Tuesday, April 1, 2008
Public Access


Category:
Category: All

01
April 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
31 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 1 2 3 4

  Poisson d'Avril
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. Jusqu'alors, l'année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l'édit de Roussillon, que l'année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l'année civile n'a jamais débuté un 1er avril. Si l'origine exacte de l'utilisation des poissons reste obscure (peut-être l'ichtus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l'idée qu'on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l'occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d'avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n'acceptent pas la réalité ou la voient autrement[1]. Plusieurs usages semblent s'être en fait mélangés, avec celui du carnaval :
- marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l'Hiver
- prolonger la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson,
- confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l'année, celle du frai, où la pêche était interdite.

Journée du Commerce Equitable
Location:
Université de Paris IX Paris-Dauphine
Place du Maréchal de Lattre de Tassigny
75775 Paris Cedex 16
M° Porte Dauphine, RER C Avenue Foch
France
Phone : +33 (0)1 44 05 44 05
Fax : +33 (0)1 44 05 49 49
Internet Site : www.dauphine.fr
Description:
L'association Dauphine Durable de l'université Paris-Dauphine en partenariat avec l'AE IPAG ont le plaisir de vous convier à un évènement exceptionnel.

Tout au long de la journée :
Dégustations de produits issus du Commerce Equitable
Projection de courts métrages, jeux et stands informatifs

A 17h30 : Conférence-débat
« Entreprendre pour un Commerce Equitable »

A 19h : Défilé de mode équitable
Les plus grandes marques éthiques vous présenteront leurs créations Printemps-Été 2008

ENTRÉE LIBRE

Plus d'informations :
http://www.dauphine-entrepreneuriat.com

15ème festival Exit
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
du 28 mars au 6 avril

Du 28 mars au 6 avril, à la faveur du 15e festival Exit, la Maison des Arts de Créteil accueille un riche ensemble de propositions artistiques ultra-contemporaines.

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets…
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
– cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. –
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite…"
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

artistes sur :
http://www.mal217.org/agenda/newsletter/01-07.pdf

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:30] Inauguration du Pavillon des arts et du design
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Inauguration du Pavillon des arts et du design

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-20:00] Finale Nationale du Global Management Challenge - édition 2007-2008
Location:
La Sorbonne
45/47, rue des Ecoles
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Internet Site : www.univ-paris1.fr
Description:
Grand Amphithéâtre et Grands Salons de la Sorbonne

17H30 – 19H00 : « Enseignement Supérieur / Entreprise : d'un monde à l'autre »
Débat animé par Stéphane Roussel, Directeur général des Ressources Humaines de SFR
Avec
- Alain Bravo, Directeur général de Supelec
- Marie Christine Dumonal, Directrice des Ressources Humaines du Groupe Crédit Agricole S.A.
- Pierre-Yves Hénin, Président de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Alain Luchez, Directeur des Ressources Humaines de PPR
- Patrick Molle, Directeur général de l'EM Lyon
19H00 : Remise des Prix de la finale
19H45 : Cocktail dînatoire

Contacts : Juliette de Boisfleury, relations écoles / Brigitte Chotel, relations entreprises / Manon Frenoy, relations étudiants
RSVP avant le 28 mars 2008 à challenge@euromanager.fr ou au +33 1 42 33 12 13
Ouverture des Portes à 17H00

Ce programme imprimé sera demandé à l'entrée :
http://www.euromanager.fr/france/docs/InvitationGMCParis2008.pdf


[18:00-21:00] Emmanuelle Groignet expose à la coopérative
Location:
La Coopérative
café culturel équitable - société coopérative ouvrière de production
7, rue Lagille
75018 Paris
M° Guy Moquet, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 29 26 65
Mail : lacooperative@laposte.net
Internet Site : www.myspace.com/la_cooperative
Description:
du 1er au 29 avril 2008
vernissage le 1er avril de 18 à 21h

les photographies d'Emmanuelle Groignet transfigurent des thèmes urbains et industriels d'un regard précis et méticuleux avec une maîtrise des lignes et des couleurs exceptionnelle.

http://pagesperso-orange.fr/emmanuellegroignet

[18:00] Exposition de Christine Revillon "balades radieuses"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie8.paris.fr
Description:
du 1er au 11 avril de 12h30 à 18h30 (sauf week-end)

[18:00-21:00] Exposition de Delphine de Luppé
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
La galerie Crous-Beaux-Arts présente les peintures et dessins de Delphine de Luppé dont la nervosité du trait et la dynamique des couleurs impriment une certaine urgence à son art. L'exposition montre également ses sculptures, vidéos et installations.

