Thursday, February 28, 2008
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28
February 2008
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  Exposition de Gökçe Celikel "Exposed"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 23 février au 18 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h


Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Chaïm Soutine"
Location:
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 68 02 01
Internet Site : www.pinacotheque.com
Description:
du 10 octobre 2007 au 2 mars 2008

Figure centrale du monde de l'art, le moins connu et le plus mystérieux des artistes de sa génération, Chaïm Soutine fait l'objet d'une grande exposition à Paris pour la première fois depuis 34 ans, en 1973 à l'Orangerie.

Soutine arrive à Paris en Juillet 1913 et découvre alors un monde très différent de sa Russie natale. Il est rapidement assimilé au juif immigré, à l'artiste typique de l'Ecole de Paris, avec tous les préjugés qui s'y attachent. Souvent considéré comme simple suiveur, il est intégré à la légende de Montparnasse en raison de son amitié avec Amedeo Modigliani dont il fut l'un des plus proches amis.

C'est en étudiant le portrait que Amedeo Modigliani fit de Chaïm Soutine que Marc Restellini, a décidé de faire cette exposition. Dans ce sublime portrait, il a découvert que le bel Italien donnait à Soutine, le plus discrètement possible, une symbolique religieuse en le peignant avec la main gauche pratiquant la bénédiction des Cohen, cette famille des grands prêtres du Temple de Jérusalem. Ce détail volontairement secret révélait une personnalité hors du commun qui pouvait avoir échappé à tout le monde mais que Modigliani voulait pourtant immortaliser, comme pour donner à Soutine une dimension mystique.

Cette personnalité très particulière lui fait développer un art longtemps incompris, marginalisé, assimilé souvent à un artiste malsain, difficile, sur lequel tous les poncifs de l'antisémitisme ambiant viennent se greffer pour en faire un marginal dès son arrivée à Paris. Comme Modigliani, il a une carrière très singulière, entourée de légendes ; artiste maudit, il meurt sans être vraiment révélé sous son vrai jour. Encore aujourd'hui il ne reste de Soutine que l'image du juif émigré sur qui pèse tous les interdits d'une religion trop contraignante et dont le physique se prête à tous les clichés antisémites.

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Prêt à Porter Femme - Automne-Hiver 2008 2009
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du samedi 23 février au dimanche 2 mars 2008

Calendrier en ligne
http://www.modeaparis.com/vf/collections/2008hapap/index.html

Contacts presse en ligne
http://www.modeaparis.com/vf/collections/2008hapap/index2.html

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Maria Helena Vieira da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] P.A.M., UNRIVALED and GOURMET - FW2008 exhibition
Description:
Galerie Forêt Verte - 3, cité Dupetit Thouars - 75003 Paris

It's the first time Slam Jam is showing new collections during the Paris fashion week

Feb 28 Mar 3 2008
from 10.00am to 6.00pm

Info:
Federica De Carlo
+39 347 72 67 685
federica.decarlo@slamjam.com
www.slamjam.com








[17:00-21:00] 50ème Salon de l'Association Pointe et Burin
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
du 29 février au 22 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h

[17:00-21:00] Vernissage de Mark Brusse "Milagros" (pastels)
Location:
Galerie Louis Carré & Cie
10, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 62 57 07
Fax : +33 (0)1 42 25 63 89
Mail : galerie@louiscarre.fr
Internet Site : www.louiscarre.fr
Description:
du 28 février au 29 mars
Horaires d'ouverture :
Lundi de 14h à 18h30
Mardi à samedi : 10h-12h30 et 14h-18h30

Cinquième exposition de Mark Brusse à la galerie Louis Carré & Cie, Milagros réuni un ensemble de pastels secs sur papier recyclé, réalisés en 2006. Artiste nomade, Brusse se distingue par des influences multiples, conséquences de ses nombreux voyages de par le monde. Contrairement aux idées reçues, l'Asie n'a pas le monopole de son inspiration, ses voyages en Amérique Latine ont laissé des traces indélébiles dans son œuvre. Son travail est le résultat d'un véritable mixage culturel. Milagros, signifie en espagnol « Miracle »... Ces œuvres, plus que de simples pastels, sont de véritables Ex-voto, réalisés en remerciement de guérisons miraculeuses, de vœux exaucés. Notion qui colle parfaitement à l'artiste. Cependant, Mark Brusse refuse toute notion de sérialité. « Milagros n'est pas une série. Quand je commence à travailler, je sais ce que je veux faire, j'ai un flash, et j'essaye de m'en approcher le plus possible. » La symbolique est omniprésente dans son œuvre, mais utilisée librement.

