Monday, March 10, 2008
Public Access


Category:
Category: All

10
March 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
25 26 27 28 29 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31 1 2 3 4 5 6

  Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden-Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-19:00] Célébration de la Journée internationale de la femme
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Chaque année, l'UNESCO, tant au Siège à Paris qu'hors-Siège à travers le monde, célèbre la Journée internationale de la femme; un événement-phare au cours duquel sont mises en lumière sur la scène internationale les questions relatives à l'autonomisation des femmes et à la promotion de l'égalité et l'équité des genres.
L'égalité des genres - L'affaire de tous - Table Ronde Internationale
Le 10 mars 2008 - de 15 à 17h30, Salle II
La Table Ronde Internationale « L'Egalité des genres - l'affaire de tous » s'inspire du thème officiel que les Nations Unies ont désigné pour la Journée internationale de la femme 2008 : « Financement pour l'égalité des genres ». Cette Table Ronde rassemblera d'éminents donateurs, hommes et femmes d'affaires, et philanthropes qui emploient leur fortune pour entreprendre et soutenir des initiatives en faveur de l'autonomisation des femmes. La Table Ronde mettra notamment l'accent sur le rôle et les actions de ces personnes dévouées à la cause de l'égalité des genres. Parmi les intervenantes : Sigrid Rausing, éditrice, anthropologue, fondatrice du Sigrid Rausing Trust, qui offre notamment des bourses dans le domaine des droits des femmes, et lauréate du prix « Changing the Face of Philanthropy » du « Women's Funding Network» ; Sandra Reichel, Directrice du « Generali Ladies Linz », tournoi de tennis féminin qui se tient chaque année en Autriche et qui soutient le partenariat « UNESCO - Sony Ericsson Women's Tennis Association Tour pour l'égalité des genres » ; Paola Gianturco, ancienne chef d'entreprise dans le domaine des relations publiques, qui travaille aujourd'hui comme photoreporter de la condition féminine dans le monde et qui verse la totalité des bénéfices de ses publications à des associations féminines ; Lydia Alpízar Duran, Directrice exécutive de l'Association pour les droits de la femme et le développement ; et Amalia Eugenia Fischer Pfaeffle, Fondatrice notamment du Fundo Angela Borba - Recursos para Mulheres. Organisée par la Division de l'UNESCO pour l'égalité des genres.

SOIREE IVOIRIENNE AVEC DOBET GNAHORE - Concert
Le 11 mars 2008, à 19 heures, Salle I
Dobet Gnahoré (www.dobetgnahore.com), chanteuse, danseuse et percussionniste ivoirienne, chantera des mélodies allant des rythmes mandingues à la rumba congolaise, du ziglibiti ivoirien au bikoutsi camerounais, du high-life ghanéen aux chœurs zoulous, influencées par des sonorités jazz variées et colorées. Dans ses chansons, Dobet Gnahoré dénonce le pillage du continent africain et ironise sur la polygamie (« Et si les femmes se mettaient, elles, à avoir plusieurs maris, qu'en penseraient donc ces messieurs ? »). Dobet chante en différentes langues africaines : bété, fon, baoulé, lingala, malinké, mina ou bambara, accompagnée de Nabil Mehrezi, Colin Laroche de Féline et Boris Tchango.
Soirée organisée par la Division pour l'égalité des genres (www.unesco.org/women) en collaboration avec l'Organisation internationale de la Francophonie (www.francophonie.org)


1000 FEMMES POUR LE PRIX NOBEL DE LA PAIX - Exposition d'art
Du 10 au 21 mars 2008, Salle des Pas Perdus
Vernissage le 10 mars 2008 à 18h30
Cette exposition porte sur les 1000 femmes collectivement nominées pour le Prix Nobel de la Paix en 2005, invitant le public à un « rendez-vous » avec chacune d'entre elles. Leurs portraits, présentés sous forme de cartes postales, nous révèlent par quels moyens elles construisent la paix aux quatre coins du monde. Mettre en valeur et donner plus de visibilité au travail des femmes en faveur de la paix, telle est l'idée motrice de cette exposition, qui met également l'accent sur les conflits et leurs conséquences sur la vie des femmes. Elle met en évidence la participation des femmes dans la prévention des conflits, les processus et la consolidation de la paix. Dans le cadre de cette exposition, un film sur ce sujet sera projeté, et le public pourra également acheter le catalogue de l'exposition qui contient les portraits de ces 1000 femmes. Cet événement fait suite à la conférence internationale intitulée « Femmes initiatrices de paix », organisée par l'UNESCO lors de la Journée internationale de la femme 2007. Organisée en collaboration avec l'organisation « 1000 Femmes de paix autour du monde» (www.1000peacewomen.org)

