Friday, April 25, 2008
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25
April 2008
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  Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

16ème Festival du Film Jules Verne Aventures
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
du 25 au 27 avril

Avec plus de succès chaque année, ce festival - désormais présent également à Los Angeles - présente une grande sélection de films surprenants et stimulants qui explorent la planète et espèrent vous sensibiliser à sa préservation...

Fondé en 1991, le festival est devenu un événement majeur dans le calendrier Parisien avec de nombreux avant-premières, dédicaces et exclusivités. Beaucoup des réalisateurs, scientifiques et explorateurs sont présents pour rencontrer le public et discuter avec lui.

Parmi les événements marquants cette année, un avant-première de Appleseed: Ex Machina, 3 films en 3D (Dauphins & Baleines 3D, Ocean Wonderland et Requins 3D), une projection unique de Arctic Tale - un documentaire sur les ours polaires - et pour l'ouverture du festival un avant-première de Voyage sur la banquise, tourné pendant deux ans d'exploration au pôle Nord. Lors de la projection vous pourrez rencontrer les cinéastes et explorateurs du film.

Prix des billets : pass matin (deux films) 5 euros, pass après-midi (trois films) 7 euros, pass pour la journée 15 euros. 15 euros pour la projection spéciale HD de Appleseed avec dédicace de Shinji Aramaki.

http://www.jva.fr

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf
http://www.vivoequidem.net/documents/news/927627001202800022.pdf


Young Man in swimsuits, 2006, oil on canvas, 140 x 110 cm


Jennifer in a mirror, 2006, oil on canvas, 110 x 140 cm

FESTIVAL B.O. MIX
Location:
Elysées Biarritz
22-24, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 82
Fax : +33 (0)1 53 57 40 81
Mail : contact@elyseesbiarritz.com
Internet Site : www.elyseesbiarritz.com
Description:
Des ciné-concerts suvis de soirées où se mesurent DJ et VJ. C'est la première édition du B.O. Mix !

5 projections, 5 soirées à l'Elysées Biarritz
22-26 avril // 19h00 02h00 (films à 20h00)

Programme sur :
http://www.elyseestv.net/evenements/calendrier.php?id=93

Mardi 22 avril AELITA selon SPORTO KANTES
Premier film russe de Science fiction, tiré du roman d'Alexei Tolstoï…Mars est devenue une planéte capitaliste... Costumes au style géométrique jouant du noir et blanc, décors qui évoquent le constructivisme et le cubisme signés Alexandra Exter et son protégé Isaak Rabinovich qui seront bientôt repris par Fritz Lang dans Métropolis, et plus tard pour la création des décors de Flash Gordon.

Mercredi 23 avril NORMAN MCLAREN selon DJ OOF
Au panthéon des grands auteurs de l'histoire du cinéma, la figure de McLaren renvoie à l'un des plus fameux pionniers du film d'animation et expérimental. Il a construit une oeuvre singulière sous le signe de l'invention, de la recherche et de l'humanisme. Véritable artisan de l'image il travaille tel un peintre, la pellicule est sa toile. Il la peint, la dessine, obtient des créations sonores par grattage ou encore créé des animations en papier découpé.

Jeudi 24 avril PULSIONS selon RADIOMENTALE
Ce thriller, parmi les plus culte de Brian De Palma, offre une variation sur « Psychose » et « Vertigo » d'Alfred Hitchcock, à travers une intrigue mêlant érotisme et suspense. De Palma est à son apogée, conjuguant mouvements de caméra chorégraphiés, séquences muettes et lumière irréelle. Un cinéma en forme rêve et de ballet, remixé ici en direct par les deux DJs et artistes sonores de RadioMentale, qui apportent à ce film une nouvelle dimension sexy et sensuelle, étrange et inquiétante, avec des musiques signées Arpanet, Loscil, Biosphere, Lusine, Aphex Twin…

Vendredi 25 avril LARUE selon NICOLAS ERRERA
Le film dont s'est inspiré Martin Scorcese pour réaliser After Hours. Un bourgeois bien tranquille et bien marié aperçoit par sa fenêtre une prostituée qui arpente le trottoir… L'aventure en bas résille en bas de chez soi….

