Wednesday, April 2, 2008
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02
April 2008
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  Exposition "Mouvement MADI International, Buenos Aires 1946-Paris 2008"
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
du 17 janvier au 2 avril 2008
du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le mercredi 16 janvier à 18h30 en présence des artistes

Commissaires Jean Branchet et Anne Husson
Exposition co-organisée avec Orion Centre d'Art Géométrique MADI
Catalogue : 15 euros

Dans l'effervescence de l'après-guerre, les mouvements artistiques étaient nombreux. Le Mouvement MADI, créé par Carmelo Arden Quin en 1946 à Buenos Aires, se situait dans la sphère de l'art géométrique avec un apport primordial consistant dans la recherche de la polygonalité de l'oeuvre, le rejet de la forme traditionnelle qui enferme systématiquement le tableau dans le rectangle d'un « cadre ». A ce principe fondamental de polygonalité, il convient d'ajouter ceux de ludicité, d'inventivité, de liberté dans le choix des matériaux, des techniques, tout en restant dans le domaine de la géométrie et des aplats de couleurs.

Des artistes décrivent la poésie du monde, d'autres ses drames, certains peignent la réalité. Ils sont gestuels ou formalistes. Ils veulent apporter un message au monde, avoir une action dans le domaine social ou politique... Les artistes MADI veulent tout simplement créer une oeuvre pure, ne signifiant rien, n'ayant aucun message à délivrer, une oeuvre qui n'existe que par elle-même, qui soit le résultat du « Jeu majeur » de la créativité et de la sensibilité comme toute musique détachée d'une description.
Jean Branchet, co-commissaire de l'exposition
(extrait du catalogue, novembre 2007)

Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets...
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
- cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. -
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite..."
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

15ème Festival Exit 2008
Location:
Maison des Arts et de la Culture de Créteil
Place Salvador Allende
94000 Créteil
M° Créteil - Prefecture
France
Phone : +33 (0)1 45 13 19 19
Mail : mac@maccreteil.com
Internet Site : www.maccreteil.com
Description:
du 28 mars au 6 avril

Du 28 mars au 6 avril, à la faveur du 15e festival Exit, la Maison des Arts de Créteil accueille un riche ensemble de propositions artistiques ultra-contemporaines.

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

12e Pavillon des Arts et du Design
Location:
Jardin des Tuileries
234, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Description:
Esplanade des Feuillants

Mercredi 2 avril au Dimanche 6 avril 2008

Horaires : tous les jours de 11h à 20h
Nocturnes : jeudi 3 et vendredi 4 avril 2008 jusqu'à 22h
Entrée : 15 euros / gratuit pour les enfants de moins de 15 ans et pour les étudiants sur présentation de leur carte en cours de validité.

http://www.pad-paris.com

Nombre d'exposants : 80
Surface d'exposition : 4 750 m2

Organisation : SOC (Société d'Organisation Culturelle) www.socexpo.fr et www.pad-paris.com

Relations avec la presse :
Heymann, Renoult Associées
www.heymann-renoult.com

Raffinement et élégance, le PAD est le symbole représentatif de ce goût français, qui prône la juxtaposition et le mélange des genres, et qui aujourd'hui est reconnu internationalement.

Le salon est une démonstration d'un éclectisme qui sait brillamment manier les styles et les décors.
A chaque édition du PAD, les exposants rivalisent d'inventivité, de goût et de talent pour proposer un univers unique et somptueux sur leur stand.

Le PAD se transforme ainsi en un vaste décor du chic et du bon goût, infinie mosaïque composée de talents multiples venus des quatre coins du monde.

Créé en 1997 par deux marchands, Stéphane Custot et Patrick Perrin, événement majeur et référence confirmée de la scène internationale et parisienne, le PAD (Pavillon des Arts et du Design) rassemble les plus grands marchands au monde d'Art décoratif et moderne du XXème siècle et XXIème siècle.

Galerie Afrique, Applicat-Prazan, Galerie Aittouares, Galerie Arcanes, Galerie 146 Autegarden-Rapin, Galerie Avant-Scène, ADB-David Bellanger, Galerie Dominique Bert, Nicla Boncompagni, Bernard Bouisset, Alb Antiquités-Antoine Broccardo, Atelier Brugier-Louis Cane, Antoine Camus, Carpenters Workshop Gallery, Casati Gallery, Galerie de Casson, Cat-Berro Galerie, Jean-François Chabolle, Chahan Gallery, Chart Gallery, Galerie Chastel-Maréchal, Massimo Cirulli, Galleria Rossella Colombari, Sylvie Corbelin Paris, Galerie David Corcos, Galerie Jean-Louis Danant, Galerie Dansk Møbelkunst, Darga & Lansberg Galerie, Domicile Fixe, Galerie Downtown F. Laffanour, Galerie D-Room, Galerie Flak, Francine Joaillerie, Froissart-Lemaire, Galerie Yves Gastou, David Gill Galleries, Pierre-Marie Giraud, Galerie A. et P. Heim et J-M. Lelouch, Galerie Antoine Helwaser, Galerie Hopkins-Custot, HP Le Studio, Galerie Italienne, Jeanniard et Rivière, JGM Galerie, Jousse Entreprise, Jacques Lacoste, Franck Laigneau, Vincent Lecuyer, Jean-Marc Lelouch, Amandine Lesaffre, Galerie Françoise Livinec, Alain Marcelpoil, Galerie Martel-Greiner, Galerie Mathivet, Thierry Mercier, Galerie Le Minotaure, Galerie Des Modernes, Galerie Moulins, Mathieu Néouze, Nilufar Gallery, Galerie Jean-Pierre Orinel, Galerie Parisienne, Pegaso S.A.S, Galerie Plaisance, Galerie Hélène Porée, Eric Pouillot, Galerie Matthieu Richard, Clara Scremini Gallery, Sebastian + Barquet, Galerie Tamenaga, Galerie Patrice Trigano, Isabelle Turquin, Univers du Bronze, Galerie Sabine Vazieux, Galerie Vedovi, Galerie Olivier Watelet, Marie Watteau, Galerie Zlotowski.

Invité d'honneur du PAD 2008:
La Manufacture nationale de Sèvres.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-17:00] Vernissage presse de la foire Art Paris Art Fair 2008
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Exposition ouverte du 03 au 07 avril 2008
Après-midi professionnelle et vernissage : le 2 avril, de 15h à 23h
Ouverture au public : du 3 au 6 avril 2008, de 11h à 21h et lundi 7 avril 2008, de 11h à 18h

Du 3 au 7 avril, artparis fête sa 10ème édition au Grand Palais et accueille 115 galeries particulièrement dynamiques et représentatives du marché international d'art moderne et contemporain.

Avec un renouvellement de 95% des galeries en 9 ans, 40% de participants étrangers et un nouveau secteur dédié à la photographie contemporaine, artparis est devenu l'un des rendez-vous incontournable de la scène artistique européenne.

A l'occasion de sa 10ème édition, artparis propose une exposition thématique, spécialement dédiée aux artistes emblématiques et émergents du monde arabe.

Synthèse entre Occident et Orient, l'art contemporain de cette région, encore trop peu connu, y apparaît à travers la grande diversité de styles qui le caractérise. Confrontation entre de multiples regards, à la confluence de l'Afrique, de l'Asie et de l'Europe, cette exposition riche d'influences est organisée avec le concours de Brahim Alaoui, commissaire d'exposition et historien d'art.

Cette invitation au dialogue entre les différentes approches artistiques fait écho à artparis-AbuDhabi dont la première édition, en novembre dernier, a été couronnée de succès : plus de 9 000 visiteurs et collectionneurs sont venus plébisciter cette rencontre interculturelle et dont la seconde édition se déroulera du 17 au 21 novembre à l'Emirates Palace.

Artparis 08 accueille :

