Thursday, February 14, 2008
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14
February 2008
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  Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers, toujours animés de personnages, piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951, 1960) Galerie Alfred Daber (1954, 1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960, 64, 70, 75, 2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
Argumentaire

Extraits du catalogue "Brianchon" copyright éditions ARTFRANCE :
Extraits

Valentine's Day - Saint Valentin
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.

À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.

À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. On estime qu'environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l'occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l'on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s'approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l'accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C'est à cette date qu'ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes :
- Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
- Valentin de Terni, un évêque d'Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
- Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.

Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l'amour courtois n'est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n'est citée dans aucune source écrite de l'époque.

Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales). À l'issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l'année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l'expansion des villages.
Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] Cérémonie de remise des Prix Louis Hachette pour la presse écrite
Location:
Hôtel Ritz
15, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 43 16 30 30
Fax : +33 (0)1 43 16 31 78
Mail : resa@ritzparis.com
Internet Site : www.ritzparis.com
Description:
Cérémonie de remise des Prix Louis Hachette pour la presse écrite

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Cérémonie de remise des insignes
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Patrice Trigano, d'Officier dans l'ordre national du Mérite à Alfred Pacquement, et de Commandeur dans l'ordre national du Mérite à François Trèves

[17:15] Clôture du colloque « Ethique et Cancer »
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
Clôture du colloque « Ethique et Cancer », co-présidé par le Professeur Axel KAHN, président de l'université Paris Descartes et par le professeur Francis LARRA, président de la Ligue contre le cancer

[17:30-20:00] Exposition de photographies de Takeshi MORI
Location:
Espace HATTORI
Centre Culturel Franco-Japonais
8, passage Turquetil
75011 Paris
M° Nation
France
Phone : +33 (0)1 43 48 83 64
Fax : +33 (0)1 43 48 00 38
Mail : infos@ccfj-paris.org
Internet Site : www.ccfj-paris.org
Description:
Du 14 au 23 février 2008
du lundi au samedi, de 12h à 18h
Vernissage le jeudi 14 février de 17h30 à 20h en présence de l'artiste.

Sous le haut patronage de l'Association Franco-Japonaise de la Préfecture de Mié.
Dans le cadre du 150ème anniversaire des relations franco-japonaises
http://www.fr.emb-japan.go.jp/150/index.html

Takeshi MORI


[18:00] Chloé Delaume invite qui elle veut chez Mycroft #3
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Plutôt que de fêter la Saint Valentin comme des truffes manipulées, il vaut mieux passer sa soirée du 14 février à la galerie Mycroft. Lecture de textes non publiés (pour l'instant) par de jeunes auteurs : Nina Yargekov, Nicolas Jalageas, Grégoire Courtois, Clément Ribes et fm + emd.

[18:00-21:00] Exposition d'Emmanuel Berry "Les oiseaux de Sens"
Location:
Photo 4
4, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 54 23 03
Mail : contact@photo4.fr
Internet Site : www.photo4.fr
Description:
Du 14 février au 30 mars 2008
Ouvert du mardi au semedi de 14h30 à 19h et sur rendez-vous

Après avoir été exposées au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris en 2006, sillonnées plusieurs musées de France, les photographies en grand format d'Emmanuel Berry de la série « les oiseaux de Sens » retournent dans leur lieu d'origine (Orangerie du Musée de Sens) en février 2008.

Ceux-là, proches, plus proches que nous des étoiles ont été méthodiquement donnés à notre petite habitude collectionneuse. Des oiseaux sont d'une part des mots et d'autre part des notes. Disons le : masturbatoire. Voici donc notre vraie guerre des étoiles. Conjurons par tous les moyens, équilibrons, notons, dénotons et surtout : dénotons ! Emmanuel Berry remarque un équilibre qu'il veut pour lui et les autres. Il engage là sa mélancolie qui n'est plus qu'atterrie, ses numéros, c'est-à-dire son intelligence. Il ne croit pas aux étoiles, il est déçu déjà de ce jeu de plume auquel je veux bien me prêter. Noms d'oiseaux, pas de noms d'oiseaux, pas de comptes. La tristesse seulement de ne pas voler sans le prétexte des démons.

