Thursday, March 20, 2008
Public Access


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Category: All

20
March 2008
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  Jour du Macaron
Description:
http://www.jourdumacaron.com

dans les boutiques parisiennes :
http://www.jourdumacaron.com/Paris.html

Semaine de la Langue Française 2008
Description:
du 14 au 24 mars

http://www.semainelf.culture.fr


Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Fête nationale de Tunisie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

Exposition de JEAN-MICHEL ATLAN, détrempes et peintures
Location:
Galerie Jacques Elbaz
1, rue d'Alger
75001 Paris
M° Tuileries, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 40 20 98 07
Fax : +33 (0)1 40 20 98 09
Mail : galeriejacqueselbaz@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriejacqueselbaz.com
Description:
17 chefs-d'oeuvre retracent le parcours fulgurant de Jean-Michel Atlan, de son entrée en peinture à la veille de sa mort.

Exposition du 17 janvier au 22 mars 2008
Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

Aucune exposition n'avait présenté de façon si cohérente l'oeuvre peint de Jean-Michel Atlan depuis la grande rétrospective du Musée national d'Art moderne à Paris, en 1963. Pour la première fois depuis plus de quarante ans, la création d'Atlan se laisse appréhender de l'entrée en peinture de l'artiste à la veille de sa mort.

Après Atlan, Peintures, Grands formats, en 2002, la Galerie Jacques Elbaz propose une traversée exceptionnelle de l'oeuvre d'Atlan et livre une vision inédite du travail de l'artiste.

Cette exposition consacrée à Jean-Michel Atlan est très certainement la plus importante qu'une galerie puisse présenter avant longtemps. Engagé auprès de l'oeuvre d'Atlan depuis la fin des années 1960 comme collectionneur puis comme marchand, Jacques Elbaz sait qu'il ne pourra plus jamais réunir un tel ensemble.

Dix-sept tableaux, dix-sept chefs-d'oeuvre. Tous marquant une étape particulière dans l'oeuvre d'Atlan, tous définissant une recherche et une évolution permanentes. Un parcours fulgurant témoin d'une oeuvre livrée en quinze ans à peine…

1947-1959. Remarqué dès ses débuts par Gertrude Stein, Denise René ou Aimé Maeght, Atlan se place d'emblée au premier plan de la scène artistique et s'imposera parmi les figures majeures de son temps. Avec une liberté unique dans sa génération, il ne suivra jamais que sa voie propre, porté au-delà des modes par la seule nécessité de son oeuvre. OEuvre impossible à rattacher à aucun mouvement contemporain, oeuvre profondément originale…

“Aujourd'hui encore la peinture d'Atlan ne cesse de nous surprendre”, souligne Jacques Elbaz.

Parmi les oeuvres présentées, certaines affichent de très beaux itinéraires muséaux. D'autres, acquises directement auprès de l'artiste, sortent pour la première fois de collections particulières et n'ont jamais été exposées.

Jalons d'une exposition conçue en véritable hommage à l'artiste, Le Kybalion, Portugal, Cléopâtre, Rhapsodie gitane, Zénith, Zarathoustra, Ishtar II, Opéra noir II, ou même Sans titre, chaque oeuvre impose l'arrêt tandis que toutes portent ensemble une lumière singulière sur l'oeuvre d'Atlan.

Pièce d'une grande rareté, Rhapsodie gitane, 1958, est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de ce format présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible.

A l'occasion de cette exposition, la Galerie Jacques Elbaz éditera un catalogue reproduisant l'ensemble des tableaux présentés.


UN DESTIN SINGULIER

“C'est mon destin sans doute d'abandonner les routes trop publiques.
Comme le dit le proverbe berbère, quand les sauterelles arrivent,
il vaut mieux planter sa tente ailleurs. Et la mode, en peinture, fait
bien plus de ravages que les sauterelles”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 19591

1930. Jean-Michel Atlan a dix-sept ans ; l'attrait de l'inconnu oriente déjà son destin. Fils d'une famille de Constantine passionnée par l'étude de la Kabbale, il part pour Paris, s'inscrit en philosophie à la Sorbonne. Très vite, sa quête dépasse les murs de l'université. Il découvre la vie, rêve de changer le monde. Il se tourne vers la politique et milite contre le colonialisme et les fascismes montants.

1940-1941. Le destin le presse. Sa trajectoire d'artiste se précise. Professeur de philosophie, il est révoqué du fait des lois antisémites. Livré à lui-même, il découvre la poésie. Il écrit, dessine et peint. Paraissent les poèmes Initiation des mortes puis Autres soleils et autres signes dont Gaston Bachelard souligne la singulière “valeur germinative”2. “Fait capital”3 : il rencontre Denise et s'installe avec elle, par “hasard” dans un atelier d'artiste, rue de la Grande Chaumière, à Montparnasse.

1942. La vie du poète bascule dans les ténèbres. Résistant dès le début de l'Occupation, le couple Atlan est arrêté et incarcéré. Atlan feint la folie, prétend être Evêque de Constantine et communiquer par télépathie avec sa femme, et trouve asile à Sainte-Anne.

1944. Marche irréversible : le poète est devenu peintre. Dans sa tenue d'interné, il prend part à la Libération de Paris, habité par l'idée de se procurer couleurs, toiles et pinceaux. Révélation pour la critique, adieu à l'écriture pour l'auteur, paraît Le sang profond, réunissant ses poèmes. Pour la première fois, il expose ses peintures et ses dessins à la Galerie L'Arc-en-Ciel, à Paris. Précurseur, son art explore déjà les voies de l'informel.

1945. Débute un parcours fulgurant dans le monde artistique d'après-guerre. D'emblée les portes des salons et des galeries parisiennes s'ouvrent à lui. Jean Paulhan, Clara Malraux, Arthur Adamov, reconnaissent son talent, ainsi que Gertrude Stein qui fait l'acquisition de six toiles bientôt montrées à Londres et à New York et projette de lui consacrer un ouvrage. Ses oeuvres circulent au Japon. Il entreprend d'illustrer Description d'un combat de Kafka et s'initie à la lithographie.

1946-1947. La peinture d'Atlan se révèle pleinement. Le succès est immédiat. Il est l'un des premiers artistes présentés dans la toute nouvelle Galerie Denise René. Après Matisse, Braque, Picasso, Bonnard, Léger, il entre dans le temple d'Aimé Maeght et signe un contrat avec la prestigieuse galerie en 1947. Il participe ainsi aux expositions Le noir est une couleur puis Sur quatre murs, et fait l'objet de deux importantes expositions personnelles. Ses oeuvres figurent dans l'exposition L'imaginaire à la Galerie du Luxembourg. Etudes, articles et interviews se multiplient, marquant l'intérêt de la critique pour l'artiste.

1948. A trente-cinq ans, Atlan est reconnu comme un artiste majeur et commence à exposer à l'étranger4. La route ouverte est royale. Pourtant il bifurque pour suivre sa voie propre, en marge de la scène artistique parisienne et de ses modes. Il rompt son contrat avec la Galerie Maeght. Jusqu'en 1956, il ne présentera aucune exposition personnelle à Paris. A Aimé Patri, il déclare : “Nous sommes quelques-uns que l'on désigne comme peintres abstraits mais qui redoutons qu'on vienne, en faisant la théorie de cet art, nous prêcher un nouveau dogmatisme”5.

Atlan s'inscrit en marge. Ses contemporains viennent à lui. Son influence s'étend. Dans le Paris d'après-guerre, son “pouvoir de rayonnement” est alors “le seul comparable à celui de Picasso trente ans plus tôt”6 témoigne Michel Ragon.
“Les samedis d'Atlan” font parler d'eux dans les milieux artistiques du monde entier. Peintres, écrivains, ouvriers, intellectuels, voyageurs, modèles et visiteurs en tout genre convergent vers l'atelier de la Grande Chaumière. Ainsi Pollock, Asger Jorn, Hartung, Poliakoff, Soulages, Picabia, Okamoto, Michaux, Ionesco, Paulhan, Adamov…

Résolument inclassable, la peinture d'Atlan aborde les années 1950 et le monde. Au-delà des idées d'abstraction et de figuration. Echappant à tous les mouvements qui émergent sur la scène d'après-guerre.

1949. Les expositions personnelles de l'artiste ont lieu à Venise, à la Galerie Sandri, et à Copenhague, au Salon Corner. Sollicité par la revue Cobra, il expose aux côtés de ses représentants sans jamais adhérer à leur groupe, marquant là encore sa singularité.

1953-1954. Il participe au Salon de mai à Paris, puis aux expositions organisées par Jean Cassou en Israël et en Yougoslavie. Au Japon, où ses oeuvres sont diffusées en cartes postales, il exerce une forte influence, suscite de nombreux articles et reçoit un accueil exceptionnel lors de l'exposition Art occidental à Tokyo.

