Thursday, February 7, 2008
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Category: All

07
February 2008
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  2èmes rencontres photographiques de Créteil
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

agenda

http://photographie.com/?evtid=115382&secid=1


L'année du RAT
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
La nouvelle année chinoise débutera officiellement le 7 février 2008 pour se terminer le 25 janvier 2009. La Poste lui rend hommage en consacrant un timbre à l'animal dont on fête l'arrivée. Sa particularité est qu'il a été dessiné par un chinois âgé de 55 ans, monsieur HE YIFU, immense artiste peintre qui explique que " le rat, premier du cortège des animaux venus rendre hommage à Bouddha qui allait nous quitter, s'est vu attribuer par celui-ci le rameau terrestre représentant la première année du cycle zodiacal appelé ZI. Comme ZI désigne aussi " le grain de raisin" et "l'enfant", rats et raisins comptent parmi les symboles de fécondité. L'année du RAT est une année propice à produire et à engranger face à un avenir incertain." Vous voilà prévenus.

Avec cet animal rusé et vif d'esprit, l'année sera marquée par l'ardeur au travail et la prospérité. On dit des gens nés sous ce signe qu'ils sont réputés pour leur charme et leur propension à épargner, et qu'ils sont des travailleurs acharnés et perfectionnistes. Un rien les fâche et ils adorent le commérage. Très ambitieux, ils réussissent généralement très bien. C'est avec les personnes nées pendant les années du Dragon, du Singe et du Buffle que les natifs du Rat ont le plus d'affinités.

Selon la légende le calendrier chinois aurait été mis en place par l'Empereur Huangdi en l'année 2637 avant Jésus-Christ. La Chine a adopté le calendrier grégorien en 1912, mais ce calendrier grégorien n'a été appliqué à l'ensemble du pays qu'à partir de la révolution communiste de 1949.

Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers, toujours animés de personnages, piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951,1960) Galerie Alfred Daber (1954,1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960,64,70,75,2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Argumentaire.pdf

Extraits du catalogue "Brianchon" copyright éditions ARTFRANCE :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080125_Maurice_Brianchon_Extraits.pdf

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette " lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Présentation des nouvelles collections B'Bath
Location:
B'Bath
l'art et la manière du bain / bureau d'étude - boutique
108 bis, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Vaneau, Duroc, Saint-Placide, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 53 63 17 00
Fax : +33 (0)1 49 48 91 04
Mail : bbath@bbath.fr
Internet Site : www.bbath.fr
Description:
Feb 7 Apr 30 2008

Présentation des collections à partir de 10h00.
B'Bath vous invite à découvrir ses nouvelles collections de mobilier contemporain de salle de bain. En avant-première la ligne Pear dessinée par Patricia Urquiola pour l'éditeur Agape.

contact presse
Veronique Massuger
+ 33 (0)1 42 78 78 50
vmassuger@wanadoo.fr

11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00] EXPOSITION DÉGUSTATION par Pierre TERRASSON et Fabien BERGERON
Description:
restaurant Vintage café - 46 Rue Dargout - 75002 Paris - M° Sentier / Châtelet-les Halles / Etienne Marcel - 01 40 26 57 54

Expo photo vintage rock 80's
PIERRE TERRASSON PHOTOGRAPHIES
06 11 04 08 70 / 01 43 25 49 79
Photo.terrasson@wanadoo.fr

Dégustation St Joseph 2006
FABIEN BERGERON
A LA TACHE / VIGNERON
06 80 03 11 84 / 04 75 07 79 06
bergeronfabien@hotmail.com

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080207_Pierre_TERRASSON_Fabien_BERGERON.pdf

17:00 [17:00-21:00] Exposition "Les Bijoux de l'Artiste Ella K"
Location:
Galerie Dragon
4, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 40 07 11 09
Fax : +33 (0)1 40 07 11 09
Mail : dragongallery@9business.fr
Internet Site : www.galeriedragon.com
Description:
Exposition le mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8 et samedi 9 Février, de 12h à 19h
Vernissage Cocktail le Jeudi 7 Février de 17h à 21h en présence de l'Artiste

Elzbieta Klemensowicz, connue sous son nom d'artiste Ella K, crée des bijoux depuis 20 ans.
Ce sont des bijoux "qui se voient", de véritables parures de la féminité.

Ses créations présentent une subtile alliance entre ambiance baroque et style ethnique, romantique, religieux ou végétal, qu'elle travaille en fonction de l'inspiration du moment et des éléments dont elle dispose.

L'artiste utilise des matériaux d'antan qui confèrent à ses parures cette valeur inestimable de l'oeuvre unique : Cristaux de Swarovski des années trente, jais des années folles, camées, boutons de deuil du XIXème siècle, touches de piano en ivoire, bois d'ébène, plumes d'oiseaux...

Elle se laisse guider par les formes et les motifs extraordinaires offerts par la nature : agates, améthystes, cristal de roche, ambre, nacre, coquillages, bambou de mer, ammonites, cornes, fruits, graines et peau de serpent.

Les parures d'Ella se caractérisent par une richesse esthétique, un style débordant, des formes imposantes, enrichies d'une profusion de couleurs et de contrastes de matières.

Et aussi...
Quelques pièces vintage
de Yves Saint Laurent, Kenneth J. Lane, Canovas, Line Vautrin ...

Collection de l'expert Soraya Bouvier-Feder

Contact :
Soraya Bouvier-Feder
Relations Publiques - Agent d'Artistes
Tél : 06 10 35 63 59 - 06 99 17 63 59
via.antica@club-internet.fr
www.leseffluvesdelart.com
www.myspace.com/leseffluvesdelart




[17:00] Exposition d'Alain Bellone
Description:
B4 restaurant - 6, square Ste Croix de la Bretonnerie - 75004 Paris - M° Hôtel de Ville

du Jeudi 07 février 2008 au Lundi 07 avril 2008

Plasticien autant que photographe d'art contemporain, Alain Bellone se sert de son appareil comme un pinceau, de la lumière comme une palette et du mouvement pour nous inviter entre deux mondes, à la frontière entre photo et peinture,mais bien dans la mouvance d'un art contemporain inspirant pour le public comme pour les amateurs.
La photographics est à ses yeux une « poésie de l'image ».

La galerie restaurant le B4 à Paris et Alain Bellone ont le plaisir de vous inviter à découvrir l'exposition PHOTOGRAPHICS du 7 Février et 7 Avril prochain

http://bellone.lagalerie.net

[17:00] Exposition d'Eve Gramatzki
Location:
Galerie Gimpel et Müller
12, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 33 80
Mobile : +33 (0)6 16 81 71 49
Fax : +33 (0)1 73 73 33 64
Mail : info@gimpel-muller.com
Internet Site : www.gimpel-muller.com
Description:
du 7 février au 11 mars
du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h30 et sur rendez-vous


[18:00-21:30] "Le temps d'un shoot", photographies de Fabien Abisror et Daniel Sitbon
Location:
5ème galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 27 21
Mobile : +33 (0)6 70 61 05 86
Internet Site : www.la-cinquiemegalerie.com
Description:
du 1er février au 15 mars 2008

DEUX TALENTS, DEUX VISIONS DIFFERENTES DU MONDE AU TRAVERS DE LEUR OBJECTIF

La Cinquième Galerie expose ses artistes : jeunes talents et créateurs plus confirmés de la scène française et internationale. Deux photographes présentent une sélection de leurs travaux. Il s'agit de Fabien Michael Abisror et David Sitbon.

Fabien Michael Abisror
Ecrivain, il cherchait à mettre en scène ses poèmes d'une façon inattendue, afin de mieux surprendre son lecteur. Il a opté pour l'image et plus particulièrement la photo. Le résultat : un mélange réussi qui rappelle les images d'Epinal, dans lesquelles des textes se dissimulaient dans les décors dessinés. Un exercice de style parfaitement maîtrisé, donc, qui permet à l'artiste de traiter des thématiques qui lui sont chères, comme l'errance, l'orgueil, l'amour ou encore la misère.