[17:00-21:00] Vernissage de Pierre Garcia-Fons et Gérald Krafft
Location:
Fondation Taylor
1, rue La Bruyère
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 48 74 85 24
Fax : +33 (0)1 48 78 13 54
Mail : contact@fondationtaylor.com
Internet Site : www.fondationtaylor.com
Description:
du 29 février au 22 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h

[17:00] Vernissage de l'exposition "Love Me I'm French" des DUNNY
Location:
NUKOD
Subculture Pop Shop, Art Gallery & Music Label
11, rue de l'Aqueduc
75010 Paris
M° Gare du Nord, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 43 40 77 70
Mail : nukodparis@gmail.com
Internet Site : www.nukod.com
Description:
"Love Me I'm French" des DUNNY (Skwak, Koa, 123 Klan, Superdeux, Koralie, Supakitsh, Tizieu, Tilt, Mist...)

POUR FETER LA SORTIE DE LA SERIE FRENCH


[17:30-20:00] Exposition de calligraphie de Kôfu YUASA
Location:
Espace HATTORI
Centre Culturel Franco-Japonais
8, passage Turquetil
75011 Paris
M° Nation
France
Phone : +33 (0)1 43 48 83 64
Fax : +33 (0)1 43 48 00 38
Mail : infos@ccfj-paris.org
Internet Site : www.ccfj-paris.org
Description:
L'esprit japonais révélé par la calligraphie contemporaine.

- Invitation à la lune -
L'esprit japonais révélé par la calligraphie contemporaine

Du 28 février au 5 mars 2008
du lundi au samedi, de 12h à 18h
Vernissage le jeudi 28 février de 17h30 à 20h

Démonstration de calligraphie en présence de l'artiste le samedi 1er mars à 13h, 15h et 17h

Organisateurs : le groupe KÔGETSU et la société S-FIELDS.
Collaborateur : S.A KOBAYASHI.
Dans le cadre du 150ème anniversaire des relations franco-japonaises.









[18:00-21:00] Exposition de Malala Andrialaviradzana "The Ancestor's Land"
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
du mercredi 27 février au samedi 1 mars, de 15h à 19h
Vernissage le jeudi 28 et le vendredi 29 février, de 18h à 21h

Curated by Nathalie Belayche

[18:00-21:00] Présentation exceptionnelle de collection d'accessoires
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
Cosmoqueen

Cocktail & finger foods

[18:00-22:00] SPIRITO DIVINO - INAUGURATION COCKTAIL
Description:
128, boulevard de Courcelles - 75017 Paris

by invitation

Press Contact
info@spiritodivino.fr

[18:00-22:00] Vernissage d'Antoine Bénard, Pierre Matthey, Esteban Royo
Location:
Galerie Nathalie Fiks
Galerie Horizons
21, rue Pierre Fontaine
75009 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 82 97 20
Mobile : +33 (0)6 81 14 46 06
Mail : info@nathaliefiks.com
Internet Site : www.nathaliefiks.com
Description:
du 29 février au 22 mars
du mardi au samedi de 15h à 19h

avec :
Antoine Bénard
Pierre Matthey
Esteban Royo

Deux peintres + un sculpteur = trois propositions autour de l'abstraction.

Pour son exposition collective annuelle, la galerie HORIZONS met en regard peinture, sculpture et dessin.

Pierre Matthey présente ses "dessins", petits formats sur papier mêlant tracés au crayon et peinture acrylique. Il travaille rapidement, projetant en toute immédiateté son énergie sur le papier en une danse où les tensions corporelles deviennent formes abstraites.

