Saturday, February 16, 2008
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16
February 2008
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  Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition rétrospective consacrée à Maurice Brianchon (1899 -1979)
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Art France - 36, avenue Matignon - 75008 Paris - tél : 33.(0)1.4359.1789 - fax : 33.(0)1.4563.8483 - www.artfrance-paris.com

15 janvier - 16 février 2008
du lundi au samedi de 10h à 19h

Au cours du vernissage, le 15 janvier à partir de 18h, présentation du "Catalogue de l'Oeuvre Peint" par Olivier Daulte et Pierre-Antoine Brianchon.

Biographie

Brianchon est né à Fresnay sur Sarthe le 11 Janvier 1899, mort à Paris le 1er Mars 1979.
Toute sa vie a été entièrement consacrée à l'Art sous toutes ses formes.

En 1918 il entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs de Paris et obtient le Prix Blumenthal qui lui permet de voyager en Espagne où il étudie les oeuvres de Velasquez et du Greco.

Nommé Professeur à l'École des Arts Décoratifs de Paris en 1936, puis en 1949 Professeur Maître d'Atelier à l'École des Beaux-Arts de Paris.

En 1953, à la demande du gouvernement britannique, il séjourne en Angleterre pour peindre les temps forts du couronnement de la Reine Elisabeth II.

Il est élevé au grade d'Officier de la Légion d'honneur par le Président de la République Française, Vincent Auriol.

Dès 1925 il est pressenti par l'Opéra de Paris pour créer des décors. Pendant de nombreuses années il signera décors, rideaux de scène et costumes pour l'Opéra de Paris, l'Opéra Comique, le théâtre de l'Oeuvre, le théâtre Marigny pour La Compagnie Madeleine Renaud-Jean Louis Barrault.

Ne se laissant pas enfermé dans quelques thèmes restreints, Brianchon peint des oeuvres très diversifiées.
Nombreuses toiles inspirées par ses passages dans les coulisses et sur les plateaux pour ses réalisations de décors (danseuses, Bals masqués, Arlequins etc ...)
Il peint des oeuvres intimistes de quartiers de Paris familiers, toujours animés de personnages, piétons dans les rues de Passy ou les Jardins de la ville .
Des natures-mortes, des nus, des fleurs. Tout ce qui, à ses yeux, se projette en peinture deviendra une toile.

En 1955 le thème du paysage entre en force dans son oeuvre.
Il vient d' acquérir une propriété en Périgord et la campagne environnante lui inspire de superbes peintures où le grand coloriste s'exprime avec subtilité dans des gammes étouffées ou vibrantes, des tons rares et complexes qui n'appartiennent qu'à lui. Dans son grand atelier de Truffière, il installe des natures-mortes qu'il peint auréolées de la belle lumière dorée s'infiltrant par les verrières.

Il a aussi été un talentueux illustrateur de grands textes de la littérature française, dont le Théâtre complet d'André Gide (8 volumes).

Les plus exigeants critiques et écrivains d'art lui ont consacré textes et livres, François Daulte, George Besson, Claude-Roger Marx, Marcel Zahar, Richard Heyd, Robert Rey.

D'importantes expositions et manifestations ont été présentées par des galeries et des musées: Biennale de Venise, Pavillon de la France (1934), Galerie Louis Carré (1942 et 1943), Musée des Arts Décoratifs, Palais du Louvre (1951), Galerie Wildenstein, Londres (1951, 1960) Galerie Alfred Daber (1954, 1956), David B.Findlay Gallery, New-York (1960, 64, 70, 75, 2004), Musée des Beaux-Arts de Neuchâtel (1962), Galerie des Beaux-Arts Wildenstein, Paris (1962), Galerie Arthur Tooth, Londres (1968), Galerie des Granges, Genève (1972-74-78), Musée d'art et d'histoire, Neuchâtel (1975), Daimaru Galleries, Tokyo (1977), Fondation de l'Hermitage Lausanne (1989/90), Musée de Tésé, Le Mans (1999).

Ses. oeuvres sont conservées dans de nombreux musées: Musée National d'Art Moderne de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Musée Toulouse-Lautrec à Albi, Musée d'art et d'histoire à Belfort, Musée Boudin à Honfleur, Musée des Beaux-Arts à Nantes, Musée Calvet à Avignon, Musée du Mans, Musée du Petit Palais à Genève, Musée de Neuchâtel, Musée de Rotterdam, Fondation de l'Hermitage à Lausanne.

L'exposition actuelle est organisée à l'occasion de la parution du CATALOGUE DE L'OEUVRE PEINT, par Olivier Daulte et Pierre Antoine Brianchon, qui sera présenté au cours du vernissage.

