Tuesday, February 12, 2008
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12
February 2008
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  Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers, toujours animés de personnages, piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951, 1960) Galerie Alfred Daber (1954, 1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960, 64, 70, 75, 2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
Argumentaire

Extraits du catalogue "Brianchon" copyright éditions ARTFRANCE :
Extraits

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

08:00 [08:45] Ouverture du colloque "la recherche en transplantation"
Location:
Institut de France
Académie des Beaux-Arts
27, quai de Conti
CS 90618
75270 Paris Cedex 06
M° Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 44 41 43 20
Internet Site : www.academie-des-beaux-arts.fr
Description:
Académie des Sciences

Ouverture du colloque « la recherche en transplantation : actualités et perspectives »

09:00 [09:00-13:00] Ouverture de l'Espace Lumière
Description:
Espace Lumière - 7, avenue du Maine - 75015 Paris - + 33 (0)1 45 44 50 29 - M° Montparnasse - maine@espace-lumiere.fr - www.espace-lumiere.fr

Opening of the new shop, from 9am to 1pm, with invitation only

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-21:00] Séminaire "Sur la route du pétaflop"
Location:
Musée du Vin
Rue des Eaux
5, square Charles Dickens
75016 Paris
M° Passy, RER Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 45 25 63 26
Fax : +33 (0)1 40 50 91 22
Mail : info@museeduvinparis.com
Internet Site : www.museeduvinparis.com
Description:
http://www.bull.com/fr/hpc/seminaire200802_invitation.htm

Infos :
http://www.bull.com/fr/hpc/seminaire200802.html

Inscription :
http://www.bull.com/p/register.php?id=111&lng=fr

16:00 Introduction : Bull dans le HPC, orientations et perspectives
19:00 Dégustation de vins à l'aveugle dans l'enceinte du Musée privatisé
20:00 Cocktail dînatoire

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Les petits travaux de La Galerie"
Location:
La Galerie de Noisy-le-Sec
Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec
1, rue Jean-Jaurès
93130 Noisy-le-Sec
M° RER E Noisy-le-Sec
France
Phone : +33 (0)1 49 42 67 17
Fax : +33 (0)1 48 46 10 70
Mail : info@lagalerie-cac-noisylesec.fr
Internet Site : lagalerie-cac-noisylesec.fr
Description:
Retrouvez l'ensemble des travaux réalisés par les groupes scolaires du 13 au 23 février 2008 à La Galerie.
Vernissage mardi 12 février de 16h à 20h
Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 18h, le samedi de 14h à 19h

Cette exposition présente l'ensemble des travaux réalisés par les groupes scolaires, les centres de loisirs et une classe de danse du Conservatoire municipal agréé de Noisy-le-Sec ayant suivi les ateliers pédagogiques menés sur des expositions personnelles d'Evariste Richer et d'Adam Adach.

Pour la troisième année consécutive, l'équipe de La Galerie a souhaité associer des groupes scolaires à l'organisation de l'exposition : des élèves du lycée professionnel Théodore Monod de Noisy-le-Sec ont ainsi participé à sa préparation (outils de communication, accrochage, médiation...).


[17:00] 50 artistes pour la 50ème exposition
Location:
Galerie Beckel-Odille-Boïcos
1, rue Jacques Cœur
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 87 17
Fax : +33 (0)1 40 27 89 30
Mail : galbob@boite.org
Internet Site : www.galbob.fr
Description:
Du 12 au 25 février et du 3 au 12 mars 2008
Du mardi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le mardi 12 février à partir de 17h

La galerie Beckel-Odille-Boïcos présente deux paysages urbains d'Isabelle Bonzom dans le cadre de cette exposition collective anniversaire de la galerie

[17:00-21:30] Inauguration de l'exposition "les inquiets"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Centre Georges Pompidou - espace 305, niveau 1

5 artistes sous la pression de la guerre
yael bartana
omer fast
rabih mroué
ahlam shibli
akram zaatari

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Georges Papazoff (1894-1972)"
Location:
Galerie Sabine Vazieux
16, rue de Provence
75009 Paris
M° Le Peletier, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 48 00 91 00
Mobile : +33 (0)6 60 05 14 57
Fax : +33 (0)1 48 00 97 00
Mail : contact@vazieux.com, vazieux@orange.fr
Internet Site : www.vazieux.com
Description:
du 13 au 23 février
du mardi au samedi de 14h à 19h

Exposition Georges Papazoff
(1894 Yambol - Bulgarie -1972 Vence - France)

Du 13 au 23 février 2008, la galerie Sabine Vazieux consacrera une exposition à l'œuvre du peintre Georges Papazoff. Cet événement réunira une série d'oeuvres aux sujets surréalistes et fantastiques, peintes entre 1925 et 1940.

Georges Papazoff quitte la Bulgarie en 1918 pour voyager à travers l'Europe. La même année, il fréquente l'atelier de Hans Hoffmann à Munich. Il s'installe en 1921 à Berlin où il se lie avec Oscar Kokoschka, là il découvre l'œuvre de Paul Klee et des constructivistes soviétiques. Il expose avec succès au salon de Berlin.

Papazoff arrive à Paris en 1924, se lie d'amitié avec Pascin, Vlaminck et Derain et devient rapidement une figure incontournable du Montparnasse.

