Saturday, April 12, 2008
Public Access


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Category: All

12
April 2008
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  Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Grand Marché d'Art Contemporain de La Défense
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
Parvis de la Défense - Entre le CNIT et la Grande Arche - M° et RER La Défense Grande Arche

8 au 12 Avril 2008

DESCRIPTIF
C'est sous un chapiteau, au pied des buildings, face à la Grande Arche que se tiendra cet évènement dédié à l'Art Contemporain.
150 artistes : peintres, sculpteurs, graveurs, photographes...vont exposer pour la première fois sur le Parvis de la Défense.
Tous ces artistes, présents sur leur stand, seront à l'écoute des visiteurs pour répondre à leur curiosité, échanger leurs points de vue, initier les néophytes et peut-être même susciter des vocations.

THEME SUGGERE AUX ARTISTES
Arcs et Arches

TARIF ENTREE
7 EUROS

HORAIRES
Tous les jours de 11h à 19h

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Si vous souhaitez recevoir une invitation pour ce salon vous pouvez désormais l'imprimer directement en vous rendant sur le site internet :
http://www.joel-garcia-organisation.fr

Salon du Dessin 2008
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Ouvert du mercredi 9 avril au dimanche 13 avril, de 12h à 21h
Nocturne le jeudi 10 avril jusqu'à 22h

Prix d'entrée : 12 euros (catalogue inclus) 6 euros uniquement Etudiants sur présentation de carte et moins de 18 ans.

http://www.salondudessin.com

Le Salon du dessin réunit depuis 17 ans, conservateurs, collectionneurs et amateurs de dessins à Paris au début du printemps. Cette manifestation unique est reconnue comme étant l'événement le plus important dans le monde du dessin de collection.

De nombreux marchands réservent pour cette occasion la première exposition de leurs plus belles et récentes découvertes. C'est aussi un lieu d'échanges intellectuels : un colloque, qui a cette fois pour thème le « dessin de sculpteurs », réunira, comme lors des années passées, les plus grands spécialistes qui répondront aux questions du public.

Cette année, pour la première fois, le Salon du Dessin offre la possibilité à chaque exposant de présenter un dessin anonyme sur un trente septième stand. L'idée est de montrer que l'histoire de l'art n'étant pas une science exacte, les professionnels cherchent et aiment certains des dessins qu'ils possèdent, sans parvenir toujours à y donner une attribution. Bien sûr, ces dessins seront à vendre et peut-être les visiteurs feront-ils des trouvailles et auront-ils des idées à soumettre aux exposants. Ce projet, parti d'une réflexion de Pierre Rosenberg dans l'introduction du 2ème volume du colloque, a plu immédiatement par son originalité et son interactivité entre les visiteurs et les exposants.

Colloque international au Palais Brongniart - Mercredi 9 et jeudi 10 avril 2008 à partir de 14h30 :
Le Salon du Dessin organise pour la troisième fois un colloque sur le thème du "Dessin Sculpteur", sur les lieux même du salon. Un comité scientifique indépendant, présidé par Pierre Rosenberg, directeur honoraire du musée du Louvre, en a choisi les intervenants. M. Guilhem Scherf, conservateur au département des sculptures du Musée du Louvre, en assure la publication et le commissariat général.

Le Salon du Dessin s'inscrit également dans le cadre de la « Semaine du Dessin » événement aussi capitale, pour les passionnés d'arts graphiques, que les nuits blanches pour les fous d'art contemporain, ou que les journées du patrimoine pour les amateurs d'architecture. Pendant cette semaine, les musées et collections publiques rivalisent d'expositions et d'accrochages temporaires pour faire de ces quelques jours une fête de l'oeil et de l'esprit.

Salon du Dessin 2008

Slick dessin
Location:
JTM gallery
40, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 60
Fax : +33 (0)1 47 03 09 60
Mail : contact@jtmgallery.com
Internet Site : www.jtmgallery.com
Description:
Slick dessin

Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets...
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
- cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. -
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite..."
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie François 1er

9 octobre 2007 > 13 avril 2008
mardi-samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, fermé lundi et jours fériés

entrée 5€ / tarif réduit 3,5€

Un personnage, un acte, une mémoire. Immenses, ardents, combatifs, les héros, depuis l'Antiquité et jusqu'à aujourd'hui, vivent essentiellement dans l'imaginaire des peuples. Modèles pour l'avenir mais aussi miroirs de notre passé, ils ont, au cours des siècles, changé d'étoffe et de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star.
L'exposition Héros, d'Achille à Zidane propose un parcours dans l'imaginaire occidental.

Qu'y a-t-il de commun entre Superman, l'homme d'acier et Roland, le preux médiéval ? Entre le résistant Jean Moulin et Achille, légendaire combattant de la guerre de Troie ? Rien, sinon une volonté, un engagement physique total,
une action à la fois violente et miraculeuse, destinée à sauver une communauté en péril. L'héroïsation, par la publicité d'exploits réels ou fictifs, est néanmoins nécessaire. Elle isole les héros, les grandit, puis nourrit le culte dont ils sont l'objet, et fait résonner - plus ou moins longtemps - leurs noms dans les mémoires.

Comme le rappelle André Malraux :« Il n'y a pas de héros sans auditoire » (L'Espoir, 1937). Ainsi tout héros est-il le produit d'un discours : c'est en suivant ce fil rouge que l'exposition explore l'imaginaire occidental. Le terme de héros est aujourd'hui galvaudé et polysémique et les héros sont multiples : certains sont uniques et vénérés secrètement, d'autres sont célèbres et connus de tous, et leurs noms s'inscrivent dans des panthéons parfois fugaces. Si le poète construisait les héros anciens, l'historien les démocratise afin qu'ils incarnent toute la nation, avant que les professionnels des médias (journalistes, cinéastes, publicistes, créateurs de jeux) ne mondialisent aujourd'hui des personnages devenus composites.
Les figures choisies illustrent la fabrique héroïque, son cheminement, ses vecteurs, ses éclipses et ses invariants. Achille, Héraclès, Thésée, saint Martin, Roland, Lancelot, Condé, Napoléon, Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Jean Moulin, De Gaulle, Lucie Aubrac,
Che Guevara, Jimi Hendrix, James Bond, Superman, Zidane, voici quelques êtres exceptionnels magnifiés par la parole, le texte et l'image.
Les collections de la BnF permettent d'illustrer les différents vecteurs d'héroïsation et la variété de leurs supports : vases antiques, sculptures, monnaies, manuscrits, incunables, livres, estampes, jeux de cartes, imagerie populaire, photographies, affiches, presse, musique, films, objets dérivés, jeux vidéo, etc. Ouverte avec la figure de Gilgamesh, roi-héros de la première épopée connue, l'exposition comprend trois parties : la première consacrée au héros aristocratique, produit de la culture occidentale des élites, de l'Antiquité au siècle des Lumières ; la seconde au héros national et à sa construction en France à partir de la Révolution et jusqu'à la Libération ; la dernière à l'éclatement, depuis 1945, du modèle en neuf familles héroïques dans un univers mondialisé.