Argumentaire par La Bibliothèque des Arts :
Argumentaire

Extraits du catalogue "Brianchon" copyright éditions ARTFRANCE :
Extraits

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Du 02 au 16 février 2008

http://rphotocreteil.free.fr
rencontresphotocreteil@hotmail.fr

>> agenda

2èmes Rencontres Photographiques de Créteil

Exposition collective "Economie 0"
Location:
La Ménagerie de Verre
12/14, rue Léchevin
75011 Paris
M° Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 43 38 33 44
Fax : +33 (0)1 43 38 74 56
Mail : info@menagerie-de-verre.org
Internet Site : www.menagerie-de-verre.org
Description:
15 février - 17 février 2008

Ce hors-série Upgrade! propose de questionner les relations entre art et économie: la valeur d'une oeuvre, l'autonomie des pratiques, des productions et de la diffusion artistiques, les modèles alternatifs émergeants, les notions de dépense, de perte, avec une mise à l'épreuve de l'idée de neutralisation de l'économie artistique.

Economie 0 est un concept qui a été élaboré par Grégory Chatonsky pour décrire des phénomènes artistiques et sociaux qui ne sont ni hors ni au-dedans de l'économie mais qui la neutralisent.

Avec la participation de nombreux artistes internationaux dont Grégory Chatonsky et Antoine Schmitt.

Du vendredi 15 fevrier à 20h au dimanche 17 fevrier à 20h
pendant 48h sans interruption

> Le site de Economie 0
http://incident.net/theupgrade/economie0

> Le site de Grégory Chatonsky
http://gregory.incident.net

> Le site de Antoine Schmitt
http://www.gratin.org/as

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Maria Helena Vieira da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

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14:00 [14:00] La Grande Élection de l'Objet du Siècle (GEOS)
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Week-end du 16 et 17 février 2008
Navettes gratuites : Samedi 14h et dimanche 15h
Départ : place du Châtelet, face au théâtre du Châtelet, Paris.
Dans la limite des places disponibles.

Samedi 16 février,
15h
Élection de l'Objet du Siècle avec Gérard Wajcman, écrivain, psychanalyste.

«Vous venez au mac/val le 16 février pour la «Grande Élection de l'Objet du Siècle». Amenez l'objet du siècle avec vous. Venez avec ce qui est, pour vous, selon vous, l'Objet du siècle. Pas forcément une œuvre d'art, du tout, et pas forcément beau, un objet simplement, un vrai objet, je ne sais pas, moi, une machine à laver, un doudou, un DVD, un sextoy, un divan, une bombe atomique.[…]
Et là, parmi la foule de tous les objets, il vous reviendra d'en élire un, un seul, celui qui sera L'Objet du Siècle. L'objet du siècle vingtéunième. Vous voyez l'importance.»
Gérard Wajcman

16h
Atelier Boronali / «Conservation et restauration de l'art action»
(Stéphanie Elarbi et Laurent Prexl)

Le mac/val commande la restauration de la performance de Joël Hubaut «Vitry-Hall» ayant eu lieu du 22 au 24 octobre 2004 au mac/val à l'occasion de l'Occupation #1.

Et «Un verre avec...» les intervenants, au Transversal, le restaurant du mac/val. Signature du rapport de restauration.

[14:00-21:00] Vernissage de Nicolas Chardon "Figures relatives"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
16 février - 15 mars 2008

«Les figures de ma peinture sont des figures relatives, et à ce titre, elles ne seront jamais des figures absolues».
Nicolas Chardon

«Figures relatives» est la troisième exposition personnelle de Nicolas Chardon organisée à la galerie.
Pour cette nouvelle exposition, Nicolas Chardon a choisi de présenter 3 sculptures avec une nouvelle série de tableaux de grands formats sur lesquels s'inscrivent des formes géométriques noires sur un fond blanc (carré, cible, damier).
Depuis toujours, Nicolas Chardon applique une méthode de travail qui consiste à tendre et à agrafer un tissu à carreaux (vichy, madras, écossais, damier) sur un châssis puis à peindre des figures géométriques en suivant le dessin de la grille fournie par les motifs du tissu qui a perdu son orthogonalité du fait de la tension. Seul, le champ de la toile sera gardé vierge comme un indice, obligeant ainsi notre regard à quitter la frontalité du tableau et à nous interroger sur le processus mis en place. Ce qui intéresse l'artiste dans les étapes de conception et de fabrication du tableau, c'est une certaine neutralité et une mise à distance du résultat. Si son travail s'appuie sur l'observation du réel, c'est surtout une démarche conceptuelle animée par des paradoxes qu'il convient de retenir. Ainsi, il se plaît à dire par exemple que «tendre», assouplit, bouleversant ainsi certaines valeurs modernistes aux codes plus rigides.

Pour l'artiste, le moment de peindre intervient comme un après-coup, comme si la toile tendue sur le châssis avec ses couleurs et son motif suffisait à être un bon tableau moderne, achevé, mais qu'il fallait «re-faire».