1900-2000 (Paris, France) / Acte2 (Paris, France) / Arnoux (Paris, France) / Artiscope (Bruxelles, Belgique) / Ayyam (Damas, Syrie) / Alessandro Bagnai (Florence, Italie) / Baudoin Lebon (Paris, France) / Albert Benamou (Paris, France) / Claude Bernard (Paris, France) / Berthet Aittouarès (Paris, France) / Brimaud (Paris, France) / Jean Brolly (Paris, France) / Remy Bucciali (Colmar, France) / Denise Cadé (New-York, Etats Unis) / Camera Obscura (Paris, France) / Massimo Carasi (Milan, Italie) / Louis Carré & Cie (Paris, France) / Bernard Ceysson (St Etienne, France) / Philippe Chaume (Paris, France) / Chinese Contemporary LTD (Londres, Grande Bretagne) / Darga & Lansberg (Paris, France) / Di Meo (Paris, France) / Die Galerie (Francfort sur Main, Allemagne) / Dina Vierny (Paris, France) / François Ditesheim (Neuchâtel, Suisse) / Patricia Dorfmann (Paris, France) / Raymond Dreyfus (Paris, France) / Eric Dupont (Paris, France) / El Marsa (El Marsa, Tunisie) / Emotion (Paris, France) / Erdesz & Maklary Fine arts (Budapest, Hongrie) / Editions Fanal (Bâle, Suisse) / Flatand (Utrecht, Pays Bas) / Forni (Bologne, Italie) / Forsblom (Helsinki, Finlande) / Pascal Gabert (Paris, France) / Christophe Gaillard (Paris, France) / Nathalie Gaillard (Paris, France) / Claire Gastaud (Clermont-Ferrand, France) / GKM Siwert Bergstrom (Malmo, Suède) / Laurent Godin (Paris, France) / Gomez Turu (Barcelone, Espagne) / Hafenrichter & Flügel (Nüremberg, Allemagne) / Haim Chainin Fine Arts (New-York, Etats Unis) / Thessa Herold (Paris, France) / Ernst Hilger (Vienne, Autriche) / Hup (Amsterdam, Pays Bas) / Ghislaine Hussenot (Paris, France) / Catherine Issert (Saint-Paul, France) / JGM (Paris, France) / l'Instant (Paris, France) / Johyun (Busan, Corée) / La Navire (Brest, France) / Lahumière (Paris, France) / Larock Granoff (Paris, France) / Lases (Paris, France) / LC (Paris, France) / Alain le Gaillard (Paris, France) / Lelong (Paris, France) / Thomas Levy (Hambourg, Allemagne) / Eric Linard (La Garde Adhemar, France) / M+B (Los Angeles, Etats Unis) / Constance de Malleray (Paris, France) / Mario Mauroner Contemporary (Vienne, Autriche) / Maruani & Noirhomme (Bruxelles, Belgique) / Marion Meyer (Paris, France) / Meyer Zafra (Paris, France) / Lelia Mordoch (Paris, France) / Morone Di Planart (Milan, Italie) / Charlotte Moser (Genève, Suisse) / Rabouan Moussion (Paris, France) / Georg Nothelfer (Berlin, Allemagne) / Nathalie Obadia (Paris, France) / Obsis (Gennevilliers, France) / Oniris (Rennes, France) / Orel Art (Paris, France) / Frank Pages Art (Baden-Baden, Allemagne) / Paris Bejing Photo (Bejing, Chine) / Pasnic (Paris, France) / Françoise Paviot (Paris, France) / Gilles Peyroulet (Paris, France) / Guy Pieters (Knokke-Heist, Belgique) / Poggiali E Forconi (Florence, Italie) / Protée (Paris, France) / Catherine Putman (Paris, France) / Repetto (Acqui Terme, Italie) / Pascal Retelet (Monaco, Monaco) / Jean-Pierre Ritsch-Fisch (Strasbourg, France) / Rive Gauche (Paris, France) / RX (Paris, France) / San Carlo (Milan, Italie) / Sapone (Nice, France) / Sophie Scheidecker Fine Art (New York, Etats Unis) / Mimmo Scognamiglio Artecontemporanea (Naples, Italie) / Eric Seydoux (Paris, France) / Silk Road (Téhéran, Iran) / André Simoens (Knokke, Belgique) / Sollertis (Toulouse, France) / Michel Soskine INC (Madrid, Italie) / Laurent Strouk (Paris, France) / Vanessa Suchar (Londres, Grande Bretagne) / Tanit (Münich, Allemagne) / Daniel Templon (Paris, France) / Toninelli Art Moderne (Monaco, Monaco) / Toxic (Luxembourg, Luxembourg) / Hélène Trintignan (Montpellier, France) / Patrice Trigano (Paris, France) / Vidal Saint Phalle (Paris, France) / Visconti Fine Art (Ljubljana, Slovénie) / LWS-Lucie Weil Seligmann (Paris, France) / Esther Woerdehoff (Paris, France) / Xin Dong Cheng (Pékin, Chine) / Les Yeux Fertiles (Paris, France) / Sonia Zannettacci (Genève, Suisse) / Ziegler (Zürich, Suisse)

http://www.artparis.fr

15:00
16:00
17:00  
18:00 [18:00] Inauguration du nouvel espace permanent « Hydrogène »
Location:
Palais de la Découverte
avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 56 43 20 20
Internet Site : www.palais-decouverte.fr
Description:
dans le cadre de la semaine du développement durable

[18:00-23:00] Vernissage de la foire Art Paris Art Fair 2008
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Exposition ouverte du 03 au 07 avril 2008
Après-midi professionnelle et vernissage : le 2 avril, de 15h à 23h
Ouverture au public : du 3 au 6 avril 2008, de 11h à 21h et lundi 7 avril 2008, de 11h à 18h

Du 3 au 7 avril, artparis fête sa 10ème édition au Grand Palais et accueille 115 galeries particulièrement dynamiques et représentatives du marché international d'art moderne et contemporain.

Avec un renouvellement de 95% des galeries en 9 ans, 40% de participants étrangers et un nouveau secteur dédié à la photographie contemporaine, artparis est devenu l'un des rendez-vous incontournable de la scène artistique européenne.

A l'occasion de sa 10ème édition, artparis propose une exposition thématique, spécialement dédiée aux artistes emblématiques et émergents du monde arabe.

Synthèse entre Occident et Orient, l'art contemporain de cette région, encore trop peu connu, y apparaît à travers la grande diversité de styles qui le caractérise. Confrontation entre de multiples regards, à la confluence de l'Afrique, de l'Asie et de l'Europe, cette exposition riche d'influences est organisée avec le concours de Brahim Alaoui, commissaire d'exposition et historien d'art.

Cette invitation au dialogue entre les différentes approches artistiques fait écho à artparis-AbuDhabi dont la première édition, en novembre dernier, a été couronnée de succès : plus de 9 000 visiteurs et collectionneurs sont venus plébisciter cette rencontre interculturelle et dont la seconde édition se déroulera du 17 au 21 novembre à l'Emirates Palace.

Artparis 08 accueille :

1900-2000 (Paris, France) / Acte2 (Paris, France) / Arnoux (Paris, France) / Artiscope (Bruxelles, Belgique) / Ayyam (Damas, Syrie) / Alessandro Bagnai (Florence, Italie) / Baudoin Lebon (Paris, France) / Albert Benamou (Paris, France) / Claude Bernard (Paris, France) / Berthet Aittouarès (Paris, France) / Brimaud (Paris, France) / Jean Brolly (Paris, France) / Remy Bucciali (Colmar, France) / Denise Cadé (New-York, Etats Unis) / Camera Obscura (Paris, France) / Massimo Carasi (Milan, Italie) / Louis Carré & Cie (Paris, France) / Bernard Ceysson (St Etienne, France) / Philippe Chaume (Paris, France) / Chinese Contemporary LTD (Londres, Grande Bretagne) / Darga & Lansberg (Paris, France) / Di Meo (Paris, France) / Die Galerie (Francfort sur Main, Allemagne) / Dina Vierny (Paris, France) / François Ditesheim (Neuchâtel, Suisse) / Patricia Dorfmann (Paris, France) / Raymond Dreyfus (Paris, France) / Eric Dupont (Paris, France) / El Marsa (El Marsa, Tunisie) / Emotion (Paris, France) / Erdesz & Maklary Fine arts (Budapest, Hongrie) / Editions Fanal (Bâle, Suisse) / Flatand (Utrecht, Pays Bas) / Forni (Bologne, Italie) / Forsblom (Helsinki, Finlande) / Pascal Gabert (Paris, France) / Christophe Gaillard (Paris, France) / Nathalie Gaillard (Paris, France) / Claire Gastaud (Clermont-Ferrand, France) / GKM Siwert Bergstrom (Malmo, Suède) / Laurent Godin (Paris, France) / Gomez Turu (Barcelone, Espagne) / Hafenrichter & Flügel (Nüremberg, Allemagne) / Haim Chainin Fine Arts (New-York, Etats Unis) / Thessa Herold (Paris, France) / Ernst Hilger (Vienne, Autriche) / Hup (Amsterdam, Pays Bas) / Ghislaine Hussenot (Paris, France) / Catherine Issert (Saint-Paul, France) / JGM (Paris, France) / l'Instant (Paris, France) / Johyun (Busan, Corée) / La Navire (Brest, France) / Lahumière (Paris, France) / Larock Granoff (Paris, France) / Lases (Paris, France) / LC (Paris, France) / Alain le Gaillard (Paris, France) / Lelong (Paris, France) / Thomas Levy (Hambourg, Allemagne) / Eric Linard (La Garde Adhemar, France) / M+B (Los Angeles, Etats Unis) / Constance de Malleray (Paris, France) / Mario Mauroner Contemporary (Vienne, Autriche) / Maruani & Noirhomme (Bruxelles, Belgique) / Marion Meyer (Paris, France) / Meyer Zafra (Paris, France) / Lelia Mordoch (Paris, France) / Morone Di Planart (Milan, Italie) / Charlotte Moser (Genève, Suisse) / Rabouan Moussion (Paris, France) / Georg Nothelfer (Berlin, Allemagne) / Nathalie Obadia (Paris, France) / Obsis (Gennevilliers, France) / Oniris (Rennes, France) / Orel Art (Paris, France) / Frank Pages Art (Baden-Baden, Allemagne) / Paris Bejing Photo (Bejing, Chine) / Pasnic (Paris, France) / Françoise Paviot (Paris, France) / Gilles Peyroulet (Paris, France) / Guy Pieters (Knokke-Heist, Belgique) / Poggiali E Forconi (Florence, Italie) / Protée (Paris, France) / Catherine Putman (Paris, France) / Repetto (Acqui Terme, Italie) / Pascal Retelet (Monaco, Monaco) / Jean-Pierre Ritsch-Fisch (Strasbourg, France) / Rive Gauche (Paris, France) / RX (Paris, France) / San Carlo (Milan, Italie) / Sapone (Nice, France) / Sophie Scheidecker Fine Art (New York, Etats Unis) / Mimmo Scognamiglio Artecontemporanea (Naples, Italie) / Eric Seydoux (Paris, France) / Silk Road (Téhéran, Iran) / André Simoens (Knokke, Belgique) / Sollertis (Toulouse, France) / Michel Soskine INC (Madrid, Italie) / Laurent Strouk (Paris, France) / Vanessa Suchar (Londres, Grande Bretagne) / Tanit (Münich, Allemagne) / Daniel Templon (Paris, France) / Toninelli Art Moderne (Monaco, Monaco) / Toxic (Luxembourg, Luxembourg) / Hélène Trintignan (Montpellier, France) / Patrice Trigano (Paris, France) / Vidal Saint Phalle (Paris, France) / Visconti Fine Art (Ljubljana, Slovénie) / LWS-Lucie Weil Seligmann (Paris, France) / Esther Woerdehoff (Paris, France) / Xin Dong Cheng (Pékin, Chine) / Les Yeux Fertiles (Paris, France) / Sonia Zannettacci (Genève, Suisse) / Ziegler (Zürich, Suisse)

http://www.artparis.fr

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Art Présent
Location:
Galerie Art Présent
79, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 27 80 25
Fax : +33 (0)1 42 78 03 07
Mail : info@galerieartpresent.com
Internet Site : www.galerieartpresent.com
Description:
DU 29 MARS AU 11 AVRIL 2008

Peintures
- Aliona Tchernaïa
- Nicole Puyo
- Boris Shapiro
- Ciza
- Carles Galindo
- Michel Goudet
- Chantal Guglielmone
- Lilian Perlier
- Marie-José Trompat
- Françoise Zerroug

Sculptures
- Antoinette Deley
- Didier Figent
- Saskia Egg-Krings

[18:30-20:00] Cocktail d'ouverture du Festival du Cinéma Indépendant du Continent Américain
Location:
Mairie du 5ème arrondissement
21, place du Panthéon
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 75 05
Internet Site : www.mairie5.paris.fr
Description:
Ce festival aura lieu du 2 au 15 avril au Studio Galande. 5 documentaires et 5 fictions seront en compétition:

Documentaires
Crude Impact, James Jandak Wood, USA
Désobéir, Patricio Henriquez, Canada
Disparaître, Luc Côté, Canada
María Magdalena, Eduardo Lamora, Cuba
Naná Vasconcelos, Paschoal Samora, Brésil


Fictions
A través de tus ojos, Rodrigo Furth, Argentine El Gauchito Gil, Tomás Larrinaga & Ricardo Becher, Argentine Hamilton, Mathew Porterfield, USA Morirse en domingo, Daniel Gruener, Méxique The Brother in Boston, Eva Benedikt, USA

Et 2 films seront montrés hors compétition en avant-première:
film d'ouverture: Put Lubenica (Passeur d'espoir), Branko Schmidt - Croatie, 3 prix (Dubrovnik International Film Festival et Pula Film
Festival)
film de clôture: Partes Usadas, Aaron Fernandez Lesur - Mexique, 1er film, 2 prix (Guadalajara et la Havana)

Contact: anissa@fcia.fr
Anissa
Responsable communication du F.C.I.C.A.


