Tuesday, February 19, 2008
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19
February 2008
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  Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden-Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5.5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies - autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Maria Helena Vieira da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3.5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total, une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac, Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault, des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

08:00  
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16:00 [16:00] Remise du Prix littéraire de la Résistance
Location:
Le Sénat
Palais du Luxembourg
15, rue de Vaugirard
Palais du Luxembourg
75291 Paris Cedex 06
M° Odéon, Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 20 00
Fax : +33 (0)1 42 34 26 77
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Remise du Prix littéraire de la Résistance en présence d'Odette Christienne, adjointe chargée de la mémoire et du monde combattant

17:00 [17:00] Remise du Prix Olga Sain 2008
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise du Prix Olga Sain 2008 en présence de Danièle Auffray, adjointe chargée des nouvelles technologies et de la recherche

18:00 [18:00-20:00] Décrochage de l'exposition de Tiburce
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
Expoflash ... "Exo-Planètes" par TIBURCE

du 9 au 19 Février 2008

Avec TMTV.fr

http://francktiburce.free.fr

[18:00] Exposition photo « Corps et danses contemporaines » d'Audrey Leblanc
Location:
Librairie Résistances
4, Villa Compoint
angle du 40, rue Guy Môquet
75017 Paris
M° Guy Môquet, Brochant
France
Phone : +33 (0)1 42 28 89 52
Fax : +33 (0)1 42 28 95 29
Mail : info@librairie-resistances.com
Internet Site : www.librairie-resistances.com
Description:
Sur l'appropriation par différentes cultures et différents corps de cet art récent qui ne se développe pas de la même façon dans les différents pays.

Les photos seront exposées à la librairie Résistances du mercredi 13 au 22 février 2008.
Un vernissage aura lieu le 19 février à 18h

[18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier "Prix du Public 2008"
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 15 AU 28 février 2008
Vernissage mardi 19 février 18h à 21h

artistes présents : Antoinette Loison - Roland Martin - Jean-François Parveaux - Sylvie Portais - Francis Souchu - Nicole Sansonnet - Astrid Spetch - Elyane Vally...

http://www.vallyelyane.com

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Plait "oeuvres récentes"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
Du 18 février au 8 mars 2008
Du lundi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h30
Vernissage le mardi 19 février à partir 18h

[18:00-21:30] Vernissage de Richard Nègre "minimalisme complexe"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
du 19 février au 22 mars
vernissage le mardi 19 février 2008 de 18h à 21h30
du mardi au samedi de 14h30 à 19h

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition collective "BGL, Artistique Feelings"
Location:
Centre Culturel Canadien
130, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 43 21 90
Fax : +33 (0)1 44 43 21 99
Mail : info@canada-culture.org
Internet Site : www.canada-culture.org
Description:
avec :
Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère, Nicolas Laverdière

DU 20 FÉVRIER AU 21 MAI 2008
Lundi à vendredi 10h-18h, nocturne le jeudi jusqu'à 20h
Vernissage le mardi 19 février à 18h00 (accès jusqu'à 20h30) en présence des artistes

Exposition présentée dans le cadre du 400e anniversaire du Québec

A partir de matériaux recyclés, un jeune et tonique trio québécois met en relief les dérèglements de notre société.

Dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de Québec, le Centre culturel canadien présente la première exposition personnelle en France du jeune collectif de Québec, BGL. Sous un acronyme qui s'adapte judicieusement au monde médiatique actuel, BGL regroupe les artistes Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière, un trio formé à l'Université de Laval à Québec en 1996.


Une salutaire critique sociale

Collectif de la relève, adepte de la récupération, BGL fabrique, avec des techniques et des matériaux bruts, des installations qui mettent en relief les dérèglements de notre société. Ses créations sont souvent spectaculaires et procurent, tant au regard qu'à l'esprit, un indéniable plaisir. Mais elles ont aussi une lucidité implacable qui éclaire certains malaises que nous pouvons aujourd'hui éprouver quand nous sommes confrontés au passage brutal du monde de la consommation à celui de la contemplation. BGL pratique une critique sociale à la fois incisive et rafraîchissante, qui prend corps ici dans le titre bilingue qu'ils ont choisi, non sans ironie, pour célébrer la mémoire d'un événement fondateur notamment de la francophonie et de sa culture spécifique.