Sa méthode : il utilise un appareil argentique Fuji ST 701 ou Pentax Me Super ; une fois ses tirages effectués, ils les scannent et intègre ses textes via la technologie numérique et l'interface Photoshop.

Il a baptisé son travail Quelques mots le temps d'un shoot.

"Figer l'image pour qu'elle se brise, afin de lui redonner vie grâce à l'ouverture supplémentaire de l'univers des mots"
Fabien Michael Abisror définissant sa démarche artistique

Une très belle invitation au voyage et à la réflexion.

"Do ré mi fa je quitte le Sol.
Si la guitare pleure ses cordes crient,telle une douleur bordant ses bruits.
Empli d'un écho orgasmique, bien surhumain, plus que technique
Il se déhanche derrière son manche, son âme débranche ses maux se penchent.
Ses mots percutent nos savoirs cultes voulant que se mutent nos volutes
Celles des illusions en raison par la fusion de nos passions
En actes de coeur pour le bonheur d'être lueurs pour toutes nos peurs
Poussant nos corps mais non nos âmes à penser fort seul à ses charmes
Créant en nous les seuls barreaux responsables des maux de l'ego."
Fabien Michael Abisror, texte de la photo Un écho orgasmique





[18:00] Cérémonie de remise des insignes d'OONLH à Jacques Perrin
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
Cérémonie de remise par Nicolas Sarkozy, Président de la République, des insignes d'Officier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Jacques Perrin

[18:00] EXPO GALERIE JARDIN
Location:
Communic'Art
Galerie Jardin
18, rue de Gergovie
75014 Paris
M° Pernety, Plaisance
France
Phone : +33 (0)1 45 40 72 56
Mail : communic.art@wanadoo.fr
Internet Site : www.communic-art.com
Description:
vernissage le 07/02/08 à 18h

http://www.communic-art.com/main/r_evenements/exposants/2008/html/sommaire_fevrier.html

[18:00-21:30] Exposition d'Isabelle Grangé "lumière de terre et d'eau"
Location:
Galerie Brissot Art Contemporain
48, rue de Verneuil
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 08 92
Mobile : +33 (0)6 07 36 29 44
Fax : +33 (0)1 42 96 08 64
Mail : galeriebrissot@orange.fr
Internet Site : www.contemporaryart-gallery.com
Description:
du 7 février au 8 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h

[18:00] Exposition de BEN-AMI KOLLER "A tous les miens que je n'ai pas connus"
Location:
Galerie Marie Vitoux
Galerie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place Sainte-Catherine
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 81 00
Fax : +33 (0)1 48 04 56 99
Mail : contact@galeriemarievitoux.com
Internet Site : www.galeriemarievitoux.com
Description:
OEUVRES RECENTES

du 7 Février au 1er mars 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 7 février à partir de 18h

A l'occasion de 20 ans de la galerie :
parution d'un livre "20 ans d'une vie"
et toute l'année une exposition et un évènement par mois

[18:00] Exposition de Camilia Oliveira Fairclough
Location:
Galerie Philippe Samuel
62, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 71 14
Mail : contact@galerie-philippe-samuel.com
Internet Site : www.galerie-philippe-samuel.com
Description:
du 7 février au 15 mars 2008
du jeudi au samedi de 13h à 19h

par Éric de Chassey, janvier 2008

"Sans doute plus personne ne sait aujourd'hui ce qu'est l'abstraction – pour autant qu'il soit même possible de dire ce qu'elle a été. Les lignes de partage strictes, qui pouvaient avoir cours dans le cadre du grand récit moderniste, ont toutes été franchies depuis longtemps et les nouveaux critères d'organisation tardent à émerger, dans un contexte où leur absence laisse pourtant le seul marché fixer désormais les règles du jeu. Je ne sais plus moi-même ce qu'est ou n'est pas un tableau abstrait aujourd'hui. Mais si je ne le sais pas, il me semble clair que les tableaux de Camila Oliveira Fairclough relèvent bien de cette catégorie indistincte que faute de mieux nous continuons d'appeler abstraction, dans la mesure au moins où ils se posent manifestement en héritiers d'une tradition qu'au cours du vingtième siècle on a pris l'habitude de nommer ainsi.
Pour le dire vite, de cette tradition, l'artiste retient les outils : le tableau, surface de toile plane, carrée, rectangulaire ou affectant toute forme que l'artiste a voulu lui donner ; la peinture déposée au pinceau ou plus rarement au rouleau, en couches plus ou moins épaisses mais formant des aplats, sans suggérer des objets volumétriques explicites mais en insistant sur une bidimensionnalité constitutive. Ces outils sont utilisés par elle pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire non pas comme un fétichisme renvoyant à une histoire lointaine (même si cette histoire continue à avoir de l'intérêt) mais comme des moyens de liberté – liberté de jeu avec les outils, liberté du spectateur en face de l'objet qu'on lui propose de regarder – et des moyens de concentration – concentration du faire en amont, concentration du voir en aval. Il n'y a en effet presque rien sur les tableaux de Camila Oliveira Fairclough : deux, trois, quelques formes/couleurs tout au plus, dont le nombre est réduit encore lors de la première prise de contact visuel dans la mesure où l'une des formes, parfois quantitativement dominante, est identifiée comme fond.
A vrai dire, il y a là une réelle singularité ; un fond est bien isolable, auquel s'oppose une forme, mais ce fond est aussi actif que la forme."

L'artiste joue ici avec nos habitudes visuelles. Ce fond a l'air de n'être rien d'autre que la toile vierge, mais celle-ci est en réalité recouverte d'une couche de peinture ou d'apprêt qui n'a pas moins de présence matérielle que les couleurs qui viennent s'y déposer. Après tout, même la colle de peau transforme la surface tissée en une continuité homogène d'un matériau qui y forme une pellicule autonome (suivant les tableaux, on peut remarquer que cette surface est elle-même moins chromatiquement homogène qu'elle n'en a l'air de loin, puisque des petites taches colorées, restes de tissage ou pigments épars, s'y remarquent lorsqu'on les regarde de près). L'opposition se fait seulement en terme de quantité, lorsque cette partie blanche ou écrue occupe une plus grande partie de la surface que celle(s) peinte(s) d'une couleur plus explicitement présente, ou en terme de qualité, lorsque cette partie, se fragmentant parfois, apparaît simplement comme plus placide que les autres. Le jeu est particulièrement clair dans ces quelques tableaux dont la toile est elle-même grise (au lieu d'être blanche) et où la peinture qui vient s'y déposer pour dessiner un motif est blanche ou écrue. Nos habitudes de vision sont suffisamment fortes pour que nous cherchions à y reconnaître une opération inverse, quand bien même le côté des tableaux (leur chant, pour employer le terme technique approprié) manifeste qu'il n'en est rien.

