Saturday, March 15, 2008
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Category: All

15
March 2008
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  Salon Ecobat
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 5

Ecobat est le salon national de l'éco-construction, des énergies renouvelables, et de la construction basse énergie.
Ce salon s'adresse aux professionnels (54% des visiteurs) et aux particuliers ayant des projets de construction ou de rénovation écologique.
Des espaces d'ateliers et de démonstration de techniques permettent des échanges entre les exposants et le public, et un cycle de conférences données par des experts traite des grands thèmes d'actualité.
· 120 stands de matériaux et services
· 1 colloque professionne
l · 1 cycle de conférences
· 40 ateliers et démonstrations pratiques
· 15 000 visiteurs attendus

Du 14 au 16 Mars 2008

http://www.salon-ecobat.com

Salon du Livre
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 1

14 - 19 mars 2008

Découvrez les vignes de l'Ile-de-France à pied !
Ça y est : les vignes franciliennes ont leurs circuits de randonnées : pas moins de 30 itinéraires traversant une cinquantaine de vignes à Paris et dans sa banlieue ! Le « Guide des randonnées dans les vignes de l'Ile-de-France » vient de paraître chez Rando éditions (groupe Sud-Ouest) et sera présenté au salon du Livre du 14 au 19 mars prochains à la Porte de Versailles (Hall 1, stand S032).
Conçu par Max Vincent, ce guide a été directement inspiré par la carte « Découvrir la Vigne et le Vin en région Ile-de-France » publiée par les VFR avec le soutien du Conseil régional en 2005. Tous les départements sont traversés et chaque parcours comporte au minimum deux vignes et au maximum cinq. Les circuits sont agrémentés de cartes, de photos, de commentaires et de renseignements utiles. La pratique de la randonnée étant bénéfique pour la santé, ce guide est à utiliser sans modération !

Salon Vivre Autrement 2008
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
du 13 au 16 mars

Invitation gratuite :
http://www.salon-vivreautrement.com/images/InvitWebVA08.pdf

http://www.salon-vivreautrement.com

ETHICAL MARKET INVITE A VIVRE AUTREMENT
Ethical Market est invité au salon Vivre Autrement du 13 au 16 Mars 2008 avec une trentaine de créateurs mode, accessoires, déco
De 10h à 19h
Vendredi 14 mars : nocturne et défilés de mode à 19h00 et 20h30.
Isabelle Quéhé
4 rue Trousseau 75011 Paris
Tél: 01 48 06 04 95
http://www.ethicalproduction.fr
http://www.ethicalmarket.fr

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080313_Ethical_Market.pdf


Semaine de la Langue Française 2008
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 14 au 24 mars

http://www.semainelf.culture.fr

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Salon des jeunes créateurs, Backstage
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
du 14 au 16 mars
Horaires : vend. 15h - 20h; Sam & Dim. 11h - 20h

Contact :
Téléphone : 0688647823
Mail : sarah@comsacom.fr

Ce week-end du 14 au 16 mars a lieu un nouveau salon des jeunes créateurs, Backstage dans lequel vous retrouverez les œuvres de David Law, et rencontrerez aussi probablement Lina Poum…

3ème édition de ce nouveau rendez-vous d'artistes à la pointe de la mode, BACKSTAGE/Mode in the city revient à la galerie Nikki Diana Marquardt

BACKSTAGE/Mode in the city regroupe une quarantaine de créateurs de vêtements, bijoux, sacs, chapeaux et autres accessoires !

Pour cette occasion David Law vous accueille dés l'entrée avec son expo de photos de mannequins de vitrine et il vous présentera ses nouveaux clichés.

Portes ouvertes de l'IMPRIMERIE 168
Location:
Imprimerie 168
Espace de création artistique
168, rue de Crimée
porte bleue fond de cour
75019 Paris
M° Crimée
France
Phone : +33 (0)1 77 17 16 90
Mail : imprimerie168@gmail.com
Internet Site : www.imprimerie168.blogspot.com
Description:
LES 14 - 15 - 16 MARS 2008
"L'ART D'ÊTRE HUMAIN"
EXPOSITION COLLECTIVE/ CONCERTS/ PERFORMANCES
Vernissage : vendredi de 18h à 21h
Week-end de 14h à 22h

Depuis 1998, l'Imprimerie 168 est, pour les artistes membres de l'association Kill Oh What !, un espace de travail au service de la création contemporaine. A l'image de son quartier, l'Imprimerie 168 est l'exemple parfait de ce qu'est un laboratoire multi-culturel et multi-ethnique de proximité. Grâce à son architecture, sa lumière et son acoustique unique à Paris, ce lieu devenu mythique met en synergie ses artistes ainsi que d'autres artistes de passage et les nombreuses associations présentes dans le 19e arrondissement pour organiser une grande quantité d'évènements divers et variés.
A l'occasion de ces nouvelles portes ouvertes, pendant deux jours et trois soirs, le public est invité à jouir d'un délire de peintures, de sculptures, de photographies, de projections vidéo, de spectacles son et lumière, de concerts et de performances insolites.
Jean-Pierre Brax

ARTISTES PLASTICIENS INVITES :
LYDIA PALAIS / INSTALLATION INTERACTIVE SON ET LUMIERE, SOPHIE CABAILLE / PHOTOGRAPHIE, NINY/ PEINTURE-SCULPTURE, CHRISTOPHE BEAUCOURT / PHOTOGRAPHIE, ANDRE GUIRAL/ PHOTOGRAPHIE, FABRICE GENTILE / REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE, NADIR BOUASSRIA-GROUPE LAPS / INSTALLATION VIDEO

PROGRAMME :
VENDREDI 14 MARS
18h00-21H00 : VERNISSAGE
20H00 : performance aérienne à la corde double de Louise Faure
21h00-22h00 : "LA MATHILDE" en concert ROCK

SAMEDI 15 MARS
16h30-17h40 : QUATUOR MUSICAL "APRES L'ARBRE" CLASSIQUE
20h00-21h00 : "DILEM" en concert POP ROCK
21h00 : performance aérienne sur fil tendu de Mathieu Hibon
21H30 : "BERLINE" en concert GLAM ROCK ELECTRO

DIMANCHE 16 MARS
Entre 15h00 et 18h45 : Performances danse improvisée par la compagnie "Les Quarks"
Composition musicale instantanée par L'Ensemble Mixt, Eklà, Le Batisseur Finlandais, Le Tigre et les Amis. MUSIQUE CONTEMPORAINE
19h00 : "ZAZOU'IRA" en concert JAZZ VOCAL AFRO CUBAIN
20h00 : "HELIANTHES" en concert MUSIQUE POPULAIRE MULTI ETHNIQUE

Programmation : Christophe Hay (06 83 97 38 24)
Attachées de presse : Anne Bouchot (06 26 33 27 86)
Mai-Loan Roque (06 99 96 46 46)

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080314_IMPRIMERIE168.pdf

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette " lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"

Exposition de Gökçe Celikel "Exposed"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 23 février au 18 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h


Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets…
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
– cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. –
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite…"
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00] Grand Prix de la Critique 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Salon du Livre de Paris

Miriam Katin, lauréate du Grand Prix de la Critique 2008 pour son ouvrage Seules contre tous, sera présente au Salon du Livre de Paris pour recevoir officiellement son prix le samedi 15 mars à 12h sur l'espace Escale BD. La remise du prix sera suivie d'une rencontre publique animée par Jean-Christophe Ogier, président de l'ACBD, à 12h15 à l'Escale BD. Le même jour, Miriam Katin signera son ouvrage sur le stand des éditions du Seuil (J66) de 16h à 18h.

[12:00-16:00] Vernissage "Carte blanche à Guillaume Leblon"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
Vernissage samedi 15 mars de 12h à 16h (en présence de l'artiste)
Navette gratuite pour le Lycée et le CAC Brétigny au départ de Paris, face au Théâtre du Châtelet, à 11h ; retour prévu sur Paris à 15h. Sans réservation, en fonction des places disponibles.

Exposition d'œuvres de la collection du FRAC Ile-de-France sélectionnées par l'artiste au Lycée Jean-Pierre Timbaud à Brétigny
John Coplans, Richard Davies, Cao Fei, Nicolas Kennett, Pierre Klossowski, Eugène Leroy, Luis Marsans, Sarkis, John Stezaker et Ulla Von Brandenburg

jusqu'au 15 mai

Cette exposition s'inscrit dans le cadre de l'exposition de la collection du Frac Île-de-France dans cinq lycées de la région, en collaboration avec 5 lieux d'art contemporain du réseau Tram : « Jean-Pierre Timbaud, Galilée, Antoine de St-Exupéry, Jean Jaurès, Théodore Monod ». Pour l'exposition à Brétigny, G. Leblon a choisi de présenter les œuvres dans un des lieux les plus singuliers et emblématiques du Lycée Timbaud, l'atelier technique, regroupant les machines et outils, et de s'appuyer sur sa nature particulière en utilisant des éléments présents pour assurer l'accrochage des œuvres.


