Saturday, March 8, 2008
Public Access


Category:
Category: All

08
March 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
25 26 27 28 29 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6
  Journée de la femme
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
http://www.journeedelafemme.com

La journée internationale des femmes est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

C'est une journée de manifestations à travers le monde : l'occasion de revendiquer l'égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la situation des femmes, fêter les victoires et les avancées.

La création d'une « Journée internationale des femmes » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la 2econférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s'inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire. Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.
La date n'est tout d'abord pas fixe, et ce n'est qu'à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met définitivement en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

Une légende veut que l'origine du 8 mars remonte à une manifestation d'ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n'a en réalité jamais eu lieu. Il s'agit surement d'un clin d'œil de féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte états-unien et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant sa date de naissance. L'origine de cette journée s'ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l'égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l'Europe, au début du XXe siècle.

La Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982.

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

Galaxy Foot – Salon du Football
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles

http://www.galaxyfoot.com

Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Exposition de Gökçe Celikel "Exposed"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 23 février au 18 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h


Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-19:00] DÉGUSTATION
Description:
« AUTOUR D'UN VERRE » - 21 RUE DE TRÉVISE - 75009 PARIS

HENRI-FRÉDÉRIC ROCH, YANNICK CHAMP
B.G.O BLANC, NUITS-SAINT-GEORGES

HERVE ET ISABELLE VILLEMADE
CHEVERNY

GEORGES DESCOMBES
BROUILLY VV, RÉGNIÉ

BRUNO ET CATHERINE DUCHÊNE
COLLIOURE + BIJOUX

HERVE SOUHAUT
SAINT-JOSEPH, VIN DE PAYS DE L'ARDÈCHE

CYRIL ALONSO
BEAUJOLAIS-VILLAGES, FLEURIE, RÉGNIÉ

STÉPHANE MORIN
VIN DE PAYS DES CÔTES CATALANES

GUY ET THOMAS JULLIEN
CÔTES-DU-RHÔNE BLANC, BEAUMES-DE-VENISE

JEAN MAUPERTUIS
CÔTES-D'AUVERGNE, VIN DE TABLE DE FRANCE

ARNAUD COMBIER
SAINT-VÉRAN, MACÔN ROUGE

ISABELLE FRÈRE
VIN DE PAYS DES CÔTES CATALANES



[14:00-21:00] Exposition collective « PAS SAGE »
Location:
Galerie Trafic
13, Cité de l'Ameublement
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 81 15
Mobile : +33 (0)6 03 07 20 23
Mail : traficgalerie@gmail.com
Internet Site : galerietrafic.free.fr
Description:
du 8 mars au 5 avril
du mardi au vendredi de 12h30 à 19h et le samedi de 11h à 20h

Après 7 années d'existence à IVRY/SEINE au 44 rue Jules Vanzuppe
TRAFIC galerie déménage au 13 cité de l'ameublement 75011 paris

Inauguration le samedi 8 mars 2008 de 14h à 21h, avec une exposition collective « PAS SAGE »
13 artistes de la galerie participent à cet événement
Peintures, photographies ainsi que des céramiques répondront à ma commande

L'exposition aura lieu jusqu'au samedi 5 Avril 2008, la galerie sera ouverte du mardi au vendredi de 12h30 à19h ,et le samedi de 11h à 20h

Vincent Bizien, Kit Brown,Tim Ernst, Daniel Déjean, Michel Gouery, Cristine Guinamand, Catherine James,Youcef Korichi, Myriam Mihindou, Stéphane Pencreac'h, Jean Christophe Robert, Raphaélle Ricol, Moo Chew Wong


[14:00-18:00] Exposition de Ciris-Vell et H. François Dumont
Location:
Galerie Marie-Claude Goinard
11, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 13 75
Mobile : +33 (0)6 07 85 56 01
Fax : +33 (0)1 46 34 13 75
Mail : contact@galerie-mc-goinard.com
Internet Site : www.galerie-mc-goinard.com
Description:
du 6 mars au 5 avril
mardi-samedi 14h-19h et sur RDV

[14:00-20:00] Exposition de Luc Barrovecchio « L'exposition qui n'a pas eu lieu »
Description:
« Local Expérimental des Noyaux » - 43, rue des Panoyaux - M° Ménilmontant

de 14h à 20h, le samedi 8 et dimanche 9 mars 2008


[14:00-21:00] Journée de la Femme à l'Atelier LesRetouches
Location:
Atelier LesRetouches
35, rue Piat
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 63 21 91 98
Description:
A l'occasion de la « journée de la Femme » et pour la deuxième année consécutive, l'Atelier LesRetouches présente le travail de 17 femmes artistes ou........... artistes femmes!

Expressions singulières, confrontations de regards, de générations, parcours de vie, parcours de femmes.

Exposition : le 7 et le 8 mars de 14h à 21h
Vernissage le vendredi 7 mars de 19h à 21h
contes et chants le 8 à partir de 18h

contact: Josette Vigneau
tel: 06 63 21 91 98


[14:00-20:00] cocktail pour le lancement des nouvelles collections printemps/été 2008
Description:
chez burberry - 8 bvd malesherbes / 55 rue de rennes - Paris

les jeudi 6 mars, vendredi 7 et samedi 8 mars 2008 de 14h à 20h




[15:00-22:00] MORT AUX JEUNES
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
entrée libre, ouverte à tous, de plain pied

Les The_Bigger_Splashes sont heureux de vous inviter à l'atelier découpage-vernissage pour l'inauguration de la soirée "Mort aux Jeunes #18" qui débutera deux heures après à la Java.