Des pièces prestigieuses ou étonnantes
Parmi les pièces les plus prestigieuses ou étonnantes, le visiteur pourra admirer, au sein du parcours : deux amphores en céramique attique à figures noires montrant, l'une le combat d'Héraclès contre Géryon, la seconde celui de Thésée terrassant le Minotaure, un médaillon d'or (nikètèrion) du Trésor de Tarse, frappé de la tête d'Héraclès coiffée de la léonté, avec les traits d'Alexandre le Grand, un lécythe avec Achille traînant le corps d'Hector (musée du Louvre), des manuscrits médiévaux enluminés (Chroniques françaises, Renaut de Montauban, Lancelot du Lac), dont un manuscrit persan sur la vie légendaire d'Eskandar (Alexandre).
Un incunable sur vélin de 1496 est consacré à La Vie et Miracles de Mgr sainct Martin.
Deux monumentales gravures des Batailles d'Alexandre d'après les tableaux de Charles Le Brun célèbrent la gloire de Louis XIV, la pompe funèbre du Grand Condé.
Parmi les pièces remarquables de l'exposition figurent aussi des dessins de Jacques-Louis David, des estampes et gazettes révolutionnaires (Serment du Jeu de Paume, Mort de Bara, Passage du pont d'Arcole), un manuscrit autographe du texte de l'Hymne des Marseillois par Rouget de Lisle, une scène légendaire de Napoléon saluant un grognard reproduite en papier peint, des caricatures, le Retour de Russie de Géricault,
des planches des Désastres de la guerre de Goya, les Notes prises sur place par Victor Hugo lors des funérailles de l'empereur en 1840, des ouvrages de Michelet, Lavisse, des manuels scolaires, des bons points, des objets du culte johannique, une affiche de Grasset pour Sarah Bernhardt dans le rôle de Jeanne d'Arc. Un tableau allégorique de Meissonier sur le Siège de Paris (1870- 1871) est prêté par le musée d'Orsay.
Pour les périodes plus récentes, un éclairage particulier s'attache à la mutation de la posture du soldat, du héros partant à l'assaut, au poilu dans la boue des tranchées, ainsi qu'à la concurrence des héros dans l'entre-deux-guerres.
Les manuscrits de Vol de nuit de Saint-Exupéry et de Premier Combat de Jean Moulin, ainsi que le discours de Malraux pour le transfert des cendres de Moulin au Panthéon, les dernières lettres de Joseph Epstein (colonel Gilles) à sa femme et son fils (collection Georges Duffau) sont des illustrations emblématiques du héros combattant et du résistant. Les héros multiples d'aujourd'hui sont appréhendés à travers des médias divers : affiches, photographies, journaux, BD, albums d'images à coller, jeux vidéo, tableaux, livres, disques, jouets...
Odile Faliu

Exposition "Héros, d'Achille à Zidane"
Le tournoi de Sorelois. Lancelot du Lac. France, XVe siècle © BnF/Dép. Manuscrits

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

2ème Salon du Dessin contemporain "Paris Capitale du dessin"
Description:
4, rue du Général Foy - 75008 Paris - M° Saint-Augustin

du 10 au 14 avril 2008

http://www.salondudessincontemporain.com

Sur le même principe que l'an dernier, le salon se tiendra dans un immeuble en plein Paris. Cinquante-cinq galeries de tout premier plan, françaises et étrangères (Allemagne, Belgique, Canada, Etats-Unis, Pays-Bas et Suisse), investissent un immeuble parisien de quatre niveaux, sur 2000 m2, pour un salon international entièrement dédié au dessin moderne et contemporain, avec des oeuvres datées de 1948 à aujourd'hui.

Médium à part entière, même s'il recouvre des formes plus libres que le dessin classique, le dessin moderne et contemporain, dans sa spontanéité, et parfois sa démesure, s'inscrit avec force dans l'époque actuelle.
Particulièrement convivial par sa configuration "en appartements" et par le nombre de ses participants, le Salon du dessin contemporain favorise la présentation d'oeuvres encore peu proposées aux collectionneurs dans les salons traditionnels.

Au même moment plusieurs institutions, musées ou fondations d'art comme le Centre Pompidou, le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, la Fondation d'entreprise Ricard, la Halle Saint-Pierre, la Fondation Jean Rustin ou le centre Wallonie Buxelles... proposent en avril des expositions de dessins. Créé à l'initiative du Salon du dessin contemporain, le label "Paris Capitale du dessin" fédérera toutes ces expositions.

A nouvel espace, nouvelle configuration : une attention toute particulière sera ainsi portée cette année à la fluidité de circulation d'un étage à l'autre. De plus, chaque galerie présentera un artiste en one-man show sur au moins un tiers de son stand, tandis que plusieurs artistes interviendront directement sur les murs de l'immeuble.

Enfin, présentés en marge des galeries exposantes, les dessins de la collection Claudine et Jean-Marc Salomon seront à l'honneur de cette deuxième édition.

Le Salon du dessin contemporain est organisé par Mazarine-29 :
Christine Phal, Présidente ; Laurent Boudier, Directeur artistique ; Jean-Yves Mesguich, Délégué général ; Bernard Point, Secrétaire.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Vernissage de Jim Dine "Pinocchio"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
12 avril - 28 mai 2008
Vernissage samedi 12 avril de 12h à 20h

Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Daniel Templon, Jim Dine investit les deux espaces avec une exposition spectaculaire autour de Pinocchio. La galerie principale proposera d'imposantes œuvres en bois sculpté et peint, versions monumentales de la délicate marionnette. L'impasse Beaubourg sera consacrée à des gravures colorées, théâtrales, reprenant les différents épisodes des aventures de Pinocchio.