Pour Antoine Bénard, chaque tableau doit se constituer en une unité de figure. Il détermine leur plastique en comptant sur le temps, un temps actif d'action et de regard.

Ces oeuvres sont accompagnés par les sculptures minimales d'Esteban Royo, faites de bois et de métal, d'objets trouvés ré-utilisés, patiemment assemblés. Les formes qu'il construit sont verticales et parfois totémiques, toujours justes.

Vernissage d'Antoine Bénard, Pierre Matthey, Esteban Royo

[18:00-21:00] Vernissage de Mark Wallinger "State Britain"
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Vernissage ouvert à tous le 28 février à partir de 18h30
Navettes gratuites depuis la place du Châtelet (face au théâtre du Châtelet) à 18h15 et 18h45
Retour sur Paris à 20h30 et 21h
Réservation au 01 43 91 64 33

L'artiste britannique Mark Wallinger, lauréat du Turner Prize 2007, installe au mac/val l'oeuvre State Britain, du 29 février au 22 juin 2008. Avec cette installation monumentale, fidèle reconstitution du baraquement de l'infatigable militant activiste antiguerre Brian Haw, l'artiste s'invite dans les grands débats politiques de nos sociétés, en proposant d'interroger les formes de protestations.

Pendant cinq années, Brian Haw a accumulé banderoles, drapeaux, messages, citations, images, coupures de journaux, face au parlement britannique, pour dénoncer les sanctions économiques prises à l'encontre de l'Irak, puis de l'engagement du Royaume-Uni dans la guerre.

En 2005, suite à l'adoption d'un nouveau dispositif législatif visant à interdire ce type de manifestation publique à proximité des lieux de pouvoir, les forces de police démantèlent le campement. Mark Wallinger, témoin de la polémique, reconstitue l'intégralité de ce dernier à la Tate Britain. Actualisée pour le mac/val, cette œuvre s'ouvre à une nouvelle résonance dans un autre contexte politique.

Ce vernissage sera l'occasion de (re)découvrir le parcours de la collection, partiellement renouvelé avec, entre autres, La Peau, œuvre ultime de Thierry Kuntzel. S'attachant à la question de l'engagement politique, La Révolution à l'envers de Gilles Barbier ou encore une salle consacrée au peintre Bernard Rancillac font écho à l'œuvre de Mark Wallinger.

Autour de l'exposition :
«C'est pas fini !» ou l'art comme engagement
Samedi 24 mai, 15h, gratuit
auditorium
L'art n'est pas en rupture avec l'idéologie, le militantisme ou l'engagement. Les artistes, à l'intérieur même de leur pratique dénoncent, mettent en jeu et en résonance les formes, extrêmement diverses d'un militantisme volontaire.
Avec, entre autres, la participation de Mark Wallinger.

Ouvert de 12h à 19h tous les jours sauf le lundi. Nocturne le jeudi jusqu'à 21h. Clôture des caisses 30 minutes avant la fermeture du musée.
Le centre de documentation : du mardi au samedi de 12h à 19h. Renseignements 01 43 91 14 64.
Renseignements et réservations : 01 55 53 09 93

Tarif plein : 4 €
Tarif réduit : 2 € (groupes de + de 10 personnes, enseignants)
Gratuité : voir les conditions sur le site internet. Pour bénéficier de ces gratuités, un justificatif vous sera demandé.

[18:00-21:00] Vernissage de Ron Galella "Warhol par Galella : That's Great !"
Location:
Le Bon Marché Rive Gauche
24-38, rue de Sèvres
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 44 39 80 00
Fax : +33 (0)1 44 39 81 19
Mail : presse@lebonmarche.fr
Internet Site : www.lebonmarche.fr
Description:
"Warhol par Galella : That's Great !", photographies de Ron Galella

