Sunday, March 23, 2008
Public Access


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Category: All

23
March 2008
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  "French Brokante et Cancans Culottés !" à la Bellevilloise
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Samedi 22 Mars de 11h à 22h
Dimanche 23 Mars de 11h à 20h

Expositions, défilés, performances à tendance néo burlesque, mix, concerts, free market, apéro brunch sur un air de French Kankan…

Pour cela, deux collectifs d'artistes à l'honneur :
BROKANTE, marque de prêt-à-porter présentant sa première collection « Haute Kusture »
et les CULOTTES, collectifs de personnalités loufoques exposant leurs créations

Attention programme déjanté :
Samedi :
- 11 à 22h Free market avec les Culottés et Brokante et rdv exclusive avec une voyante !
- 17 à 22h : Mix Electro Cancan avec DJ « Le Comte du Monde au Balcon »
- 18h : Défilé des Culottés

Dimanche :
- 11 à 20h Free market avec les Culottés et Brokante et rdv exclusive avec une voyante !
- 13 à 16h : Electro Brunch avec DJ « Le Comte du Monde au Balcon »
- 18 à 20h : Apéro concert avec le groupe « Derriere la cravate »

Infos et flyers :
http://www.myspace.com/lecandiraton

Prêt à porter haut de gamme
Présente sa 1ere collection Haute Kusture
« French Cancan »
Saison Automne/Hivers 2008-2009
Pièces uniques vintages customisées par des Artistes
Expositions, défilés, performances à tendance néo burlesque, mix, concerts, free market, apéro Brunch's

Pendant l'événement associé au collectif Les Culottés
«French Brokante et Cancans Culottés»

http://www.myspace.com/brokanteftc

avec Stoul Peintresse



Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

Semaine de la Langue Française 2008
Description:
du 14 au 24 mars

http://www.semainelf.culture.fr


Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand - Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner – plus ou moins longtemps – leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets…
Odile Faliu


Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-18:00] vernissage de l'exposition des artistes de la revue "Freak Wave"
Location:
Galerie Les Singuliers
138, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 89 58 38
Mobile : +33 (0)6 33 68 97 30
Mail : les-singuliers@orange.fr
Internet Site : www.les-singuliers.com
Description:
dans le cadre de l'exposition des artistes de la revue Freak Wave

• brunch à partir de 11h
• musique mutante de DJ Wise
• lecture de Nina Zivancevic à 15h

Exposition du 23 mars au 5 avril 2008
Tous les jours de 14h à 19h30

De la littérature noire à la peinture mauvais genre, Freak Wave fédère les courants de la contre-culture française et étrangère. La peinture s'évade de son mausolée et retrousse les jupes de l'art populaire avec Allemane, Mia Mäkilä, Greg Jacobsen, Anne Van der Linden, Kiki Picasso... La photo s'acidifie avec les autoportraits noirs de Féebrile, les clochards de Dom Garcia, les mannequins retouchés de Jean Rouzaud. Le dessin se corrode avec les mythologies traumatiques d'Angelo, les feutres bruts du musicien-performer Jean-Louis Costes édités pour la première fois. Les textes conspirent en brûlots: les poètes-performers Charles Pennequin et Christophe Siebert, les pamphlets de Lisa B. Falour et Pierre-François Moreau, les fictions gore de Claude Brabant et Francis Powell auxquels s'ajoutent des récits du maître en écriture misanthropique Giovanni Papini, auteur italien du début du XXe siècle.

Mia Mäkilä
Gregory Jacobsen
Lyzane Potvin
Dom Garcia
Anne Van der Linden
Christophe Siebert
Féebrile
Jean-Louis Costes
Olivia Clavel
Nina Zivancevic
Claude Brabant
Sexandroïdes
Kiki Picasso
Guillaume Rosier
Pascal Doury
Jean Rouzaud
Pierre-François Moreau
Lisa B. Falour
Charles Pennequin
Marie Noël
Giovanni Papini
Virgile Debar
Allemane
Public Collectors
Angelo
Francis Powell
Muzo
Albert Caraco
Rémi
Fredéric Déjean
Jocelin
Guillaume Dégé
Eve Patris

Freak wave est le premier numéro d'une revue 'images et textes bilingue (français/anglais) - format 15 x 21 cm - impression quadrichromie
- 132 pages - couverture rabats - prix : 18 euros éditeur Orbis Pictus Club
distributeur Le comptoir des indépendants.
Orbis Pictus Club
58 rue de Belleville 75020 Paris
Tél.: 06 69 07 13 74
http://orbispictusclub.fr







[12:00-19:00] Le Chocolat dans tous ses états
Location:
Bercy Village
28, rue François Truffaut
Cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 40 02 91 99
Fax : +33 (0)1 40 02 90 83
Internet Site : www.bercyvillage.com
Description:
Dimanche 23 & Lundi (de Pâques) 24 mars de 12h à 19h

Dégustation gratuite de Fondue au chocolat aux promeneurs et atelier-enfants sur le thème du chocolat.

[12:30] Brabantse Koffietafel - Exposition de Mia Trompenaars "SOUVENIR DE HOLLANDE"
Location:
Galerie Toutes Latitudes
38, avenue Franklin Roosevelt
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 58 64 09 73
Mail : anne.vanderjagt@wanadoo.fr
Description:
Quand, en 2050, nos descendants, lors de leurs vacances de plongée sous-marine, découvrent les anciens Pays-Bas au fond de la Mer du Nord, ils trouveront des restes d'une activité humaine, couverte d'algues et de coquillages. Ils trouveront aussi par ci par là des objets habillés d'une combinaison de surfeur colorée, parce que le néoprène isole, protège contre la surfusion, et contre la noyade.

Mia Trompenaars a commencé en 1984 à créer des sacs et des chaussures en cuir, ensuite elle a créé des oeuvres, en restant fidèle au matériau cuir.
Depuis 1993 elle utilise toujours le cuir, mais en combinaison avec d'autres matériaux.
comme p.e. pour "A farewell to arms" : une série de boîtes pour les machines et les outils avec lesquels elle a travaillé quelques années pour construire son atelier et habitation.(masse, compresseur, chalumeau, betonneuse, ... )
Chaque outil/machine a sa boîte pour pouvoir s'y reposer en toute sécurité sur un coussin doux dans une 'maison' en zinc.

Les dernières années elle utilise le matériau néoprène avec lequel elle réalise ses idées pour la série "Souvenir de Hollande".
Son travail se trouve dans des musées tels que le Musée de la Mode de La Haye (Pays-Bas), et de la Ville de Paris (Musée Galliera), le Musée de Textile, Tilburg (Pays-Bas), Le Musée allemand du cuir, Offenbach am Main, ainsi que dans d'autres collections publiques et privées.

galerie toutes latitudes présente Mia Trompenaars (Pays-Bas) sculptures

du 21 mars au 13 avril 2008
du jeudi au dimanche de 15h à 19h et sur rendez-vous
vernissage vendredi 21 mars à 18h
&
"Brabantse Koffietafel" repas-rencontre avec l'artiste le dimanche 23 mars à 12h30 autour des spécialités culinaires de sa ville dans le Noord-Brabant en la galerie d'art moderne de Anne van der Jagt

toutes latitudes
Réservations souhaitées : Tél. 01 58 64 09 73








[17:00-22:00] CATIN RESURRECTION
Location:
Maison du Cercle Pan!
45, rue du Faubourg du Temple
75010 Paris
M° Republique, Goncourt, Belleville
France
Internet Site : panblog.typepad.com
Description:




Le 23 mars 2008, jour de la Resurrection, nous, Cercle Pan! et INP réunis, célébrons de 18 à 23 h la CATIN RESURRECTION par envie.


Quels sont tes désirs ?
Nous blâmons les demi-mondaines, pâles ersatz de la véritable CATIN.
Viens te faire pardonner.
A l'avant-garde du féminisme véritable, de la lutte contre l'oppression, délivrée des idéologies et de la fausse morale, CATIN nous sauve.
J'en parle dans mon dernier livre.
CATIN prend et donne.
Et vice versa.
CATIN refuse toutes les lois du marketing. Elle ne fait pas payer l'emballage, le système de distribution, le spot de pub, l'étude de marché, le management, l'actionnariat ni la super-structure.
Poil au fémur.
CATIN possède l'outil de production, la force de labeur et l'ingéniosité.
C'est combien ?


CATIN est art, santé, culte, invention, éternité.
Repens-toi de l'avoir tant méprisée, repens-toi de la dire non-fréquentable, assiste à sa résurrection et à ta propre métamorphose.

François RIGAL, mars 2008.


Lectures et performances : Judy Minx, ThTh, Ley Fares, Chic Type, Mathilde Tixier, Hassen Mokdad et Mathieu Diebler

Expositions : Dom GARCIA, Sandra MATAMOROS, Roselyne GIGOT et Isabelle CHIARIOTTI + Projections Super 8 (Vintage Porn) et Zapping Prostitution

Musique : Little Ballroom, Deborah Danger, Ana (rock brésilien), Sergent Hervé (chant a capella, liturgie, paganisme), DJ KOMODO et DJ Radoul Brank du Palindrome



Catin_resurrection_1_4


Entrée libre / Bar faiblement payant / Les hommes sont priés de venir accompagnés / Contact Cercle Pan : cerclepan[at]gmail.com & http://myspace.com/cerclepan


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