Thursday, April 24, 2008
Public Access


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Category: All

24
April 2008
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  FESTIVAL B.O. MIX
Location:
Elysées Biarritz
22-24, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 82
Fax : +33 (0)1 53 57 40 81
Mail : contact@elyseesbiarritz.com
Internet Site : www.elyseesbiarritz.com
Description:
Des ciné-concerts suvis de soirées où se mesurent DJ et VJ. C'est la première édition du B.O. Mix !

5 projections, 5 soirées à l'Elysées Biarritz
22-26 avril // 19h00 02h00 (films à 20h00)

Programme sur :
http://www.elyseestv.net/evenements/calendrier.php?id=93

Mardi 22 avril AELITA selon SPORTO KANTES
Premier film russe de Science fiction, tiré du roman d'Alexei Tolstoï…Mars est devenue une planéte capitaliste... Costumes au style géométrique jouant du noir et blanc, décors qui évoquent le constructivisme et le cubisme signés Alexandra Exter et son protégé Isaak Rabinovich qui seront bientôt repris par Fritz Lang dans Métropolis, et plus tard pour la création des décors de Flash Gordon.

Mercredi 23 avril NORMAN MCLAREN selon DJ OOF
Au panthéon des grands auteurs de l'histoire du cinéma, la figure de McLaren renvoie à l'un des plus fameux pionniers du film d'animation et expérimental. Il a construit une oeuvre singulière sous le signe de l'invention, de la recherche et de l'humanisme. Véritable artisan de l'image il travaille tel un peintre, la pellicule est sa toile. Il la peint, la dessine, obtient des créations sonores par grattage ou encore créé des animations en papier découpé.

Jeudi 24 avril PULSIONS selon RADIOMENTALE
Ce thriller, parmi les plus culte de Brian De Palma, offre une variation sur « Psychose » et « Vertigo » d'Alfred Hitchcock, à travers une intrigue mêlant érotisme et suspense. De Palma est à son apogée, conjuguant mouvements de caméra chorégraphiés, séquences muettes et lumière irréelle. Un cinéma en forme rêve et de ballet, remixé ici en direct par les deux DJs et artistes sonores de RadioMentale, qui apportent à ce film une nouvelle dimension sexy et sensuelle, étrange et inquiétante, avec des musiques signées Arpanet, Loscil, Biosphere, Lusine, Aphex Twin…

Vendredi 25 avril LARUE selon NICOLAS ERRERA
Le film dont s'est inspiré Martin Scorcese pour réaliser After Hours. Un bourgeois bien tranquille et bien marié aperçoit par sa fenêtre une prostituée qui arpente le trottoir… L'aventure en bas résille en bas de chez soi….

BALANCOIRES et LA GLACE A TROIS FACES selon SCRATCH MASSIVE
BALANCOIRES Au cours d'une fête foraine, un fakir endort un couple de jeunes gens et les fait voyager dans un monde triste et endeuillé. Au réveil, la fête leur paraît plus belle que jamais. Noël Renard utilise le sepia pour la normalité et le bleu pour le monde de mort où le fakir plonge les protagonistes du film. L'effet est saisissant.
LA GLACE A TROIS FACES Véritable chef-d'oeuvre dont la modernité nous surprend encore, le cinéaste évoque l'histoire d'un homme raconté par trois femmes. Chaque portrait esquissé nous dévoile un homme différent dont on ne saura finalement rien tant les descriptions divergent.


Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme. Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera ‘Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit “le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité”, précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig). L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette 2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'École de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:15] Cérémonie commémorant le génocide arménien de 1915
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Salle des Fêtes de l'Hôtel de Ville de Paris

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-21:00] Exposition d'Uwe Henneken
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
24 avril - 7 juin
mardi-samedi 11h-19h

Revoici donc ces personnages que l'oeuvre d'Uwe Henneken nous a déjà fait rencontrer précédemment, les habitants de son « Imperium Schlemihlium »(1). Ce sont des têtes aux couleurs étonnantes, parfois grotesques qui nous observent de derrière les murs, des créatures, des vagabonds qui peuplent ce royaume fou.