Avec ses sculptures, on retrouve une même neutralité et distanciation dans la méthode où un même héritage historique prédomine. Constituées de deux éléments de contre-plaqué standard issues d'une même plaque brisée en deux, préalablement recouverte d'une couche uniforme de peinture recto-verso, puis reliées entre elles par des filins d'acier, elles sont posées au sol, fixées au mur ou suspendues.

Nicolas Chardon est né en 1974. Il vit et travaille à Paris.

A partir d'avril 2008, Nicolas Chardon sera pensionnaire à la Villa Médicis, à Rome, pour une durée de un an.
Une exposition personnelle au Centre d'art de Hénin-Beaumont (28 février - 11 mars) est en préparation (Cat.). Nicolas Chardon sera présent dans «Ultramoderne» à la Passerelle à Brest (22 février – 19 avril); «There is a love affair between the white cube and the black square» au Tripode à Rezé (avril/juin), puis dans la «Salle blanche» au Musée des Beaux-Arts à Nantes, en collaboration avec Karina Bisch

Vernissage de Nicolas Chardon "Figures relatives"

Vernissage de Nicolas Chardon "Figures relatives"


[15:00-19:00] Artistes soutenus par la galerie : oeuvres majeures - 1er volet
Location:
Galerie Arnoux
27, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 66
Fax : +33 (0)1 46 33 25 40
Mail : galeriearnoux@noos.fr
Internet Site : www.galeriearnoux.fr
Description:

[15:00] Exposition sur l'aéronautique en 1908 "Les Voisin de Farman"
Location:
Aéroport de Paris Le Bourget
Musée de l'Air et de l'Espace
BP 173
93350 Le Bourget Cedex
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 49 92 70 62
Fax : +33 (0)1 49 92 71 41
Mail : musee.air@mae.org
Internet Site : www.museedelair.org
Description:
En 1908, Henry Farman réalise le 1er km en circuit fermé à Issy-les-Moulineaux, et réussit le premier virage contrôlé à bord d'un appareil biplan à moteur Antoinette 50 ch.
L'aviation pratique débute !
A partir de 1908, rien ne sera plus comme avant : l'homme maîtrise le vol et réalise ainsi le vieux rêve d'Icare et de Léonard de Vinci : c'est au coeur de cette année charnière que l'exposition « Les Voisin de Farman » entraîne les visiteurs.
Les « Lucie Lom », scénographes de cette exposition, ont reconstitué l'atelier des Frères Voisin où a été construit l'avion d'Henry Farman : bureau d'études, établis, outils, instruments de mesure, moteurs, réplique historique de l'avion Farman, maquettes, hélices, diaporama de la première boucle, documents d'époque, livres, affiches, articles de journaux, ... tout concourt à restituer l'atmosphère d'un atelier de construction aéronautique du début du siècle mais aussi à faire comprendre les enjeux des nouveaux développements de l'aéronautique à partir de 1908.

[15:00-20:00] Vernissage de Claire-Jeanne Jézéquel
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
du 16 février au 26 mars

Lorsque nous regardons les œuvres de Claire-Jeanne Jézéquel, nous sommes entre peinture et sculpture, sculpture et architecture. "On n'est jamais dans le paysage que l'on contemple", aussi ses sculptures rendent-elles compte de l'illusion de la peinture. Elles sont des dessins sortant du mur, une ligne d'horizon vers des espaces imaginaires, et nous font tendre vers une prise de conscience systématique du corps et de l'espace, tout en bouleversant notre perception des lieux. Le paysage s'adresse à l'œil, c'est une image mentale, le lieu où l'on perçoit la mesure d'un espace qui par ailleurs n'est pas mesurable.

Claire-Jeanne Jézéquel utilise toujours des matériaux simples et aisément identifiables. Le contre-plaqué souple utilisé depuis 1998 a été délaissé pour des matériaux comme la fonte d'aluminium, inauguré en 2002 pour son exposition à la galerie Fernand Léger et à la Biennale d'Enghien-les-Bains, plus récemment l'aggloméré associé à la peinture. Des planches d'aggloméré sont comme déchirées et recouvertes d'une peinture de carrossier, contrastant avec les bords cassés restés bruts. Ici et là, elle dépose sur la surface laquée des « flaques » de peintures.

[15:00-22:00] Vernissage de Joël Besse
Location:
Galerie Keller
13, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 72 49
Mobile : +33 (0)6 68 22 46 97
Fax : +33 (0)1 43 57 72 49
Mail : galeriekeller@free.fr
Internet Site : www.galerie-keller.com
Description:
du 16 février 2008 au 22 mars 2008
du mardi au samedi de 14h30 à 19h et sur rendez-vous

Art géométrique
reliefs papiers, reliefs bois

[15:00-19:00] Vernissage de Nicolas Bodde, peintures
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
du 16 février au 12 mars
mardi-vendredi 10h-13h & 14h-18h30, samedi 11h-13h & 14h-18h

[15:00-19:00] Vernissage de Steven Parrino "Exit Dark Matter"
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
du 20 février au 4 mai
inauguration le samedi 16 février de 15h à 19h

"Black Noise" John Armleder et Mai-Thu Perret éd.
"Exit Dark Matter" Steven Parrino

Le Cneai présente deux expositions en hommage à Steven Parrino, en collaboration avec John M Armleder et Mai-Thu Perret : "Black Noise" (contributions de 32 artistes proches de S.P.), ainsi que "Exit Dark Matter", une série de dessins qui ont donné lieu à la publication éponyme.