Ce jeu strictement formel est évidemment renforcé par le jeu de Camila Oliveira Fairclough avec un registre étendu de motifs. Ceux-ci sont aussi bien inventés que trouvés, déduits de la structure interne du tableau (rectangles à l'intérieur du rectangle de la toile par exemple) ou se détachant comme images parfois à la limite du pictogramme (un tableau porte en son centre une maison en deux éléments géométriques, l'un noir, l'autre blanc). Ils renvoient à une certaine histoire de l'art (un tableau évoque fortement les compositions en boite dont René Daniels avait fait son motif favori dans les années 1980, un autre, sur un support semi-circulaire, cite librement la balle rayée qui est l'objet brandi par une jeune fille dans un tableau de Roy Lichtenstein de 1962) aussi bien qu'à notre environnement visuel quotidien, celui des publicités ou de ce qui nous entoure sans que nous le remarquions forcément. Ils peuvent même souvent ne renvoyer à rien qui puisse strictement exister en dehors du tableau qui le présente, sinon, éventuellement, dans l'imagination de l'artiste. Le cas de ces tableaux dont le motif est constitué par des lettres qui forment des mots ne fait pas exception : ils testent simplement les limites jusqu'auxquelles ce jeu avec les images devient un jeu avec les signes, dans une sorte d'inversion de l'évolution qui a vu les phrases tracées sur les murs par un Lawrence Weiner passer, des années 1970 aux années récentes, d'un statut purement conceptuel à une formalisation quasi-spectaculaire.
L'essentiel, je crois, est que, partout, dans cette manière de jouer librement avec les images, avec leur inscription comme figure sur un fond, Camila Oliveira Fairclough manifeste une liberté à la fois justifiée et complète. Le corollaire de cette liberté des motifs et de leur formulation, trouvés, choisis, retracés, peints de couleur vive ou de non-couleur, en aplats homogènes ou en surfaces où se lisent les inflexions du pinceau, est peut-être plus essentiel encore : il est dans la liberté du spectateur en face de ces objets qui lui sont proposés."

Éric de Chassey, janvier 2008.


[18:00] Exposition de DANIEL LACOMME, Petits Formats
Location:
La Charpente
Atelier-Ecole d'Art
1, rue de l'Amiral Courbet
94160 Saint-Mandé
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 48 08 46 30
Mail : contact@lacharpente.com
Internet Site : www.lacharpente.com
Description:
8 au 9 février 2008 de 13H à 19H
Vernissage, jeudi 7 février à 18H

Daniel Lacomme, peintre, graveur, professeur à l'école des Beaux-Arts de Paris, animateur d'un cycle de stages à La Charpente, auteur de "L'atelier Vivant" chez Bordas.

[18:00-21:00] Exposition de Gabriel Derkevorkian et Stéphane Szendy
Location:
Galerie Talbot
11, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 14 90
Mobile : +33 (0)6 16 19 09 87
Fax : +33 (0)1 43 26 14 90
Mail : contact@galerietalbot.com
Internet Site : www.galerietalbot.com
Description:
du 5 février au 1er mars
du mardi au samedi de 14h à 19h ou sur rendez-vous

[18:00-22:00] Exposition de Gabriel Schmitz - oeuvres récentes
Location:
Galerie Arcturus
65, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 39 02
Mail : arcturus@art11.com
Internet Site : www.art11.com/arcturus
Description:
Du 7 février au 8 mars
Du Mardi au Vendredi de 14h à 19h, le Samedi de 11h à 13h et 14h à 19h et sur RDV

Au départ, du temps, de l'huile et des pigments, de la toile de lin, et là, dans son atelier, prennent corps et âme des personnages qui sont à la fois exotiques par leurs caractéristiques physiques, mais si proches et contemporains par la réalité et l'expressivité des sentiments qui leur donnent chair. Ses personnages ne parlent pas mais expriment l'indescriptible, tout ce qui fait la richesse et la complexité des impressions si personnelles et si subtiles qui habitent chacun d'entre nous lors d'une confrontation intime. Peintre allemand de 35 ans, Gabriel Schmitz, que la Galerie Arcturus expose depuis sa création en 1999, tisse avec intensité une toile invisible reliant les êtres réels (le peintre, les spectateurs), et ses sujets.

Ses personnages ne parlent pas mais expriment l'indescriptible, dans une œuvre de très grande expressivité et avec une remarquable vivacité dans la touche de peinture.

Exposition de Gabriel Schmitz - oeuvres récentes

[18:00] Exposition de Paul Aïzpiri, oeuvres récentes
Location:
Galerie Taménaga
18, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 61 94
Fax : +33 (0)1 47 42 99 14
Mail : gal.tamenaga@wanadoo.fr
Internet Site : www.tamenaga.com
Description:
du 7 au 28 février
du lundi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h

[18:00-20:00] Exposition de Placid "Le tableau de Paris", dessins
Location:
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Hôtel Angoulême Lamoignon
22, rue Pavée
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 59 29 68
Description:
Librairie de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

du 7 février au 12 mars 2008

"En préambule à l'exposition en "quadricolor" (Ménilmontant)
et à la sortie du livre "2007" (l'Association, Paris),
en hommage à Louis-Sébastien Mercier
que je n'ai pas lu,
Richard Douat, libraire,
Jacques Pyon, commissaire,
et moi-même"

[18:00] Inauguration de l'atelier informatique du centre d'animation des amandiers
Location:
Centre d'animation Les Amandiers
110, rue des Amandiers
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 44 62 85 40
Fax : +33 (0)1 43 66 49 24
Mail : amandiers@laligue.org
Internet Site : www.ligueparis.org/static.php?op=amandiers.inc&npds=1
Description:
Inauguration de l'atelier informatique du centre d'animation des amandiers en présence de Khédidja Bourcart, adjointe chargée de l'intégration et des étrangers non communautaires

[18:00] Nouvel An Chinois
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
défilé, dégustations

[18:00-21:00] Rencontre avec Robert Guédiguian et Isabelle Danel
Location:
Librairie Ciné Reflet
14, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 02 72
Mail : cine.reflet@wanadoo.fr
Internet Site : www.myspace.com/cinereflet
Description:
pour la parution de leur livre "Conversation avec Robert Guédiguian" édité par Les Carnets de l'info

LE LIVRE :
Cinéaste de quartier, cinéaste populaire, citoyen, et militant, Robert Guédiguian occupe une place particulière dans le paysage du cinéma français. Découvert par le grand public après le succès de Marius et Jeannette (2.7 millions d'entrées), il a su développer une oeuvre personnelle et attachante (À la vie, à la mort ; Le promeneur du champ de mars, ...). Guédiguian, c'est un engagement - «du point de vue du rêve, dit-il, je suis toujours communiste», c'est une famille - il tourne souvent avec la même troupe d'acteurs (Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, ...). Son quinzième film, Lady Jane, très attendu par le public et par la presse, est une incursion dans un nouveau genre, « le polar noir ». Il sortira le 9 avril 2008. « Conversation avec Robert Guédiguian » est le premier livre consacré à ce réalisateur ; un livre d'entretiens avec Isabelle Danel, journaliste de cinéma qui le suit depuis les années 90, alors qu'elle était à Télérama. De cette complicité est né un livre chaleureux, drôle et sincère, qui est l'occasion pour le cinéaste de revenir sur ses 25 années derrière la caméra, sur ses 15 films, sur son équipe, sur ses engagements politiques, sur ses espoirs et ses désillusions...

L'AUTEUR :
Isabelle Danel, née en 1962, est journaliste depuis 1983. Spécialisée dans le cinéma, elle a a collaboré à de nombreux hebdomadaires et mensuels (Télérama, L'Evénement, DS, Je Bouquine, Okapi...) et écrit actuellement pour le Magazine Première. Elle a collaboré au fil des ans à L'Année du Cinéma (Editions Calmann Lévy), elle a publié un livre pour enfants, Ma belle-mère est une sorcière (Neuf de L'Ecole des Loisirs) et En haut des marches, le cinéma (Les Carnets de l'Info).