« LÉGION TROUBLÉE » vient confirmer une évolution que l'on voyait se dessiner depuis quelques temps dans l'œuvre de Henneken. Avec leurs personnages semblant s'être échappés de l'univers si familier des contes de fées, certains de ses travaux antérieurs pouvaient encore donner l'illusion de se situer dans un courant romantique appaisé. Mais ces dernières années, Henneken a résolument opté pour la voie de la radicalisation. Désormais, c'est un vent de plus en plus piquant qui souffle dans ses mises en scène. Ce par quoi Henneken montre d'autant mieux qu'il s'inscrit effectivement dans la vision des romantiques, mais la plus radicale.

Dans « LÉGION TROUBLÉE », les Schlemihls de Henneken autrefois candides et maladroits – du moins en apparence –se révèlent appartenir à une masse militaire hétéroclite, aux motivations divergentes et imprévisibles, dirigée par une puissance supérieure qui reste indéterminée. Qu'il s'agisse du destin ou d'un commandant imaginaire – le fait que ces créatures soient commandées à distance ne manque pas d'inquiéter dans un contexte où l'artiste se met à évoquer l'armée, les invasions et les prises de pouvoir violentes par divers éléments iconiques (canons, drapeaux, casques à pointe etc.).

Si l'on suit l'idée de cet « Imperium Schlemihlium » de Henneken, à savoir une civilisation sur le déclin dans laquelle nous nous retrouverons tôt ou tard, on en vient à se poser des questions. À quoi devons-nous nous attendre de la part de cette masse irresponsable ? S'agit-il de mater ces légionnaires ? D'autant qu'ils nous entourent de partout et – horreur ! – que nous en faisons nous-mêmes partie ? D'aucuns seront pris au dépourvu en découvrant l'impulsion critique de plus en plus manifeste de ce travail de création. Avec « LÉGION TROUBLÉE » en effet, Henneken invite le spectateur à se rapprocher un peu plus de la lecture qu'il fait de l'absurdité brutale de notre quotidien, notre culture, notre époque et notre vie.

Kirstin Strunz


(1) La notion d'« Imperium Schlemihlium » qui traverse toute l'œuvre de Henneken a été amplement commentée par Suzanne Hudson dans le catalogue Uwe Henneken: Imperium Schlemihlium. Veenman Publishers 2007.

Note du traducteur: Peter Schlemihl est un héros célèbre de la littérature romantique allemande (cf. La merveilleuse histoire de Peter Schlemihl, Adelbert von Chamisso).


[17:00-21:00] Exposition d'Eduardo Arroyo "Correspondances"
Location:
Galerie Louis Carré & Cie
10, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 62 57 07
Fax : +33 (0)1 42 25 63 89
Mail : galerie@louiscarre.fr
Internet Site : www.louiscarre.fr
Description:
du 25 avril au 31 mai
Lundi de 14h à 18h30
Mardi à samedi : 10h-12h30 et 14h-18h30



[18:00-20:00] Exposition "Edéenne, joaillerie d'art"
Location:
Centre Culturel Canadien
5, rue de Constantine
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 44 43 21 90
Fax : +33 (0)1 44 43 21 99
Mail : info@canada-culture.org
Internet Site : www.canada-culture.org
Description:
du 24 avril au 8 mai 2008

Née au Québec, la joaillière Edéenne est un mystère, une énigme, un joyau à sa façon.
Il est rare de trouver dans le monde de la joaillerie un parcours aussi riche et aussi étonnant que le sien : en passant par le théâtre, la sculpture, la musique, elle étudie les sciences physiques et l'histoire du cinéma, est productrice de documentaires, chef d'entreprise, pionnière de la révolution internet...
Jusqu'à ce jour sur les bords du Lac Majeur où on l'initie à la plongée. C'est là que, nageant à contre-courant, a lieu l'instant de grâce : elle se retourne vers le ciel et voit scintiller, à travers les arbres accrochés en haut d'une falaise immense, une myriade de pierres précieuses, des gemmes or et rouges, toute une constellation de quartz hématite, de morganite et de citrine...
Saphirs, améthystes, topazes et diamants surgissent dans les interstices des branches en haut de la falaise... Epiphanie de soleils rubis réfractés dans les frondaisons...


[18:00-21:00] Exposition consacrée à JOURNIAC - 1er volet
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
La Galerie Patricia Dorfmann a le plaisir de présenter le 1er volet d'un cycle d'expositions consacré à Michel Journiac (1935 – 1995), figure historique de l'Art Corporel.
Cette série d'expositions montrera successivement les différents thèmes liés à l'œuvre de l'artiste comme la société, la famille, l'identité, l'objet, l'autre - dont certains restent encore peu connus du grand public.