[15:00] Vernissage de Wanda Kujacz "Enghien-les-Bains et l'imaginaire circus"
Location:
Médiathèque George Sand
Médiathèque d'Enghien-les-Bains
5/7, rue de Mora
95880 Enghien-les-Bains
M° Gare SNCF Enghien-les-Bains
France
Phone : +33 (0)1 34 28 42 28
Fax : +33 (0)1 34 28 46 46
Mail : mediatheque@enghien95.fr
Internet Site : www.georgesand95.f
Description:
Du samedi 16 février 2008 au 28 juin 2008
Vernissage le samedi 16 février à partir de 15h

Wanda Kujacz est une artiste Enghiennoise. Son projet Enghien-les-Bains et l'imaginaire circus conçu exclusivement pour la médiathèque George Sand, est une présentation de 40 photos-montages et d'une dizaine de sculptures en papier mâché sur le thème d'un cirque imaginaire à Enghien-les-Bains.

Partant du réel, elle transforme les images, elle dessine, peint, découpe, colle, et mixe ces différents supports, s'inspire également de contes, légendes, mythologies, et d'histoires fantasques.

Ses photos interpellent par la couleur, et ses montages plongent le spectateur dans un véritable univers onirique. Ce regard sur Enghien et le cirque a quelque chose de quasi fellinien et a surtout beaucoup à voir avec le cinéma, ce qui n'a rien d'hasardeux puisque l'artiste fut réalisatrice de courts-métrages qui ont fait le tour du monde dans une autre vie.

[15:30-18:30] Exposition « TENDANCE PAPIER »
Location:
Galerie Les Vergers de l'Art
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 00 42
Mobile : +33 (0)6 67 28 23 01
Mail : lesvergersdelart@free.fr
Description:
Oeuvres de Annie Cohen, Jacques Cadet, Cohco, Hélène Crochemore, Michel Jamet, Niloufar Naraghi, Gisela Oberbeck, Sanselme, Olivier Wahl, Nicolaus Werne

Du SAM 16 février au SAM 23 février 2008
Ouvert MER & SAM de 14h à 18h - JEU & VEN de 15h à 19h

« Un temps pour l'art : Autour du papier », en présence des artistes : Le SAM 16/02/08 de 15h30 à 18h30



[16:00-23:50] Exposition collective "la Survie"
Description:
chez Bouvier - 78 rue de l'Assomption - 75016 Paris

du 16/02/2008 au 29/02/2008

artistes présents : Reine Bud-Printems
proposé par l'association Regards 2 Souris
tél: 06 87 69 42 54
permanence lundi et samedi de 14 à 18h ou sur RDV


[16:00-20:00] Vernissage de Glineur
Location:
Galerie Christine Phal
29, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 29 85 35
Fax : +33 (0)1 43 29 85 37
Mail : christine.phal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriephal.com
Description:
du 16 février au 27 mars

Vernissage de Glineur

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Katamari"
Location:
220 jours
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : 220days@gmail.com
Internet Site : 220jours.blogspot.com
Description:
16 février - 15 mars
Vernissage samedi 16 février à partir de 16h

Isabelle Cornaro
Julien Crépieux
Mark Geffriaud
Benoît Maire
Benoît-Marie Moriceau
Bruno Persat
Raphaël Zarka

Katamari est un jeu vidéo dans lequel un prince de cinq centimètres a pour mission de reconstruire les étoiles, les constellations et la lune, que son père, le roi du cosmos, a accidentellement détruits lors d'une nuit d'ivresse. Pour cela, le petit prince doit faire rouler une boule magique, hautement adhésive, appelée Katamari, afin de collecter des objets de plus en plus gros (d'un dé à coudre à une montagne en passant par des écoliers ou des vaches) jusqu'à ce que cette boule soit assez grande pour devenir une étoile. A la fois jeu d'action et de stratégie, Katamari est un jeu fondamentalement pacifique et méditatif.

Pensée comme une extension de l'exposition précédente "... excepté peut-être une constellation", "Katamari" emprunte son titre à l'oeuvre évolutive éponyme de Bruno Persat, elle même inspirée du jeu vidéo. A la manière d'un Katamari, l'exposition réunit des oeuvres sur un principe d'ajouts, de retraits et de déplacements opérés à partir de la situation créée précédemment à 220 jours.