Dès 1926, certaines de ses compositions abstraites et oniriques annoncent le surréalisme de Joan Miró et Max Ernst. Les surréalistes le réclament parmi eux, mais il refuse d'adhérer à ce mouvement qu'il juge trop sectaire. Surnommé le franc-tireur des surréalistes, il déclarera plus tard « Aujourd'hui, encore, aucun surréaliste ne veut se souvenir, ni avouer que j'ai été le premier à exposer à Paris des tableaux à l'aspect irréel ou si l'on veut surréel. » De ses rapports avec les surréalistes il conservera une grande amitié avec Robert Desnos. C'est aussi cette même année 1926, que Marcel Duchamp l'introduit dans les milieux artistiques de New York.

En 1930, il emménage rue des Plantes et devient le voisin de Alexander Calder et Max Ernst. Entre 1933 et 1935 il voyage et expose un peu partout en Europe, puis à New York. Il revient à Paris en 1936 et s'installe à Montmartre. L'année 1952 il publie son roman autobiographique « Drenov frères », écrit en français. Il se retire définitivement à Vence en 1960 où il meurt en 1972.

Vernissage de l'exposition "Georges Papazoff (1894-1972)"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "La NAC a 25 ans"
Location:
Maison de la Culture du Japon à Paris
MCJP
101 bis, quai Branly
75015 Paris
M° Bir-Hakeim, RER C Champ de Mars - Tour Eiffel
France
Phone : +33 (0)1 44 37 95 00
Fax : +33 (0)1 44 37 95 15
Internet Site : www.mcjp.asso.fr
Description:
"Salon NAC à la Maison de la Culture du Japon à Paris"

Du mercredi 13 au samedi 23 février 2008
Horaires du mardi au samedi de 12h à 19h / Nocturne le jeudi jusqu'à 20h
Entrée libre
Organisation N.A.C. (Club des Artistes Japonais)

avec Rikka AYASAKI et omoko KAYUMI parmi les 90 artistes




[18:00] Cérémonie de remise à Elise Lucet et à Daniel Benoin
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Elise Lucet et à Daniel Benoin

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexis Duclos "visions marines"
Location:
Galerie Photo-Originale
24, rue Molière
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 57 25 26
Mail : contact@photo-originale.com
Internet Site : www.photo-originale.com
Description:
du 12 février au 1er mars 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h - le samedi de 14h à 18h
vernissage le mardi 12 février de 18h à 21h

Visions marines
L'ensemble de ces créations photographiques sont le produit de plusieurs dizaines de clichés numériques réalisés lors de plongées en Méditerranée et dans la Manche mais aussi dans la mer des Caraïbes, l'Atlantique tropical, la mer Rouge et l'Océan Indien.
Chaque réalisation est composée de trois images dont les chromatismes sont travaillés et modifiés à partir des couleurs primaires que sont le bleu, le jaune et le rouge. Ce sont des trichromies. Le mélange et la recherche de nouvelles teintes se trament grâce à l'outil informatique.
La construction de ces images répond à des règles. Celles-ci sont d'abord d'ordre esthétique avec l'assemblage des photographies et leurs organisations dans l'espace. Ensuite, il s'agit de travailler sur les couleurs pour, finalement, chercher un rythme et produire un ensemble cohérent qui donnera à l'oeuvre une « couleur ». Chaque trichromie possède un titre qui précise un thème : une sensation, un sentiment, une abstraction, un état. La présentation s'opère de façon horizontale ou verticale avec un cadrage plus proche du 16/9ème que du presque conservateur 24X36. D'autres se présentent sous un format carré, composé d'images carrées.
Il ne s'agit pas de montrer une certaine réalité chromatique de la faune et de la flore marines mais de prospecter d'autres tonalités, d'autres vibrations dans ce monde étrange où le bleu et le gris règnent en maître du fait de la disparition des couleurs du spectre visible. C'est le thème de la vision du monde marin et donc de la perception de la nature et de ses couleurs qui intéresse l'artiste.
Le visible et l'invisible, ou la « réalité » qui n'est pas toujours celle que l'on voit. Une couleur peut en cacher une autre, de même qu'un souvenir, un visage, une musique, un sentiment. Comment appréhender le monde qui nous entoure, sans trop nous tromper ? La perception est tributaire de cette même faculté perceptive qui repose sur nos sens, l'imaginaire ou l'humour, et sur notre réceptivité ciselée par notre éducation et notre mémoire.
Alexis Duclos nous propose de faire éclater les couleurs pour offrir à notre imaginaire un voyage multicolore aux mille et une nuances.

Alexis Duclos
Alexis Duclos a réalisé son premier reportage en 1980 sur le syndicat « Solidarnosc » en Pologne.

En 1981, il devient photographe à Associated Press. Guerre civile à Beyrouth, émeutes en Tunisie, conflits en Afrique, faits divers, sports, politique, vie sociale, faits de société... Durant quatre années, il réalise plus de 2 500 reportages.

En 1985, il rejoint le staff prestigieux de l'agence Gamma. S'ouvre alors une période riche en voyages et en reportages de toutes natures qui feront d'Alexis Duclos l'un des photographes d'agence les plus polyvalents. Famine en Afrique, Festival de Cannes, bouleversements en Europe de l'Est, Jeux Olympiques, crise économique, déforestation en Amérique du sud, mode, vie des entreprises, etc. « Rapporter des informations visuelles... » est la motivation principale d'Alexis Duclos qui réalise plusieurs sujets exclusifs, parfois difficiles à réaliser, comme les momies Ibalois aux Philippines, le mariage forcé des enfants en Inde, ou la condition des malades mentaux en Côte d'Ivoire, sujet récompensé par le « Fuji Film Press Awards » en 2002.