DU 24 AVRIL AU 31 MAI 2008
mardi-samedi 14h-19h, et sur rdv
VERNISSAGE JEUDI 24 AVRIL DE 18H À 21H


Les Fantasmes : l'enlèvement, 1974
Photographie originale N&B 50 x 40 cm

[18:00] Exposition de André Francis "Jazz à Saint Germain des Prés"
Location:
Galerie Christian Arnoux
42, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 31 37
Description:
du 25 avril au 17 mai de 14h30 à 19h

[18:00] Exposition de MIA OATLEY "Dog Days"
Location:
Galerie Nivet-Carzon
2, rue Geoffroy l'Angevin
75004 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 54 29 30 10
Mobile : +33 (0)6 73 87 76 83
Mail : contact@nivet-carzon.com
Internet Site : www.nivet-carzon.com
Description:
du 25 avril au 17 mai 2008
du mardi au vendredi de 14h30 à 19h30 et le samedi de 11h à 19h30


[18:00] Exposition de Marcel Katuchevski, dessins
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
du 24 avril au 31 mai
du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous

Marcel Katuchevski, dessins.
Mine de plomb, fusain, crayons de couleur… Marcel Katuchevski a trouvé dans le dessin la liberté qui lui permet d'exprimer ses obsessions.

La Halle Saint-Pierre expose également Marcel Katuchevski dans son “Eloge au dessin” (jusqu'au 29 août).

[18:00] Exposition de Michel Nedjar "intimités"
Location:
Galerie Polad-Hardouin
86, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 71 05 29
Mail : contact@polad-hardouin.com
Internet Site : www.polad-hardouin.com
Description:
du 24 avril au 31 mai
du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous

Michel Nedjar, “intimités”.
Plongée dans l'univers intime de cet artiste connu dans le monde entier pour ses troublantes “poupées”, mais aussi dessinateur, peintre et cinéaste, et dont les œuvres figurent aussi bien dans la collection de l'Art brut de Lausanne qu'au centre Georges Pompidou.

Pour cette exposition à la galerie PH, Michel Nedjar évoque l'univers de son atelier dans plusieurs vitrines où il partage son intimité, composée de poupées, ex-votos, objets collectés au cours de ses nombreux voyages…

Exposition : poupées anciennes et récentes, peintures, dessins.

Performance : le jour du vernissage, jeudi 24 avril, à partir de 20 heures, le comédien Gustavo Giacosa, de la compagnie de Pippo Delbono, donnera une performance avec un masque
créé spécialement pour lui par Michel Nedjar.

Film : le premier film d'une série de portraits d'artistes réalisés pour Senso Films, “Poupées de lumière”, consacré à Michel Nedjar, sera projeté en boucle au sous-sol de la galerie.
(21 minutes, réalisatrice Emérance Dubas, montage Valérie Brégaint).

[18:00] vernissage "Art of Albion" de Peter Doherty
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.fotolog.com/galerie_chappe
Description:
du 25 avril au 11 mai

Evénement exceptionnel pour artiste exceptionnel!

Pour la première fois, Pete Doherty expose à Paris. Une trentaine de ses oeuvres ayant pour particularité l'utilisation de son propre sang. Ses tableaux mêlent dessins, toiles et objets en tout genre.
MakeYourMark.fr invite cet amoureux de Paris à Montmartre, un voyage dans le monde à part de ce poète des temps modernes ouvert a tous les fans et amateurs d'art.


[18:00] vernissage + performance live « Pause »
Location:
Maison des Métallos
établissement culturel de la Ville de Paris
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 48 05 88 27
Fax : +33 (0)1 48 05 88 21
Mail : info@maisondesmetallos.org
Internet Site : www.maisondesmetallos.org
Description:
jeudi 24 avril au mardi 29 avril

vernissage + performance live « Pause » (réseau de transats vibrants et massant, au gré de compositions électro sensorielles) de Lynn Pook & Julien Clauss

dans le cadre du Festival Octopus 2008

[18:00] vernissage WAD
Description:
101 rue du faubourg saint denis sur liste

[18:00-22:00] vernissage de Riiko Sakkinen "Les Droits de l'Homme nuisent à notre Economie"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 25 avril au 20 mai

http://fr.youtube.com/watch?v=RUzqZCYOIW8


[18:30] Exposition "MEN AT WORK"
Location:
La Boutique d'Artempion
Galerie d'art accessible
10, rue Robert Girardineau
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 43 74 20 97
Mail : artempion@yahoo.fr
Internet Site : laboutiquedartempion.hautetfort.com
Description:
Mardi, Vendredi, Samedi : 10h/13h et 14h30/19h. Mercredi : 10h/13h et 17h/19h. Fermé le jeudi matin.

