Thursday, March 6, 2008
Public Access


Category:
Category: All

06
March 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
25 26 27 28 29 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6
  Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition de Gökçe Celikel "Exposed"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 23 février au 18 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h


Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-20:00] cocktail pour le lancement des nouvelles collections printemps/été 2008
Description:
chez burberry - 8 bvd malesherbes / 55 rue de rennes - Paris

les jeudi 6 mars, vendredi 7 et samedi 8 mars 2008 de 14h à 20h




[17:00] Exposition de Roland Devolder
Location:
Galerie Gilles Naudin
GNG
3, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 64 71
Mail : infos@galeriegng.com
Internet Site : www.galeriegng.com
Description:
du 4 mars au 5 avril
Vernissage le jeudi 6 mars

Roland Devolder
Né en 1938 à Oostende
Un univers aux confins du surréalisme, traité avec cette inimitable touche flamande, où la dérision et l'angoisse se fondent dans un subtil mélange. Un monde à part qui ne se laisse approcher qu'à force d'attention.
Extrait Ludovic Duhamel






[18:00-20:00] Carte blanche à PHILIPPE CYROULNIK
Location:
Galerie Darthea Speyer
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 78 41
Fax : +33 (0)1 43 29 62 36
Mail : dartheaspeyer@wanadoo.fr
Description:
Sur une proposition de Philippe Cyroulnik
avec Raphaëlle Paupert-Borne

Du 7 mars au 19 avril 2008
Du mardi au vendredi de 11h à 12h45 et de 14h à 19h et le samedi de 11h à 19h
Vernissage le jeudi 6 mars de 18h à 20h

[18:00-21:00] Exposition "FORM" de Marcus Tomlinson
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
du 6 mars au 12 avril
du mardi au samedi de 11h à 19h

S'inspirant du travail de Man Ray, les photographies de Marcus Tomlinson utilisent le fragment pour mieux dévoiler le tout. Teintées d'érotisme et de poésie, ses oeuvres s'amusent à réinventer l'image du corps, à travers des détournements qui invitent le spectateur dans un monde étrange et sensuel.

Les nouvelles photographies de Marcus Tomlinson, présentées dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle à la galerie Patricia Dorfmann, renoncent au mimétisme photographique pour contourner leur objet, tourner autour sans le délimiter. Elles rappellent le photogramme du film de Man Ray Le retour à la raison (1923) où les ombres projetées sur le buste de Kiki bouleversent l'équilibre naturel des formes du corps pour en proposer un autre, insolite, qui déstabilise le regard, court-circuite son attente. Marcus Tomlinson privilégie le fragment, c'est-à-dire la métonymie, figure rhétorique par excellence de l'érotisme.

Photographe pour les magazines de mode anglais tels que The Face, Arena, Arena Homme Plus,Vogue, I-D, Marcus Tomlinson réalise des images pour des créateurs comme Koji Tatsuno ou Christian Lacroix. Avec le styliste Philippe Tracy, il conçoit les célèbres albums de la revue Visionnaire, qui le conduisent à travailler avec Hussein Chalayan. Ses photographies ont été exposées notamment à la Tate Modern, au Barbican Center de Londres, au Bénaki Museum à Athènes, au Musée Galliera à Paris.

Du 24 février au 3 mars, durant la Semaine de la Mode à Paris, Marcus Tomlinson occupera les vitrines du Palais Royal au 3, rue de Valois dans une exposition qui complète celle proposée à la galerie Dorfmann.

[18:00] Exposition "ICI ET DEMAIN", festival artistique étudiant
Location:
dorothy's gallery
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 08 51
Mail : dp@dorothysgallery.com
Internet Site : www.dorothysgallery.com
Description:
Du 6 au 22 mars 2008
vernissage le 6 mars

Créé par la Mairie de Paris et organisé pour la cinquième année consécutive, le festival artistique « Ici et demain » permet à tous les étudiants de Paris de faire connaître la diversité, la richesse et l'excellence de leurs pratiques artistiques.