BALANCOIRES et LA GLACE A TROIS FACES selon SCRATCH MASSIVE
BALANCOIRES Au cours d'une fête foraine, un fakir endort un couple de jeunes gens et les fait voyager dans un monde triste et endeuillé. Au réveil, la fête leur paraît plus belle que jamais. Noël Renard utilise le sepia pour la normalité et le bleu pour le monde de mort où le fakir plonge les protagonistes du film. L'effet est saisissant.
LA GLACE A TROIS FACES Véritable chef-d'oeuvre dont la modernité nous surprend encore, le cinéaste évoque l'histoire d'un homme raconté par trois femmes. Chaque portrait esquissé nous dévoile un homme différent dont on ne saura finalement rien tant les descriptions divergent.


Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme. Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera ‘Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit “le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité”, précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig). L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette 2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Exposition "Léon Gimpel (1873-1948) : Les audaces d'un photographe"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
Galerie de photographie

12 février - 27 avril 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Conférences : Vérités et mensonges : naissance du photo-reportage, en partenariat avec l'Agence Magnum, 13, 20 mars et 3 avril 2008 à 18h30 (entrée libre).

Visites avec conférencier : les jeudis à 19h30, du 21 février au 17 avril 2008.

Aujourd'hui méconnu, Léon Gimpel fut pourtant un célèbre photographe amateur de la Belle Epoque, grâce notamment à son travail pour le journal L'Illustration. Il laisse libre cours à sa curiosité en réalisant des reportages pour la presse et en concevant des séries destinées à la vulgarisation scientifique. Animé d'une insatiable curiosité technique, il essaye de pousser au plus loin les possibilités du médium. Sa pratique amateur devient alors virtuose : il enregistre en noir et blanc la foudre qui s'abat sur la tour Eiffel, l'évolution d'un Paris nocturne qui s'éclaire désormais à l'électricité ou encore la vision en plongée que les premiers aviateurs perçoivent de leurs nouveaux engins.

En 1907, Gimpel est associé à la présentation de l'autochrome, premier procédé commercialisé de photographie en couleurs, dans les locaux de L'Illustration. Il en exploite de façon magistrale les possibilités, réalise des reproductions en couleurs de paysages de montagne, d'éclairages de façades ou de scènes de la vie parisienne, magnifie en somme l'univers chatoyant de la Belle Epoque.

L'exposition rassemble autochromes et tirages sur papier, mais également des plaques de projection utilisées pour des séances alors aussi populaires que celles des premiers films du cinématographe.

En 1907, il organise la présentation de l'autochrome dans les locaux de L'Illustration. Mis au point par les frères Lumières, l'autochrome est le premier procédé industrialisé et commercialisé de photographie en couleurs. Non seulement Gimpel exploite l'autochrome, mais il en accélère la sensibilité pour enregistrer en couleurs des moments fugaces ou des sujets peu lumineux : des scènes de la vie parisienne, des éclairages de façades et des paysages de montagne deviennent autant de possibilités iconographiques pour le photographe qui rend grâce à l'univers coloré et chatoyant de la Belle Époque.


La Foule s'écoulant sur le parvis Notre-Dame après le passage du cortège de la mi-carême (vue prise de Notre-Dame), 3 mars 1910
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Gimpel travaille pour le journal L'Illustration à partir de 1904 ; l'association entre le photographe et l'hebdomadaire dure trente ans. L'essentiel de ses images publiées représente une actualité de proximité, mais il joue également les « envoyés spéciaux » et couvre notamment la venue des souverains russes à Cherbourg ou le célèbre meeting aérien de Bétheny. À cette occasion, Gimpel s'embarque à bord d'un dirigeable et photographie l'évolution des pionniers de l'aviation de haut en bas. À partir de cette date, le photographe adopte régulièrement le mode de la vision en plongée qui devient un véritable style dans son traitement de l'actualité pour la presse illustrée.

Grâce au don de sa femme, les photographies de Léon Gimpel sont conservées par la Société française de photographie. Elles ont été récemment inventoriées, classées et reconditionnées. L'étude du Journal de Gimpel a permis d'enrichir leur connaissance et l'analyse des archives du journal L'Illustration a offert la possibilité d'étudier pour la première fois les liens entre la photographie originale et sa publication dans la presse.