[13:30] Exposition "Lost" Photographies de Louise Crawford et de Stéphan Guéneau
Location:
L'Onde Théâtre Centre d'art
Micro Onde - Centre d'art contemporain de l'Onde
8 bis, avenue Louis Breguet
78140 Vélizy-Villacoublay
M° RER C Chaville - Vélizy
France
Phone : +33 (0)1 78 74 38 60
Mobile : +33 (0)6 19 77 32 89
Mail : microonde@londe.fr
Internet Site : www.londe.fr
Description:
jusqu'au 25 avril

Louise Crawford et Stéphan Guéneau portent des regards croisés sur la ville à travers différents médias : photos, film et installation. Depuis plusieurs mois, ils explorent Vélizy-Villacoublay et nous proposent un parcours dans la cité. Leurs photos agissent comme des miroirs possibles. Ils font entrer la ville dans le centre d'art grâce, entre autre, à une installation à partir d'enseignes lumineuses. Cette inversion des codes suscite un questionnement et encourage à regarder la cité sous un angle neuf.



[14:00] Exposition de JOEL FISHER, Dessins - Sculptures
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
15 MARS - 12 AVRIL 2008


[14:00] Vernissage de Matarengo
Location:
Atelier Visconti
4, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 44 48
Mobile : +33 (0)6 85 90 67 24
Description:
du dimanche 16 au Samedi 29 mars
tous les jours de 11h à 13h et de 14h à 19h sauf le dimanche de 14h à 19h

ensemble de couverture de mariage réalisées par les Songhaïs, les Djermas et les Gourmantchés, peuples de l'ouest du Niger. Ces textiles traditionnels étaient offerts à l'occasion des cérémonies de mariage. Tissages en bandes larges ou étroites, ils éclatent en couleurs franches. Les objets du quotidien seront également présents ainsi qu'un bel ensemble de fers et de bronzes.

Agnès Lefebvre
Matarengo
06 63 60 69 51





[15:00-20:00] Exposition "Pochoirs et impréssions numériques" de Caroline de Kergariou
Location:
Atelier LesRetouches
35, rue Piat
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 63 21 91 98
Description:
15 et 16 Mars

contact: Josette Vigneau
tel: 06 63 21 91 98

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080315_Caroline_de_Kergariou.doc

[15:00] Exposition de Delphine Kreuter
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
exposition du 15 mars au 10 mai 2008
vernissage samedi 15 mars à partir de 15h

« J'arrivais avec mon appareil photo et mon permis de délirer, permis d'exister autrement, "chez les gens", chez ces messieurs, rencontrés sur Internet, qui voulaient qu'on les regarde, en secret.
Le but était de faire apparaître. Une identité, des gestes, une forme, de la liberté, entre autres. Ouvrir des portes dissimulées.
Ces messieurs fantasmés, donnés, transformés ; qui se retrouvent, hors norme et hors genre. Protégés, dans un espace-temps posé comme doublure du réel.
Avec cette image, comme prison et comme solution de liberté, l'image preuve de l'ampleur de l'être. Révélatrice des identités multiples, transgressées, agrandies.
Une image active, sourde, qui ne veut plus rien entendre de l'extérieur, qui en joue et qui s'en moque, toute bruyante. Encore humaine. »

Bien avant de faire des photos, Delphine Kreuter a commencé par écrire des poèmes et des pièces de théâtre, et ce sont bien des histoires qu'elle nous raconte, ou plutôt comme elle le dit elle même, "des situations qui se développent". Ses images, saturées de couleurs, fragmentées, au plus près du sujet nous emmènent dans les failles qui font la vie, dans une humanité qui n'existe que dans le décalage et l'imperfection. Cette notion de faille intervient dans la plupart de ses interviews et continue d'être un leitmotiv de son travail. Regardeuse et non voyeuse, Delphine Kreuter pousse le réel jusqu'à ce qu'il rejoigne l'imaginaire.

La galerie Giroux présente une série de photographies effectuées entre 2004 et 2008. Delphine Kreuter, photographe et vidéaste, vient également de sortir son premier long métrage : 57 000 Km entre nous, que l'on peut actuellement voir en salle.


[15:00-20:00] Exposition de Michael Bastow "Icônes et autres re-créations"
Location:
Galerie Alain Blondel
50, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 66 67
Fax : +33 (0)1 42 78 47 90
Mail : galerie.blondel@orange.fr
Internet Site : www.galerieblondel.com
Description:
du 15 mars au 17 mai
du mardi au samedi de 11h à 19h

« Icônes et autres re-créations » exprime la fascination de Michael Bastow pour le corps des femmes ; ces femmes qu'il couche au pastel doux sur des papiers à la forme, chauds et froissés. Comme des draps après l'étreinte.

En 2001 Michael Bastow entreprend la restauration et la décoration de la chapelle Saint-Alexis à Malaucène dans le Vaucluse. La décoration prend finalement la forme d'une fresque « éphémère », une superposition de feuilles colorées et de transparences. La recherche iconique pour les sept ages de la femme que l'artiste a pris pour thème, le conduit à mâcher et à ruminer les modèles de représentations des icônes byzantines, des fétiches africains et d'autres encore, léguées par l'histoire de l'art.

« Icônes et autres recréations » se veut la continuation de ce travail. En utilisant des collages de papier et d'autres matériaux, en « cannibalisant » et en « absorbant » ses propres pastels, il parvient à créer des portrait au symbolisme plus puissant et plus chargé que les originaux.

Après la phase d'exécution, qu'on devine rapide et intense, succède une phase de maturation, illimitée, pendant laquelle le dessin est accroché au mur :

"Un jour l'un d'entre eux accrochera mon regard, ou bien je le verrai dans une lumière nouvelle, en relation avec un autre travail en cours. Alors, je le reprendrai et le retravaillerai. Ou alors j'en prendrai une partie, un visage, un torse et ferai un collage sur l'autre dessin."

Ce procédé de retouche tardive et de collage, permet à Bastow toutes les audaces, il brouille les significations avec ses portraits bri-collages de jeunes femmes : collage d'une main sacrilège sur la poitrine d'une femme recueillie, sanctification de la sensualité par l'utilisation des fonds dorés, fétichisation par l'ajout de brindilles, de plomb et de plumes, mélancolie…

Il ne faut surtout pas se méprendre sur l'impertinence de Michael Bastow. Les femmes reconnaissent une part fondamentale d'elles-mêmes dans ces représentations brisées, un peu iconoclastes. Avec plus ou moins de pudeur, ces saintes soupirantes et ces fées criantes posent et s'exposent aux coups de crayons denses de Bastow ; la magie opère, la peau aux contrastes colorés vibre dans la lumière de l'atelier.

Biographie

Né en Angleterre en 1943, Michael Bastow a suivi des études d'architecture à l'université de Melbourne. Après avoir habité 22 ans en Australie, il s'établit en Angleterre en 1967 où il travaille comme décorateur dans le cinéma. Désireux de se consacrer à son art, il s'installe ensuite en Belgique puis à Paris.

Depuis le début des années 1970, Bastow expose régulièrement en Europe, aux États-Unis et en Australie. En 2001, il entreprend la restauration et la décoration de la chapelle Saint-Alexis, à Malaucène dans le Vaucluse.

 

[15:00-21:00] Exposition de Renée Levi "duh"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 15 mars au 26 avril
Vernissage le samedi 15 mars de 15h à 21h

« L'histoire commence à Genève, le jeudi 23 octobre 2003, au Mamco précisément où Christian Bernard m'offre le catalogue Renée Levi. Kill me afterwards . S'il peut arriver qu'un catalogue suffise à déclencher l'enthousiasme sur le travail d'un artiste, il est en revanche extrêmement rare qu'il décide à lui seul de l'engagement critique. Le plus souvent, en effet, la publication arrive après l'expérience concrète de l'oeuvre, comme trace et comme mémoire. Tout ici se passa autrement et, dans les temps qui suivirent, je n'ai pas manqué une occasion de dire tout le bien que je pensais d'un travail que je n'avais jamais vu ! Quelques mois plus tard, l'occasion allait cependant m'être donnée de combler cette fâcheuse lacune puisque le Quartier, centre d'art contemporain de Quimper, la Maison de la Culture d'Amiens et l'espace bruxellois de la galerie Les Filles du Calvaire, fin 2004-début 2005, organisèrent une série d'expositions consacrées à Renée Levi que je chroniquai pour Artpress.