Vernissage de 18h à 21h
Ouvert jusqu'au 12 avril, du lundi au samedi, de 11h à 19h

[18:00-22:00] Vernissage de Sébastien Mehal
Location:
heartgalerie
Contemporary & New Art
30, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 07 22 92
Mail : heart@heartgalerie.fr
Internet Site : www.heartgalerie.fr
Description:
01/04/08 - 03/05/08
vernissage le 01/04/08

31/03/08 - 31/05/08
vernissage le 10/04/08
Galerie 96 - 96 boulevard Galliéni - 92130 Issy le Moulineaux

[18:00-23:00] Vernissage du 12ème Pavillon des Arts et du Design
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Esplanade des Feuillants

Mercredi 2 avril au Dimanche 6 avril 2008

Tous les jours de 11h00 à 20h00
Jeudi 3 et Vendredi 4 avril jusqu'à 22h00

Raffinement et élégance, le PAD est le symbole représentatif de ce goût français, qui prône la juxtaposition et le mélange des genres, et qui aujourd'hui est reconnu internationalement.

Le salon est une démonstration d'un éclectisme qui sait brillamment manier les styles et les décors.
A chaque édition du PAD, les exposants rivalisent d'inventivité, de goût et de talent pour proposer un univers unique et somptueux sur leur stand.

Le PAD se transforme ainsi en un vaste décor du chic et du bon goût, infinie mosaïque composée de talents multiples venus des quatre coins du monde.

[18:00] p'tite party
Location:
Jardin du Palais Royal
Domaine national du Palais Royal
2, Place Colette
6, rue Montpensier
Place du Palais Royal
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 92 16
Internet Site : palais-royal.monuments-nationaux.fr
Description:
124 galerie valois - Palais Royal

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 28 MARS AU 10 AVRIL 2008
Vernissage mardi 01 AVRIL 18h à 21h

avec :
MURA
PIEKAREC
BOBIN
STUBER
EWEN
VALLAYER
TOPORKOFF
OOSTERHOUT
BREEKPOT
SOUMILLE
DUCEUX
TRAPET
POISSON

[18:30] Exposition "Besoin d'air"
Location:
Mairie du 18ème arrondissement
1, place Jules Joffrin
75877 Paris Cedex 18
M° Jules Joffrin
France
Phone : +33 (0)1 53 41 18 18
Mail : mairie18@paris.fr
Internet Site : mairie18.paris.fr
Description:
Dans le cadre du festival "Paris fait sa comédie"
http://parisfaitsacomedie.com

25 mars - 6 avril - Vernissage 1 avril

L'espace central de la mairie, mesurant 275 m² carré au sol et 11 mètres de hauteur, accueillera des sculptures monumentales :
- deux pièces de l'artiste Shigeko Hirakawa, une bulle transparente et flottante de deux mètres de diamètre, ainsi qu'un "Air poumon", sculpture gonflée symbolisant les poumons de la ville, de 3m de haut.

A la mairie du 18e arrondissement, deux artistes attirent l'attention sur les rapports entre l'homme et l'environnement. Un étrange plongeur, œuvre de Samuel Rousseau, émerge d'un amas de bidons vides. Est-il noyé ou sauvé par ces emballages, symbole de pollution ?

Dans ses sphères transparentes monumentales, ventilées mécaniquement, Shigeko Hirakawa matérialise l'air environnant, invisible, fragile et pourtant vital. Présage d'un air nouveau pour une nouvelle ère ?