L'exposition présente environ 180 photographies – autochromes et plaques de projection, ses images seront mises en rapport avec les extraits de L'Illustration.


Enseigne lumineuse. Photo Muget, 28 novembre 1925
© Léon Gimpel / Photo Patrice Schmidt, Paris, musée d'Orsay

Cette présentation permet de rendre hommage au travail de Léon Gimpel mais aussi de valoriser, de façon exceptionnelle, une pratique de la photographie très populaire en son temps mais aujourd'hui oubliée ; les séances de projection de plaques lumineuses étaient, au début du XXe siècle, aussi courues que celles des premiers films du cinématographe. À côté de la présentation des plaques de projection et des autochromes, environ 150 images sont projetées, en boucle.

Commissaires
Thierry Gervais, éditeur de la revue Etudes photographiques et membre de la SFP, Dominique de Font-Réaulx, conservateur au musée d'Orsay

En collaboration avec la Société française de Photographie
Avec le soutien de Neuflize Vie

Publication
Léon Gimpel (1873-1948). Les audaces d'un photographe
Collectif, sous la direction de Thierry Gervais et Dominique de Font-Réaulx
Musée d'Orsay / 5 Continents Editions
40 €


Léon Gimpel Autoportrait au Palais de Glaces de l'Exposition universelle© DR - SFP


Léon Gimpel Place de la Madeleine un dimanche matin© DR - SFP


Léon Gimpel Amanite phalloïde© DR - SFP

Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/02/16/letonnant-gimpel/
http://www.blogarts.net/?2008/02/11/406-leon-gimpel-au-musee-d-orsay-audaces-d-un-photographe
http://www.artscape.fr/leon-gimpel-musee-orsay

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'École de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

08:00  
09:00  
10:00 [10:30] Exposition consacrée à Laurent Dauptain et Axel Sanson
Location:
Galerie Pierrick Touchefeu
2, rue Marguerite Renaudin
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux
France
Phone : +33 (0)1 47 02 10 62
Mobile : +33 (0)6 18 18 03 56
Mail : pierricktouchefeu@gmail.com
Internet Site : www.pierricktouchefeu.com
Description:
La galerie Pierrick Touchefeu présente
Laurent DAUPTAIN et Axel SANSON
"Imageries..."

Exposition du 25 avril au 18 Mai 2008
Ouvert du mardi au samedi: 10h30/13h et 15h/19h; dimanche: 10h30/12h30 et 15h30/18h


Laurent Dauptain, "Autoportrait", 150x150cm


Axel Sanson, "BM", 150x150cm, Oil on convas 2006

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080425_Imageries_dauptain_sanson.pdf

11:00 [11:15] Commémoration de l'abolition de l'esclavage
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Salle des Prévôts de l'Hôtel de Ville de Paris

12:00 [12:45] Déjeuner avec le bureau de l'AIMF
Description:
Hôtel de Ville (4e)

13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Exposition d'art contemporain franco - burkinabè « FUSION 1200 »
Description:
Salle de conférence de l'Ambassade du Burkina Faso - 159, boulevard Haussmann - 75008 Paris

L'Ambassade du Burkina Faso à Paris a le plaisir de vous inviter à l'exposition d'art contemporain franco - burkinabè « FUSION 1200 » qui se déroulera du 25 avril au 04 mai dans la salle de conférence de l'Ambassade du Burkina Faso à Paris.

Cette exposition des artistes Kossy TRAORE (sculpteur, fondeur de bronze), Noufou SISSAO (sculpteur, fondeur de bronze) , Martine HAAS (sculpteur), et Marylis LE HAY (photographe) est le prolongement d'ateliers qu'ils ont tenu sur plusieurs années à Bobo Dioulasso au Burkina Faso.

Noufou SISSAO fera le déplacement du Burkina pour prendre part à cette exposition avec Martine HAAS et Marylis LE HAY qui résident en France.