Ce qui m'avait explosé à la figure, en feuilletant le catalogue, c'est ce culot monstre, cette affirmation franche, optimiste, décomplexée, un rien fanfaronne, d'une peinture non seulement possible, mais comme allant de soi, évidente, conquérante. Plus encore que les tableaux, m'avaient impressionné les interventions dans l'espace public ou semi-public. Dans l'escalier d'une clinique à Zürich, une banque à Bâle, ce plafond de la direction des rectorats des universités à Bonn, une salle de conseil communal à Lucerne, c'est l'idée même de la présence picturale, toute une tradition qui étaient bouleversées. Quoi ? Ces couleurs acides, fluorescentes, criardes et vulgaires eu égard à l'immémoriale science chromatique ? Quoi ? Ces teintes de l'industrie et du commerce ! Cette peinture à la bombe, cet épouvantable spray ! Comment osait-on recouvrir les murs d'une honorable institution de ces signes qu'on aurait cru directement issus de la rue, de ces déplorables graphes et autres tags qui défigurent nos villes ! Ah ! Pauvre Suisse ! Oui, mais c'est que dans la banque, la clinique, la salle du conseil, la dite peinture tenait ! Mieux, elle occupait des espaces qui semblaient n'avoir attendu qu'elle. Que de verrous alors ont sauté qui rendirent possible ce mariage scandaleux entre une fiancée un tantinet « mauvais genre » et de vénérables maisons à qui des générations de rejetons irréprochables avaient donné leurs lettres de noblesse ! Le comble alors fut que ce bol d?air frais sembla tellement convenir aux commanditaires que l?on dut rapidement se rendre à l'évidence du malentendu. En effet, l'efficacité décorative des interventions de Renée Levi était telle qu'on s'accommoda bien vite de la distorsion qu'elles provoquaient, à tel point qu'on en redemanda. Dès lors, propositions et offres de commandes affluèrent. Et c'est ce charmant consensus plein d'assurance et d'avenir que l'artiste déclina. C'est ce refus, d'une rare conséquence éthique, qui nous permet à présent de regarder ces peintures pour ce qu'elles sont : rudes, exigeantes, tendues et toujours très risquées. Levi, en effet, ne joue pas avec la peinture pour produire du décoratif, mais, tout au contraire, elle utilise l'apparence décorative pour produire une peinture qui résiste à toute instrumentalisation. Par ailleurs celle-ci ne relève ni d'une esthétique de la rue (elle est à cent lieues de cette culture) ni d'une tradition décorative, fût-elle olé ! olé ! Elle s'inscrit au contraire dans la longue histoire de ce médium et lui pose inlassablement les questions qui le travaillent depuis Lascaux : la surface, la couleur, le geste, le trait, la forme, la figure, le format, la lumière, le cadre, le support, le contexte et, face à cela, la place du regardeur. Mais il est temps à présent de dire un mot de l'apparence première de cette peinture et de la manière dont elle advient. [?]

Extraits du texte de Jean-Marc Huitorel Ce que j'ai vu de la peinture de Renée Levi. (Une chronique), dans le catalogue monographique de Renée Levi, Coédition le Quartier / Maison de la culture d'Amiens / le Parvis, centre d'art contemporain d'Ibos (Tarbes)/ Galerie les Filles du Calvaire Paris-Bruxelles, 2007

http://www.reneelevi.ch

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080315_Renee_Levi.pdf

[15:00-21:00] Exposition de Yohann Gozard "PAUSES - WONDERPOOLS"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
du 15 mars au 19 avril 2008
du mardi au vendredi 13h – 19h
samedi de 11h à 19h et sur RV
vernissage le 15 mars de 15h à 21h en présence de l'artiste

Jeune talent prometteur exposé pour la première fois en galerie, Yohann Gozard utilise le médium photo pour dessiner des paysages là où il n'y avait que des non-lieux déshumanisés : zones péri-urbaines, espaces urbains abandonnés, usines en attente de retrouver leurs habitants diurnes.

Dans sa série « Pauses », Yohann Gozard travaille à la chambre et joue du cadrage pour transformer un fragment de lieu en lieu tout entier. Cette série est le fruit d'une grande complexité technique où se conjuguent l'analogique et le numérique. Ainsi l'artiste produit une image étrange, tout à la fois irréelle et naturelle, un peu trop belle pour être spontanée sans qu'on soit vraiment capable de déceler la cause du trouble ressenti. La sensation demeure qu'un artifice s'est glissé quelque part…


[15:00-19:00] Vernissage de Manfred Mohr
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
du 15 mars au 30 avril
mardi-vendredi 10h-13h & 14h-18h30, samedi 11h-13h & 14h-18h

[15:00-21:00] Vernissage de Michael Kienzer
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
du 15 mars au 12 avril 2008
mardi-samedi, 14h-19h





[16:00-21:00] Exposition de Julien Audebert "nwsfrmnwhr"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
du 15 mars jusqu'au 17 mai 2008
Vernissage: Samedi 15 mars, 16h - 21h

Julien Audebert s'intéresse aux notions de temps et de lieu et, plus précisément, pour sa première exposition personnelle à Art : Concept, au "nulle part", le sens étymologique d'utopie.

C'est dans ce lieu qui n'existe pas que son travail trouve sa focalisation. Pour cette exposition, Audebert a développé deux éléments de sa pratique : la reproduction de textes historiques d'utopies sociales, montrant la diversité de leur conception et la réalisation de nouvelles photographies composées de plans fixes de conflits extraits de films sur les insurrections révolutionnaires.

Le rôle de la source est essentiel dans le travail de Julien Audebert, c'est la clef de sa pratique. Des films, des textes ou des livres sont le point de départ d'une démarche de reconstruction soit dans les images soit dans la forme écrite. L'artiste devient historien construisant des narrations et des liens entre les événements passés, mais, comme l'historien, il se trouve face à l'impossibilité de créer une réalité à partir de cette collecte d'éléments. Il rend compte de la facticité de l'Histoire, de la mise en abyme de la fiction, de la compréhension de la subjectivité d'un regard contemporain sur le passé et de l'impossibilité de créer une réalité objective. Alors, si on ne peut pas reproduire la réalité pourquoi ne pas dépeindre la non réalité, l'utopie ? C'est précisément le sujet choisi de la série de petits textes reproduits à une si petite échelle que leur forme reflète la probable impossibilité de leur contenu.

Les textes utilisés par Audebert sont tirés de livres de Thomas More à Fourier et présentent sur une seule aire la vision utopiste qui a trouvé son essor à la Renaissance. Ils sont techniquement ingénieux et complètent la dialectique inhérente à sa pratique : des visions lisibles opposées aux lectures visibles que l'artiste présentent dans ses photos.

Lire est le verbe approprié pour décrire le rapport entre le spectateur et l'œuvre d'Audebert, une œuvre qui exerce ses propres lectures de l'Histoire dans ses constructions textuelles et ses reconstructions visuelles. La conception d'Audebert de l'utopie est fondée sur la connaissance "inachevable", "un paradis perdu qui apparaît projeté dans l'avenir." C'est une sorte de terre paradisiaque que le spectateur peut ressentir, un nulle part d'images irréelles et de terres utopiques aux multiples interprétations.

"J'ai été guidé surtout par l'idée d'avoir le monde chez soi, (le principe du cabinet de curiosité, du collectionneur d'une certaine façon) - une collection d'utopies, de "pensées" du monde."*

Nwsfrmnwhr est une exposition emmurée dans le "white cube" comme un paradis et ouverte comme une fenêtre sur un passé historique et vers un futur construit, suggérant l'idée de la facticité mais demeurant dans la réalité de la production artistique. Les traces fossilisées des textes des grands penseurs provoquent le constat paradoxal de leur impossibilité en tant qu'utopies et de leur résonance pertinente dans une époque de dissidence, de désaccord et de déclin.

*Entretien avec l'artiste, 20.02.08

[16:00-21:00] Vernissage d'Arno Nollen "Documentaire / Documentary"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
15 mars - 17 mai 2008

La galerie Jousse Entreprise présente les oeuvres de l'artiste néerlandais Arno Nollen lors de l'exposition "Documentaire / Documentary" réalisée avec l'actrice belge Ariane Anthia S.Loze. Cette exposition est née d'une commande d'une série de photographies sur la mode que l'artiste va réaliser grâce à un échange de mails avec une actrice qu'il ne connaît pas.