ALICE AU PAYS DU CINEMA - Exposition d'art
Du 10 au 21 mars 2008, Salles Miro I et II
Vernissage le 10 mars 2008 à 18h30
Cette exposition constituée de panneaux, de tableaux, d'affiches, de sculptures et d'appareils cinématographiques d'époque, retrace la vie et l'histoire de la première femme cinéaste au monde, Alice Guy. Dès 1896, ses films figurent parmi les premiers films de fiction du cinéma. Son œuvre s'inspire du regard qu'elle porte sur le monde qui l'entoure, nous faisant découvrir son époque et les faits de société correspondants. L'année 1908 marque la fin de sa coopération avec la société Gaumont avec laquelle elle a réalisé plus de 350 films. En 1911, Alice Guy prend son envol et fait construire les studios SOLAX à Fort-Lee dans le New Jersey aux États Unis. À cette époque, Alice Guy réalise mensuellement jusqu'à dix courts métrages et un long métrage dans tous les genres : anticipation, comique, drame, fantastique, opéra, polar, western, etc. Thierry Peeters, arrière-petit fils de Mme. Guy, et l'association « Les amis d'Alice Guy-Blaché », vous invitent à découvrir le parcours et la mémoire cinématographique de cette femme hors du commun.
Organisée en collaboration avec Thierry Peeters et l'association «Les amis d'Alice Guy-Blaché» (http://aliceguy.free.fr/accueil/welcome/index.php)

L'ART AFRICAIN ENGAGE AU FEMININ - Exposition de peintures - Par Brigitte Rabarijaona
Du 10 au 21 mars 2008, Salle des Actes
Vernissage le 10 mars 2008 à 18h30
Cette exposition se présente comme un « voyage-découverte ». Passionnée par le dessin depuis son plus jeune âge, Brigitte Rabarijaona commence d'abord par représenter des fleurs, dont l'orchidée, très répandue à Madagascar. En 1998, l'artiste part sur les traces de l'impressionnisme et s'inscrit à la faculté de Cergy. Ses premières motivations restent les mêmes : dénoncer par le biais de sa peinture d'inspiration malgache les problèmes internationaux qui la préoccupent et exprimer son engagement en faveur des femmes africaines. L'originalité de Brigitte Rabarijaona se fait ressentir dès le premier tableau de son exposition, intitulé "Tonga soa ê" (soyez le bienvenu) : une fleur, en symbole de bienvenue, sur un fond bleu, couleur omniprésente dans les œuvres de l'artiste. On parcourt l'exposition comme un livre ouvert qui nous raconte « l'histoire d'un continent qui souffre et de sa population qui saigne ». Ambitieuse, Brigitte Rabarijaona rêve de ce jour où ses œuvres deviendront « des supports dans l'éducation pour la paix et la solidarité ». L'artiste a bien l'intention de faire bouger les choses dans le monde de la peinture.

FEMMES AU QUOTIDIEN - Exposition de peintures, kakémonos et gravures
Par Mercedes Uribe (http://ateliersdemenilmontant.org/pages/artistes/galerie/uribe.htm)
Organisée en collaboration avec l'Ambassade de Colombie en France (www.embcolfrancia.com) et la Délégation permanente de la Colombie auprès de l'UNESCO (www.unesco.org/delegates/colombia/)
Du 10 au 21 mars 2008, Salle Miro III
Vernissage le 10 mars 2008 à 18h30
Mercedes Uribe vit et travaille à Paris depuis 1980. En 1993, elle découvre par hasard la magie de la gravure. Particulièrement attirée par l'eau-forte et l'aquatinte, qui correspondent à sa sensibilité de peintre, elle aime jouer avec les couleurs. Lauréate du Prix Corot en 2003, elle est membre de l'Estampe Chaville, des Ateliers du Père Lachaise Associés et du Groupe Corot-Grave. Mercedes Uribe a présenté ses œuvres dans plusieurs pays, dont sa Colombie natale, l'Australie, la Chine, la Hongrie et l'Espagne. Depuis plus de 20 ans, elle vit de son art. Ses peintures sont connues pour leurs couleurs chatoyantes et contrastées, décrivant des contrées imaginaires, des femmes et des paysages d'enfance de l'Amérique Latine où le rêve côtoie la poésie et l'amour. Ses œuvres, fragments épars d'une autobiographie, jaillissent de son for intérieur et reflètent son inconscient. Les portraits surréalistes de femmes vivant dans un monde dominé par les hommes constituent l'essentiel de ses collections, reconnues pour leur force d'expression et leur symbolisme. Femme engagée, Mercedes Uribe est membre du « United World College » (http://www.uwc.org), institution vouée à la promotion de l'éducation et du dialogue interculturel au service des communautés.