"Depuis le début, bien longtemps déjà, j'ai vu ce presque rien, ce bout d'image se figer et se noyer dans mon âme. Peu après, avec Robert Frank : la Révélation. Je crois à ce "jeu" maintenant, celui qu'impose la photographie lorsqu'elle nous fait face, d'être à peine de l'autre côté du miroir.

Puis j'ai découvert les "Oiseaux de Sens", formes d'animaux définitivement nonvoyants. Le geste fut simple et contrôlé : réaliser des portraits photographiques pour les agrandir en tableaux et ainsi se sentir à nouveau observé par ce qui reste de nous-même."
Emmanuel Berry

Exposition d'Emmanuel Berry "Les oiseaux de Sens"
Merle Noir

Exposition d'Emmanuel Berry "Les oiseaux de Sens"
Corbeau freux

Exposition d'Emmanuel Berry "Les oiseaux de Sens"
Pie-grièche grise

[18:00-21:00] Exposition de Michèle Van de Roer "LANDSCAPES"
Location:
Galerie Brun Léglise
51, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 53 59 94 00
Fax : +33 (0)1 53 59 94 00
Mail : contact@brunleglise.com
Internet Site : www.brunleglise.com
Description:
Du 12 au 23 février 2008
Vernissage le jeudi 14 février de 18h à 21h

[18:00] Mad Vicky ouvre sa Tea Gallery
Location:
Mad Vicky's Tea Gallery
3, rue Nicolet
75018 Paris
M° Château Rouge
France
Phone : +33 (0)9 51 40 08 01
Mail : vicky@madvickysteagallery.com
Internet Site : www.madvickysteagallery.com
Description:
Le 1er février dans le 18 ème arrondissement de Paris, Mad Vicky (Bianca Casady du groupe Cocorosie) ouvrira sa Tea Gallery.

Cette soirée d'ouverture sera aussi l'opening du show solo de Leif Ritchey (artiste/designer de NYC).

La galerie deviendra ensuite une boutique active avec thé à emporter, vêtements fait main, musique, art … et avec les artistes Leif & Tooya en résidence.

http://madvickysteagallery.com/images/press/mvpressrelease_french.pdf

[18:00-21:00] PROJETS D'AMÉNAGEMENT ARCHITECTURAUX DE L'ÉCOLE BOULLE
Location:
Fondation Suisse
Pavillon Suisse / architecte Le Corbusier 1930-33
7, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 10 10
Fax : +33 (0)1 44 16 10 30
Mail : contact@fondationsuisse.fr
Internet Site : www.fondationsuisse.fr
Description:
Suite au projet d'aménagement extérieur réalisé l'année passée par les étudiantes de l'ECAL Lausanne, la Fondation Suisse lance un nouveau concours auprès des étudiantes de l'Ecole BOULLE. Les 17 maquettes des projets d'aménagement temporaire de l'espace Pilotis pendant la période estivale 2008 sont exposées en vue d'une future réalisation.

Vernissage le 14 Février 2008 de 18h à 21h. L'inauguration sera accompagnée de projections visuelles.

[18:00-21:00] Vernissage de Danièle Gibrat - oeuvres récentes
Location:
Galerie Toutes Latitudes
38, avenue Franklin Roosevelt
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 58 64 09 73
Mail : info@touteslatitudes.com
Internet Site : www.touteslatitudes.com
Description:
15 février - 9 mars 2008
du jeudi au dimanche, de 15h à 19h, et sur rendez-vous
vernissage le jeudi 14 février à 18h
décrochage le 9 mars de 15h à 18h

Depuis 2001, Danièle Gibrat dessine au stylo-bille, directement sur des photographies.