L'artiste Arno Nollen a reçu une commande du New York Times Women Review pour réaliser une série de photographies de mode. Cette installation composée de photographies grand format en noir et blanc se fonde sur la rencontre de deux artistes qui ne se connaissent pas et qui décident de travailler ensemble.
Le photographe qui est à la recherche d'une actrice va prendre contact avec elle par mail. De cette correspondance est naît l'exposition "Documentaire/ Documentary".

From: arnonollen9@gmail.com
To: ariane_loze@hotmail.com
Subject: arno nollen/new york times womens review magazine
Le new york times womens review magazine m'a demandé une série de photos pour l'édition d'octobre.
j'espère pour cela engager des actrices car il s'agit d'une serie sur la mode,
ce que je voudrais c'est te rencontrer, découvrir ton expressivité,
que tu me racontes tes désires et rêves en tant qu'actrice,
après que tu m'aies envoyé quelques simples photos de ton visage.
l'idée te plaît ? si tu avais des doutes sur l'intégrité de mes intentions,
fais connaissance avec mon travail sur google, recherche Arno Nollen,
j'espère avoir de tes nouvelles,
amitiés
arno nollen

Ariane Loze wrote:
bonjour monsieur,
je ne sais pas si nous nous sommes déjà rencontrés
ou comment vous m'avez trouvée
mais je vous ai google-é
sympa ce que vous faites m'intéresse
si vous voulez me voir, je joue la semain prochaine, mardi le 19 juin à Gand Port Arthur laan 100
c'est un entrepôt dans le port de Gand
un plan des lieux en pièce jointe
Ou sinon j'aurai plus de temps aprés le 19.
Amitiès,Ariane.

Cette exposition reçoit le soutien de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas.

>> CP
>> oeuvres

Vernissage d'Arno Nollen "Documentaire / Documentary"
Arno Nollen, Documentaire / Documentary, 2008. Photographie noir et blanc. 21x29,7 cm

[16:00-21:00] Vernissage d'Eric Claridge
Location:
Random Gallery
30, rue Louise Weiss
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Internet Site : www.random-gallery.com
Description:
15 mars - 17 mai 2008

[16:00-21:00] Vernissage de Jiří Kovanda "Two Cushions"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
15 mars - 17 mai
mardi-samedi 11h-19h

[16:00-21:00] Vernissage de Liam Gillick "usines partielles dans la neige"
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
vernissage : 15 mars 2008
exposition jusqu'au 17 mai 2008

Artiste, écrivain, musicien, Liam Gillick met en forme des espaces architecturés et des sculptures qui fonctionnent en relation à des récits « post-utopiques » en perpétuelle construction. Il met en avant la manière dont les structures, les matériaux et les couleurs conditionnent le comportement humain. “Construccion de Uno (Construction of the One)” est son dernier récit dont la parution est continuellement différée. Il développe un scénario où les travailleurs d'une usine de voiture du nord de l'Europe reviennent sur leur lieu de travail, aujourd'hui fermé. Les anciens ouvriers discutent des potentialités des systèmes d'échange éco-politiques et des modèles alternatifs de production. Depuis 2004, « Construccion de Uno » a servi de fil conducteur à l'ensemble des productions de Liam Gillick, objets, écrans ou textes. Ces œuvres sont comme des extraits du livre à venir et abordent la question du devenir technique, social et historique des industries, et les relations entre production et développement dans un environnement post-industriel et post-capitaliste.

Liam Gillick est né en 1964 en Grande-Bretagne. Il vit et travaille à New York.
Il a exposé dans de nombreux musées et centre d'art à travers le monde, tels que le MOMA à New York ou le Palais de Tokyo à Paris. Cette année, il fait partie des artistes sélectionnés pour le Vincent Awards. En 2008, il conçoit une série d'expositions intitulée Three Perspectives and a Short Scenario : deux expositions sont en cours simultanément au Witte de With à Rotterdam et à la Kunsthalle de Zürich ; un scénario sera présenté au mois de juin au Kunstverein de Munich. En janvier 2009, une rétrospective lui sera consacrée au Musée d'Art Contemporain de Chicago, elle sera accompagnée d'un catalogue.

[16:00-21:00] Vernissage de Sam Durant
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
15 mars - 17 mai
mardi-samedi 11h-19h

Le travail de Sam Durant traite de l'utopie et de son échec au travers des mouvements de protestation et des contre-cultures dans l'histoire de la politique américaine.
Dans ses dessins, sculptures et installations, Sam Durant entrecroise et connecte de multiples références à l'histoire populaire, artistique et politique des années 60 et 70.
Au travers de re-présentations de symboles de la musique populaire, de l'art, du 'white student protest', et du 'Black Power', Sam Durant nous interrogent sur ce moment d'utopie intense et déjà de nihilisme où une contre-culture a à la fois réussie et échouée à changer le monde.
Récemment Sam Durant s'est intéressé plus particulièrement à l'histoire des mouvements de revendications pour les droits civiques de la même période.
Dans son exposition à la galerie Praz-Delavallade, il continue à traiter du problème de la représentation des questions politiques dans l'art à travers divers mediums.
La pièce centrale de l'exposition est une sculpture en bronze d'un fauteuil en osier qui repose sur un miroir. Ce fauteuil est une copie de celui sur lequel Huey P. Newton (fondateur du Black Panther Party for Self Defense) est assis sur le célèbre poster du BBP.
Cette pièce appartient à un ensemble de 'theoretical monuments' qu'il a réalisé ces dernières années et qui sont des propositions de monuments qui incarnent une utopie.
Cette sculpture est une proposition pour la place où se trouve l'Alamada County Courthouse à Oakland où de nombreux procès de Newton et d?autres membres du parti ont eu lieu. Cette place fut également la scène de ralliements et de manifestations pour la libération de prisonniers politiques durant le leadership de Newton au Black Panther Party.
Un ensemble de dessins, de miroirs et d'installations viennent enrichir le territoire proposé par la sculpture. Les oeuvres emploient des éléments issus d'événements historiques et contemporains (slogans, photos de manifestations, couvercles de poubelles utilisés comme boucliers durant les manifestations...) afin de nous interroger sur la lutte politique et encourager le spectateur à l'engagement et à la discussion.

[16:00-21:00] Vernissage de Xavier Veilhan "Furtivo"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
15 mars - 26 avr. 2008

Une sculpture de requin aux formes dynamiques et angulaires fait écho au film qu'a tourné Xavier Veilhan sur un bateau au large de Turin. La furtivité du prédateur se retrouve à travers les ombres fugaces projetées par la lumière naturelle des bougies. "Furtivo" met en scène à travers différentes installations des éléments de décor du film dans l'espace de la galerie.

Furtivo signifie «furtif» en italien, équivalent de "stealth" en anglais. Stealth est le nom d'un bateau, élément principal du film éponyme récemment tourné par Xavier Veilhan. Son exposition «Furtivo» est liée à l'univers qui a précédé le film, annonçant ce voyage onirique de la terre à la mer, de l'usine Fiat de Turin au bateau Stealth.

Dans la galerie, l'artiste n'utilise pas de lumière électrique: certaines pièces sont éclairées à la bougie, d'autres par la lumière du jour. «Furtivo» présente d'abord la sculpture d'un petit personnage à facettes noir, dans la lignée du travail récent de l'artiste.
Un grand requin de 5 mètres fait ensuite écho à un imaginaire collectif puissant, tant dans sa représentation mentale que dans sa forme.
Comme Le Lion, il s'agit d'une créature fantasmée, inquiétante et indomptable, évoquant les «lignes-forces» du dynamisme plastique théorisé par le peintre futuriste Umberto Boccioni : perception simultanée du mouvement alliée à la traduction de la vitesse.

Si l'oeuvre rappelle le poisson de marbre de Brancusi par son élégance, et la bête formolée de Damian Hirst par sa dérision, elle apparaît surtout comme l'alter ego sous-marin de Stealth.
S'inspirant des prises de vue du film, Xavier Veilhan crée également une nouvelle série de Litophanies rétro-éclairées par des bougies. Plus loin, un lustre à bougies en forme de roue de charrette est suspendu au plafond. Réminiscence d'une scène du film où le personnage principal voit dans l'objet une réplique de la barre du bateau, moderne et tout en carbone, ce détournement se situe au croisement d'une réappropriation artisanale et d'une reconstruction futuriste d'objets de production de masse.
D'après le texte «Furtivo, le rationnel et le relationnel» de Martha Kirszenbaum.