1955. En une décennie, la peinture d'Atlan est arrivée à maturité. “Vivantes”, les formes qu'elle engendre respirent et s'approfondissent de chef-d'oeuvre en chef-d'oeuvre. Il revient sur la scène parisienne, magistral. A la Galerie Charpentier7, il est l'artiste phare de l'exposition “Ecole de Paris 1955” dont il réalise l'affiche. Dans l'exposition Trente peintres de la nouvelle Ecole de Paris, à la Galerie Craven, il prend place aux côtés de Dubuffet, Fautrier, Hartung, Poliakoff, Soulages, de Staël, Vieira Da Silva.

1956-1957. Atlan a tenu tête. Paris s'incline. Et consacre son art. Sa première exposition personnelle à Paris depuis près de dix ans, à la Galerie Henry Bing, lui vaut un succès sans précédent. En 1957, les expositions consacrées à l'artiste au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Musée Picasso d'Antibes, donnent la mesure d'une oeuvre majeure. Ses toiles figurent dans les expositions Depuis Bonnard au Musée national d'Art moderne à Paris, et Nouvelle Ecole de Paris au Musée Bridgestone à Tokyo.

1958. Son succès est à son apogée, succès que peu d'artistes connaissent de leur vivant. Il décide de s'isoler et quitte Paris. Il acquiert une maison à Villiers-sur-Tholon dans l'Yonne, y installe son atelier, et entre dans sa période la plus productive. Les expositions se succèdent : expositions personnelles à la Galerie del Naviglio à Milan et à la Galerie Czwiklitzer à Cologne ; expositions collectives au Musée national d'Art moderne et à la Galerie Charpentier à Paris, à la Galerie Wildenstein à New York. En France et à l'étranger, plusieurs musées acquièrent des tableaux : La Kahena, 1958, rejoint le Musée national d'Art moderne à Paris et Baal Guerrier, 1953, la Tate Gallery de Londres.

1959. Londres. Premiers coups portés par la maladie. Atlan riposte. Hospitalisé lors de son importante exposition à la Kaplan Gallery, il regagne l'atelier de Villiers-sur-Tholon. Très affaibli, il déploie dans sa peinture une force surprenante. Ainsi le remarquable ensemble de détrempes, d'huiles et de pastels bientôt exposés à la Galerie Henry Bing. Et les chefs-d'oeuvre destinés aux expositions programmées à New York et Tokyo… “J'attache une très grande importance à cette manifestation à Tokyo et je vais réserver mes meilleures toiles”8 écrit-il. Mais il n'y assistera pas… son destin est scellé.

1960. Retour à l'atelier de la Grande Chaumière, et à Montparnasse. Atlan meurt quelques jours plus tard, à quarante-sept ans. La nouvelle est relayée à travers le monde. En France, la presse célèbre l'artiste de Cimaise à Paris-Match. A New York, toutes les toiles de l'exposition “Atlan, recent paintings and gouaches” organisée par Théodore Schempp à la Galerie The Contemporaries, sont vendues le soir même du vernissage. Les Hommages à Atlan se succèdent au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, à la Kunsthaus de Zurich, au Salon Corner de Copenhague. Suivront, la grande rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et celle, du Tel-Aviv Museum of Art en 1964. En 1980, le Musée national d'Art moderne, Centre Georges Pompidou, consacrera aussi une exposition à l'artiste.


“AUTRES SOLEILS ET AUTRES SIGNES”

“Je suis aorte et je suis temps
Et je cherche au profond de la torpeur Nature
D'autres soleils
Et d'autres signes”
Jean-Michel Atlan, “Autres soleils et autres signes”, 1941

“Quand une forme est vivante elle n'est plus ni abstraite ni figurative”
Jean-Michel Atlan, Lettre aux amis japonais, 1959

“Une originalité frappante”, soulignait Gertrude Stein dès sa première visite à l'atelier de l'artiste en 1945. Une originalité si radicale même qu'” intolérable”9 pour certains ; une originalité irrécusable, que l'on aime, ou non, cette peinture…

La peinture d'Atlan est la terre inconnue dont le jeune poète parti à la recherche “d'autres soleils et d'autres signes” annonçait l'abord. “Un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce que l'on appelle la réalité, mais qui constitue par lui-même une réalité”10, commente l'artiste en 1945 lors d'une interview parue dans la revue Continuity…

Un univers engendrant ses propres formes, un univers que toute terminologie contemporaine devait échouer à décrire. Traité “comme une unité organique et biologique et non simplement comme une unité mécanique ou géométrique”11, l'espace pictural d'Atlan ne pouvait s'identifier à l'art abstrait – alors précisément lié à l'idée de géométrie et étranger à celle de nature – pas plus qu'à l'art figuratif. De même qu'à aucun mouvement d'après-guerre – de l'abstraction lyrique à l'art gestuel et à l'art autre, de l'art informel au tachisme – se situant, par essence, au-delà de tout académisme, de toute théorie.

“Je ne suis pas abstrait ni du point de vue du climat de mes oeuvres […] ni du point de vue exécution. Une forme m'intéresse seulement quand elle vit (ou quand j'ai réussi à la faire vivre), et alors elle n'est plus “abstraite”, elle est vivante”, précise Atlan. Et d'ajouter : “je ne suis pas figuratif, du moins jusqu'à présent, parce que les formes qui m'ont pris aux entrailles (et hors de ça point de peinture) sont celles qui dépaysent le spectateur (l'homme, moi-même), qui lui font tout à coup percevoir qu'il est environné, “du dedans” et en dehors, de forces terribles (et parfois hostiles), mystérieuses et familières à la fois”12.

L'art d'Atlan plante ailleurs ses racines. Il est assurément bien plus proche de celui “des Noirs, des Assyriens, des Etrusques et des romans”13 que de celui d'une quelconque école occidentale, des renaissants italiens jusqu'aux mouvements contemporains. Mais cette proximité jamais ne bascule dans un exotisme facile. Cet “aspect barbare” qui caractérise la peinture d'Atlan tient à l'érotique et au magique, à sa “violence créatrice”14, à sa partie liée avec les danses sacrées…


ATLAN, DANSEUR “DES DANSES SACRÉES”

“Il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde
une étoile dansante”
Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra 15

“Un orage menaçait dans le ciel, comme si la nature avait voulu par la foudre
détruire toutes les formes existantes pour en recréer de nouvelles”
Marquis de Sade, Juliette16

Des oeuvres “magnifiquement construites, sans concession, qui se dressent avec force” : Voilà ce qu'incarnent les primitifs au regard de l'artiste et qui évoque sa propre peinture ; voilà la “violence créatrice” qui “l'émeut”. C'est du chaos qu'émerge l'oeuvre, luttant pour conquérir ses formes et sa matière, se confrontant à des “forces magiques infiniment redoutables”17 pour gagner son existence…

L'art d'Atlan est celui “d'appréhender les rythmes essentiels de la nature, de les capter”18, de “respirer avec eux”, pour les restituer jugulés dans une peinture qui est geste : l'artiste “ne peint pas seulement avec ses yeux mais avec le mouvement de son corps et de ses muscles”19.

Son geste appartient au domaine du sacré : “mes lignes de forces m'auraient conduit, en un autre temps à être sorcier ou danseur. Danseur dans le sens des danses sacrées, mystiques, magiques. Je me sens proche des “hassidim”, des derviches musulmans, des danseurs bouddhistes, des envoûtés nègres d'Afrique ou d'Amérique. […] Ce ne sont pas les musées qui m'ont conduit à ma vocation de peintre, mais les chamans”20, souligne Atlan.

“Ce sont les rythmes qui engendrent les formes, qui partagent l'espace de la toile, qui créent une architecture vivante et qui donnent enfin la vie à des formes sur lesquelles on ne peut pas mettre un nom”21, et les rythmes “n'existent qu'en animant la matière”22, une matière capable de leur “résister”. Tandis que “le rythme se brise, se complique”, la peinture consiste en cette “ lutte” qui lui “redonnera son unité et sa simplicité”23…

“Le peintre est avant tout un danseur, un danseur “abstrait” qui s'élance dans l'espace de la toile”24 : “j'ai l'impression que ma peinture est elle-même danse et aussi que la danse des vrais “danseur” se suffit à elle-même et pourrait tout aussi bien se passer des décors, que peut-être même de la musique. Si on ajoute paradoxalement que la vraie danse pourrait aussi se passer du danseur, alors on est déjà très prés de ma peinture”25, conclut Atlan.