Contacts: Elodie Royer & Yoann Gourmel
gb agency
20 rue Louise Weiss / 75013 Paris
T. 00 33 (0)1 5379 0713
www.gbagency.fr


[16:00-21:00] Vernissages de Taryn Simon, Ange Leccia et Ziad Antar
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Ange Leccia:

Artiste familier du circuit des grandes institutions internationales, Ange Leccia présentera au premier étage de la Galerie Almine Rech 'Mélancolia' 2006, arrangement vidéo inédit de 3min30 en boucle accompagné d'une chanson d'Elli Medeiros en bande sonore.

Ange Leccia est né en Corse en 1952. Il vit et travaille à Paris. Pensionnaire à la Villa Médicis à Rome au début des années 80, il enseigne ensuite à l'Ecole des Beaux Arts de Grenoble et dirige aujourd'hui Le Pavillon, unité pédagogique du Palais de Tokyo à Paris. Il occupe une place éminente parmi les plasticiens français qui ont privilégié le support vidéo.

Quelques ouvrages de référence: Rencontres 8: Eric Troncy/Ange Leccia/Fabien Danesi (Ed. Images Modernes, 2005), L'oeil nomade, la photographie de voyage avec Ange Leccia (Isthme Editions, 2005), Les elements (Ed. Musée Fesch ville d'Ajaccio 2001).


Ziad Antar:

Ziad Antar présente à la galerie Almine Rech deux installations vidéos: 'La marche turque' et 'La corde' ainsi que un ensemble de photographies issu de la série 'Bereft Beirut' un projet en collaboration avec Rasha Salti.

Ziad Antar vit et travaille entre Saida (Liban) et Paris (France). Il obtient un diplôme d'ingénieur agronome en 2001, en 2003 il achève une année de résidence au Palais de Tokyo de Paris, ainsi qu'une année de résidence aux Beaux-Arts de Paris. Il travaille depuis 2002 dans le domaine de la photographie et de la video.

Ses photographies ont été publiées dans 12345678 (Ed. Palais De Tokyo, 2004, France), Performing Images (Ed. Group Med, 2005, Lebanon), Au Centre Pompidou (Ed. Centre George Pompidou, 2006, France).


Taryn Simon

Pour ce projet, Taryn Simon endosse le double rôle d'informateur averti et de collectionneuse de curiosités, dressant un inventaire de ce qui se dissimule à la marge de l'Amérique. C'est par une documentation minitieuse sur divers sujets touchant à la science, au gouvernement, à la médecine, à l'industrie du divertissement, à la nature, à la sécurité et à la religion, qu'elle se livre à un examen de la culture américaine. En conférant à l'inconnu une forme intelligible et séduisante, Taryn Simon s'attaque au fossé qui sépare ceux qui possèdent le privilège de l'accès au savoir et ceux qui en sont dépourvus. Ses compositions parfois éthérées, parfois inquiétantes, prises avec un appareil photo grand format quand les conditions le permettent, sont aussi variées que leur objet, allant des capsules de déchets radioactifs dans un site de retraitement à un ours noir en hibernation. Permettant de voir ce qui d'ordinaire n'est pas visible, les photographies d'An American Index capturent la magie étrange qui permet à une identité nationale de se forger.

Taryn Simon est née à New York en 1975. Diplômée de la Brown University, elle a été lauréate d'une bourse Guggenheim. Son projet The Innocents, à l'influence majeure, rassemble les portraits de victimes d'erreurs judiciaires aux États-Unis et propose une réflexion sur le rôle de la photographie dans sa démarche. Les photos de Taryn Simon ont été exposées aux États-Unis et en Europe, y compris lors d'expositions individuelles dans les lieux suivants : le Whitney Museum of American Art, New York ; le Kunst-Werke Institute for Contemporary Art, Berlin ; le P.S.1 Contemporary Art Center, New York ; le High Museum of Art, Atlanta ; et enfin le Museum für Moderne Kunst (MMK), Francfort. On a parlé de ses photographies et de ses textes dans de nombreux magazines et émissions de télévision, dont le New York Times Magazine, The New Yorker, CNN, la BBC, Frontline et NPR.

An American Index of the Hidden and Unfamiliar est publié chez Steidl et comporte un avant-propos signé par Salman Rushdie, une introduction rédigée par Elizabeth Sussman et Tina Kukielski, ainsi que des commentaires par Ronald Dworkin.




[17:00] Vernissage de Raphaël Elig
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
Le samedi 16 février à partir de 17h, vente en avant-première des papiers peints édités en métrage limité, numérotés et signés par Raphaël Elig.