Passerelle de L'Appartement de Mode, 1er étage du Bon Marché

Vernissage + book signing

Du 20 février au 22 mars 2008

Press Contact
Isabelle Picard
presse@lebonmarche.fr
www.lebonmarche.fr

A l'occasion de la parution du livre de photos Warhol par Galella : That's Great !, Le Bon Marché Rive Gauche présente la quintessence de la vie mondaine d'Andy Warhol de la fin des années soixante jusqu'à sa mort en 1989 vue par Ron Galella, le meilleur photographe de l'Amérique noctambule. En exclusivité pour la jeune Maison d'éditions Verlhac Editions, Ron Galella, âgé de 80 ans, a rassemblé 160 de ses plus belles photos de l'artiste new yorkais. Warhol tenait le journal de ses virées nocturnes, dans un enchaînement sans fin de fêtes, inaugurations et happenings. A travers ces photos, Galella présente sous forme de journal visuel la vie de Warhol, de son entourage et des lieux qu'il fréquentait.

"C'est Andy Warhol qui m'a présenté Ron Galella. Andy adorait Ron à sa façon, toujours si complexe. Il disait "Tiens, voici euh, Ron Galella. Le meilleur photographe". En dévisageant ce type d'apparence ordinaire bardé de matériel de paparazzo, avec son accent de banlieue et son costume froissé, les gens pensaient qu'Andy se moquait d'eux, d'une certaine manière. Mais il ne s'agissait nullement de moquerie. Andy appréciait réellement Galella. Je pense que Warhol s'identifiait à un Ron attiré par les célébrités, persévérant et atypiquement perfectionniste. J'imagine aussi qu'Andy admirait le courage de ce type ordinaire, qui n'hésitait pas à se mettre en danger pour approcher des personnalités de la trempe de Jackie Onassis, à la recherche permanente de l'image exceptionnelle. Andy distinguait en Galella une qualité qui échappait au commun des mortels : il s'agissait d'un photographe d'exception. Pour Andy, Galella n'était pas un voyeur ou un fou, mais simplement le meilleur des paparazzi. C'était un artiste dans un domaine non reconnu comme étant un art. Andy avait aussi un faible pour cela. Je pense que son oeil a su voir le plus grand photographe portraitiste interdit de notre temps."
Portrait de Ron Galella par Glen O'Brien

[18:00-21:00] Vernissage de Sergio Mora et Lusésita "Retrofutura"
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:
du 27 février au 30 mars 2008
Vernissage le 28 février 2008 à partir de 18h

"Un vaisseau spatial étoilé
dans un paysage préhistorique.
On sonne une musique de fond,
c'est "The Neanderthals",
la bande de Surf.
Ici, le temps et l'espace n'existent pas.
Il n'existe ni futur ni passé.
Seulement le présent
comme un espace infini et éternel.
Ici l'on peut trouver
Un espace et un temps à soi,
tu peux trouver ta propre façon
d'habiter le présent.
Depuis ce mirador cosmique
où la seule lumière c'est l'amour.
N'importe quel temps passé.
Est déjà passé et le futur n'existe pas.
SOYEZ LES BIENVENUS À RETROFUTURA..."

Sergio MORA


[18:00-21:00] Vernissage des expositions collectives "Réflecteur" & "Hérésie"
Location:
Helene Bailly Gallery
25, quai Voltaire
75007 Paris
M° Rue du Bac, Palais Royal - Musée du Louvre, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 60 36 47
Fax : +33 (0)1 42 60 54 92
Mail : gallery@helenebailly.com
Internet Site : www.helenebailly.com
Description:
Du 29 février au 29 mars 2008
Du lundi au vendredi, de 9h30 à 13h et de 14h à 18h30, le samedi de 12h à 18h

Lancée au moment de la fashion week, l'exposition "Réflecteur" regroupe 11 artistes, auparavant modèles et devenus photographes :
LEE MILLER, Milan Vukmirovic, LUCIANA VAL, FRANCO MUSSO, Gaspar Dietrich...

La galerie Bailly choisit de présenter une quinzaine de photographes, dont les sensibilités et les modes d'expression varient au gré de leurs expériences, leurs quotidiens ou de leurs voyages. La photo « classique » en noir et blanc, parfois encore réalisée à la camera obscura, côtoiera la photo couleur, le polaroid, le numérique, la mise en scène ou le spontané, l'ici ou l'ailleurs...