Constitués d'expositions, de spectacles et de projections, cet événement pluridisciplinaire réunira une trentaine de projets regroupés dans 4 catégories : musiques, arts plastiques, court-métrage, spectacles vivants. Une douzaine de lieux ont été sélectionnés afin de valoriser les projets d'arts plastiques (le théâtre du Chatelet, La Bellevilloise, etc.)
Pour l'édition 2008, le festival Ici et demain a invité dorothy's gallery à présenter au public les projets artistiques de deux jeunes artistes émergents :
Huang Xiaoman et Eun Jung Lee

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080306_Ici_et_demain.pdf

[18:00-21:00] Exposition "Printemps des poetes"
Location:
Communic'Art
Galerie Jardin
18, rue de Gergovie
75014 Paris
M° Pernety, Plaisance
France
Phone : +33 (0)1 45 40 72 56
Mail : communic.art@wanadoo.fr
Internet Site : www.communic-art.com
Description:
du 4 au 30 mars

2 vernissages :
- jeudi 6 mars de 18 à 21 heures
- samedi 15 mars de de 18 à 21 heures

Poésie: danses, contes, chants, musiques
Inauguration de la WEB TV L'arbre TV de Communic'art, "ETHIQUE ET CREATION du Quotidien"

POESIE
Claude Margat, Maurice Couquiaud, Jean-Clarence Lambert, Camille Aubaude, Jose Muchnik, Sylvestre Clancier, Berangere Thomas, Marguerite
Galithe Fisher, Pablo Garcia, Françoise André, Alain Pizerra, Michèle Lassiaz, CONTES
Mimi Barthelemy, Clarence Massiani

CHANTS
Catherine Braslavsky, Danielle Sabàn, Joseph Rowe, Sigrid Blanpain, Roberto Indhira Pablo et Tablas "Latino Magique", Gregory Mouloudji, Rona Hartner et Rocco
Schay B

DANSE
Florencia y René ....

et les exposants de la galerie Jardin, Catherine Barbaro, JB Charpentier., Patrice Ombel,

Et d'autres...

avec Kristucky
http://www.myspace.com/abellartiste

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080306_Printemps.pdf

[18:00] Exposition "Sécurité minimum"
Location:
La B.A.N.K
42, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 06 90
Fax : +33 (0)1 42 72 07 80
Mail : celine@bankgalerie.com
Internet Site : www.bankgalerie.com
Description:
avec :
TAYSIR BATNIJI
JOTA CASTRO
ESTEFANIA PENAFIEL-LOAIZA

Exposition du 6 mars au 26 avril 2008
du mardi au samedi 11H-19H
Vernissage jeudi 6 mars de 18h à 21h

After-party à partir de 23h
au Tania Club - 43 rue de Ponthieu - 75008 Paris - www.myspace.com/letaniaclub




Faisant suite au projet démarré en 2006 avec le Black Panther Party, La B.A .N.K présente Sécurité Minimum, une exposition de groupe articulée cette fois-ci autour du témoignage comme autodéfense. Nous avons demandé à trois artistes, Taysir Batniji, Jota Castro et Estefania Peñafiel, de définir des territoires de réflexion.


