Thursday, February 21, 2008
Public Access


Category:
Category: All

21
February 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 1 2

  Exposition dédiée à Chaïm Soutine
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Modigliani fit de Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette " lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"

08:00  
09:00 [09:30-18:30] VERSION VENDOME - Press day
Description:
Version Vendome - 1 bis, place de Valois - 75001 Paris - M° Palais Royal

This new space, at the cross-road of gallery and a show-room, cultivates the difference to rediscover the most famous design labels thru cotemporary furniture and exclusive design pieces. The collections Ultanazionale and Utramobile directed by Dino Gavina will be honored.

Press Contact
Agence 14 Septembre
+ 33 (0)1 55 28 38 28
marietroude@14septembre.fr



[11:00] Inauguration de SINEQUA
Description:
12, rue d'Athènes (9e)

Inauguration de SINEQUA, leader français du moteur de recherche pour entreprise, en présence de Christian Sautter, adjoint chargé du développement économique, des finances et de l'emploi




[12:00] Cérémonie de remise des insignes
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Elisabeth Garouste, et des insignes d'Officier dans l'ordre national de la Légion d'Honneur à Christiane Ziegler









[17:00-21:00] Exposition de Placid "une exposition en quadricolor"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
exposition du 21 février au 12 mars 2008
du mardi au dimanche de 13h30 à 20h30
vernissage le jeudi 21 février de 17h à 21h

EN PARTENARIAT AVEC ARTS FACTORY (GALERIE NOMADE)

Quadricolor ? Il s'agit du procédé le moins coûteux et le plus facile à transporter pour faire un dessin en couleurs : l'utilisation d'un stylo bille "4 couleurs" modèle standard. C'est avec cet outil que Placid a réalisé son livre "2007" : 365 dessins, un par jour de l'année (*).
365 scènes prosaïques de la vie quotidienne, à la manière des "scènes de genre" du siècle d'or hollandais, ou du "peintre de la vie moderne" cher à Baudelaire Š même si, ni Pieter de Hooch, ni Constantin Guys n'avaient de "4 couleurs" à leur disposition ! Aux originaux du livre s'ajoutent, sur les murs du Monte-en-l'air, un ensemble de dessins réalisés auparavant par l'artiste avec cette technique rudimentaire ... Des centaines d'images avec de multiples variantes de format et de style qui, ainsi juxtaposées racontent de manière unique la France d'aujourd'hui.

(*) Placid, 2007 / L'Association / Col. Côtelette 14 x 19 cm / 384 pages couleurs / 30,00 euros


en savoir + sur placid

Placid (Jean-François Duval pour l'Etat - Civil) est né à Caen en 1961. Etudiant aux Beaux-Arts de Caen puis aux Arts Décos à Paris, il mène depuis le début des années 80 une double carrière de graphiste et dessinateur. En 1980, il publie avec Muzo le premier numéro du "Journal de Placid et Muzo", un graphzine débordant de dessins sauvages tiré à moins de 300 exemplaires qui - tout en faisant référence aux célèbres personnages un peu niais de Pif-Gadget - s'engouffre dans la brèche ouverte par les collectifs graphiques Elles sont de sortie et Bazooka Production, eux-mêmes grands pourvoyeurs de pseudonymes décalés.
Huit numéros du "Journal de Placid et Muzo" paraîtront entre 1980 et 1984. Très recherchés aujourd'hui par les collectionneurs, ils poseront les bases de l'univers de ces deux artistes à l'expressionnisme ravageur. Après cette première expérience commune, Placid et Muzo désormais installés à Paris, vont produire leurs premières peintures et pris dans le tourbillon déclenché par l'engouement pour la Figuration Libre, multiplier les expositions en duo ou en solo. Parallèlement, ils deviennent des illustrateurs très demandés, publiant leurs dessins à l'humour corrosif dans des dizaines de titres ; de Métal Hurlant à Nova Magazine ou encore aujourd'hui de l'Imbécile de Paris à Libération.

Au début des années 90, leurs chemins se séparent, Muzo s'investit notamment dans l'édition jeunesse (près de 25 titres publiés chez Albin Michel, Autrement ou L'Ecole des Loisirs). Placid reste de son côté proche de la scène graphique underground, multiplie les participations à des ouvrages collectifs, assure la rédaction en chef de l'éphémère mais brillant hebdomadaire STRIPS en 1996, tout en menant de front une carrière de directeur artistique / graphiste. Placid a participé à plus de soixante expositions collectives et présenté ses dessins et peintures dans une douzaine de one men show.