APRES LE BOOM LITTERAIRE: ECRIVAINES ET POETES COLOMBIENNES - Exposition de photos, textes, poèmes et livres
Organisée en collaboration avec l'Ambassade de Colombie en France (www.embcolfrancia.com) et la Délégation permanente de la Colombie auprès de l'UNESCO (www.unesco.org/delegates/colombia/)
Du 10 au 21 mars 2008, Hall Ségur
Vernissage le 10 mars 2008 à 18h30
La période qui succéda à l'éblouissante époque de Garcia Marquez, Alvaro Mutis et autres écrivains de leur génération fut précédée par une époque que quelques-uns cataloguèrent de léthargique du point de vue de la littérature colombienne. Mais en réalité, cela ne fut pas le cas : les générations de jeunes écrivains qui leur succédèrent-moins préoccupées par leur visibilité-concentrèrent toutes leurs énergies et leur vie à écrire, et uniquement à écrire. Plusieurs d'entre eux réussirent à franchir les frontières géographiques et linguistiques de leur temps, dont de nombreuses femmes qui se dénombrèrent parmi ce groupe d'écrivains. Leur succès consistera à refuser d'être cataloguées dans une unique branche littéraire, tout comme elles refuseront d'être définies uniquement en tant que « femmes » pour présenter leurs œuvres. Elles prétendent plutôt refléter, à travers leurs textes, la diversité qui définit leur pays natal, la Colombie. Cette exposition regroupe les œuvres de quatre écrivaines et 15 poétesses colombiennes, dont la créativité et la virtuosité enchanteront les lecteurs.

MUTILATIONS, PLEURS DES FEMMES - Film documentaire
Par Benedicta Tariere Peretu et Yves Marie Kerlen
Organisée en collaboration avec l'association Kerciné
Projection du film documentaire le 25 mars 2008 à 18h30, Salle XI
Ce long métrage documentaire (1h20 min.) portant sur la lutte contre la pratique des mutilations génitales féminines dans le monde est réalisé par l'association Kerciné en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (www.who.int). Membres fondateurs de Kerciné, Benedicta Tariere Peretu, docteur en sociologie, et Yves Marie Kerlen, docteur en médecine, travaillent dans le cadre international, ayant pour objectif la sensibilisation des pouvoirs et de l'opinion publique sur des réalités socioculturelles à travers la réalisation de films documentaires.

Le documentaire sera suivi d'un débat avec les réalisateurs.




[18:00] Inauguration de l'exposition Babylone
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Hall Napoléon - Musée du Louvre - Palais du Louvre - 34/36, quai du Louvre

du 14 mars au 2 juin 2008

Des centaines de statuettes, stèles, objets précieux, tablettes cunéiformes ou papyrus du monde entier vont évoquer l'histoire autant que la légende de la cité mythique de Babylone, que présente le musée du Louvre dans "Babylone".
Les grandes époques de la civilisation babylonienne sont rappelées aux côtés de l'évolution de la représentation mythique de la cité. Des dessins, textes et ouvrages témoignent de la redécouverte de la ville, depuis le XVIIe jusqu'à aujourd'hui.