En 2004, il décide de quitter l'agence Gamma pour vivre une autre aventure, celle de l'indépendance. Son travail se tourne vers la photographie d'auteur, en particulier dans le domaine du portrait. Pour autant, il produit plusieurs sujets documentaires en 2005, dont les conséquences de « l'agent Orange » au Vietnam, 30 ans après la fin de la guerre, ou « les médicaments de la mer », sujet scientifique à propos des nouvelles molécules des océans.
Comme cadreur, il travaille sur un film documentaire de CBC au Sud Soudan « The Man who could be King ».
Ce film fut sélectionné dans la catégorie « social et politique » comme meilleur documentaire en 2004 au Gemini Awards au Canada.
Aujourd'hui, la production de ses reportages est diffusée dans plus de quarante pays par l'intermédiaire d'agents qui collaborent avec les plus grandes publications internationales.
Passionné de plongée sous-marine, Alexis s'investit de plus en plus dans des sujets touchant à la mer et à l'environnement. La récolte des algues à Bali et le cimetière de bateaux à Chittagong au Bangladesh sont ses derniers reportages.


Références
Juin 2007 : Visions Marines. Création de 18 visuels en trichromie. Juillet 2006, Photographe de la campagne publicitaire "La famille d'Alice" pour Telecom Italia
Exposition au centre culturel de Sèvres (SEL) Février 2005.
Sélectionné pour « Lithania 24h » Mai 2004 (exposition et livre)
Exposition de « Photographies » à l'espace Pin Up à Paris, en 2003.
Édition de « Photographies Alexis Duclos »
Prix « Fuji Film press Awards » en 2002. Prix du « documentaire » au festival d'Angers en 2002 Lauréat de « l'œil d'Or » en 2002
Visa pour l'image à Perpignan, projection « les momies « en 2001
Édition d'un livre sur les JO de Barcelone. Édition de deux livre sur les JO de Séoul Exposition à l'agence Gamma- JO de Séoul
Exposition sur la déforestation au Palais du Trocadéro, à Paris
Prix Environnement EDF-GDF en 1992 sur la déforestation.
Picture of the year, Award of excellence pour la famine au Soudan, en 1991

[18:00-20:00] Vernissage de Fokus 21 "L'économie solidaire en 21 visages"
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Maison de la Solidarité - 1 rue Albert Doyen - 01 43 77 62 73

A travers le portrait de femmes et d'hommes porteurs de projet, l'objectif de ce reportage est de mettre en valeur les différentes formes que peuvent recouvrir les pratiques de l'économie sociale et solidaire en France. Fokus 21 a sélectionné, dans toute la France, 21 projets.

Vernissage: Mardi 12 février à 18h

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

Vernissage de Fokus 21 "L'économie solidaire en 21 visages"

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Soumille, dessins
Location:
Le Triton
11 bis, rue du Coq Français
B.P. 13
93260 Les Lilas
M° Mairie des Lilas
France
Phone : +33 (0)1 49 72 83 13
Fax : +33 (0)1 49 72 83 11
Mail : contact@letriton.com
Internet Site : www.letriton.com
Description:
du 12 février au 15 mars

Aimer entendre du tango... Aimer le danser... Et puis essayer, un jour, de restituer, sur papier, l'émotion reçue. C'est ce que recherche Françoise Soumille à l'encre, au pastel sec, au crayon gris et de couleur, à travers des collages... Les jours se suivent et cet amour du tango n'en finit pas.

[18:00-21:00] Vernissage de Gao Xingjian
Location:
Galerie Claude Bernard
7/9, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 97 07
Fax : +33 (0)1 46 33 04 25
Mail : galerie@claude-bernard.com
Internet Site : www.claude-bernard.com
Description:
Vernissage le 12 Février 2008
Du 12 Février 2008 au 5 Avril 2008
lundi-samedi 10h-12h30 & 14h30-18h30

Gao Xingjian / 高行健

[18:00-21:00] Vernissage de Niko de la Faye "Niko's Lab"
Location:
Librairie Photographique
Trademarc SARL
17, rue de la Villette
75019 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 48 07 80 90
Fax : +33 (0)6 11 85 15 19
Mail : marc@librairie-photographique.com
Internet Site : www.librairie-photographique.com
Description:
Photographies de Niko de la Faye

Du 12 février au 12 mars 2008
Vernissage le mardi 12 février à partir de 18h

A la Saint Félix (mardi 12 février), Niko de la Faye vous invite à venir découvrir ses nouvelles installations mécaniques à la Librairie Photographique, à partir de 18h. A cette occasion Niko de La Faye (NDLF) investit la Librairie Photographique, rue de la Villette (Paris 19ème, village des hauts de Belleville) et la transforme en « Niko's Lab ». L'endroit devient un laboratoire d'images. La majeure partie de ces expérimentations est animée, le reste est imprimé.

Avec ces installations mécaniques NDLF s'amuse à essayer de répondre de manière simple aux envies des deux types de photographes : les chasseurs et les faiseurs d'images ; les chasseurs qui eux choisissent l'embuscade, la patience et souvent le coup de chance pour saisir l'image et l'instant, et les faiseurs qui eux veulent pétrir, mouler et donner la forme de leur image. Pour élaborer ces constructions tous les moyens sont bons : tordre des tiges de métal, créer des séries d'engrenages en carton et tissu, sculpter, ajouter un moteur, des poulies et des poignées, et le tour est joué. NDLF présente également les résultats de deux de ses expériences photographiques. L'un est un projet de happening urbain réalisé à San Francisco en 2003. L'autre est une étape d'un travail en cours qui met en scène une série de visages mis en couleur. Les résultats de ces travaux sont parfois surprenants, souvent amusants et ne laissent personne indifférent. L'intention de NDLF est d'interpeller, d'amuser les yeux et de stimuler l'imagination.