1947-1959 : UNE TRAVERSÉE EXCEPTIONNELLE

“Ma peinture, en tout cas, est ouverte […]
Chacune de mes toiles diffère de la précédente, marquant des incursions
inattendues dans des mondes à explorer.
Je m'efforce toujours de reculer mes limites et de ne jamais m'enfermer”
Jean-Michel Atlan, extrait de correspondances avec Michel Ragon26

Description d'un combat de Kafka illustré de trente-deux lithographies d'Atlan préludera à la traversée de l'oeuvre peint. Travaillant à même la pierre “au profit du seul noir et blanc, du dessin et de la lumière”, le peintre “découvre la matière et apprend la couleur”27… Edité en 1946 par Maeght à trois cent cinquante exemplaires, ce très bel ouvrage dont les illustrations furent réalisées à partir de 1945 donna lieu à une exposition à l'Hôtel du Port Royal, à Paris, en 1947.

Le parcours débute avec Sans titre, 1949, huile sur toile (130x97cm) exécutée entre 1947 et 1949 au sortir de premières recherches et des “impasses”28 de l'informel.

Atlan entre véritablement en peinture avec des oeuvres d'une profonde originalité. Sur fond de nuit, des formes arrondies ou piquantes, parfois allusives, convulsent et viennent occuper l'espace entier de la toile tandis que la lumière perce par trouées.
Au regard des oeuvres d'Atlan répertoriées à ce jour, aucune toile avant celle-ci n'avait été réalisée dans ce format, le plus grand qu'il ait alors jamais utilisé29 depuis ses débuts. Bien qu'il soit certainement l'un des plus importants de cette période, ce tableau est exposé pour la première fois.

Suit Sans titre, 1953, pastel et fusain sur carton (100x65cm) emblématique de l'inspiration totémique alors très sensible dans l'oeuvre d'Atlan. Une oeuvre qui signe aussi la parfaite maîtrise de techniques employées tout au long de sa production. Provenant d'une collection particulière parisienne, cette pièce acquise directement de l'artiste n'a jamais été exposée.

En phase de transformations profondes, la peinture d'Atlan s'achemine très vite vers la maturité : Sans titre, 1954, huile sur toile (100x65 cm), marque un premier tournant dans les recherches de l'artiste. Un cerne noir vient désormais définir chaque forme et souligne les bords de la toile, organisant l'architecture du tableau, élaborant son rythme même. Spirales, hachures, dents de scie, les motifs antérieurs perdurent et évoluent comme autant de fils conducteurs dans l'oeuvre d'Atlan, de même qu'un certain caractère totémique.
Cette toile participa aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963 et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964, ainsi qu'à l'exposition Dix ans d'art vivant 1945-1955, à la Fondation Maeght de Saint-Paul de Vence en 1966.

Une nouvelle étape du parcours s'engage avec trois tableaux datés de 1956, des oeuvres magistrales signant la maturité atteinte par l'artiste autour des années 1954-1955. Sensible mais appelé à disparaître toujours plus au profit de la recherche rythmique et de l'abstraction des formes, l'aspect totémique de la peinture d'Atlan devient éminemment personnel. Le cerne noir s'épaissit, tendant parfois à se faire lui-même forme, et souligne désormais chaque forme en présence, de sorte qu'il n'existe plus de fond. La matière picturale gagne en densité, se révélant au coeur de la recherche permanente de l'artiste.

Le Kybalion, 1956, huile sur toile (100x100 cm), compte sans doute parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste, tant il fut exposé et reproduit. Montré pour la première fois au Musée Picasso d'Antibes lors de l'exposition Atlan, en 1957, il figurait notamment dans l'Hommage à Atlan au Salon de mai à Paris en 1960, puis dans les rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne de Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964…

Sans titre, 1956, huile sur toile (146x89cm), participa en 1956 à l'exposition Atlan à la Galerie Henry Bing à Paris dont le succès fut sans précédent. Cette toile provient d'ailleurs de l'ancienne Collection Henry Bing. Elle fut montrée pour la dernière fois lors de la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

Sans titre, 1956, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur français, n'a quant à elle jamais été exposée.

En pleine possession de son art, Atlan n'a de cesse de poursuivre ses recherches. A la manière d'un organisme vivant, sa peinture continue de se développer. Et chacun de ses états paraît unique. Ainsi les quatre toiles majeures datées de 1957 qui composent la suite de l'exposition.

Parmi les chefs-d'oeuvre de l'artiste, Portugal, 1957, huile sur toile (146x89cm) d'autant plus importante qu'elle fut l'une des oeuvres les plus chères à Atlan. A preuve, les différentes photographies montrant l'artiste à ses côtés ou la mettant en évidence. Présentée au Salon de mai à Paris en 1958, Portugal participait aussi à l'Hommage à Atlan de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo en 1963, et aux rétrospectives Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et du Museum of Art de Tel-Aviv en 1964.

En écho à Portugal, vient Cléopâtre, 1957, huile sur toile (130x81cm), imposant également l'arrêt. Découvert lors de l'exposition personnelle de l'artiste à la Galleria del Naviglio, à Milan, en 1958, ce tableau n'a pas été montré depuis la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris en 1963.

On remarquera aussi Sans titre, 1957, huile sur toile (146x89cm) présente dans les expositions consacrées à l'artiste à la Galerie Henry Bing, à Cannes, à la fin de l'année 1965, puis à la Galerie Saint-Léger, à Genève, en 1971.

Plus loin, Sans titre, 1957, huile sur toile (130x81cm), annonce une nouvelle évolution dans la peinture d'Atlan. Si chaque forme se trouvait auparavant cernée de noir et comme saisie dans sa mouvance, seules certaines d'entre elles le sont désormais, d'autres évoluant alors de façon distincte, comme en fond.

Dernières années de production d'Atlan, années les plus abondantes signant son grand oeuvre, 1958 et 1959 appellent à d'autres métamorphoses. L'artiste atteint à une maîtrise surprenante de la composition rythmique. Le cerne noir se fait écriture, calligraphie singulière, tandis que les formes s'organisent dans des jeux de contrastes et de miroirs…

Zénith, 1958, huile sur toile (116x73cm) exposée lors de la rétrospective Atlan au Musée national d'Art moderne à Paris en 1963, et Sans titre, 1958, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste par un collectionneur espagnol et exposée pour la première fois, ouvrent la voie à des mutations profondes et à Rhapsodie gitane, 1958, oeuvre musicale entre toutes, consacrant l'itinéraire entier du peintre…

Rhapsodie gitane est l'une des trois seules toiles d'Atlan existant dans le format 97x162cm, la seule toile de cette dimension présentée sur le marché depuis quarante ans, la dernière accessible. Les deux autres oeuvres de ce format se trouvent respectivement conservées à la Tate Gallery à Londres (Bâal Guerrier, 1953) et dans une importante collection américaine (Sans titre, 1956).

Cette oeuvre est d'autant plus rare que les très grands formats d'Atlan, onze toiles seulement, toutes des oeuvres majeures, ont déjà rejoint pour la plupart les plus prestigieuses collections muséales et particulières. Le dernier passage d'une de ces toiles sur le marché remonte à 1989 ; elle fut présentée en 2002 à la Galerie Jacques Elbaz lors de l'exposition Atlan, Peintures, Grands Formats.

Parcours exceptionnel pour une oeuvre exceptionnelle : Rhapsodie gitane, participait en 1963 à la rétrospective Atlan du Musée national d'Art moderne à Paris, et à l'Hommage à Atlan lors de la VIIe Biennale du Musée d'Art moderne de Sao Paulo, puis en 1964 à la rétrospective Atlan du Museum of Art de Tel-Aviv. En 1966-1967, au départ du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, elle faisait l'objet d'une exposition itinérante en Belgique, Art français contemporain, vingt peintres français, et prenait également part à l'exposition 24 franske malere 1946-1966 au Kunstforemingen, à Copenhague. A Paris, on la vit pour la dernière fois il y a plus de vingt ans, au Grand Palais, en 1985, lors de l'exposition De la Bible à nos jours.

En regard de cette oeuvre magistrale, trois importantes détrempes témoignent de l'importance de ce procédé familier à l'artiste explorant sans cesse la matière picturale : “une matière qui peut […] n'être qu'une poudre presque impalpable ; ou bien épaisse comme le ciment du maçon” ; une matière conçue comme “la chair du tableau”30.

Citons : Opéra noir II, 1958, détrempe, huile sur carton (120x80cm) montrée au Musée national d'Art moderne à Paris en 1958 lors de l'exposition De l'impressionnisme à nos jours, puis en 1963 lors de la rétrospective Atlan ; Zarathoustra, 1958, détrempe, huile sur carton (121x80cm), jamais vue depuis son exposition en 1958, à la Galerie Christoph Czwiklitzer à Cologne ; Ishtar II, 1958, détrempe, huile et pastel sur carton (120x81cm), montrée pour la dernière fois en 1959 dans l'exposition Six peintres de l'Ecole de Paris à la Galerie Kaare Berntsen à Oslo.
Des oeuvres qui toutes témoignent de l'enrichissement constant d'une technique et d'une matière picturales éminemment personnelles.