Vernissage de Xavier Veilhan "Furtivo"
Xavier Veilhan, Le Requin, 2008. Inox poli (effet miroir) + socle tubulaire. 200 x 500 x 220 cm

[16:30-19:00] Finissage "Between us...02" / "Cadence en décadence" de Santiago Caicedo
Location:
RUE FRANÇAISE by MISS CHINA
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
du 18/02/2008 au 15/03/2008
du mardi au samedi de 13h30 à 18h30

Cadence en décadence
Santiago Caicedo
présenté par Adriana Garcia Galan

finissage le samedi 15 mars 2007 de 16h30 à 19h

Choisir le rythme, la cadence que l'on suit,
mais aussi celle que l'on ne suivra pas.
Une expo en relief.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080218_Between_us.pdf







[17:00] Exposition "FF-45 E-COMMERCE" de Pierre Leguillon
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
semaine 1 : Jean Prouvé
semaine 2 : Jacques Prévert, Pablo Picasso et/ou Germaine Duhamel
semaine 3 : Diane Arbus

Ouverture sur place et en ligne samedi 15 mars, 17h-21h

http://france.fiction.com/leguillon

Pour vos demandes d'informations, commentaires, ou propositions d'achat argumentées, contacter sur le blog :
http://france-fiction-leguillon.blogspot.com
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[17:00-21:00] Exposition d'Alkis Boutlis "Vortex"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 15 mars au 17 mai
du mardi au samedi de 11h à 19h
vernissage le samedi 15 mars de 17h à 21h

Alkis Boutlis expose les figures sombres de la mélancolie auréolées de lumière à la galerie Suzanne Tarasiève. La noirceur des figures mythologiques s'accompagne d'une pluralité de nuances qui ouvrent le champ de l'interprétation.

La galerie Suzanne Tarasiève présente la première exposition personnelle de l'artiste grec Alkis Boutlis."Vortex" à été conçue à la manière d'un « album » de l'imaginaire -comme on le dirait d'un album de famille- mais d'une famille dont l'artiste dévoile peu à peu le caractère héréditaire commun, le gêne, la substance essentielle : la noirceur. Cette noirceur a fait céder sa rivale blanche, la feuille de papier, qui se réservait encore dans bon nombre des fonds des dessins de l'artiste. Les sujets des pièces eux-mêmes se sont pliés à l'« obscurité » du projet : vanité des corps enlacés, vanité des fleurs qui osent pousser dans la feuille, vanité des portraits à demi ravagés et frappés des signes de la mort, vanité trop brillante de la céramique, vanités des Moires qui décident du destin de l'artiste comme emmêlé de fils. Vanité encore des crânes, sexes, où l'on retrouve même Bacchus et Prométhée.

Élégante donc, et macabre série noire. Pleine des obsessions récurrentes de l'artiste, comme ce « That's all folks » désabusé qu'Alkis Boutlis a décliné dans plusieurs de ses pièces, ou encore ces boules ou sphères, tantôt opaques tantôt transparentes, qui cachent des scènes érotiques hyper détaillées révélatrices de sa virtuosité de dessinateur, et qui font bien souvent penser aux miniatures baroques. Mais c'est certainement la référence aux figures mythologiques qui est la plus frappante dans cette nouvelle série de dessins : à celles évoquées plus haut, il faut ajouter des figures semblables aux Harpies (qui incarnent la dévastation et la vengeance divine), les évocations des Faunes, ou encore les points qui parsèment les oeuvres et qui ressemblent aux représentations antiques des constellations...

A la manière de rébus sophistiqués, chacun des dessins propose un lever de rideau sur l'univers fantasmatique de l'artiste où il apparaît lui-même régulièrement, sous forme de silhouettes ou d'ombres chinoises.

Mais au-delà des lectures que l'on voudra bien se forger devant cette série, il faut aussi observer le travail strictement plastique dans lequel l'artiste s'engage : abandonnant la couleur, c'est uniquement en travaillant les nuances de gris qu'il fait surgir cet effet de réel si particulier, maîtrisant toute les qualités « classiques » de la lumière, mais surtout, de l'ombre : ombre dont on sait, depuis Caravage, que c'est là le lieu des états irrésolus et des interprétations possibles.

Gaël Charbau

Exposition d'Alkis Boutlis "Vortex"

[17:00-20:00] Exposition de Bente Skjøttgaard "Elements in white", sculpture
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
15 mars - 26 avril 2008

A l'occasion de l'exposition un catalogue paraîtra avec un texte d'Erik Steffensen

Bente Skjøttgaard, née en 1961, est céramiste. De la même manière qu'un coureur ou qu'un philosophe existentialiste, elle cultive sa matière, à savoir la terre, avec un apport de glaçure. Elle maîtrise son domaine, "habite" la matière dans ce sens qu'elle se met au défi chaque fois qu'elle crée une nouvelle oeuvre. Ces pièces glaçurées deviennent toujours de plus en plus grandes et de plus en plus volumineuses et se composent de constructions compliquées que nous pouvons retrouver chez l'être humain ou les animaux, un être de la préhistoire ou un autre phénomène biologique. Cette beauté ne trompe pas. C'est une sorte de nature originaire, à savoir une nature qui se crée à la fois de l'intérieur et de l'extérieur dans une longue réciprocité. Il n'est jamais question de céramique théorique - tout est exécuté dans le sens et la sensibilité des capacités et des qualités de la matière. La terre devient forme, motte, branche, tube, excroissances. Il est évident que certaines règles du jeu sont utiles or l'acte même qui lie artiste et matière est d'ordre quasi sensuelle, érotique. Il s'agit d'une pulsion, une symbiose entre artiste et oeuvre [...]

La céramique est simple et honnête mais Bente Skjøttgaard n'a pas peur de la pousser à l'extrême. L'artiste va là où la terre lui indique le chemin. La céramique ressemble à des pierres et des troncs d'arbres qui s'enmêlent dans la montagne alors que nous avançons dans un paysage où les ruisseaux clapotent et la neige fond. Glaçures blanches dans toutes les variations possibles. Il y a une proximité avec la mousse et le lichen, on y trouve aussi un sens de la neige, des formes souples et l'idéed'érosion qui retourne la boue et fait apparaître des gisements minéraux : kaolin, quartz et feldspath. Des phénomènes géologiques. La céramique équivaut à de la géologie à un niveau pointu. Base et matière première rencontrent les idées et l'expérience contemporaine de l'être humain. Bente Skjøttgaard travaille comme un chercheur ; notant de manière détaillée tout ce qu'elle fait, tous ses essais de mélanges de glaçures. Or, quand elle se met à tester la matière dans le four et quand elle soumet les créations à une appréciation définitive, le systématisme s'écroule souvent. A ce stade c'est uniquement la puissance esthétique et l'expressivité qui comptent. [...]

Erik Steffensen
Professeur l'Académie Royale de Beaux-Arts, Copenhague
Traduit du danois par Audrey Bazin et Maria Lund


White Rocks - n°0802
57,5 x 51,5 x 36 cm
grès et glaçure - stoneware and glaze
2008


détail de matière - fragment of glaze


White Rocks - n°0803
67,5 x 41,5 x 36,5 cm
grès et glaçure - stoneware and glaze
2008

[17:00-21:00] Exposition de Sylvain Polony
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@orange.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
du 15 mars au 19 avril 2008
Vernissage samedi 15 mars 2008 de 17 à 21h

http://www.sylvainpolony.com


Sylvain Polony
laque sur aluminium, 100 x 100 cm, détail

[17:00] Vernissage de Cathy Cat-Rastler "Prends la trabant et tire-toi"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
du 14 mars au 10 avril
du mardi au samedi de 11h à 19h
vernissage le samedi 15 mars
17h : happening

« Prends la Trabant et tire-toi ! », la première exposition personnelle de Cathy Cat-Rastler à la Galerie Odile Ouizeman, est une injonction faite au visiteur, un clin d'œil à Woody Allen mais aussi au marché de l'art et au marché tout court, à l'œuvre marchandise et à ce signe apparent d'un standard social qu'est la voiture.
Elle présente photos, installations, wall drawing réalisé avec la collaboration de l'artiste DARCO, et vidéos autour de sa Trabant qu'elle considère comme un objet de consommation paradoxal qui met en crise la représentation normée du monde et la présentation ordonnée de l'Histoire.
Il s'agit ici de désertion active, d'Internationale et
de psychanalyse, de singulier et de collectif, de rêve de liberté individuelle.
De la chute du mur de Berlin à la chute des tours du World Trade Center, Cathy Cat-Rastler nous invite, dans une posture plus éthique qu'esthétique, à voir dans le quotidien une résistance de l'humain et nous incite à casser la norme qu'on nous impose.
En nous criant « Prends la Trabant et tire-toi ! » l'artiste nous donne un ordre pour créer le désordre, un peu comme ces slogans qui fleurissaient en mai 68…
Dans un désir d'élargir son questionnement du sens, du monde et de ses manifestations artistiques, historiques et intellectuelles, la Galerie Odile Ouizeman associe, l'exposition de Cathy Cat-Rastler au lancement de l'ouvrage de Caroline HOCTAN « Mai 68, en revues » publié par l'Imec.