Raviver la mémoire des métiers de l'industrie. Ouvriers, métallurgistes, imprimeurs, marins ou modeleurs... Tous ces métiers et ces hommes ont inspiré nos artistes, qui ont su leur rendre un hommage très contemporain.

Les installations en caractères d'imprimerie de VIRGINIE JAFFRE. Les traces de métal en fusion de MICHELE BELLINGER. Les sérigraphies de cargos et de plateformes pétrolières d'ANTOINE PETIT, les photographies de friches industrielles de THIERRY FANCHON ainsi que les peintures sur aluminium, d' hommes en blouses grises, de DALE J. ROWE.

Vernissage le 24 avril à 18h30
Exposition du 18 avril au 28 mai 2008





[19:00-23:00] Apéros du jeudi "La soirée des mythos"
Location:
Social Club
142, rue Montmartre
75002 Paris
M° Bourse, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 55
Internet Site : www.parissocialclub.com
Description:
Soirée filmée Céline de Connexion Prod, et photographiée par véronique et hugues
Avec une équipe de connecteurs de SUP DE PUB
Et deux masseurs : magalie et cédric

Vive les mythomanes !

Nous avons accès à un plus grand nombre de médias et nous sommes nous mêmes des médias...alors profitons en pour
raconter notre histoire, raconter des histoires,
raconter ce qui nous fait plaisir.

Jeudi, viens avec l'identité que tu veux.
Tu seras confronté à d'autres médias, receveurs ou émetteurs,
ils se feront ou non l'écho de ton histoire.

Des cyklops mettront des bornes internet à ta disposition pour pouvoir exploiter toutes les facettes de ta personnalité
(ou justifier ton identité, si besoin).
www.cubb.fr

http://lesaperosdujeudi.pourquoitucours.fr/inscription.php

[19:00] EXPO TIM TSUI
Location:
ARTOYZ SHOP+GALLERY
45, rue de l'Arbre Sec
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 47 03 09 90
Mail : contact@artoyz.com
Internet Site : www.artoyz.com
Description:
du 24 avril au 23 mai

Le hongkongais TIM TSUI arrive chez Artoyz pour un évènement simiesque !
Des customs inédits de DA MINCI, des figurines nouvelles et d'autres surprises de a part de notre ami TIM
Les amateurs se doivent de venir tôt car DA WARRIOR BLOOD DIAMOND mis en vente
Le vernissage aura lieu le Jeudi 24 dès 19h chez ARTOYZ PARIS


[19:00-22:00] Exposition de Neven Allanic
Location:
Maison Rouge
Fondation Antoine de Galbert
10, boulevard de la Bastille
75012 Paris
M° Quai de la Rapée, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 08 81
Fax : +33 (0)1 40 01 08 83
Mail : info@lamaisonrouge.org
Internet Site : www.lamaisonrouge.org
Description:
Dans le Vestibule de la Maison Rouge

du jeudi 24 avril au dimanche 18 mai 2008
vernissage jeudi 24 avril de 19h à 22h en présence de l'artiste

Le 28 septembre 2007, le GS ART, Prix Gras Savoye pour la jeune création était décerné à Neven Allanic, diplômé en 2007 de la Villa Arson à Nice, pour son œuvre Cyclope II. Neven Allanic bénéficie aujourd'hui d'une exposition dans le vestibule de la maison rouge qui vient prolonger son prix et lui permet de présenter pour la première fois les trois pièces qui composent cette série Cyclope.

Cyclope I, Cyclope II, Cyclope III (série / 2005-2007)

"Un ballon de baudruche semble porter le caisson lumineux qui le contient et le montre. Sa noirceur inquiétante n'évoque guère des souvenirs de fête : Cyclope, il devient un œil géant. Comme nos yeux reflètent (aussi) nos cils, le ballon reflète le cadre du caisson, ainsi que le photographe lui-même (car il s'agit d'une photographie) et un extérieur où la nature côtoie l'urbain. L'œil qui reçoit les images du monde et les reflète en même temps a fasciné les peintres du Nord depuis la Renaissance et ainsi on retrouve systématiquement les croisées dans les yeux des personnages de la peinture d'intérieur flamande."