Comète traversant le ciel artistique d'après-guerre, l'oeuvre d'Atlan s'interrompt en pleine fulgurance. Atteignant très vite au sommet de son art, l'artiste aura conçu en quinze ans à peine l'une des oeuvres majeures du XXe siècle.

Disparu subitement, il laisse dans ses derniers chefs-d'oeuvre la promesse d'autres métamorphoses… Ainsi Sans titre, 1959, huile sur toile (130x81cm) acquise directement de l'artiste et pour la première fois exposée.

Après la dernière toile qu'il découvre, ce parcours unique ne prend pas fin. Sa plus belle découverte reste, en nous, l'univers d'Atlan retrouvé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080116_Atlan.pdf




Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets…
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
– cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. –
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite…"
PHILIPPE STARCK





Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

08:00  
09:00 [09:00] ptit dej de presse organise par le groupe michelin (guides)
Description:
restaurent Kong 75001

contact : 01 45 66 22 22

10:00 [10:00-19:00] Jour du Macaron
Description:
Boutique Pierre Hermé - 72, rue Bonaparte - 75006 Paris

Pour la troisième année consécutive, le 20 mars, les pâtissiers membres de l'association internationale « Relais Desserts » offriront une dégustation gratuite de macarons à tous les gourmands.
Pendant cette journée vraiment pas comme les autres, les amateurs pourront venir déguster gratuitement la totalité des saveurs imaginées par Pierre Hermé depuis 10 ans.


[11:00] Remise des prix « les mots de la rencontre »
Description:
Remise des prix « les mots de la rencontre » dans le cadre de la journée de la francophonie



[12:00] Lancement de la TNT Ile-de-France
Location:
Conseil Supérieur de l'Audiovisuel
CSA
39-43, quai André Citroën
Tour Mirabeau
75739 Paris Cedex 15
M° Javel
France
Phone : +33 (0)1 40 58 38 00
Fax : +33 (0)1 45 79 00 06
Mail : service.communication@csa.fr
Internet Site : www.csa.fr
Description:
Lancement de la TNT Ile-de-France







[16:00-21:00] Anikalenaskärstöm présente sa collection PE08
Description:
boutique Anikalenaskärstöm - 16 rue du Pont-aux-Choux - 75004 Paris


[16:00-21:00] Exposition d'ESTELLE HANANIA "Roam the Lands"
Location:
FAT Galerie
1, rue Dupetit-Thouars
angle 27 rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 44 54 00 84
Mail : contact@fatgalerie.com
Internet Site : www.fatgalerie.com
Description:
Lauréate du Prix de la Photographie du Festival de Hyères en 2006, la galerie est heureuse de présenter la première exposition personnelle d'Estelle Hanania à la galerie. Subtile mélange d'âpreté et de délicatesse, l'artiste nous entraîne dans un périple mystérieux. A l'occasion de cette exposition Estelle Hanania nous présente près d'une vingtaine de photographies récentes déployée sur les deux niveaux de la galerie. Le rez-de-chaussée accueille la série Demoniac Babble, un projet photographique/plastique sur le rapport exacerbé entre l'homme et la nature lors de rituels païens. En 2007, Estelle Hanania s'est rendue en Suisse dans une région montagneuse reculée pour y capturer des images ambigües, questionnantes sur une nature incarnée au sens popre. Elle a suivi durant plusieurs jours un groupe d'un douzaine d'hommes aux costumes incroyables, qu'ils ont eux-même fabriqués patiemment durant les mois qui précèdent l'événement et les processions. Elle a ensuite cotoyé ce cortège mi-humain, mi-végétal dans leur marche rituelle de ferme en ferme, dansant, chantant jusqu'à l'épuisement.Cet intérêt de la photographe pour les cultures et traditions populaires est également présent au travers de natures mortes réalisées sur plusieurs années. Surfaces organiques prêtes à nous absorber, objets de culte hybrides faisant référence à des rituels populaires, cet ensemble d'images dresse l'étrange documentation d'une civilisation aux traditions perdues. Au sous-sol de la galerie, Estelle Hanania présente une série d'images nocturnes intitulée Les Douze Nuits, où l'homme est encore une fois au cœur d'une cérémonie. Les personnages coiffés de chapeaux aux dimensions impressionnantes, éclairés de l'intérieur par des bougies, arpentent au pas de course un village Autrichien. Ici les formes nous échappent et la danse envoûtante nous berce jusqu'au vertige. Des natures mortes viendront également nourrir ce travail et ouvrir de nouvelles pistes d'égarement à cette série d'images.

du 20 mars au 10 mai

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080320_ESTELLE_HANANIA_DP.pdf
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080320_ESTELLE_HANANIA_Invitation.pdf



[16:00-22:00] Exposition de Christophe Luxereau "Triptyques"
Location:
Galerie Numeriscausa
53, boulevard Beaumarchais
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin
France
Phone : +33 (0)1 42 78 24 26
Mail : contact@numeriscausa.com
Internet Site : www.numeriscausa.com
Description:
vernissage le jeudi 20 mars de 16h à 22h
du 21 mars au 30 avril
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

> Communiqué de presse
http://www.numeriscausa.com/pages/artistes/luxereau/cp-tryptiques-luxereau.pdf

> Dossier de presse
http://www.numeriscausa.com/pages/artistes/luxereau/dp-tryptiques-luxereau.pdf

> Book Christophe Luxereau
http://www.numeriscausa.com/pages/artistes/luxereau/bookFr_luxereau.pdf

> Carton d'invitation
http://www.numeriscausa.com/pages/artistes/luxereau/invitationTryptiques.jpeg


[16:00-21:00] Exposition de Damien Cadio "Les fins naturelles"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
20 mars - 19 avril
mardi-samedi 11h-19h

La Galerie Almine Rech a le plaisir présenter la première exposition personnelle de Damien Cadio dans ses murs. Lauréat du prix Sovereign* en 2007, Damien Cadio vit et travaille à Berlin depuis plusieurs années.
L'artiste expose au premier étage de la galerie un ensemble de peintures inédites dont l'atmosphère mystérieuse et intimiste renvoie à un univers inhabituel tant attirant qu'inquiétant. L'utilisation de petits formats renforce cette impression et dévoile la délicatesse de la facture presque expressionniste. L'étrangeté qui émane des tableaux est transcendée par l'utilisation de couleurs parfois fluorescentes et d'une lumière très particulière jouant sur les clairs-obscurs angoissants autant que poétiques et délicats.
Les sujets des tableaux de Damien Cadio sont énigmatiques, parfois même difficilement identifiables. Ses modèles, l'artiste les trouve deci-delà dans la vie quotidienne et surtout sur Internet, puis installe une nouvelle distance avec les images en les recadrant.
Parmi les thèmes très diversifiés, on retrouve de manière récurente des portraits (‘Silberfisch', 2007), des portraits sans visage (‘Untitleded', 2007), des scènes du quotidien (‘St. Pauli', 2008), ou encore des animaux (‘Buffalo Demon', 2008)…
Le mystère dans lequel baîgne les tableaux de Damien Cadio est également véhiculé par les titres mêmes des oeuvres. Ils sont souvent les témoins de l'influence de la musique sur les œuvres de l'artiste (‘Huevos mit Jeff and Rani', 2008).

• Prix Européen de la peinture décerné par la Sovereign Art Foundation qui récompense chaque année un peintre confirmé ou émergeant.

Biographie sélective

Né en 1975 à Mont Saint Aignan, France
Vit et travaille à Berlin, Allemagne

Expositions personnelles

2008 ″Les fins naturelles″, Galerie Almine Rech, Paris, France
2007 ″Double vapeur″, Galerie Grimm-Rosenfeld, New York, USA
2006 ″Goodbye Victoire”, Galerie Grimm-Rosenfeld, Munich, Allemagne
2005 Galerie Premier Regard, Paris, France
2000 ″La peinture est mon mercredi″, Maison Bleu, Mayenne, France
1999 ″Viens ici mon tout petit″, Maison des Arts, Conches , France

Expositions collectives

2006 “Voir en peinture two”, La Générale, Paris, France
“Die Statistenloge / La loge des figurants” (avec Katharina Ziemke) Kunstraum, Kiel, Allemagne
“Etranges fictions / befremdliche Geschichte”, Schloss Agathenburg, Hamburg, Allemagne
“Peindre des images”, Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Cornouaille, Quimper, France
2002 "De toute manière", Académie des Beaux-Arts, Paris, France
"De toute manière", Lima, Pérou


[16:00-21:00] Exposition de Tom Burr "Black and Blue"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
20 mars - 19 avril
mardi-samedi 11h-19h

STATEMENT

L'exposition comprend 5 œuvres dont chacune a été considérée en relation avec les paramètres architecturaux de l'espace de la galerie, sous divers degrés d'interaction avec l'espace. Cependant, plutôt que d'être spécifiques au site, au sens classique, les œuvres jouent avec les particularités existantes de l'espace d'exposition afin d'accentuer les états de contrainte et de confinement. Tour à tour, les œuvres accompagnent et immergent la figure du spectateur et deviennent elles-mêmes les figures observées. Cette représentation est aussi présentée du point de vue de sa propre défiguration, avec la possibilité d'effondrement et de chute de l'hybride des architectures/meubles/objets/sculptures/corps.

