Friday, April 18, 2008
Public Access


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Category: All

18
April 2008
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  Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Salon International du Livre Ancien et de l'Estampe
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
du jeudi 17 au dimanche 20 avril 2008

Du 17 au 20 avril 2008, Paris accueillera la plus grande, la plus le Salon International du Livre Ancien pour sa 20e Edition. 50 000 ouvrages : livres anciens, cartes géographique, autographes, surréaliste, de la lettre de François 1er à la photo de Picasso par 150 professionnels venus du monde entier : France, Royaume-Unisn, Italie, Belgique, Espagne, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Suède, Etats-Unis, Argentine...

Organisateur : Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne.
Inauguration le jeudi 17 avril de 17h à 22h 30 sur invitation uniquement.
Horaires : du vendredi 18 au dimanche 20 : 11h - 20h.
Entrée & Catalogue : 8 €.
http://www.salondulivreancienparis.fr

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Mail : refectoiredescordeliers@rivp.fr
Internet Site : refectoiredescordeliers.rivp.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

Exposition de Michel Haillard
Location:
Galerie Omagh
21, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 02 88
Fax : +33 (0)1 42 66 34 50
Mail : contact@galerieomagh.com
Internet Site : www.galerieomagh.com
Description:
14 mars - 18 avril 2008
Du lundi au samedi 11h-13h et 14h-19h
Vernissage en présence de l'artiste Jeudi 13 mars de 18h à 22h

Peaux d'autruche ou d'alligator, cornes de zébu, dents de phacochère ! Bienvenue dans l'univers décalé et hors normes de Michel HAILLARD.
Ce créateur de mobilier, à l'originalité débridée, vous propulse dans un monde fantastique, baroque et tribal, bravant les tabous et les effets de mode.

Dans sa prochaine exposition, Michel HAILLARD nous présente ses nouvelles oeuvres. Toutes uniques, fruit d'un savant mélange des matières les plus nobles et les plus précieuses, elles révèlent une puissance créative sans aucun précédent.

Admirées, parfois détestées, ses œuvres ne peuvent laisser indifférent. Vecteurs de sensation, d'émotion et de rêve, elles bousculent notre imaginaire.

Les meubles de Michel HAILLARD sont des créations d'un design baroque, exotique et paradoxal.
Véritables sculptures, les fauteuils, commodes et autres méridiennes de
Michel HAILLARD associent parfaitement esthétique et fonctionnel. Les fauteuils sont des trônes de chefs de tribu, les commodes sont des écrins pour des documents ou objets précieux et secrets...
Ses matières, Michel HAILLARD les collectionne depuis des années, au hasard de ses explorations et de ses recherches. Il combine le naturel incontestable de ses matériaux
- cornes ou os d'origines diverses, peaux d'antilope, de crocodile, de zèbre etc. -
au raffinement du bronze, ambre ou cristal.

Pour partir à la rencontre de ses créations inclassables, un ouvrage vient de lui être consacré, introduit par Philippe STARCK.

"Se battre, toujours se battre.
La vie de l'animal sauvage est terrible.
Non pas se battre pour survivre
au contraire, se battre,
se battre pour se faire attraper,
trucider, tanner, écailler,
empailler, pour finir en les plus beaux canapés du monde.
Les canapés et fauteuils de Michel Haillard
Moi-même, j'hésite..."
PHILIPPE STARCK

Michel Haillard Sofa BADMAN
Sofa BADMAN

Michel Haillard Lampadaire_OMON
Lampadaire ÔMÔN

Exposition collective "Vendetta ou la rébellion productive"
Description:
4 rue Saint-Sauveur - 75002 Paris

du 17 au 20 avril, de 14 à 19h

Explosions de couleurs, explorations de nouvelles techniques picturales ou de nouveaux supports, collages sur grand format, fresques, peintures murales, sculptures... Sur 500m2, l'exposition éphémère montée par Bob Jeudy et La Lune en Parachute (centre d'art basé à Épinal) présente des fresques colorées au graphisme percutant de Speedy Graphito, des bustes, sculptures et aérosols sur papier marouflé de Jean Faucheur, des carpes, des monstres, des putes et des CRS de Dominique Larrivaz, une contribution plus conceptuelle du groupe DIX10 (Roma Napoli & Dow Jones), et « la comédie humaine » vue par Claude Como. À remarquer dans un couloir : un tag « Fuck Como » qui rappelle que la Figuration Libre est plus libre que jamais !