Taysir Batniji - Tombée du ciel




Sky over Gaza - diptyque - photographies

Taysir Batniji, né à Gaza, produit des images qui s'emploient à questionner, voire à contredire les clichés médiatiques qui inondent nos écrans. Dans un style poético-documentaire, il fait cohabiter intimité et actualité.
Le diptyque photographique Sky over Gaza, montre une antenne de télévision, sur un fond de ciel nuageux. Deux vues prises involontairement à 3 ans d'intervalle, sensiblement identiques (seules les variations de temps sont perceptibles), anodines.
Dans la vidéo Bruit de fond, on voit un plan fixe du visage surdimensionné de l'artiste qui tente, au gré de plusieurs séquences fixes (« ratages » compris), de contrôler les clignements de ses yeux provoqués par des détonations. Un texte, récupéré dans un quotidien, accompagne cette performance filmée, il s'agit des réponses d'un pilote israélien à une interview. Il y décrit un bombardement aérien et ce qu'il ressent quand il largue ses obus sur sa cible. Ces deux récits du conflit, volontairement mécanisés, d'un côté par le montage d'un visage figé, apathique et de l'autre par des réponses rendues laconiques et dépassionnées par l'effacement des questions, sonnent un peu comme la synthèse de la situation israélo-palestinienne. D'un côté un huis clos, de l'autre un monologue...
L'installation Gaza journal intime #2 présente un amas de valises débordant de sable, érigé à la manière d'une barricade. A ses pieds, un moniteur où défile une série d'images légères retraçant, comme les notes d'un cahier de bord, des moments de flâneries visuelles et/ou sonores, une succession de « temps faibles » au détours desquels le spectateur est pourtant incessamment rappelé aux signes omniprésents d'une actualité conflictuelle. Mobilité immobilisée. Remerciements Sophie Jaulmes


Jota Castro - By any means necessary !


Les barbares - light box

Jota Castro se définit comme un artiste-militant. De ses précédentes fonctions de diplomate à l'ONU, il garde le goût de l'observation et des analyses sans concessions, parfois cinglantes, de la société. Parlant de lui-même comme d'un « métèque », il revendique par cette mixité ethnique le droit d'embrasser toutes les causes.
Pour parler du génocide rwandais, il montre 1994, un collier géant composé des drapeaux français, belges, américains, associé à ceux du Vatican et des Nations-Unies, avec une machette en guise de pendentif. Tel un bijou à pendre au cou de la diplomatie internationale…
Avec Les barbares, il présente une manifestation de rue à la revendication désuète : « Français, soyez gentils au moins une fois par jour ». Ici, la dénomination de barbares s'entend au sens de ceux qui sont à l'extérieur de l'organisation politique. Cette photographie fige une assemblée d'une vingtaine de personnes d'origine ethniques diverses, brandissant une banderole. L'acte de revendication est détourné, parodié, comme pour mettre en exergue le ridicule du racisme et de l'exclusion que peuvent subir les immigrés (en France).


Estefania Penafiel-Loaiza - Effacement/mémorisation


D'un regard l'autre - installation

Estefania Penafiel-Loaiza est la benjamine de ce groupe. Originaire de l'Equateur, elle a vécu sur cette ligne imaginaire qui coupe l'humanité en deux. Ce fil, on le retrouve dans la série des Mirages, commencée en 2005 par une vidéo de l'horizon au large de la Havane, suivie par le dessin (invisible) d'un trait de gomme sur un mur. Le triptyque se clos en 2006, par une oeuvre sur la mémoire. Dans cette dernière proposition, l'artiste a travaillé avec des Arméniens et a listé des mots, des dates, des noms qui leur évoquaient le manque et le souvenir. Ceux-ci étaient alors marqués aux doigts sur une vitre, laissant une trace aussi réelle et immatérielle qu'un trait de gomme ou que l'horizon.
Dans l'installation D'un regard l'autre, l'artiste a imprimé 25 000 images dont 1000 fois le regard inquiet et figé d'une jeune femme qui fixe la caméra, l'espace d'une fraction de seconde. Cette 25ème image, tirée du film La bataille d'Alger, nous fait basculer de spectateur à témoin d'un conflit qui fait encore couler beaucoup d'encre.
Pour l'artiste, il est facile de refouler un souvenir, il n'en est pas moins une trace de quelque chose qui a existé. La guerre, les génocides, la colonisation, les révolutions… Les ¦uvres fantomatiques d'Estefania Penafiel-Loaiza sont autant de lumières qui nous aident à (re)voir l'histoire.