Sémiramis, la tour de Babel, Nabuchodonosor, les douze mois de l'année, les jardins suspendus, l'épopée de Gilgamesh : elle a donné naissance à tout cela. Il ne reste aujourd'hui plus grand chose de Babylone (le site de fouilles de Tell Babil, dans l'Irak actuel) mais son poids dans l'histoire a peu d'équivalents. Du haut de ses 50 siècles, elle continue de fasciner et l'exposition que le Louvre lui consacre, avec plus de 400 objets provenant de grands musées du monde, a toutes les chances d'être très fréquentée. Qu'y voit-on ? En trois sections – la ville historique, sa fortune critique, sa redécouverte – défilent des stèles de pierre, des bas-reliefs en terre cuite, des statuettes en cuivre et or, des panneaux de briques glaçurées, des livres bibliques, un tableau de Bruegel sur la tour de Babel ou des gravures de John Martin. Pour se persuader de la persistance du mythe, on pourra visionner à l'auditorium Intolerance, le grand film muet de D. H. Griffith. Babylone au musée du Louvre, du 14 mars au 2 juin 2008

[18:30-21:00] Finissage de Christine Laquet "soubresaut déplacé"
Location:
Sycomore Art
7, rue Geoffroy Marie
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 47 70 25 12
Mobile : +33 (0)6 89 53 41 16
Mail : galerie@sycomoreart.com
Internet Site : www.sycomoreart.com
Description:
DU 31 JANVIER AU 10 MARS
VERNISSAGE LE JEUDI 31 JANVIER A PARTIR DE 18H


C.LAQUET 2007 mes petits anges déchus

Soubresaut déplacé est la suite de l'exposition inaugurée en Thaïlande en mai 2007, à la Bangkok University Gallery intitulée Qui veut faire l'ange, fait la bête.

Invitée par le commissaire d'exposition Ark Fongsmut, Christine Laquet s'est inspirée du contexte pour créer une exposition in-situ. Son point de départ était lié à la traduction littérale de Bangkok, qui signifie La cité des anges. La considération de l'ange diffère surtout en un point précis entre l'orient et l'occident, puisque l'ange déchu n'est notoirement pas présent en orient... La chute de l'ange renvoie à celle de l'homme.

Dans ce nouveau contexte parisien, l'installation "Mes petits anges déchus" tend à prendre un nouveau sens avec le titre de l'exposition Soubresaut déplacé. Car il y a un lien exiguë avec le « saut de l'ange », qui en danse s'appelle aussi le « soubresaut déplacé », c'est un saut brusque inopiné, la chute dans son simple mouvement.

"Ma pratique artistique investit avec le même intérêt les champs biographiques, documentaires et potentiellement narratifs.

Je procède au moyen d'une archive personnelle de situations dont je suis le témoin avec pour finalité une retranscription picturale. Les peintures ainsi produites résultentd'un tressage de médiums -cadrage et détails de la photographie, traitement numérique de l'image, texture de l'aquarelle, etc.- pour générer un effet déstabilisant, accru parfois par la présence d'une intrusion nouvelle dans l'image d'une phrase ou d'un détail ajouté à la scène originale produisant une
lecture multiple. Le passage d'un médium à un autre modifie le contenu de l'image, rendant visible ce que la photographie pour ainsi dire «aplatissait» dans son évidente banalité.

Si mon travail se construit aujourd'hui dans des pièces de très grands formats représentant la nature, les grandes étendues, les paysages de neige, de forêt, un habitat isolé, des arbres fantomatiques et une étrange lumière, ... Cela rejoint des scènes vécues qui me poursuivent depuis mon enfance: le rapport de la silhouette, du corps et de l'environnement, des ballades en forêt... Tout se joue en négatif et positif et se fond comme dans un rêve. Ici, les niveaux de lecture sont multiples et tentent de conduire le spectateur dans un certain état où -grâce à au traitement de l'image, l'ajout de détails par exemple- une scène à priori paisible cache en elle une dimension malicieuse, voire incisive.
Si la capture des moments intemporels, de tranquillité parfaite, tel un "réalisme magique" se superposent dans mon travail, il n'est autre qu'un décryptage du rapport à autrui qui souligne l'ambiguïté des rapports humains et l'incongruité de certaines situations. Il s'attache à décrire des moments de flottement, de rêverie ou d'hésitation. À mes yeux le concept de « réalité » n'a pas vraiment de signification. J'estime ici que le « réel » n'existe plus que comme une « apparition », telles les traces d'une réalité morcelée » Christine Laquet.