Black and Blue est un prolongement, ou une annexe, de mon exposition Addict-Love, qui se concentrait sur la subjectivité moderniste en tant que série d'événements inévitables et préétablis, qui se répètent indéfiniment. Une partition inconsciente. L'un des objets emblématiques de cette exposition était le disque vinyle et son tourne-disque où le son est synonyme de l'objet physique dont le début et la fin sont clairement définis et qui doit être manuellement traité et négocié ; et cela peut être répété jusqu'à ce qu'il s'use. Dans Black and Blue, le tourne-disque redevient un trope central, avec l'album « Tommy » de The Who comme bande sonore implicite, les enregistrements sur vinyle étant réduits à leur état de simples objets, silencieux. Des suggestions muettes de son.

Dans Addict-Love, l'exposition est peuplée de plusieurs « personnages » : Chick Austin (le directeur et conservateur de musée américain du début du XXe siècle qui a fait découvrir Gertrude Stein et Picasso, entre autres, au public américain), le compositeur Kurt Weill, le poète et conservateur de musée Frank O'Hara, Gertrude Stein (par le biais de son opéra « Quatre saints en trois actes »), Chanel (en tant que marque mais suggérant une personne), des cigarettes, des parfums et des alcools. Black and Blue reprendra les vestiges de certains de ces « personnages », entrelaçant ces fragments de subjectivité et de tendances du XXe siècle en jouant avec les structures physiques de l'exposition. Greffée par épinglage, placement, positionnement et support, chacune des cinq œuvres est une combinaison d'armature assemblée et de matériaux bruts trouvés.

Par ailleurs, comme le titre le suggère, Black and Blue présente une association accrue d'esthétique formelle et de douleur physique ou de blessure. Entre des choix chromatiques appuyés et la décoloration physique résultant d'une meurtrissure du corps. La notion de corps physique, de ses limites, ses défauts et ses faiblesses (« Tommy » de The Who était un « gamin sourd, muet et aveugle ») est exposée dans le même espace que les qualités fugitives de la sculpture, où le soutien, mais aussi le positionnement, l'emprisonnement et le confinement de chaque œuvre d'art dépend, à des degrés divers, de son environnement : appuyée sur le sol, enchaînée à un poteau, suspendue, attachée, courbée et enchâssée.









[17:00] Exposition "Les pieds sur terre" de Pierre Vincensini
Location:
Marlusse et Lapin
14, rue Germain Pilon
75018 Paris
M° Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 59 17 97
Mail : marlusselapin@yahoo.fr
Description:
du Jeudi 20 mars au 18 avril 2008

Expositions de photographies noir et blanc.

“J'aime photographier. Je prends du plaisir à flâner, à m'intéresser et à observer les gens jusqu'à trouver la situation propice qui me donnera l'envie de déclencher. Mais le travail du photographe ne s'arrête pas là, une activité beaucoup moins naturelle commence : celle de montrer.”

Mail : pvincensini@gmail.com
http://www.pvincensini.com




[17:00-21:00] Exposition collective "Voisins Voisines"
Location:
Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Phone : +33 (0)1 55 01 04 86
Fax : +33 (0)1 47 40 82 06
Mail : maisondelaphotographie@agglo-valdebievre.fr
Internet Site : www.maisondelaphotographie-robertdoisneau.fr
Description:
Exposition collective "Voisins Voisines, 7ème édition de La Photographie à l'école"

Du 20 mars au 4 mai 2008
Vernissage : 20 mars 2008, 17 à 21h

Images et photographies foisonnent dans le monde qui nous entoure. La Maison de la Photographie Robert Doisneau, à travers les visites commentées de ses expositions, propose aux groupes scolaires des temps d'initiation à la lecture d'image et à l'analyse. Par ailleurs, le projet La Photographie à l'école, initié par Annie-Laure Wanaverbecq, directrice de la Maison de la Photographie Robert Doisneau à Gentilly, permet aux enfants, dans le cadre de leur cursus scolaire standard, de suivre un apprentissage de la photographie et de s'approprier plus profondément le monde visuel.

Six classes primaires et deux classes du collège de Gentilly ont participé cette année au projet qui est destiné à s'élargir, dès l'année scolaire 2008-2009, aux autres villes de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre.

Les enfants travaillent un nouveau thème chaque année. Depuis 2001, ils ont mis en photographies Le temps qui passe, C'est quoi ton métier ?, Nos aînés, Lumière et espace, Matières et couleurs, Ecritures et cette année Voisins Voisines.

Encadrés par Jean-Jacques Grezet et Yve Flatard - photographes professionnels -, les enfants s'initient à l'apprentissage du point de vue, du cadrage et de la lumière. La démarche se fait progressivement, en accompagnant les enfants dans la découverte du procédé et en les aidant à mettre en oeuvre leurs propositions dans le cadre du thème. Les sorties s'effectuent en petits groupes afin de permettre les échanges entre les enfants et les photographes, d'apporter des conseils précis selon les situations et de développer une attention particulière des enfants à travers cette pratique. L'analyse critique des photographies réalisées renvoie aux élèves leur approche du thème et confirme, ou infirme, la pertinence de leurs prises de vues. Les enfants peuvent ainsi développer leur propre regard, le justifier, et l'affirmer auprès des autres. En classe, les enseignants affichent les tirages de lecture et peuvent prolonger ainsi la recherche photographique par l'écriture, les arts plastiques et par tout autre activité qui leur semble opportune.

Le thème de cette année, Voisins Voisines, a incité les enfants à regarder différemment leur environnement et plus particulièrement les gens qui évoluent auprès d'eux. Les portraits présentés dans l'exposition témoignent à la fois de l'étendue du savoir-faire acquis par ces jeunes photographes, de l'épanouissement de leurs sensibilités et de la gaieté des rencontres humaines. Yve Flatard, Jean-Jacques Grezet et Mathilde Kiener

Nous remercions pour leur participation :
La classe de CE2 de Madame Fiszlewicz de l'école Gustave Courbet.
La classe de CE2 de Madame Gajan de l'école Gustave Courbet.
La classe de CE2-CM2 de Madame Hassani de l'école Victor Hugo.
La classe de CM2 de Monsieur Molines de l'école Victor Hugo.
La classe de CM1 de Madame Belhadj de l'école Lamartine.
La classe de CE1-CE2 de Madame Catonnet de l'école Henri Barbusse.
La classe de 6ème E Monsieur Nicolaïdis et de Madame Caristan du collège Rosa Parks.
La classe de 6ème F de Madame Meimoun du collège Rosa Parks.

Professionnels de la photo qui ont collaboré au projet :
Yves Flatard ;
Jean-Jacques Grezet

[17:00] Exposition de Sarkis "Les "trésors de guerre" sont-ils sacrés ?"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
20/03 > 26/04/2008


[17:30-21:00] Nouveau rendez-vous du « VIN DU MOIS » …
Description:
Urban coffee - Galerie de Palais des Congrès - Porte Maillot - 75017 Paris

Nous sommes ravis de vous convier à un moment de convivialité et de plaisir autour des vins de Languedoc-Roussillon.

Nouvelle édition du "VIN DU MOIS"

Soirée d'initiation, de découverte et de dégustation des vins du Languedoc-Roussillon, le Mas de la Meillade sera à l'honneur.

Nous serions ravis de vous faire découvrir et de vous faire partager notre passion pour les bons vins.

Autour d'une dégustation ludique, vous pourrez apprécier le travail du vigneron, sa passion pour son terroir, pour l'élevage de son vin et pour la région où poussent ses vignes.

Patrice Drevet, animera cette soirée dans une ambiance amicale et dans un espace chaleureux où des questions quizz sur les vins vous seront posées. De plus, chaque invité repartira avec un souvenir de cette soirée de dégustation.