2005 aura été marquée par les retrouvailles avec son complice Muzo à la faveur d'une rétrospective produite par l'Arts Factory à la Galerie Lavignes Bastille. L'année suivante il travaille sur "2006" (**), un pavé de près de 400 pages publié par l'Association reprenant les dessins à la mine de plomb réalisés au jour le jour dans son agenda. Avec "2007" il réédite ce tour de force : un dessin par jour mais cette fois ci au style bille 4 couleurs !

(**) Placid, 2006 / L'Association / Col. Côtelette 14 x 19 cm / 384 pages n/b / 25,00 euro













[18:00] Exposition de LUIGI MAINOLFI
Location:
Galerie Di Meo
9, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 98
Fax : +33 (0)1 43 54 88 65
Mail : contact@dimeo.fr
Internet Site : www.dimeo.fr
Description:
Du 8 Février 2008 au 29 Mars 2008
Mardi-Samedi 10h-13h / 14h30-19h

[18:00-20:30] Exposition de Trost et Dvorak
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.net
Description:
du 19 février au 1er mars 2008

[18:00] Exposition de l'artiste Alberto GUZMAN
Description:
41 rue de Seine – 75006 Paris - Tél. 01 43 26 05 44 – contact@artinprogress.fr

Les 21, 22 et 23 février

Signature de sa monographie, Alberto Guzman, sculpteur lors du vernissage le jeudi 21 février 2008 à partir de 18 heures

[18:00] Exposition du FACE "Femmes-Forêts"
Location:
Centre culturel des Finances
143, rue de Bercy
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bercy
France
Phone : +33 (0)1 53 18 20 85
Description:
Du 20 Février 2008 au 2 Mars 2008
Lundi/Vendredi : 17h45/21h30 et Week-end : 14h30/19h
Vernissage jeudi 21 février à partir de 18 heures

Une exposition organisée par FACE (Association Femmes artistes citoyennes d'Europe et du monde)
avec :
-Rikka AYASAKI : 4 oeuvres (encre sur papier WASHI)
-MALIJANE (peintures)

vu sur :
http://jrivais.club.fr/PAGES/expos1.htm

[18:00-21:00] Inauguration de l'exposition "DUNNY FRENCH SERIES"
Location:
Artoyz shop+galerie
53, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 90
Mail : contact@artoyz.com
Internet Site : www.artoyz.com
Description:
Evènement !! Pour la 1e fois, une série de mini figurines a été entièrement réalisée par des artistes français :

GENEVIEVE GAUCKLER, TILT, NASTY, KORALIE, ONDE x TRBDESIGN, EASY HEY, JACK USINE DER, DOZE x SECRETLAB, SUPAKITCH, KOA, MIST, TIZIEU, 123KLAN, SUPERDEUX OKTUS THE WOODBOY, EASY HEY, SKWAK, AJEE.

Pour célébrer la sortie de ces charmants Dunny Artoyz vous convie à la fête de lancement avec la présence de nombreux artistes ayant participé à la série !
Et surtout, comble du bonheur, il va organiser une SUPER TOMBOLA ce soir là avec
UN DUNNY 20 POUCES CUSTOMISE PAR L'UN DES ARTISTES DE LA SERIE A GAGNER !
et une tonne d'autres lots inédits, spécialement pour l'occasion et pour un soir seulement !

[18:00] Le Rade
Description:
l'Autobus - 1 rue Oberkampf - 75011 Paris - M° Oberkampf

dj * open bar * old school arcade games * air guitar

open bar de 18h à 19h

DJ's : Corporate Bloggin DJs

Kloker One
Telefuss
Voltask
Frelon

http://www.corporatebloggin.com

[18:00-21:00] Soirée cuisine de l'espace
Location:
La Cocotte Paris
5, rue Paul Bert
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)9 54 73 17 77
Mail : andrea@lacocotte.net
Internet Site : www.lacocotteparis.com
Description:
Entre gastronomie moléculaire et cuisine futuriste, on admire les étoiles à la cocotte.
Nathaly Nicolas Ianniello, de l'école esprit cuisine nous prépare un buffet spatialement noir dédicace son livre "Carrément Noir" à partir de 18h.