[18:00] Exposition Pluridisciplinaire "A Tire d'Elle" de l'association ARKIFUSE
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie9.paris.fr
Description:
Salon Aguado de la Mairie du 9ème arrondissement

11 peintres et sculpteurs

Vernissage le 6 mars de 18h à 21h
du 05/03/2008 au 21/03/2008
exposition ouverte du lundi au vendredi de 12h à 17h, jeudi jusque 19h30 et samedi de 10h à 13h

Laurence Bessas présente une quinzaine de sculptures

[18:00-21:00] Exposition collective
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.net
Description:
du 4 au 15 mars 2008

avec :
Frank Heggins
Marie Berton
Mido Begic
Francine Dartayre "Colombe" - Sculpture
Francana "Bio" - acrylique sur toile

[18:00] Exposition d'Elizabeth CIBOT
Location:
Galerie Daniel Besseiche
33, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 40 46 08 08
Mobile : +33 (0)6 99 23 62 19
Fax : +33 (0)1 40 46 08 60
Mail : info@besseiche.com
Internet Site : www.besseiche.com
Description:
du 6 mars au 1er avril
du mardi au samedi de 10h à 19h30

[18:00] Exposition de CORREIA, peintures, et VERMEERSCH, sculptures
Location:
Galerie Pierre Marie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place Sainte-Catherine
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 81 00
Fax : +33 (0)1 48 04 56 99
Mail : info@galeriemarievitoux.com
Internet Site : www.galeriemarievitoux.com
Description:
1988-2008 ! Un livre intitulé “20 ans d'une vie” sera édité en début d'année

Vernissage le 6 Mars 2008
Du 6 Mars 2008 au 29 Mars 2008
Mardi-Samedi 14h-19h et sur R.D.V.

[18:00-21:00] Exposition de Jacques Le Noan et Nico
Location:
Galerie Talbot
11, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 14 90
Mobile : +33 (0)6 16 19 09 87
Fax : +33 (0)1 43 26 14 90
Mail : contact@galerietalbot.com
Internet Site : www.galerietalbot.com
Description:
du 4 au 29 mars
du mardi au samedi de 14h à 19h ou sur rendez-vous

[18:00] Exposition de Juliana Zevallos
Location:
Espace galerie Jean Touzot
22, rue des Quatre-Vents
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 46 94 09
Mail : jtouzot@touzot.fr
Internet Site : www.touzot.fr
Description:
du 4 au 15 mars
du mardi au samedi 11h-13h et 14h-19h30

http://search.touzot.fr/tz-scripts/upload/200828132437/Zevallos.pdf

[18:00] Exposition de Laura Sanchez Filomeno "Cahiers de biologie moléculaire"
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Du 6 au 20 mars 2008
Du mercredi au dimanche de 14 à 20h
Vernissage le jeudi 6 mars à partir de 18h

La lauréate "Arts Plastiques" du festival 2007 présente ses nouvelles œuvres, en utilisant des cheveux décolorés et recolorés pour réaliser ses broderies. A partir de livres de biologie moléculaire, elle recrée un univers cellulaire.

"Ma pratique est dirigée vers une nouvelle perception du corps, je donne ainsi une nouvelle existence, une deuxième destinée à ces résidus organiques sans vie.
J'utilise donc mes propres cheveux et les cheveux des autres comme matière première en leur conférant une dimension plastique, mais aussi parce qu'ils possèdent une charge spirituelle importante.
J'explore leurs pouvoirs dérangeants et expressifs pour exprimer l'idée de mortalité, et la force inextinguible de la nature. Insensibles à la douleur et à la condition mortelle, les cheveux m'offrent un espoir de résistance face à la loi de la mort.
Mon travail procède d'une désacralisation de tout ce qui entoure les résidus corporels. Il soulève de nombreuses interrogations, sous de multiples aspects, qui sont en même temps des questionnements distincts et complémentaires. Il y a une multiplicité des lectures formelles et une multiplicité d'intérêts dans mon travail : matériaux utilisés, raffinement de la technique, réappropriation des traditions ancestrales, rapport avec les sciences naturelles, etc."