Une réinterprétation du cliché canadien

Avec Artistique Feelings, BGL répond avec complicité au contexte qui lui a été proposé, à savoir celui de la « célébration historique ». Il y répond en refusant l'idée de la fixité (il n'élève précisément pas de statue) ou de l'enthousiasme festif, qualités souvent propres au genre de l'hommage, et affiche au contraire une qualité plus dynamique, en phase avec la réalité d'aujourd'hui. Entre deux langues mais aussi entre deux cultures, BGL se penche également sur l'idée que les Français peuvent aujourd'hui se faire du Québec et joue, pour ce faire, sur et avec quelques clichés. Il le fait sur le mode de l'excès puisque Artistique Feelings convie le spectateur à un étonnant paysage d'hiver en plein coeur d'un hôtel particulier du 7e arrondissement de Paris. Artistique Feelings est une composition alliant une scène d'extérieur et un lieu de mémoire. Elle est autant familière qu'étrange, une sorte de paysage intérieur nous conviant à une réflexion sur le sort de notre culture. Dans l'installation spécifiquement conçue pour la galerie du Centre culturel canadien, BGL présente deux sculptures récentes issues de promenades dans les « cours à ferraille ». Une moto et une motoneige bien réelles mais calcinées, importées pour l'occasion du Canada, sont intégrées à une scénographie évocatrice d'un des clichés du « typiquement québécois », le paysage de neige. Mais ce paysage est anormal et modelé de manière à inciter, sur un mode contradictoire (à la fois serein et brutal) et à la limite du parodique, à une forme de recueillement.


Objets de consommation ou objets de civilisation ?

« Les transformations que nous apportons à ces véhicules les rendent insaisissables, presque vivants. La ferraille devient ossements, la modernité devient préhistoire. Nos repères se brouillent mais l'impact émotif, lui, demeure en celui ou celle ayant fréquenté ces « momies technologiques ». Il se dégage de cette rencontre une impression à la fois d'éloge du vivant et d'hommage à la mort. » Parlant volontiers de leur « déformation », les artistes du collectif BGL ont l'art de transformer les objets de consommation de notre société contemporaine en objets de civilisation. Un sentiment de nostalgie ambiguë peut être suscité par leurs œuvres tout autant qu'une expérience de plaisir face à la liberté de l'acte créateur qui est souvent fondé sur une destruction. Engins vulnérables dépossédés de leur initiale froideur industrielle, les sculptures de BGL sont des gisants d'une drôle d'espèce. Ils invitent le spectateur à s'interroger sur les limites de sa sensibilité artistique.

Après son exposition parisienne, le collectif sera en résidence au MAC-VAL et fera partie de l'exposition Québec Gold présentée à Reims à partir de juin dans le cadre également des célébrations du 400e anniversaire de Québec.
BGL est représenté par Diaz Contemporary (www.diazcontemporary.ca) à Toronto.

[18:30-21:30] 48ème Carrefour des Possibles en Île de France
Location:
Université Paris 5, René Descartes (avenue de l'Observatoire)
Faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques / Faculté de pharmacie
4, avenue de l'Observatoire
75270 Paris Cedex 06
M° RER B Luxembourg, RER B Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 53 73 95 95
Fax : +33 (0)1 43 29 05 92
Internet Site : www.pharmacie.univ-paris5.fr
Description:
Le 19 février prochain, projetez-vous dans l'avenir de l'internet avec les 10 projets innovants du 48e Carrefour des Possibles.

>>Inscrivez vous :
http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1193220020521&LANGUE=0&RH=

Au programme :
A 18h00, accueil des participants.
A 18h30, 10 projets innovants se présentent dans le cadre du 48e Carrefour des Possibles en Ile de France : innovations d'usage, de service, techniques ou organisationnelles, présentées par des entrepreneurs, des artistes, des chercheurs, des associations... Un seul critère : la technologie mise au service de la créativité et des nouveaux usages. Une règle : l'ouverture d'esprit, la volonté de découvrir.
A 20h, rencontres libres, autour d'un cocktail, entre les participants et les porteurs de projets.

