Tuesday, March 18, 2008
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18
March 2008
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  Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets...
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
- cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. -
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite..."
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Semaine de la Langue Française 2008
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 14 au 24 mars

http://www.semainelf.culture.fr

Exposition de Gökçe Celikel "Exposed"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 23 février au 18 mars
du mardi au samedi de 13h à 19h


Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden-Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Jean-Michel Atlan, détrempes et peintures"
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Mobile : +33 (0)6 49 01 66 35
Mail : contact@galeriejacqueselbaz.com
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine...

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale...

"Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre", souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

"C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière "valeur germinative"2. "Fait capital"3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par "hasard" dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : "Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme"5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son "pouvoir de rayonnement" est alors "le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt"6 témoigne Michel Ragon.
"Les samedis d'Atlan" font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Jackson Pollock, Asger Jorn, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Francis Picabia, Tarō Okamoto, Henri Michaux, Eugène Ionesco, Jean Paulhan, Arthur Adamov...

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. "Vivantes", les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition "Ecole de Paris 1955" dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Jean Dubuffet, Jean Fautrier, Hans Hartung, Serge Poliakoff, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Maria Helena Vieira da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo... "J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles"8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas... son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition "Atlan, recent paintings and gouaches" organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


"AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES"

"Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes"
Jean-Michel Atlan, "Autres soleils et autres signes", 1941

"Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative"
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

"Une originalité frappante", soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'" intolérable"9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture...

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche "d'autres soleils et d'autres signes" annonçait l'abord. "Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité"10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity...

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité "comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique"11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait - alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature - pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre - de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme - se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

"Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres [...] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus "abstraite", elle est vivante", précise Atlan. Et d'ajouter : "je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, "du dedans" et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois"12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui "des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans"13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet "aspect barbare" qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa "violence créatrice"14, à sa partie liée avec les danses sacrées...


ATLAN, DANSEUR "DES DANSES SACRÉES"

"Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante"
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

"Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles"
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres "magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force" : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la "violence créatrice" qui "l'émeut". C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des "forces magiques infiniment redoutables"17 pour gagner son existence...

L'art d'Atlan est celui "d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter"18, de "respirer avec eux", pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste "ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles"19.

Son geste appartient au domaine du sacré : "mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des "hassidim", des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. [...] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans"20, souligne Atlan.

"Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom"21, et les rythmes "n'existent qu'en animant la matière"22, une matière capable de leur "résister". Tandis que "le rythme se brise, se complique", la peinture consiste en cette "lutte" qui lui "redonnera son unité et sa simplicité"23...

"Le peintre est avant tout un danseur, un danseur "abstrait" qui s'élance dans l'espace de la toile"24 : "j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais "danseur" se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture"25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

"Ma peinture, en tout cas, est ouverte [...]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer"
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre "au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière", le peintre "découvre la matière et apprend la couleur"27... Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des "impasses"28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964...

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs...

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre...

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : "une matière qui peut [...] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon" ; une matière conçue comme "la chair du tableau"30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses... Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

>> DP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

28ème édition du Salon du Livre de Paris
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 1

14 - 19 mars 2008

Découvrez les vignes de l'Ile-de-France à pied !
Ça y est : les vignes franciliennes ont leurs circuits de randonnées : pas moins de 30 itinéraires traversant une cinquantaine de vignes à Paris et dans sa banlieue ! Le « Guide des randonnées dans les vignes de l'Ile-de-France » vient de paraître chez Rando éditions (groupe Sud-Ouest) et sera présenté au salon du Livre du 14 au 19 mars prochains à la Porte de Versailles (Hall 1, stand S032).
Conçu par Max Vincent, ce guide a été directement inspiré par la carte « Découvrir la Vigne et le Vin en région Ile-de-France » publiée par les VFR avec le soutien du Conseil régional en 2005. Tous les départements sont traversés et chaque parcours comporte au minimum deux vignes et au maximum cinq. Les circuits sont agrémentés de cartes, de photos, de commentaires et de renseignements utiles. La pratique de la randonnée étant bénéfique pour la santé, ce guide est à utiliser sans modération !