[17:00] Inauguration de la 20ème chaise
Description:
20ème chaise - 38, rue des Amandiers - 75020 Paris

Inauguration officielle à 17h.
Soirée cabaret sur invitation et réservation à l'accueil de la 20e Chaise.

http://la20emechaise.canalblog.com

18:00 [18:00-22:00] Exposition "Consuming Myths" de Gayle Chong Kwan
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
64, Rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Fax : +33 (0)1 43 06 18 55
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
du 25 avril au 14 juin 2008
du lundi au vendredi de 14h à 18h, le samedi de 15h à 19h et sur RDV

La galerie Kernot Art en collaboration avec Adrien Pasternak, a le plaisir de présenter, après la Tate Britain à Londres, le MAC de Birmingham (Angleterre) et la Fondazione Pistoletto à Biella (Italie), la première exposition personnelle de Gayle Chong Kwan en France. Pour cet événement la galerie a recueilli une sélection de sept photographies extraites de la série Cockaigne réalisée par l'artiste en 2004 et commissionée par l'Agence internationale de photographie Autograph ABP de Londres, de dix pièces extraites de la série Veduta Romantica, de l'oeuvre Atlantis de 2007 et d'un travail récent conçu en 2008 pour l'exposition.
Gayle Chong Kwan explore la sociologie du sensible, mettant en relation les individus grâce à l'évocation du souvenir par la stimulation sensorielle. Dans les oeuvres de l'artiste, comme avec la célèbre "madeleine", notre mémoire resurgit du goût des aliments qui sont utilisés avec la photographie, la vidéo et l'installation comme medium de sa recherche visant à la reconstruction d'une identité culturelle.
La série Cockaigne réalisée lors du séjour de l'artiste dans la résidence du Chinese Arts Centre, est inspirée au mythe du Paradis gourmand du XIVe siècle et de celui du pays de Cocagne. Ce lieu imaginaire de la littérature populaire, Paradis gastronomique et du "dolce far niente", est décrit par les frères Grimm comme le lieu du désir interdit à l'homme où les maisons sont faites d'aliments et les fleuves de miel. Babel composé de viande séchée fait référence à la Bible et à la folie de l'homme qui voulait atteindre le ciel ; dans toute la série les appels à l'histoire de l'art sont évidents : La tour de Babel de Pieter Brueghel et Sea of Ice de Casper David Friedrich pour l'oeuvre New Atlantis.
Dans ses paysages romantiques, le doux se confond avec le dégoûtant et le plaisir avec l'excessif pour représenter la métaphore de la consommation dévoratrice de l'homme de son monde, l'altération des villes et de la société causée par le tourisme. Homo Homini Lupus.

[18:00] Exposition d'Anne Brégeaut
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
du 25 avril au 07 juin 2008
vendredi et samedi de 14h à 20h et sur rendez-vous

[18:00] Finissage "albania08"
Location:
Les salaisons
25, avenue du Président Wilson
93230 Romainville
M° Mairie des Lilas
France
Mobile : +33 (0)6 65 06 88 87
Mail : laurentquenehen@yahoo.fr
Internet Site : www.salaisons.org
Description:
Exposition photo ALBANIA08
Labomotrice / Projekt 5.6
Publié dans la presse : 4 avril 2008
Mise en ligne : lundi 28 avril 2008
Exposition du 4 au 28 avril
Finissage vendredi 25 avril à partir de 17h en présence des quatre artistes
Entrée libre les week-ends de 15h à 19h

ALBANIA08
Projet photographique Tirana/Romainville/Marseille
Sur une proposition d'Aurélie Veyron
Avec Blerta Kambo, Brilanta Kadillari, Mirel Myftaraj, Sibel Pipa


LES SALAISONS, espace de rencontres et de diffusion géré par trois artistes, accueille en partenariat avec l'association LABOMOTRICE, laboratoire de création itinérant et autonome, les propositions de quatre jeunes diplômées de l'école de photographie albanaise PROJEKT 5.6.


Blerta Kambo a commencé à « fixer le monde » de manière plutôt aléatoire, photographiant des zones polluées durant ses études en sciences de l'environnement. De fait, la plupart de ses séries conceptuelles s'attachent à la question de l'environnement. Dans ce projet, elle nous donne à voir une Albanie telle qu'elle la ressent parfois elle-même : une Albanie étrangère.