Vernissage de l'exposition collective "Vendetta ou la rébellion productive"

Vernissage de l'exposition collective "Vendetta ou la rébellion productive"

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5.5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies - autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5.5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-13:00] Réunion du personnel des MJC d'Ile de France
Location:
Centre d'animation Jemmapes
Espace Jemmapes - Immix Galerie - Scène du Canal
116, quai de Jemmapes
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent, Colonel Fabien, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 03 33 22
Mail : information-je@crl10.net
Internet Site : www.crl10.net
Description:
Réunion du personnel des MJC d'Ile de France

11:00
12:00
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Vernissage d'Inga Lovén
Location:
Galerie Bernard Bouche
123, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 03
Fax : +33 (0)1 42 72 60 51
Mail : info@galeriebernardbouche.com
Internet Site : www.galeriebernardbouche.com
Description:
18 AVRIL - 24 MAI 2008




[17:30] Exposition de Peintures et Dessins de Ramesh Lama (Népalais sourd)
Location:
ACTIS
Art Culture Tourisme Internationaux des Sourds
77, rue Dunois
75013 Paris
M° Nationale, Chevaleret
France
Phone : +33 (0)1 45 86 31 75
Fax : +33 (0)1 45 86 31 75
Mail : art-culture-actis@wanadoo.fr
Internet Site : www.actis-paris.fr
Description:
Vernissage le 18 avril à partir de 17h30





[18:00] Exposition collective
Location:
La Galerie Parisienne
46, rue Godefroy Cavaignac
75011 Paris
M° Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 49 45 02 41
Mobile : +33 (0)6 18 78 19 79
Mail : lagalerieparisienne@yahoo.fr
Description:
18 au 30 avril 2008

[18:00-21:30] Soirée Tom de Pékin
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Afin de fêter dignement la sortie des 3 nouveaux cahiers Dans la marge dont le "Mémento de l'entraînement physique MiliTantE" de Tom de Pékin, arts factory [ galerie nomade] vous invite à une soirée très spéciale dans le cadre de l'exposition b/w session.

dès 18h : projection de l'intégrale des films réalisés à ce jour par Tom de Pékin, véritable touche à tout de la scène graphique contemporaine. Du déjà culte "God save the gouine" à l'inénarrable "Barbara Cartland" ... plus de 2 heures d'animations et prises de vues foutraques à (re)découvrir !

dès 20h : Madame H. (vêtue de son plus beau costume de majorette) prendra les rênes d'une mini revue improvisée avec la complicité de Déborah Dégouts et de l'incandescente Flaming Pussy

http://www.myspace.com/deborahdegouts
http://www.myspace.com/theflamingpussy
http://www.madameh.fr

Dans le cadre de l'exposition « B/W SESSION »,
300 dessins en noir et blanc par les résidents du Grand Hôtel Orbis

du 9 au 26 avril
tous les jours de 12h30 à 19h30

http://www.artsfactory.net

Soirée Tom de Pékin

[18:00-21:00] Vernissage "Between us...04, Plywood as média" avec Jean-Baptiste Maître
Location:
Rue Française by Miss China
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
du 18 avril au 10 mai
du mardi au samedi, de 13h30 à 18h30

Vernissage "Between us...04, Plywood as média" avec Jean-Baptiste Maître

[18:00-21:00] Vernissage d'Ilhem Azaiez "la picturalité face aux nouvelles technologies"
Location:
Maison de la Tunisie
45 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire, Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 53 62 77 00
Fax : +33 (0)1 53 62 77 50
Mail : admininfo@maisondelatunisie.org
Internet Site : www.maisondelatunisie.org
Description:
Peintures de Mlle Ilhem AZAIEZ "LA PICTURALITÉ FACE AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES"

L'intégralité des technologies numériques au sein de la pratique artistique d'Ilhem AZAIEZ s'inscrit dans une tradition picturale qui a pour vocation d'élargir le champ de la pratique picturale...