"Les images que Christine Laquet réalise en aquarelle grand format ont l'insistance des images mentales rémanentes qui résistent. Personnages pénétrant dans la forêt, animaux sylvestres auréolés d'une lueur féerique, dans un bruissement végétal irré, traces têtues et recomposées d'un réel qui apparaît morcelé, esquissant des narrations lacunaires, dont le sens, décidément, échappe. Notre compréhension butte sur un indocile inconnu qui pourtant s'offre à nous, renouvelant constamment ses efforts. (...)
À l'instar des bêtes sauvages, ces images ne se laissent pas apprivoiser d'emblée, mais exigent du temps, d'autant qu'elle déjouent d'emblée la fascination de notre œil pour l'image leurre, celle qui reproduit le réel mieux que le réel. (..)
Les apparences sont en effet trompeuses : un cheval qui vole, Pégase improbable ; un paresseux grimaçant qui nous accueille à l'orée de la salle d'expo de Recife, au fond moins sympathique qu'il n'y paraît. Tout Eden est dangereux, et la nature déceptive de l'image nous invite à déjouer les bonheurs trop surfaits. A Pontmain, où la Vierge serait apparue à un groupe d'enfants, Laquet propose un dispositif, J'ai failli te rater, où une épiphanie de pacotille se découvre en procession, en marche lente.
Il y a beaucoup de plaisir dans le travail de cette artiste, plaisir sensible et ludique, notamment chez ces petites bestioles plumées, à la fois grotesques et agaçantes, les Miquines (prononcer [mikuins]), gigotant inlassablement au sol. La magie de l'inattendu n'a pas déserté l'univers de Christine Laquet ; il y a encore de la place et une ferveur religieuse pour écouter le brame miraculeux du cerf."
Murielle Durand-G. Extrait de « Nous avançons face à la nuit, avec un astre sur l'épaule... », texte paru dans la Revue 303 - N° spécial « Né à Nantes comme tout le monde », juin 2007


Sans titre, 2006, aquarelle, encre de chine 190 x 150 cm


La Dame Blanche, 2006


C. LAQUET
née en 1975 à Nantes
Vit et travaille à Nantes

FORMATION
2000/ 2001 Formation curatoriale Ecole du Magasin Centre National d'Art Contemporain, Grenoble
1999/ 2000 D.N.S.E.P Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon
1998/ 1999 Diplôme Supérieur d'Arts Visuels, Ecole Cantonale d'Arts Visuels de Lausanne, Suisse

EXPOSITIONS PERSONNELLES
2007
Octobre « Nous sommes fortement influencés », Centre d'art LE LAIT, lycée Bellevue, Albi
Mai University Gallery Bangkok, Thailande
2006
Septembre Festival d'art visuel, invitation du MAMAM (Musée d'art moderne Aloisio Magalhaes) Recife, Brésil
Mars « Parce qu'on apprend des choses que je ne sais pas » IUFM Nantes

EXPOSITIONS COLLECTIVES
2007
Juin « plus si affinité / trans-rituel » FIAC
2006
Juin Haiku Festival, projection de vidéos, Festival Scopitone, Nantes
Février « Les faux diamants nôtent rien à la valeur des diamants fins », Rézé
La Planck, Galerie Air de Paris
2005
Décembre Galerie Ipso Facto, Nantes
Octobre Le château d'Adhémar, Centre d'Art Contemporain, Montélimar
Septembre « Rendez-Vous » Galerie des Terreaux, Parcours Résonance
Biennale d'Art Contemporain de Lyon Expérience de la durée
Festival International Cinéma Nouvelle Génération, projection de vidéos, Les Subsistances, Lyon
juin - Marathon d'un film d'animation, IUFM, Nantes
Mai « Idéale Résidence Mobile », le lieu unique, Nantes
Avril « Draw ! », Galerie du Jour Agnès B., Paris
« Transgressing Systems », Innsbruck, Autriche
« Ecart II », Lyon

BOURSES / RESIDENCES / PROJETS
Résidence d'artiste internationale ART OMI, Ghent, New York, été 2007
Résidence d'artiste, Centre d'Art Cimaise et portique au lycée Bellevue, Albi 2007
Résidence d'artiste, MAMAM (Musée d'Art Moderne Aloisio Magalhaes) Recife, Brésil 2006
Résidence d'artiste de Moly-Sabata, Fondation Albert Gleizes, Sablons en partenariat avec le Musée d'Art Contemporain de Lyon été 2005
Résidence d'artiste, IUFM de Nantes 2004-2005
Bourse du Centre National de la Cinématographie, DICREAM - Aide à la maquette 2004
Groupe de Recherche Multipoint, membre fondateur, Nantes 2002-2003
Post-Diplôme, ERBAN Ecole Régionale des Beaux Arts de Nantes 2001-2002
Bourse de la Région Rhône-Alpes, ECAL Lausanne, Suisse 1998-1999

Membre actif et fondateur de Contrechamp, programmation de films issus des champs du cinéma et des arts-visuels, Le Cinématographe, Nantes
Assistante d'artiste Liam GILLICK Londres, Haim STEINBACH Lyon, John TREMBLAY New York

[18:30-21:00] Mobile Monday "Géolocalisation"
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Ce mobile Monday sera dédié à la Géolocalisation.