Le stylo-bille ajoute des éléments à la vue d'origine, ou l'obscurcit en transformant, d'un voile de gribouillis noir, l'ambiance lumineuse. Cela peut faire penser à une forme - plutôt primitive - de retouche d'image, un clin d'œil ironique à Photoshop. Mais il s'agit surtout d'affirmer ce faisant les subtilités du dessin "à la main". C'est un travail sur la frontière qui sépare et réunit en même temps dessin et photographie. Chacun à sa manière, tous deux ont un pied dans l'illusion et l'autre dans le réel. Danièle Gibrat joue sur leurs capacités de créer un espace: le dessin autorise tous les possibles et figure la profondeur grâce à des codes de représentation, alors que la photographie instaure d'emblée un sentiment immédiat de réalité.

Mêlant les deux, elle réalise des images qui donnent à voir quelque chose comme des fictions réelles, ou des songes en vrai, pour tout dire des espaces ambigus propices à exprimer des émotions ou à inventer des évènements imaginés au cœur d'un lieu certifié "réel" par la photographie.

Dessiner sur ce que la photo figure revient presque à chercher ce qui se devine en elle, à découvrir une présence tapie dans l'image. De fait, ce geste nerveux du griffonnage, commun à tout le monde, occulte certaines parties de la photo d'origine tout en faisant apparaître autre chose. Cacher et montrer en même temps, taire et dévoiler, seraient un des ressorts de cette pratique du dessin, sa part autobiographique. L'autre part serait la volonté de rendre tangibles les conditions de l'apparition des images, de rendre visibles les avatars qui habitent notre vision et de rendre perceptible que voir est trouble, troublant - mais aussi troublé par l'imaginaire ou une forme de subjectivité.

Expositions personnelles :
1983 Chartres, Musée des Beaux Arts
1984 Orléans, Galerie Oulan Bator
1986 Avignon, Galerie Saluces avec Judy Milner
Rennes, Maison de la Culture avec Ange Leccia et Patrick Tosani
1988 Paris-La Défense, Total
1991 Créteil, Maison des Arts
1994 Le Perreux sur Marne, Artothèque du CRDP
1995 Paris, Area, "AU BORD DES YEUX"
Paris, Galerie le Sous-Sol
Rouen, Centre d'Art Contemporain
1998 Paris, Area, "ONLY THE LONLY"
2000 Paris, Espace Paul Ricard, "FORTUNES DU REGARD"
Saint Riquier, Musée Départemental, "LES YEUX DANS L'EAU"
Orléans, Carré Saint Vincent, "FORTUNES DU REGARD2"
2001 Lognes, à l'initiative du Centre d'Art Contemporain de la Ferme du Buisson, "LES FAITS"
2002 Nouméa, Centre Culturel Tjibaou "ELÉMENTS 1"
2004 Paris, "Vrais Songes", installation dans le jardin de l'hôtel de Rothschild, rue Berryer
2006 Paris, "Ce qui me soutient", installation au 37bis

Expositions de groupe :



[18:00-21:00] Vernissage de Léa Crespi "Lieux 2002-2007"
Location:
Galerie VU'
58, rue Saint-Lazare
Hôtel Paul Delaroche
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 01 85 85
Fax : +33 (0)1 53 01 85 80
Mail : galerievu@abvent.fr
Internet Site : www.galerievu.com
Description:
Photographies

Du vendredi 15 février au samedi 12 avril 2008
Ouverture du mercredi au samedi de 14 à 19 heures
Vernissage le jeudi 14 février 2008 de 18h à 21h en présence de l'atiste et de Loïc Blairon

L'exposition de Léa Crespi sera accompagnée d'un parcours sonore imaginé et réalisé par Loïc Blairon, artiste invité par cette dernière qui présentera également une installation intitulée "branca". Cette exposition est une mise en espace d'années de travail qui se concrétisent dans un lieu.

