'enrichissement culturel mutuel, sans discrimination de race. mieux connaître son voisin, osons la curiosité.

L'échange sera stimulé par trois types d'événements :

Installation visuelle
du 02 au 23 février 2008 Installation « Precious cargo » de Cheryl Ann Bolden :
Vernissage samedi 02 février 2008 à 19h

Cheryl Ann Bolden, afro-américaine, s'interroge sur l'identité, et s'est fixé pour objectif de stimuler l'intérêt pour la diaspora africaine et les civilisations indigènes, d'encourager l'éducation multiculturelle et d'acquérir la conscience d'une responsabilité sociale. Precious Cargo illustre l'histoire des « Africains-Américains » pendant et après l'esclavage : c'est un musée itinérant composé d'objets d'époque, objets témoins de l'histoire des noirs américains.
Exposition plastique photographique
Vernissage samedi 02 février 2008 à 19h

Photographie : « Just Above Water » de Michael PLATT, Image Maker, Washington DC.
Sur les représentations du corps et sur l'importance de l'image de soi-même pour se libérer et se réaliser.

« All that happens in human history happens to human bodies ».
La stratégie de Michael PLATT, c'est de s'approprier et de recontextualiser les représentations conventionnelles du corps, afin d'en extraire ensuite l'essence véritable. D'une part, il localise, dans ses photographies, le corps humain dans l'Histoire (dans la rue, dans un cyclone, dans une scène raciste, dans l'ethnographie, dans une réalité sociale) d'autre part, il va montrer le corps humain « hors » de l'Histoire afin d'en révéler la solidité, le potentiel de résistance et de changement.

Sculpture et vidéo
Vernissage samedi 02 février 2008 à 19h
Vidéo, Sculpture : « Terra Incognita » d'Eddy Firmin, ANO, Vidéo-Sculpteur, Guadeloupe
Ano, plasticien crée des sculptures, les siapodes, et les filme ensuite en mouvement.. Il part dans une conquête extra-territoriale de ses origines afin de reconstituer le puzzle de son identité plurielle et multiple.
Ano part à la conquête des cinq continents pour trouver ses identités qui viennent de tous horizons. Il refait à sa façon le circuit inverse de la colonisation qui prend ses racines en Espagne. Un des êtres fantastiques s'impose à lui : le sciapode. Les sciapodes, êtres fabuleux connus en Europe contés notamment par Pline l'Ancien 23 avant JC, ont hanté l'imaginaire Européen durant presque 2000 ans. « Terra Incognita » est aussi un vide, une géographie intérieure qu'il veut découvrir. Sa thématique se propose de se réapproprier ces univers perdus.

Samedi 9 février de 14h à 18h
Pôle associatif Sud - 37 rue Pajol - 75018 Paris
Atelier à partir de video de Précious Cargo
Rencontre d'échange artistique de la plasticienne Cheryl Ann Bolden destiné à un jeune public sur la culture noire américaine.

Dimanche 10 février à 16h
Une rencontre-débat sur les questions d'identités dans l'actualité contemporaine, animée avec Cheryl Ann Bolden« Identité… entre Haine et Amour » , à partir de Precious Cargo. La plasticienne expliquera sa démarche dans le rapport à l'identité.

Fulgurance c'est aussi le point d'impulsion de nouvelle création :
Avant-Scène de la création théâtrale 16 février à 16h30
Théatre de la Reine Blanche - 2b passage Ruelle - 75018 Paris
TRAMES de Gerty Dambury, Metteur en scène et nouvelliste afro-caribéenne
Cette créatrice afro-caribéenne, offre, en avant-première cette pièce sur le thème de la relation mère-fils, avec, en toile de fond, en « trame », l'Afrique et les Antilles qui sont comme un second couple qui se cherche et peine à se trouver.
Lecture faite par Firmine Richard, Jalil Leclaire, Martine Maximin
Lorsque la pièce débute, une mère (Firmine Richard) attend son fils (Jalil Leclaire). Ils ont deux rendez-vous par semaine : le mercredi et le vendredi. Ces deux rencontres sont systématiquement rythmées par un repas au cours duquel ils tentent de s'atteindre mutuellement. Mais les déceptions accumulées, la peur des émotions retiennent les mots ou les rendent acerbes, vifs, coupants. En toile de fond, l'Afrique et les Antilles sont comme un second couple qui se cherche et peine à se trouver.
RESERVATION INDISPENSABLE / 01 40 34 47 12

PARTENAIRES: Radio Nova, RFI, Gens de la Caraibe, Afriscope, Africultures, Mairie 18, Mairie de Paris, Theatre de la reIne Blanche, agenda des actions africaines.


[19:00] Inauguration du restaurant le BoWI's
Description:
3, rue Oberkampf - 75011 Paris - bowis@club-internet.fr - www.lebowis.com

Un Peu d'histoire : le 6 mai 2007, 18 983 138 français ont décidé de vivre autrement. Parmi eux a émergé une nouvelle catégorie socioprofessionnelle, pourtant déjà existante, mais qui n'osait se regrouper sous aucun vocable ni définition, par peur des quolibets, des railleries post-soixante-huitardes ou autres flèches gauchisantes… Et qui, dès le passage de la France d'hier dans la France d'après, a décidé de décourber l'échine et pour se draper de l'étoffe de la réussite et s'engouffrer à corps perdu dans la spirale du succès et du mobilisme :

Le BOWI, le « Bourgeois Winner »

Ce Bourgeois Winner, qui a frappé instantanément, par sa seule existence, le Bobo et ses prétentions alter mondialistes certes louables mais éloignées des problèmes concrets, du sceau de la ringardise, reprend à son compte et au premier degré tout le contenu discursif du président Sarkozy.

Comme Sarko, le Bowi récuse « la France qui souffre de ne pas pouvoir réussir, de ne pas pouvoir entreprendre, de ne pas pouvoir créer », et, avec lui encore, il reprend Danton en écho : « de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et la France sera sauvée ».

Derrière l'humour de la définition, se cache néanmoins une réalité tangible, celle de ceux qui ont envie de croire qu'entreprendre exempte l'avenir de la médiocrité, et que tout prétexte est bon à prendre, même celui d'une élection présidentielle s'il a pour vertu de transformer de la matière grise en argent comptant, de faire d'une idée un capital et d'une envie commune, un projet commun :

Le BOWI'S restaurant
Lieu de convivialité

Le Bowi est un individu qui élimine tous les tracas et problèmes du quotidien pour jouir pleinement des situations qu'il vit ; le métro n'assure pas les trajets après Minuit et alors ? Ma baby-sitter n'est pas disponible ce soir qu'importe ? Je n'ai pas de monnaie pour boire un verre, où est le problème ?

Car au Bowi's on s'y rend sans se soucier de ces petits tracas du quotidien.

Bref, vous ne viendrez plus chez nous par hasard !!

Mais si vous êtes encore de gauche, il y a de superbes cocktails aussi...!

http://www.facebook.com/event.php?eid=8012387507

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