Paris fait sa comédie, deuxième édition
Après sa première édition en 2007, « Paris fait sa comédie » revient du 27 mars au 4 avril 2008. Unique festival dédié à l'humour sous toutes ces formes dans la capitale, cette programmation inédite rassemble les stars du rire et de nouveaux talents, sur le Boulevard du Rire, un axe imaginaire au cœur de Paris reliant les théâtres partenaires et salles de spectacle. Avec également des animations de rues, des rencontres… et des expositions sur le thème « humour et art » dans six mairies d'arrondissements.

[18:30] Exposition "La Ville en passant"
Description:
Comptoir du 11ème - 35, rue Faidherbe - 75011 Paris - Tél.01 43 71 63 50

Photographies noir et blanc grand format de Bernard Chevalier

du 1er au 30 avril 2008
Vernissage le mardi 1er avril à partir de 18h30

Contact : Bernard Chevalier
Port. 06 60 43 02 45
bchevalier@comc.fr
http://blogs.virusphoto.com/dujour/

[18:30] Exposition de Jérôme BOUQUILLON et Jessica BAUCHER
Location:
Centre d'animation Maurice Ravel
La Ligue de l'Enseignement
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris
M° Porte de Vincennes, Bel-Air, Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 44 75 60 14
Fax : +33 (0)1 43 44 45 30
Mail : gcapelle@laligue.org
Internet Site : www.animravel.fr
Description:
Du 31 Mars au 19 Avril

deux Artistes présentent leurs expositions :

Jérôme BOUQUILLON (Photos) avec pour thème "OUT LINE, photographies à travers le monde"
"A travers la Chine, Londres, Paris, à travers des regards et des situations.Mais aussi à la découverte de lieux oubliés, des lumières et des matières de notre temps."

Jessica BAUCHER (Collages) avec pour thème "TREZART Collages"
"Un vieux proverbe chinois dit qu'une image vaut mille mots : une force de toujours traverse mon corps, s'infiltre dans mes chairs, conduit mes gestes et me dicte l'image qui doit naître."

Venez découvrir deux univers totalement différents mais débordant d'originalité et de sincérité.

Ces deux Artistes vous invitent au vernissage le Mardi 1er Avril 2008 à partir de 18h30
Exposition ouverte tous les jours de 10h à 20h

[18:30] Exposition de Marie RANVIER « Printemps d'avril »
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
du 1/4 jusqu'au 11/4

Peintre semi professionnelle, ancienne élève du Maître MC AVOY. Son style est du pointillisme. Elle a participé aux grands salons français, allemands italiens et autres. Primée plusieurs fois.

[18:30] Exposition « Haïti, la beauté contre l'injustice »
Location:
Quartier des Batignolles
Quartier des Batignolles
75017 Paris
M° Gare SNCF Pont-Cardinet, Rome, Place de Clichy, La Fourche, Brochant
France
Description:
Temple des Batignolles - 44, bd des Batignolles

Exposition-vente humanitaire de peintures haïtiennes

Cette exposition-vente est organisée par l'Association pour la promotion des arts du monde (APAM). Depuis vingt ans, sans aucune subvention, l'association achète des toiles aux peintres haïtiens, certains très connus, d'autres qu'elle découvre, et les revend en France et en Europe au seul profit de trois écoles que l'association finance, les mêmes depuis le début : Saint-Alphonse, dans la « Cité Soleil » [voir Réforme n° 3217, 29 mars 2007], avec 500 élèves de la onzième à la troisième ; le Foyer Alice Garoute, de la Ligue féminine d'action sociale, à Cazaux, avec 60 jeunes filles ; le centre culturel Alcibiade Pommayrac, à Jacmel (800 élèves de la onzième au bac).

En outre, l'association a lancé, depuis juin, une action de microcrédit.
L'exposition est ouverte du mercredi 2 avril au vendredi 4 avril, de 10 h 30 à 19 h.
Vernissage mardi 1er avril, à 18 h 30.

assoc.pagespro-orange.fr/apam-haiti
apam2@wanadoo.fr



[19:00-23:50] After de l'avant-première du film "Disco"
Location:
Queen NightClub
79, avenue des Champs-Elysées
22, rue Quentin-Bauchart
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 53 89 08 90
Fax : +33 (0)1 45 61 28 21
Mail : reservation@queen.fr
Internet Site : www.queen.fr
Description:
After de l'avant-première du film "Disco"

[19:00] Exposition "Born In Corsica"
Location:
Show room Iannalfo & Sgariglia
Espace Galerie-Art
7, rue Nicolas Flamel
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 77
Internet Site : www.is-moda.com
Description:
Exposition du 2 au 20 avril 2008
du mardi au samedi, de 14h à 19h
Vernissage le mardi 1er avril à partir de 19 heures

L'exposition Born In Corsica rassemble 7 artistes, qui vivent dans l'ambiance si singulière de l'île de beauté : Akenaton, entité à deux têtes, Linda Calderon, Dominique Degli-Esposti, François Retali, Dominique Ricci, Laurent Silvani et Jean-Jacques Torre.

Peintures, photographies, installations diverses, collages et affiches présenteront une vision insulaire de la société actuelle et démontreront que malgré sa situation géographique, économique et politique particulière, la Corse n'est pas « hors du temps » en matière d'arts visuels.


Francois Retali, La D13, 2006
panneau signalétique et néon, copyright F. Retali


[19:00] Exposition "Flammes, Paillettes & Etincelles"
Location:
Cithéa Nova
112-114, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, Ménilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/citheanova112
Description:
Vernissage mardi 1er avril à partir de 19h et jusque tard...
Entrée Libre
Présentée par Surprise Party

Exposition rétrospective de graphisme et de photos
avec les œuvres de Florence Delahaye, Stenkat, Ilk, et Daïjna Roos
du 1er avril au 30 avril 2008

http://www.myspace.com/juliettedragon
http://florence.delahaye.net
http://daijna.free.fr
http://www.stenkat.com
http://www.ilkilkilk.com

+ D'infos ? :
http://www.collectif-surprise-party.com


Juliette Dragon
15 ans de cabaret moderne

[19:00-22:00] Le Cherche-Midi éditeur fait la fête
Location:
Hôtel Lutetia
45, boulevard Raspail
75006 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 49 54 46 46
Fax : +33 (0)1 49 54 46 00
Internet Site : www.lutetia-paris.com
Description:
Le Cherche-Midi éditeur fait la fête




[20:00] Fête d'une chaîne de supermarchés
Location:
Musée des Arts Forains
Pavillons de Bercy
53, avenue des Terroirs de France
64, rue des Pirogues de Bercy
10, rue Lheureux
75012 Paris
M° Cour Saint-Émilion
France
Phone : +33 (0)1 43 40 16 22
Fax : +33 (0)1 43 40 16 89
Internet Site : www.pavillons-de-bercy.com
Description:
Fête d'une chaîne de supermarchés

[20:30] Visite de l'exposition "Prenez soin de vous" de Sophie Calle
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site Richelieu
58, rue de Richelieu
75084 Paris Cedex 02
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
22h
Cocktail dinatoire en l'honneur de Sophie Calle





[21:00] Inauguration "Vidéodanse 2008"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
sur invitation

2 - 28 avril 2008
11h30 - 21h30

Vidéodanse 2008 se consacrera à mettre en lumière les influences réciproques entre les arts plastiques et la danse. Des Ballets russes de Diaghilev qui fit appel à Picasso, Chirico, Rouault…, des représentants de l'avant-garde russe ou des surréalistes, du Cabaret Voltaire au Bauhaus, des multiples collaborations de Bob Rauschenberg avec Merce Cunningham et Trisha Brown, ou de la Judson Church à Yves Klein, puis des expériences du Body Art et de la performance à celles d'artistes comme La Ribot, Alain Buffard, Claudia Triozzi ou Maria Donata d'Urso qui se placent à la croisée des genres – similitudes, frictions, mouvements conjoints et interactions entre ces deux champs de l'art seront les thématiques développées dans l'édition 2008 de la manifestation.

Une trentaine de vidéos d'artistes et de documentaires sur des plasticiens provenant des collections du Centre Pompidou accompagneront les 150 films de danse contemporaine présentés dans le programme.

Informations :
http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/Prochainement/DD8C62E76261C7D4C12573D700370C2A?OpenDocument&sessionM=2.4.2&L=1

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2015 - Tous droits réservés