[18:00-22:00] Exposition de Shi Ruguo, encres et huiles
Location:
Galerie Marie-Laure de l'Ecotais
au fond de la cour
49, rue de Seine
fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 81 89
Mail : aufondelacour@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieaufondelacour.com
Description:
du 7 au 27 mars

[18:00] Remise du coffret d'ivoire gothique
Location:
Musée national du Moyen Âge
Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
Remise officielle, en présence de Jean Azéma, directeur général de Groupama, du coffret d'ivoire gothique, acquis par l'Etat pour le musée de Cluny-musée national du Moyen-Âge, grâce au mécénat de Groupama

[18:00] Vernissage de l'exposition "Epingle" de Teresa TYSZKIEWICZ
Location:
Galerie Christine Park
88, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 68
Mobile : +33 (0)6 27 15 65 01
Fax : +33 (0)1 48 04 04 68
Mail : contact@galeriechristinepark.com
Internet Site : www.galeriechristinepark.com
Description:
EXPOSITION 4 AU 29 MARS 2008
VERNISSAGE LE JEUDI 6 MARS 2008

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080306_Teresa_TYSZKIEWICZ.doc

[18:00] clôture de la 10ème édition de l'Expo-Symposium "Le sujet a changé"
Location:
Atelier Z
Centre Culturel Christiane Peugeot
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : atelier-z@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
par L'Association « Atelier du Non-Faire »
en collaboration avec
Le GEM « Les Amis de l' Atelier du Non-Faire »
Le Centre Culturel Christiane Peugeot

du 25 février au 9 mars 2008
Vernissage le mardi 26 février à 18h

Tables rondes - débats : le 3, 4, 5 mars de 14h à 19h
Cocktail de clôture le jeudi 6 mars à 18h

Les flous…
Des brumes…
Aux teintes…
De suspenses s'y encollant…
du bizarre d'où je crapahute… en décalages et saccades…
d'un remuant qui en émane… un homme…
le visage lourd, l'œil creux au regard incertain…
un miroir posé là l'hèle…
trop fatigué, si déchiré, d'avoir tant erré, tant marché, si peu mangé, de tant mal dormir, de subir toutes ces paroles vaines… aux indifférences polies…
il fait le tour du miroir qui ne lui accorde aucun retour, aucune considération
Le sujet est habile et le gîte, et l'agite tant qu'il n'est plus… de papier
C'en devint magique… même quand le miracle n'a pas lieu…
Le peu qui lui restait dit d'entité… en substance déclara:
Le spiralien va venir je le sens je le suis… ça tourne depuis si long
Ça fut délicat quoiqu'assez fort… cette impression d'être attiré dans un mouvement tournant puissant, pris par le dehors, happé par la foule… c'en est ainsi… qu'il y aurait comme un milieu, un noyau, en tout cas qu'il y a quelque chose il faut qu'on y aille, qu'on y soit, qu'on s'y distinguerait qu'on y contribue et qu'il en sortira quelque chose… d'autre… c'est peu sûr.
N'y a t'il eu que des restes… des illusions… des riens.
En fut il autre que la mise en jeu d'un je trouant un possible que l'ex-pression n'y jouisse
Un univers poétique…
un enfantement saisissant…
d'instants anormaux…
Les fous incompris et quelque part abomines… zyeutaient doux…
Les flous…
Les brumes…
Aux teintes…


www.atelierdunonfaire.org
simonettad@hotmail.com

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080226_Symposium.doc
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080226_Symposium_Invitation.pdf

[18:00] « Valorisation des métiers et des savoir faire dans le patrimoine bâti »
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Galerie Athéna de la Mairie du 13ème arrondissement

du 3 au 13 mars 2008

http://www.paris-lavillette.archi.fr/news/detailnews.php?numnews=1346

[18:30] Exposition "mes amis des choses", peintures de Nadeshda Kreya
Location:
Maison Heinrich Heine
Fondation pour l'Allemagne
27 C, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 13 00
Fax : +33 (0)1 44 16 13 01
Mail : info@maison-heinrich-heine.org
Internet Site : www.maison-heinrich-heine.org
Description:
du 6 mars au 18 avril