[18:00-20:00] Salon Cartophile
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Le Cercle Français des Collectionneurs de Cartes Postales présente le Salon Cartophile associatif le samedi 9 février de 9h à 18h dans la Salle Rossini, ainsi qu'une exposition « Les Bistrots de Paris en Cartes Postales Anciennes » du 6 au 9 février dans les Foyers Rossini
vernissage le jeudi 7 février de 18h à 20h

[18:00-21:00] Salon d'Ablon sur Seine
Location:
Espace Culturel Alain Poher
7, avenue Auguste Duru
94480 Ablon-sur-Seine
M° RER C Ablon
France
Phone : +33 (0)1 45 97 53 11
Mail : ecap@ville-ablonsurseine.fr
Internet Site : www.ablon-sur-seine.fr/?Espace-Culturel-Alain-Poher
Description:
6 au 17 février
Vernissage le jeudi 7 février 18h

[18:00] Vernissage de Gonzague Octaville "Portraits de famille"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
du 29 janvier au 24 février 2008
ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30, le dimanche de 13h30 à 19h30
Vernissage le 7 février 2008 à partir de 18h

Concert Gonzague Octaville et Kid Santo le 21 février à partir de 20h

Jhano
http://www.myspace.com/yourbandnamejhano

Gonzague Octaville
http://www.myspace.com/octaville


[18:00-21:00] Vernissage de Menghini
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
du 7 février au 29 mars
ouvert du mardi au samedi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h30

[18:00-21:00] Vernissage de Sabine Dehnel "elsewhere / ailleurs"
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
Exposition du 08.02.2008 au 22.03.2008
ma - sa, 14 - 18 h
Vernissage le jeudi 07.02.2008, 18 - 21h

Si seulement nous leur laissons le temps, nos yeux intérieurs associent des souvenirs à ce qu'ils voient.
Inspirée des clichés sortis de l'album de famille, l'oeuvre de Sabine Dehnel, à mi-chemin entre photographie et peinture, nous parle d'une voix intérieure. Une voix qui est un commentaire sur nous-mêmes.


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Dites-le avec des roses..."
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordoch.com
Description:
Susanne Pettersson Bergman, Patrice Girard, Miss.Tic, Joe Neill, Loïc Hervé, Carolina Sardi, Laura Nillni, Yukio Imamura, Man Ray

vernissage le jeudi 7 février 2008
8 février > 8 mars 2008
du mardi au samedi de 13h à 19h

Rrose Selavy fleurit à l'ombre du Dadaïsme et des cadavres exquis, merveilleuse contrepèterie de Marcel Duchamp pour voir la vie en rose comme dans une chanson d'Edith Piaf. Gertrude Stein écrivait dans Sacred Emily en 1922 : "Une rose est une rose...a rose is a rose is a rose is a rose..." C'est la rose l'important, Ronsard en faisait des sonnets. Ephémères les roses qui ne sont pas sans épines, éternels les pétales dont le sol est jonché sous les pieds des amants pour qui dansent les jours. Derrière mes lunettes roses je vois la vie en rose. Guns and roses, groupe rock comme sur un nuage rose. Vallée de larmes, vallée de fleurs, découvrons le pot aux roses avant que le pot au feu ne nous étouffe. C'est le pot de terre contre le pot de fer dit Perrette avec son pot de lait. Adieu veaux, vaches, cochons, aujourd'hui les roses sont éternelles comme le montrent avec des fleurs Susanne Pettersson Bergman, Patrice Girard, Miss.Tic, Joe Neill, Loïc Hervé, Carolina Sardi, Laura Nillni et Yukio Imamura, Man Ray à leur manière à eux.






[18:00-21:00] Vernissage des Luo Brothers
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
du 8 février au 15 mars

[18:00] «C'est quand demain? - Parcours de femmes sans domicile» de Diéterlé
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
UFR de Droit Université Paris XII - 83-85 Avenue du général de Gaulle - 01 56 72 60 00

«C'est quand demain? - Parcours de femmes sans domicile» de Marie-Pierre Diéterlé

"Se retrouver sans logement, c'est devenir différente" m'explique Muriel à voix basse. Comme si, dans ce bois à la périphérie de Paris, elle risquait d'être entendue. Comme si parler de soi n'allait pas de soi, justement... "On est différente parce qu' on ne vit plus comme les autres." Qu'y a-t-il derrière ce "on"?

Débat associé avec des représentants du SAMU social, le groupe MIPES, l'association Femmes et Précarité

Vernissage: Jeudi 7 février à 18h

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

agenda

http://photographie.com/?evtid=115382&secid=1


[18:30] Conférence « Les politiques linguistiques dans un contexte multilingue »
Location:
Maison de la Catalogne
Oficina de la Generalitat de Catalunya à Paris
4-6-8, cour du Commerce Saint-André
entrée par le 130, boulevard Saint-Germain
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 56 81 29 29
Fax : +33 (0)1 56 81 29 20
Mail : oficinadelageneralitat@maisondelacatalogne.com
Internet Site : www.maisondelacatalogne.com
Description:
Conférence « Les politiques linguistiques dans un contexte multilingue. Des outils pour le catalan »

Par M. Bernat Joan, secrétaire à la Politique Linguistique du Gouvernement de la Catalogne

[18:30-21:00] Exposition "Pierre La Police"
Description:
item éditions - 51 rue du Montaparnasse - 75014 Paris - tél. : 33 (0) 1 43 35 35 35 - fax : 33 (0) 1 43 27 63 74 - itemeditions@free.fr - www.itemeditions.com

Estampes récentes et éditions chroniques

Vernissage le jeudi 7 février 2008 de 18h30 à 21h
Exposition du 7 février au 15 mars 2008
du mardi au samedi de 12h à 19h

[18:30] Vernissage "CINQUANTENAIRE DE L'OEUF DESSINE PAR ARNE JACOBSEN (1958)"
Location:
Forum Diffusion
55, rue Pierre Demours
75017 Paris
M° Pereire
France
Phone : +33 (0)1 43 80 62 00
Fax : +33 (0)1 43 80 76 90
Mail : forum@forumdiffusion.fr
Internet Site : www.forumdiffusion.fr
Description:
Jusqu'au 30 avril 2008

Le 7/02, soirée de célébration du cinquantième anniversaire du fauteuil Œuf, dessiné par Arne Jacobsen en 1958.
A cette occasion, Fritz Hansen lance deux produits exceptionnels : une série limitée à 999 exemplaires du fauteuil en cuir chocolat et pied en bronze et la mise sur le marché pour une durée limitée de l'Œuf série spéciale anniversaire limitée à 2 coloris (noir et rouge) au prix de 2990 euros.

contact commercial
Forum: Catherine Guyot
www.fritzhansen.com

contact presse
Ségolene Dangleterre
+ 33 (0)8 70 44 09 95
segolene@choses.fr

[18:30-21:00] Vernissage de Boutros Al Maari "Peinture et Ecriture"
Location:
Espace Galerie Europia
15, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Saint-François-Xavier
France
Phone : +33 (0)1 45 51 26 07
Mobile : +33 (0)6 87 80 23 66
Fax : +33 (0)1 45 51 26 32
Mail : info@europia.org
Internet Site : europia.org/Galerie
Description:
01 - 29 février 2008
Ouverture du Lundi au Vendredi : 14h - 19h ou sur RdV tel : 0145512607 / 0687802366
Vernissage le Jeudi 7 février à partir de 18:30 en présence de l'artiste

"« Peintures, écritures » est le titre choisi par l'artiste syrien Boutros Al-Maari pour son exposition parisienne qui aura lieu tout au long du mois de février 2008 à la galerie Europia - une des rares galeries à offrir une visibilité importante aux artistes du Moyen-Orient.

Boutros al-Maari vit et travaille à Paris depuis près de dix ans. Après l'obtention d'un diplôme de gravure aux Beaux-Arts de Damas en 1991, il y enseigne quelques années avant de venir s'installer à Paris où il entreprend des études d'anthropologie sociale. En 2007, il obtient son doctorat à l'EHESS sur « La peinture moderne en Syrie ». Il est par ailleurs l'auteur de plusieurs livres de contes illustrés pour la jeunesse.