[17:00-21:00] Vernissage de Sarah Tritz "Capriccio cherche comtesse"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
15 mars - 17 mai 2008
Vernissage le samedi 15 mars, de 17h à 21h, en présence de l'artiste

Exposition réalisée en partenariat avec Leroy Merlin

"Pour moi le baroque contemporain serait comme une profusion d'éléments et de formes très hétérogènes, très différentes les unes des autres se complétant, oui une profusion dans laquelle on aurait tant de choses à regarder qu'on ne s'ennuierait jamais comme lorsque l'on se promène. Avec ces interventions j'aimerais qu'il se passe cela..."

Sarah Tritz est née en 1980. Elle vit et travaille à Paris. Elle a récemment exposé son travail à la Maison du livre, de l'image et du son (Villeurbanne, 2008), à La Suite ( Château-Thierry, 2007) ou à La Station (Nice, 2006) dans le cadre d'expositions collectives. Une exposition personnelle, Un Joyeux Naufrage !, lui a été consacrée en 2007 à l'Espace d'Art Contemporain Camille Lambert de Juvisy-sur-Orge. Sarah Tritz vient de réaliser une résidence à Berlin chez 'Visite ma tente', résidence fondée par SMP (Marseille).

[17:30-21:00] Vernissage Derek Sullivan "How I wrote certain of my books"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
Exposition du 15 mars au 20 avril
ouvert du mardi au samedi 14-19h

LE VERNISSAGE DONNERA LIEU A UNE PERFORMANCE DE PERROQUET TOUT S'ECROULE À 19H30

avec des oeuvres de : General Idea, Rodney Graham, Isabell Heimerdinger, Martin Kippenberger, Sol LeWitt, Jonathan Monk, Ed Ruscha, Yann Sérandour, Lawrence Weiner.







[18:00] "g-salon" exposition de groupe chez g-module
Location:
g-module
15, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 14 75
Fax : +33 (0)1 42 71 14 67
Mail : inform@g-module.com
Internet Site : www.g-module.com
Description:
15 mars - 26 avril
mardi au samedi 14h - 19h et sur rendez-vous

Andrew Chesler
Marsha Cottrell
Carl D'Alvia
Angie Drakopoulos
Rico Gatson
Susan Jennings
Maureen McQuillan
David Moreno
Amy Jean Porter
Peggy Preheim
Lisa Roy Sachs
Michael Rodriguez
Gordon Terry
Scott Teplin
Vargas-Suarez Universal
Alan Wiener
Daniel Zeller

Dernière rétrospective rue Debelleyme. Parmi les temps forts de cette exposition, sont présentées des œuvres encore jamais exposées en France, dont notamment certaines de Rico Gatson, Dan Zeller, Marsha Cottrell, Amy Jean Porter et Scott Teplin et Gordon Terry.

Cette exposition illustre parfaitement la base et axes caractéristiques ainsi que la signature de g-module. Comme l'explique ntore site internet, les artistes de g-module mettent en exergue…

“…une forme impure de recherche artistique, mêlant sources scientifiques, politiques, journalistiques, à des formes expérimentales d'action et de représentation. Ils interagissent avec l'histoire tout en s'en écartant par le biais du délire lucide, de l'automatisme ou de la dérision. Tous convergent en quelque sorte autour d'un même regard sur le monde contemporain, qui définit aussi le point de vue de g-module.”

En effet, c'est ce regard qui est révélé en force à travers l'accrochage d'une centaine d'oeuvres à la galerie. Oeuvres sur papier, peintures, sculptures et vidéos sont présentées à la manière d'un salon, dispersées sur les deux niveaux de la galerie comme dans un mélange de brocante et de salle des ventes.

Cette exposition offre la dernière occasion de pouvoir admirer ces oeuvres avant leur retour aux Etats-Unis, c'est une dernière chance de les découvrir ou de les redécouvrir!


[18:00-21:00] Exposition "Gouéryfication" de Michel Gouéry
Location:
Galerie Déborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
jusqu'au 26 avril

Deux ans après l'exposition personnelle de Michel Gouéry « Kiss me, I'm E.T », la galerie Deborah Zafman accueille la nouvelle proposition de l'artiste, centrée sur une série inédite de « Têtes », études très particulières sur le visage, mais aussi fascinante collection de trophées. Sont également présentés deux personnages hybrides, véritables idoles posées sur leur socle, des petits « tableaux fétiches », un hommage à Cy Twombly, ou encore une grande installation murale rappelant les obsessions d'un artiste qui se consacre désormais entièrement à la céramique émaillée.

Gouéry-fiction...

Le grand décor mural est constitué de multiples éléments juxtaposés, reprenant quelques-unes des obsessions de l'artiste – ossements et autres fragments anatomiques, têtes roses de poupons, champignons et motifs de billes en relief tirés de la passion de l'artiste pour les trilobites (fossiles marins disparus)… L'on découvre une composition élégante et légère, plus proche du dessin que de la sculpture. Le visiteur est invité à se rapprocher pour observer chacun des éléments en détail, comme s'il s'agissait de curiosités issues d'un cabinet de collectionneur.

Gouéry nous offre d'autres curiosités avec sa « galerie de portraits », soit une dizaine de visages bizarres, grotesques, probables et improbables à la fois. Loin de la morbidité de têtes coupées, il s'agit plutôt de jouer avec les codes de la représentation des humanoïdes et autres êtres hybrides en s'inspirant du cinéma et des séries télé comme « Babylon 5 », de leurs maquillages et prothèses. C'est aussi l'occasion rêvée pour explorer avec humour un répertoire de formes, et ce à partir de moulages très neutres. L'on retrouve ainsi la recherche constante de l'artiste de formes nouvelles et ambiguës, ainsi que son goût pour le jeu et le bricolage.

Glorification...

Gouéry célèbre ainsi le pouvoir de l'imagination délirante et nous invite à sentir, à notre tour, le plaisir suscité par le travail de la terre, en s'attachant à la dimension tactile et sensuelle de ses œuvres, c'est-à-dire du corps et de ses chairs.

Chaque visage est aussi, selon l'artiste, un trophée : objet offert après une victoire – conquise sur la matière ? – ou dépouille d'un ennemi vaincu et exposée en public. Ce sont également des têtes-trophées qui entourent le personnage assis sur un « trône », offrandes sacrificielles en l'honneur de cette idole hiératique. Celle-ci tient à la fois de la déesse, mère garante de la fertilité et de la création, et du dieu des Égyptiens Amon-Min représenté en bas-relief avec le phallus en érection. Une sorte de figure de la Mère universelle, divinité de l'amour et de la mort, qui inspire mystiques et poètes et explique tous les mystères ?
Une autre possible idole se découvre avec le second personnage, « bestiole » bleue-verte debout sur un socle, qui nous tient à distance. Elle aussi est flanquée de deux formes ovales, visages ou masques primitifs.

Nous sommes tentés de lire dans cet ensemble une réflexion sur l'Incarnation, qui a légitimé l'usage des images, usage toujours remis en cause par les iconoclastes lorsque celui-ci tourne à l'idolâtrie. Cette réflexion se double d'une mise en garde contre notre tendance à l'idolâtrie – l'idole étant depuis longtemps passée du champ religieux au champ artistique, pour finir sur un socle et dans une cage de verre dans un quelconque musée.

Les petits « tableaux » jouent sur la capacité qu'ont les formes à représenter des motifs abstraits ou plus décoratifs. Gouéry les considère comme des sortes de fétiches. Ce pouvoir magique de l'objet semble moins venir d'un esprit clandestin que de la main même de leur créateur, et sans doute l'émail possède-t-il des vertus singulières… Gouéry-fétichificateur ?

Ainsi se dessine une réflexion sur notre capacité à faire forme, sur la nature du sacré et ses (jouissifs ?) détournements, et sur ce que ces multiples « incarnations » nous apprennent finalement de nous-mêmes. Gouéry parvient ainsi à tirer un trait d'union entre sexualité et création, en se jouant de tous nos fétichismes.

[18:00-21:00] Exposition "Géométries Irrationnelles" de Pascal Dombis
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
jusqu'au 20 avril

Pascal Dombis se concentre sur le motif de la ligne et investit différents supports : des murs peints, des lenticulaires et une installation vidéo proposant au visiteur d'intervenir sur un processus de prolifération de formes. Les lignes, démultipliées et déformées à l'infini, font naître un espace très pictural révélant tout un monde géométrique animé. Celui-ci pourrait d'ailleurs, à première vue, se rapprocher de l'art cinétique. Mais à première vue seulement, car ce qui intéresse avant tout Pascal Dombis, au delà d'un effet optique, c'est montrer, par le prisme de l'excès, les passages du fini à l'infini, de l'ordre au chaos, du rationnel à l'irrationnel.