Au menu de cet atelier découpage-vernissage :
- biscuits et boissons
- confection de la décoration de la Mort aux Jeunes (posters-jeux, signalétique, mobiles en carton, froufrou...)
- tests de looks en présence d'un agent assermenté de la Peltag (Police européenne du look, de la tendance et de l'avant-garde) chargé des actions de prévention
- excitation






[16:00] Exposition "ICI MÊME"
Location:
galerie de multiples
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : galeriedemultiples@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 8 mars au 8 avril 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

A l'occasion de la sortie d'ICI MÊME, SHOWROOM à la galerie + "LEGER DECALAGE", une oeuvre in situ de Christophe Cuzin

ICI MÊME est un projet d'édition mené depuis plus d'un an par l'association In extenso basée à Clermont-Ferrand. Le fruit de cette démarche, un ouvrage de 96 pages composé d'oeuvres de 17 artistes ajoutées à un ensemble d'entretiens.
Les oeuvres présentées sont le reflet d'une idée singulière, celle de fabriquer un livre d'art comme on organise une exposition. Ainsi, nous avons proposé aux artistes invités de réfléchir à des oeuvres spécifiques intégrant l'espace du livre.
Le résultat, des propositions artistiques foisonnantes qui interrogent le rapport qu'entretient une oeuvre avec son espace d'exposition.
SHOWROOM le 8 mars à partir de 17h à la Galerie de Multiples
Artistes : Pierre Ardouvin, Bad Beuys entertainment, Abraham Poincheval et Laurent Tixador, Christophe Cuzin, Kristina Solomoukha, Delafontaine / Niel, Benoit Broisat, Guillaume Pinard...

ICI MÊME est à la fois une exposition et son propre catalogue, une forme hybride réalisée par l'association In Extenso. Pratiquer l'exposition, c'est tout d'abord investir un espace physique tridimensionnel. Ce livre explore d'autant mieux cette confrontation qu'il se substitue à l'espace réel pour privilégier l'espace virtuel. L'argument est hardi mais l'expérimentation vaut le détour là où, précisément, elle propose de nouveaux cheminements. La raison même du présent ouvrage : la conquête de nouveaux espaces, et par conséquent, de nouvelles réflexions au sujet de l'exposition. Exposer (dans son acception contemporaine) repose sur la confrontation d'une oeuvre à un lieu dans une relation plus ou moins significative et plus ou moins englobante. ICI MÊME, par sa virtualité, associe uniformément oeuvre(s) et espace(s) proposant ainsi une représentation unique de l'exposition. Unicité d'autant plus assujettie aux perspectives des artistes invités, que ces derniers ont précisément déterminés le point de vue (spectatoriel) donné à chacun de leurs projets. Exposition donc où le « visiteur », tout en étant diminué de sa pratique (parcourir physiquement et librement l'exposition), s'enrichit par les compléments que lui apporte son autre statut, celui de « lecteur ». C'est le va et vient entre ces deux positionnements qui peut permettre une mise en relief des projets présentés. Nous pouvons ainsi participer activement à la matérialisation des différents éléments de l'exposition qui questionnent autant les limites du livre (parfois même à l'extrême limite) que leur projection en-dehors.

ICI MÊME associe 17 artistes dans le but d'utiliser un support bi-dimensionnel comme un lieu particulier d'exposition. Nos choix artistiques se sont simplement organisés afin de proposer la plus grande diversité de réponses qu'il nous était possible de concentrer « ici même ».

Martial Déflacieux

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080308_ICI_MEME.pdf


[16:00-21:00] Exposition d'ALLAN SEKULA "Naufrage et Travailleurs"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
8.03 - 5.04.2008
Vernissage samedi 8 mars, 16h-21h

La galerie Michel Rein est heureuse de présenter la quatrième exposition personnelle d'Allan Sekula. Sa dernière série de photographies Shipwreck and Workers a été montrée à la dernière Documenta de Kassel (commissaires Roger Buergel et Ruth Noack, 2007). Deux expositions rétrospectives de l'artiste sont en préparation aux Etats-Unis et en Europe: à la Renaissance Society de Chicago (2008) et à la Zacheta Gallery de Varsovie (2009).

-Shipwreck & Workers (Naufrage et Travailleurs) : il s'agit de photos d'un monument « portable et temporaire » dédié au travail, récemment installé en version extérieure dans Bergpark, sous le monument d'Hercule, à Kassel, pour la Documenta 12 (2007). Le “Naufrage” flottait sur un radeau dans le bassin de Neptune. Le visiteur devait gravir 500 marches pour voir les autres photos installées de part et d'autre de l'escalier monumental.
«C'est du travail de regarder le travail». Douze photos de travail et de travailleurs qui rappellent les douze travaux d'Hercule, le fou stakhanoviste de l'Antiquité. Par contraste, qui oserait ériger un monument à Médée ?
Museum guards (Gardiens de musée) -l'un est poète, le second dessinateur de bande dessiné- ils travaillent à la Henry Art Gallery de Seattle, où Fish Story a été exposé en 1999.

-Travailler plus pour gagner plus : 3ème opus d'une série de photos où des phrases formées de lettres découpées sont apposées sur une image d'un soudeur de chantier naval découpant de l'acier à Ensenada, Mexique (photo originale, 1996, de la série Dead Letter Office, montrée à la galerie Michel Rein en 1998). La première version Alle Menschen werden Schwestern (Tous les hommes deviendront sœurs) a été montrée à l'extérieur de la gare de Kassel pendant la Documenta 12. La seconde version s'intitule Los ricos destruyen el planeta (Les riches détruisent la planète). Ces phrases, véritables slogans pour le 21ème siècle, sont de rares occasions où Allan Sekula juxtapose directement l'image et le texte, alors que ses œuvres assuraient d'ordinaire une relative autonomie aux deux éléments.