[19:00-21:00] Vernissage de Roger Leleu "cet étrange féminin"
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
du 2 avril au 3 mai
Vernissage mercredi 2 avril à partir de 19h

Vernissage de Roger Leleu "cet étrange féminin"

[19:30-21:30] Prix des Jeunes Entreprises Innovantes 2008
Location:
Maison du Barreau
Hôtel de Harlay
2-4, rue de Harlay
75001 Paris
M° Pont Neuf, Cité
France
Phone : +33 (0)1 44 32 49 06
Fax : +33 (0)1 44 32 49 98
Internet Site : www.la-maison-du-barreau.abcsalles.com
Description:
Prix annuel des jeunes entreprises innovantes organisé par l'Usine Nouvelle



[20:30-21:30] Dédicace de Matt Pokora
Location:
Virgin Megastore Champs-Elysées
52/60, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 49 53 50 00
Fax : +33 (0)1 49 53 50 41
Internet Site : www.virginmegastore.fr/mon_virgin_megastore_1000.html?magasin=18
Description:
M. Pokora, originaire de Strasbourg et ancien membre du groupe de R'n'B Mic Unity, se fait connaître du grand public en 2003 en gagnant la finale de l'émission télé réalité Popstar. Il forme ainsi le groupe Linkup aux côtés des deux autres gagnants (Lionel et Otis). M. Pokora entame par la suite une carrière solo en s'entourant de prodcuteurs R'n'B et Hip Hop de renommé. Il sort donc son premier album solo en 2005 qui remporte un succès mérité auprès du public et se voit certifié disque de platine.
2006 est également une année importante car M. Pokora est invité pour un featuring avec Ricky Martin sur le single intitulé It's Alright. Il entame ensuite une tournée de plus de trente dates, le Player Tour, couronné par un concert sold out à Bercy. Le DVD Player Tour Live et le livre de photos Et je me souviens retracent les moments forts de cette tournée.
Après plusieurs mois de collaboration avec l'équipe de Timbaland, le futur album de M. Pokora, intitulé MP3, sortira le 25 mars 2008. Il sera composé de 14 morceaux dont 12 en anglais. Le premier extrait s'intitule Dangerous, et a été présenté en avant-première lors de la cérémonie des NRJ Music Awards 2008.

MP3, M. Pokora (EMI)




[21:30] Vernissage à la galerie Francane
Location:
Internet
Internet
Internet
Internet
Description:
galerie Francane - Marketing Island 63, 46, 27 - Second Life

La galerie Francane vous propose de venir admirer les oeuvres de Jil DAGOSTINO, Utopia2007 PLANER et WILLY89 wycliffe pour la photographie, de David DUCASSE pour ses sculptures miniatures et de Blade STAROSTIN pour ses sculptures figuratives à l'occasion d'un vernissage organisé ce Mercredi 2 avril 2008 à partir de 21h00 à la galerie FRANCANE

Les artistes présents toute la soirée vous proposent d'échanger avec vous sur les questions humanitaires ayant traits avec l'actualité. Ainsi la cause Tibétaine et la guerre en Irak seront les deux thèmes abordés lors de ces discussions qui ont concouru à la réalisation d'une sculpture et d'une exposition de photographies.





[22:30-23:30] Nuit avec le label DRUMPOET COMMUNITY - OB TSUGI
Location:
Rex Club
5, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 42 36 10 96
Mobile : +33 (0)6 87 42 85 73
Fax : +33 (0)1 42 36 55 72
Mail : infos@rexclub.com
Internet Site : www.rexclub.com
Description:
L'auteur du très remarqué remix de Jamie Lloyd "May I?" (présent sur la compilation de Jennifer Cardini Feeling Strange et sur le sampler de Tsugi 6), à savoir Quarion, sera ce soir à Paris pour un live inédit. Il est accompagné d'Alex Dallas, Soultourist et Lexx soit les meilleurs activistes du label house suisse Drumpoet Community:

Le line up:
22H30-00H00 LEXX
00H00-01H00 QUARION
01H00-02H30 SOULTOURIST
02H30-04H30 ALEX DALLAS

OPEN BAR STRICTLY CONFIDENTIAL DE 22H30 A 23H30

LA GUEST LIST POUR Y ACCÉDER : TSUGI@TSUGI.FR

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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