[18:00-21:00] Vernissage de Charles Inbona
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:
du 22 février au 24 mars
du mardi au vendredi de 14h30 à 19h30, le samedi de 11h à 19h30

Vernissage de Charles Inbona
Vernissage de Charles Inbona

[18:00-21:00] Vernissage de Franck Loret "Fragments Intérieurs"
Location:
Galerie de Buci
73, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 22
Fax : +33 (0)1 43 29 80 29
Mail : galeriedebuci@gmail.com
Internet Site : www.galeriedebuci.wordpress.com
Description:
Du 19 février au 2 avril 2008
du mardi au samedi - 12h/13h - 14h/20h

Passionné par le mouvement, la légèreté et les traces qu'on laisse derrière soi, Franck Loret travaille depuis une dizaine d'années sur le papier, sculpte sans utiliser de structure interne. Chaque élément est à percevoir comme le fragment d'un tout.

«Mon travail s'appuie sur l'idée du chemin, de la trace, de la possibilité du voyage.»
Franck Loret est un ménestrel, un baladin des temps modernes. De ceux qui glissent dans l'interstice pour rappeler qu'entre les lignes vit un espace plein d'ouvertures et de non-dits.
Ses sculptures de papier sont silencieuses, d'un silence qui circule, alerte, vivant. Il les nomme Fragments intérieurs.
Posées au sol ou suspendues, ses structures ajourées attrapent l'oeil dans le filet enchevêtré de leurs lignes.
«Chaque pièce est à percevoir comme le fragment d'un tout, trace d'un événement, résilience d'une émotion.
Elaborée en rhizomes, elle exprime la multiplicité des histoires qui nous construisent.»
Franck Loret explore le papier depuis 10 ans. Son travail a rapidement muri et séduit les galeries, les architectes, les collectionneurs...

Pascale Nobécourt
(Extrait d'un article paru dans le magazine «Atelier d'Art» de septembre/octobre 2007.)

"How can you structure an architectural space with the will to bring it (back) to a more human scale?" This is the tough question Franck Loret is attempting to answer with his stunning elements. His surprising work -"comparable to the Indians dream-catchers", subverted into "imagination-catcher" -is centered on "internal fragments, expansions or rhizomes." The theater was where Franck's creative spirit was forged and refined over the course of fifteen years. "The theater was my own personal school for developing my alphabet." It is almost like automatic "writing", working with rythm and in a completely random way, as a surrealist stroll, that he constructs his pieces from everyday material we all have at hand: paper. Ladies and gentlemen, architects, he is your's.

Yves Mirande
Mag 14, Spring-Summer 2008

Franck Loret
franckloret@hotmail.fr
http://franckloret.over-blog.com












[18:00-20:30] Vernissage de Frédéric Léglise "Girls don't cry"
Location:
Galerie 1900-2000
8, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 84 20
Fax : +33 (0)1 46 34 74 52
Mail : info@galerie1900-2000.com
Internet Site : www.galerie1900-2000.com
Description:
du 21 février au 29 mars 2008
vernissage le 21 février de 18h à 20h30

[18:00] Vernissage de Jacques Olivar "True Romance"
Location:
Lumas Paris - Saint-Germain
40, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 29 10 29
Mail : paris.st.germain@lumas.fr
Internet Site : fr.lumas.com/galeries/paris-saint-germain/
Description:
21 févr. - 13 mai 2008
Lundi - Samedi 10h - 20h . Dimanche 13h - 18h

Ouverture à Paris de la galerie d'éditions Lumas. Lumas vous invite à l'ouverture de sa nouvelle galerie et à l'inauguration de l'exposition de Jacques Olivar - True Romance - le jeudi 21 février à partir de 18h. Venez découvrir des photographies originales signées sous forme d'éditions, tirées à de nombreux exemplaires.

LUMAS vous invite cordialement à l'ouverture de sa nouvelle galerie d'éditions à Paris. À cette occasion, LUMAS vous présente l'exposition TRUE ROMANCE de l'artiste JACQUES OLIVAR.RÉCEPTION D'INAUGURATION : 21 FÉVRIER 2008, À PARTIR DE 18H
DURÉE DE L'EXPOSITION : DU 22 FÉVRIER AU 13 MAI 2008

Jacques Olivar est un phénomène unique dans le monde de la photo de mode, dans le sens où tout en la servant admirablement, ses images évoquent dans un langage contemporain, la plus pure tradition Hollywoodienne, nous entraînant ainsi au cœur d'une fiction d'une grande force émotionnelle où sont toujours présents la beauté la grâce et le mystère.