La peinture de Boutros al-Maari est singulière, car elle est en permanente interaction avec la matière de l'écrit. Elle nous montre comment la littérature peut travailler l'imagination créatrice d'un artiste et l'amener à produire une œuvre visuelle d'une impressionnante richesse et subtilité. Représentations ou plutôt interprétations personnelles de textes littéraires, poétiques, la peinture de Boutros al-Maari interpelle l'imaginaire de ses origines. Nostalgique, elle nous renvoie aux contes populaires de la vieille ville de Damas, puise dans les poèmes de Maghout, les histoires de Zakaria Tamer tout comme elle peut s'inspirer des poèmes de Paul Eluard.

Al-Maari présente à la galerie Europia des peintures suspendues aux cimaises, mais aussi un genre particulier d'œuvres qualifiées de « Carnets d'artiste » dont les exemplaires sont uniques. Ces travaux sont des constructions d'espaces, souvent en noirs et blancs, traversés par d'étranges personnages, par des éléments symboliques et des phrases esquissées en arabe et en français qui définissent leur source d'inspiration.

Entre ironie, absurde et angoisse parisienne, Boutros al-Maari nous donne à voir un monde imaginaire nourris de visions orientales mais aussi de son expérience biculturelle."

Ola Abdallah


"Boutros al-Maari, un orientalisme moderne ?

Le talent de Boutros al-Maari est avant tout plastique : qualités des compositions, aplats de couleurs en demi-teintes, trait vif d'un dessin à la plume ou au crayon qui rehausse la structure chromatique, vigueur architecturale et même métallurgique des personnages.
Qu'il me permette d'évoquer une autre dimension qui traverse son travail, celle d'une tradition sociale damascène et des peintres orientalistes qui ont évoqué l'Orient. Je suis de ceux qui ont eu à connaître de la recherche ardente qu'il a menée à Paris pendant plusieurs années, à partir d'enquêtes conduites en Syrie et dans les capitales d'Europe où a fleuri une peinture syrienne en diaspora[1]. Ce travail puisait à une expérience de peintre professionnel sans doute, mais aussi à la nostalgie des quartiers populaires damascènes, cafés et souks de la vieille ville où régnaient les conteurs, les fabricants d'images plus ou moins pieuses, creusets d'une tradition populaire et savante à la fois. La pertinence et la subtilité de l'hommage qu'il rend à cette tradition dit assez le rapport vital qui le relie à elle.
C'est dans ce théâtre d'ombres bien vivantes que je voudrais trouver la clé des personnages qui peuplent ses tableaux. Ces hommes tronconiques, avec un tarbouche vissé sur le crâne, arborant l'air un peu raide et distancié que doit avoir tout fumeur de narghilé - car la pipe à eau, objet, oriental s'il en est, revient souvent dans sa peinture. Traits ethnographiques aussi de la désinvolture orientale : ils sont mal rasés et leur sourire arbore la plus incroyable procession de chicots que la dentisterie saurait créer. Mais il y a un autre indice de ces temps anciens qui constitue, me semble-t-il comme le puctum[2] de tant d'images : c'est le monocle anachronique qu'arborent régulièrement ces figures. Est-ce l'oeil éveillé de ce monde assoupi dans la fatigue d'une vieille civilisation ? Est-ce l'impact d'une diffusion en auréole qui va se poser sur la tête de ces saints personnages - car il n'oublie pas que la tradition de la figuration chrétienne en Syrie fut longtemps ecclésiale ? Cela évoque assez bien le mélange d'inscription sociale de l'artiste dans son milieu d'origine, et le regard plein d'ironie et d'attendrissement qu'il lui porte."

François Pouillon
Anthropologue
Directeur d'études à l'EHESS, Paris

[1] Tradition populaire et création artistique : l'émergence de la peinture moderne en Syrie, Thèse d'Anthropologie, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, 2006, 580 p. en 2 volumes.
[2] Roland Barthes, La Chambre claire, Paris, Seuil, 1980.

[18:30] Vernissage de Sabine Pigalle et Leiko Oshima "GEISHAS"
Location:
Galerie Brasilia
19, rue Charlemagne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 72 38 84
Mobile : +33 (0)6 11 37 42 24
Mail : galeriebrasilia@galeriebrasilia.com
Internet Site : www.galeriebrasilia.com
Description:
D'après les projets de Beauty Sheets et Paris/Tokyo avec le soutien de la Maison de Couture CELINE

Photographies de Sabine PIGALLE
Creation/Design de Leiko OSHIMA

Vernissage le 7 Février 2008 de 18h à 22h
Exposition du 7 Février au 7 Avril 2008
ouvert du Mardi au Samedi de 13h à 19h

Beauty Sheets

Ce travail photographique, par le biais d'un détournement de sens des mots accolés à des visuels mis en regard des codes de l'imagerie de la beauté, eux-même en décalage par l'utilisation de modèles "typés", ironise sur l'emploi d'un discours providentiel et d'images standardisées.

Là où la science semble vouloir aujourd'hui résoudre les angoisses existentielles, on offre à espérer que l'anxiété de la décrépitude, du vieillissement voire de la mort peut être solutionnée.

La soif de la jeunesse éternelle se transforme donc en une quête matérialiste fonctionnant sur un standard d'idéal basé sur le plus petit dénominateur commun comme étalon d'une société uniformisée.

PARIS - TOKYO

Le projet Paris-Tokyo photographies en volume est né de la fascination qu'exerce sur chacune de deux artistes leur culture respective, et de sa parfaite adequation avec l'esprit de la maison Celine qui a elle meme mis en place un pont symbolique reliant le Japon à la France.
La volonté de ce travail est, en montrant des photographies orientees sur un plan horizontal et encastrees dans les veritables tables lumineuses, de desorienter l'spectateur en le forçant à regarder selon un point de vue different.
Les sculptures photographiques montrent par leur parti-pris esthetique ainsi que par leur mise en scene en alignement rectiligne l'individualité de chaque femme au sein d'un groupe.
Les protagonistes sont photographiées alongées telles des Gisants modernes et baignent dans une athmosphère éthéeré due à l'emploie d'un support d'impression translucide et rétro-éclairé.
Ainsi instalées elles se laissent aller à leur reverie poetique: la pensee de chacune est mise en lumiére par un poeme decoupé dans de l'acier de chaque coté de tables lumineuses.
Il s'agit des Haikus puisés dans la litterature classique japonaise.Ainsi on utilise un procedé de mise en miroir de la pensée en illustrant par ces images mentales.Il se dégage du tout un esprit intemporel renforcé par les haikus dont la vocation meme est de révéler simultanément l'immuable, l'eternité et le fugitif ...
Cet instant-poeme qui met en mot le silence semble a sa manière "photographier" egalement l'inconnu au cœur du familier.
Comme un Alter-Ego, l'œuvre, realisé sur mesure et à la taille humaine reel


Sabine Pigalle:

Né en France en 1963.
Vit et travaille à Paris.
Réalise des images pour l'édition (Hermès, BLOOM, VIEW ON COLORS, TANK, WAD...), participe à plusieurs expositions (Mue Couture _ 2003, Motifs Haute Couture_ 2002, Galerie Port Autonome 2004, 2005...), et publie en 2005 TOXY-FOOD (prix spécial du jury LADUREE) qui, à l'instar de "PARIS <--> TOKYO", met en avant son talent pour les binômes texte / image dont elle lie le sens avec brio.

Les photographies réalisées dans le cadre de cette exposition dénotent son goût pour l'épure et la peinture, elles confèrent par leur traitement un aspect charnel contemporain qui se réfère à l'immuable maîtrise de l'instant par les maîtres anciens. (Les maquillages sont réalisés par Alexandra Rouger et
les coiffures par David Martinez).