[18:00-21:00] Vernissage de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

Le vernissage de l'exposition « Sylvester ENGBROX » a lieu le mardi 12 février à partir de 19 h. Le critique d'art Jean-Luc CHALUMEAU présentera l'exposition en présence de l'artiste. Un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français) et préfacé par J.-L. Chalumeau sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

>> communiqué

[18:00] Vernissage de l'exposition "Faire place aux souvenirs"
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
du 12 au 18 février

[18:30-22:00] Inauguration du Bureau d'accueil des artistes et professionnels étrangers
Location:
Maison Internationale de la Cité Universitaire
17, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 43 13 66 80
Fax : +33 (0)1 43 13 66 70
Mail : maisoninternationale@ciup.fr
Internet Site : www.ciup.fr
Description:
La Cité internationale universitaire de Paris inaugure le 12 février le BAAPE, bureau d'information, d'orientation, et d'accompagnement des artistes et professionnels de la culture étrangers. Ce service aura pour vocation d'aider à la mobilité internationale les artistes et productions étrangères. Un débat suivra l'inauguration.

La Cité universitaire internationale, qui a une longue expérience en matière d'accueil d'étrangers (5 000 résidents universitaires de 130 nationalités, dispose d'un bureau d'accueil des chercheurs étrangers) et d'artistes (résidences d'artistes), aidera à travers le BAAPE les artistes et professionnels étrangers confrontés à des freins administratifs, logistiques et humains.
Pour cela, le BAAPE s'articulera en trois pôles : un pôle ressources, un réseau pour les structures artistiques et culturelles franciliennes et un pôle aide au logement. Il sera également un élément fédérateur pour toutes les structures culturelles qui accueillent chaque année les artistes étrangers.
L'inauguration aura lieu le mardi 12 février à 18h30 à la Cité internationale universitaire de Paris en présence et avec le soutien du ministère de la Culture et du Conseil Régional d'Ile de France. Elle sera suivie par une conférence sur "la mobilité artistique en Europe, état des lieux et perspectives".
Mardi 12 février 2008 18h30 à 22h00

18h30 – 19h00 Inauguration du bureau d'accueil des artistes et des professionnels étrangers - BAAPE
19h00 - La mobilité artistique en Europe : état des lieux et perspectives
Modératrice : Judith Neisse - Présidente du fonds Roberto Cimetta

RSVP citedebats@ciup.fr

[18:30-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Kesseyan "Vietnam"
Location:
Centre d'animation de la Grange-aux-Belles
55, rue de la Grange-aux-Belles
6, rue Boy Zelensky
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 42 03 40 78
Fax : +33 (0)1 42 03 47 67
Mail : information-gab@crl10.net
Internet Site : www.grange-aux-belles.com
Description:
Du 11 au 23 février
Du lundi au vendredi de 9h à 20h30 et le samedi de 14h30 à 17h
Vernissage le 12 février à 18h30

Splendeur des paysages d'eau dans des écrins de verdure, le Vietnam, ses sourires tendres et mystérieux, regard intime et discret d'un photographe.
Maître incontesté des lignes du corps féminin et des paysages, sujets qu'il affectionne, Jean-Pierre Kesseyan nous présente aujourd'hui des clichés de son voyage au VIETNAM, où il a vécu des moments intenses d'émotion et dont il garde le souvenir de la splendeur des paysages d'eau dans des écrins de verdure et des sourires tendres et malicieux.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "lancement !"
Location:
Les Ateliers de Paris
Création - Innovation
30, rue du Faubourg Saint-Antoine
75012 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 44 73 83 50
Fax : +33 (0)1 44 73 83 56
Mail : ateliersdeparisddee@paris.fr
Internet Site : www.ateliersdeparis.com
Description:
Venez découvrir 10 jeunes créateurs d'activités autour de l'enfant : mode, accessoires et mobilier

du 12 février au 8 mars

Exposition des travaux de 10 jeunes créateurs du 12 février au 10 mars. Equipement de la Direction du Développement Economique et de l'Emploi de la Ville de Paris, les Ateliers de Paris sont dédiés à la promotion et à l'accompagnement des entreprises de création.

Ils accueillent donc tout naturellement dix jeunes créateurs qui démontrent leur esprit d'entreprendre. Ils exercent leur talent dans les secteurs des métiers d'art, de la mode ou du design sur le thème de l'enfant. Certains ont déjà créé leur structure, d'autres sont sur le point de le faire, d'autres enfin ont testé leur activité dans le cadre de la couveuse Le Geai. Leurs propositions innovantes sauront vous séduire.

Vernissage le mardi 12 février à 18h30 en présence Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris, chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art et de Michèle Blumenthal maire du 12e arrondissement.