08:00  
09:00 [09:00-16:30] 1er forum professionnel dédié à la Business Intelligence en Open Source
Location:
Grande Arche de La Défense
1, parvis de La Défense
92044 Paris la Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 40 90 52 20
Internet Site : www.lagrandearche.fr
Description:
PROGRAMME DE LA JOURNEE

9h00 Accueil

9h30 Introduction au 1er Forum BI Open Source
Evolution du marché de la BI par Renaud Finaz de Villaine, Directeur Marketing Micropole Univers

10h00 1er Baromètre de la BI Open Source
Présentation du 1er Baromètre de la BI Open Source par Philippe Nieuwbourg

10h30 Panorama des Offre BI Open Source et positionnement

Les composantes
Tendances du marché
Perspectives et évolutions
Par Pascal Janin, Directeur Conseil Cross Systems

11h15 Pause

11h30 Table Ronde avec experts et témoignages utilisateurs

12h45 Cocktail et visite privée du nouveau musée de l'informatique

Reprise à 14h00

14h00- 16h30 Présentation des Partenaires autour de témoignages clients et/ou offres

Ateliers: 3 sessions de 2 ateliers en parallèle

16h30 Fin du Forum

Pour toute information concernant cet événement merci de contacter Marie Benet au 01 42 47 44 47 ou par email à mbenet@micropole- univers.com


[10:30] Inauguration du salon « Jobs d'été »
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
Inauguration du salon « Jobs d'été »




[12:00] Exposition "Je chante, persiste et signe, je m'appelle Jacques Brel"
Location:
Fondation Biermans-Lapôtre
Maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois
9 A, boulevard Jourdan
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 40 78 72 00
Fax : +33 (0)1 45 89 00 03
Mail : admin@fbl-paris.org, communication@fbl-paris.org
Internet Site : www.fbl-paris.org
Description:
A travers ses chansons, ses textes, ses interviews, ses manuscrits, BREL nous offre son plus bel héritage : ses mots.

Telle est l'ambition de cette nouvelle exposition itinérante.

Les 44 panneaux qui composent cette exposition sont regroupés autour de différents thèmes: l'enfance, l'amitié, l'aventure...

De nombreuses photos de l'artiste illustrent des extraits de chansons, de manuscrits et de lettres de Jacques Brel.

Cette exposition voyage dans le monde entier et évoque les différentes facettes de l'homme et de l'artiste.

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00 [17:00] Clôture du forum « Education-Entreprise » organisé par le MEDEF
Location:
Mouvement des entreprises de France
MEDEF
55, avenue Bosquet
75007 Paris
M° Ecole Militaire, RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 59 19 19
Mail : contact@medef.com
Internet Site : www.medef.com
Description:
Clôture du forum « Education-Entreprise » organisé par le MEDEF

[17:00] Prix Tropiques 2008 de l'Agence Française de Développement
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Salon du Livre - Stand édition du Seuil - K 74 - Paris Expo - Porte de Versailles

Président M. Jean-Christophe RUFIN
Ambassadeur, Haut Représentant de la République Française au Sénégal, Ecrivain

Le Prix Tropiques de l'Agence Française de Développement (AFD) récompense chaque année un écrivain apportant son éclairage sur les pays du Sud ou les collectivités d'Outre-mer dans lesquels l'Agence intervient. Ce prix souligne l'attachement de l'AFD aux cultures de ces pays et l'implication de ses collaborateurs auprès de leurs populations. Il exprime également l'importance accordée au développement dans toutes ses dimensions, y compris culturelle.

Pour la XVIIIe édition du Prix Tropiques de l'AFD, le jury a choisi de décerner le prix à
Charif Majdalani pour son roman Caravansérail (Editions du Seuil)

A cette occasion,
M. Jean-Christophe RUFIN, Ambassadeur, Haut Représentant de la République Française au Sénégal et nouveau président du Jury du Prix Tropiques
et
M. Jean-Michel Severino, Directeur général de l'AFD
sont heureux de vous convier à la cérémonie de remise du prix
Mardi 18 mars 2008 à 17h
Salon du Livre - Stand édition du Seuil - K 74
Porte de Versailles

La cérémonie sera suivie d'un cocktail

http://www.afd.fr/jahia/Jahia/lang/fr/pid/4491

18:00 [18:00] Exposition de Bertrand de VISMES et Marie-Josèphe GUERS
Location:
Galerie Everarts
8, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 54 88
Mail : galerie.everarts@wanadoo.fr
Internet Site : galerie.everarts.free.fr
Description:
du 17 mars au 5 avril