C'est à travers ces différents média qu'elle interroge la forme d'une peinture entre la matérialité de la tradition et du métier et le mental de l'image numérique.

[18:00-21:00] Vernissage de Bert Rodriguez
Location:
Le Plateau
Espace d'Art Contemporain / FRAC Ile de France
22, rue des Alouettes
75019 Paris
M° Jourdain, Buttes Chaumont
France
Phone : +33 (0)1 76 21 13 41
Fax : +33 (0)1 53 19 88 19
Mail : info@fraciledefrance.com
Internet Site : www.fraciledefrance.com
Description:
Vernissage le vendredi 18 avril de 18h à 21h
jusqu'au 25 mai

Basé à Miami, Bert Rodriguez est passé maître dans l'art de la subversion. Usant d'un humour implacable, il crée des situations surprenantes à partir de son environnement quotidien. Il propose au Plateau une installation inspirée du contexte immédiat, soit un regard ironique et tendre d'un américain sur la capitale. Parallèlement, l'exposition de Cao Fei est présentée jusqu'au 25 mai 2008.

[18:00-21:00] vernissage de l'exposition de Thomas Dylan Eaton "Silent Theatre"
Location:
Galerie Plume
48, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 24
Mobile : +33 (0)6 88 22 22 82
Mail : contact@galerieplume.com
Internet Site : www.galerieplume.com
Description:
du 19 avril au 17 mai 2008

Photographies n&b argentiques (et film 16mm n&b), doubles expositions dans un esprit assez surréaliste, étranges, drôles, photogrammes agrandis, encadrements à la Mapplethorpe...


[18:30] Exposition de S. Benoist et S. Bonhour
Location:
Galerie Arteconte
15, rue de Savoie
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 84 65
Fax : +33 (0)1 46 34 84 66
Mail : info@arteconte.com
Internet Site : www.arteconte.com
Description:
du 17 au 29 avril
du lundi au samedi de 14h à 19h






[19:00-22:00] "Heads on Time", performance de Mélanie Alexander et Cosetta Graffione
Location:
Galerie Deborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
Mélanie Alexander et Cosetta Graffione de la compagnie cadium
performance danse : 3 séances de 20 minutes à 19h30, 20h30 et 21h30

Melanie Alexander et Cosetta Graffione, deux danseuses de la compagnie Cadmium, ont été invitées par Deborah Zafman, qui souhaite faire de sa galerie un lieu multi-artistique, pour créer une performance en rapport avec les œuvres de l'exposition "Gouéryfication". Dans cette exposition Michel Gouéry célèbre pour son imagination délirante nous invite à sentir à notre tour le plaisir suscité par le travail de l'argile. La dimension tactile et sensuelle de ses œuvres est au coeur de ce travail de sculpture et aussi de la performance crée par Melanie Alexander et Cosetta Graffione.

http://www.myspace.com/caramelalexander
http://www.myspace.com/cosettagraffione

http://img362.imageshack.us/img362/268/dansecozmyspcm0.jpg

dans le cadre de l'exposition "Gouéryfication" de Michel Gouéry
jusqu'au 26 avril

Deux ans après l'exposition personnelle de Michel Gouéry « Kiss me, I'm E.T », la galerie Deborah Zafman accueille la nouvelle proposition de l'artiste, centrée sur une série inédite de « Têtes », études très particulières sur le visage, mais aussi fascinante collection de trophées. Sont également présentés deux personnages hybrides, véritables idoles posées sur leur socle, des petits « tableaux fétiches », un hommage à Cy Twombly, ou encore une grande installation murale rappelant les obsessions d'un artiste qui se consacre désormais entièrement à la céramique émaillée.

Gouéry-fiction...

Le grand décor mural est constitué de multiples éléments juxtaposés, reprenant quelques-unes des obsessions de l'artiste – ossements et autres fragments anatomiques, têtes roses de poupons, champignons et motifs de billes en relief tirés de la passion de l'artiste pour les trilobites (fossiles marins disparus)… L'on découvre une composition élégante et légère, plus proche du dessin que de la sculpture. Le visiteur est invité à se rapprocher pour observer chacun des éléments en détail, comme s'il s'agissait de curiosités issues d'un cabinet de collectionneur.