Leiko Oshima - Designer

Née en Pennsylvanie (USA) en 1966.
Diplômé en DPLG à Paris en 1999 (ecole d'architecture Paris Villemin) ;
Après avoir collaboré avec Hiroshi Teshigahara, SOM à New York, Jean-Michel Wilmotte et Andrée Putmann, elle co-fonde l'agence d'architecture à Paris, SO-AN en 2003.
Outre les réalisations de design d'intérieur et d'objets, Leiko Oshima révèle sa créativité et son sens poétique en scénographie des expositions pour Hermès, Cartier,...
Elle est l'auteur du design des tables lumineuses et ainsi que la scénographie de cette exposition.

 

 

 

 

 

 

[18:30-23:30] Vernissage de l'exposition photographique de l'association Troubadeuch
Location:
Les Souffleurs
7, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 04 92
Mail : lessouffleurs@gmail.com
Internet Site : www.myspace.com/lessouffleurs
Description:
Du 7 février au 6 mars 2008
Vernissage le jeudi 7 février à partir de 18h30

"Vernissage des photographies prisent lors de notre action humanitaire dans le Sahel en juillet/aout 2007. Notre mission consistait en l'installation d'un système de filtration de l'eau dans l'objectif de la rendre potable."

L'association Troubadeuch retrace autour de 40 photographies la mission humanitaire effectuée en 2CV en Mauritanie durant l'été 2007.

Le 23 juillet 2007, après deux ans de préparation, un groupe de 4 jeunes français - L'Association Troubadeuch - s'élançait de la place de la Concorde à Paris pour rallier le Village de Nouamlein à l'est de la Mauritanie.

A bord de leurs fourgonnettes 2 CV, était chargé un système de filtration d'eau pesant à lui seul pas moins de 500kg. Le 21 Août 2007, plus d'un mois plus tard, l'aventure se terminait sur la même place pour les 4 amis de l'association Troubadeuch. Durant cette mission, 12 000 km ont été parcourus à travers la France, l'Espagne, le Maroc, le Sahara Occidental et la Mauritanie, et plus de 6000 photos ont été prises.

L'association se propose de retracer son voyage autour de 40 d'entres elles. Les photos de l'exposition sont vendues sur place et sur le site de l'association, les fonds recueillis financeront les projets humanitaires de l'association.

[18:30] Vernissage et cocktail de presse "DESIGNE-MOI UNE RACE À VIANDE"
Location:
Le Bon Marché Rive Gauche
24-38, rue de Sèvres
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 44 39 80 00
Fax : +33 (0)1 44 39 81 19
Mail : presse@lebonmarche.fr
Internet Site : www.lebonmarche.fr
Description:
La Grande Epicerie - www.lagrandeepicerie.fr

Jusqu'au 24 février 2008

Isabelle Larignon
+ 33 (0)1 42 63 37 42
isa.larignon@ledire.et.legout.com

Quand le design culinaire regarde sous la robe des vaches... Les races à viande s'exposent et se savourent à la Grande Epicerie du Bon Marché de Paris.



[19:00] Cocktail en clôture d'un colloque organisé par l'IFP
Location:
Salons Hoche
9, avenue Hoche
75008 Paris
M° Courcelles
France
Phone : +33 (0)1 53 53 93 93
Fax : +33 (0)1 49 53 04 82
Mail : contact@salons-hoche.fr
Internet Site : www.salons-hoche.fr
Description:
Cocktail en clôture d'un colloque organisé par l'IFP

[19:00] Exposition "Les femmes oiseaux" de Sacchis
Location:
Le Forum de Vauréal
95, boulevard de l'Oise
3, promenade des Blés Mûrs
95490 Vauréal
M° RER A Cergy - Le Haut
France
Phone : +33 (0)1 34 24 71 71
Fax : +33 (0)1 34 46 97 09
Mail : leforum@mairie-vaureal.fr
Internet Site : www.leforum-vaureal.fr
Description:
01 février 2008 / 23 février 2008
Vernissage le jeudi 7 février à 19h

"Ces peintures à l'huile reflètent les portraits de femmes issues du milieu Underground. Un milieu parfois incompris et faisant l'objet de nombreuses critiques. Derrière l'habituel controverse que suscitent leurs choix vestimentaires, leur look à contre courant et leur vision du monde, je souhaite mettre en lumière leur histoire, le contexte dans lequel elles évoluent. Tantôt modelant ma toile sur fond surréaliste afin d'en dégager une forte touche de cynisme, tantôt m'inspirant de la peinture plus classique pour montrer que ces femmes qui évoluent dans des milieux d'hommes restent néanmoins de femmes. Le choix des couleurs ici se fait beaucoup plus nostalgique que dans mes précédents travaux pour certaines, puisqu'elles sont traitées en noir et blanc alors que d'autres revêtent des couleurs plus flashi afin de créer une vision où parallèlement à l'explosion des couleurs il y'a l'explosion de la vie. Ces milieux me tiennent à cœur et j'aimerais contribuer à l'évolution des mentalités."

[19:00] Exposition "Salon des lauréats 2007"
Location:
Galerie A l'Ecu de France
76, avenue du Général Leclerc
1, rue Robert Cahen
BP 16
78221 Viroflay
M° RER C Viroflay Rive Gauche, Gare SNCF Viroflay Rive Droite
France
Phone : +33 (0)1 39 07 11 80
Fax : +33 (0)1 39 07 11 81
Mail : dac@ville-viroflay.fr
Internet Site : www.ville-viroflay.fr
Description:
du dimanche 3 au vendredi 29 février 2008
Tous les jours de 14h à 19h
Vernissage le jeudi 7 à 19h

avec Barre - Christine Coste - Gisèle Lacroix - Jean-Luc Mespoulet - Mhb - Kumiko Nakajima - Neuville - Stéphane Polve - Michel Savattier - Sophie Touret - Nicole Touret - Van Quickenborne Thierry

[19:00-21:00] Exposition NOUVEAU MODULE / GYAN PANCHAL, cairn
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Gyan Panchal explore dans ses œuvres les qualités physiques des matériaux standards qui nous environnent, en interrogeant l'origine et l'évolution possible de la matière.

http://www.palaisdetokyo.com/fo3/low/programme/index.php?page=nav.inc.php&id_eve=1967&session=35&agenda=yes

[19:00] Exposition de Shirin Neshat, Nouvelles oeuvres
Location:
Galerie Jérôme de Noirmont
36-38, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 89 89 00
Fax : +33 (0)1 42 89 89 03
Mail : info@denoirmont.com
Internet Site : www.denoirmont.com
Description:
8 février - 5 avril 2008

http://www.denoirmont.com/communiquepresse.php?id=145

Du 8 février au 5 avril 2008, pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie, Shirin Neshat dévoilera ses nouvelles œuvres, deux vidéos intitulées Munis et Faezeh et les nouvelles photographies créées à l'occasion de ces deux projets.
S'inspirant toujours essentiellement de la culture de son pays natal, Shirin Neshat s'intéresse depuis quelques années à une approche plus universelle des notions de société, d'identité, d'asile, de refuge, d'utopie… Dans une démarche plus cinématographique qu'à ses débuts, elle utilise la puissance des images pour porter à leur paroxysme les dialectiques actuelles homme/femme, est/ouest, dominant/dominé, tout en y introduisant le doute. L'imagerie tranchée de ses premiers films a fait place à une approche plus narrative, avec des caractères plus nuancés.