-Etudes Laotiennes : Allan Sekula a visité Luang Prabang et la région alentour en octobre 2005 et janvier 2006. Pendant ces visites il a pris des images pour un film intitulé A short film for Laos (Un court film pour le Laos), ainsi que pour une série de photographies. Deux sont des diptyques : B-52 crater, qui montre un cratère creusé par une bombe dans la Plaine de Jarres, une région du Laos encore marquée par les bombes lâchées pendant la guerre du Vietnam. Whisper (Murmure) est le portrait d'une villageoise laotienne murmurant à l'oreille d'une amie. Décrivant ces images, Sekula écrit: « B-52 crater est la 3ème photographie que j'ai faite sur le modèle du “split-basin” (bassin divisé), c'est à dire une dépression de terrain circulaire prise à l'oblique, de sorte qu'elle apparaisse ovale ou elliptique, et divisée en son centre par le cadre. Les deux autres sont Doomed Fishing Village of Ilsar (1993) de la série Fish Story et Oil Recovery Pit, Lendo (2002) de Black Tide. La division de l'image par le cadre est une façon de ”domestiquer” un élément topographique, en lui donnant plus ou moins l'air d'un évier de cuisine. La violence résiduelle rendue par B-52 crater, la trentaine d'années qui sont passées depuis le choc assourdissant des explosions (on s'estimait heureux si on perdait seulement un tympan), mène à Whisper, un moment inaudible d'une conversation privée entre deux villageoise laotiennes. C'est une des nombreuses photographies que j'ai faites dans lesquelles entendre ou parler prend une place centrale comme dans Dockers listening (1999) de la série Freeway to China. »

L'exposition sera complétée par la projection du film A Short Film for Laos (2006) présenté à la dernière Biennale d'Istanbul (cur. Hou Hanru, septembre 2007).
« On peut dire que c'est un essai sur ce dont le monde est fait, c'est-à-dire l'eau et le feu, le fer et la terre. Ironique, compatissant et d'une simplicité désarmante.» Olaf Möller, Film Comment, janvier 2008.




Allan Sekula, Prayer for the Americans (2)2004, 3 plastified cibachrome prints, mounted on aludibbon, edition of 5, n°1/5, courtesy Galerie Michel Rein

[16:00-21:00] Exposition d'Olaf Rauh "Paninsula"
Location:
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : info@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
jusqu'au 26 avril
du mardi au samedi, de 11h à 19h

La Galerie Jean-Luc & Takako Richard présente la troisième exposition personnelle d'Olaf Rauh intitulée « Paninsula » du 8 mars au 26 avril 2008.

Olaf Rauh, né à Leipzig en 1968 s'est fait connaître par la série « Playgrounds », première appropriation artistique d'un code visuel numérique avec des photographies extrêmement pixellisées de jardins d'enfants à New York créées en 2001 et la série « Paris Code », vues de Paris striées horizontalement et déformées par le rythme de la circulation automobile.

Olaf Rauh a débuté comme artiste multimédia puis s'est révélé par son appropriation des nouvelles technologies digitales au service d'une démarche picturale. Il rompt courageusement avec les générations précédentes des photographes allemands en réfutant toute prétention d'objectivité au médium photographique.

Olaf Rauh invente un nouveau terme, Paninsula, nouveaux territoires, archipel d'îles tropicales issues de l'imaginaire de l'artiste et du nôtre. Ce sont ces Iles que l'on veut garder pour soi, afin de sauvegarder une tranquillité et une paix à l'écart de l'agitation du monde. C'est une nature foisonnante, exubérante où la végétation enserre les habitations faites de bric-à-brac, le monde végétal reléguant toute construction humaine à une présence provisoirement tolérée et qui serait vite envahie et détruite par elle faute d'entretien régulier.
La pixellisation très forte de l'image renforce l'impression de fragilité et de mise en œuvre d'un processus de destruction engagé à l'encontre de ces constructions.

Même si de près l'œuvre se lit abstraitement, il s'agit bien d'un art figuratif sophistiqué et c'est par le choix des couleurs et par les jeux de formes, que l'artiste nous fait partager sa fiction. Les constructions tranchent à la fois par leurs couleurs spécifiques, qui ressortent au sein d'un environnement verdoyant, mais aussi par leurs structures géométriques faites d'horizontales et de verticales, alors que l'environnement verdoyant est touffu et les seules formes visibles sont des courbes. En face des œuvres d'Olaf Rauh, la question se pose toujours de savoir quelle a été l'image originelle, qu'est-ce qu'il en reste, qu'est-ce qui a été retravaillé, recomposé, créé de toutes pièces et comment.

L'œuvre intitulée Paninsula 13 est très symptomatique de cette nécessité d'une interprétation rendue possible par ces codes visuels. Les éléments végétaux semblent bien témoigner de l'existence d'un paysage verdoyant avec un morceau de ciel. Peut-on en dire autant de la « construction » ? Si j'emploie à dessein le terme construction plutôt que maison, c'est qu'on ne peut pas éluder la possibilité d'une fabrication de la maison par l'insertion de groupes géométriques de pixels. L'ensemble des œuvres de cette série laisse plutôt penser que chaque création résulte partiellement du mixage de deux images, une image de jungle et une image de bâtisse. Dans la photographie intitulée Paninsula 10 on peut même penser qu'à l'instar du peintre qui jouit de la plus absolue liberté créatrice sur sa toile, la totalité de l'image est une pure création digitale ex nihilo.

Olaf Rauh, exposition après exposition, irrévocablement et sans possibilité de retours en arrière, détruit méticuleusement toute illusion d'objectivité de n'importe quelle image et en même temps, expérimente avec délectation les nouveaux territoires de création.









[17:00-21:00] Exposition de Günter Brus "Tendence 008"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : papillon.claudine@wanadoo.fr, claudinepapillon.gal
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
8 mars - 19 avril
du mardi au samedi de 11h à 19h

La galerie Claudine Papillon présente Tendance 008 de l'artiste autrichien Günter Brus, dont les dessins tourmentés constituent les réalisations les plus abouties et les plus réussies d'une oeuvre multiple et talentueuse.

[17:00] Exposition « New Heroism » de Rostan Tavasiev
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
121, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
du 1er mars au 12 avril

Rostan Tavasiev vit et travaille à Moscou.

La Galerie Rabouan Moussion vous présente la première exposition personnelle en France de l'artiste russe Rostan Tavasiev, à l'occasion d'une série d'expositions organisée par la galerie autour de la scène émergente russe.
Une horde de peluches moscovites aux couleurs éclatantes investie la galerie Rabouan Moussion pour un mois et demi de repos. Elles s'affalent sur le sol et délaissent un temps les univers kitsch peints ou filmés par Rostan Tavasiev et dans lesquels elles évoluaient jusqu'à présent. Ne reste de ces paysages accrochés aux murs de la galerie que l'empreinte de leur désertion. « Si l'art contemporain est en majeure partie au service du plaisir, pourquoi les protagonistes de mes oeuvres ne pourraient pas penser à leur propre quiétude et s'offrir un peu de divertissement ? », explique avec simplicité ce jeune artiste russe de trente et un ans, découvert en 2005 par le milieu de l'art contemporain international à l'occasion de la première Biennale de Moscou.

Mais revenons à l'intrépide vie de ces peluches russes. Ces ours, ces lapins et ces éléphants partent découvrir l'univers, en quête de paix et de liberté. Ils se prennent pour des astronautes ou pour des sculptures antiques, jonchés sur un socle en faux plâtre. Ils habitent des intérieurs Ikea, se transforment en théière ou en boulle de neige. Depuis quelques années, Rostan Tavasiev n'a de cesse de procurer de l'amusement et du plaisir à ses spectateurs, avant tout moscovites puis internationaux depuis 2005. « Moscou est aux antipodes de Paris. C'est une ville extrêmement violente où règne l'agressivité. Par peur, les gens accentuent la brutalité de leur attitude. J'aimerais adoucir cette atmosphère. C'est mon combat », conclue-t-il avec un sourire sincère.
En découvrant ses installations, ses peintures et ses vidéos, nous ne pouvons cependant nous interroger sur la dimension politique de ses créations. Lorsqu'il constate l'évolution des fonctions de l'art, de la servitude à la religion voire à la politique, à la servitude au plaisir de nos contemporains, n'émet-il pas une critique face à cette réalité ? Ne percevons nous pas une pointe d'ironie dans la représentation de meubles Ikea pour l'installation Poppycock ? N'est-ce pas une entreprise capitaliste qui a assouvi le rêve d'égalité propre à la philosophie socialiste ? Et dans l'oeuvre Spoutnik, présentée lors de l'exposition « Sots Art » à la Maison Rouge et figurant le vaisseau écrasé au sol, ne lisons-nous pas un désenchantement face à l'évolution de la conquête de l'espace qui, de philosophique, s'est transformée en une guerre de possession entre nations ? Rostan Tavasiev dément toutes ces interprétations. Pour affirmer ensuite la vanité d'un désir de changement. Sa quête, avant tout spirituelle, est celle de la liberté individuelle qui passe par le bien-être. Ses peluches nous apparaissent alors comme un miroir de nos propres émotions. Elles révèlent nos préoccupations et notre approche du monde, différentes selon notre individualité et notre culture.

Vêtu d'une chemise envahie de petits hommes roses et arborant un sourire enfantin, Rostan Tavasiev étonne par sa simplicité. La peluche est son médium. À travers elle, il cherche avant tout à procurer de la joie et à adoucir nos moeurs. Elle lui permet de communiquer ces émotions nécessaires à la survie, dans un pays où l'actualité politique révèle la difficulté du quotidien de ses citoyens. « Si mes oeuvres transportent un spectateur ne serait-ce que quelques minutes, mon objectif est atteint. » Cela faisait longtemps que nous n'avions pas croisé un tel individu.








[18:00] Exposition "La vie en rose - Emotions méditerranéennes"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
du 5 au 16 mars
Vernissage 8 Mars à 18h en présence des artistes / Vin d'honneur

avec :
ELIO GERVASI
GABRIELE CAMPISI COSIMO
DANILO CURCELLI
MARIA APRILE
FISCER
DARIO GIANCANE
GIUSY GRASSO
MARIA ANGELA SARCHIELLO
FRANCA VASILE

Exposition présentée Maria Teresa Prestigiacomo, critique d'art internationale
Direction artistique : Dominique Rèmond
Texte en catalogue de Maria Teresa Prestigiacomo
Organisation évenement international: Letizia Prestigiacomo

Une exposition à Paris, capitale de l'art, répresente une étape importante pour les artistes qui veulent s'imiscer dans le panorama international, en sondant le marché européen, en détectant les tendences ou en affirmant leurs propres tendences, avec la force des leurs immaginations, de leur signes, de leurs "chromosphéres", avec leurs genres, ou avec leurs innovations techniques.

L'exposition offre au public une typologie de styles les plus divers, les sentiments mediterranéens, avec ses couleurs, avec ses suggestions.
Ensemble, les peintres, se posent des questions autour du sens de la vie et des émotions.


[18:00] Exposition d'AMAR KANWAR
Location:
Galerie Marian Goodman
79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
8 mars – 12 avril 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h
Vernissage le samedi 8 mars de 18h à 20h

La Galerie Marian Goodman est heureuse de présenter pour la première fois dans son espace parisien une exposition consacrée à l'artiste indien Amar Kanwar. Trois œuvres seront visibles le temps de l'exposition, du 8 mars au 12 avril 2008 : The Lightning Testimonies (2007), The Bodhi Tree (2005) et Henningswaer (2006).

Les oeuvres filmiques et vidéos d'Amar Kanwar, à l'esthétique à la fois documentaire et poétique, explorent les aspects politiques, sociaux, économiques et écologiques propres au continent indien souvent à partir d'histoires vécues.

Retracer l'héritage de la décolonisation et du morcellement du pays, évoquer la dispersion des familles, la violence sectaire et les conflits frontaliers constituent des motifs récurrents dans l'œuvre d'Amar Kanwar. L'artiste explore en profondeur des problématiques liées aux relations familiales, au genre et à la sexualité. Des questions d'ordre philosophique et religieux ou portant sur le processus de globalisation sont aussi au centre de ses préoccupations.
Par des images, des objets rituels, de la littérature, de la poésie ou du chant, Kanwar crée des films à thèses, tout à la fois lyriques et méditatifs qui n'ont pas tant pour but de représenter un traumatisme ou des situations politiques que d'essayer de trouver les voies qui puissent les dépasser. Les œuvres de Kanwar questionnent les causes et les effets et observent comment ils se traduisent dans le quotidien et les pratiques culturelles.

The Lightning Testimonies, 2007
Installation de 8 vidéo projections synchronisées
Couleur et b/w, Son,
32 minutes et 31 secondes, en boucle

La nouvelle pièce d'Amar Kanwar, The Lightning Testimonies (2007) est une installation vidéo constituée de plusieurs projections simultanées qui rend compte de l'histoire conflictuelle qui agite le sous-continent indien et ce, à travers l'expérience de la violence sexuelle. Dans cette exploration, plusieurs histoires enfouies ou tues refont surface, soit à travers les personnages eux-mêmes – sous forme d'images ou de souvenirs –, soit par le biais d'éléments issus de la nature et du quotidien, – silencieux témoins qui demeurent malgré le temps qui passe. Le corps est au centre de chaque histoire, tant objet de haine et d'humiliation que dépositaire d'une forme de dignité et capable de contester.

The Lightning Testimonies crée une expérience qui prend forme à partir d'une constellation de 8 projections synchronisées, avec une bande son qui fédère des histoires hétéroclites. A mesure qu'elles se déroulent, des femmes de différentes périodes et région entrent en scène. Dans chaque film projeté apparaissent une série de questions qui s'adressent directement à ces femmes, comme une tentative pour comprendre comment des personnes et des communautés font face à une telle violence, comment elles la mémorisent et l'assimilent. Les histoires disparaissent et réapparaissent pour renaître à travers une époque et un vocabulaire nouveaux.
Utilisant un vocabulaire visuel protéiforme, The Lightning Testimonies, nous mène d'un monde de souffrances vers un espace de calme, contemplatif, où la résistance crée un potentiel de transformation.

HENNINGSVAER, 2006
Projection vidéo en boucle, 15 minutes, 2006

Le tour des événements avait été glaçant, le voyage vers l'exil déstabilisant, le sourire du bureaucrate tragique ; associer le mot espoir à chez soi semblait improbable et fusionner le passé et le présent involontaire ; – la frontière entre paradis et prison était ténue.
Henningswaer, a été tourné en grande partie derrière une vitre, en Norvège sur le cercle polaire, dans l'île d'Henningsvaer, célèbre pour sa pêche à la morue.

THE BODHI TREE, 2005
Projection video en boucle, 7 minutes et 4 secondes

Sitt Nyein Aye est un diplôme de la prestigieuse Ecole Nationale des Beaux-Arts et aussi célèbre artiste birman. Après la répression militaire des manifestations pro démocratie d'août 1988, Sitt a dû quitter la Birmanie. A présent, il vit en exil à New Delhi où il continue de travailler en tant qu'artiste.
The Bodhi Tree a été filmé dans son atelier à New Delhi.

Amar Kanwar est né en 1964 à New Delhi (Inde), où il vit et travaille. Il a été récompensé à plusieurs reprises : Prix Edvard Munch for Contemporary Art, (2005, Norvège), a été promu Docteur Honoris Causa es Beaux-Arts, Maine College of Art, (2005, USA).
Parmi ses récentes expositions monographiques, on compte , Whitechapel Art Gallery, Londres, UK (2007), Apeeja Media Gallery, New Delhi, Inde ; Museum of Contemporary Art / Museet for Samtidskunst, Oslo, (2006, Finlande) ; The Renaissance Society, Chicago, (2004, USA). Parmi ses expositions de groupe : Other than Yourself - An Investigation between Inner and Outer Space, Thyssen-Bornemisza Art Contemporary, Vienne, (Autriche, 2008) ; Documenta 12, Documenta, Kassel, (Allemagne, 2007) ; Thermocline of Art-New Asian Waves, ZKM Karlsruhe, Allemagne (2007) ; Stop & Go, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin, (Italie, 2007); Biennale de Sydney 2006, (Australie, 2006) ; Image War: Contesting Images Of Political Confli. ISP Exhibition -Whitney Museum, New York, (USA, 2006) ; Populism, Frankfurter Kunstverein, Frankfurt, (Allemagne, 2005) ; Stedelijk Museum Amsterdam (Pays Bas, 2005) ; The Museum of Contemporary Art, Oslo, (Finlande, 2005) ; Contemporary Art Center Vilnius (CAC), Vilnius, (Lituanie, 2005) ; Experiments with Truth, Fabric Workshop Museum, Philadelphia, (USA, 2005)

[18:00-21:00] Exposition de Basserode
Location:
Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 50
Mobile : +33 (0)6 20 46 68 12
Fax : +33 (0)1 42 71 89 50
Mail : contact@lachatregalerie.com
Internet Site : www.lachatregalerie.com
Description:
Du 08 mars au 03 mai 2008
mardi-samedi 11h30-19h
Vernissage le samedi 08 mars 2008

Basserode ou le théorème de la toupie.

Un arbre dans un paysage cadré à la manière d'un portrait (un rectangle horizontal légèrement étiré). L'arbre est majestueux sans être spectaculaire ou singulier. Le sujet est maintenu à distance : une vision stable et ordonnée - un appareil sur pied, 8 millions de pixels pour le piqué.

Afin de “travailler” chacune de ces images qui constituent un ensemble fragmenté, Basserode a mis au point un algorithme qui modifie la géométrie du sujet. Une énième version de l'art de la distorsion (Holbein, Kertesz ou Bury …) ? Non. Il s'agit, en fait, selon les mots de l'auteur de cerner des “espaces curieux”, de faire apparaître ces dimensions enroulées sur elles-mêmes qu'étudient certains physiciens avec lesquels il s'entretient. La déformation rend sensible la structure de l'espace dans laquelle elle s'opère. Le travail consiste aussi à construire des plans et des cadres visuels qui portent en eux leur propre dissolution et leur propre négation.

Ces images sont apparentées aux toupies que l'artiste réalise. Elles semblent découler d'un même “théorème” : ce qui semble immobile est en mouvement et ce qui paraît se mouvoir est au repos. Le corollaire : l'arbre ne cache pas que la forêt…

Il est rare qu'une photographie réussisse concrètement et mentalement à troubler l'espace. Plus rare encore qu'une “beauté cadrée” laisse surgir l'indiscernable que le regard et la pensée pressentent. Mais, c'est bien le cas ici.

David Rosenberg

Depuis le début des années quatre-vingt, Basserode remplit des carnets de notes, de croquis, exécute des sculptures, des photographies, des environnements, des installations. Son œuvre multiforme porte essentiellement sur le nomadisme, la mémoire, le langage et le temps (Mémoire mobile vivante, 1989 ; Hécatée/Bateau-mémoire, 1995-1997). Ses recherches sémantiques font appel tant à la littérature qu'à la musique ou aux mathématiques.

Il met en forme choses et êtres hybrides : clavecins à quelques touches (Partition, 1996) ; arbres (La Forêt qui court, 1994-1998, château du Rivau, Léméré). Pour ses constructions, il utilise le plus souvent des éléments naturels comme le bois, la terre, les graines, les os, les œufs, l'huile, la cire ou la paraffine, comme par exemple pour un grand carrousel qui se veut un espace critique sur l'apport des connaissances entre l'Orient et l'Occident (Quel est l'imbécile qui a quitté le siècle des Lumières sans éteindre l'interrupteur ?, 2000). Il imagine également des performances (Conversations critiques, 1998). En 2003, il réalise Les Lunes noires, un environnement constitué de vingt-neuf ampoules recouvertes de peinture noire, qui en se craquelant, révèlent peu à peu lumière et chaleur.

Depuis 1994, son travail se complète d'une collaboration avec des écrivains, des poètes, des musiciens et des scientifiques. De 1999 à 2003, il travaille sur les rapports entre l'art et la science et sur la notion des non-temps, sous l'égide du London Institute et avec la participation du CERN en recherche fondamentale (Signature de l'invisible). En 2003, il entreprend un nouveau modèle de recherche à Stanford Université, Philadelphie. En mai 2005, il présente les Distorsions, des photographies numériques à la galerie Martine et Thibault de la Châtre à Paris.

Jean-Louis Poitevin

[18:00] Exposition de Candida Höfer
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 08 mars au 05 avril 2008
mardi-vendredi 10h-13h, 14h30-19h samedi 10h-19h

La galerie Yvon Lambert présente pour la première fois les photographies de l'artiste allemande Candida Höfer, dont les clichés de lieux publics et chargés d'histoire – salle Pleyel, bibliothèque de la Sorbonne, le théâtre de Marie Antoinette et la Galerie des batailles à Versailles, la bibliothèque du Sénat – se rattachent à l'Ecole de Düsseldorf dont font également partie Andreas Gursky, Thomas Struth, Axel Hütte et Thomas Ruff.
Dans le même temps, la galerie Yvon Lambert expose, dans les espaces de la librairie, les papiers peints stylisés et les peintures figuratives du Hongkongais Tsang Kin-Wah.

La Galerie Yvon Lambert est heureuse de présenter pour la première fois une exposition de la photographe allemande, Candida Höfer. A cette occasion l'artiste présente une toute nouvelle série intitulée Paris Serie qui rassemble de larges prises de vue de lieux chargés d'histoire, parmi lesquels la bibliothèque de la Sorbonne, le théâtre de Marie Antoinette à Versailles, la salle de Chasse à Fontainebleau, la salle Pleyel.

Loin de répéter ce modèle, la photographe a su en renouveler les potentialités, tant au niveau conceptuel qu'esthétique. Elle photographie essentiellement des espaces intérieurs - églises, salles de concerts, théâtres, musées, salles de sport -, le plus souvent en Europe. Nulle présence humaine physique n'est visible dans ces lieux pourtant destinés à accueillir le public.

La sérialité est également l'un des fondement de la démarche de l'artiste. Il ne s'agit pas d'un travail systématique d'archiviste, loin s'en faut, mais bien d'un travail patient et minutieux de sélection et de typologie. Paris Serie invite le visiteur dans des lieux de culture et d'histoire, à Paris, mais également à Fontainebleau et Versailles.


Château de Versailles II, 2007

Les oeuvres de Candida Höfer sont parcourues d'une tension entre leur apparente neutralité, le gigantisme de leur format et l'ambiguïté des lieux dépeuplés qu'elles représentent. La rigueur de la composition, l'éclairage toujours naturel, l'infinité des détails, la profondeur des lignes de fuite, rendent compte de la magnificence des architectures. Leur format impressionnant impose à celui qui les regarde une plongée dans la perspective ; ces oeuvres réalisent ainsi le rêve ancien de la traversée du tableau et nous donnent la sensation jubilatoire de se trouver seuls dans ces lieux si prisés du public.

Biographie
Candida Höfer, vit et travaille à Cologne. Après avoir complété sa formation auprès du studio Schmölz-Huth, elle devient en 1976 l'élève du célèbre photographe Bernd Becher. De 1997 à 2000, parallèlement à son activité artistique, elle enseigne comme professeur à la Hochschule für Gestaltung de Karlsruhe.

Candida Höfer, comme Andreas Gursky, Thomas Struth, Axel Hütte et Thomas Ruff, est issue du paradigme objectiviste [1] , également appelé Ecole de Düsseldorf. A ses débuts, le génie conceptuel des Becher l'inspire ; leur pratique objectiviste, neutre et méthodique a pour volonté d'affronter l'exacte réalité de l'Allemagne mais aussi la mémoire, trop longtemps refoulée, du nazisme, et de l'après-guerre


Château de Versailles II, 2007

[18:00-21:00] Exposition de Chris Cornish et Franziska Furter "Fleeting Here"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
8.3.2008_12.4.2008

'Fleeting Here', une rencontre entre le travail de Franziska Furter (*1972, Suisse) et celui de Chris Cornish (*1979, Royaume-Uni).



Chris Cornish, SPAWN RAILGUN, 2008, video (HD), 4'25'' // Franziska Furter, ONE MORE BREATH, 2007

FLEETING HERE

'Fleeting Here', est une rencontre entre le travail de Franziska Furter (*1972, Suisse) et celui de Chris Cornish (*1979, Royaume-Uni). L'oeuvre des deux artistes dialogue spontanément dans l'appropriation de plusieurs pratiques, comme celle, traditionnelle, du dessin, et cette autre, technologique - l'image de synthèse. En dépassant le langage des médiums employés, les deux artistes traitent l'image dans l'espace-temps qui lui est propre, dans sa capacité à induire le mouvement de la vie, et en fonction de certaines conceptions de la nature du monde et de l'homme.
Pour 'Fleeting Here' Franziska Furter propose un dessin de grandes dimensions, 'One More Breath', qui semble être sur le point de disparaître, à l'image de la respiration difficile que le titre suggère. Ses titres courts, incisifs et beaux à la fois, sont souvent empruntés aux musiques rock. Les motifs dessinés ou sculptés qui sont quand à eux sortis des contextes du comic book ou de la science-fiction, traduisent la quête d'espaces forgés où s'engage une vision du monde et de la nature à la fois merveilleuse et catastrophée. Chris Cornish présente, de son côté, un nouveau film, 'spawn | railgun', des photographies et une sculpture. 'spawn | railgun', nous transporte vers un au-delà voyeuriste de la mise-en-scène de notre propre disparition idéalisée. Tandis que les images prises dans des « sets » de films en vue de manipulations digitales font office de suspension temporelle propre aux espaces picturaux de la modernité. Autant chez Franziska Furter que chez Chris Cornish, l'évanescence et la disparition sont questionnées par la projection de l'observateur dans un univers dont l'artifice recrée les bases même de son existence.
Leurs propositions édifient un univers idiosyncrasique dont se dégage pourtant une universalité vide d'aspérités singulières, comme les espaces décrits par Jorge Luis Borges, notamment dans l'Aleph . L'absence de présence humaine et de fil narratif crée un réel qui dénon! ce d'emb lée son artifice – tout comme face à l'icône nous savons être en relation avec un intermédiaire entre deux instances de réalité, celle de l'homme et celle de dieu. Cette ambivalence pose l'observateur entre des images de post-cataclysme, belles et limpides, et sa propre condition temporelle dont l'association a souvent marqué l'art et ébranlé ses convictions, créant ainsi un vide où le doute et la terreur existentielle se faufilent.

[18:00] Exposition de Ken Lum et Guillaume Paris
Location:
Galerie Nelson-Freeman
59, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 74 56
Fax : +33 (0)1 42 71 74 58
Mail : info@galerienelsonfreeman.com
Internet Site : www.galerienelsonfreeman.com
Description:
Ken Lum
Guillaume Paris "Miracle, Mystère et Autorité"

du 8 mars au 25 avril
du mardi au samedi de 11h à 13h et 14h à 19h

La galerie Nelson-Freeman expose deux artistes qui portent un regard critique et anthropologique sur notre société de consommation. L'artiste canadien, Ken Lum investit le rez-de-chaussée de la galerie avec sa nouvelle série Rorschach shopkeeper Work qui regroupe des enseignes de commerce, divisées en deux de telle sorte qu'elles rappellent les tests de Rorschach utilisés en psychanalyse.
Au premier étage, prennent place les installations de Guillaume Paris qui interroge le pouvoir et le sacré.


Guillaume Paris - Ken Lum, Wolf!, 2003 , polyurethane foam, goat fur, synthetic jaws and eyes, silkscreened polypropelene, rotating pedestal (resin, wood, metal, motor), diametre : 160cm ; height : 157 cm, courtesy La Galerie (Noisy-le-Sec, France)

[18:00-21:00] Exposition de LINCOLN TOBIER
Location:
Galerie Maisonneuve
22, rue de Poitou
1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 66 23 99
Fax : +33 (0)1 43 66 23 99
Mail : contact@galerie-maisonneuve.com
Internet Site : www.galerie-maisonneuve.com
Description:
8 mars – 5 avril 2008
Vernissage samedi 8 mars, 18h – 21h

La Galerie Maisonneuve est heureuse d'annoncer la prochaine exposition personnelle de Lincoln Tobier.

Le travail actuel de Lincoln Tobier peut être vu comme un processus continu de construction, destruction et ré-assemblage d'une “forme” illusoire.

La Machine, la sculpture en aluminium peint qui constitue le motif iconique central de son travail des quatre dernières années, a été développée à partir d'une feuille de papier, coupée et pliée pour créer une structure tridimensionnelle verticale, sans perdre, toutefois, sa connotation originaire de plan bi-dimensionnel. Cette oeuvre est une sorte de créature dont les jambes auraient été coupées et séparées de sa forme de monade circulaire et laissées tombées par terre, avec quatre têtes partiellement submergées (il s'agit d'images de personnalités publiques découpées dans des journaux et choisies pour leur regard vide de tout affect), pliées pour surgir brusquement de son centre en regardant, à l'unisson, dans la même direction. La Machine a été décrite par Tobier comme un “hydra-golem”, un méta-organisme omnivore artificiel, qui se recrée sans cesse, une sorte d'avatar des multiples aspects redondants du pouvoir étatique/militaire/médiatique/entrepreneurial/et de l'industrie du spectacle.

Les premières “images” créés par Tobier pour accompagner l'exposition La Machine en 2004 étaient, en effet, des miroirs/peintures “faits pour la sculpture”, qui transformaient celle-ci en spectatrice de sa propre histoire, comme machine/corps, au-delà d'elle-même. L'exposition actuelle poursuit cette orientation en créant une série d'images qui sont également un “film ouvert”, une sorte de cinéma qui s'étend en dehors de ses limites, où chaque image non seulement possède sa forme propre en tant qu'image sous la forme de peinture, mais fonctionne également comme un photogramme, où les variations d'échelle (Sadr City Rollers et Jump Cut) intègrent le langage du montage pour suggérer le déploiement d'une narration.

A ce titre, la réalisation de ces tableaux, qui naît de la logique de la transposition d'un médium dans un autre, est une réflexion sur une procédure de transformation – un discours sur le médium. En passant d'une série d'images manipulées tirées sur papier à des feuilles de métal pliées puis à une installation cinématographique de toiles replacées sur les mêmes plaques d'aluminium que celles de la sculpture, le support matériel de ces images trace une structure où le médium agit sur une série d'informations préexistantes (à savoir la figure de La Machine; son état d'abord bi- puis tridimensionnel; son existence physique et sa transposition ultérieure dans une narration picturale), pour récréer ensuite l'information sous une nouvelle forme. Grâce à la technique du métal peint, les plaques deviennent autant des objets sculpturaux que des surfaces peintes. La profondeur véhiculée par l'intensité chromatique exprime, à la fois, la succession des scènes dans les photogrammes d'un film et l'absorption de la peinture.

Si ces travaux apparaîssent en fin de compte comme un ensemble de peintures, l'on pourrait, alors, interpréter la place physique du visiteur comme faisant partie – peut-être même en tant que personnage – d'un réseau d' ”images renvoyées par un miroir”. La “platitude” de ces toiles, décrites comme des “panneaux,” est en harmonie avec les visages unidirectionnels de l'hydra-golem, qui, bien que faisant partie d'une mise en scène, n'en sont pas moins plats, se contemplant parfois eux-mêmes dans des miroirs (Studio Mirror) où l'arrière de leurs visages vides remplace le sujet en tant que spectateur, suivant parfois la logique du capital, où le raccourcissement et l'aplatissement du politique en simple image (The Operation) est déformé en son propre crâne anamorphique.

Simon Leung
Los Angeles, 2008

Connu pour ses projets radio, sculptures et installations comme RadioLd'A (Les Laboratoires d'Aubervilliers, 2002), a potato in situ (avec Simon Leung, Utopia Station, 50e Biennale de Venise, 2003) et Polyradiobucket (avec Rirkrit Tiravanija, La Beauté, Avignon, 2000), Lincoln Tobier (americain, né en 1964) a développé un nouvel ensemble de travaux en 2 dimensions.
Le travail de Lincoln Tobier a également été montré au Los Angeles County Museum of Art (1999), au Kunstverein de Hambourg, (1998), De Appel à Amsterdam (1994) ou à l'Institute for Contemporary Art à Londres (1993) et est dans les collections du Museum of Contemporary Art de Los Angeles ou du Hammer Museum de Los Angeles.

http://www.galerie-maisonneuve.com/tobier/Expo08/L-TOBIER-Maisonneuve-CP.pdf

Lincoln TOBIER's Biography
http://www.galerie-maisonneuve.com/tobier/gbtobier.htm




[18:00] Exposition de Sylvie AUVRAY et Delphine COINDET "STUPEUR"
Location:
Galerie ColletPark
203 bis, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 46 00 20
Fax : +33 (0)1 40 46 00 20
Mail : gallery@colletpark.com
Internet Site : www.colletpark.com
Description:
08/03 - 26/04/08


[18:00] FEDERICO SOLMI "The Evil Empire" : “Le dessin in-animé”, vidéo et dessins
Location:
Galerie Pascal Vanhoecke
21, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 40 27 09 27
Fax : +33 (0)1 40 27 09 84
Mail : contact@galeriepascalvanhoecke.com
Internet Site : www.galeriepascalvanhoecke.com
Description:
du 8 mars au 5 avril 2008
du mardi au samedi de 15h à 19h

La galerie Pascal Vanhoecke projette les vidéos et expose les dessins de Federico Solmi, artiste new-yorkais, d'origine italienne. The Evil Empire est une vidéo d'animation irrévérencieuse dont l'histoire se déroule en 2046 au cœur du Vatican. Les frasques du pape Urbain LXIX illustrent les mécanismes de la culture américaine et de la tarification ambiante.

Preview :
http://www.paris-art.com/video/-/d_video/The-Evil-Empire-166.html

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080308_FEDERICO_SOLMI.doc

















[19:00] les VLP (Vive La Peinture) font le M.U.R.
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
vivelapeinture.free.fr
vlpblog.zeblog.com












[20:45] 23e cérémonie des Victoires de la Musique
Location:
Le Zénith de Paris
181, boulevard Sérurier
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 44 52 54 60
Fax : +33 (0)1 42 49 84 77
Internet Site : www.zenith-paris.com
Description:
23e cérémonie des Victoires de la Musique










[21:00] Soirée de René Licata "Video Memory Party"
Location:
La Cantada II
13, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 96 89
Internet Site : www.cantada.net
Description:
http://www.artotal.com/services/zoom/soiree-video-memory-8-mars-2008/

rene.licata@artotal-club.com

pour féter les 25 ans de son travail video, il présente son premier magazine en video réalisé en 1983, sur la scène underground parisienne, avec en plus DJ MIRAGE et DANS LA NUIT qui jouera des disques des filles de la NEW WAVE en hommage au jour de la Femme












[22:15] Champagne et bonbons avec Line Stambouli
Location:
Cinéaqua / Aquarium du Trocadéro
Restaurant Ozu
5, avenue Albert De Mun
Jardins du Trocadéro
75016 Paris
M° Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 40 69 23 23
Fax : +33 (0)1 40 69 23 01
Mail : info@cineaqua.fr
Internet Site : www.cineaqua.com
Description:
"Voilà bientôt la fin de notre campagne.
Samedi soir à minuit très exactement.

Nous voulons partager ce moment avec vous.

Vous tous, qui nous avez aidés, qui nous avez soutenus, qui nous avez envoyés tous ces gentils messages.
Merci à tous.

Pour fêter une campagne aussi décalée que inattendue, nous vous invitons à partager une coupe de champagne et une poignée de bonbons dans le cadre agréable de l'Ozu.
(enfin... niveau champagne et bonbons, vous pourrez vous lâcher !)

Venez nombreux !
Champagne et bonbons offerts.

Seule contrainte.
La party se déroulera entre 22h30 et 23h55.
Après, la campagne doit finir.

Enfin pour nous... pour vous, la soirée ne fera que commencer.

On vous attend !

L'équipe de Paris Save Paris"












[23:00] soirée Mumm & Open-Bar Champagne
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
Dress Code : James Bond - Bond Girl - Sixties Mumm

==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI

http://www.cireurs-private-club.com/?invit=ivc7271


[23:55] THE OFFICIAL BELVEDERE PARTY
Location:
Restaurant Maison Blanche
15, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 47 23 55 99
Fax : +33 (0)1 47 20 09 56
Internet Site : www.maison-blanche.fr
Description:

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2014 - Tous droits réservés