Les expositions Réflecteur et Hérésie qui seront lancées au moment de la Fashion week, font donc écho à cet événement où toutes les propositions pour habiller le monde et le voir autrement sont à l'honneur !

Et en avant-première d'une collaboration entre la galerie Bailly et la galerie Loft, ce sera également l'occasion de découvrir deux photographies de l'artiste Chen Man, jeune chinoise de 27 ans et nouvelle « star » de la photo de mode à Pékin. Elle a étudié le graphisme à CAFA et montre une évolution assez étonnante, empreinte notamment d'une importante influence artistique, et dont les portraits sont présentés à la galerie Loft à partir du 24 janvier.

Réflecteur > Galerie Côté Cour
L'exposition présente le travail de photographes de nationalités et d'horizons divers.
Auparavant modèles, ils décident de passer derrière l'objectif pour saisir la beauté d'un être, d'un lieu, d'une architecture ou encore du monde végétal... Toute une variété de sujets est explorée ici à travers ces regards. C'est alors la poésie d'un instant qui saute aux yeux, son esthétique, sa fragilité, ou encore la sensibilité et la joie du modèle.

Hérésie > Galerie Côté Quai
Stéphanie Bailly, Jérémy Barrois et Christian Fournier, artistes photographes, présentent à travers trois ouvrages que sont 00:00, un Incendie au Reichstag et le Télécran, un pamphlet de portraits exhibant le plaisir et le désordre des nuits d'insomniaques.
Aux côtés de cette allégorie sociologique, fantasque et pittoresque de notre société, une approche insolite de Christian Fournier, réalisateur indépendant, attire l'attention avec un film noir et blanc authentique. Une projection de 6 minutes, dévoilant les coulisses des photographies réalisées dans le salon VIP du club Le Paris Paris pendant les soirées Elegangz.

Œuvres exposées :
- 00 : 00 de Stéphanie Bailly : 00 : 00 dévoile des images d'un huis clos enfumé, assourdissant, lie ses personnages. Dans un contexte théâtral, sans inhibition, les corps et les regards se mêlent aux jeux de son voyeurisme.
- Incendie au Reichstag de Jérémy Barrois : Incendie au Reichstag est un documentaire-fiction réalisé à Paris, entre février et juin 2007. Il donne à voir une mise en scène de fêtards, dans des poses libres d'une dizaine de secondes, et aux allures de raout fantaisiste décadent.
- Le télécran : une expérience artistique sous surveillance de Christian Fournier.


puis soirée "Hérésie" au PARIS/PARIS à partir de 23h

KCPK / Ampco (live à 00:00) / MASS CONFUSION / ELEGANGZ DJs

[18:30] Exposition "La Croisière de l'Art contemporain en Essonne"
Location:
Evry
Evry
91000 Evry
M° RER D Evry - Courcouronnes
France
Internet Site : www.evry.fr
Description:
galerie de l'Aire libre - place de l'Agora

du 28 février au 15 mars
Inauguration le jeudi 28 février à 18h30

Découvrez comment des artistes ont révolutionné la pratique artistique par le squat et la récup. Avec Art cloche, vive la créativité plurielle riche, audacieuse et indomptée...

[18:30-21:00] Vernissage de Corine Ferté "Encore de la peinture !"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Corine Ferté fait défiler sa vie de peintre. Parfois loin du tableau, elle revendique la peinture et exploite des supports créatifs différents comme la photo, la résine.
« Encore de la peinture ! » Oui. Elle persiste à travailler la matière, la substance dans son atelier du 20e où elle vit et travaille depuis 1986 et parle de cette pratique archaïque à explorer encore et qui la surprend par sa pertinence au sein des pratiques artistiques contemporaines.
Dans ses dernières toiles, elle fait tenir, dans une même pensée, le passé et le présent, et c'est dans la synthèse des contraires que Corine Ferté, nous conduit en peinture à l'instant vécu.