Depuis 2003, le travail de Shirin Neshat s'inspire du roman Women without men de l'iranienne Shahrnush Parsipur, écrit dans un style de réalisme magique, qui entrecroise les vies de 5 femmes iraniennes à Téhéran durant l'été 1953, où un coup d'état lancé par la CIA réinstalla la famille du Shah au pouvoir en Iran. Le livre, qui valut à son auteur emprisonnement et exil, met en parallèle 5 femmes qui recherchent la liberté pour échapper au joug oppressif de leur vie, dans un pays en crise. Shirin Neshat nous livre son interprétation du roman au travers de 5 vidéos relatant les vies de ces 5 femmes. La première vidéo, Mahdokht*, créée en 2003, évoquait une femme en prise avec les tabous sexuels. Zarin*, créée en 2005, traitait de la dépression émotionnelle et psychologique d'une jeune prostituée.
Les deux nouvelles vidéos présentées en ce début 2008, introduisent les personnages de Munis* et de Faezeh*. Elles sont projetées sur un écran unique, en format Cinemascope, d'une dimension suffisamment grande pour voir les personnages en taille réelle, en couleur, dans une salle spécifiquement aménagée à l'intérieur de la galerie, l'artiste insistant sur une interaction viscérale et émotionnelle entre le spectateur et ses personnages.

Munis* est une femme d'une trentaine d'années, dont la passion pour l'activisme social et politique se heurte à l'oppression de son frère. En voulant échapper à celui-ci, elle assiste à l'assassinat d'un activiste par les gardes, elle se jette alors du toit et se retrouve allongée, morte, aux côtés de l'activiste. La mort lui offre l'occasion inespérée d'une discussion avec l'activiste. Elle découvre alors que la « réalité » dans sa proximité est à la fois prometteuse et décevante.
Faezeh* est une jeune femme religieuse, dont les rêves de mariage et de famille ont été anéantis par un viol. Emmenée par son amie Munis dans un verger à la campagne pour y trouver refuge temporairement, elle est hantée par la vision d'une femme voilée en noir, qui apparaît et disparaît dans la forêt, et finit par sombrer dans la folie. Cette œuvre traduit l'effondrement émotionnel et psychologique d'une femme musulmane, dont le sens de conviction, de moralité et de foi religieuse est intégralement anéanti après une agression sexuelle.

Parallèlement, toujours inspirée de ces récits, Shirin Neshat a créé une toute nouvelle série de photographies, qui figurent principalement des portraits d'hommes et femmes. L'artiste représente ici des personnages issus du même contexte historique iranien des années 50. Certains tirages sont rehaussés de calligraphies à l'encre, donnant ainsi un caractère narratif mystérieux aux personnages représentés. Très attachée à ses racines culturelles, Shirin Neshat réaffirme son amour de la littérature et semble ici perpétuer à sa manière l'héritage de l'art ancestral du livre persan, où l'écriture est en perpétuelle confrontation avec l'image.
Aussi, quelques photos noir & blanc nous replongent dans le contexte historique de l'été 53 à Téhéran, avec des scènes figurant des chorégraphies d'ensemble, avec plusieurs personnages dans un panorama urbain.

Shirin Neshat est une artiste iranienne née à Qazvin en 1957. Immigrée aux Etats-Unis dès 1974 où elle vit toujours, elle s'est imposée dans le paysage artistique contemporain, notamment grâce à sa série de photographies Women of Allah (1994). Sa première installation vidéo majeure Turbulent (1998) lui valut en 1999 le Lion d'Or à la Biennale de Venise. Célébrée également pour sa réflexion poignante sur la psychologie perturbée des exilés dans Rapture (1999), l'artiste a exposé ces dernières années au sein de grandes institutions muséales et a été récompensée à maintes reprises.

[19:00] Exposition du photographe JACQUES CRENN
Location:
Blue Book Paris
61, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 48 87 03 04
Mail : contact@bluebookparis.com
Internet Site : www.bluebookparis.com
Description:
Du 4 février au 3 mars
vernissage le 7 février à 19h

[19:00] Icona d'Or, les trophées de la communication visuelle
Location:
Le Showcase
sous le pont Alexandre III
Port des Champs-Élysées
rive droite
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 25 43
Mail : privatisation@showcase.fr
Internet Site : www.showcase.fr
Description:
Icona d'Or, les trophées de la communication visuelle, met à l'honneur l'enseigne, la signalétique, le marquage, le décor et le design.

Découvrez les nominés.

Soirée de remise des prix
rendez-vous le 7 février 2008
à Paris au Showcase

Plus d'information sur le concours :
Synafel au 01 53 65 16 38

Contact Presse :
Sophie le Golvan
01 53 65 16 38
E-mail : slegolvan@synafel.fr

[19:00] Prix de l'homme politique de l'année - Trombinoscope
Location:
Le Sénat
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
Palais du Luxembourg
75291 Paris Cedex 06
M° Odéon, Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 20 00
Fax : +33 (0)1 42 34 26 77
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Prix de l'homme politique de l'année - Trombinoscope

[19:00] Publication de l'Anthologie critique des auteurs dramatiques européens
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Rencontre animée par Dominique Dolmieu,
avec Michel Corvin, auteur et historien de la dramaturgie contemporaine française, Marie-Christine Autant-Mathieu, directeur de recherche au CNRS, Jean-Pierre Engelbach, directeur des éditions Théâtrales, et Daniel Lemahieu, auteur dramatique et metteur en scène.

Durant la seconde moitié du XXème siècle, l'Europe a connu autant d'étapes de libération que de soubresauts sanglants. À chaque moment crucial, le théâtre s'est dressé comme guetteur et comme conscience : l'écrivain de théâtre a toujours trouvé le moyen de dénoncer les détenteurs des pouvoirs politiques, sociaux, religieux, tapis derrière leur langue de bois. Il a travaillé aussi à désengluer les esprits du nazisme, du fascisme et du "socialisme réel". Il s'est fait caisse de résonance publique de la réappropriation de toutes les libertés : celles du sexe, du langage, de l'imagination.
Michel Corvin donne ici une vision représentative de l'effervescence qu'a connue la littérature dramatique, de l'Atlantique à la mer Noire, durant cette période. Plus de 130 extraits d'œuvres ont été sélectionnés, permettant de découvrir plusieurs générations d'auteurs et de saisir la diversité des écritures dans tous les pays du continent. Chacun de ces extraits est précédé d'une présentation de son auteur et de la pièce. En première partie, on trouvera pour chaque pays ou groupe de langues de précieuses monographies synthétiques sur la situation du théâtre et de sa dramaturgie.

[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...


Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

> Télécharger l'invitation STARLAB :
http://www.myfavoriteartgalleryinparis.com/image/agenda/STARLAB.pdf

> Visionner le clip de l'installation "Abracadabra!" réalisée à la galerie en Janvier 2007 :
http://www.dailymotion.com/my-favorite-art-gallery/video/x3800r_abracadabra

> Visionner le clip de l'installation "Nuit Blanche" réalisée à la galerie le 6 Octobre 2007 :
http://www.dailymotion.com/related/5412123/video/x36ebp_nuit-blanche-2007-abracadabra

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:00] Soirée d'inauguration de Docs Ad Hoc Paris
Location:
Rue de Braque
Rue de Braque
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Description:
« Moulin de Docs » - 4 rue de Braque (Code porte d'entrée : 1234*)

Docs Ad Hoc a le plaisir de vous accueillir à sa soirée d'inauguration, le jeudi 7 février 2008, à partir de 19h pour vous faire découvrir ce nouveau lieu.