10 jeunes créateurs pleins d'avenir

Du 12 février au 08 mars 2008
Du mardi au samedi de 13h à 19h

Ah, quel plaisir !
Derrière cette expression digne d'Epicure, se cache une touche à tout, amoureuse de la couleur et de l'univers des bambins...
La malle aux jouets de notre enfance ou le vestiaire de poupée sont la base de son inspiration. Il en découle un choix d'objets et accessoires de formes simples, évidentes, douces à manipuler, qui se prêtent au jeu d'une customisation graphique et ludique (formes « puzzle », motifs en sérigraphie monochrome, agrandissements des finitions, contraste de matières pour usage réversible,...) Evolutives au fil des saisons, ces mini-productions se rêvent intemporelles...
Caroline Halusiak a fait des études de graphisme puis de stylisme à l'Académie d'Anvers en Belgique avant de poser ses valises à Paris. S'ensuit un parcours riche d'expériences: stylisme maille pour différentes marques, nombreuses collaborations avec des bureaux de tendances ainsi que plusieurs interventions graphiques dans l'édition. Elle en retient un goût de l'épure, une grande curiosité et un plaisir évident à jouer avec les couleurs. C'est en hiver 2005 qu'elle diffuse sa première collection dans quelques boutiques parisiennes. L'année suivante, l'Atelier Beau Travail voit le jour. Cet atelier de création dont elle est une des fondatrices lui offre une vitrine pour ses collections et s'impose comme un véritable laboratoire d'idées au sein duquel s'organisent diverses expositions thématiques regroupant de nombreux créateurs. Actuellement, les créations « ah, quel plaisir! » sont en vente chez "Lilli Bulle", "Loulou Addict" et "French Touche" à Paris, "Pouicland" à Toulouse, "Un monde little" et "Objets" à Bordeaux.

Clémence G
ClémenceG. est une jeune créatrice de 26 ans ... Pleine de qualités : précipitée, excitée, hyperactive, impulsive, émotive, capricieuse, enquiquineuse et bavarde... Son univers et ses créations ne sont que poésie et fantaisie dédiées aux tous petits. Convaincue que les chambres d'enfants ne sont ni bleues- ni roses layettes, elle imagine des créations tendres et drôles : mobiles, doudous, coussins, couvertures, vêtements, stickers et tableaux singuliers qui donnent des allures récréatives à la décoration enfantine. ClémenceG., dotée de 6 mains et de 30 doigts de fée, est depuis un an aidée par un CAT... Elle imagine, fabrique, bricole, confectionne, tâtonne, collectionne, coupe, coud, découd, découpe, recoud, fait, défait, refait des hiboux, poules, poissons, éléphants, vaches, crocos, pingouins, hippopotames... à pois, à rayures, à carreaux, à fleurs, en Liberty, en toile de Jouy, en vichy, en toile de jute, en éponge, en feutrine pour petits chouchous et petites coquines. Toutes les créations de ClémenceG. sont des pièces uniques, réalisées à la main et de fabrication française. Son activité a débuté en juin 2005, depuis une large collection d'objets de décoration poétiques, enchanteurs, ludiques, pédagogiques, doux et câlins sont nés pour le plaisir des petits... Et aussi de leurs mamans... (si, si !!!).

Fanlélé
Fanlélé, c'est Audrey Simon et Julie Charvet, deux amies graphistes passionnées de couture, qui depuis 2005 font exploser les couleurs dans le monde des accessoires pour bébés. Basées à Paris, les deux jeunes créatrices conçoivent des modèles originaux, en séries limitées, et réinventent le wax, le tissu traditionnel africain dont la qualité et la tenue ont fait leurs preuves depuis plus d'un siècle. Gigoteuses, tours de lit, sorties de bain, bavoirs, cales-bébé, etc, tous les modèles Fanlélé sont exclusivement fabriqués en France, dans le respect strict de toutes les normes européennes et en s'attachant à sélectionner des matières premières de qualité, 100% coton, pour assurer un confort maximum à ses petits utilisateurs... et à leur parents puisque tout est lavable en machine !

Fée d'hiver
Fée d'hiver, concept sur mesure dédié à l'enfance, aurait pu voir le jour dans une rose ou dans un choux, mais c'est dans l'imagination de Corinne Favalelli que l'idée a germé. Quelques mois après, cette jeune société prenait son envol.
Diplômée de Duperré, d'un DSAA et d'un troisième cycle à l'Institut Français de la Mode, elle évolue pendant plus de 6 ans entre création produit, développement et conception visuelle chez Christofle. Mais c'est en accomplissant son plus grand rôle, celui de maman, qu'elle va s'intéresser au monde de l'enfant qu'elle trouve alors un peu tristounet. Elle décide d'offrir aux enfants un univers qui leur ressemble : Fée d'hiver est née.
Elle imagine pour eux une chambre extraordinaire et met en scène, selon leur goût, les histoires qui les font rêver : peintures décoratives, mobilier sur mesure, lampes fleurs, miroirs, tableaux... Plus qu'une décoratrice, c'est un véritable conseiller. En quelques coups de baguettes magiques, les rêves de vos enfants prennent vie.
Corinne Favalelli est aussi graphiste et Illustratrice et réalise via son site www.feedhiver.com - les p'tites invites pour les goûters et anniversaires de nos chères têtes blondes.
En Avril 2006, l'atelier-boutique ouvre ses portes. Fée d'hiver y expose son travail mais aussi celui de créateurs reconnus comme ClémenceG., Georges et Rosalie, la Marelle en Papier, Camille Lescure, Miniseri... et de nouveaux talents comme Nathkipeint, Nanabelle, Brigitte Chahan... Une collection d'objets, de bijoux et d'accessoires uniques dédiée aux enfants et à leur maman!