L'espace est toujours marqué par le temps. Un temps qui l'a dégradé ou, pour le moins, transformé. Mais cet espace, auquel nous n'aurions pas dû avoir accès, s'impose à nous, avec ses peintures écaillées, ses blessures de fils électriques abandonnés, ses minuscules désastres du quotidien parce qu'un corps le traverse, sans l'habiter. Corps magnifique, sculptural, qui nous oblige à regarder, voir peut-être, l'espace dans lequel il évolue sans se l'approprier, tant il est, toujours, à la limite de l'effacement, de la disparition. Comme une évidente présence qui nous dirait, déjà, que tout est fini. Un corps surgi de l'espace qui semble l'avoir généré et que nous ne pourrons apprivoiser. Il y a de la séduction dans ce travail, de la séduction comme leurre. De la séduction parce qu'il peut sidérer. Et ce n'est pas le propos. Séduire pour mieux tromper, montrer pour mieux s'évader... La modalité de l'exposition s'inscrit dans la logique du travail : il ne s'agit pas d'une exposition, ni d'une installation, mais d'une mise en espace d'années de travail qui se concrétisent dans un lieu. Images en l'air, son qui les accompagne ou les caresse, juste une idée de l'importance du mot, trop lié aux images et aujourd'hui galvaudé, d'environnement. Regardez, vous êtes dans un espace. Vous êtes qui ? Juste une branche ? Faut regarder aux environs...


Le parcours sonore imaginé par Loïc Blairon
Loïc Blairon pénètre et investit les mêmes lieux que Léa Crespi. Il tente d'y capturer ce qui en constitue la substance sonore. Loin de l'acte de contemplation, il se pose en médiateur entre le lieu et le support témoin qui collecte le son. Il n'aborde pas l'espace comme source de représentation, mais tente de capter l'expérience que lui-même fait ou qu'un individu lambda pourrait faire d'un lieu (le corps se déplace dans un paysage donné preneur de son en perpétuel mouvement les yeux face au paysage au-dedans d'un lieu). Il se sert de ce matériau au moment d'investir l'espace d'exposition/installation. Il ne s'agit pas de restituer une ambiance ou de la documenter, mais de traiter le thème-lieu à travers la spatialisation du son qui occupe l'espace et s'approprie les circonstances qui le configure. Ainsi, s'opère le mélange son/image, place nouvelle où les différents sens qui entrent en action contribuent à la construction d'une expérience singulière. Le son injecte une durée dans la lecture des photographies, photographies qui viennent à leur tour perturber l'écoute pure du son, l'individu se déplaçant librement mais contraint par la mise en image/son de l'espace-lieu. La branche est un rappel de l'ambiguïté de la construction de l'hyper-lieu. Son apparence brute et naturelle nous renvoie à la réalité physique de la matière. Alors que l'installation n'est que pure simulation, la branche bien réelle nous remémore l'immanence première des lieux que nous traversons.

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition de Coco Téxèdre "Sauve qui peut"
Location:
Galerie Atelier du Génie
28, passage du Génie
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Nation
France
Mobile : +33 (0)6 62 73 73 41
Mail : contact@galerie-atelierdugenie.com
Internet Site : www.galerie-atelierdugenie.com
Description:
Exposition du 14 février au 15 mars

« Sauve qui peut » est un travail qui magnifie l'indicible noirceur de l'humanité. Coco Téxèdre y dénonce avec force les excès de l'homme prédateur à travers un ensemble d'œuvres grinçantes, drôles, tragiques et pamphlétaires, réalisées dans un esprit d'affiche de propagande.

Des mots apparaissent, dictés par la violence de notre société et la structuration de la personne, conférant à ces œuvres un aspect graphique nous rappelant que l'univers de Coco Téxèdre est du domaine de l'inscrit.