Depuis les années 1960, Jim Dine développe une iconographie propre, faite de cœurs, Vénus, outils ou robes de chambre. Depuis deux ans, ce langage s'est enrichi de la figure de Pinocchio. Ce nouveau thème a fait l'objet d'innombrables variations : grands totems en bois, miniatures en bronze, portraits au fusain, lithographies démesurées.

Enfant, Jim Dine s'est reconnu dans le personnage de Pinocchio, marionnette désobéissante et menteuse devenue un petit garçon sage et affectueux. Loin de l'enchantement du dessin animé de Walt Disney, il s'intéresse au conte original de Carlo Collodi (1881) et à sa dimension psychologique. L'artiste s'interroge sur le rapport à l'enfance et le travail de création artistique involontaire, incarné par le marionnettiste Gepetto.

Pionnier du happening avec Claes Oldenburg, Allan Kaprow et John Cage, et du Pop Art avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein et Tom Wesselman, Jim Dine reste un artiste essentiel de l'art américain. Sa première exposition date de 1959. Bois, lithographie, photographie, métal, pierre, il utilise toutes les techniques pour en bouleverser les règles et les pousser à leurs extrêmes limites. Pour lui, l'outil et le processus de création sont aussi cruciaux que l'œuvre achevée.
L'oeuvre de Jim Dine a été exposée à travers le monde entier, notamment ces dernières années, au Minneapolis Institute of Arts, Minnesota (2003) ; National Gallery of Art, Washington D.C. (2004) ; SK Stiftung Kultur, Cologne (2004) ; Frederick R. Weisman Museum of Art, Malibu (2007). Son œuvre est présente dans de nombreuses collections internationales dont The Brooklyn Museum, New York ; Cincinnati Art Museum, Ohio ; Centre Georges Pompidou, Paris ; Tokyo Metropolitan Art Museum, Tokyo ; Stedelijk Museum, Amsterdam; Israel Museum, Jerusalem ; Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington, D.C. ; Modern Art Museum of Fort Worth, Texas ; San Diego Museum of Contemporary Art, Californie ; Moderna Musset, Stockholm.



[14:00-21:00] Vernissage de Boris Achour "IIIIIIIIIIII n°4"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Boris Achour a conçu pour la Galerie de Multiples : IIIIIIIIIIII, un projet spécifique se déployant tout au long de l'année 2008 et qui proposera chaque mois une œuvre nouvelle (éditée à 12 exemplaires + huit E.A.).

À l'image du travail de Boris Achour, les douze multiples formeront un ensemble formellement hétérogène mais recélant une cohérence souterraine, basée ici de manière plus ou moins évidente sur la notion de temporalité.

du mardi au vendredi : de 11h à 19h, samedi : de 14h à 19h et sur rendez-vous

[14:00-21:00] Vernissage de David Renggli
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 12 avril au 17 mai
vernissage le 12 avril de 14h à 21h

[14:00-19:00] Vernissage de Gaëlle Weissberg
Location:
Galerie Marie-Claude Goinard
11, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 13 75
Mobile : +33 (0)6 07 85 56 01
Fax : +33 (0)1 46 34 13 75
Mail : contact@galerie-mc-goinard.com
Internet Site : www.galerie-mc-goinard.com
Description:
du 10 avril au 10 mai
mardi-samedi 14h-19h et sur RDV

[14:00-20:00] Vernissage de Guillaume Paris "Crime & Farce"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 12 avril 2008 au 22 mai 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage, samedi 12 avril à partir de 14 heures

Guillaume Paris est né en 1966. Il vit et travaille à Paris. Il est professeur à l'École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris. Ses études l'ont mené de New York (études d'ingénieur puis d'art à la Cooper Union, avec Hans Haacke) à Paris (Institut des hautes études en arts plastiques, sous la direction de Pontus Hulten et Daniel Buren), en passant par Londres (spécialisation en Anthropologie culturelle à UCL). Il a été artiste en résidence à Houston (Museum of Fine Arts), à Amsterdam (Rijksakademie) et à Rome (Villa Médicis). Parmi ses expositions personnelles récentes, nous pouvons citer « Mixed Blessings » au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, 2002, «H.UM.A.N.W.O.R.L.D. / We are the World » au Palais de Tokyo, à Paris, 2002, « Priceless » à la Galerie Nelson, Paris, en 2003, « Devotion » à Néon, Lyon, 2004, « Paved with Good Intentions » à la Galerie Paradise Row à Londres en 2007 et actuellement, « Miracle, Mystère et Autorité » à la Galerie Nelson-Freeman, Paris (jusqu'au 25 avril)

Le titre de l'exposition, « Crime & Farce », est emblématique des préoccupations de l'artiste. L'ensemble de son œuvre constitue une investigation critique de l'idéal de pureté, considérée avec méfiance dans ses manifestations les plus diverses : du politique (utopies) au religieux (transcendance), en passant par le marketing et la publicité.

La critique qu'il déploit dans son travail est, à l'image de son objet d'étude, insidieuse.

Avec les œuvres présentées à la Galerie de Multiples, Guillaume Paris s'intéresse plus particulièrement à la question du pouvoir et de ses représentations : esthétisation du politique et instrumentalisation de l'art à des fins idéologiques. A contrario, il est aussi question ici de la volonté de puissance inhérente à un certain modèle (romantique) de l'artiste : dangereux démiurge rejouant le lien entre art et pouvoir...





[15:00-20:00] Parcours WEST
Location:
Boulogne-Billancourt
Boulogne-Billancourt
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès, Marcel Sembat, Billancourt
France
Internet Site : www.boulognebillancourt.com
Description:
>> parcours




[15:00-21:00] Short Circuit - Delphine Reist / Martin Mc Nulty / Taka Kagitomi, installations
Location:
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 71 22 59
Mail : info@kamchatka.fr
Internet Site : www.kamchatka.fr
Description:
Short Circuit - Delphine Reist / Martin Mc Nulty / Taka Kagitomi, installations

Exposition collective du 12 avril au 31 mai 2008
Du Mardi au Samedi : 14h - 19h30 et sur rendez-vous
Vernissage le samedi 12 avril de 15h à 21h

La galerie Kamchatka est heureuse de vous présenter SHORT CIRCUIT, exposition de Delphine Reist, Martin Mc Nulty et Taka Kagitomi ; du 12 avril au 31 mai 2008.