Filf
Fée Clochette des temps modernes, Maud est une jeune femme pétillante maniant à merveille crayons d'aquarelle et logiciels de graphisme.
Après l'obtention de son diplôme de concepteur graphique, elle déploie ses ailes et s'installe dans l'atelier boutique familial au cœur du Paris Créateur, passage du Grand Cerf. Graphiste, Illustratrice, Créatrice... c'est l'univers côté pile de cette jeune demoiselle.
Retournez sa carte de visite côté face et vous découvrirez la marque Filf crée fin 2004. Filf est ce qui sort du bout de la plume de Maud pour être partagé avec qui veut bien en prendre une part. Un chien (Canasson) qui parle à son acolyte aux longs cils traînant un chariot rempli de pains au chocolat sur un tapis où poussent des fleurs multicolores... qui ne rêverait pas de flâner dans un tel décor ? Regarder une toile Filf ou coudre un écusson en forme de marcel sur son sac fourre-tout, c'est comme s'autoriser une sortie de secours vers les étoiles... en prenant soin de ne jamais les décrocher...

La maison de Léna
La rencontre insolite entre une maison d'édition de livres pour enfants et un designer de mobilier contemporain, donne naissance à une collection de meubles de lecture pour enfants : fauteuil caverne, cabane à lire, chaise tandem de lecture, tabouret de livres... autant d'objets qui s'adaptent au comportement de lectures des enfants, seuls ou à plusieurs, qui aiment se cacher ou enfouir leurs trésors à l'intérieur du mobilier.
Les fabricants choisis pour cette collection sont exclusivement issus de l'artisanat français. Grâce à un savoir-faire particulier, ils réussissent à allier des techniques de fabrication anciennes comme le travail du rotin avec les spécificités de matériaux contemporains comme le corian.

Lucie de la Matte
Après des études en histoire de l'art à l'Institut Français d'Athènes, diplômée en stylisme de mode, Eleni Michopoulou est venue à Paris pour compléter sa formation de styliste notamment en suivant les enseignements de l'école Duperré; Sa première expérience professionnelle lui a fait découvrir la mode enfantine qui, d'emblée, l'a séduite.
Après avoir occupé différents emplois dans le secteur de métiers d'art, Eleni a décidé de suivre sa propre inspiration en lançant une collection de vêtements et accessoires pour enfants.
Ses créations se caractérisent par la recherche de formes simples, voire géométriques, par l'emploi de matières nobles, parfois décalées, et jouent volontiers sur des effets de mélange et de contraste.

No Kidding
Les collections NO KIDDING s'inspirent de l'univers des grands pour l'adapter aux tout-petits. D'esprit mode, les matières et les coupes sont directement héritées du monde des adultes mais savent s'adapter au monde des enfants, grâce à des vêtements pratiques et confortables.
Ceux-ci sont travaillés comme des basiques agrémentés de petits détails attractifs (badges, fleurs). NO KIDDING a souhaité travailler une collection qui mise sur la simplicité, pour proposer aux mamans une nouvelle mode pour bébés, plus proche d'elles et sans fioritures.
Ces principes sont véritablement les moteurs de l'esprit NO KIDDING, mode mais pratique, stylé mais confortable.
Après plusieurs années passées à travailler comme styliste (homme, femme, enfant), graphiste ou bien encore sérigraphe ou même photographe, Stéphanie Piogé a décidé de mettre sa diversité au service d'une marque pour bébés et jeunes enfants. En 2006, elle a travaillé un an dans le domaine du "mass-market" pour enfants (Carrefour, Casino, Auchan) où elle s'est ouverte aux strictes contraintes commerciales qui l'ont formée aux réalités du marché. Parallèlement, Stéphanie a pu remarquer un manque dans l'offre actuelle pour bébés et enfants et a souhaité répondre à cette demande en adaptant son style. En juin 07, No Kidding était présentée pour la première fois aux professionnels sur le salon Kids Fashion à Paris et, six mois après, la marque est désormais vendue dans 16 boutiques réparties dans 5 pays différents.

Oef
Oef s'adresse à toute une nouvelle génération de femmes enceintes, plus affirmées, plus mûres aussi lors de leur première grossesse. Elles sont actives, urbaines, attentives à la mode et sont des consommatrices averties. Oef leur propose des kits ludiques et pratiques qui vont faciliter leur habillement et leur permettre notamment de continuer de s'habiller chez leurs créateurs préférés.
Fanny Grangier a imaginé ces combinaisons comme une seconde peau, un vêtement indispensable que les femmes enceintes utiliseraient comme une base embellissante pour s'habiller par dessus, selon leur humeur. Cette innovation est au service des femmes qui attendent de leur vêtement qu'il s'adapte à elles et non l'inverse. Pour que chacune puisse garder son style, quel qu'il soit.

Tonkipu
En 2005, lorsque Sabrinah Laisné, designer et maman toute neuve, décide de remplacer les doudous nauséabonds de ses deux fistons par de drôles de personnages caractériels, tonKipu était né. Et de deux, trois, quatre, la famille des Kipus s'agrandit bien vite de personnages uniques et faits main s'adressant aussi bien aux enfants qu'aux adultes par leur caractère bien trempé du "Kipunk" au "Kipuch" en passant par le "Kipucatcho", lamèreKipu révèle en chacun d'eux le détail KIPU ! RRR !!! Mais la Kipu attitude ne devait point s'arrêter en si bon chemin. Devant l'affluence et l'enthousiasme engendrés par le blog tonKipu, lamèreKipu décide de pousser le bouchon : les accessoires tonKipu ! Porte-clefs, trousses, t-Shirts ainsi que le terrible "kabochon" viennent compléter idéalement l'univers tonKipu, sans oublier tonKipu TV, la chaîne des grands qui n'ont pas peur des petits.