A partir de ses vidéos qui sont de véritables films kaléidoscopiques, Raphaël Elig extrait des images qui jouent entre abstraction numérique et esprit pop. Les formats panoramiques (67,5 cm X 120 cm) et le montage sous résine des photographies donnent le sentiment d'un écran à image fixe mais rythmé.
A l'occasion de l'exposition "Wallpaper cinéma", la galerie SIT DOWN décline 25 de ces images en véritable rouleau de papier peint édité en métrage limité, numéroté et signé par l'artiste. Des scènes de Bollywood, au cinéma de David Lynch en passant par les portraits de Monica Vitti ou de Liz Taylor, voilà de quoi habiller vos murs avec toute l'élégance du cinéma culte.

[17:30-20:30] Vernissage de Stanley Février "Négritude"
Location:
Centre des Arts Holistiques
48, rue de Paradis
75010 Paris
France
Phone : +33 (0)1 48 24 06 58
Internet Site : www.centredesartsholistiques.com
Description:
Exposition de photos sur le Peuple Noir

Du samedi 16 au vendredi 29 Février 2008

Chaque année, au mois de février, se déroule en Amérique du Nord, notamment au Canada, « Le Mois de l'Histoire des Noirs », un évènement qui a pour vocation de célébrer le combat des populations noires pour les droits civiques, de souligner leurs apports dans les domaines culturel, social, économique, politique...

Le photographe montréalais Stanley Février, d'origine haïtienne, participe à cette manifestation au travers de l'exposition "Négritude" qui se tiendra à Montréal puis à Paris. Son propos est de sensibiliser le public français à une thématique qui légitimement le concerne aussi, mais il souhaite également faire partager sa vision singulière de la Négritude qu'il aborde comme un thème universel, déconnecté du seul aspect racial.

Vernissage de l'exposition : le samedi 16 février 2008, de 17h30 à 20h30





[18:00-21:00] Exposition de Jens Wolf et Honoré d'O
Location:
Galerie Aline Vidal
70, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 43 26 08 68
Fax : +33 (0)1 43 29 62 10
Mail : galerie@alinevidal.com
Internet Site : www.alinevidal.com
Description:
16 février - 19 avril 2008
vernissage samedi 16 février de 18h à 21h

Exposition de Jens Wolf et Honoré d'O

+ au 2ème étage :
Honoré d'O
jusqu'au 19 avril 2008

Exposition de Jens Wolf et Honoré d'O

[18:00-21:00] FF-44 FAIRE-SURFACE Stéphane Argillet
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
Exposition du 16 Février au 2 Mars

C'est ainsi qu'un arbre en automne ne sent pas tomber son feuillage, ni couler la pluie le long de son tronc et ses branches, ni le soleil ni le gel. La vie se retire lentement tout au coeur de lui-même, s'y ramasse, s'y condense. Il ne meurt pas, il attend.

[18:00-22:00] Super finale du Trophée Andros
Location:
Stade de France
rue Jules Rimet
93216 Saint-Denis La Plaine Cedex
M° Saint-Denis - Porte de Paris, RER B La Plaine, RER D Stade de France
France
Phone : +33 (0)1 55 93 00 00
Fax : +33 (0)1 55 93 00 05
Internet Site : www.stadefrance.com
Description:
http://www.tropheeandros.com

[18:00-21:00] Vernissage d'Emilie Pitoiset "La Reprise"
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
Exposition du 16 février au 5 avril
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV
vernissage samedi 16 février de 18h à 21h

La Reprise intervient comme la répétition générale de formes devant trouver leur propre équilibre dans l'espace afin d'éviter la chute.

Les œuvres présentées vont de l'abstraction de la forme en équilibre, en passant par la tension qui réside dans l'espace entre le dernier point d'appui et la chute, jusqu'à convoquer l'effondrement de la forme, l'erreur ou encore l'incident. Les repères sont déplacés ; l'espace n'est alors plus qu'un centre de gravité où la charge en tension peut à tout instant basculer.

Emilie Pitoiset travaille par thématiques et notamment sur l'idée de l'accident dans une acception large du terme. Dans son travail, le projet fixe le medium et non l'inverse. Les œuvres présentées dans La Reprise sont liées par la recherche d'un équilibre précaire découlant de différentes contraintes. Convoquant animaux, formes géométriques et êtres hybrides, La Reprise se joue des conventions et des handicaps en nous faisant basculer d'un équilibre à un autre.

Emilie Pitoiset est née en 1980. Elle vit et travaille à Paris.
Son travail est présent dans les collections du Frac Champagne Ardenne.

Emilie Pitoiset est actuellement en résidence au Point Ephémère jusqu'à fin février et sera en résidence à la Box - Bourges du 1er mars à fin mai.
Vous pourrez retrouver son travail dans The girls next door, Super, Paris (commissaire Christophe Lemaître), vernissage le 29 février.