"Mon travail artistique consiste à utiliser ordinateur et algorithmes pour produire des formes visuelles imprévisibles, instables et dynamiques". (Pascal Dombis)

Ainsi Pascal Dombis conçoit-il ses oeuvres depuis plus de quinze ans, à partir d'algorithmes qu'il compose lui-même. Cette utilisation des technologies numériques n'est jamais cependant une fin en soi : ce qui intéresse l'artiste est de repousser les limites des modèles mathématiques, jusqu'à créer, grâce à l'informatique, un monde complexe et même irrationnel.

Pour son exposition à la Galerie, Pascal Dombis investit l'espace en réalisant plusieurs œuvres spécifiques, combinant installations vidéos, boîtes lumineuses et impressions murales, dans lesquelles il joue sur la prolifération de différentes géométries. Mais ce qui intéresse avant tout Dombis, c'est montrer par le prisme de l'excès, les passages du fini à l'infini, de l'ordre au chaos, c'est montrer comment une donnée a priori simple peut engendrer une grande multiplicité.

[18:00] Exposition collective "BEYOND THE LENS"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
Vernissage samedi 15 mars
Exposition 15 mars - 26 avril 2008

avec :
GLENN BROWN
RODNEY GRAHAM
MIKE KELLEY
ED RUSCHA
CHRISTOPHER WOOL

[18:00-21:00] Exposition de Monique Tello
Location:
Galerie Brun Léglise
51, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 53 59 94 00
Fax : +33 (0)1 53 59 94 00
Mail : contact@brunleglise.com
Internet Site : www.brunleglise.com
Description:
Du 11 au 22 mars 2008
Vernissage le samedi 15 mars de 18h à 21h

[18:00] Exposition de TIA CALLI BORLASE, photographie sculpture installation
Location:
Galerie d'Art de Créteil
10, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 49 56 13 10
Fax : +33 (0)1 41 94 29 00
Mail : culture@ville-creteil.fr
Description:
Vernissage le 15 Mars 2008
Du 15 Mars 2008 au 12 Avril 2008
du mercredi au vendredi de 14h30 à 17h30, samedi de 14h30 à 19h

[18:00] Exposition de poèmes illustrés de Jean-Charles Gaudy "Une à Une"
Location:
Le Pré-Saint-Gervais
Le Pré-Saint-Gervais
93310 Le Pré-Saint-Gervais
M° Pré-Saint-Gervais, Hoche, Eglise de Pantin, Porte des Lilas, Mairie des Lilas
France
Internet Site : www.villedupre.fr
Description:
Bibliothèque Fr. Mitterrand - 46 avenue Jean Jaurès

Du mardi 11 au samedi 29 mars 2008

Ancien professeur de lettres, il est un érudit amoureux de l'Inde et d'histoire de l'Art. Depuis 1985, pour chaque nouvelle année, il écrit un poème en s'inspirant de bois gravés indiens.
Vernissage le samedi 15 mars 2008.

[18:00] L'association ARPA expose
Description:
Salle ECCE - 12, Villa Albert Robida - Paris 75019 - M° Botzaris ou Place des Fêtes

L'association ARPA expose du 1er mars au 21 mars 2008.
Nadya exposera du 15 mars au 21 mars 2008 et auront lieu des vernissage les samedi 1er, 8 et 15 mars à 18h.

Horaire d'ouverture:
samedi et dimanche 15h à 20h
mardi, vendredi 17h30à 20h

Venez nombreux!

http://nadya.olcer.free.fr
http://site.voila.fr/arpa.art/

[18:00-21:00] Nocturne "Ici et Demain"
Location:
dorothy's gallery
American Center for the Arts
27, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 57 08 51
Mail : dp@dorothysgallery.com
Internet Site : www.dorothysgallery.com
Description:
Dans le cadre du festival « Ici et Demain » dorothy's gallery a le plaisir de vous inviter à une nocturne le samedi 15 mars 2008.

Ne manquez ce moment privilégié en compagnie des deux jeunes artistes présélectionnées, qui vous donnera l'opportunité d'apprécier leur travail autour d'une rencontre et d'un échange.

Vous êtes également invités à découvrir dans les 3 autres salles d'exposition, une sélection de choix d'œuvres réalisées par les 15 artistes permanents de la galerie : Catherine Ursin, Cyril Anguelidis, Kazuyo Yamamoto, Aliska Lahusen, Darren Smith, …

Ici et Demain
Festival artistique étudiant
Du 6 au 20 mars 2008
mercredi - samedi de 13h à 20h - mardis et dimanches de 16h à 20h
Nocturne le samedi 15 mars 2008, de 18h à 21h

Créé par la Mairie de Paris et organisé pour la cinquième année consécutive, le festival artistique «Ici et demain » permet à tous les amateurs d'art de découvrir les artistes-étudiants de Paris sélectionnés à cette occasion afin de faire connaître la diversité, la richesse de leurs pratiques artistiques.

Pour l'édition 2008, concernant la catégorie « Arts Plastiques » 12 candidats ont été présélectionnés.

Le festival Ici et demain a invité dorothy's gallery à présenter au public les projets artistiques de deux jeunes artistes-étudiants émergents parmi les 12 :
- Xiaoman Huang, artiste chinoise « Le Mythe de la Modernité »
- Eun Jung Lee, artiste coréenne « Le Rêve »

Programme détaillé du festival sur : http://www.etudiantdeparis.fr/upload/documents/1/PROGRAMME_ICI_ET_DEMAIN_2008.pdf

[18:00-21:00] Vernissage d'Anri Sala
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
15 mars - 19 avril 2008
Vernissage le 15 mars

"Ce que j'entends par - lieu - c'est là où l'on se souvient d'avoir été - un endroit qui n'est pas seulement constitué d'espace mais aussi de temps. Il faut qu'il soit les deux, qu'il possède ses qualités propres, qu'il s'agisse d'architecture, de sons ou d'évènements."
Anri Sala
(Notes à propos d'Air Cushioned Ride, 2006)

Pour cette nouvelle exposition à la Galerie Chantal Crousel, Anri Sala conçoit et organise un espace où des cycles et des rotations sont orchestrés sur un tempo divisé en trois temps musicaux, dont un silencieux. Ces temps structurés révèlent ce qui devient visible entre les cycles, enrichi et affecté par une expérience précédente. Sur cette base, Anri Sala provoque et étend les qualités de l'improvisation, en définit ses nuances et son potentiel et - tout en intensifiant leurs spécificités - les prépare à l'expérience à venir.

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Quardon "Lust in the Dust"
Location:
Galerie Metropolis
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 64 17
Mail : contact@galeriemetropolis.com
Internet Site : www.galeriemetropolis.com
Description:
Vernissage le samedi 15 mars à partir de 18h
Exposition du 15 mars au 26 avril
Du mardi au samedi de 14h à 19h

Françoise Quardon travaille sur les clichés de l'homme et de la femme à travers une broderie kish et glamour. Les canevas présentent des images de femmes nues délaissées par un heureux joueur de poker.

Le travail de Françoise Quardon est à la fois fébrile, tendu, descriptif, glamour et kitsch.
C'est l'histoire d'une femme piégée par l'amour. Une femme qui interroge inlassablement un lien amoureux, à l'odeur de bonheur perdu, qui semble sur le point de la disloquer.
Tout évoque un instant pétrifié, un voyage interrompu, une angoisse diffuse d'imposture possible. Françoise Quardon a l'élégance du kitsch, la distance du trop. Pour elle, faire des pièces c'est se vêtir d'une cuirasse pour se protéger des flèches de l'adversité.
Aux jeux de l'amour, les femmes perdent toujours.

Vernissage de Françoise Quardon "Lust in the Dust"

[18:00-21:00] Vernissage de Gilgian Gelzer "FOOTNOTES"
Location:
Espace d'art Contemporain Camille Lambert
35, avenue de la Terrasse
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy-sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 69 57 82 50
Fax : +33 (0)1 69 57 80 01
Mail : eart.lambert@portesessonne.fr
Internet Site : www.portesessonne.fr
Description:
jusqu'au 18 avril

La peinture de Gilgian Gelzer se définit comme un acte. L'artiste ne produit pas d'image, mais construit des œuvres intuitives où la forme se crée d'elle-même. Il donne à découvrir un espace mental, lieu de fiction aux multiples points de vue. Le regard construit et déconstruit des assemblages, suit le cheminement du trait. Les œuvres de Gilgian Gelzer se situent à la limite du reconnaissable et de l'inconnu.