Encore de la peinture !
Exposition présentée du 27 février au 19 mars, entrée libre du lundi au vendredi de 10h à 18h.
Des visites commentées sont organisées par l'artiste le mercredi et le vendredi de 16h à 17h.
Vernissage le jeudi 28 février à 18h30

http://www.corineferte.com










[19:00] Exposition de DALILA AOUDIA
Location:
Centre Culturel Algérien
171, rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
M° Boucicault
France
Phone : +33 (0)1 45 54 95 31
Fax : +33 (0)1 44 26 30 90
Mail : contact@cca-paris.com
Internet Site : www.cca-paris.com
Description:
du 25 FEVRIER au SAMEDI 15 MARS 2008

Avec la peinture de Dalila Aoudia, ce sont des moments d'évasion offerts au travers de l'étendue du désert, chargé de symbole, évoquant la pureté, le silence, la sérénité.

[19:00-22:00] GIVENCHY, STORE OPENING PARTY
Description:
28 rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris

by invitation

Press contact: Caroline Deroche Pasquier, 01.44.31.50.64.

[19:00-23:00] LESAPEROSDUJEUDI - soirée VIS VERSA
Location:
Le Réservoir
16, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 56 39 60
Fax : +33 (0)1 43 56 31 73
Mail : lereservoir@free.fr
Internet Site : www.reservoirclub.com
Description:
à partir d'une idée orginale de cyril de ZEROTV
Soirée filmé par Céline Fofaria de la chaîne Télé avec Connexion Prod

Inscription :
http://lesaperosdujeudi.pourquoitucours.fr/inscription.php

[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...

Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:00-21:00] Vernissage de Lorenzo "BANG+BANG®.02"
Location:
La Féline
Bar Rock Ménilmontant
6, rue Victor Letalle
75020 Paris
M° Menilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/lafelinebar
Description:
"Amazing !!!! Ladies and Gentlemen
pour l'exposition bang+bang®.02, nous avons le plaisir, baby, et l'honneur (of course) de vous présenter les BangBlackSession®
et les WhiteBangSession®, dans un brand new/nouveau élégant format sur toile de 400/500 mm... Mmmm... Oooo !

vernissage le 28 février à 19h en regardant les erotissimo(s) bangmovies, accompagné du bangshow de la so sexy LOUISE DE VILLE, sur la bangOriginalSoundtrack de Syril+Faro...
Album offert à toutes les personnes de goût qui feront l'acquisition d'un Lorenzo, baby !

And, after, pour les plus vaillants d'entre-nous, nous agiterons nos corps in fire sur un Djset efficace de Miss JULIETTE DRAGON & ARCHI.SEB

FREE ENTRANCE ! bangvernissage 28.02.08 19 h, précisement

avec l'aimable participation du Champagne DUMONT"

myspace.com/louisedeville
myspace.com/juliettedragon
myspace.com/archiseb1

myspace.com/themusicofbangbang

Exposition BANG+BANG®.02 by Lorenzo

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition de Wilfrid ALMENDRA
Location:
Galerie Bugada & Cargnel
Cosmic
7-9, rue de l'Equerre
75019 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 72 73
Fax : +33 (0)1 42 71 72 00
Mail : contact@bugadacargnel.com
Internet Site : www.bugadacargnel.com
Description:
du 29 février au 19 avril 2008

Les sculptures de Wilfrid ALMENDRA sont des constructions élaborées dont l'approche artisanale et décalée détourne l'esthétique néo pop.
Pour "Cuts Across the Land", sa première exposition personnelle dans une galerie, il présente un ensemble de nouvelles sculptures qui dessinent un paysage mental peuplé de formes hybrides, où la nature est revisitée par le tuning, et les images de la culture populaire réagencées par une imagination singulière.

[19:00] Vernissage de l'exposition « L'Asie centrale sur les ruines de l'URSS »
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Vernissage de l'exposition photographique de Mathilde Goanec et Camille Magnard

Kirghizistan, Kazakhstan, Tadjikistan, Ouzbékistan, Turkménistan : ces anciennes Républiques socialistes soviétiques forment l'Asie centrale, coincée entre la Chine, l'Europe et la Russie. Elles ont vécu, jusqu'en 1991, à l'heure de Moscou. Cette année-là, l'URSS s'effondre, obligeant les Républiques sœurs à devenir indépendantes. La transition sera difficile, et l'Indépendance souvent vécue par les centrasiatiques comme un véritable abandon.