[18:00] Exposition de Zein Francesca Batayneh
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Espace Musique

Vernissage : Mardi 18 mars

Du 20/03/08 au 24/03/08 de 14:00 à 19:00 : Dimanche, Lundi, Jeudi, Vendredi, Samedi

[18:00] Inauguration "Le mystère Lapérouse, enquête dans le Pacifique Sud"
Location:
Musée National de la Marine
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 53 65 69 69
Fax : +33 (0)1 53 65 69 65
Mail : infos.publics@musee-marine.fr
Internet Site : www.musee-marine.fr
Description:
19 mars – 20 octobre 2008

sur les traces de Cook, un voyage planétaire au siècle des Lumières

Objets d'échanges, outils variés, instruments emportés par l'expédition Lapérouse
ont été récemment mis au jour sur le site du naufrage grâce au travail des archéologues sous-marins. Après un voyage exceptionnel de découvertes autour du monde, ils ont sombré dans le silence de l'océan. Ces émouvants vestiges sont aujourd'hui les témoins du véritable destin de Lapérouse et de ses compagnons.
Au XVIIIe siècle, un voyage de découvertes comme celui de Lapérouse est non seulement une grande aventure scientifique, mais aussi une périlleuse aventure humaine. La vie quotidienne des 220 hommes embarqués dans une promiscuité permanente - marins, savants, officiers – leur relation du voyage, les problèmes d'alimentation, de santé et d'hygiène, tous ces aspects sont évoqués grâce aux pièces archéologiques provenant du site du naufrage, à leurs objets de comparaison et aux témoignages envoyés en France de différentes escales et parvenus jusqu'à nous.

220 ans d'enquête dans le Pacifique sud

40 ans passent avant qu'un coin du voile mystérieux qui recouvre la disparition de l'expédition Lapérouse en 1788 soit soulevé. En 1827, Peter Dillon localise avec certitude le lieu du naufrage, l'île de Vanikoro, et rapporte les premiers objets en France.
Le 26 février 1828, Dumont d'Urville repère à son tour une des épaves. Il collecte quelques vestiges dans les fonds sous-marins mais doit écourter sa mission en raison de l'état sanitaire désastreux d'une grande partie de son équipage.
Il faudra ensuite attendre plus d'un siècle pour que l'on s'intéresse à nouveau à Vanikoro. Plusieurs expéditions de fouilles ont eu lieu jusqu'en 2005. Une nouvelle est en préparation pour avril-mai 2008.
Sur 1000 m², la scénographie de l'exposition est rythmée par des étapes spectaculaires, faisant appel aux images virtuelles ou réelles, au son, ainsi qu'à quelques reconstitutions frappantes, telle celle de la faille dans laquelle La Boussole a sombré. Le public y plongera fictivement à son tour.

Une exposition pour tous

Une incroyable enquête à travers les siècles, qui permet de revivre l'expédition de Lapérouse voulue par Louis XVI, l'incroyable voyage jusqu'à sa disparition tragique restée longtemps restée mystérieuse, au milieu du Pacifique Sud.

Audioguide en quatre langues (adultes et enfants à partir de 7 ans), animation pour les familles, visite commentée pour les adultes, conférences en auditorium, concerts et colloques…

[18:00] Le Verre, à l'Orangerie de Madame Élisabeth - Versailles
Location:
Domaine de Madame Elisabeth
Domaine de Montreuil
73, avenue de Paris
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Porchefontaine, Montreuil, Versailles
France
Phone : +33 (0)1 39 07 76 25
Mail : culture@yvelines.fr
Internet Site : elisabeth.yvelines.fr
Description:
Orangerie du Domaine de Madame Elisabeth, 26 rue Champ-Lagarde, 78000 Versailles

Dejonghe, Gasch-Muche, Monod, Negreanu, Perrin & Perrin, Skibska, Tisseyre

Du jeudi 20 mars au dimanche 22 juin 2008
Vernissage le 18 mars 2008 à 18h

Ouvert, tous les jours sauf lundi de 13 heures à 18 heures. Fermeture les 23 mars, 1er et 8 mai. Entrée libre. Tél. 01 39 07 71 39