18h45: ouverture: Stéphane Distinguin, faberNovel/Silicon Sentier, Daniel Kaplan, Fing

19h00: 4 présentations, 4 visions du présent, du futur de la mobilité.

Tom-Tom et SFR: Vincent Droux, Directeur BU Machine to Machine SFR Entreprises: "Etendre à la France le service d'information sur la circulation routière le plus innovant au monde".
Citynéo: Johanna Truffaut, Marketing et Business Development manager : "Géosticker: Cartographie et contenu autoproduit mobile-web".
Kimia: Miguel Ortega, responsable marketing : "Kimia- Web 2.0 meets wap 2.8".
Orange Labs et faberNovel: Zbiegniew Somarea, Chercheur: "Visualisation des flux urbains - visualisation des flux populaires".
A partir de 20h00: échanges, réseautage, discussions libres, recherches de partenaires..autour d'un verre.

Inscriptions :
http://momo.bearstech.net/inscription.php?lang=fr

http://www.mobilemondayfrance.org

[18:30-21:00] Stéphane Bern entre au Musée Grévin
Location:
Musée Grévin
10, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 47 70 85 05
Mail : contact@grevin.com
Internet Site : www.grevin.com
Description:
Stéphane Bern, le monsieur têtes couronnées du PAF, va prendre ses quartiers auprès de la reine d'Angleterre. Pas à Buckingam, mais au musée Grévin: le 10 mars, son double en cire y sera installé à côté de celui d'Elisabeth II. «Noblesse oblige», précise l'institution parisienne.

Elu par l'Académie Grévin, présidée par Bernard Pivot et dont il est lui-même membre, l'animateur rejoint un panthéon de vétérans de la télévision immortalisés en cire: Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault, Gérard Holtz, Nagui et Bernard Pivot.

Rédacteur en chef des magazines du Figaro, Stéphane Bern, par ailleurs «Grosse tête» sur RTL, présente sur France Inter depuis 1999 l'émission Le Fou du Roi.

[18:30] Vernissage d'Elsa Sahal
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
Fondation Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Vernissage lundi 10 mars à partir de 18h30

Généralement couvertes avec une fausse nonchalance d'émaux polychromes, les dernières sculptures de l'artiste, réalisées en partie en résidence à la Manufacture Nationale de Sèvres, s'enrichissent de couleurs les plus improbables par leurs effets quasi-« sismiques ».

Exposition du 11 mars au 05 avril 2008
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h

La Fondation d'entreprise Ricard est heureuse de présenter un ensemble de sculptures d'Elsa Sahal dont une grande part n'a jamais été montrée.
L'artiste utilise exclusivement la céramique - parfois considérée comme un medium dépassé ou étranger à l'art contemporain - pour modeler des formes inédites avec une vigueur surprenante. Elle participe à la «réhabilitation» de ce matériau et sa nouvelle et forte présence dans le champ de l'art.

Ce qui surprend dans le travail de l'artiste, c'est sa capacité à donner corps à des formes autonomes qui semblent vivre dans un monde étranger au nôtre. L'univers d'Elsa Sahal procède en somme d'une sorte de folie préméditée: Le Gilles, par exemple, dans son autorité charnelle, est un souverain sans tête. Il trône au centre d'étranges sculptures courtisanes qui chorégraphient l'espace. On ressent dans toutes ces oeuvres l'expression d'une pulsion vitale, d'une charge érotique que l'artiste ne cherche pas forcément à mettre en avant mais qui s'avère omniprésente.
Généralement couvertes avec une fausse nonchalance d'émaux polychromes, les dernières sculptures de l'artiste, réalisées en résidence à la Manufacture Nationale de Sèvres, s'enrichissent de couleurs les plus improbables par leurs effets quasi-« sismiques ».
Elsa Sahal ne cède jamais à la facilité de l'énonciation : c'est une artiste têtue dont les oeuvres empoignent ce qu'il reste au monde : la sensualité.

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés

WebAnalytics