Helmut Newton les présentait habillées ou nues, fières et orgueilleuses. Guy Bourdin les mettait en scène telles des railleuses, ambiance Sex and Crime. Juergen Teller provoque délibérément avec le concept de white trash. Les femmes de Jacques Olivar (né en 1941), elles, apparaissent telles des héroïnes de vieux films de la Metro Goldwyn Mayer à la belle époque du Kodacolor, tandis que drame et passion s'enchaînaient après le rugissement nostalgique du lion. Cependant, les modèles qu'il met en scène semblent absents, solitaires, mélancoliques même. Ce qui donne aux photos d'Olivar leur caractère si particulier et filmique, c'est cette narration, condensée au cœur d'une seule une image, qui nous pousse à composer nous même l'intrigue au gré de notre imagination.

Peu de photographes sont capables, comme Olivar, originaire de Casablanca, de mettre en scène avec une précision minutieuse tout en laissant à la fois la liberté nécessaire pour imaginer à notre tour, notre propre roman photo. Olivar, tout comme Newton ou Bourdin, maîtrise parfaitement l'art de l'insinuation, de la séduction visuelle et de la création du suspens qui nous pousse à observer ses photographies en nous interrogeant automatiquement sur l'avant et l'après de ces scènes immortalisées en quelques fractions de seconde.

L'art est souvent plus captivant lorsqu'il renvoie l'observateur à lui-même. Devant les photographies d'Olivar, nous nous posons encore et toujours les même questions : Les personnages féminins d'Olivar font-ils partie des millions de cœurs esseulés et languissants qui peuplent les grandes métropoles ? Ou bien leur regard est-il à ce point absent car ils vivent un drame à ce moment précis ou sont sur le point d'en vivre un ?

[18:00-21:00] Vernissage de MELTING POT, exposition de l'agence de design / graphisme FLAG
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Du 21 Février 2008 au 9 Mars 2008
mercredi-dimanche 13h-20h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h

www.flag.cc

PERFORMANCE/20H/5 et 8€
MASSARBEIT de BO WIGET & ANTONIA BRUNNER
STILL HERE de ANDREW MORRISH & HANSUELI TISCHHAUSER

[18:00-21:00] Vernissage de Marjorie Brunet "chasser...croiser"
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
1ère exposition personnelle de Marjorie BRUNET "chasser...croiser"

Exposition du 22 février au 29 mars 2008
Vernissage le Jeudi 21 Février à partir de 18h

>> invitation

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition collective "ATTESA"
Location:
Galerie Frédéric Moisan
72, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 49 26 95 44
Mobile : +33 (0)6 11 28 67 84
Mail : contact@galerie-fmoisan.fr
Internet Site : www.galerie-fmoisan.fr
Description:
DU 22 FEVRIER AU 22 MARS 2008

À l'occasion de la publication du numéro spécial de "Photos Nouvelles" consacré à Anne-Lise Broyer & Nicolas Comment, Frédéric Moisan invite ces deux photographes à poursuivre leur questionnement sur l'Italie et le désœuvrement amoureux sous la forme d'une carte blanche et d'une exposition collective qui réunira notamment Pierre Alferi, Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Julie Ganzin, Paul-Armand Gette, Bernard Guillot, André S. Labarthe, Françoise Nunez, Bernard Plossu, Salvatore Puglia, Denis Roche, Anne-Laure Sacriste, Lou, Dominique Mahut, Patrick Bouvet, Richard Dumas, Denis Darzacq...

>>
CP


Vernissage de l'exposition collective "ATTESA"

[18:00-21:00] Vernissage des photographies de Frédéric Delangle "Nyctalope"
Location:
Galerie Philippe Chaume
9, rue de Marseille
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 39 12 60
Mobile : +33 (0)6 15 21 23 26
Mail : info@galeriephilippechaume.com
Internet Site : www.galeriephilippechaume.com
Description:
Exposition du 22 février au 29 mars 2008
du mardi au samedi de 12h à 19h30
Vernissage le jeudi 21 février 2008 de 18H à 21H

Et si on se promenait la nuit dans les bois, que resterait-il de nos repères ? Jour sombre, nuit claire, quelle acuité est requise pour s'en sortir ? La série Nyctalope de Frédéric Delangle est partie de ce constat : nous sommes privés des cônes de vision qui nous permettraient de voir la nuit. Qu'à cela ne tienne, Frédéric Delangle est parti sur les chemins de campagne découper des morceaux de paysage avec les phares de sa voiture. S'offre au regard une nature autre dont l'aspect familier s'évanouit. Arbre, liane, mare ou cabane se parent d'une épaisseur dramatique. Le banal, naturel, est transfiguré.

La série Nyctalope emprunte au cinéma le principe de l'éclairage directionnel. Le paysage nocturne devient un lieu de vertige, les phares isolant une zone réduite de visibilité. Torches à longue portée, ils découpent l'espace et structurent l'image entre un champ lumineux et un champ noir. De ce contraste naît le mystère ; et le nocturne, thème artistique consacré, est rejoué. L'espace diégétique de la photographie, l'univers de l'œuvre, met en tension le visible et l'invisible, provoque l'attente et le suspense et excite notre imagination.

Ce n'est pas la première fois que Frédéric Delangle exploite la matière nuit. Dans ses travaux antérieurs, le coloris noir modelait déjà les corps, les éléments ; il est une découpe vibrante. Prétexte à l'intime, dans sa série Coït, à la visualisation des fantômes, dans sa série Ahmedabad, l'obscurité cerne parcimonieusement le réel et lui redonne sa part de magie distanciée.

Elise Legris-Heinrich.


Frédéric Delangle "Nyctalope" 2007, Photographie argentique, 80 x 100 cm. Courtesy Galerie Philippe Chaume, Paris

[18:00-21:00] Vernissages : Gregor Schneider, Pilar Albarracín, Marie Maillard
Location:
Maison Rouge
Fondation Antoine de Galbert
10, boulevard de la Bastille
75012 Paris
M° Quai de la Rapée, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 08 81
Fax : +33 (0)1 40 01 08 83
Mail : info@lamaisonrouge.org
Internet Site : www.lamaisonrouge.org
Description:
Vernissage le 21 février 2008 de 18h à 21h (sur invitation)
du 22 février au 18 mai 2008

"süsser Duft" Gregor Schneider

"mortal cadencia" Pilar Albarracín

"wall 0208" Marie Maillard (dans le patio)

[18:30] Exposition "ENTRE-NUITS" de Joan Ayrton, peintures
Location:
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 71 22 59
Mail : info@kamchatka.fr
Internet Site : www.kamchatka.fr
Description:
du 21 février au 4 avril
Du Mardi au Samedi : 14h - 19h30 et sur RDV
Vernissage le jeudi 21 février à partir de 18h30

Seront présentés les séries : "Entre-nuits" et "Aube Froide".

« Le paysage subjectif qu'invente le romantisme sape les principes de l'imitation de la nature qui reposait jusque-là sur le visible (…) Le paysage intérieur cristallise l'aspiration paradoxale et apparemment démesurée, à présenter l'invisible. » *
Le motif de l'horizon est l'expression la plus simple du paysage : air-sur-eau, ciel-sur-mer… Une ligne tendue entre deux couleurs. C'est précisément de cet endroit fragile, ténu, tendu et troublant que naît ou pas la perception d'un paysage. Une enfance vécue au bord d'un grand lac (Léman, Suisse) renforce ce lien à la ligne d'horizon comme motif obsessionnel, paysage structurel, architecture et géographie intime. Le travail consiste dès lors en la recherche ou la provocation constante de cet événement perceptif, principalement sur de grandes toiles fonctionnant en diptyques (200/200 ou 200/230 cm). L'image y apparaît du presque rien, fine couche de peinture à l'huile lisse et sans relief rentrée dans la fi bre d'une toile de lin brute. Chaque série de 3 ou 4 diptyques a une température, une heure du jour ou de la nuit, souvent entre les deux. D'un diptyque à l'autre le changement de couleur est léger, parfois imperceptible.
De cet instant déterminé de l'aube ou du crépuscule, la nuit est devenue le sujet d'une autre série. Une proposition s'opposant sur plusieurs points aux précédentes. Par la taille, très réduite (10/12,5cm), par le support, une plaque de métal, par le médium, la laque industrielle.
Il en résulte des paysages en 4 couleurs de nuit : peinture ondulante, volutes, ciels parfois chargés, baroques, créant une sensation d'immensité concentrée sur un tout petit format. Ces plaques laquées brillantes et fragiles, miroirs polis et légèrement irisés évoquent la plaque photographique, réfléchissante, délicate à manipuler, qui peut être vue comme un positif ou un négatif.
Prolongeant ces basculements d'échelles et de supports, une photographie d'une de ces petites laques sera imprimée et affichée (3/8 mètres) durant le temps de l'exposition sur le M.U.R. (Modulable Urbain Réactif), support d'exposition extérieur.