[18:00-21:00] Vernissage d'Arthur Aeschbacher "boîtes 1960-2000"
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
du 18 au 22 mars

[18:00-21:00] Vernissage de Raphaël Zarka "Padova"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Exposition du 19 mars au 26 avril 2008
Du mercredi au samedi, de 15h à 19h
Vernissage le mardi 18 mars à 18h

Raphaël Zarka définit sa pratique de la sculpture selon trois types : la réplique d'objets existants, la reprise d'une œuvre et la déduction d'une forme existante. L'exposition présente ainsi trois éléments autonomes qui rentrent en résonance et concentrent ses différents centres d'intérêts et curiosités : les formes circulaires et géodésiques, l'histoire des inventions et de la perspective. Du plan incliné de Galilée à l'aérotrain de Bertin, en passant par le skate et autres surfaces glissantes.

Raphaël Zarka travaille comme le « curieux » qui rassemble à l'intérieur de son cabinet les bases d'un véritable monde en miniature. Son oeuvre se situe à la frontière entre la sculpture et la photographie, dans une forme hybride et changeante qui fait écho aux préoccupations de l'artiste.

La photographie d'Eric Antoine, reproduite sur le carton de la première exposition personnelle de Raphaël Zarka à Paris présente un skateur exécutant un backside smith grind sur une sculpture moderne. Si depuis l'écriture de son livre Une journée sans vague, Chronologie lacunaire du skateboard, 1779-2005, le nom de Raphaël Zarka est largement associé au skate, le lien avec son travail plastique est plus indirect qu'il n'y paraît. Dans la série « Riding Modern Art », dont est tirée l'image du carton, c'est avant tout l'usage physique et la dynamisation du fossile urbain qui fascinent l'artiste.

Padova, une sculpture en forme de plan incliné, s'étire au sol de la galerie. Il s'agit cette fois d'une réplique d'un objet scientifique destiné à étudier la chute des corps et leur accélération le long d'un plan incliné, créé par un artisan du 18ème siècle à partir des expériences décrites dans les traités de Galilée. S'inscrivant dans la lignée d'une conception de l'objet par interprétations successives, Raphaël Zarka conserve le squelette de la structure initiale - et avec elle, son identité partielle - sans pour autant chercher à produire la copie fidèle du modèle d'origine. Il dépouille la forme classique de ses détails décoratifs, la rationalise, et la fait dériver vers l'abstraction. Libéré du poids de son histoire, l'objet scientifique d'utilité aujourd'hui obsolète s'ouvre désormais à un nouveau champ de potentialité.

Composant la partition de l'exposition, les Mystery Board déclinent par séries des formes géométriques. Tel les Story boards de futurs films d'animation, ils proposent de mystérieuses grilles constituant le terrain de jeu, d'expérimentations et de synthèse du travail de l'artiste. Les sources sont diverses - images collectées, objets fabriqués ou trouvés, projets non réalisés - s'inspirant à loisir des modes de conception du pavement dans La Flagellation du Christ de Piero Della Francesca, d'un polyèdre figurant dans le portrait du mathématicien Luca Pacioli peint par Jacopo de Barbari (1495), ou encore du modèle cosmologique de Kepler (astronome qui découvrit la trajectoire elliptique des planètes et « passait des années », selon la formule de Zarka, « à tenter de faire rentrer les étoiles dans son carré »), qui est composé d'un enchevêtrement de cinq polyèdres réguliers imaginés par Platon. L'artiste en déduit des rubicubes d'idées et de formes qu'il assemble, fait pivoter, surajoute ou fait permuter, selon un jeu d'associations et d'emboîtements élaboré suivant une règle aussi rigoureuse qu'arbitraire.

Chez Raphaël Zarka, pas de date de péremption de l'objet qui tienne, ni de pétrification de la forme, mais des déclinaisons à l'infini et des combinaisons illimitées. Si l'artiste affectionne tout particulièrement cette formule de Borges : « c'est presque insulter les formes du monde de penser que nous pouvons inventer quelque chose ou que nous ayons même besoin d'inventer quoi que ce soit. », c'est en pratiquant l'emprunt et l'anachronisme, que son ouvre assure la permanence de l'objet, paradoxalement sans cesse métamorphosé. Par procédé de transformation, de propagation ou de contamination, ce collectionneur obstiné s'attache non seulement aux multiples possibilités qu'offrent les formes et les objets mais également aux histoires qu'ils cristallisent. Des sculptures documentaires auxquelles il confère de l'ampleur et de l'élan, qu'il anime littéralement.

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 14 AU 27 MARS 2008
Vernissage mardi 18 MARS 18h à 21h

CARABIN
JAROUSSEAU
SIMON
FLEER
TIPII
COUSIN
MARCHANT
D'ARGOEUVES
TASSELLI
HAN

[18:30] Ecrivains serbes
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
http://centrecultureldeserbie.blogspot.com/2008/03/serbes.html

[18:30] Exposition de Yuliya IVANTCHENKO « Voyage dans un univers transcendant »
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
Son regard s'embrase dans la pratique de son art, avec une poésie à fleur de peau.

[18:30-21:00] Vernissage d'Olivier Martel "Femmes d'ailleurs"
Location:
Villejuif
Villejuif
94800 Villejuif
M° Villejuif - Louis Aragon, Villejuif - Paul Vaillant-Couturier, Villejuif - Léo Lagrange
France
Internet Site : www.villejuif.fr
Description:
MPT Gérard-Philipe - 118, rue Youri-Gagarine - Tél. : 01 46 75 35 90

Du 17 au 22 mars
Vernissage le 18 mars à 18h30

Soixante portraits de femmes réalisés par le photographe Olivier Martel

[18:30-22:00] Vernissage de Robinson Deschamps aka AKIZA
Location:
Le Cabinet des Curieux
12, passage Verdeau
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 44 83 09 57
Mobile : +33 (0)6 13 74 78 92
Mail : cabinetdescurieux@gmail.com
Internet Site : www.cabinetcurieux.com
Description:
du 18 mars au 19 avril
Vernissage le 18 mars à partir de 18h30

[18:30-21:00] Vernissage de Sébastien Brousseau "Les femmes qui font la ville"
Location:
Noisy-le-Grand
Noisy-le-Grand
93160 Noisy-le-Grand
M° RER A Noisy-le-Grand - Mont d'Est, Noisy-Champs, Bry-sur-Marne, RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Internet Site : www.noisylegrand.fr
Description:
Allée principale entrée porte 11
Centre commercial Les Arcades

Le photographe de la Ville de Noisy-le-Grand a suivi Leïla Bousnina dans quelques unes de ses rencontres avec des Noiséennes.

Du 10 au 29 mars
Vernissage mardi 18 mars à 18h30

[18:45-22:00] Nocturne de la 28ème édition du Salon du Livre de Paris
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Nocturne de la 28ème édition du Salon du Livre de Paris


[19:00-23:55] 10 ans d'Infra Rouge
Location:
Palais Maillot
anciennement Palais M
2, place de la Porte Maillot
Palais des Congrès de Paris
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 58 56 20 55
Internet Site : www.palaismaillot.fr
Description:
10 ans d'Infra Rouge

[19:00-21:00] Vernissage d'Adjim Danngar
Location:
Maison des Journalistes
35, rue Cauchy
75015 Paris
M° Lourmel, Javel - André Citroën
France
Phone : +33 (0)1 40 60 04 02
Fax : +33 (0)1 40 60 04 02
Mail : maison.journalistes@wanadoo.fr
Internet Site : www.maisondesjournalistes.org
Description:
Adjim Danngar, dessinateur et caricaturiste tchadien

vernissage le 18 mars 2008
Entrée libre - Du lundi au vendredi - De 10h30 à 19h

[19:00-21:00] Vernissage d'Hamsi Boubekeur
Location:
Centre Culturel Algérien
171, rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
M° Boucicault
France
Phone : +33 (0)1 45 54 95 31
Fax : +33 (0)1 44 26 30 90
Mail : contact@cca-paris.com
Internet Site : www.cca-paris.com
Description:
Du lundi 17 mars au samedi 5 avril 2008

"L'Art sous toutes ses formes" La peinture de Hamsi Boubekeur est le fruit d'une émotion, d'un sentiment généreux. C'est un Art sous toutes ses formes.

HAMSI Boubeker est né en Algérie, le 22 avril 1952 dans une petite ville de Kabylie, Bejaïa, en pleine guerre d'Algérie. Il est issu d'une famille de onze enfants. Ses grands parents sont originaires de Mezgoug (Aït Waghlis). Depuis 1979 il vit en Belgique et en 1990 il obtient la naturalisation.

Avant d'être peintre, Hamsi Boubeker a été musicien et chanteur. Il chantait en Kabyle et mélangeait les instruments traditionnels et modernes dans un ensemble de sonorités d'horizons très différents. Ces chants d'inspiration traditionnelle ont en souvenir les chants des femmes de son enfance.
Ce sont elles aussi qui vont l'amener à peindre à partir de 1988. Hamsi Boubeker décide de coucher sur papier les jolis contes kabyles que lui racontait sa grand-mère et décide de les illustrer lui-même. Il s'en suit la publication d'un des contes de Kabylie chez Casterman et le début d'une carrière de peintre.
Se sont en effet les femmes de Kabylie qui ont donné à Hamsi le goût de la peinture. Même s'il n'y a pas de tradition de peinture de chevalet dans la culture kabyle et que le mot «art» n'existe pas, la peinture décorative est omniprésente. Les femmes décorent les poteries de motifs qui remontent parfois aux temps préhistoriques et qui ont été transmis de mère en fille. Ces motifs géométriques et graphiques, que l'on retrouve aussi sur les murs des maisons ou sur les tapis, peuvent exprimer des croyances, éloigner le mauvais œil ou simplement servir de moyen de communication entre les femmes.
Même si les femmes de Kabylie ont ainsi véhiculé leur culture à travers les siècles, l'industrialisation, le remplacement des objets traditionnels en terre cuite par des objets en plastique, la désertion des villages par les jeunes, plongent petit à petit cette culture ancestrale dans l'oubli.

Lutter contre l'oubli de sa culture, faire connaître l'art de ces femmes kabyles mais surtout exprimer toute sa tendresse et son attachement aux couleurs, aux formes de son passé c'est ce qui pousse Hamsi Boubeker à peindre. Si la peinture de Hamsi Boubeker est d'esprit essentiellement Kabyle, elle ne se réfère pas aux objets, aux motifs, aux traditions kabyles de manière descriptive et encyclopédique. Ainsi, les costumes ou les bijoux que portent les femmes dans ses gouaches, diffèrent parfois des costumes ou des bijoux kabyles traditionnels.

Hamsi Boubeker prend des libertés vis-à-vis de ces motifs, et même si le détail semble primordial dans ses gouaches, c'est l'idée globale d'une région, d'un mode de vie qu'il nous communique. Il ne se réfère pas aux livres, ne prend pas de notes pour nous rendre des images photographiques mais se fie à son souvenir, à la spontanéité de sa peinture pour nous émouvoir.

Son style et sa technique Cette peinture à la fois naïve et pleine de charme prend forme au gré de l'imagination de l'artiste qui n'a pas d'idée préconçue de l'oeuvre terminée mais qui «se laisse aller» dans son passé, sans balise, sans retenue. Ce peintre, entièrement autodidacte, nous ouvre une fenêtre sur son enfance, nous fait partager son admiration pour la femme de Kabylie dans une technique simple et directe.

[19:00-21:00] Vernissage d'Haude Bernabé et Hélène Jacqz
Location:
Maison des Arts de Châtillon
11, rue de Bagneux
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge
France
Phone : +33 (0)1 40 84 97 11
Mail : maisondesarts@chatillon92.fr
Internet Site : www.maisondesarts-chatillon.fr
Description:
Haude Bernabé, Sculptures
Hélène Jacqz, Peintures

Vernissage le 18 mars à 19 heures
Exposition du 18 mars au 19 avril 2008

[19:15] Soirée privée Bouygues Telecom
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
RSVP avant le 7 mars

http://orsay.eventbouyguestelecom.fr

[19:30-21:30] Vernissage "Collection de photographies / la mémoire des visages"
Location:
Institut Culturel Bulgare
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)9 53 17 20 40
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
17/03 - 4/04