Contacts :

Philippe Nikolov
Coordinateur Carrefour des Possibles Ile de France
Tel : +33 6 60 98 30 43, +33 1 40 13 64 40
skype : phnikolov
http://www.carrefourdespossibles.org/blogcdp/

FING - Fondation Internet Nouvelle Génération
http://www.fing.org

[18:30] Exposition photos "3 regards de photographes sur la Chine et la Corée"
Location:
The Box in Paris
6, Cité du Midi
75018 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 52 42
Mobile : +33 (0)6 14 30 53 58
Fax : +33 (0)1 42 51 44 76
Mail : contact@theboxinparis.com
Internet Site : www.theboxinparis.com
Description:
JEROME LOS, SOPHIE MABILLE, OLIVIER PLACET

DU 19 FEVRIER AU 1ER AVRIL 2008
La Galerie est ouverte tous les jours de 15h à 20h sauf dimanche et lundi
VERNISSAGE LE MARDI 19 FEVRIER à partir de 18H30

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080219_3_regards.pdf




[18:30] Vernissage d'Eid Yakoubi "Entre le Patrimoine et la Modernisation"
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
Du mardi 19 fevrier au vendredi 29 fevrier 2008

Un grand peintre syrien, primé plusieurs fois. Son style est une recherche permanente du patrimoine et de la modernisation dans la calligraphie et les visages des femmes arabes.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "La Dame à la Licorne"
Location:
Centre d'animation Maurice Ravel
La Ligue de l'Enseignement
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris
M° T3a Montempoivre, Porte de Vincennes, Bel-Air, Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 44 75 60 14
Fax : +33 (0)1 43 44 45 30
Mail : gcapelle@laligue.org
Internet Site : www.animravel.fr
Description:
Du 18 Février au 8 Mars
Exposition ouverte tous les jours de 10h à 20h
Entrée libre

- Exposition de Peinture de Josy MOREAU-PETER
- Exposition de Tapisserie de Marie GUERIOT-FLANDRIN

Exposition commune sur le même thème : "La Dame à la Licorne"

Deux femmes, deux artistes d'aujourd'hui, l'une peintre, l'autre licière-créatrice entrent dans l'histoire de la Dame à la Licorne, célèbre tapisserie du XVème siècle (musée de Cluny)

Josy et Marie évoquent avec leur sensibilité et leurs yeux de "femmes modernes", au moyen de leurs techniques respectives les symboliques de cette "Dame à la Licorne".

Ces deux Artistes vous invitent au vernissage le Mardi 19 Février 2008 à partir de 18h30 (participation des musiciens du Klezmer et du Taraf)


[19:00-23:00] L'année du Hip Hop : Les Trophées - 2ème édition
Location:
L'Olympia
Bruno Coquatrix
28, boulevard des Capucines
75009 Paris
M° Opéra
France
Phone : +33 (0)1 44 94 04 76
Internet Site : www.olympiahall.com
Description:
*diffusée en direct sur Virgin 17 dès 20h30*.

Présentée par Yassine Belattar, la réception qui récompense les artistes Hip Hop français de l'année, sera ponctuée de prestations live et de duos inédits. Les nominés sur 12 catégories choisis en fonction de leur actualité 2007 sont divulgués sur le site de la chaîne et et seront ainsi désignés par le public.

http://www.virgin17.fr

« L'année du Hip Hop : les Trophées 2008 » sera diffusée en direct. Il s'agit de l'unique manifestation vouée à récompenser les artistes hip-hop français qui ont marqué l'année 2007 : 12 catégories seront récompensées, dont « meilleur artiste rap », « meilleur concert », mais aussi « meilleur graffeur », « meilleure troupe de danse »...

La soirée, présentée par Yassine Bellatar, sera ponctuée de prestations live dont des duos inédits. A noter également la présence, en tant que "remettants people" de Omar Sy & Fred Testot, Harry Roselmack, Miss France 2007, Tatiana Golovin...

Voici les douze catégories et les noms des artistes nommés :

MEILLEURE CHANSON DE L'ANNEE
Soprano : « A la bien », La Fouine : « Reste en chien », Mokobé : « C'est dans la joie »
Vitaa : « A fleur de toi », Rohff + Big Ali : « Dirty Hous' »

MEILLEUR ALBUM
Sinik : « Le toit du monde », Soprano : « Puisqu'il faut vivre », IAM : « Saison 5 »,
La Fouine : « Aller retour », Rim'K : « Famille nombreuse »

MEILLEUR GROUPE
IAM, La Rumeur, 2 Bal, Hocus Pocus, Mafia K'1 Fry

MEILLEUR ARTISTE RAP
Keny Arkana, Sinik, Soprano, La Fouine, Youssoupha

REVELATION
TLF, James Deano, LIM, El Matador, Jeff le nerf

MEILLEUR CONCERT
I AM, Booba, Mafia k'1 Fry, Soprano, Joey Starr

MEILLEUR CLIP
Mc Solaar : « Clic Clic », Soprano : « A la bien », Sinik : « De tout là-haut »,
Big Ali + Rohff : « Dirty Hous'», Kery James : « Le Combat continue 3 »

MEILLEUR ARTISTE R'n'B
Mélissa M, Shy'm, Vitaa, Amel Bent; Kenza Farah

MEILLEUR ARTISTE RAGGA DANCEHALL
Admiral T, Lady Sweety, Krys, Daddy Mory, Lord Kossity

MEILLEURE TROUPE DE DANSE
Pockemon Crew, Choréam, Figure2style, Wanted Posse, Vagabond Crew

MEILLEUR GRAFFEUR
Alëxone, Miss Van, Zenoy, Acre, Noe-Two

MEILLEUR DJ
Dj Battle, Dj Roc J, Dj Boudj, DJ First Mike, Dj Kheops

[19:00-21:00] Vernissage de Barry Frydlender "Israël : présent composé"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 53 01 86 60
Fax : +33 (0)1 42 72 97 47
Mail : info@mahj.org
Internet Site : www.mahj.org
Description:
Vernissage le 19 Février 2008
Du 20 Février 2008 au 25 Mai 2008
lundi-vendredi 11h-18h, dimanche 10h-18h

Du 20 février au 25 mai 2008, le MAHJ consacre à Barry Frydlender sa première exposition personnelle à Paris. Cet événement coïncide avec le soixantième anniversaire de l'indépendance de l'Etat d'Israël.

[19:00-21:00] Vernissage de Lia R
Location:
Espace Henry Miller
3, rue du docteur Calmette
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 41 06 93 50
Mail : espace-miller@ville-clichy.fr
Internet Site : www.ville-clichy.fr/index.php?Rub=404
Description:
Artiste peintre et illustratrice, Lia R. -née en 1975 à Cordoba en Argentine- vit à Clichy depuis 2004 et s'y sent très bien : "J'aime le mélange des cultures, l'animation. C'est une ville qui compte de nombreux artistes et qui est très riche culturellement."

L'art est au centre de son existence : un besoin vital de peindre la pousse depuis quinze ans à poser sur la toile ses émotions, ses sensations et l'univers poétique qu'elle contient. Elle a réalisé de nombreuses expositions dans divers lieux culturels de la région parisienne.

"Ce sont les théories de Vassily Kandinsky sur les formes et les couleurs qui m'accompagnent, écrit-elle. Beaucoup de mes tableaux semblent abstraits pourtant c'est la voix surréaliste qui me parle le plus, le domaine du rêve de l'inconscient... J'ai besoin de représenter quelque chose d'un autre monde, celui de l'imaginaire. L'imagination est notre seule vraie liberté et je pense que l'on peut tout faire, tout dire sur une toile ou dans une sculpture et dans la plupart des arts (théâtre, danse, musique...)"

Lia'R qui a déjà présenté plusieurs de ses oeuvres à Clichy exposera à nouveau une trentaine d'oeuvres sur le thème du rêve à l'espace Henry Miller du lundi 18 février au lundi 17 mars 2008. Vernissage le 19 février.

http://www.liar.fr

[19:00-21:00] Vernissage de Yuan Zhang "APRIL'S VULTURE"
Location:
La Maizon (rue Oberkampf)
123, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, Rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 58 30 62 12
Mobile : +33 (0)6 22 78 00 70
Internet Site : www.lamaizon.fr
Description:
du 19 février au 17 mars

http://www.myspace.com/yuan11

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "60 Unite For Children"
Location:
Dune Café
18, avenue Claude Vellefaux
75010 Paris
M° Goncourt, Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 42 06 22 14
Mail : infodune@free.fr
Internet Site : www.e-dune.fr
Description:
- 60 artistes et créateurs numériques provenant du monde entier (19 pays) réunis au nom de l'Enfance.
- Un projet a vocation culturelle et humanitaire, dont l'intégralité des bénéfices récoltés sera reversée à l'UNICEF.
- Après la sortie de l'ouvrage, venez découvrir l'EXPO !!