* Julie Ramos, « Un art intérieur et cosmique : la peinture de paysage romantique », in cat. L'invention du sentiment, Aux sources du romantisme RMN / Musée de la Musique, Paris, 2002

[18:30] Exposition de Laurent Brunet, sculptures en fer forgé
Description:
26 et 42-48, rue du Vertbois - 75003 Paris

du 21 au 29 février

[18:30] Exposition de Ricardo Mosner
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
du 16 février au 16 mars 2008
Vernissage le jeudi 21 février à 18h

Ricardo Mosner est né à Buenos Aires.
Dès la fin des années 60 il expose et organise des performances et happenings. Entre 1970 et 1980, il crée et joue une vingtaine de spectacles picturaux avec sa troupe Le Théâtre en Poudre.
Peintre, sculpteur et graveur il a participé à de nombreuses expositions collectives dont la Biennale de Paris, la Triennale des Amériques, la Biennale de Sculpture aux Pays-Bas, les Ateliers de l'ARC au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, l'Amérique Latine au Grand-Palais, les Murs Peints au Centre Georges Pompidou…
Il a réalisé 140 expositions personnelles en France et à l'étranger.
Dans le domaine de l'édition, ses peintures accompagnent textes et poèmes, notamment dans “Jean et Pascal” de Christophe Donner (Ed. Grasset), “Paroles Libertaires” avec Etienne Roda-Gil, “Nougaro Illustré par Mosner” (Ed. Albin Michel), “La Poésie Antillaise” (Ed. Mango), “365 Contes en Ville” de Muriel Bloch, “Ubu Roi” d'Alfred Jarry (Ed. Gallimard)… Il a aussi dessiné dans une multitude d'ouvrages de bibliophilie (avec Michel Butor, Gilbert Lascault, Joël Bastard, Jacques Jouet…).
Ricardo Mosner collabore à l'émission “Les Papous dans la Tête” sur France Culture pour laquelle il a crée les couvertures et les illustrations des livres L'Anthologie (2004) et Le Dictionnaire (2007) des Papous dans la Tête, tous deux publiés aux Ed. Gallimard.

GALERIE DE LA HALLE ST-PIERRE
EXPOSITION RICARDO MOSNER “IL ILLUSTRE”

Exposition des peintures et dessins originaux du livre “CONTES EN VILLE” de Muriel Bloch, Editions Gallimard Jeunesse.
Ricardo Mosner présentera également quelques livres d'artiste, de bibliophilie et des originaux d'autres publications aux Editions Gallimard (Ubu Roi d'Alfred Jarry, l'Anthologie et le Dictionnaire des Papous dans la tête…)




[18:30-21:00] Installation "Transit" d'Anne-Sylvie Hubert et Bénédicte Hubert-Darbois
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Dans le cadre du programme d'art contemporain "3x3=9" la Mairie reçoit l'installation "Transit" d'Anne-Sylvie Hubert et Bénédicte Hubert-Darbois dans la Salle Cube.

Vernissage le jeudi 21 février de 18h30 à 21h
Exposition ouverte du 21 février au 30 mai 2008
de 8h30 à 17h, le jeudi jusqu'à 19h30 et le samedi de 9h à 12h30

[18:30] Vernissage de l'exposition d'Olivier Morel "Flambant Neuves"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
Exposition du 21 février au 16 mars 2008
Ouverture tous les jours sur rendez-vous et les jeudis de 14h à 18h
Vernissage le jeudi 21 février à partir de 18h30 et finissage le dimanche 16 mars de 16h à 19h

Réponse souhaitée au 08 70 40 69 75 ou par email contact@mondapart.com

Les peintures flambant neuves d'Olivier Morel sont d'une actualité brûlante. Emeutes des banlieues ou villes japonaises tentaculaires, saisies par le même regard aigu et jubilatoire.











[19:00-21:00] LANCEMENT DU LIVRE "EVERLAND HOTEL"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
“Hôtel Everland” est la deuxième publication du couple d'artistes suisses L/B (Sabina Lang et Daniel Baumann), en référence à la chambre d'hôtel posée sur le toit du Palais de Tokyo. Signature en présence des artistes, à la librairie.

[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Dans le cadre de STARLAB, Paule Friedland & Alexandre Rivault invitent Thomas Savy (clarinette basse) et Fabrice Moreau (percussions) à venir improviser aux côtés de Laurent Bolognini (qui manipulera en direct ses derniers galiléographes) pour une performance étonnante et unique mixant lumière, mouvement et musique acoustique le temps d'une soirée exceptionnelle.

> Pour en savoir plus sur Thomas SAVY :
http://www.myspace.com/thomassavy

Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...


Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

> Télécharger l'invitation STARLAB :
http://www.myfavoriteartgalleryinparis.com/image/agenda/STARLAB.pdf

> Visionner le clip de l'installation "Abracadabra!" réalisée à la galerie en Janvier 2007 :
http://www.dailymotion.com/my-favorite-art-gallery/video/x3800r_abracadabra

> Visionner le clip de l'installation "Nuit Blanche" réalisée à la galerie le 6 Octobre 2007 :
http://www.dailymotion.com/related/5412123/video/x36ebp_nuit-blanche-2007-abracadabra

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:00-21:00] Soirée Denis Savary au Jeu de Paume
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
présentation du catalogue de l'exposition de Denis Savary (éditions du Jeu de Paume) meilleurs vœux / d'après
et à la projection de vidéos de l'artiste (de 1'54" à 13'42")
en présence de l'artiste

[19:00-21:00] Vernissage de Mortensen "Opus Tamaris"
Location:
Galerie Denise René Rive Gauche
Espace Rive Gauche
196, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 77 57
Fax : +33 (0)1 45 44 89 18
Mail : info@deniserene.com, gdr@deniserene.com
Internet Site : www.deniserene.com
Description:
du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h

[19:30] Vernissage de Blek Le Rat
Location:
Artazart Design Bookstore
83, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 40 40 24 00
Mail : info@artazart.com
Internet Site : www.artazart.com
Description:
Rencontre / Dédicace le jeudi 21 février 2008 à partir de 19h

A l'occasion de la sortie de son dernier livre chez Thames & Hudson, Artazart-Paris et Stencil History, organisent une exposition rétrospective de Blek le Rat du jeudi 21 février au 31 mars.

« Je ne voulais pas imiter les graffitis américains que j'avais vu lors d'un voyage à New York en 1971, raconte t-il. Je voulais avoir mon propre style. J'ai commencé à bomber des petits rats sur les rues de Paris car les rats sont les seuls animaux sauvages vivant dans les villes et car seuls les rats survivront quand la race humaine aura disparu. »
A l'occasion de la sortie de En Traversant les Murs un livre de plus de 300 œuvres photographiées in situ et racontées par Sybille Prou et King Adz, Blek le Rat sort de son relatif anonymat des murs pour squatter nos bibliothèques. Son premier grand personnage, "le vieil Irlandais" fut un succès tout comme les suivants : la Madone d'après Le Caravage, le soldat russe en 1984 ou celui de Florence Aubenas. Une dizaine d'années plus tard, Blek passe du pochoir bombé au pochoir sur affiche et commence à voyager pour bomber les murs du monde entier. Vernissage jeudi 21 février à partir de 19h30 à l'Artazart pour revoir ses personnages célèbres.












[20:00-23:00] Concert de Gonzague Octaville & Kid Santo
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Gonzague Octaville "Portraits de famille"

du 29 janvier au 24 février 2008
ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30, le dimanche de 13h30 à 19h30
Vernissage le 7 février 2008 à partir de 18h

Concert Gonzague Octaville et Kid Santo le 21 février à partir de 20h

Jhano
http://www.myspace.com/yourbandnamejhano

Gonzague Octaville
http://www.myspace.com/octaville

Octaville

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés