Sunday, March 9, 2008
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Category: All

09
March 2008
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  Galaxy Foot - Salon du Football
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles

http://www.galaxyfoot.com

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5.5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies - autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3.5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total, une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac, Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault, des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

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14:00 [14:00-20:00] Exposition de Luc Barrovecchio "L'exposition qui n'a pas eu lieu"
Description:
« Local Expérimental des Noyaux » - 43, rue des Panoyaux - M° Ménilmontant

de 14h à 20h, le samedi 8 et dimanche 9 mars 2008

Exposition de Luc Barrovecchio "L'exposition qui n'a pas eu lieu"


[15:00-18:00] Décrochage de Danièle Gibrat - oeuvres récentes
Location:
Galerie Toutes Latitudes
38, avenue Franklin Roosevelt
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 58 64 09 73
Mail : info@touteslatitudes.com
Internet Site : www.touteslatitudes.com
Description:
15 février - 9 mars 2008
du jeudi au dimanche, de 15h à 19h, et sur rendez-vous
vernissage le jeudi 14 février à 18h
décrochage le 9 mars de 15h à 18h

Depuis 2001, Danièle Gibrat dessine au stylo-bille, directement sur des photographies.

Le stylo-bille ajoute des éléments à la vue d'origine, ou l'obscurcit en transformant, d'un voile de gribouillis noir, l'ambiance lumineuse. Cela peut faire penser à une forme - plutôt primitive - de retouche d'image, un clin d'oeil ironique à Photoshop. Mais il s'agit surtout d'affirmer ce faisant les subtilités du dessin "à la main". C'est un travail sur la frontière qui sépare et réunit en même temps dessin et photographie. Chacun à sa manière, tous deux ont un pied dans l'illusion et l'autre dans le réel. Danièle Gibrat joue sur leurs capacités de créer un espace: le dessin autorise tous les possibles et figure la profondeur grâce à des codes de représentation, alors que la photographie instaure d'emblée un sentiment immédiat de réalité.

Mêlant les deux, elle réalise des images qui donnent à voir quelque chose comme des fictions réelles, ou des songes en vrai, pour tout dire des espaces ambigus propices à exprimer des émotions ou à inventer des évènements imaginés au cœur d'un lieu certifié "réel" par la photographie.

Dessiner sur ce que la photo figure revient presque à chercher ce qui se devine en elle, à découvrir une présence tapie dans l'image. De fait, ce geste nerveux du griffonnage, commun à tout le monde, occulte certaines parties de la photo d'origine tout en faisant apparaître autre chose. Cacher et montrer en même temps, taire et dévoiler, seraient un des ressorts de cette pratique du dessin, sa part autobiographique. L'autre part serait la volonté de rendre tangibles les conditions de l'apparition des images, de rendre visibles les avatars qui habitent notre vision et de rendre perceptible que voir est trouble, troublant - mais aussi troublé par l'imaginaire ou une forme de subjectivité.

Expositions personnelles :
1983 Chartres, Musée des Beaux Arts
1984 Orléans, Galerie Oulan Bator
1986 Avignon, Galerie Saluces avec Judy Milner
Rennes, Maison de la Culture avec Ange Leccia et Patrick Tosani
1988 Paris-La Défense, Total
1991 Créteil, Maison des Arts
1994 Le Perreux sur Marne, Artothèque du CRDP
1995 Paris, Area, "AU BORD DES YEUX"
Paris, Galerie le Sous-Sol
Rouen, Centre d'Art Contemporain
1998 Paris, Area, "ONLY THE LONLY"
2000 Paris, Espace Paul Ricard, "FORTUNES DU REGARD"
Saint Riquier, Musée Départemental, "LES YEUX DANS L'EAU"
Orléans, Carré Saint Vincent, "FORTUNES DU REGARD2"
2001 Lognes, à l'initiative du Centre d'Art Contemporain de la Ferme du Buisson, "LES FAITS"
2002 Nouméa, Centre Culturel Tjibaou "ELÉMENTS 1"
2004 Paris, "Vrais Songes", installation dans le jardin de l'hôtel de Rothschild, rue Berryer
2006 Paris, "Ce qui me soutient", installation au 37bis

Expositions de groupe :



[15:00-18:00] Parcours d'écoute "SUBLIME SONUS"
Location:
Le Cube - Centre de création numérique
Le Cube - ART3000
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Tramway T2
France
Phone : +33 (0)1 58 88 30 00
Fax : +33 (0)1 58 88 30 10
Mail : contact@art3000.com
Internet Site : www.lesiteducube.com
Description:
À la découvert de la musique électroacoustique

Le Cube vous invite à un parcours d'écoute commentée d'environ une heure sur l'histoire de la musique électroacoustique.
Puis, assistez à un concert unique avec quatre grands compositeurs électroacousticiens aux registres différents : Roland Cahen, Daniel Teruggi, Christian Clozier et Justice Olsson.

Et en parallèle de 15h à 18h : atelier multimédia pour enfants en accès libre dans l'Espace Jeune Public



[16:00-20:00] Finissage de Placid "une exposition en quadricolor"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
exposition du 21 février au 12 mars 2008
du mardi au dimanche de 13h30 à 20h30
vernissage le jeudi 21 février de 17h à 21h

EN PARTENARIAT AVEC ARTS FACTORY (GALERIE NOMADE)

Quadricolor ? Il s'agit du procédé le moins coûteux et le plus facile à transporter pour faire un dessin en couleurs : l'utilisation d'un stylo bille "4 couleurs" modèle standard. C'est avec cet outil que Placid a réalisé son livre "2007" : 365 dessins, un par jour de l'année (*).
365 scènes prosaïques de la vie quotidienne, à la manière des "scènes de genre" du siècle d'or hollandais, ou du "peintre de la vie moderne" cher à Baudelaire Š même si, ni Pieter de Hooch, ni Constantin Guys n'avaient de "4 couleurs" à leur disposition ! Aux originaux du livre s'ajoutent, sur les murs du Monte-en-l'air, un ensemble de dessins réalisés auparavant par l'artiste avec cette technique rudimentaire ... Des centaines d'images avec de multiples variantes de format et de style qui, ainsi juxtaposées racontent de manière unique la France d'aujourd'hui.

(*) Placid, 2007 / L'Association / Col. Côtelette 14 x 19 cm / 384 pages couleurs / 30 euros


en savoir + sur placid

Placid (Jean-François Duval pour l'Etat - Civil) est né à Caen en 1961. Etudiant aux Beaux-Arts de Caen puis aux Arts Décos à Paris, il mène depuis le début des années 80 une double carrière de graphiste et dessinateur. En 1980, il publie avec Muzo le premier numéro du "Journal de Placid et Muzo", un graphzine débordant de dessins sauvages tiré à moins de 300 exemplaires qui - tout en faisant référence aux célèbres personnages un peu niais de Pif-Gadget - s'engouffre dans la brèche ouverte par les collectifs graphiques Elles sont de sortie et Bazooka Production, eux-mêmes grands pourvoyeurs de pseudonymes décalés.
Huit numéros du "Journal de Placid et Muzo" paraîtront entre 1980 et 1984. Très recherchés aujourd'hui par les collectionneurs, ils poseront les bases de l'univers de ces deux artistes à l'expressionnisme ravageur. Après cette première expérience commune, Placid et Muzo désormais installés à Paris, vont produire leurs premières peintures et pris dans le tourbillon déclenché par l'engouement pour la Figuration Libre, multiplier les expositions en duo ou en solo. Parallèlement, ils deviennent des illustrateurs très demandés, publiant leurs dessins à l'humour corrosif dans des dizaines de titres ; de Métal Hurlant à Nova Magazine ou encore aujourd'hui de l'Imbécile de Paris à Libération.

Au début des années 90, leurs chemins se séparent, Muzo s'investit notamment dans l'édition jeunesse (près de 25 titres publiés chez Albin Michel, Autrement ou L'Ecole des Loisirs). Placid reste de son côté proche de la scène graphique underground, multiplie les participations à des ouvrages collectifs, assure la rédaction en chef de l'éphémère mais brillant hebdomadaire STRIPS en 1996, tout en menant de front une carrière de directeur artistique / graphiste. Placid a participé à plus de soixante expositions collectives et présenté ses dessins et peintures dans une douzaine de one men show.

2005 aura été marquée par les retrouvailles avec son complice Muzo à la faveur d'une rétrospective produite par l'Arts Factory à la Galerie Lavignes Bastille. L'année suivante il travaille sur "2006" (**), un pavé de près de 400 pages publié par l'Association reprenant les dessins à la mine de plomb réalisés au jour le jour dans son agenda. Avec "2007" il réédite ce tour de force : un dessin par jour mais cette fois ci au style bille 4 couleurs !

(**) Placid, 2006 / L'Association / Col. Côtelette 14 x 19 cm / 384 pages n/b / 25 euros






[16:30-22:00] Rencontre avec Giuseppe Virgone
Location:
Galerie Sara Guedj
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 54 86 32 24
Mobile : +33 (0)6 60 44 17 84
Fax : +33 (0)9 59 86 32 24
Mail : info@galeriesaraguedj.com
Internet Site : www.galeriesaraguedj.com
Description:
La Galerie Sara Guedj vous invite cordialement à venir découvrir l'univers d'un créateur de mode complètement disjoncté, Giuseppe Virgone, le dimanche 9 mars 2008, dès 16 heures 30. Au programme, exposition de photos et d'objets, défilé vers 18 heures et pour finir on danse jusqu'à 22 heures.






[19:00-22:00] [Londres] Empire Film Awards
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
[Londres] Empire Film Awards

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
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