Du 11 Fevrier au 1er Mars 2008
VERNISSAGE LE MARDI 19 février DE 19H A 01H

Avec le partenariat de :
APAG / UNICEF / MAIRIE DE PARIE / ENVIE D'AGIR / DUNE / UNIVERSITÉ DE PARIS - EST MARNE LA VALLÉE / NTMY / MYVYNIL / MODERN CITY RECORDS

press@apag-editions.org
http://www.60uniteforchildren.com

Vernissage de l'exposition "60 Unite For Children"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le musée Maillol s'expose"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Du vendredi 22 février au lundi 2 juin 2008
Du mercredi au lundi de 11:00 à 18:00

Tarifs d'entrée :
- Plein tarif : 8 €
- Tarif réduit : 6 €

Fermé : 1er mai, Ascension : 1er mai, 8 mai et Lundi de Pentecôte : 12 mai

Peinture & art graphique

Modèle puis collaboratrice d'Aristide Maillol, Dina Vierny posa également pour les plus proches amis du sculpteur comme Pierre Bonnard, Henri Matisse ou Raoul Dufy.
En 1947, elle ouvre une galerie à Saint-Germain-des-Prés et y présente les différents courants picturaux de l'après-guerre dont l'abstraction avec les œuvres de Serge Poliakoff. Elle vouera presque sa vie entière à la création de la fondation Dina Vierny - musée Maillol, inauguré en 1995.

Consacrée à l'œuvre de Maillol, la Fondation Dina Vierny propose également par la diversité et l'éclectisme de ses collections un lieu d'exposition où sont présentés les maîtres de l'Art moderne et les artistes contemporains. Les collections permanentes constituées des grands maîtres naïfs français, des inventeurs de l'abstraction comme Vassily Kandinsky ou Ivan Pougny, des artistes russes contemporains avec Ilya Kabakov ou Erik Boulatov, des maîtres de l'Art moderne avec Henri Matisse, Raoul Dufy et des trois frères Duchamp, vont être redéployées et faire l'objet d'une série d'expositions thématiques et monographiques afin de rappeler au public l'intérêt des collections permanentes.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les artistes de la Galerie Octogonart de Budapest"
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
LES ARTISTES DE LA GALERIE OCTOGONART DE BUDAPEST : BAZIL DULISKOVICH, HELLA MAYER, ÁGNES VEREBICS, KATALIN VEREBICS ET ANDRÁS BARANYAI

Membre du groupe Octogon, qui publie la meilleure revue de design, la Galerie Octogonart joue un rôle majeur sur la scène de l'art contemporain hongrois. Elle représente un véritable symbole d'ouverture et de multuculturalisme dans ses choix artistiques. Ses 12 expositions par an offrent la possibilité de présenter au public des artistes hongrois de tous âges, vivant dans le pays ou même à l'étranger. Ces expositions individuelles ou de groupe, souvent thématiques, réussissent brillamment à réunir et faire vivre des valeurs à la fois classiques et novatrices de l'art hongrois.

Pour cette exposition, la Galerie Octogonart présentera au public parisien les peintres Exposition Bazil Duliskovich, Hella Mayer, Ágnes Verebics, Katalin Verebics et András Baranyai.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective"L'esthétique médiatique"
Location:
Espace Landowski
Musée Paul-Landowski - Musée des années 30
28, avenue André-Morizet
92100 Boulogne-Billancourt
M° Marcel Sembat, Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 55 18 53 00
Mail : alexia.dana@mairie-boulogne-billancourt
Internet Site : www.boulognebillancourt.com
Description:
Du 20 février au 20 avril
du mardi au dimanche, de 11 heures à 18 heures

Après l'exposition "L'esthétique domestique", le Musée des années 1930 de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) propose "L'esthétique médiatique", une exposition qui, pour la deuxième fois, met à l'honneur les acquisitions de Jean-Bernard Hebey, collectionneur depuis plus de trente ans d'objets du quotidien au design surprenant. Pour rendre compte de l'inventivité dont a fait preuve l'homme pour communiquer, l'exposition réunit 350 appareils qui ont permis de produire, d'enregistrer et de diffuser sons, images et écrits.

Sélectionnés pour leur qualité esthétique et leur fonction spécifique, tous les objets rassemblés - machines à écrire, stylos, appareils photo, projecteurs de diapositives, caméras cinématographiques, microphones, télévision, tourne-disques, téléphones, radios, télévisions, odinateurs - racontent l'un des rêves les plus fous de l'homme du XXe siècle : communiquer sans limite avec le reste du monde.

[19:00] vernissage de l'exposition "VLAMINCK. UN INSTINCT FAUVE"
Location:
Musée du Luxembourg
19, rue de Vaugirard
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Odéon, Rennes, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 25 95
Mail : info@museeduluxembourg.fr
Internet Site : www.museeduluxembourg.fr
Description:
A l'occasion du 50e anniversaire de la mort de Maurice de Vlaminck (1876-1958), le Musée du Luxembourg consacre à cet artiste, du 20 février au 20 juillet 2008, une importante exposition intitulée VLAMINCK. UN INSTINCT FAUVE.