Klaus Speidel, extrait du catalogue de l'exposition.

[19:00] Exposition “L'air de rien”
Location:
Espace Art & Liberté
3, place des Marseillais
Centre Commercial La Coupole
Niveau -1
94220 Charenton-le-Pont
M° Liberté
France
Phone : +33 (0)1 46 76 68 05
Fax : +33 (0)1 46 76 66 12
Mail : frederic.mette@charentonlepont.fr
Internet Site : www.charentonlepont.fr
Description:
Jeudi 24 avril au lundi 19 mai
Du mardi au samedi de 13h à 18h
Vernissage jeudi 24 avril à 19h

peintures, photographies, techniques mixtes, installations....

Renseignements : 01 46 76 68 05

[19:00-21:30] Happy hours Logica, une invitation à rencontrer votre futur employeur
Description:
75008 Paris

Pré-inscription en ligne avant le 14 avril 2008 sur :
http://www.happyhourslogica.fr

19h
Accueil au Lounge Logica
Présentation de Logica
Présentation de nos offres par un Directeur Grands Comptes et cocktail
Entretien individuel en présence d'un responsable des ressources humaines et d'un manager
21h30 Fin de la soirée

contact :
Marie BOYER
Email : mboyer@happyhourslogica.fr
Tél. : 01 55 50 04 02

[19:00] Rencontre avec les festivals européens en France
Location:
Maison d'Europe et d'Orient
Centre culturel pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale
3, passage Hennel
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Reuilly-Diderot
France
Phone : +33 (0)1 40 24 00 55
Fax : +33 (0)1 40 24 00 59
Mail : contact@sildav.org
Internet Site : www.sildav.org
Description:
Rencontre avec les festivals européens en France : Laurent Porée - Printemps Balkanique de Caen, Harold David - Festival Est-Ouest de Die, Erwan Moalic - Festival de cinéma de Douarnenez, Patrick Verschueren - Babel Europe et Dominique Dolmieu – Printemps de Paris

Toujours avec l'envie de susciter rencontres et échanges, la Maison d'Europe et d'Orient invite les différentes structures culturelles qui travaillent sur l'Europe (élargie !) en France à présenter le programme de leur prochain festival. Nous accueillerons Le Printemps Balkanique de Caen qui nous présentera son festival Insolite Roumanie du 26 avril au 11 juin (www.balkans-transit.asso.fr) ; le Festival de Cinéma de Douarnenez qui nous donnera un avant goût de sa 31ème édition du 16 au 23 août En route vers le Liban (www.festival-douarnenez.com/fr/31e_festival) ; la nouvelle équipe du festival Est/Ouest de Die (www.est-ouest.com) qui nous dévoilera son programme 2008 ; nous découvrirons le nouveau projet Babel Europe de la Fabrique Ephéméride de Val de Reuil (www.theatreephemeride.com) qui se déroulera en Bulgarie et Roumanie à l'automne 2008 ; enfin, vous pourrez également découvrir la 4ème édition du Printemps de Paris, présentée par la Maison d'Europe et d'Orient (www.sildav.org) du 9 mai au 7 juin en Ile-de-France. Une belle occasion de rencontres en perspective autour d'un verre de l'amitié.

[19:00] lancement de STRADDA SPECIAL AFRIQUES
Location:
Musée du Montparnasse
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 91 96
Fax : +33 (0)1 42 22 91 00
Internet Site : www.museedumontparnasse.net
Description:
HorsLesMurs, Africultures et le Musée du Montparnasse
ont le plaisir de vous inviter au lancement de STRADDA SPECIAL AFRIQUES

Jean Digne
Président

Stéphane Simonin
Directeur

[19:00] vernissage de l'expositon « Artistes au pays des merveilles »
Location:
Studio Art and You
14, rue Richer
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 42 46 53 35
Mail : contact@artandyou.com
Internet Site : www.artandyou.com
Description:
du 24 avril au 24 mai 2008

Avec Jeanne Saint-Julien, Esporu, Paul Toupet, Patrick Gonzales et Plam




[19:00-22:00] événement bowling
Location:
Le Duplex
2 bis, avenue Foch
75116 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 45 00 45 00
Internet Site : www.leduplex.com
Description:
lié au tourisme





[20:00-23:00] STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique de Laurent Bolognini
Location:
Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 95
Mobile : +33 (0)6 60 62 40 95
Fax : +33 (0)1 42 72 39 56
Mail : contact@myfavoriteartgalleryinparis.com
Internet Site : www.myfavoriteartgalleryinparis.com
Description:
Exposition du 7 Février au 29 Mai 2008
ouverture uniquement le jeudi soir de 19h à 22h et sur rendez-vous

Vernissage / Cocktail Party le jeudi 7 Février 2008 à partir de 19h

Du 7 Février au 29 Mai 2008 la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault accueille STARLAB, la nouvelle installation lumino-cinétique créée par Laurent Bolognini.