La photographie comme une histoire des images ne date que depuis 170-180 ans, qui cependant couvrent trois siècles consécutifs.
Ce sont peut être les années les plus orageuses de l'histoire humaine. Un grand nombre de personnes y ont laissé des traces avec leur travail dans le domaine de la politique, de la culture, de la science, de la technique ou plus précisément - dans l'histoire de la civilisation humaine.
Les débuts de la photographie coïncident avec la période de l'élévation de l'esprit lors de la renaissance nationale avant et après la Libération en Bulgarie. La photographie était l'arme principale de nos photographes de l'époque et les images qu'ils ont laissées pour les générations suivantes font partie de notre histoire culturelle et laissent d'une manière unique des traces de l'identité bulgare et des bulgares dans les chroniques mondiales.
La collection "La mémoire des visages" est un des projets du Centre de numérisation de l'Institut de Mathématiques et Informatique de l'Académie Bulgare des Sciences (IMIABS).
En effet cette collection représente une partie d'une exposition-événement culturel qui a lieu dans l'espace numérique et dans la galerie d'art.
Les photographies ont été sélectionnées en collaboration et avec la permission du Conseil national des archives, l'Archive scientifique de l'ABS, collections privées, etc.

Zafer Galibov fait ses premiers pas dans la photographie journalistique dès le années 70 du XXème siècle.
En 1974 il a reçu le titre de photographe-peintre. Son intérêt professionnel se concentre sur la photographie scénique; jazz, dance, théâtre; le corps nu, le paysage et le photoreportage. Il est auteur de nombreuses expositions photographiques individuelles et participe dans toute une série de concours nationaux et internationaux en Bulgarie, Lituanie, Israël, Finlande, France, Ukraine, Russie, Autriche, Danemark, Pologne. Lauréat du prix "La plume d'or" (2007).

Milena Dobreva
Professeur associé, chef du département d'Informatique humanitaire, docteur d'Informatique et Mathématiques appliquées, lauréate du prix académique des jeunes scientifiques pour des contributions originales à la présentation numérique de textes slavons médiévaux (ABS, 1998) et du prix international ITHEA (Théories d'information et applications) en 2005. Membre du Bureau national exécutif de l'UNESCO. Auteur de plus de 40 publications.



[20:00-22:00] Remise prix de la Nuit du Livre
Location:
Maison de la Chimie
28, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 62 27 00
Fax : +33 (0)1 45 55 98 62
Internet Site : www.maisondelachimie.com
Description:
suivi d'un cocktail dînatoire

[20:00-23:55] soirée Airness
Location:
Le Showcase
sous le pont Alexandre III
Port des Champs-Élysées
rive droite
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 25 43
Mail : privatisation@showcase.fr
Internet Site : www.showcase.fr
Description:
soirée Airness

[20:30-22:30] Soirée du festival étudiant "Ici et Demain"
Location:
Le Cube - Centre de création numérique
Le Cube - ART3000
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Tramway T2
France
Phone : +33 (0)1 58 88 30 00
Fax : +33 (0)1 58 88 30 10
Mail : contact@art3000.com
Internet Site : www.lesiteducube.com
Description:
Le Cube participe au festival étudiant "Ici et Demain" en programmant une soirée durant laquelle les meilleures créations numériques seront projetées. Le festival artistique étudiant "Ici et Demain" permet à tous les étudiants d'Ile-de-France de faire connaître la diversité, la richesse et la qualité de leurs productions artistiques. Cette 5e édition, qui a lieu du 6 au 20 mars, se déroule dans plus de 30 lieux culturels à Paris et dans plusieurs autres villes d'Ile-de-France.




[21:00-23:00] Remise du prix Technikart : Opération Manuscrits
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
le Forum/salon du livre

Opération manuscrits 2008 - Technikart : les lauréats

Animé par Eric Naulleau
Organisé par TECHNIKART

Pour la troisième année consécutive, TECHNIKART a laissé sa chance aux nouveaux talents avec son « opération manuscrits », mettant en avant de jeunes plumes qui n'ont pas encore eu la chance d'être publiées. TECHNIKART a sélectionné cinq textes, qui seront présentés par leurs auteurs et les membres de la rédaction. A cette occasion, un Grand Prix sera décerné par un jury de professionnels de l'édition, présidé cette année par Eric Naulleau.

Les lauréats :
Liliana Nicolae pour "Tacto"
Carine Jiya pour "L'archipel sacré"
Jean-Luc Charlot pour "Au moment de nous quitter"
Michel Pavloff pour "Septembre"
Nicolas Marang pour "Trigo"
Tristan Ranx pour "La cinquième saison du monde"

19:00
20:00
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