Vernissage de l'exposition de Coco Téxèdre "Sauve qui peut"

[18:30-21:00] Vernissage d'Olivier Pasquiers "Foyer ouvrier ..."
Location:
Centre Social Madeleine Rebérioux
27, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 41 94 18 15
Mail : csmadelienereberioux@nerim.net
Internet Site : www.cscreberioux.com
Description:
«Foyer ouvrier avec fenêtres donnant sur les champs, les usines et les rues» d'Olivier Pasquiers

C'est un immeuble comme tant d'autres. Vont, viennent, ceux qui habitent là. Se croisent. Se parlent, parfois. Essaient, vaille que vaille, de faire face à un destin qui ne leur a pas toujours fait la vie belle. Cahots et exils. Séparations. Déchirements. On dit «foyer», et c'est bien ça. Abri. Refuge. Où viennent réchauffer un peu de leur solitude, ces hommes, échoués d'une histoire rarement désirée et qui pourtant, pour qui veut bien leur donner visage, est histoire de cette ville, de cette région, histoire du monde aussi.

Vernissage: Jeudi 14 février à 18h30

Projection du film de Patrick Morell «Hope and fear at Burning Man»

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

Vernissage d'Olivier Pasquiers "Foyer ouvrier ..."

[18:30-21:00] Vernissage de Gabe Kirscheimer "Burning man"
Location:
Galerie d'Art de Créteil
10, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 49 56 13 10
Fax : +33 (0)1 41 94 29 00
Mail : culture@ville-creteil.fr
Description:
L'événement annuel du Burning Man dans le Black Rock désert du Nevada est peut être l'un des événements artistiques actuels des plus surréalistes. Burning Man est un phénomène culturel qui s'étend et incorpore l'expression artistique la plus radicale, mêlant communauté et responsabilité et transgressant les tabous et valeurs imposées et admises par la société actuelle.

Vernissage: Jeudi 14 février à 18h30

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

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Vernissage de Gabe Kirscheimer "Burning man"

[18:30-21:00] Vernissage de Gérard Uféras "Un pas vers les étoiles"
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
photographies

Du 8 au 23 février 2008
du mardi au samedi de 13h à 18h30 et les soirs de représentation
Vernissage le 14 février à partir de 18h30 jusqu'à 21h

Qu'est ce qu'une belle photographie ? C'est une photographie qui fait entrer ceux qui la regardent en résonance avec l'émotion du photographe au moment du déclic. Le travail de Gérard Uféras nous plonge dans le coeur même de la Danse. À travers le rare privilège de se mêler aux figures de cet art, il nous offre, tant dans la proximité que la profondeur, des images totalement personnelles. Il s'y révèle une exceptionnelle richesse imaginative. Gérard devient un second chorégraphe avec sa propre vision et sa propre science de la distribution des corps dans l'espace, selon les lumières et la géométrie gestuelle. Mais il y a aussi les moments où la danse s'arrête, où la tension s'apaise, où la fatigue produit des relâchements si émouvants, où se révèlent à la fois les caractères des êtres et leurs fragilités. C'est alors que sa sensibilité nous touche au plus profond. Il nous offre des figures d'êtres qui nous ressemblent, avec nos faiblesses, notre quête de rapprochements imprévus, amicaux ou amoureux. Lorsqu'une telle fusion s'établit entre l'esprit et le cœur, c'est qu'on se trouve en présence d'un très grand artiste. On voudrait employer un mot très fort, mais on n'ose pas, alors on dit qu'on est devant le grand mystère qui se nomme la Grâce.



[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...

Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "coeurs à vendre"
Location:
Bagnolet
Bagnolet
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Internet Site : www.ville-bagnolet.fr
Description:
Galerie A Part - Sophie Renaud et Benédicte Dumeige - 15, rue Jules Ferry - code portail : 05A43, escalier D, fond de cour, 1er étage droite - Tél : 01 48 97 14 80 - galerieapart@orange.fr / info@galerieapart.com

une proposition de Kettly Noël, Antoine Tempé, Joël Andrianomearisoa

Rendre des oeuvres accessibles et ludiques mises en scène dans un espace de vie. le temps d'une soirée proposée par des artistes multidisciplinaires.
Recevoir des personnes qui s'engagent à jouer le jeu et à acheter des pièces en éditions limitées pour tous les budgets de 5 euros à...