Dans la mouvance de grands artistes tels que Jean Tinguely, Dan Flavin, François Morellet ou encore James Turrell, Laurent Bolognini nous invite à partager une expérience artistique unique alliant innovation technologique et recherche plastique sur la lumière et le mouvement.

Voyage initiatique, invitation au rêve et à la contemplation, STARLAB propose tous les jeudis soirs une aventure hors du commun à la fois ludique et hypnotique.

Ne manquez pas cet étonnant rendez-vous hebdomadaire avec la création contemporaine telle que vous l'avez toujours rêvée...


Avec le soutien de la Villa Médicis et de la fondation EDF, Laurent Bolognini et Françoise Henry, réunis sous le nom des Alternateurs Volants, exposent en 1999 à la Fondation Electra leurs premiers appareils à tracés lumineux baptisés galiléographes. Jouant sur le phénomène de la persistance rétinienne, ces machines hypnotiques permettent la création d'œuvres virtuelles dans l'espace réel. La lumière mise en mouvement imprime sur l'œil du spectateur des figures géométriques qui changent de couleur en s'effaçant tandis qu'un nouveau dessin se superpose déjà aux premiers.

Après la création éphémère du 6 Octobre dernier, présentée dans le cadre de "Nuit Blanche" organisée par la Mairie de Paris, qui hypnotisa littéralement plusieurs milliers de visiteurs, et en attendant l'installation prochaine d'une œuvre monumentale au MAC VAL, Laurent Bolognini transforme la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault en un étonnant laboratoire de recherche sur la lumière et le mouvement.
L'installation évoluera au cours des 4 mois que durera l'exposition et sera ouverte au public uniquement les jeudis soirs de 19h à 22h.
Différents musiciens seront également invités à rejoindre Laurent Bolognini pour des performances mixant en direct lumière, mouvement et son. Les dates de ces événements vous seront prochainement communiquées sur le site de la galerie.

> Télécharger l'invitation STARLAB :
http://www.myfavoriteartgalleryinparis.com/image/agenda/STARLAB.pdf

> Visionner le clip de l'installation "Abracadabra!" réalisée à la galerie en Janvier 2007 :
http://www.dailymotion.com/my-favorite-art-gallery/video/x3800r_abracadabra

> Visionner le clip de l'installation "Nuit Blanche" réalisée à la galerie le 6 Octobre 2007 :
http://www.dailymotion.com/related/5412123/video/x36ebp_nuit-blanche-2007-abracadabra

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

STARLAB / Laurent Bolognini / Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

[20:30-22:00] 10 ans de la célèbre bande dessinée Donjon
Location:
Café de la danse
5, passage Louis Philippe
75011 Paris
M° Bastille
France
Phone : +33 1 47 00 57 59
Mail : loic@cafedeladanse.com
Internet Site : www.cafedeladanse.com
Description:
Soirée privée
En partenariat avec le festival d'Angoulême, les deux créateurs de Donjon, Lewis Trondheim et Joann Sfar, participeront avec le public à un jeu de rôle comico-titanesque. Un spectacle inédit mené par deux maîtres de la bande dessinée française. De nombreux auteurs de la série les accompagneront.

Donjon est une parodie d'heroic-fantasy à plusieurs niveaux de lecture, elle s'inspire notamment de l'univers du jeu de rôle Donjons et Dragons. L'originalité de la série tient dans son rythme de parution, exceptionnel pour une série française, dans la grande variété de ton et de style d'un album à l'autre et dans l'ambition démesurée affichée des auteurs principaux et scénaristes.

[20:30-23:50] Les Révélations pop rock RTL2
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
Les Révélations pop rock RTL2







[22:30] Grand opening privé du club "LES SAINTS PERES"
Description:
LES SAINTS PERES - 10 rue des Saint Peres - 75006 Paris

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