Emilie Pitoiset, Othello, 2007
Vidéo couleur streréo, 1'36

[18:00-21:00] Vernissage de Laurina Paperina
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
16 février - 29 mars 2008
Ouvert du mardi au vendredi de 11h a 19h et le samedi de 14h a 19h

L'univers artistique de Laurina Paperina n'a rien à envier au monde des super héros ! Jeune artiste italienne, Laurina participe à des expositions de calibre international qui révèlent toute la force de son art et de la joie qui en découle. Ses personnages sont "de l'ironie dessinée" qui, entre apparence et fiction, jouent un simulacre de la réalité. Laurina Paperina aime jouer avec l'art ! "Le sujet de l'expo traite de la célébrité, où je les tue et parfois où je me ris d'eux..."avoue l'artiste. Ses récits mettent en scène des personnages hauts en couleurs, super héros et personnages célèbres prêts à tout, à travers une approche drôle et détachée. L'apparente légèreté de la technique, presque enfantine, devient l'instrument pour articuler des parcours narratifs inédits, pour jouer et ironiser. Laurina Paperina jette une lumière sur l'homme contemporain dans un grand éclat de rire général. Une grande faculté d'observation, impitoyable parfois, se fait jour dans ce travail. Jouer avec Super Pape, l'artiste étant aussi un super héros, c'est une expérience à l'image de notre monde. Super Pape est une véritable héroïne !

[18:00-21:00] Vernissage de Marita Fraser, Julia Haller, Alex Lawer "JUNGER"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
17 - 23 Février 2008
Ouverture du jeudi au samedi de 14h à 18h
Vernissage le 16 février à partir de 18h

L'exposition présente le travail de Marita Fraser (Australie), Julia Haller (Allemagne) vivant et travaillant à Vienne, co-fondatrices de BellStreet Project.
Et Alex Lawler(Australie) vivant et travaillant à Vienne.

Ces trois artistes interrogent les possibilités matérielles de la peinture étendue à d'autres contexte. Ils utilisent la peinture de manière décomplexée, l'intégrant parmi des objets, des images et du son, interrogeant ainsi le rôle et la place de ce médium aujourd'hui.

Marita Fraser est diplômée du Syney College of Arts et de l'Académie der Bildenden Künste de Vienne, elle prepare une exposition personnelle qui aura lieu à la galerie Peloton de Sydney, elle a exposée au Kunstverein Wilhelmshöhe Ettlingen en Allemagne, à Koi 2 à Karlsruhe.

Alex lawler est né à Milan en Italie. Il est diplômé de l'Académie der Bildenden Künste de Vienne. Iil a exposé à Sydney, Dusseldorf, Vienne, Melbourne.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vivre avec les rennes"
Description:
Musée départemental de Préhistoire d'Île-de-France - 48, avenue Étienne Dailly - 77140 Nemours

16/02/2008 - 27/04/2008

Le Musée de Préhistoire de Nemours organise, dans le cadre de l'Année polaire, une exposition qui rassemble :
- Une exposition de photographies, "Vivre avec les rennes"
http://www.mae.u-paris10.fr/site-expo/accueil/accueil-rennes.htm

Conception : Maison René Ginouvès de Nanterre
Photos : Joëlle Robert-Lamblin et Christian Malet (Iakoutie), Virginie Vaté (Tchoukotka) et Alexandra Lavrillier (Iakoutie), Francine David et Claudine Karlin (programme Ethno renne, Taïmyr, Kamtchatka et Iakoutie).
Cette exposition est enrichie de quelques photos d'archives du Musée russe d'ethnographie de Saint-Pétersbourg.

- Une exposition panneaux "Biodiversité en Terres sibériennes : des images et des hommes".

Introduction par Robert Chenorkian, directeur adjoint du département Sciences Humaines et Sociales du CNRS, et conclusion par Roberte Hamayon du laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcité - GSRL (EPHE, CNRS). L'exposition rassemble les travaux de chercheurs du laboratoire "Système Renne" du CNRS, plus les travaux de l'équipe d'Eric Crubézy en Iakoutie, auxquels se rajoute Emilie Maj (Iakoutie) et Henri-Paul Francfort.

- Des objets rapportés des missions.

- Pendant l'expo, le musée diffusera un film de Joëlle Robert-Lamblin sur des éleveurs de rennes au nord de la Iakoutie, ainsi que le film « Dans la peau de mon renne » réalisé par Sylvie Beyries et Claudine Karlin qui présente le travail des peaux au Kamtchatka.

- deux petits panneaux : « être enfant en Sibérie », accompagnés d'un certain nombre de dessins d'enfants dolganes du Taïmyr, représentant leur vie.

Inauguration le samedi 16 février à 18h






[19:00-21:00] Lecture/Signature par Jacques Villeglé et Tita Reut
Location:
Galerie Véronique Smagghe
10, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 75 37
Mobile : +33 (0)6 08 50 19 46
Mail : vsmagghe@aol.com
Internet Site : www.nouveauxrealistes.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition Images et Objets Nouveaux Réalistes, la Galerie Véronique Smagghe invite Jacques Villeglé et Tita Reut à une signature de leurs ouvrages respectifs.