La Résidence « les Ateliers de Paris »

Les Ateliers de Paris, équipement de la Direction du Développement Economique et de l'Emploi est dédié à la promotion des entreprises de création. Il propose différents modes d'accompagnement économique : conseils de consultants spécialisés, formation et hébergement.
La Résidence des Ateliers de Paris accueille six porteurs de projets d'activité qui sont désignés par un Comité de sélection composé de cinq personnalités qualifiées désignées par arrêté municipal. Il se réunit à l'initiative des Ateliers de Paris en fonction des perspectives de disponibilités d'accueil en résidence.

Pour la session 2008, ce comité se réunira début avril 2008.

Conditions d'obtention :
Etre âgé de 18 ans minimum.
Etre étudiant en cours de formation dans un établissement en France ou à l'étranger ou être porteur d'un projet de création entreprise ou avoir créé son entreprise depuis moins d'un an à l'entrée dans la résidence.
S'engager à mener la résidence à son terme.
Ne pas avoir déjà séjourné aux Ateliers de Paris.
Avoir déposé deux candidatures au maximum

Les critères principaux de sélection
. la maîtrise technique, évaluée par des experts professionnels (utilisation d'une technique et d'un outillage conformes à la sécurité des lieux).
. la qualité du projet d'entreprise validée par les services d'accompagnement des Ateliers de Paris qui évaluent la durée nécessaire d'hébergement.
- La motivation des porteurs de projets est évaluée lors d'un entretien avec le Comité de sélection.

Demande de dossiers d'inscription auprès des Ateliers de Paris au 01 44 73 83 50 ou ateliersdeparisddee@paris.fr




[19:00] Expo des Ateliers "tréfeuillage"
Location:
Artothèque de Saint-Cloud
Espace Clodoaldien de Loisirs et d'Animation - ECLA
3 bis, rue d'Orléans
14, rue des Ecoles
92210 Saint-Cloud
M° Boulogne - Pont de Saint-Cloud, Gare SNCF Saint-Cloud, T2 Pont de Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 46 02 53 91
Mail : artotheque@ecla.net
Internet Site : www.ecla.net
Description:
Du 12 au 22 février 08
Vernissage le 12 février à 19h
Entrée libre 15h/19h

Autour du thème central du papier, l'ECLA réunit ds 1 même expo 2 ateliers : Modèle vivant et Reliure

[19:00-21:00] Rendez-vous du Quartier Numérique présente la Communauté FON
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
L'équipe du Quartier Numérique invite à découvrir tous les avantages et les services de la Communauté FON à l'occasion du prochain « Rendez-vous du Quartier Numérique ».

Si vous avez déjà une connexion Internet et que vous habitez le 2ème arrondissement de Paris, le Quartier Numérique vous permet de devenir membre de la Communauté FON gratuitement en vous offrant une Fonera. Seule condition : l'activer afin d'élargir la couverture du réseau WiFi «FON Quartier Numérique» et de permettre l'accès facile à tous les services proposés dans le cadre du Quartier Numérique.

... l'occasion de découvrir La Cantine, le nouvel espace de Silicon Sentier et du Quartier Numérique dédié aux nouvelles technologies.

... se munir d'une pièce d'identité et d'un justificatif d'abonnement à Internet pour recevoir votre Fonera !

Si vous ne pouvez pas passer nous voir le mardi 12 février, pas de souci, nous sommes à votre disposition vous renseigner et vous remettre votre Fonera tous les Mardi de 16h30 à 19h30 à La Cantine.

[19:00] Soirée en hommage à Tibor Bérczi
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
Cinéaste et homme de télévision Tibor Bérczi, né à Budapest, commence sa carrière en Hongrie dans le cinéma. Arrivé en France en 1948, il travaille dans le cinéma publicitaire dès 1959 ( Piou-Piou et les petits pois ! ...), puis entre à la Télévision Française en 1967 : l'O.R.T.F puis la SFP où il tourne des dizaines de films et magazines comme opérateur jusqu'en 1980. Il fonde sa propre Société de Production « Ciné-Télé-Report » et produit une quarantaine de documentaires et magazines. Cette soirée sera l'occasion de rendre hommage au travail du cinéaste en projetant notamment, et ce, pour la première fois après plus de 65 ans, « Aqua Vitae », court-métrage d'animation de 7 minutes, jamais diffusé en France jusqu'alors. Aussi, vous pourrez admirer ces petits chefs-d'œuvre de finesse et d'expression que sont les marionnettes en bois apparaissant dans le film (les personnages du savant, de la mort...) et sculptées par le réalisateur lui-même.
Moment musical au piano : œuvres de Liszt par Isabelle Oehmichen, belle-fille de Tibor Bérczi.

Exposition ouverte jusqu'au 15 février

[19:00-21:00] Vernissage de William Alix "Un squat à Saint-Denis"
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Foyer des Jeunes travailleurs - 102 rue Juliette Savar - 01 43 99 12 58

Une soixantaine de familles venant principalement de la Côte d'Ivoire vivent dans un bâtiment insalubre depuis quatre ans, à deux pas du Stade de France. Ils sont pour la plupart en situation régulière et ont un emploi stable qui devrait leur permettre d'accéder à un logement.