Kettly Noël / chorégraphe
Antoine Tempé / photographe
Joël Andrianomearisoa / plasticien / http://www.joelandrianomearisoa.com

rsvp : galerieapart@orange.fr

>> lettre

>> communiqué

[19:00] Vernissage de l'exposition photographique "Chechnya The Final Solution"
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Du 5 au 26 février 2008
Vernissage jeudi 14 février 2008 à partir de 19h

en partenariat avec les Comités Tchétchénie de Pologne et de Paris,
dans le cadre de la Semaine anti-coloniale

L'exposition « Chechnya The Final Solution », présentée au Parlement Européen de Bruxelles en octobre 2007, a été censurée pour la brutale réalité de ces images et décrochée au lendemain du vernissage.

Les photos témoignent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité perpétrés en Tchétchénie.

[19:30] Présentation de "La Butte Verte" par son auteur Sylvain Garel
Location:
Librairie Résistances
4, Villa Compoint
angle du 40, rue Guy Môquet
75017 Paris
M° Guy Môquet, Brochant
France
Phone : +33 (0)1 42 28 89 52
Fax : +33 (0)1 42 28 95 29
Mail : info@librairie-resistances.com
Internet Site : www.librairie-resistances.com
Description:
Pour les amoureux de la Butte Montmartre, une histoire originale des liens entre traditions libertaires et écologie politique, racontée par Sylvain Garel, historien, conseiller de Paris, président du groupe des élus Verts du 18ème, et auteur de "La Butte Verte".

Conférence-débat, suivie de dédicaces autour d'un pot.




[20:00-22:00] Vernissage de Jérôme Vila "Roms"
Location:
Atelier Sous Réserve
28, esplanade des Abymes
94000 Créteil
M° Créteil Préfecture
France
Mobile : +33 (0)6 62 50 32 51
Mail : gaelic@gaelic.fr
Internet Site : www.gaelic.fr
Description:
Le peuple Rom est vieux d'à peu près 800 ans, ils sont aujourd'hui européens. Sur 10 millions de Roms répartis sur toute l'Europe, 80% d'entre eux sont précarisés et seraient sédentaires. Lorsqu'on est expulsé de partout, le rapport au temps devient un handicap majeur pour pouvoir se projeter. N'ayant ni eau ni électricité, tuberculose et autres maladies de grande pauvreté sont présentes, comme les rats qui se baladent au milieu des enfants lorsqu'ils ne les attaquent pas. De plus, leurs moyens de survie s'amenuisent.

Vernissage: Jeudi 14 février à 20h

Dans le cadre des rencontres photographiques de Créteil :
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

Vernissage de Jérôme Vila "Roms"

[20:00-23:55] Vernissage nouvelle session / "Cellar Door" Loris Gréaud
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
jusqu'au 27 avril

« Il était une porte - c'est fort - où le futur entrait d'abord. »
CELLAR DOOR est une proposition artistique inédite : gigantesque organisme généré par une partition distendue dans l'espace et le temps. L'exposition est une forme mutante, cristallisée autour d'une obsession : la production et la fabrication d'un atelier. L'atelier de l'artiste n'est pas présenté dans sa version commune, celle de l'usine à rêves, mais à la manière d'une usine rêvante, objet délirant, doué d'une pensée et d'une parole, qui se réinvente en permanence.

Avec Cellar Door, un artiste français de moins de 30 ans investit pour la première fois la totalité des 4000 m2 du Palais de Tokyo pendant 3 mois. Un pari fou qui témoigne de l'engagement de l'institution aux côtés de la création française émergente relevé par un artiste aux réalisations déjà impressionnantes : Loris Gréaud. Cellar Door est une proposition artistique inédite : gigantesque organisme généré par une partition distendue dans l'espace et le temps. L'exposition est une forme mutante, pilotée en temps réel par un studio et un ingénieur placé au cœur du dispositif, activant les œuvres, produisant l'habillage sonore, les accélérations et les retraits.

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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