Du samedi 12 janvier au lundi 7 avril 2008
Du mardi au samedi, de 15h à 19h et sur rendez-vous
Ouverture samedi 12 janvier, de 16h à 21h
Vernissage jeudi 17 janvier, de 16h à 21h
Lecture/signature samedi 16 février, à 19h
par Tita Reut, en présence de Jacques Villeglé

A travers Images et Objets Nouveaux Réalistes, la Galerie Véronique Smagghe donne à voir, par les livres, sculptures, affiches et objets, une proposition des variantes que ce groupe a inaugurées sur la scène de l'art sans cesser de nous étonner.

« Le lendemain de la seconde guerre mondiale a signifié pour l'Occident industrialisé un changement de mœurs induit par un renouvellement des techniques totalement inédit dans l'histoire des civilisations. Ce facteur d'évolutions - qui toutes, à la longue, n'ont pas été synonymes de progrès - est constitutif tant des recherches issues de l'effort de guerre que de la nécessité de reconstruire et de pourvoir en urgence aux biens d'équipement. C'est donc la machine industrielle qui engendre une nouvelle ère dite technologique. Dans cette course à la production, l'objet de série jetable devient l'élément pivotal d'une société nouvelle : la société de consommation.

http://shutter09.pictures.aol.com/data/pictures/16/004/5B/F7/D6/76/YxQ8QkeUTa4v4hM3B+-LJ2PrjmDBZvvZ0270.jpg
Arman, Bas-relief de cuillers africaines, 2002

En adhésion ou en refus, les artistes de tous temps ont été les miroirs de leur époque. Ainsi, la génération d'avant-garde des années 1950 va, pour une part, inventer des archétypes propres à évoquer aussi bien la disparition de la société traditionnelle du recyclage que la fascination/répulsion que suscite l'envahissement de la cité des hommes par la notion de « produit ». Parmi les premiers artistes critiques, les Nouveaux Réalistes auront été les pionniers. Disons, pour parodier le discours engagé, qu'ils élargissent le domaine de la compétition par une thématique d'appropriation étendue à tous secteurs du monde urbain. Un propos où éthique et esthétique se confondent. Ils portent en gestation dans leurs œuvres « le cauchemar climatisé » qu'évoque Henry Miller. En revanche, l' « American Way of Life » sera le parangon des Pop, quelques années plus tard.

En effet, la signature du Manifeste du Nouveau Réalisme en 1960 précède de deux ans l'explosion du Pop Art sur la scène new yorkaise et Arman, arrivé sur place fin 1961 pour une exposition chez Cordier-Warren donne le ton avec ses séries accumulatives nettement remarquées par son ami et pair Andy Warhol. Les objets, sortis de leur contexte, sont collectés, mis en boite, collés, torturés, cassés, coupés, brûlés, ... Les artistes font main basse sur les procédés (compression, pantographe, chez César, petites mécaniques chez Jean Tinguely), les matériaux (polymères chez Arman, César, Christo, Niki de Saint Phalle ; IKB chez Yves Klein ; néon chez Martial Raysse) et sur les signes du contemporain : recyclage des déchets (Arman, Martial Raysse, Daniel Spoerri, Jean Tinguely...), « mise en œuvre » des affiches lacérées (Raymond Hains, Jacques Villeglé, François Dufrêne, Mimmo Rotella)... Dénaturés et détournés, la peau et le contenu des villes sont définitivement devenus matière d'art. »
Tita Reut

[19:00-23:00] Vernissage de Willène Pilate
Location:
Rhizome - MJC André Philip
Ferme du Couvent
22, rue du Couvent
77200 Torcy
M° RER A Torcy
France
Phone : +33 (0)1 60 05 14 69
Fax : +33 (0)1 64 11 34 39
Mail : rhizome.fc@wanadoo.fr
Internet Site : www.rhizome.fr
Description:
Willène Pilate expose ses oeuvres plastiques du 16 Février au 15 Mars 2008 dans le cadre de la manifestation "Tapages".
Le vernissage aura lieu le Samedi 16 Février 2008 de 19h à 23h.







[20:00] Exposition d'Arnaud & Clément
Location:
Galerie Art All Access
Galerie AAA
75, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 89
Mobile : +33 (0)6 22 69 23 94
Mail : audrey@galerieaaa.com
Internet Site : www.galerieaaa.com
Description:
Du 16 février au 20 mars 2008
Vernissage de l'exposition le samedi 16 février 2008 à partir de 20h










[23:30] Soirée VIP.NET Rouge Toujours chez Régine
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
VIP.NET a le privilège de vous inviter gratuitement samedi soir à la soirée Rouge Toujours chez Régine, sur présentation du laissez-passer VIP.NET avant 1h du matin.

open-bar gratuit de 23h30 à 00h30

15:00
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