SHORT CIRCUIT montre trois installations : FLEUR DE LAIT de Delphine Reist, CIRCUIT de Martin Mc Nulty et ENLIGHTENMENT HOTEL de Taka Kagitomi.

À l'entrée de la galerie, un cercle de pots en métal remplis de lait et posés au sol, des tubes transparents et des perceuses nous assaillent par un bruit mécanique et une odeur sucrée, de manière aléatoire les moteurs des perceuses se déclenchent et transvasent le lait d'un pot à l'autre tournant en circuit fermé. FLEUR DE LAIT de Delphine Reist est une machine autonome mêlant la douceur du lait à la froideur du métal brut. Nous sommes pris par l'installation, en attente qu'elle se déclenche, voir le lait se déplacer pour toujours revenir au point de départ, un processus électrique sans fin. Ca y est nous sommes pris dans le circuit.

Aux murs, des dessins de Martin Mc Nulty forment un parcours inaccessible navigant jusqu'au plafond. Ses formes, matrices sur papier de ses œuvres objets, nous donnent l'illusion du volume, simples papiers de couleur découpés et rehaussés de noir à l'aérographe. Plus loin, une installation (sous verre) nous montre un circuit de bois couvert d'objets créés par l'artiste. Ces deux installations sont des circuits hermétiques, l'un circulant aux murs et au plafond, l'autre mis sous cloche.

La dernière pièce de l'exposition, au sous-sol, comble le désir ludique du spectateur ; Taka Kagitomi crée pour le lieu une variante de « Enlightment Hotel 2006 », trois caisses de bois sont disposés sur un podium en forme de trident, chaque côté accessible par des marches.
Un bruit sourd s'échappe des caisses, sous lesquelles sont étendus des sacs de couchage. Taka Kagitomi nous invite à s'y allonger, comme pour découvrir ce qui se passe sous le capot de l'engin. L'œuvre interagit avec le visiteur, le spectacle étant aussi bien sous les caisses que dans la vision d'autres corps allongés, de jambes qui dépassent des trois boîtes.

Le circuit se fait chaotique, on tourne autour, on rentre dans l'une puis dans l'autre, se croisant, se gênant, attendant son tour.






[16:00-21:00] Vernissage d'Emmanuel Lagarrigue "The Present is well out of hand"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : gutharc@free.fr
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Installations sonores sur 2 lieux
à la galerie du 12 avril au 17 mai 2008
Et au 6, rue des Arquebusiers du 12 au 26 avril 2008

[16:00-21:00] Vernissage d'Orlan "Self-Hybridations Indienne-américaines"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
vernissage samedi 12 avril, 16h-21h
exposition du 12 avril au 17 mai 2008

La galerie Michel Rein présente la nouvelle série de self-hybridations d'ORLAN. Ces photographies digitales réalisées à partir de portraits d'Indiens d'Amérique du Nord peints par George Catlin, ont été conçues pendant son séjour aux Etats-Unis, à New York ainsi qu'au Getty Research Institute à Los Angeles. ORLAN continue ses recherches sur les modifications corporelles et faciales à travers des images puissantes tant par leur format (152,4 x 124,4 cm) que par leur richesse chromatique. Ces nouvelles images montrent un travail sur la picturalité photographique rendu possible par la retouche numérique. La présence de l'artiste est redoublée à travers les figures hiératiques et sacrées des premiers natifs américains. ORLAN convoque dans ses nouvelles oeuvres tant l'histoire de l'Amérique que l'histoire de l'art américain.

Les self-hybridations réalisées depuis 1998 poursuivent la dynamique d'une démarche commencée depuis la fin des années 60 sur les thématiques du corps, du sacré, de la féminité, de la beauté, de l'hybridation. Explorant les possibilités de transformations que permettent les nouvelles technologies (vidéo, télématique, palette graphique, retouche numérique), ORLAN a déjà réalisé deux séries de self-hybridations où se fondent portraits de l'artiste et figures primitives, sculptures précolombiennes et photos éthnographiques africaines. Dans la série amérindienne, ORLAN change de support référent en s'intéressant aux possibilités de numérisation de la matière picturale.

Les Self-Hybridations Indienne-américaines créées par ORLAN témoignent d'une hybridation des sexes, des cultures, des époques, des pratiques artistiques et donnent à sa démarche une dimension fortement politique, féministe et ouverte au monde. L'artiste maintient constants les liens qu'elle tisse depuis le début de sa carrière avec l'histoire de l'art. Dans sa série Tableaux vivants, elle a incarné la Maya de Goya et l'Odalisque d'Ingres, elle a aussi réalisé des morphings entre son visage modifié par la chirurgie et des icônes féminines de la Renaissance. Après avoir associé ses créations à l'art occidental et la religion chrétienne, ORLAN a pris la décision depuis 1998, d'élargir ses sources aux cultures non occidentales.
Au tournant du XXIe siècle, les self-hybridations d'ORLAN apparaissent comme une prémonition, celle d'une espèce humaine mutante née d'un brassage culturel grandissant et des découvertes biotechnologiques renouvelées.

Les oeuvres de la série des Self-Hybridations Indienne-américaines présentées à la galerie, ont été exposées en 2007 dans la rétrospective « ORLAN : Le Récit » au Musée d'Art Moderne de
Saint-Etienne Métropole (commissaire: Lóránd Hegyi) et reproduites dans le livre publié à l'occasion de cette exposition. Cette rétrospective est présentée du 16 avril au 18 mai 2008 au Tallinn Art Hall, Estonie.

*ORLAN : Le récit », Charta, 350 p, 59€ (diponible à la galerie)
Textes de : Lóránd Hegyi, Eugenio Viola, Joerg Bader, Marcela Iacub, Donald Kuspit, Peggy Phelan

Exposition d'ORLAN "Self-Hybridations Indienne-américaines"

[16:00-21:00] Vernissage de Bertrand Lavier
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
du 12 avril au 17 mai 2008

3éme exposition personnelle de Bertrand Lavier

L'exposition proposée par la galerie entend témoigner des nouvelles orientations prises par Bertrand Lavier au sein de son « esthétique du détournement »1. Ibo, 2008 introduit une réflexion sur le statut de l'original et sur le processus des transferts culturels. L'œuvre 1 : Jean Hubert Martin s'inspire des statuettes votives nigériennes, objets du quotidien africain auquel l'Occident a tardivement conféré le statut d'œuvre. L'artiste a réalisé des tirages en bronze chromé d'une série de 5 statues originales. Bertrand Lavier joue ici avec des codes propres à la sculpture occidentale pour y intégrer un élément qui lui était d'abord étranger.

[16:00-21:00] Vernissage de Laurie Karp "Water & Ways"
Location:
Galerie Nadine & Tom Verdier
3, rue Saint-Claude
12, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 52 83 75 86
Fax : +33 (0)1 42 74 06 70
Mail : contact@galerieverdier.com
Internet Site : www.galerieverdier.com
Description:
du 12 avril au 31 mai
Vernissage le samedi 12 avril de 16h à 21h




[16:00-21:00] Vernissage de Nicolas Darrot "les injonctions"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
du 12 avril au 17 mai
du mardi au samedi de 12h à 19h

Dans Les injonctions, Nicolas Darrot poursuit l'histoire du journal des enfants loups (expo précédente à la galerie). Il est maintenant question d'un enjeu essentiel de la définition de l'humain : l'articulation de la voix parlée.

[16:00-21:00] Vernissage de Simon Willems "DETERMINATOR"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Exposition à la galerie Polaris du jeune peintre anglais Simon Willems, “DETERMINATOR”
du 12 avril au 17 mai 2008

Présentation d'une série de nouvelles huiles sur toile, et pour la première fois, un ensemble d'oeuvres sur papier de grand format.

Vernissage de Simon Willems "DETERMINATOR"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Œuvres sur papier / Works on Paper"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Vernissage Samedi 12 Avril

avec :
François-Xavier Courrèges
Christian Curiel
Gérald Panighi
Gavin Perry
Sally Ross

>> Communiqué






[17:00-19:00] Charles Dreyfus signe son livre d'artiste ÊTRE A PART (À PARAÎTRE)
Location:
Galerie Lara Vincy
47, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 72 51
Fax : +33 (0)1 40 51 78 88
Mail : contact@lara-vincy.com
Internet Site : www.lara-vincy.com
Description:
publié aux Éditions Dilecta

[17:00] Finissage d'Adrien Vescovi "Tous nos jeux étaient les mêmes"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Du 6 au 12 avril 2006

> Vernissage/performance le dimanche 6 avril
> Finissage de l'exposition le 12 avril

Finissage d'Adrien Vescovi "Tous nos jeux étaient les mêmes"

[17:00] Finissage de Fahd El Jaoudi
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 25 mars au 16 avril


[17:00-21:00] Vernissage "Who will cast the first stone" / La Fratrie
Location:
Mannerheim Gallery
11, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mobile : +33 (0)6 81 40 44 81
Mail : elise@mannerheimgallery.com
Internet Site : www.mannerheimgallery.com
Description:
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080412_La_Fratrie.pdf


[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Etcétera..."
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
Curated by Claire Fontaine

Vernissage samedi 12 avril 2008 de 17h à 21h
Exposition du 12 avril au 17 mai 2008 du mardi au samedi de 11h à 19h

Etcetera...is something that doesn't have to be defined
Something that comes next and it's not determined, it's the other name of the future.

Etcetera...from the Latin word "et", that means "and"; and "cetera/ceterum", "else". The word used to interrupt the discourse suggesting the omission of what should be told. It's represented by abbreviation etc.
Etcetera...is the word that breaks the linguistic system.
Etcetera...ends and starts the speech.
Etcetera...exists in all languages, that's why it is an ally all over the world.
Etcetera...is this present moment and its members cannot be counted.
Etcetera...is singular and plural, female and male.
Etcetera...may be added, subtracted, divided and multiplied.

In late 1997, some artists in their twenties started to experience a collective desire to form a group and to be part of a movement that could interact with different social contexts.
The action of bringing art into the public space of protest, was as important for them as the one of displacing the same social conflict into other contexts whose political content was obliterated by the heavy industries of culture and their massive event machines.

Etcétera... was born as a response to a specific political moment. It raised from an unconscious need to forge a generational identity as a reaction against the colonization of culture by the rules of neo-liberal market all along the 90's.
Two experiences deeply marked its identity: in the winter of 1998 an abandoned house was occupied by the collective. This building happened to be the old printing workshop of the surrealist artist Juan Andralis (1924-1994) who during the '50 had been part of Andre Breton's group in Paris and once back in Buenos Aires created this workshop along with a publishing house.
This building situated in the neighborhood of Abasto was transformed into an art laboratory, an auditorium and a library, in order to make experiences of des-education and autonomy possible and shared. After the encounter with the surrealist archives, the group made the practice of self-teaching, and the investigation of the connections between art and life, the core of its research and experimentation.

The other experience that marked Etcétera... was the participation with the group H.I.J.O.S (Children for Identity and Justice against Forgetting and Silence) to the organization of the Escraches. These practices consist in visiting regularly the habitation of the unpunished torturers of the dictatorship and attracting the attention of the neighbors and the passers-by through performances and symbolic actions. In this theatrical and political space the struggle for justice and memory opened up an occasion for hybridization and elaboration of social changes. Neighbors, students, artists and political organizations could exchange about their different strategies and their respective imaginary on a communal ground of action. This experience turned into a precious laboratory revolving around the new forms of militancy.

After ten years of work and struggle Etcétera... keeps acknowledging the same inequalities masked by a growing political confusion. The work and its uncomfortable position appear to be more necessary than ever. Blurring the borders between sculpture and performance, between art and political action, between poetry and realism, Etcétera liberates a space to question our habits, our categories of judgment and their consequences on the social level. The construction of their psycho-geopolical map of the present will touch Paris forty years after Mai '68, for no commemoration or nostalgic gesture, but to claim that any space of freedom has to be activated and questioned, today as much as yesterday, in Paris as much as in Buenos Aires.

[17:00] Vernissage du Salon Réalités Nouvelles 2008
Location:
Parc Floral de Paris
esplanade du château de Vincennes
route de la Pyramide
Bois de Vincennes
75012 Paris
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 43 92 95
Mail : info@parcfloraldeparis.com
Internet Site : www.parcfloraldeparis.com
Description:
du 13 au 20 avril 2008

http://www.realitesnouvelles.org

Ils sont nombreux comme chaque année à la même époque à vous donner rendez-vous l'espace d'une semaine au Salon des Réalités Nouvelles, salon de l'abstraction animé par des artistes.

Accès
"Entrée Château" : esplanade du Château de Vincennes
"Entrée Nymphéas" : route de la Pyramide

Ouvert
de 11h à 19h30

[17:30-21:00] Vernissage de Sylvain Rousseau "Panoramic view of a daily walker"
Location:
Galerie LHK
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 55
Mail : info@galerielh.com
Internet Site : www.galerielh.com
Description:
12 Avril - 24 Mai 2008

LH11 SYLVAIN ROUSSEAU







[18:00-20:00] Exposition collective "L'art au Féminin"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Exposition du 2 avril au 30 avril 2008
Le vernissage aura lieu le samedi 12 avril de 18h à 20h

Comme tous les ans la galerie Art'et Miss réunit au mois d'avril des artistes femmes.
Celles-ci ont été choisies bien sûr pour la qualité et
l'originalité de leur travail, elles ont été réunies pour représenter différentes tendances, mettant en lumière différentes sensibilités de la femme.

Les artistes présentées sont :
Sylvie BREYSSE - Peintre (France)
ChrisHill - Peintre (France)
Madeleine FJÄRILSDOTTER - Peintre (Suède)
Sylvie GESBERT DE LÌNEA - Peintre (France - La Réunion)
Christiane GUERRY - Peintre (France)
LUSSOU - Sculptrice (France)
Raymonde PERRON - Peintre (Canada)
Lynne RICARD - Peintre (Canada)
Mireille VANHOVE-DUBOIS - Peintre (Belgique)

Les bénéfices de ses ventes sont reversées à une association humanitaire pour les enfants d'Afrique.

[18:00] Finissage d'Anaïs Weber "Mucilagineux"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
> Vernissage le dimanche 6 avril à 19h
> Finissage de l'exposition le 12 avril

http://www.anaisweber.com

Finissage d'Anaïs Weber "Mucilagineux"

[18:00-21:00] Stéphane Manel fait le M.U.R.
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Stéphane Manel fait le M.U.R.

[18:00-20:00] Vernissage d'Esther Tielemans "Behind the scene"
Location:
Galerie Zürcher
56, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 82 20
Fax : +33 (0)1 42 72 58 07
Mail : info@galeriezurcher.com
Internet Site : www.galeriezurcher.com
Description:
12 avril - 31 mai
mardi-samedi 12h-19h, lundi sur rdv

[18:00-21:00] Vernissage d'Iris Levasseur "Je peux tout pour toi si tu es bien docile"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Peintures // Dessins

du 12 avril au 11 juin 2008
Vernissage le samedi 12 avril de 18h à 21h

Il tient fermement son visage d'une main crispée, elle le regarde fixement.
Ils ne jouent pas une scène, ils la vivent.
Violence de l'acte.
L'image s'enracine et poursuit l'artiste.
Passage à l'acte.
« Déjouer l'image, c'est l'infiltrer pour la dévier, c'est tourner ses conventions en déployant et en jouant ses paramètres sur tous les modes, c'est la piéger pour la maîtriser. »
Face à ces images rémanentes, Iris Levasseur s'emploie à contenir le trait, à dompter cette violence qui résonne. Elle infiltre l'image en la diluant et renforce ainsi la précision du trait. Tout est décidé. Même dans ses dessins à l'encre, la fluidité se trouve contrôlée, limitée, détournée.
Ici la catharsis s'opère hors de la dimension pulsionnelle que peut contenir la peinture.
C'est dans un recueil de lettres de disparus de la guerre 1914-1918 regroupé sous le titre Je t'embrasse pour la vie, qu'Iris Levasseur a extrait cette sentence provocatrice qui tient lieu de titre à l'exposition présentée à la Galerie Odile Ouizeman : Je peux tout pour toi si tu es bien docile.
Entre cris et grincements, dans une mise en abyme de la violence, l'artiste présente dessins et peintures dont les couleurs, posées comme des alluvions, donnent chair à cette violence à peine dissimulée sous les coups de brosse. Ces personnages mi-hommes mi-démons viennent se planter dans l'espace de la toile et révèlent leur pesanteur.
Statufiés dans la série des Colons (Mains Blanches, Petites mains, African Lover), ils incarnent « l'ambiguïté de l'image et de la violence – de la violence à l'œuvre dans l'image et de l'image s'ouvrant dans la violence- est l'ambiguïté de la monstration du fond, de sa monstruosité ou de sa monstruation. »

Magenta, cyan et jaune se superposent et s'articulent à des espaces vides laissés en jachère comme des manques dans l'image, ses personnages sont mis en scène dans ce chaos lacunaire, comme une plaque de gravure abandonnée puis reprise (Iris est graveur de formation). Fluctuations inter-changeables entre couches, traces, gestes d'humeur et objets qui dérangent, Iris Levasseur peint par petites touches d'humour cynique.

[18:00-21:00] Vernissage d'Odile Maarek "La vie dans les Os"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
Vernissage le samedi 12 avril 2008 de 18h à 21h
Exposition du 15 avril 2008 au 20 mai 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h

La vie dans les os, première exposition qu'Odile Maarek présentera à la galerie Addict, donne à voir des icônes mortifères qui hantent magazines, affiches et podiums et dont elle fait transparaître les os. Mais qu'offrent-elles à voir d'autre que ceux-ci ? Si les os permettent de les rendre humaines, ils les révèlent aussi fragiles et mortelles. Censées représenter la féminité, elles se mutent alors en Vanité dans la mesure où elles véhiculent leur propre disparition.

Odile Maarek se joue ainsi de l'opposition entre cette structure solide, interne que sont les os et le caractère évanescent de l'image, de la beauté et de la mode. Si dans l'imagerie traditionnelle l'os est associé à la mort, l'artiste en prend le contre-pied car pour elle, il devient la représentation la plus évidente de la vie : il renaît sans cesse, structure l'architecture de notre corps et, en tant qu'objet, demeure, tout en laissant glisser le temps qui passe. Dans sa rigidité apparente, il est en perpétuel renouvellement et réinjecte du vivant à ces silhouettes décharnées.

Si ses recherches passées ont mis en avant une radiologie de l'esprit (le "dortoir analytique" une série sur le thème du divan), l'os est ici choisi pour son essence ontologiquement physique, matérielle. Mais Odile Maarek en exploite aussi le caractère sensuel, lorsqu'il se dresse comme certains sentiments profonds qui nous animent et devient sculpture du désir. Pour reprendre ses mots, elle dépeint "un os érotisé comme une barre de vie, un axe condensé par notre désir de verticalité".

La vie dans les os, vacillant entre traité d'anatomie version pop et rayogramme, fait éclore l'imperceptible. Odile Maarek persévère dans sa traversée des apparences pour mener à une projection du souffle vital allant et venant sans relâche entre la forme et l'envers de la forme. Si pour Paul Valéry, "ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, c'est la peau", Odile Maarek tente de tirer des os leur substantifique moelle.


"Eve"
Aquarelle sur papier, 110 cm x 76 cm, 2007


"On the road"
Aquarelle sur papier, 110 cm x 76 cm, 2007




[18:00-23:55] Vernissage de Carles Gabarró
Description:
Galerie 10-5 - 105 rue du faubourg du temple - 75010 Paris - Téléphone : 330609551187

Carles Gabarró est un peintre Catalan qui vit et travaille à Barcelone.

Dans cette série de tableaux, chacune des formes géométriques, mais d'année en année plus épurée narrativement, moins littéraire, opère une compression du monde environnant.
La topologie des tableaux, cet enchevêtrement de trames, résulte d'une gestation réalisée intuitivement, et laisse deviner le côté ciselé des mouvements du peintre.

[18:00-21:00] Vernissage de Marko Velk
Location:
Galerie Eric Mircher
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 02 13
Mobile : +33 (0)6 89 98 07 97
Mail : contact@mircher.com
Internet Site : www.mircher.com
Description:
du 12 avril au 22 mai

[18:00-21:00] Vernissage de Pavel Strnad et Charlotte Moth
Location:
Galerie Lucile Corty
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 44 78 91 14
Mail : info@lucilecorty.com
Internet Site : www.lucilecorty.com
Description:
Vernissage samedi 12 avril de 18h à 21h
Exposition du 15 avril au 10 mai 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV

PAVEL STRNAD, Horror Vacui


Vakuum, 2007 (animation still)

Pavel Strnad est né à Prague (CZ) en 1977. Il est diplômé de l'Académie d'Architecture et de Design de Prague.

Pavel Strnad travaille aussi bien l'animation que le dessin, abstrait que figuratif, à la main ou par ordinateur, en couleur ou en noir et blanc.
Ses films et dessins sont empreints d'un univers onirique dense et intense, basé sur une exigence intuitive où l'inconscient et le lâchez prise jouent un rôle non négligeable.
L'artiste se joue des symboles et des repères avec habileté et grace, et nous offre alors une expérience mêlée d'étrangeté et de confusion, entre l'absence de sens et le trop-plein de sens.

Carte blanche à CHARLOTTE MOTH


Bétonsalon evening, Paris, France, 2008, 2008

Charlotte Moth est née à Carslhalton (UK) en 1978. Elle est actuellement résidente au Pavillon, Palais de Tokyo.

'Betonsalon evening, Paris, France, 2008' a tout d'abord été présenté à l'occasion d'un événement organisé par Falke Pisano à Bétonsalon en janvier de cette année.
La pièce sera ici montrée pour la première fois dans sa version complète. Charlotte Moth a récemment exposé son travail à Pavillon 7 au Palais de Tokyo, The Unfair Fair, Rome, en 2007, ainsi qu'à Jet à Berlin, Project à Dublin, et lors de The Backroom à la Kadist Foundation.

[18:00-21:00] Vernissage de Servane Mary "Black Dawn"
Location:
Galerie Maisonneuve
22, rue de Poitou
1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 66 23 99
Fax : +33 (0)1 43 66 23 99
Mail : contact@galerie-maisonneuve.com
Internet Site : www.galerie-maisonneuve.com
Description:
12 avril - 10 mai 2008
Vernissage samedi 12 avril. 18h - 21h

La galerie Maisonneuve est heureuse d'annoncer Black Dawn (en francais Aurore Noire), la première exposition personnelle de Servane Mary en France.

"Dans les tableaux de Servane Mary, il y a une qualité d'inquiétude, une prise de conscience active du pouvoir émotif des images. La question purement esthétique de la couleur est accrue par le conflit interne du sujet : la forme humaine. Des icônes célèbres du sport, du cinéma, de la musique sont en contraste avec des personnes anonymes de toutes les couches sociales.
La filiation de la représentation figurative est samplée : Tintoretto, Caravaggio, Gerhard Richter, Elizabeth Peyton, Marlene Dumas, etc. D'un tableau à l'autre, la mélancolie de la célébrité se fond dans l'euphorie du sport ou dans l'angoisse de la souffrance. Les juxtapositions chromatiques sont à la fois les additions de la mémoire de la photographie journalistique et des tabloïdes et leur distortion. La vérité et la fiction sont les parties interchangeables des médias, comme autrefois dans la peinture historique.

A travers le culte des portraits, les artistes ont toujours représenté leurs contemporains. Chez Servane Mary, c'est le contexte du 21e siècle qui soutient la tradition de la figuration comme une rupture par rapport au temps virtuel où les images des icônes, reproduites en des milliers d'exemplaires, perdent souvent leur sens. Son vocabulaire souple et talentueux ne représente pas une perfection formelle du corps, de la silhouette ou du visage, mais la vie plastique de la couleur qui s'étend et s'efface, comme exprimée au travers de l'émotionnel. "

Max Henry.

L'artiste présentera un ensemble de peintures (tempera sur bois) : Marshes, petits portraits de femmes voilées, et quelques grands formats. Dans ces peintures, l'importance accordée aux visages dénote un réalisme social et une démarche quasi photographique. Plusieurs sculptures inédites seront également exposées.