Qu'en est-il seize ans après ? À travers nos voyages au Kirghizistan, au Kazakhstan et en Ouzbékistan, nous avons tenté de dresser le portrait de ces nouveaux États bâtis sur les ruines de l'URSS.

jusqu'au 11 mars 2008 inclus

[19:00] Vernissage de la Galerie Mobile #1 - Babette Pauthier
Location:
LE66
66, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 53 53 33 96
Internet Site : www.le66.fr
Description:
Le 66 a confié à Angelo Cirimele, directeur éditorial de Magazine*, la programmation de la Galerie Mobile, son espace d'exposition.
Cette programmation s'attachera à mettre en lumière la jeune photographie de mode internationale, tant dans ses recherches personnelles que dans ses publications dans l'univers de la mode.
Toutes les six semaines, un nouveau photographe sera invité à présenter sca production dans le cadre de la Galerie Mobile, faisant ainsi se répondre jeunes stylistes et jeune photographie de mode.

La première invitée est Babette Pauthier, jeune photographe française vivant à Londres. Elle met à profit les décors naturels et se joue du studio pour créer une atmosphère onirique et inquiétante. Au milieu de situations tendues, se glisse parfois un portrait apaisé ou un couple perdu et seul. Il n'y a pas de narration dans les images de Babette Pauthier mais une énergie et un mouvement à chercher à l'intérieur de l'image.

Babette Pauthier a publié dans Intersection magazine, 125, Trace, Prime, Double. "Made in London" est sa première exposition personnelle.
babettepauthier.co.uk

*Depuis huit ans, Magazine s'attache à rendre compte de la scène éditoriale internationale et s'est choisi un espace au carrefour de l'art, de la mode et du graphisme.
LE66INFO


[19:00] vernissage de l'exposition collective "Passenger"
Location:
Glassbox
4, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant,Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Mobile : +33 (0)6 77 80 77 57
Mail : glassbox.smart@gmail.com
Internet Site : www.glassbox.fr
Description:
Exposition du 1er Au 23 mars 2008
Ouverte du samedi au dimanche de 14h à 20h et sur rendez-vous

Sept artistes berlinois (Tolia ASTAKHISHVILI, Katinka BOCK, Nine BUDDE, Heike GALLMEIER, Annette GÖDDE, Beatrice JUGERT, Dylan PEIRCE) invités par le Collectif GLASSBOX transformeront pendant un mois la Cité internationale par un jeu de déplacements et de détournements : vidéos, installations plastiques et sonores…

Vernissage le 28 février à 19h à la Maison Internationale.


[19:30-22:00] VENDÔME LUXURY TRADE SHOW SPECIAL EVENTS
Location:
Hôtel Ritz
15, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 43 16 30 30
Fax : +33 (0)1 43 16 31 78
Mail : resa@ritzparis.com
Internet Site : www.ritzparis.com
Description:
Ritz Garden

Cocktails, DJs, Parties...

Feb 28 Mar 1 2008
from 7.30pm to 10.00pm

astrid@xxb.fr

programme sur :
http://www.caroledebona.com/vendomeluxurylive.html












[21:00] Anniversaire Martin Delage
Location:
Mécène café
9, rue Greneta
75003 Paris
M° Réaumur - Sebastopol, Étienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 13
Mail : mecenecafe@hotmail.fr
Internet Site : www.myspace.com/mecenecafe
Description:
Anniversaire Martin Delage

[21:00-23:55] SWAROVSKI - COCKTAIL & PARTY
Location:
Le Showcase
sous le pont Alexandre III
Port des Champs-Élysées
rive droite
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 25 43
Mail : privatisation@showcase.fr
Internet Site : www.showcase.fr
Description:
by invitation

Press Contact
Celia Aklil
celia.aklil@swarovski.com

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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