Gouéry nous offre d'autres curiosités avec sa « galerie de portraits », soit une dizaine de visages bizarres, grotesques, probables et improbables à la fois. Loin de la morbidité de têtes coupées, il s'agit plutôt de jouer avec les codes de la représentation des humanoïdes et autres êtres hybrides en s'inspirant du cinéma et des séries télé comme « Babylon 5 », de leurs maquillages et prothèses. C'est aussi l'occasion rêvée pour explorer avec humour un répertoire de formes, et ce à partir de moulages très neutres. L'on retrouve ainsi la recherche constante de l'artiste de formes nouvelles et ambiguës, ainsi que son goût pour le jeu et le bricolage.

Glorification...

Gouéry célèbre ainsi le pouvoir de l'imagination délirante et nous invite à sentir, à notre tour, le plaisir suscité par le travail de la terre, en s'attachant à la dimension tactile et sensuelle de ses œuvres, c'est-à-dire du corps et de ses chairs.

Chaque visage est aussi, selon l'artiste, un trophée : objet offert après une victoire – conquise sur la matière ? – ou dépouille d'un ennemi vaincu et exposée en public. Ce sont également des têtes-trophées qui entourent le personnage assis sur un « trône », offrandes sacrificielles en l'honneur de cette idole hiératique. Celle-ci tient à la fois de la déesse, mère garante de la fertilité et de la création, et du dieu des Égyptiens Amon-Min représenté en bas-relief avec le phallus en érection. Une sorte de figure de la Mère universelle, divinité de l'amour et de la mort, qui inspire mystiques et poètes et explique tous les mystères ?
Une autre possible idole se découvre avec le second personnage, « bestiole » bleue-verte debout sur un socle, qui nous tient à distance. Elle aussi est flanquée de deux formes ovales, visages ou masques primitifs.

Nous sommes tentés de lire dans cet ensemble une réflexion sur l'Incarnation, qui a légitimé l'usage des images, usage toujours remis en cause par les iconoclastes lorsque celui-ci tourne à l'idolâtrie. Cette réflexion se double d'une mise en garde contre notre tendance à l'idolâtrie – l'idole étant depuis longtemps passée du champ religieux au champ artistique, pour finir sur un socle et dans une cage de verre dans un quelconque musée.

Les petits « tableaux » jouent sur la capacité qu'ont les formes à représenter des motifs abstraits ou plus décoratifs. Gouéry les considère comme des sortes de fétiches. Ce pouvoir magique de l'objet semble moins venir d'un esprit clandestin que de la main même de leur créateur, et sans doute l'émail possède-t-il des vertus singulières… Gouéry-fétichificateur ?

Ainsi se dessine une réflexion sur notre capacité à faire forme, sur la nature du sacré et ses (jouissifs ?) détournements, et sur ce que ces multiples « incarnations » nous apprennent finalement de nous-mêmes. Gouéry parvient ainsi à tirer un trait d'union entre sexualité et création, en se jouant de tous nos fétichismes.

[19:30-21:00] Exposition de Fany Gonnard
Location:
Restaurant Aux Cercles Bleus
56, rue de la Sablière
Place Flora Tristan
75014 Paris
M° Pernety, Mouton-Duvernet
France
Phone : +33 (0)1 45 43 95 36
Internet Site : www.auxcerclesbleus.com
Description:
Figuratif naïf

Verrnissage le 18 avril de 19h30 à 21h

[19:30] Représentation de Comme unique - Passage par les danseurs hip hop valides et no
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
Représentation de Comme unique -Passage par les danseurs hip hop valides et non de la compagnie Cie DK-Bel, dans le cadre des Rencontres de La Villette 2008







[20:00] Vernissage et concert de David Law
Location:
Kriza Bar
9, rue Vandamme
75014 Paris
M° Gaîté, Edgar Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 57 58
Mail : contact@krizabar.com
Internet Site : www.krizabar.com
Description:
SOIREE FESTIVE AU KRIZABAR

VERNISSAGE - EXPOSITION de DAVID LAW (Mannequins de Vitrine)
http://davidlaw.fr

CONCERT JIM ROWLANDS(Pop Gallois Celtique)
http://jim.rowlands.free.fr

DU 10 AVRIL au 30 JUILLET 2008

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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