Vernissage de "Portraits de docs" par Roberto Badin
http://www.robertobadin.com

Vernissage de Vanessa Chambard
http://www.vanessachambard.com

RSVP : vilain.a@le-moulin-de-docs.fr

Jean Claude Clot
Directeur commercial groupe
jc.clot@docs-ad-hoc.fr
jc.clot@madeforcom.com
Mobile: 06 60 78 87 26


[19:00-21:00] Vernissage "Pieds nus pour visages connus", photos d'Amélie Debray
Location:
La Cantine du Faubourg
105, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 56 22 22
Mail : resa@lacantine.com
Internet Site : www.lacantine.com
Description:
jusqu'au 4 avril

La Cantine du Faubourg accueillera le travail de la photographe Amélie Debray dès le mois de février 2008.
Depuis cinq ans maintenant, Amélie Debray se consacre à une démarche très singulière : elle déchausse les personnalités de tous horizons pour les faire poser pieds nus.
Le pied... parce qu'il est la base du corps, point de départ et empreinte, sans détour, sans tricherie, une extrémité qui ne se pose pas de questions mais qui, très vite, livre une intimité révélatrice.
Aborder des personnalités à contre-pied des clichés people convenus en leur demandant de dévoiler une partie du corps habituellement peu exposée relève aussi du défi. L'explorateur Jean-Louis Etienne, la réalisatrice Catherine Breillat, la styliste Isabel Marant, la chanteuse Yelle, le professeur Luc Montagner, l'actrice Sandrine Kiberlain, tous se plient de bonne grâce à l'exercice, n'hésitant pas à se montrer sous un jour inédit.
"A une époque où la représentation physique et médiatique se doit souvent d'être lisse, voire stéréotypée, afficher ses pieds devient un acte de bravoure. Dépasser l'esthétique tient même ici d'une certaine mise en danger" souligne la photographe.
A l'automne dernier, la revue Code d'Accès qui porte un regard transversal sur des courants contemporains cherchait à illustrer son thème central pour son Code "Secrets". Ce regard inattendu sur une part intime du corps, a donné lieu à une nouvelle série, à de nouvelles rencontres pour Amélie Debray. D'autres pointures dans leur domaine sont venues étoffer le projet initial.
Exposé prochainement à La Cantine du Faubourg, ce travail en marche continue...hors des sentiers battus.
avec les pieds de Pierre Hermé, Sandrine Kiberlain, Isabel Marant, Yelle

Vernissage "Pieds nus pour visages connus", photos d'Amélie Debray

Vernissage "Pieds nus pour visages connus", photos d'Amélie Debray

[19:00-22:00] Vernissage d'Aurélie Prissette - photo de Concert (coulisses & scène)
Location:
Press Café
89, rue Montmartre
75002 Paris
M° Sentier
France
Phone : +33 (0)1 40 26 07 30
Internet Site : www.press-cafe.com
Description:
du 4 au 16 février 2008
Horaires : lun-ven 7h-2h
sam 10h-15h/18h30-2h

Aurélie Prissette vous invite à une nouvelle expo de photographies de concert ; c'est l'occasion de voir de nouveaux clichés d'amis musiciens sur scène.

Le vernissage a lieu le jeudi 7 février de 19h à 22h

[19:00] Vernissage d'Etienne Le Roux "Retrospective"
Location:
Galerie 9e ART
4, rue Crétet
75009 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 80 50 67
Fax : +33 (0)1 42 80 50 67
Mail : contact@galerie9art.com
Internet Site : www.galerie9art.com
Description:
du 7 au 20 février 2008
vernissage le jeudi 7 février à partir de 19h en présence de l'auteur

[19:00] Vernissage de Goldensilk
Location:
Les Furieux
74, rue de la Roquette
75011 Paris
M° Voltaire, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 78 44
Fax : +33 (0)1 47 00 03 57
Mail : lesfurieux@noos.fr
Internet Site : www.lesfurieux.fr
Description:
du 4 février au 3 mars

Vernissage de Goldensilk

[19:00] Vernissage de Philippe Sopena "ORDENER : UN MUR EN LIBERTE..."
Location:
Mairie du 18ème arrondissement
1, place Jules Joffrin
75877 Paris Cedex 18
M° Jules Joffrin
France
Phone : +33 (0)1 53 41 18 18
Mail : mairie18@paris.fr
Internet Site : mairie18.paris.fr
Description:
Hommage à des artistes anonymes de l'éphémère
« Photo-graffs » de Philippe SOPENA

Du 6 au 16 février 2008
Ouverture : (Lu,Ma,Me,Ve 9h/17h - Je 9h/18h30 - Sa 9h/12h30)
Vernissage le Jeudi 7 février à partir de 19h

La nouvelle année commence avec une exposition à la Mairie du 18e avec les "photo-graffs" de Philippe Sopena. Ses photographies, prises du mur de plus de 100m qui longe la rue Ordener, à deux pas de la Mairie, sont un hommage au graffiti et aux graffeurs qui font vivre cet espace de libre expression.

Cette expo reflète quelques-uns des « états » de ce mur depuis sa création en 2004.

Vernissage de Philippe Sopena "ORDENER : UN MUR EN LIBERTE..."

[19:00] Vernissage des nouvelles collections
Location:
B'Bath
l'art et la manière du bain / bureau d'étude - boutique
108 bis, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Vaneau, Duroc, Saint-Placide, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 53 63 17 00
Fax : +33 (0)1 49 48 91 04
Mail : bbath@bbath.fr
Internet Site : www.bbath.fr
Description:
Présentation des collections à partir de 10h00.
B'Bath vous invite à découvrir ses nouvelles collections de mobilier contemporain de salle de bain. En avant-première la ligne Pear dessinée par Patricia Urquiola pour l'éditeur Agape.

contact presse
Veronique Massuger
+ 33 (0)1 42 78 78 50
vmassuger@wanadoo.fr

[19:00-21:00] Vernissage du 10ème Salon des Peintres du Marais
Location:
Mairie du 4ème arrondissement
2, place Baudoyer
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 80
Internet Site : mairie4.paris.fr
Description:
Inauguration du 10e salon des Peintres du Marais « Les journées de la peinture » en présence de Christophe Girard, adjoint chargé de la culture et Dominique Bertinotti, maire du 4e arrondissement

[19:30] LANCEMENT "L'héritage de la Charte 77"
Location:
Centre Culturel Tchèque
18, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 53 73 00 22
Fax : +33 (0)1 53 73 00 27
Mail : ccparis@czech.cz
Internet Site : www.czechcentres.cz/paris
Description:
LANCEMENT : "L'héritage de la Charte 77 et la naissance d'un espace public européen"

Lancement du numéro spécial de La Nouvelle Alternative apportant les actes du colloque éponyme organisé l'année dernière par le CERI-Sciences-Po.
Avec l'historien Jacques Rupnik et ses invités.




[20:00] Exposition de Mao, poète-brodeuse "Polysirène'' play"
Location:
Dollhouse
Jeux de Filles
24, rue du Roi de Sicile
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 21
Mail : dollhouse@free.fr
Internet Site : www.jeuxdefilles.fr
Description:
Pour sa première expo de l'année 2008, DOLLHOUSE – Jeux de Filles vous propose un voyage au travers de poésie et du travail de broderie japonaisante de MAO.
Un pur moment de délicatesse et de félicité ... Le rater vous serait impardonnable !!

Venez découvrir ses créations insolites du 7 février au 8 mars 2008 et le petit “pince-fesses” de rigueur est prévu le 7 février à partir de 20h (le vernissage en somme !!)

La vie, un spectacle?
Jouons-nous?
Un monde d'images et d'apparences, conscient ou inconscient exprime nos valeurs?
(Nos attitudes déterminent nos émotions.)
(Ma promenade - rêverie reflète la commedia dell'arte de notre vie, le vide reste présent.
Sur le thème de l'automanipulation et de l'autovalorisation
je file le jeu du miroir textile.)
Mes sirenes ... Ma sirene.
Cette fille est une vision, une mini-Circé nee dans la chaos du zapping psychocybernétique.
Elle joue une femme fatale ailleurs, une parano-aventurière, une vielle majorette-anorexie, jusqu'à l'insolence d'une noyée pensive.
(Elle se croit nervrosé, schyzo, mytho, mégalo, nympho, voire toutes les -manes' possible.)
Mini-Circé est perdue a la recherche de la vraie valeur illusoire.
Elle nage vers le néon se dissolvant gramme par gramme.

Mao
Poète-brodeuse, vit entre Paris et Tokyo, file le fil toujours dans son real.
Ses tableaux, court-métrages, minimini-performances représentent la spirale sans issue de notre monde.

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