Brilanta Kadillari étudie la peinture et le graphisme à l'école des Beaux-arts de Tirana. « De mon balcon, chaque jour, je vois toutes sortes de choses, mais qui ne forment qu'un seul mouvement. La rue pleine de gens, qui suivent des trajectoires différentes pour des raisons différentes, mais participent au mouvement de la vie, le développement de la vie albanaise. J'aime me faire observatrice de ce qui fait figure de micros-événements de la vie quotidienne, et qui sont pourtant importants dans la vie singulière de chacun. Personne ne me voit prendre ces images, perchée sur mon balcon. Je ne me cache pas comme un paparazzi, mais comme une artiste qui observe. »


Sibel Pipa suit des études en relations publiques à l'Université européenne de Tirana. « Vivre dans un pays en voie de développement est à la fois difficile, surprenant, complexe et excitant. Tout est en transformation permanente. Les villes grandissent vite, mais cette croissance ne permet pas de tout reconstruire, de tout remplacer, de tout détruire. Dans ce projet photographique, plusieurs pièces d'un même puzzle s'assemblent de manière étrange. On dirait parfois une peinture de Klimt, parfois le bruit de la télé. Mais c'est un seul et même pays qui est comme une seule et même construction. »


Mirel Myftaraj travaille à Tirana comme graphiste et poursuit des études en informatique. « Si vous me demandez de faire un portrait de l'Albanie, je vous montrerai le mien, parce que je suis un produit albanais (made in Albania). J'ai écrit sur mon corps les jours, mois et années des dates importantes de ma vie. Tous ces évènements se sont déroulés en Albanie, et conditionnent donc ma vie. Tout ce qui m'arrive me rend différente, modèle ce que je suis et me met en devenir. »

Pour plus d'informations, rendez-vous sur les sites :
www.albania08.org
www.salaisons.org
www.labomotrice.org

Contact :
Aurélie Veyron
06 75 03 91 61
aurelie.veyron@gmail.com


[18:00-21:30] soirée orbis pictus club
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
dans le cadre de l'exposition b/w session
infoline : effi + laurent / 06 22 85 35 86

dès 18h > rencontre autour d'un verre avec : willem et medi holtrop, quentin faucompré, killoffer, muzo, baldo, julie redon, vincent puente, sandrine romet-lemonne, sophie brunellière, thierry guitard, two tom....

dès 19h30 > ambiance "grand hôtel" assurée par le sarah holtrop band...

attention ! plus que quelques jours ... jusqu'au samedi 26 avril ... pour découvrir l'exposition B/W session ... à cette occasion 6 sérigraphies exclusives de charles burns - dont ses collaborations avec killoffer - sont éditées par orbis pictus club et arts factory... plus d'infos sur :
http://www.artsfactory.net/vpc/index_burns.html

Orbis pictus est un club de production graphique fondé en 2005, après une décennie de prospections antipodistes (Editions parisiennes des 4 Mers) et de tergiversations apagogistes (Officine marseillaise de l'Ouvroir Humoir). Cette structure atypique édite une collection d'estampes et de multiples (Faucompré, Charles Burns, Willem, Guillaume Pinard …), Grand Hôtel Orbis : une anthologie annuelle du dessin où des incontournables du genre voisinent avec des figures émergentes, ainsi qu'une série d'ouvrages monographiques explorant la scène graphique contemporaine
Directoire de collection : Stéphane Calais, Guillaume Dégé, Frédéric Déjean, Quentin Faucompré, Christophe Jacquet et Vincent Puente.


[18:00] vernissage "Art of Albion" de Peter Doherty
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.fotolog.com/galerie_chappe
Description:
du 25 avril au 11 mai

Evénement exceptionnel pour artiste exceptionnel!

Pour la première fois, Pete Doherty expose à Paris. Une trentaine de ses oeuvres ayant pour particularité l'utilisation de son propre sang. Ses tableaux mêlent dessins, toiles et objets en tout genre.
MakeYourMark.fr invite cet amoureux de Paris à Montmartre, un voyage dans le monde à part de ce poète des temps modernes ouvert a tous les fans et amateurs d'art.