Marshes *
"Ici sont présentés des portraits de femmes orientales; les sujets sont peints à partir d'images que j'ai trouvé dans les journaux et sur internet. Ce sont des représentations de tous les types de femmes. Leurs sourires luttent contre la mort et la violence ; ils sont une victoire sur tous les types de pouvoirs (religieux, politiques, financiers). Leurs sourires deviennent le symbole d'une rébellion, d'une lutte.
Les femmes sont peintes sur du bois de pin, presque un bois funéraire, comme les sarcophages des déesses. Au Moyen-Age, la représentation de bustes de femmes sur des panneaux de bois était faite pour la prière. Les personnages isolés devenaient des icônes sans contexte spacial, temporel ni narratif. De nos jours, les visages de ces femmes rendent hommage au courage, à la gloire et à l'envie."

Servane Mary

*Les 'marshes' désignent le lieu d'où viennent certaines de ces femmes. C'est une région marécageuse au sud de l'Irak qui était très fertile avant que Saddam Hussein n'arrête le système d'irrigation.

Servane Mary est née en 1972. Elle vit et travaille à Paris et New York. Ses travaux ont récemment été montrés à Los Angeles (exposition personnelle), New York (Alona Kagan Gallery), Miami (Art Basel Miami Beach) et Paris (FIAC) et vont bénéficier d'une exposition personnelle à New York à la Martos Gallery (vernissage le 9 mai).

Vernissage de Servane Mary "Black Dawn"
Untitled, sculpture (plaster, knifes and colored ink), 2008

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le Cabinet"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Avec Cédric Hoareau, Benjamin Bruneau et Jean Recoura

C'est la rencontre entre deux peintres et un plasticien. Nous trouverons donc dans cette exposition une série de pièces (sculpture, croquis, installation, maquettes, peintures...) appartenant à chaque artiste mais aussi des pièces qui ont été crées et pensés par les artistes mettant en relation directe ou indirecte leur domaine de prédilection.








[19:00-21:00] Performance de l'association TRAvers
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
dans le cadre de l'exposition TRAvers No 2 "Nui(t noi)re" : Richard Laillier + Invités

21 mars - 19 avril 2008
ouvert du mardi au samedi de 15h à 20h30
Vernissage le vendredi 21 mars 2008 à partir de 18h
Performance le samedi 12 avril 2008 à 19h30

L'équipe de l'association TRAvers a le plaisir de vous annoncer sa deuxième exposition : "Nui(t noi)re".

La galerie Kennory Kim convie l'association TRAvers pour offrir une carte blanche à Richard Laillier qui lui-même, dans le cadre de son exposition, invite Axel Rhod, photographe et sculpteur.

Richard Laillier fait de la pierre noire, la nuit.
Des corps ou leurs fragments, dans des compositions d'une grande sobriété alimentées par les travaux des grands maîtres de la renaissance italienne et les planches anatomiques dont les reproductions tapissent le mur de son atelier.
Des corps torturés, souvent sans tête.
Depuis quelques années, Richard Laillier a entrepris son « Théorème de l'assassinat », ou comment l'être humain se fait mal de façon réfléchie, un gigantesque travail en cours de complétion.

« Nui(t noi)re » se veut une scolie à « Théorème », dévoilant les fantômes qui s'y cachent.

Axel Rhod s'est installé à l'Imprimerie 168, dans un atelier voisin de celui de Richard Laillier, où il a débarqué avec des têtes fabriquées à base de pièces mécaniques, pour ensuite construire des corps utilisant résine et matériaux de récupération évoquant une mécanique humaine. Il poursuit parallèlement un travail de photographe.

Cette rencontre a inspiré une collaboration qui se traduit ici par des photographies de têtes de femmes, têtes sans corps, têtes muettes, ficelées et emballées dans des matériaux bruts, puis mises en boîte avant d'être figées sur pellicule.

Ces séances ont donné lieu à "CUT", un court-métrage, réalisé par Thierry Talin d'Eyzac, qui sera projeté durant l'exposition.

"Dans toute obsession il y a un temps nécessaire à l'observation de la racine même de son propos. TRAvers et la Galerie Kennory Kim m'offrent le lieu de ce temps là. Peut-être un jour je dessinerai les choses calmes."
Richard Laillier - 24 février 2008

http://travers.asso.free.fr

« Théorème de l'assassinat »,
http://travers.asso.free.fr/Galeries/RL-Theoreme/index.html

CUT :
http://travers.asso.free.fr/Expos/02-TTDA_Cut/index.html

Richard Laillier :
http://travers.asso.free.fr/Expos/02-R_Laillier/index.html

Axel Rhod :
http://travers.asso.free.fr/Expos/02-A_Rhod/index.html


[19:00-21:00] Vernissage de Cécile Brigand "happy hands"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
du 12 avril au 10 mai 2008
mardi-samedi 11h-19H
vernissage samedi 12 avril à 19h

Vernissage de Cécile Brigand "happy hands"









[20:00] Soirée Christphoto
Location:
Cupidon club
3, rue Villedo
75001 Paris
M° Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre, Bourse, Quatre-Septembre
France
Phone : +33 (0)1 42 96 56 53
Mobile : +33 (0)6 63 96 32 66
Mail : leclubcupidon@gmail.com
Internet Site : www.cupidon-club.net
Description:
Le Cupidon-club reçoit Christphoto pour une soirée vernissage le Samedi 12 Avril à partir de 20h en formule buffet et à partir de 22h30 en formule club club uniquement.
1)-Formule club dés 22h30 entrée libre invité pour les couples (hors consommations)
2)-Formule buffet couple + club dés 20h à 36 Euros comprenant l'accès au buffet et une consommation par personne.
3)-Formule homme seul à 88 Euros dés 22h30 comprenant l'accès au buffet et une consommation.
Vestiare en sus

Dans un soucis de satisfaction il est demandé aux couples souhaitant se joindre au buffet de réserver uniquement pas mail à postmaster@cupidon-club.net en indiquant vos prénoms avant le Vendredi 11 Avril au soir.
Dress code sexy et class obligatoire

En partenariat avec www.fashion-libertine.eu et www.newslibertines.com











[22:00-23:55] SO FOOT MAGAZINE FIVE YEARS
Location:
La Scala
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 61 64 00
Fax : +33 (0)1 49 26 01 15
Mail : contact@lascala.fr
Internet Site : www.lascalaparis.com
Description:
OB de 22h à minuit

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