Découvrez l'invitation, en pièce jointe, pour obtenir tous les détails et nous espérons très sincèrement vous compter parmi nos invités pour partager ensemble le verre de l'amitié…

Merci de nous retourner ce mail avec votre réponse :
NOM, PRENOM :
Je serai présent au VIN DU MOIS, le 20 mars 2008
Je ne serai pas présent au VIN DU MOIS, le 20 mars 2008

Corinne & Patrice Drevet

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080320_Mas_de_la_Meillade.ppt









[18:00] 2ème projection de Guido Prestigiovanni
Location:
Sycomore Art
7, rue Geoffroy Marie
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Le Peletier, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 47 70 25 12
Mobile : +33 (0)6 89 53 41 16
Mail : galerie@sycomoreart.com
Internet Site : www.sycomoreart.com
Description:
dans le cadre de l'exposition "INSTANTS CINEMATIQUES" de GUIDO PRESTIGIOVANNI

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080313_GUIDO_PRESTIGIOVANNI.pdf


[18:00] Cérémonie de remises des insignes
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remises des insignes de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres à Brigitte Chaintreau, vice-présidente du Reed-Midem, Michel Lambot, et Kenny Gates, co-présidents du label Pias

[18:00] EXPO "Les Parisiens sous l'Occupation" par André Zucca
Location:
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Hôtel Angoulême Lamoignon
22, rue Pavée
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 59 29 68
Description:
Du 20 mars au 1er juillet 2008

Les photographies en couleur de Paris durant la Seconde Guerre mondiale sont extrêmement rares. Riche d'un ensemble de 6000 clichés noirs et blancs et de 1200 photos couleurs signées Zucca sur l'Occupation et la Libération, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris offre aujourd'hui au public le témoignage du photographe français sur les années noires à Paris.

Conçue autour de 250 photographies inédites qui constituent des documents de premier plan sur un aspect de la vie parisienne pendant l'Occupation et la Libération, l'exposition nous fait découvrir les seules images en couleurs prises sur le Paris occupé par un photographe français « autorisé » par la puissance occupante à disposer de films couleurs. Les photographies présentées ont fait l'objet de corrections minutieuses réalisées par la société TRIBVN. Ce travail a permis de restituer les couleurs avec exactitude.

André Zucca est l'un des photographes de presse les plus actifs de cette période. Correspondant de guerre pour France Soir et pour Paris Match en septembre 1939, il est « réquisitionné » en 1941 pour participer au magazine de propagande nazie Signal, bimensuel fondé en avril 1940, diffusé dans chaque pays occupé. Aucune des photos couleurs de Zucca n'a été publiée dans Signal : la couleur était réservée dans ce magazine aux photos de guerre.

Les photographies d'André Zucca relèvent d'une démarche très personnelle. Il parcourt Paris en tous sens et semble poursuivre la réalisation d'une œuvre en utilisant une technique nouvelle : la couleur. Il a probablement en permanence deux boîtiers sur lui : pour le noir et blanc, son fidèle Rolleiflex 6/6 avec lequel il a déjà fait le tour du monde, pour la couleur, un 24/36 Leica utilisé par tous les reporters de l'époque ; on y adaptait des objectifs remarquables pour leur ouverture. Avantage certain pour celui qui utilisait une pellicule nouvelle à la sensibilité réduite, sans doute inférieure à 16 ASA.


Pont de la Tournelle. Habitant de Noisy-le-Sec sinistré. Bomb
© André Zucca


Place de la Concorde
© André Zucca

Portfolio :
http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-1004868,31-1022129,0.html

[18:00-20:30] Exposition "BRIS-COLLAGES" d'Alain Trez + Michel Goudet
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.net
Description:
du 18 au 29 mars 2008

50 peintures qui racontent une drôle d'histoire, entre les mots, le maux et les matières...

http://alaintrez.free.fr


Alain Trez


Michel Goudet
"Loch Ness" 2004

[18:00] Exposition "Flier à l'anglaise" de Caroline Pradal
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 21 au 23 mars 2008
Vernissage le jeudi 20 mars à partir de 18H


[18:00] Exposition "Graffitis Géraniums"
Location:
Mairie du 16ème arrondissement
71, avenue Henri Martin
75775 Paris Cedex 16
M° Rue de la Pompe
France
Phone : +33 (0)1 40 72 16 16
Fax : +33 (0)1 40 72 16 53
Internet Site : www.mairie16.paris.fr
Description:
Du 20 mars au 6 avril

Dans le cadre du Festival, la mairie du XVIème arrondissement fête le printemps de façon insolite. Elle prête sa façade aux graffitis fleuris d'Aurélie Slonina. Des balconnières de géraniums, de bégonias et autres classiques fleurs en pot prendront la forme de graffitis.

[18:00-19:45] Exposition "Photo Ville en art"
Location:
Les Casserolles
77, rue Léon Frot
75011 Paris
M° Voltaire, Philippe Auguste
France
Phone : +33 (0)1 43 57 00 54
Description:
du 4 mars au 7 avril 2008
vernissage le jeudi 20 mars de 18h à 19h45

[18:00-22:00] Exposition "le bruit des images" de Jean-François Gromaire
Location:
Galerie Xavier Nicolas
12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 49 27 90 10
Mobile : +33 (0)6 75 03 98 94
Fax : +33 (0)1 49 27 90 12
Mail : contact@galeriexaviernicolas.com
Internet Site : www.galeriexaviernicolas.com
Description:
du 20 mars au 30 avril

[18:00-21:00] Exposition d'Eduardo Guelfenbein "Liquid Portraits"
Location:
SIT DOWN
4, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 08 07
Mobile : +33 (0)6 64 12 06 96
Fax : +33 (0)1 42 77 06 96
Mail : info@sitdown.fr
Internet Site : www.sitdown.fr
Description:
vernissage jeudi 20 mars de 18h à 21h
exposition du 21 mars au 19 avril 2008

La série des « Liquid Portraits » d'Eduardo Guelfenbein, artiste né au Chili, relève de la tradition sud américaine par l'éclatement des couleurs et l'énergie qui s'en dégage. Entre action-painting et graffiti, sa technique appartient à un style marqué par une figuration plus allusive que représentative, une figure humaine plus archétypale que réellement figurative.
Pour lui, les formes supportent la couleur et sont prétexte au déroulement du geste pictural, il applique en larges coups de pinceaux la matière, dessinant ainsi sur la toile des ombres qui figurent ses visages, voire les défigurent.
Avec ses « Liquid portraits », Eduardo Guelfenbein se joue des formes et situe à nouveau le débat pictural dans une dialectique figuration libre-abstraction


[18:00] Exposition de Guillaume Millet
Location:
Le Pavillon
Ecole municipale d'arts plastiques
18, rue du Congo
93500 Pantin
M° Hoche, RER E Pantin
France
Phone : +33 (0)1 49 15 39 08
Mail : lepavillon.pantin@wanadoo.fr
Description:
du 20 mars au 17 avril 2008
Vernissage jeudi 20 mars à 18h

Travaillant à partir de sources iconographiques collectées ou produites (paysages architecturaux, corps), Guillaume Millet en extrait la structure graphique première pour la transposer en dessin (crayons de couleurs sur papier) ou peinture selon des approches formelles, qui privilégient ou refoulent au contaire toute trace gestuelle.

Soumises à ce traitement intermédiaire, ces oeuvres reproductives se lisent à des distances et des concentrations différentes et interrogent les possibles de la perception.

[18:00-22:00] Exposition de Laurent Bochet "Sortie de Scène"
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.fotolog.com/galerie_chappe
Description:
du 15 au 26 mars
vernissage le jeudi 20 mars à partir de 18h

Cécile Drumare
cecile@mrlearn.net
http://www.myspace.com/ceciles2s
http://www.myspace.com/sortiedescene

http://www.facebook.com/event.php?eid=10715521855


[18:00-21:00] Exposition de Philippe Pastor
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
20 mars - 10 avril 2008
Vernissage jeudi 20 mars 2008, 19h

[18:00-21:00] Exposition de Shanta Rao
Location:
Galerie Lacen
20, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 44
Fax : +33 (0)1 42 77 34 39
Mail : info@lacengalerie.com
Internet Site : www.lacengalerie.com
Description:
Vernissage le Jeudi 20 Mars 2008 de 18h à 21h
Exposition du 20 Mars au 4 Mai
du Mardi au Samedi 11h - 19h, le lundi sur rendez-vous

http://www.facebook.com/event.php?eid=8836932987

Dès ses premiers travaux, Shanta Rao s'est mise en scène dans des photographies couleur de grands formats. La série Terminaisons nerveuses la montre singeant les rapports amoureux et jouant avec une silhouette. Elle s'y colle, s'en fait repousser, l'approche, s'en échappe, danse autour d'elle et l'on ne sera pas étonné d'apprendre que la jeune femme fut auparavant comédienne. Elle se présente comme figure générique de la femme et davantage qu'un autoportrait, son propre corps est employé comme un réceptacle accueillant à la fois les archétypes, l'imaginaire des autres et aussi son autobiographique malgré tout. Dans Bang Bang Partner, on pénètre davantage la matrice même de son travail. Cette fois-ci, l'autre devient un animal sauvage empaillé. Mais Shanta Rao ne fait pas pour autant la belle à ses côtés, mais aussi la bête... Son attitude, ses positions, ses griffes la transforment à son tour en panthère. L'animal n'est pas vécu comme l'ennemi, l'inconnu, le danger. Il est son pendant, véhiculant le même sentiment de crainte vis-à-vis de l'homme. Ces deux compagnons d'infortune sont placés au statut de trophée de chasse et partagent la peur face à ce prédateur commun qui leur réserve un sort quasi-identique. L'animal doit être dominé, tué ou taxidermisé, quand la femme est iconisée ou transformée en poupée.
Pourtant Shanta Rao ne se revendique pas en tant qu'artiste féministe. Elle ne s'automutile pas à l'instar d'une Gina Pane ou d'une Marina Abramovic, même si elle réalisa une performance où elle semblait blessée par le svastika indien, une croix, d'où coulait du -faux- sang. Tout comme elle ne s'assimile pas aux artistes se plaçant dans une recherche identitaire, même s'il lui arrive de participer à des expositions regroupant des plasticiens d'origine indienne. Et même si elle aime jouer avec cette image séculaire de la créature orientale mystérieuse et impénétrable, son travail demeure plus autocentré. Son essence réside dans l'étude de son moi par rapport à l'autre : qu'il soit de différent sexe, de différente nationalité ou de différente espèce. Aujourd'hui dans l'art contemporain, de nombreux artistes mettent en scène ou figurent des animaux morts, référant aux fables classiques et aux vanités. Un des messages en est la fragilité de la vie et la mise en garde à conserver face aux apparences et aux faux-semblants. Shanta Rao parle aussi du malentendu de l'illusionnisme fatal de l'image et de son désir de conjurer les menaces.
Pour cette nouvelle exposition, elle tranche dans le vif de la couleur et a réalisé, à l'aide d'un ordinateur, une vidéo et des sérigraphies à partir d'anciennes photographies. Traduite en données binaires, l'épreuve photographique se retrouve ôtée de toute idée de volume et d'espace, avant d'être « rematérialisée » dans la sérigraphique par des taches d'huiles bien denses déposées à la place des pixels. Dans la vidéo, ces pixels créent peu à peu une image qui se délite tout en douceur. Ici, plus d'autres tons que le noir profond et le blanc, conférant un aspect proche du cinéma expressionniste allemand. Le résultat flirte aussi avec l'abstraction et conduit ces nouveaux travaux vers un monde plus onirique. Du moins en apparence car les sujets demeurent les mêmes : des policiers, un chien-loup, une émeute en Inde, une vue de Berlin bombardée après la guerre… Shanta Rao fait preuve d'une résistance toujours tenace. Moins visible en apparence, mais au final plus radicale, plus simple, plus brute.

Marie Maertens


Untitled - 2008 - oil / silkscreen - diptyque 133,5 x 107 cm chaque

[18:00] Exposition de Yash Godebski
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Exposition du 18 mars au 6 avril

http://www.yashgodebski.com

Contact : Sandrine Lefort / 06 80 15 34 91

http://www.espacebeaurepaire.com/archive/YashGodebski2008.html


[18:00] Exposition personnelle de l'artiste Kentaro Kobuke
Location:
Galerie Art All Access
Galerie AAA
75, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 89
Mobile : +33 (0)6 22 69 23 94
Mail : audrey@galerieaaa.com
Internet Site : www.galerieaaa.com
Description:
20 MARS-10 MAI 2008
Vernissage jeudi 20 mars, à partir de 18h, en présence de l'artiste.

Ce jeune artiste, né à Hiroshima, en 1975, a déjà exposé dans des galeries de New York, Stockholm, ou Miami. Son travail a été publié dans de nombreux magazines au japon, et édité dans deux ouvrages : Start Kentaro Kobuke et kobuke.

Ses portraits sont identifiables au premier coup d'oeil par l'utilisation de supports récurrents en bois ou papier d'écolier. Puis la couleur épaisse du crayon et son tracé énergique. Les grands yeux disproportionnés empruntés à l'univers du manga, et La symbolique qui entourent le personnage central, sous forme de végétaux ou animaux mythiques.

Kentaro et son univers "crayonné" font partie d'un nouveau courant plastique au Japon, hérité de Yoshitomo NARA, à qui Kentaro est d'ailleurs souvent comparé.

http://www.galerieaaa.com/cp/kobukecp.pdf

http://www.facebook.com/event.php?eid=25558511936


[18:00-22:00] Soirée Mariage
Location:
Grands Magasins Printemps Haussmann
56-64, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d’Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 50 00
Description:
Espace Printemps à Deux - 2ème étage du Printemps de la Maison

[18:00] Vernissage de PIERRE BURAGLIO, “dans le fonds”, œuvres de 1966 à 1997
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
Vernissage le 20 Mars 2008
Du 20 Mars 2008 au 30 Avril 2008
Mardi-Samedi 10h-12h30 14h-18h30


PIERRE BURAGLIO, "Fenêtre goutte d'eau"

[18:00] lancement de la chaîne "Cap 24" sur la TNT
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
lancement de la chaîne "Cap 24" sur la TNT

[18:30-21:00] Dreams by Estelle Yomeda / new collection & cocktail
Description:
Estelle Yomeda - 4, rue de Normandie - 75003 Paris

Invitation pour un cocktail de présentation de la nouvelle collection Estelle Yomeda


[18:30] Expo : Contre l'oubli
Description:
Terrasse de la maison des associations - 3 place Anatole France - Pré Saint Gervais

Du 17 au 21 mars, de 10h30 à 18h30

Contre l'oubli , en partenariat avec l'association ouistrehamaise-mémoire 39/45 et la municipalité du Pré Saint-Gervais
Vernissage le jeudi 20 mars à partir de 18h30 en présence de déportés et de grands résistants.

- La montée des périls et du nazisme - la guerre et la défaite de 1940 - l'occupation - la répression - les privations - la déportation, les camps de concentration - la délation - la résistance - la libération et enfin la victoire en 1945.

De nombreux témoignages seront présents ainsi que des journaux de l'époque.
Renseignements au Service de la vie associative 01 49 42 73 32.

[18:30-21:30] Exposition "Présence", dessins d'Arnaud Franc
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
http://www.mondapart.com/prg/pl.asp?idpl=55

Exposition du 20 mars au 20 avril 2008
Ouverture tous les jours sur rendez-vous et les jeudis de 14h à 18h

"Quand je dessine, des parties de moi s'échappent et se donnent à voir […]"
Pour que le trait respire et qu'il s'anime, il faut que le temps s'épaississe et qu'il fende l'espace en une découpe de mouvements inspirés."
Arnaud Franc

vernissage le jeudi 20 mars à partir de 18h30 et le dimanche 13 avril de 16h à 19h

Réponse souhaitée au 08 70 40 69 75 ou par email contact@mondapart.com


[18:30] Exposition de Frédéric Monnet, peintures récentes
Location:
Galerie d'Est et d'Ouest
1, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 40 44 43 00
Fax : +33 (0)6 07 41 43 83
Mail : g.degaulle@estetouest.com
Internet Site : www.estetouest.com
Description:
du 21 mars au 16 avril 2008
vernissage le jeudi 20 mars à partir de 18h30

http://www.estetouest.com/monnet1.html

[18:30-20:00] Rencontres Les Métamorphoses du 21ième siècle
Location:
NUMA, par Silicon Sentier
Quartier Numérique / Silicon Sentier
39, rue du Caire
75002 Paris
M° Sentier, Réaumur - Sébastopol, Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 40 13 64 40
Mail : tiffany@numaparis.com
Internet Site : www.numaparis.com
Description:
Rencontres Les Métamorphoses du 21ième siècle - Les révolutions du management : le modèle google

2ième Rencontres mensuelles organisées par M21 Editions en partenariat avec Silicon Sentier et la Fing à La Cantine, le nouvel espace de création, d'expérimentation et d'innovation dédié aux nouvelles technologies.

Bernard Girard, consultant en management, chroniqueur radio, journaliste, auteur de plusieurs livres nous présentera ces nouvelles méthodes de management du 21ème siècle qui révolutionnent aussi bien le marketing que les ressources humaines, l'organisation comme la technologie. Son livre : le Modèle Google : une Révolution du Management est un best seller mondial traduit en anglais, espagnol, portugais...

L'éditeur de M21 Editions, Malo Girod de l'Ain et Louis Montagne de Fabernovel présenteront leurs expériences et rencontres entre la Silicon Vallée et la France en terme de modèle de management, d'échange et d'innovation...

Cette « Vous-Conférence » est un évènement dont le « menu » est conçu par l'audience, la discussion orientée par les personnes présentes souhaitant faire évoluer la thématique vers des problématiques très concrètes, très « business » ou très prospectives.

- AVANT la conférence, vous pouvez envoyer vos demandes de sujets, thématiques.. . à l'adresse ebook@cluster21.com
- PENDANT la conférence, vous pourrez faire évoluer la discussion en posant directement vos questions.
- APRES la conférence, un pot sera offert par M21 Editions et Silicon Sentier au cours duquel les intervenants continueront à échanger avec les personnes intéressées autour de petites tables dédiées.

[18:30] Vernissage de l'exposition de Charles BRINK, photographe
Location:
Fondation des États-Unis
15, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 53 80 68 80
Mail : administration@feusa.org
Internet Site : www.feusa.org
Description:
Vernissage de l'exposition de Charles BRINK, photographe










[19:00] Carte blanche aux lauréats 2006-2007 : 6 regards d'artistes graveurs
Location:
Centre culturel L'Ermitage
34, boulevard Richelieu
92500 Rueil-Malmaison
M° RER Rueil-Malmaison
France
Phone : +33 (0)1 47 52 07 92
Fax : +33 (0)1 47 16 17 32
Description:
Cette exposition présente les oeuvres de : Alain Cazalis, Stéphanie Delouvrier, Catherine Gillet, Jo-Ann Lanneville, Coralie Nadaud et Muriel Rigal, lauréats du prix du salon de l'estampe en 2006 et 2007. Le vernissage, en présence des artistes sera accompagné au piano par Jacques Bouzon, Lara Cuny, Amandine Muret, du conservatoire de musique de Rueil-Malmaison. Les artistes de cette exposition seront présents pour rencontrer les visiteurs les dimanches 30 mars, 6 avril et 13 avril, au centre culturel l'Ermitage de 15h à 18h. Vous découvrirez l'univers de chacun de ces six artistes : gravures, dessins, objets, livres d'artistes...

http://www.gravermaintenant.com/spip.php?article82
http://www.gravermaintenant.com/spip.php?article85

[19:00] Exposition de Jean Baptiste Blom
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
vernissage le jeudi 20 mars 2008 à partir de 19 heures
exposition jusqu'au 30 mars 2008


[19:00] Exposition de TYSZBLAT
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/rubrique.php3?id_rubrique=46
Description:
Vernissage le 20 Mars 2008
Du 20 Mars 2008 au 19 Avril 2008
jeudi et vendredi 16h-19h, mercredi et samedi 14h-19h


[19:00] Exposition de l'association des Artistes Chatillonnais
Description:
Centre Jacques Prévert - 21 rue Gabriel Péri - 92320 Chatillon - www.ville-chatillon.fr

> L'Association des Artistes Chatillonnais présente
Vuong en duo "Emerveillement" peinture et céramique
Vuong Thien Loc peint depuis plus de 30 ans. Autodidacte, il adore les impressionnistes qui correspondent à sa sensibilité... Ses racines asiatiques transparaissent dans sa peinture qui véhicule sa sérénité naturelle. les pays du Sud l'attirent particulièrement pour le soleil et les lumières contrastées.
Monique Vuong travaille depuis 30 ans dans un atelier de Chatenay-Malabry. Elle a acquis une maitrise certaine du modelage de la terre et des techniques d'émaillage. Elle présente des objets délicats, précieux, à l'émail velouté, et originaux.

du 21 mars au 2 avril
vernissage le jeudi 20 mars à 19h
ouvert tous les jours de 14h à 19h

[19:00] GRANDE SOIREE PHOTO SEXY
Location:
Les Furieux
74, rue de la Roquette
75011 Paris
M° Voltaire, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 78 44
Fax : +33 (0)1 47 00 03 57
Mail : lesfurieux@noos.fr
Internet Site : www.lesfurieux.com
Description:
grande soirée photo organisée par les Furieux et les éditions Ragage

A cette occasion, Andy Julia, Candice, Eric Keller, Nath-Sakura et Michaël Bauswein dédicaceront leurs divers ouvrages.

Le site des éditions Ragage :
http://www.editions-ragage.com

contact :
Thomas Ragage
thomasragage@mac.com


[19:00] Inauguration de l'espace Claude Berri
Location:
Espace Claude Berri
4, passage Sainte-Avoie
(entrée par le 8, rue Rambuteau)
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 88 50
Mail : contact@espace-claudeberri.com
Internet Site : www.espace-claudeberri.com
Description:
du 21/3 au 10/5

Avec l'éclosion du Printemps, c'est un nouvel espace dédié à l'art contemporain qui prend racine, une fois n'est pas coûtume, dans le Marais.

Le producteur et réalisateur Claude Berri, agé de 73 ans, n'est pas seulement une grande figure du cinéma français, c'est également un passionné d'art contemporain. Aujourd'hui, il dévoile au public sa collection personnelle dans un nouveau lieu situé passage Sainte-Avoye (accès par le 8 rue Rambuteau). Ses choix et coups de coeur vont de Christian Boltanski, Bruce Nauman, Dan Flavin, Paul Mac Carthy, Richard Serra Giorgio Morandi, Man Ray, Ad Reinhardt, William Kentridge ou Wim Delvoye à l'artiste indien très en vogue Subodh Gupta.

Pour inaugurer ce lieu, Claude Berri a également choisi d'ouvrir son espace à un artiste français, Gilles Barbier, bien connu pour son oeuvre largement inspirée par la bande dessinée. L'exposition s'intitule "Le Cockpit, le vaisseau, ce qu'on voit depuis le hublot".

[19:00-22:00] Remise du prix Cazes - brasserie Lipp
Location:
Brasserie Lipp
151, boulevard Saint-Germain
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 53 91
Internet Site : www.brasserie-lipp.fr
Description:
Presse : Patricia Goldman

[19:00-22:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...


Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

> Télécharger l'invitation STARLAB :
http://www.myfavoriteartgalleryinparis.com/image/agenda/STARLAB.pdf

> Visionner le clip de l'installation "Abracadabra!" réalisée à la galerie en Janvier 2007 :
http://www.dailymotion.com/my-favorite-art-gallery/video/x3800r_abracadabra

> Visionner le clip de l'installation "Nuit Blanche" réalisée à la galerie le 6 Octobre 2007 :
http://www.dailymotion.com/related/5412123/video/x36ebp_nuit-blanche-2007-abracadabra

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[19:00] dégustation
Description:
magasin LAVINIA - 3, boulevard de la Madeleine - 75001 Paris - Tél. 01 42 97 20 20 - Fax. 01 42 97 54 50 - laviniafrance@lavinia.com - www.lavinia.com

http://www.lavinia.fr/LaviniaFR/pdf/LAVINIA_Programme_Cours_Degustations.pdf

[19:30] Exposition "La séduction d'Hortense" de ADOKA NIITSU
Location:
La Belle Hortense
31, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hotel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 74 60
Internet Site : www.cafeine.com
Description:
Peinture/Dessin/Photo

20 Mars - 28 Avril 2008
Horaires: Lundi - Dimanche 17H - 02H
Vernissage le jeudi 20 mars 2008 à 19H30

adokainparis@gmail.com
http://come.to/adoka


[19:30-23:55] Nuit de la création étudiante du festival "Ici et demain"
Location:
Maison des Initiatives Etudiantes
50, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 49 96 65 30
Mail : mie@paris.fr
Internet Site : www.mie.paris.fr
Description:
vernissage à 19h30
RSVP mie@paris.fr ou 01 49 96 65 30

[19:30-22:00] Présentation de collection "Matières à réflexion" - Emilie Casiez
Location:
Emilie Casiez
53, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 74 59 89
Mail : contact@emiliecasiez.com
Internet Site : www.emiliecasiez.com
Description:
Emilie Casiez présente sa collaboration avec Matières à réflexion pour une collection de sacs en cuir sérigraphiés - quand deux créateurs du quartier s'associent


[19:30] signature du livre URBAN LANDSCAPES de Jean-Christophe Ballot
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Librairie le Moniteur - Tél: 01 78 09 03 00











[20:00] lancement de la chaine IDF1
Location:
Aquaboulevard de Paris
4-6, rue Louis Armand
75015 Paris
M° Balard
France
Phone : +33 (0)1 40 60 10 00
Internet Site : www.forest-hill.fr/aqb
Description:
lancement de la chaine IDF1














[23:30] soiree "ni vu ni connu"
Location:
Le Sens
23, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 42 25 95 00
Fax : +33 (0)1 42 25 95 02
Mail : eventcdcparis@wanadoo.fr
Internet Site : www.sens-paris.com
Description:
OB

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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