[19:00] Housekeepers
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Housekeepers + Mathieu Schmitt, Jérôme Grivel, deux laptops et des bidouilles électroniques. Ambiance post apocalyptique ou easy listening, musiques expérimentales ou installations sonores, ces deux jeunes troublions mixent leurs univers sur le mode de la rencontre et de la collaboration.


[19:00] LINEA SUR - PATAGONIE PHOTOGRAPHIES DE JORGE HERMET
Location:
Fondation Argentine
Maison de l'Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Internet Site : www.casaargentinaenparis.org
Description:
Du 25 avril au 21 mai
Vernissage le 25 avril à 19h

Au nord de la Patagonie se trouve la Linea Sur, traversée par le vent et les voies ferrées qui, au début du 20e siècle, avaient apporté à la région l'illusion du progrès. Aujourd'hui dans ses rues de gravier la vie de ses habitants passe paisiblement.

[19:00-21:00] Pete Doherty - "Art of Albion"
Location:
Galerie Chappe
Highest Gallery in Paris
4, rue André Barsacq
21, rue Chappe
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 62 42 12
Mobile : +33 (0)6 70 71 46 30
Mail : galeriechappe@gmail.com
Internet Site : www.fotolog.com/galerie_chappe
Description:
From Notting Hill to Montmartre
Evénement exceptionnel pour artiste exceptionnel!

Pour la première fois, Pete Doherty expose à Paris. Une trentaine de ses oeuvres ayant pour particularité l'utilisation de son propre sang. Ses tableaux mêlent dessins, toiles et objets en tout genre. MakeYourMark.fr invite cet amoureux de Paris à Montmartre, un voyage dans le monde à part de ce poète des temps modernes ouvert a tous les fans et amateurs d'art. www.artofalbion.com

http://www.MakeYourMark.fr Make Your Mark



[20:00-22:00] Soirée Transsibérienne au Yono
Location:
Le Yono
Bar Cocktails Tapas
37, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 74 31 65
Internet Site : www.myspace.com/yonoparis
Description:
Soirée de lancement de la pièce tant attendue !!!

Dj : Patrick Vidal et The Man Inside Corinne
Vj : Tom de Pékin / jusqu'à 2h

20h-22h open-bar avec la Vodka Svedka

Un événement Ricoprod
www.ricoprod.com


[20:00-22:00] Soirée d'ouverture du 16ème Festival du Film Jules Verne Aventures
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
Voyage sur la banquise

Le Festival fait un zoom sur l'expédition TARA au pôle Nord et programmera le film "Tara Expédition : Voyage au cœur de la machine climatique" en avant-première mondiale
En présence des membres de l'expédition et de l'équipe du film
www.julesvernefestival.com

[20:30-23:00] Avant-première publique Cleaner
Location:
UGC Ciné Cité Les Halles
7, place de la Rotonde
Nouveau Forum des Halles
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : 08 92 70 00 00 #11
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?code=HORIZ
Description:
Avec Samuel L. Jackson




[21:00-23:00] Cocktail Mixette Party # 2 - Cindez Addict - Party invading !
Location:
La Java
105, rue du Faubourg du Temple
75010 Paris
M° Belleville, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 02 20 52
Internet Site : www.la-java.fr
Description:
Le Zinc + La Java "Une soirée pas comme les autres..."

www.cindez.com






[23:30] Ouverture du Club Privé "LES SAINTS PERES"
Description:
LES SAINTS PERES - 10 rue des Saint Peres - 75006 Paris

http://www.facebook.com/event.php?eid=11433384525

[23:55] FUCK!LAFASHION featuring Les Pédamèches
Location:
Les Bains Douches
7, rue du Bourg l’Abbé
75003 Paris
M° Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 87 01 80
Internet Site : www.lesbainsdouches.net
Description:
FUCK!LAFASHION est hystérique à l'idée de vous convier au lancement de... "Les Pédamèches"

Open Bar : 00h/01h

Dress-Code: Hystérie

Mot de Passe : Fuck! la Frange

DJs : Les Pédamèches

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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