L'exposition qui rassemble environ 60 tableaux met en évidence le rôle déterminant de cet artiste relativement méconnu et pourtant précurseur dans les fondements du Fauvisme dont il fut l'un des plus virulents initiateurs, et s'attache à mettre en valeur l'extraordinaire foisonnement de sa création entre 1897 et 1916.



[20:00-22:00] Lancement du magazine GQ France
Location:
The Travellers club
Hôtel de la Païva
25, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 43 59 75 00
Fax : +33 (0)1 45 62 95 16
Mail : travellers@wanadoo.fr
Internet Site : www.thetravellersparis.com
Description:
invitation X1

Lancement presse prévu mercredi pour le mensuel "GQ" (à prononcer "djikiou'). Un nouveau masculin en France, et une adaptation, le magazine existant à l'étranger.

Gentlemen's Quartely sera pour son lancement au prix d'un euro au lieu de 3.40 euros.

Peu de choses dévoilées sur le contenu, si ce n'est les thématiques : culture, style, opinions, sport, sexe.

GQ disposera d'une grosse campagne de publicité télévisée : spots prévus sur C+, Paris première, M6, I télé, BFM TV, Planète et Canal+ Sport.

Cible visée : les hommes de 25 à 40 ans.

[20:00-23:00] Présentation du dernier numéro de la revue Bazar / guest: Yu Matsuoka
Location:
Andrea Crews (rue Frochot)
10, rue Frochot
75009 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 45 26 36 68
Internet Site : www.andreacrews.com
Description:
Lancement exclusif de la nouvelle revue Bazar avec Yu Matsuoka (myspace.com/sonorite) invité par Kerozen (Fais Le Toi Même Si T'es Pas Content).

Vocal performance d'Aymeric Hainaux
myspace.com/aymerichainaux
unpoisson.com

[20:30-22:30] Soirée de la revue EDIT / DÉMOS-RENCONTRES AVEC LA REVUE EDIT: #7
Location:
Le Cube - Centre de création numérique
Le Cube - ART3000
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Tramway T2
France
Phone : +33 (0)1 58 88 30 00
Fax : +33 (0)1 58 88 30 10
Mail : contact@art3000.com
Internet Site : www.lesiteducube.com
Description:
"LE JEU / THE GAME"

La revue EDIT : est heureuse de vous inviter à la soirée organisée avec le Cube dans le cadre de leur programmation côté labo.

Le numéro 7 d'EDIT : est consacré au thème du jeu, artistes et rédacteurs évoquent entre autres Lara Croft et Second Life, les nouvelles modalités du jeu vidéo, des interactions ludiques entre le visiteur de musée et l'oeuvre ou l'importance du jeu dans l'art contemporain, Etienne Clément redonne vie aux jouets par la mise en scène, Carlo Zanni joue avec l'actualité comme sur un Amiga et Xavier Boissarie présente son Bandonéon oeuvre immersive explorant un univers urbain virtuel depuis une planche de surf.
Cette soirée sera l'occasion pour les lecteurs de découvrir la revue, de rencontrer artistes et auteurs et de s'interroger sur la place donnée au jeu dans l'art et l'image par des présentations qui approfondiront les textes en ligne.
Les présentations seront suivies d'une rencontre autour d'un verre.

Avec Margherita Balzerani, Xavier Boissarie, Eric Chahi, Etienne Clément, Carlo Giordano.

Le numéro 7 de la revue EDIT: est consacré au thème du jeu. Artistes et rédacteurs évoquent entre autres Lara Croft et Second Life, les nouvelles modalités du jeu vidéo, les interactions ludiques entre le visiteur de musée et l'œuvre ou l'importance du jeu dans l'art contemporain. Etienne Clément redonne vie aux jouets par la mise en scène, Carlo Zanni joue avec l'actualité comme sur un Amiga et Xavier Boissarie présente son "Bandonéon", œuvre immersive explorant un univers urbain virtuel depuis une planche de surf. Cette soirée sera l'occasion de découvrir la revue, de rencontrer artistes et auteurs et de s'interroger sur la place donnée au jeu dans l'art et l'image par des présentations qui approfondiront les textes en ligne.

Soirée de la revue EDIT / DÉMOS-RENCONTRES AVEC LA REVUE EDIT: #7

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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