Vernissage: Mardi 12 février à 19h

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

Vernissage de William Alix "Un squat à Saint-Denis"

[19:30] Vernissage d'Eli Nedeltcheva et Anatoliy Stankoulov
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
EXPOSITION DE L'ARTISTE CÉRAMISTE ELI NEDELTCHEVA ET DE L'ARTISTE PEINTRE ANATOLIY STANKULOV

11/02 - 29/02
Vernissage - 12/02 à partir de 19h30

Eli Nedeltcheva est née le 7/10/1961 à Razgrad. Elle vit et travaille à Razgrad (Bulgarie).
Membre de l'Union des peintres bulgares depuis 2007.

Expositions collectives et plein air :
- Expositions nationales des arts et métiers à l'Oréchac (1996 - 2000)
2ème prix - 1996, 3ème prix - 1998, prix pour l'oeuvre complet - 2000.
- Expositions nationales de la céramique (2000 - 2006)
- Expositions collectives de l'Union des peintres bulgares à Razgrad (1993 - 2006)
Prix de la Municipalité de Razgrad pour l'exposition personnelle à la Galerie nationale de l'art étranger à Sofia en 2006.
- Plein airs de la céramique artistique (2000 - 2001)

Expositions personnelles :
- Galerie « Krida art » (2000, 2003)
- Musée de l'ethnographie à Plovdiv (2003)
- Bibliothèque Municipale à Razgrad (2003)
- Galerie Nationale des Beaux Arts à Sofia (2004)
- Cité de l'ethnographie « Etar » à Gabrovo (2005)
- Galerie « Vidima » à Sevlievo (2005)
- Maison de l'art à Bansko (2006)

Acquisitions:
Dans des collections et galeries privées en Bulgarie, Irlande, Russie, France, Pologne,
Italie, Autriche, Allemagne, USA, Chine.


Anatoliy Stankoulov est né le 09/12/1956 à Rousse (Bulgarie)

FORMATION
ETUDES SUPERIEURES:
- Ingénieur paysagiste, spécialité « Architecture » Sofia, Bulgarie ;
- Illustration, Institut National des Beaux Arts, Sofia ;
- Journalisme : spécialité auprès de l'Institut Supérieur de Construction et Architecture.

ACTIVITES PROFESSIONNELLES
-1983 -1990 : artiste peintre, vice président et secrétaire de plusieurs journaux ;
-1990 - 1994 : rédacteur en Chef du journal Satirique « le Fou du Roi »
-1994-2003 : directeur de l'Agence de Publicité « JULIKA »
-depuis 2003 : directeur de la fondation « IMEON -BALKANS »

CREATIONS ET OEUVRES
Depuis 1977 : publications régulières de caricatures dans la presse quotidienne bulgare.
Plus de 400 expositions de peinture à l'huile et caricatures en Bulgarie et dans le monde
entier.
Illustrations de plus de 50 livres chez plusieurs éditeurs bulgares.
Quelques-uns de ses tableaux sont propriété de salons privés et publiques en Bulgarie,
USA, Portugal, Allemagne, Autriche, Japon, Italie, Israël, Grèce, Corée du Sud, Russie,
Ukraine, Suède, Hollande etc.
Membre de l'Union des artistes peintres bulgares et de la Fédération européenne des
caricaturistes -FECO.
14 expositions personnelles :

PEINTURE A L'HUILE : Pleven 1977, Nova Zagora 1984, Troyan 1995, Kiev 2000
Kozlodouï 2005, Sofia 2006, New York 2006, Galerie IKAR SOFIA 2006, Washington
2006
CARICATURES: Sofia (1984 - 1988), Doupnitsa 1989, New York 2006, Washington
2006

60 PRIX DE CARICATURE ET DE PEINTURE A L'HUILE dont:
1er prix du concours « LE RIRE ROUGE » 1984
Le prix de la caricature du journal « Regard »1988
1er prix du concours pour le « MAIL ART3 Italie 1990
Prix spécial pour la caricature à Tokyo 1983 et 1992
Prix de la caricature dans le journal « DOUMA »1993
2e prix du concours « INDEPENDANCE » KIEV 1999
Prix spécial de la peinture à l'huile de l'Union des artistes peintre bulgares 1999
2e prix du concours de la caricature politique en ARGENTINE 2004
Prix de la caricature du journal « DEMOCRATIE » 2000
Prix spécial de la peinture à l'huile à l'Union des artistes peintre bulgares 2002
Prix de la caricature du Ministère de la culture de la Bulgarie 2005
Prix de la caricature du Ministère de la culture de la république turque 2005
Prix spécial de la caricature-peinture à l'huile à l'Union des artistes peintre bulgares 2006
Grand Prix de la caricature de l'Union des artistes peintre bulgares 2006
2e prix du concours « la dictature du Risque » à Kalarach-Roumanie 2006
Prix de la caricature du Ministère de la culture de la Grèce 2006
1er prix du concours en plein air à Bouchteni, Roumanie





[20:00] Dîner de Gala organisé par Fabien CANU
Description:
Novotel Ury - 152, route Nationale - Chemin de Melun, URY (Seine-et-Marne)

Dîner de Gala organisé par Fabien CANU, directeur de la préparation olympique et paralympique sur le thème « programme de regroupement de encadrement olympique et paralympique »

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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