[18:00-21:00] Vernissage de Maïder Fortuné
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
du 15 mars au 30 avril
du mardi au samedi de 12h à 20h

Vernissage de Maïder Fortuné

[18:00-21:00] Vernissage de Véronique Hubert "Acedia"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
du 15 mars au 30 avril 2008
du mardi au samedi de 11h à 18h
le samedi, appeler pour accéder à la galerie

Dans son nouvel espace, la Galerie Vanessa Quang continue de proposer une série d'expositions personnelles de ses artistes : après Superstition(s) de Pascal Lièvre ; en mars, Véronique Hubert et en mai, Nikolaj Bendix Skyum Larsen.

Le 15 mars 2008, Véronique HUBERT inaugurera sa deuxième exposition personnelle à la galerie: Acedia.

L'artiste française présentera un travail regroupant de la vidéo, des dessins, des installations alliant les deux medias, ainsi que des photographies. Acedia* mettra en scène le personnage Utopia, improbable fée au carrosse cubique. Traversant une période de doutes, la fée se cogne contre un certain réel et y résiste. Cette déambulation rythmée sera orchestrée autour d'installations-vidéos, telle que « Chocs 1 et 2 » dans laquelle Utopia se heurte bruyamment aux choses et hante les lieux sur quatre écrans différents. Cette mise en scène sera aussi ponctuée de suintements noirs (wall paintings, sticking) signes récurrents de l'artiste, de sculptures lumineuses au sol: « les rêves » et de moments humoristiques, tels que la « Logique onirique » (série de dessins où Utopia scratch comme un dj sur un tournesol ou aide un hippopotame à se moucher). Parallèlement à cet univers féerique, l'artiste présentera aussi des oeuvres de Mimicry, son autre personnage phare. Seront exposés, entre autres, une reprise d'un dessin de Snoopy où Mimicry déprime sur sa cabane et un polyptique de dessins intitulé « La Ligne » foisonnant de références culturelles, publicitaires et littéraires au service d'une dérision sur les choix essentiels et le temps.

Avec le concours de lacritique.org et en particulier de Mathilde Roman

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Printemps des poètes"
Location:
Communic'Art
Galerie Jardin
18, rue de Gergovie
75014 Paris
M° Pernety, Plaisance
France
Phone : +33 (0)1 45 40 72 56
Mail : communic.art@wanadoo.fr
Internet Site : www.communic-art.com
Description:
du 4 au 30 mars

2 vernissages :
- jeudi 6 mars de 18 à 21 heures
- samedi 15 mars de 18 à 21 heures

Inauguration de la WEB TV L'arbre TV de Communic'art, "ETHIQUE ET CREATION du Quotidien"

POESIE
Claude Margat, Maurice Couquiaud, Jean-Clarence Lambert, Camille Aubaude, Jose Muchnik, Sylvestre Clancier, Berangere Thomas, Marguerite
Galithe Fisher, Pablo Garcia, Françoise André, Alain Pizerra, Michèle Lassiaz, CONTES
Mimi Barthelemy, Clarence Massiani

CHANTS
Catherine Braslavsky, Danielle Sabàn, Joseph Rowe, Sigrid Blanpain, Roberto Indhira Pablo et Tablas "Latino Magique", Gregory Mouloudji, Rona Hartner et Rocco
Schay B

DANSE
Florencia y René ....

et les exposants de la galerie Jardin, Catherine Barbaro, JB Charpentier., Patrice Ombel

avec Kristucky
http://www.myspace.com/abellartiste

>> communiqué








[19:00-22:00] Exposition "GRAVURES - biennale d'estampe contemporaine - troisième édition"
Location:
Les Réservoirs
2, rue des réservoirs
78520 Limay
M° Gare SNCF Limay
France
Mail : e.joly@ville-limay.fr
Internet Site : lesreservoirs.free.fr
Description:
du 15 mars au 6 avril 2008
ouvert du mardi au dimanche de 15h à 18h
Vernissage le 15 mars à partir de 19h jusqu'à 22h

Dominique Aliadière - André Bongibault - Christiane Vielle - Claire Illouz

En 2004, en invitant quatre graveurs à présenter leur travail, l'école municipale d'arts plastiques de Limay affirmait la spécificité des techniques enseignées, et plus particulièrement celles de l'estampe. Souhaitant faire de cette manifestation un rendez-vous régulier au rythme d'une exposition tous les deux ans, cette troisième édition sera une nouvelle fois l'occasion de porter un regard sur une pratique dont l'identité est en pleine mutation, d'ouvrir l'atelier de Limay et d'y mener des séances d'initiation à la gravure.


[19:00] Exposition de Chloé Julien "Pan!"
Location:
Galerie Sara Guedj
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 54 86 32 24
Mobile : +33 (0)6 60 44 17 84
Fax : +33 (0)9 59 86 32 24
Mail : info@galeriesaraguedj.com
Internet Site : www.galeriesaraguedj.com
Description:
du samedi 15 mars au 17 mai 2008

Dans la petite salle, en même temps que l'exposition de Chloé, vous pourrez découvrir le travail de Vlad & Alina, deux jeunes artistes roumains, et leur installation intitulée "Ticket d'Ordre"

[19:00] Exposition de Shin SHIMIZU "Couronne"
Location:
Eglise de Notre-Dame de La Croix de Ménilmontant
3, place de Ménilmontant
Place Maurice Chevalier
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Phone : +33 (0)1 58 70 07 10
Fax : +33 (0)1 58 70 07 11
Internet Site : notredamecroixparis.free.fr
Description:
La paroisse Notre-Dame de la Croix accueille l'oeuvre de Shin SHIMIZU "Couronne", à l'occasion de la semaine sainte, du 16 au 20 mars 2008.

Vernissage le samedi 15 mars 2008 à 19h.

Il s'agit d'un voile de grande dimension portant une représentation de la couronne d'épines. Tendu dans le chœur à l'occasion de la semaine sainte, il constitue une évocation puissante et originale de la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

http://notredamecroixparis.free.fr/2008/shimizu.html

Exposition de Shin SHIMIZU "Couronne"

[19:00] Exposition personnelle "jazz & blues" de Charles Ducroux
Description:
Scène Jean Roger Caussimon - 1, Place du Bicentenaire de la Révolution Française - 93290 Tremblay en France

du Vendredi 14 Mars au Vendredi 18 Avril 2008
Vernissage le samedi 15 mars à 19h. Les événements majeurs au cours de cette période sont : Samedi 15 mars - concert blues avec Omar & the Howlers. Samedi 12 avril - concert blues avec Darrell Nullisch. Mercredi 16 avril - Concert Banlieues Bleues

http://charlesducroux.free.fr

[19:00] Fête nationale hongroise
Location:
Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 06 44
Fax : +33 (0)1 43 26 89 92
Mail : info@instituthongrois.fr
Internet Site : www.instituthongrois.fr
Description:
Avec la participation de GYÖRGY FERENCZI, du groupe RACKAJAM et de l'acteur ISTVÁN UNGVÁRI. Harmoniciste de renommée internationale, György Ferenczi est un des piliers de la scène musicale hongroise. Avec sa nouvelle formation, Rackajam, il élargit son horizon musical en mélangeant la musique traditionnelle hongroise, le drum'n'bass, le funky, le blues et le jazz.

Pour la commémoration de l'anniversaire de la révolution de 1848, Ferenczi et Rackajam viennent de sortir le disque "Petõfi" dont les musiques évoquent les poèmes du grand poète révolutionnaire, mort lors de la révolution, en 1849.
Entrée libre











[22:00] Vernissage de Michel Debray
Location:
Cupidon club
3, rue Villedo
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 42 96 56 53
Mobile : +33 (0)6 63 96 32 66
Mail : leclubcupidon@gmail.com
Internet Site : www.cupidon-club.net
Description:
du samedi 15 mars au vendredi 11 avril
Vernissage le samedi 15 mars à partir de 22h en dress code sexy
Ouvert du lundi au vendredi de 16h à 20h, et le lundi, mardi, jeudi, vendredi et samedi à partir de 22h

[22:30-23:55] Soirée privée des Cireurs
Location:
Régine's Club
49/51, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 43 59 21 60
Mobile : +33 (0)6 21 70 52 56
Mail : asbaillet@regine-paris.com
Internet Site : www.regine-paris.com
Description:
L'Open-Bar vodka étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, il vous faudra utiliser votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous enregistrer dans la rubrique 'liste d'invités VIP'. Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail. Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI

13:00
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20:00
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23:00
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