[18:30-20:30] Expositions de Rita Duffy et Paul Muldoon "Cloth" + Debi O'Hehir (horses)
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
jusqu'au 10 avril

Rita Duffy et Paul Muldoon "Cloth"
Dans le cadre du projet Interrogating Contested Spaces in Post-Conflict Society, Rita Duffy et Paul Muldoon ont initié une collaboration visuelle et verbale intitulée « Cloth » (tissu). Leur objectif est de créer un dialogue entre des lieux urbains et ruraux qui se confrontent, entre créateur et spectateur, entre interprétations visuelles et verbales. Rita Duffy est une artiste de Belfast dont le travail extrêmement personnel a des notes surréalistes. Elle rend hommage au réalisme magique, avec toujours un superbe travail des matériaux. Paul Muldoon, poète maintes fois distingué, entre, par sa prose, en interaction avec les peintures de Rita Duffy.

Debi O'Hehir (horses)
Le travail de Debi O'Hehir est une exploration constante de l'iconographie du cheval : « Je m'imprègne de moi-même quand je cherche à représenter l'animal, sa nervosité et sa relation unique à l'esprit humain ».






[19:00] EXPOSITION "Dans les yeux de l'autre"
Location:
Espace Art & Liberté
3, place des Marseillais
Centre Commercial La Coupole
Niveau -1
94220 Charenton-le-Pont
M° Liberté
France
Phone : +33 (0)1 46 76 68 05
Fax : +33 (0)1 46 76 66 12
Mail : frederic.mette@charentonlepont.fr
Internet Site : www.charentonlepont.fr
Description:
du 4 au 15 mars
Vernissage le jeudi 6 MARS à 19h

dans le cadre du "Printemps des poètes"

Les travaux photographiques et écrits réalisés pendant le stage seront exposés.
"Un atelier écriture" animé par Caroline Leurquin, écrivain est proposé au public le Samedi 15 mars de 9h30 à 12h30 et de 14h à 15h30.

Renseignements et inscriptions auprès des Bibliothèques de Charenton

[19:00] Exposition "La vie abondante" de Joanne LIM, calligraphie
Location:
Galerie-Librairie Impressions
98, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 01 04
Fax : +33 (0)1 42 06 78 67
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Internet Site : impressions.blogdirigeant.com
Description:
du 5 au 29 mars
ouvert mercredi de 18h à 21h, samedi de 14h à 20h

[19:00] Exposition "We are chaos"
Location:
ARTOYZ SHOP+GALLERY
45, rue de l'Arbre Sec
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 90
Mail : contact@artoyz.com
Internet Site : www.artoyz.com
Description:
NIARK1 & BUNKA présentent WEARECHAOS !

Exposition des deux comparses graphistes qui présenteront leur style impeccable et leur univers délirant sur de multiples supports (toîles, customs, sérigraphies...).
Gros lâchage graphique en perspective ! Un bestiaire infernal mais sous contrôle.
Le vernissage aura lieu le Jeudi 6 Mars dès 19h.

Plus d'infos dans la prochaine newsletter ou en cliquant ICI :
http://www.artoyz.com/forum/viewtopic.php?f=10&t=4666




[19:00-21:00] Exposition NOUVEAU MODULE de MARK GEFFRIAUD, Polka dot
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
À partir de la première image du soleil jamais prise (en 1845 par Louis Fizeau et Léon Foucault), pur cercle blanc sur fond noir, l'artiste Mark Geffriaud propose aux visiteurs du module hors-les-murs une expérience sensorielle et géométrique unique.

http://www.palaisdetokyo.com/fo3/low/programme/index.php?page=nav.inc.php&id_eve=2052&session=35

[19:00] Exposition de CEHEL "Petite chronique de la pensée errante"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
Du 06/03/2008 au 30/03/2008

L'Espace Canopy expose l'artiste peintre CEHEL en exposition personnelle du 6 au 30 mars 2008. CEHEL présentera des oeuvres récentes 2007/2008. Le titre de l'exposition "Petite chronique de la pensée errante" indique que l'oeuvre est ouverte aux interprétations de chacun. Le genre est abstrait mais composé de "réalité" : ce sont des recompositions. Elle présente des petits, grands et moyens formats à l'Espace Canopy ; la technique est l'acrylique (CEHEL faisant elle-même ses couleurs à partir de pigments qu'elle sélectionne) sur papier japonais, découpé, recomposé puis collé sur toile.

Vernissage jeudi 6 mars à partir de 19h

[19:00] Exposition « FAIRE PLACE AUX SOUVENIRS »
Location:
Goethe-Institut
17, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna, Boissière
France
Phone : +33 (0)1 44 43 92 30
Fax : +33 (0)1 44 43 92 40
Mail : info@paris.goethe.org
Internet Site : www.goethe.de/paris
Description:
7 - 28 mars 2008
Vernissage : Jeudi 6 mars à 19h

En présence d'Alfred Grosser (Paris) et d'Angelika Trilling (Kassel)
Cette exposition, à l'initiative du Réseau Européen de Réminiscence créé à Londres par Pam Schweitzer, est aussi le résultat d'une aventure européenne. Grâce au financement de la Commission européenne et de la Fondation Robert Bosch, des personnes âgées ont commencé, à l'hiver 2004, dans sept pays européens, à rassembler leurs souvenirs dans des boîtes. Ils ont choisi des photos et des objets ayant marqué leur vie d'une façon ou d'une autre, et, conseillés par des artistes locaux, les ont disposés dans des caisses de munitions détournées de leur fonction première et arrangées à cet effet. Objets en tout genre, photos, textes sont un support privilégié car ils sont chargés d'histoire(s), porteurs d'identité et multisensoriels. L'afflux des souvenirs qu'ils provoquent peut apporter beaucoup de plaisir, susciter des échanges, favoriser une transmission.

L'exposition a tourné deux ans et demi à travers l'Europe avant d'être présentée en programme annexe à la documenta 12 de Kassel (juin-septembre 2007).

Le Goethe-Institut de Paris expose 40 des 70 boîtes ainsi réalisées.

[19:00] PAINT YOUR HEART OUT
Description:
Oldies - Vintage shop - 25 rue de Clery - 75002 Paris - Tél : 0142332128 - Métro : Sentier - www.myspace.com/oldiesvintageclothes

Du vendredi 07 mars 2008 jusqu'au 22 mars 2008

http://www.myspace.com/candiceperese
Email : candice.perese@gmail.com


[19:00] Prix Women and Science par l'Oreal
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Prix Women and Science par l'Oreal

[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...


Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

> Télécharger l'invitation STARLAB :
http://www.myfavoriteartgalleryinparis.com/image/agenda/STARLAB.pdf

> Visionner le clip de l'installation "Abracadabra!" réalisée à la galerie en Janvier 2007 :
http://www.dailymotion.com/my-favorite-art-gallery/video/x3800r_abracadabra

> Visionner le clip de l'installation "Nuit Blanche" réalisée à la galerie le 6 Octobre 2007 :
http://www.dailymotion.com/related/5412123/video/x36ebp_nuit-blanche-2007-abracadabra

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:30] Exposition "EN VOIE DE DISPARITION"
Location:
Centre d'animation Jemmapes
Espace Jemmapes - Immix Galerie
116, quai de Jemmapes
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent, Colonel Fabien, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 03 33 22
Mail : information-je@crl10.net
Internet Site : www.jemmapes.com
Description:
Du 6 au 30 mars

En voie de disparition, Marie-Odile Hubert, Thibault Mazire «…l'image semble reculer, comme en voie de disparaître ». Depuis plusieurs siècles, nous sommes habitués à évoluer dans une tradition picturale qui oscille entre deux pôles, matérialisme et transcendance. Mais il y aurait une troisième voie, plus trouble, plus ambiguë : celle où les images se heurtent à leur matérialité ; celle où la surface de l'image est en même temps le plan où elle se forme et ce qui nous sépare d'elle. Et c'est cela qui agit dans les images photographiques de Marie-Odile Hubert et de Thibault Mazire, ce mélange de transparence et d'opacité sur lequel se forme la vision.

Entrée libre, vernissage : jeudi 6 mars à 19h30

[19:30] Soirée d'ouverture du festival artistique étudiant « Ici et Demain »
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
Représentation de « Zahir » par la Compagnie OuPas, Prix Spectacle Vivant 2006.
En présence de : Sandrine Mazetier, adjointe chargée de la vie étudiante et Christophe Girard, adjoint chargé de la culture







[20:00-23:55] DCONTRACT - RACING PARKING PARTY
Location:
Centre commercial Forum des Halles
101, Porte Berger
1-7, rue Pierre Lescot
CIDEX 274
75045 Paris Cedex 01
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 96 56
Fax : +33 (0)1 44 76 96 50
Mail : ForumdesHalles.Webmaster@unibail.fr
Internet Site : www.forum-des-halles.com
Description:
Parking Rambuteau - Accès Piétons au Niveau -3 du Forum

Au chapitre des bonnes nouvelles, sachez que deux nouveaux "consultants-speaker" nous ont rejoint pour animer la compétition.
Le fantasque et charismatique Nicolas Ullmann, pour un ping-pong verbal avec Tekilatex, ainsi qu'Adeline, aka Superskand, qui officiera en tant qu'envoyée spéciale "sur le terrain".

20h00 - 21h30 : Cocktail
21h30 - 23h00 : Compétition de KARTS pédales + Podium 23h00 - 1h00 : Aftershow

Présentateurs & Commentateurs Officiels : TEKILATEX + NICOLAS ULLMANN + ADELINE

Et voici la liste définitive des TEAMS engagés dans la compétition de KARTS pédales:

- BANDI
- BLACKPOOL
- CINDEZ
- CLARK MAGAZINE
- ELEGANGZ
- LA BANDE ORIGINALE
- NOVA
- REEBOK
- TECHNIKART
- VICE
- WAD
- WOMBAT
+
- ARISTOPUNK
- BULGARIAN PLEASURES UNITED
- CAR CRASH BABIES
- CLICHEY
- CLUB COLLECTIVE
- DEATH PROVED
- DYREC
- FEEDMYPLUSH
- GREEN HORNET
- INSIDE MAN
- L'AGENCE
- LA CAROUBE
- LES AFFRANCHIS
- LES RIVERAINS DU FORUM
- LES SEINS DE L'ENFER
- POLYSTYRENE TV
- POURQUOI "les femmes ne savent pas conduire ni se garer et les hommes viennent ils de Mars?"
- RA7OR
- SEXY ASS PILOTS
- SINGE & CHEVAL
- TAKE CARE PROMO
- TEAM REAGAN
- TOILET DISCO
- UNIBAIL - RODAMCO

http://www.dcontract.com

[20:00] projection presse de "modern love"
Description:
au Club 13 - 15 avenue Hoche - 75008 Paris










[23:00] OVERKAMPF
Location:
Nouveau Casino
109, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 57 57 26
Internet Site : www.nouveaucasino.net
Description:
http://www.facebook.com/event.php?eid=8559858499

Clubbing - 23h à l'aube
Electro Rock Nu Rave - Entrée : 5 euros

OPEN BAR DE MINUIT A 1H

DJ'S :
DIMITRI PLAYS
ETIENNE BLANCHOT
BLISTEN
PHILIPPE AZOURY

Pour être sur la guest list (Entrée gratuite), adressez un mail à blistencontact@gmail.com

En aftershow du concert de Silver Apples, retrouvez les selectors « maisons ». Dimitri Plays, le programmateur club du Nouveau Casino, Etienne Blanchot l'un des programmateurs du festival Villette Sonique, Blisten, résident chez lui, passé apprenti dans le cut de musique rock et de beat crammed, et Philippe Azoury, journaliste cinéma et musique à Liberation et Tsugi.

http://www.nouveaucasino.net/
http://www.myspace.com/blisten


15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés