Tuesday, April 29, 2008
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Category: All

29
April 2008
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  Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

GRAND MARCHE D'ART CONTEMPORAIN
Location:
Place de la Bastille
Place de la Bastille
75004 Paris
M° Bastille
France
Description:
29 AVRIL AU 4 MAI 2008

DESCRIPTIF
500 artistes : peintres, sculpteurs, céramistes...

THEME SUGGERE AUX ARTISTES
Les Chevaux

Le Printemps revenu, c'est sur le thème des chevaux que galopera le GMAC. Qu'ils soient racés dans leur robe baie ou noire, vapeurs ou de frise, les chevaux seront donc à l'honneur et piaffent déjà d'impatience, prêts à sauter l'obstacle des quelques semaines qui les séparent de l'heure de la fête.

TARIF ENTREE
8 EUROS

HORAIRES
Vernissage : mardi 29 avril de 17 h à 22 h
Nocturne : samedi 3 mai jusqu'à 22 h
Tous les jours de 11 h à 20h

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Si vous souhaitez recevoir une invitation pour ce salon vous pouvez désormais l'imprimer directement en vous rendant sur le site internet :
www.joel-garcia-organisation.fr

Exposition de Sylvester Engbrox
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
Du 13 février au 29 mars
prolongation jusqu'au samedi 3 mai inclus

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans. Son oeuvre révèle sa vision singulière du monde qui l'entoure. Sylvester Engbrox peint des toiles mettant en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'exposition-vente rassemble une dizaine de ses œuvres.

Artiste inclassable, Sylvester Engbrox peint des toiles révélant sa vision fantasmatique du monde qui l'entoure. Du 13 février au 29 mars, la galerie VivoEquidem nous permet de découvrir l'univers à part de ce peintre, au travers d'une exposition rassemblant plusieurs de ses toiles.

Les oeuvres de Sylvester Engbrox mettent en scène des personnages dans des décors élaborés et improbables. Les sujets sont des femmes vues au travers de leur nudité, parfois mélancoliques, souvent solitaires et observées par d'autres personnages. L'artiste puise son inspiration dans les images publiées dans la presse grand public ou sur Internet, images qu'il n'a de cesse de classer selon une typologie qui lui est propre. C'est de la confrontation entre ces images que naissent ses peintures.

D'origine allemande, Sylvester Engbrox est un artiste aux talents multiples. D'abord photographe (il fut l'assistant de Larry Fink), il dirigea un temps un label indépendant de musique avant de revenir complètement à la peinture il y a deux ans.

Présentées pour la première fois, ces oeuvres dont certaines suscitent sentiment d'étrangeté et impression de «voyeurisme», ont un sens que l'artiste laisse à chacun le soin d'imaginer. Résolument moderne, la peinture de Sylvester Engbrox est une des grandes découvertes de l'art actuel.

Jean-Luc Chalumeau, critique d'art, a présenté l'exposition le 12 février (vernissage) en présence de l'artiste et a préfacé un catalogue grand format, en version billingue (anglais et français). Il sera disponible à la galerie au prix de 16 euros. 50 exemplaires signés par l'artiste seront également mis en vente au profit de l'association au prix de 50 euros. Vous pouvez le réserver dès maintenant.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080212_Sylvester_Engbrox.pdf

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] Premier point presse de l'année du Snep sur les chiffres du marché
Description:
Au Snep
27 rue du Dr Lancereaux
75008 PARIS

12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00] Exposition de Christel Hermann
Location:
Galerie Gilles Naudin
GNG
3, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 64 71
Mail : infos@galeriegng.com
Internet Site : www.galeriegng.com
Description:
Exposition 29 avril – 24 mai 2008
vernissage mardi 29 avril à partir de 17h

Christel Hermann
Née en 1951, à Torney / Neuwied Allemagne
Comme des traces perdues d'enfance. ou les blancs correspondent au silence.


[17:00-22:00] GRAND MARCHE D'ART CONTEMPORAIN
Location:
Place de la Bastille
Place de la Bastille
75004 Paris
M° Bastille
France
Description:
29 AVRIL AU 4 MAI 2008

DESCRIPTIF
500 artistes : peintres, sculpteurs, céramistes...

THEME SUGGERE AUX ARTISTES
Les Chevaux

Le Printemps revenu, c'est sur le thème des chevaux que galopera le GMAC. Qu'ils soient racés dans leur robe baie ou noire, vapeurs ou de frise, les chevaux seront donc à l'honneur et piaffent déjà d'impatience, prêts à sauter l'obstacle des quelques semaines qui les séparent de l'heure de la fête.

TARIF ENTREE
8 EUROS

HORAIRES
Vernissage : mardi 29 avril de 17 h à 22 h
Nocturne : samedi 3 mai jusqu'à 22 h
Tous les jours de 11 h à 20h

INFORMATIONS
Tél : 01 56 53 93 93

Si vous souhaitez recevoir une invitation pour ce salon vous pouvez désormais l'imprimer directement en vous rendant sur le site internet :
www.joel-garcia-organisation.fr


[18:00] Exposition collective "Visages du commerce équitable"
Location:
Galerie VU'
58, rue Saint-Lazare
Hôtel Paul Delaroche
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 53 01 85 85
Fax : +33 (0)1 53 01 85 80
Mail : galerievu@abvent.fr
Internet Site : www.galerievu.com
Description:
Du 30 avril au 10 mai 2008
Vernissage mardi 29 avril 2008 à partir de 18h

Regards des photographes de l'agence VU' sur des femmes et des hommes qui s'engagent sur les cinq continents pour un commerce plus juste. Quoi de plus naturel que la rencontre entre le label de commerce équitable Max Havelaar et l'agence de photographes VU' ? Porteurs des mêmes valeurs humanistes, ils ont décidé de travailler ensemble pour mettre en lumière, par le biais d'une exposition photo, les visages de femmes et d'hommes qui s'engagent dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud autour d'une cause commune : le progrès solidaire grâce au commerce équitable.

Douze photographes talentueux

En effet, 12 photographes de l'agence VU' issus de diverses nationalités immortalisent avec beaucoup de sensibilité des scènes de la vie de ces hommes d'exception. Cette exposition témoigne de la vision d'avenir de l'ambitieux projet de Max Havelaar, et de celle de photographes qui à travers leurs regards singuliers interrogent le monde et proposent de le regarder différemment pour mieux le voir !
Vernissage pour la Quinzaine du commerce équitable

C'est dans le cadre de la Quinzaine du Commerce Equitable (du 26 avril au 11 mai 2008) que ces deux entités ont voulu rendre hommage à tous ceux qui depuis 20 ans s'impliquent et travaillent dans l'aventure du commerce équitable : producteurs, responsables de coopératives, entrepreneurs, employés, militants, experts, consommateurs… ils ont tous, à un moment de leur vie, choisi de jouer un rôle et décidé, à leur niveau, de changer le monde.

Venez nombreux à la Galerie VU', espace atypique au cœur du Marais, admirer la beauté pour mieux comprendre la dynamique du commerce équitable, et pourquoi pas, se porter acquéreur d'un des tirages exposés.

[18:00] Exposition d'Ayako Takaïshi "Transhumances vol I-photographie"
Location:
La Capitale Galerie
18, rue du Roule
75001 Paris
M° Châtelet, Pont Neuf, Louvre - Rivoli, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 21 19 31
Fax : +33 (0)1 42 21 19 32
Mail : info@lacapitalegalerie.com
Internet Site : www.lacapitalegalerie.com
Description:
du 28 avril au 17 mai 2008
Vernissage le mardi 29 avril
Du lundi au samedi de 11h à 13h - 14h à 19h30

[18:00] Exposition de Stéphane Guénier
Location:
Galerie Samantha Sellem
5, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 34 74
Mobile : +33 (0)6 12 46 07 77
Fax : +33 (0)1 56 24 34 74
Mail : galeriesellem@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriesellem.com
Description:
du mardi au samedi de 11h à 13h, et de 14h à 19h

La galerie Sellem expose les dessins et les peintures de Stéphane Guénier. Avec une gestuelle sensible et violente, Stéphane Guénier crée des œuvres obscures et tourmentées. Il représente des nus, en majorité masculin, dans des positions invraisemblables. Ces corps sont tout en mouvement, densité et dynamisme. Réalisées à la peinture et à l'encre de chine, ces œuvres raturées, découpées, malmenées, au graphisme rapide et nerveux, rendent compte du rapport qu'entretient l'artiste avec la représentation du corps.

[18:00-20:30] Exposition de TOM HAGEMEYER, WEN TI, photographies
Location:
Galerie Akié Arichi
26, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)9 51 46 51 14
Fax : +33 (0)1 40 27 94 88
Mail : galeriearichi@hotmail.com
Internet Site : www.galeriearichi.com
Description:
Vernissage le 29 Avril 2008
Du 30 Avril 2008 au 24 Mai 2008
mardi-vendredi 14h30-19h, samedi 14h30-18h

[18:00] Exposition de l'Association Culturelle de BARCELONE
Location:
Galerie Everarts
8, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 54 88
Mail : galerie.everarts@wanadoo.fr
Internet Site : galerie.everarts.free.fr
Description:
28/04/2008 - 10/05/2008

[18:00-20:00] Exposition de photos par SHITAMICHI Motoyuki "Mémoires de guerre"
Location:
Espace Japon
12, rue de Nancy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 47 00 77 47
Fax : +33 (0)1 47 00 44 28
Mail : infos@espacejapon.com
Internet Site : www.espacejapon.com
Description:
"Mémoires de guerre", Paysages japonais et mémoires d'une guerre oubliée

Du 29 avril au 10 mai 2008
Vernissage : mardi 29 avril de 18h à 20h

Les clichés de bunkers de Shitamichi Motoyuki-san révèlent, tout en rappelant la froide réalité de la guerre, l'étrange beauté de ces fantômes de béton.

A l'instar de ceux qui se trouvent le long des côtes françaises, de nombreux bunkers ont été construits au Japon au cours de la guerre du Pacifique.
Pourtant rares sont les personnes qui en connaissent l'existence.
Un jour après son travail à l'université, le photographe HITAMICHI Motoyuki est tombé par hasard sur l'une de ces constructions en béton dans la banlieue de Tokyo. Cette rencontre l'a beaucoup marqué. Quelques mois plus tard, il est retourné à l'endroit où se trouvait ce bâtiment. Il avait disparu remplacé par une supérette. Voilà pourquoi il a décidé de faire le tour du Japon avec son appareil photo à la recherche de ces vestiges de guerre.
Plus de soixante ans après la fin du conflit, le paysage japonais a profondément changé, mais ces bâtisses en béton continuent à le marquer de leur présence. Ayant perdu toute leur utilité guerrière, elles ont été transformées en hangars, en bacs à fleurs, en bacs ou en maisons
d'habitation.
SHITAMICHI Motoyuki appartient à cette génération dont les parents n'ont pas connu la guerre. Il a donc voulu diriger son appareil photo vers ces espaces étranges qui s'effacent de notre mémoire et nous rappellent la réalité de la guerre. Au milieu des paysages de paix, il a voulu capturer cette atmosphère étrange qui se dégage des vestiges de la guerre qui apparaissent au centre des photographies.
Ces œuvres n'ont pas pour vocation de rapporter la réalité ou l'histoire de la guerre. SHITAMICHI Motoyuki n'est pas historien. En tant que photographe, il cherche à donner les moyens au public de réfléchir à la mémoire de la guerre, à déterminer comment elle s'inscrit dans le quotidien des gens, quelle place elle occupe et comment il conviendrait de la raconter.

[18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 25 AVRIL AU 08 MAI 2008
Vernissage mardi 29 AVRIL 18h à 21h

MANUEL PEREIRA

Groupe de peintres "ARTICOLOR" de Barcelone :
MARTINE ANCIAUX
TERESA BELTRAN
MARISA MANUZZATO
MAÏTE MOLTO
MAGDA ROIG
RAFAEL RUIZ
ASORGUARDI
MANUEL BENJUMEDA

[18:00-21:00] Vernissage d'Agnès Baillon et Christophe Miralles
Location:
Galerie Marie Vitoux
Galerie Vitoux
3, rue d'Ormesson
Place Sainte-Catherine
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 81 00
Fax : +33 (0)1 48 04 56 99
Mail : contact@galeriemarievitoux.com
Internet Site : www.galeriemarievitoux.com
Description:
Agnès Baillon, Sculptures
Christophe Miralles, Peintures

du 29 avril au 24 mai 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le mardi 29 avril à partir de 18 heures

La galerie Pierre Marie Vitoux confronte les œuvres de Christophe Miralles, peintre, et Agnès Baillon, sculpteur. Ces deux artistes travaillent autour du rapport au corps, de manière en apparence très éloignée : Miralles peint des figures humaines sans visages de manière expressionniste, colorée et violente, tandis que Baillon crée des petits personnages blancs et gris au visage lisse, au sourire timide. De l'explosion dramatique sur la toile comme des petites sculptures sages émanent pourtant une même inquiétude, sourde, qui crée un troublant dialogue entre les œuvres. Le spectateur, de par sa présence même au milieu de ces créations, est invité à rentrer dans cet échange, et à questionner son propre rapport au corps et à l'autre.

Les tableaux de Christophe Miralles et les sculptures d'Agnès Baillon, une belle rencontre entre des oeuvres mais aussi l' éclatement de la palette de couleurs face aux blancs d'albâtre ou des gris de bronze.
Inquiétude devant ces visages et ces corps à la lisière du trouble.
Seul, en couple, en groupe, ils parlent d'une humanité à déchiffrer avec une présence forte, une poésie et des merveilles de plasticité.

A l'occasion de 20 ans de la galerie
parution d'un livre :
"20 ans d'une vie"
et toute l'année une exposition
et un évènement par mois

Vernissage d'Agnès Baillon et Christophe Miralles

[18:30] Exposition "Cuba, les chemins du hasard" de Francesco Gattoni
Location:
Luminor Hôtel de Ville
anciennement Nouveau Latina
20, rue du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 47 86
Mail : luminor.hotel.de.ville@gmail.com
Internet Site : www.luminor-hoteldeville.com
Description:
Photographies de Francesco Gattoni

Du 29 avril au 20 mai 2008
Vernissage et signature du livre le 29 avril 2008, à partir de 18h30

Dans le cadre de la 4e édition du Salon du livre d'Amérique latine, retrouvez l'exposition des photographies de Francesco Gattoni au cinéma Le Latina à Paris, du 29 avril au 20 mai, avec le soutien de l'Union Latine. Ces photographies sont extraites de l'ouvrage Cuba, les chemins du hasard, publié aux éditions Le Bec en l'air.

"Tu es, Havane, les corps de tes gens, la chaleur sur l'épiderme, la caresse d'une main, les regards lascifs. Tu es cette envie de rire tout le temps, même de nous-mêmes. Tu es le type assis au bord du trottoir, attendant qu'une femme passe pour lui lancer : « Hé ! la fille, on va te faire ta fête ! ». Tu es le sourire de la femme, les déhanchements de son corps. Le vieux qui chante en marchant. La vieille qui fume sous le porche. Les ombres de tes arbres. La musique qui fuse aux fenêtres. Le bruit. Le voisin qui invoque les saints afro-cubains, que Chango nous protège et qu'Eleggua nous ouvre les chemins."
Karla Suarez

Sans nostalgie, à travers des chroniques sensibles et autobiographiques, Karla Suarez raconte Cuba et dialogue avec les photos de l'Italien Francesco Gattoni dans un voyage à la fois drôle et imprévisible. Ses souvenirs, racontés avec un détachement joyeux, constituent un prolongement littéraire insolite à la découverte de son pays.

[18:30-21:00] Exposition "Elisabeth NAUD & Luc POUX architectes, Paris"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
18 avril 2008 -> 17 mai 2008

Au travers de cette exposition l'agence Naud et Poux présente dix années de conception articulées autour de trois séquences thématiques. La production de l'agence y est montrée dans son ensemble, évoquant chacune des réalisations au lieu d'insister sur certaines.

[18:30] Exposition "En attendant... JIVKO"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Né en Bulgarie où il a commencé ses études, poursuivies en Tchécoslovaquie, marqué par la culture baroque de ce pays si riche en créateurs d'exception. JIVKO, imprégné par la mythologie, les légendes d'Europe de l'Est, le baroque tchèque et l'abstraction, poursuit son itinéraire en France depuis 1990 après avoir opté pour la nationalité française. Ce parcours artistique (Sofia, Prague, Paris) et la fuite à l'ouest, il l'avait rêvé… suivre le chemin tracé par son aîné, le célèbre sculpteur bulgare CHRISTO.

L'UN DES GRANDS SCULPTEURS CONTEMPORAINS

Artiste et sculpteur reconnu, il a déjà remporté la plupart des grands prix de sculpture en France et à l'étranger. Après l'orangerie du Sénat et les Jardins du Luxembourg en juillet 2006, les sculptures en bronze de Jivko s'exposent cette année dans les rues du 6e.

Du lundi 24 avril au samedi 24 mai
Salon du Vieux-Colombier. Du lundi au vendredi de 11h30 à 17h, le jeudi jusqu'à 19h et le samedi, de 10h à 12h
Oeuvres de petit format, des dessins et peintures de l'artiste

Du jeudi 24 avril au samedi 24 mai
Place Saint-Germain des Prés

Du mercredi 30 avril au mercredi 14 mai
Place Saint-Sulpice

[18:30-20:30] Exposition de Pauline Bewick "The Visual Translation of The Midnight Court"
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
30 avril – 23 mai
du mardi au samedi de 14h à 18h ; le mercredi jusqu'à 20h ; le dimanche de 12h30 à 14h30, fermé le lundi et les jours fériés
Vernissage le 29 avril - 18h30/20h30

Le CCI présente l'œuvre de Pauline Bewick, une interprétation visuelle du poème de Brian Merriman The Midnight Court (1780).

Lors du vernissage, le professeur Kieran R. Byrne lira sa traduction de l'irlandais du poème The Midnight Court. Con Quigley, directeur de Horwath Bastow Charleton (Limerick), présentera au CCI une série de gravures.

Le Centre Culturel Irlandais présente "The Visual Translation of The Midnight Court" (Cúirt an Mheán Oíche) de l'artiste irlandaise Pauline Bewick. Les onze toiles qui composent cette exposition sont une traduction visuelle de The Midnight Court*, poème controversé de Brian Merriman rédigé en 1780. Elles ont été réalisées suite à une commande de l'entreprise américaine Merriman Company. Bien que l'auteur ait écrit deux autres courts poèmes, la renommée poétique de Brian Merriman repose entièrement sur cette épopée comique constituée d'à peine plus de 1000 vers, une variante burlesque du aisling irlandais de vision onirique.

Dans le cadre de cette commande, Pauline Bewick a réalisé des esquisses sur un petit carnet. Elle sélectionné les meilleures pour les faire agrandir sur papier calque par un architecte de Dublin. Ces dessins ont été transférés avec du papier carbone sur un épais vélin d'Arches. Puis Bewick a appliqué au pinceau de l'acrylique sépia qu'elle a dilué pour créer les ombres grâce aux jets d'eau produit par un vaporisateur de jardin. Elle raconte avoir éprouvée une frénésie durant ce processus de création.

Née en 1935 dans le Northumberland (Angleterre), Pauline Bewick arrive en Irlande deux ans plus tard. Elle vit depuis 34 ans le comté de Kerry. Elle se définit comme un esprit libre dont l'ouverture d'esprit s'enracine dans une enfance peu conventionnelle, passée à parcourir l'Angleterre et l'Irlande en péniche et en caravane.
Depuis l'enfance, Pauline Bewick connaît une carrière prolifique et continue à utiliser un large éventail de techniques : tapisserie, céramique, sculpture et peinture. Elle a écrit et illustré plusieurs ouvrages, dont The South Seas and a Box of Paints (Art Books Int. 1996), récit de ses deux années passées avec les maoris des Iles Cook dans le Pacifique.
Pour marquer son soixante-dixième anniversaire en 2006, Pauline Bewick a fait une donation à l'état irlandais de 500 oeuvres qui font partie de la collection permanente du Waterford Institute of Technology et du Library Place à Killorglin (Co. Kerry).
*Dans le poème The Midnight Court*, le poète narrateur s'endort près du Loch Grainey, un lac du comté de Clare, et rêve d'un tribunal de conte de fée dirigé par un personnage nommé Aoibheal. Le tribunal s'est assigné la tâche de juger les hommes d'Irlande pour leur incapacité à peupler le pays. Deux personnages, une sheebhean ? belle femme, figure traditionnelle de la poésie gaélique d'Irlande ? et un vieil homme cocufié viennent témoigner. L'homme souligne que les bâtards (peut-être Merriman lui-même) peuvent, même sans parents mariés, devenir des hommes de bien, donc la bâtardise ne devrait pas être considérée comme une tare. A son tour, la femme défend que, puisqu'il y a en Irlande si peu d'hommes qui satisfont aux conditions requises, les hommes d'église devraient pouvoir se marier. Le verdict de la cour autorise les femmes à capturer tout homme à partir de 21 ans et le battre jusqu'à ce qu'il consente au mariage, les hommes célibataires plus âgés devront être traités avec encore plus de sévérité. L'huissier appréhende sommairement le poète qui s'éveille juste à temps pour échapper au châtiment.

L'œuvre de Pauline Bewick respire la liberté et le mouvement. Elle doit son esprit libre à une enfance peu conventionnelle passée à sillonner l'Angleterre et l'Irlande en péniche et caravane. Menant une carrière prolifique depuis sa tendre jeunesse, sa peinture vivante est présente dans les galeries et collections du monde entier. Cette exposition d'œuvres de grandes tailles est une interprétation visuelle du poème de Brian Merriman The Midnight Court (1780), variante burlesque du aisling irlandais (poème de vision onirique) où un tribunal de conte de fée juge les hommes d'Irlande pour leur incapacité à peupler le pays.

Con Quigley, directeur associé de Horwath Bastow Charleton Limerick, présentera au CCI une série de gravures. Horwath Bastow Charleton Limerick est l'une des plus importantes sociétés de conseil financier corporate d'Irlande. Plusieurs artistes irlandais et étrangers figurent dans la collection d'art de HBCL. Depuis quelques années, la société offre à la Limerick School of Art & Design du Limerick Institute of Technology une bourse d'études à l'étranger.

[18:30] Exposition de peinture & sculpture franco-arabe
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
Abdellatif MOUSTAD, Isabelle DELHOMME et Alain PERRY

de 29-avril au 9-mai

Deux artistes : une française et un marocain exposent ensemble.

[18:30-21:30] Finissage de Pascal Raso - Sandrine Boutté
Location:
Hôtel Beaumarchais
3, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 53 36 86 86
Internet Site : www.hotelbeaumarchais.com
Description:
du 1 au 30 Avril 2008
Vernissage > le mardi 8 Avril 2008 de 18h30 à 21h30
Finissage > le mardi 29 Avril 2008 de 18h30 à 21h30

Pascal Raso
Peintre - Photographe. Formé à l'Atelier Martenot-Covo entre 1996 et 2002. Je vis et travaille à Paris et ailleurs sur notre terre.
“Après une vie dédiée aux sports extrêmes, je me suis tourné vers mon autre passion : l'image. Photographe professionnel indépendant, pour la pub et la communication, j'utilise ma maîtrise technique pour croiser mes expériences plastiques avec la couleur et le trait. Je réalise des séries de photos sur des sujets aussi divers que la danse contemporaine, des paysages naturels ou urbains”.

Sandrine Boutté
De la danse, dont elle expérimente plusieurs voies depuis l'âge de six ans. Sandrine Boutté prolonge l'exercice au cours des différentes phases de son art de sculpteur. Mouvements arrêtés en plein paroxysme. Essor. Grâce ébauchée. Épure des bustes. Mains et pieds soulevant le dais de la voûte céleste en des figures d'improbables tensions. Pesanteur des sillons ouvrant sur le germe tendre et sourd aux obstacles. Replis d'un frôlement. Floraison laiteuse des matières contraintes à s'unir pour se suivre dans la mutation.

Événement orchestré par Euro-Talents
Cell : + 33 (0)6 99 55 75 75



[19:00-21:00] Exposition "Sanctuaire des Papillons Monarques"
Location:
Instituto Cultural de México à Paris
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 61 84 44
Fax : +33 (0)1 44 61 84 45
Mail : idemexfra@sre.gob.mx
Internet Site : icm.sre.gob.mx/francia/
Description:
commissariat Lorena Orozco Quiyono

Du 30 avril au 31 mai 2008
Vernissage mardi 29 avril de 19h à 21h

Cette exposition témoigne de l'état de changement et de mouvement continu de la nature qui crée métaphoriquement un organisme vivant à partir des divers éléments qui la composent. A travers une approche conceptuelle, les langages artistiques s'articulent afin d'embrasser une vision plus large du phénomène écologique à partir de l'observation du papillon monarque (Danaus plexippus). Clef de voûte de l'exposition, cette espèce est la seule à migrer chaque année par milliers, recouvrant les pentes boisées des montagnes du Mexique. Ce spectacle d'une grande beauté naturelle constitue un phénomène unique qui ne se produit nulle part ailleurs sur Terre.

http://www.europalatina.fr/site/images/M_images/evenements/LE%20SANCTUAIRE%20DES%20PAPILLONS%20MONARQUES.pdf

[19:00] Exposition "Temps d'exposition"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
vernissage le mardi 29 avril 2008 à partir de 19 heures
exposition du 29 avril au 11 mai 2008

les éditions du cabinet d'amateur

Photographies de Camille Vivier, Philippe Gontier, Sheldon Heitner, Jean-Baptiste Blom...

[19:00] Exposition de Michael Abraham "Rila : Les Sept Lacs Sacrés"
Location:
Restaurant Le Nomad's
12/14, rue du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 60 47 21
Fax : +33 (0)1 42 60 13 31
Mail : contact@nomadsparis.com
Internet Site : www.nomadsparis.com
Description:
du 29 Avril au 6 Mai 2008
Vernissage Mardi 29 Avril 19h

Le parc national de Rila en Bulgarie est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Le but de ces photographies est de capter une énergie pure et primaire provenant de la région magique des Sept Lacs qui est au cœur de la vitalité et du bien-être humain.

Ces images risquent, hélas, de disparaître en raison des travaux illégaux de constructions qui sont en cours.

www.michael-abraham.com/rila

[19:00-22:00] Finissage d'Arnaud Prinstet «Kaleidoscopie du moi»
Location:
Espace des Arts Sans Frontières
44, rue Bouret
Code : 13A62
75019 Paris
M° Jaurès, Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 74
Mail : espacedesartssf@gmail.com
Internet Site : espacedesartssf.blogspot.com
Description:
Exposition du 22 avril au 4 mai

Commissaire d'exposition Luna Khan

Chaque jour depuis dix ans, Arnaud Prinstet peint une nouvelle image de lui face à un miroir qui lui renvoie la réalité de lui même à un instant donné. La suite de ses portraits témoigne des transformations de l'être en perpétuel changement. A travers la répétition de son autoportrait Arnaud Prinstet espère toucher quelque chose de profond en lui même, une dimension d'éternité et c'est cela qu'il nous donne à voir derrière la vivacité des couleurs de ses tableaux.

http://www.prinstet.com

+ vernissage de l'exposition de Daisuke Sano & Cyril Cavalié


« Tibet : RÊVE ET CAUCHEMAR »
Deux regards différents sur le Tibet

VOYAGE AU TIBET
Daisuke Sano

Tibet est l'endroit du monde où l'on peut s'approcher le plus près du ciel.
Pendant mon séjour en Tibet, une inspiration sacrée m'a donné envie de voir la montagne Kailash.
Le pèlerinage au Mont Kailash est une tradition ici, surtout chez les bouddhistes tibétains.
Un jour, je suis parti, moi aussi, en pèlerinage pour rencontrer des gens pieux…

HEURTS OLYMPIQUE
Cyril Cavalié

Paris, le 7 avril 2008. Protégée par un impressionnant déploiement de policiers, la flamme olympique poursuit difficilement sa course à travers la capitale. Dans son sillage, les sympathisants de la cause tibétaine, forts de milliers d'anonymes, se heurtent avec fracas aux forces de l'ordre, face à des supporters chinois triomphants. A l'aube des Jeux de Pékin, les premiers affrontements entre nations, bien que très sportifs, prennent une tournure résolument politique, confortés par un idéal olympique ambigu, imprégné des valeurs viriles, conquérantes et conservatrices chères à Pierre de Coubertin. One world, one dream ?

[19:00] Présentation du livre "sois mon matin"
Location:
Centre Culturel de Serbie et Montenegro
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:

[19:00] Remise des prix du Landwell Award 2008
Location:
Neuilly-sur-Seine
Neuilly-sur-Seine
92200 Neuilly-sur-Seine
M° Porte Maillot, Les Sablons, Pont de Neuilly
France
Internet Site : www.neuillysurseine.fr
Description:
siège du cabinet Landwell - 61 rue de Villiers

Pour la 5ème année consécutive, Landwell organise en partenariat avec LexisNexis, le Landwell Award, concours récompensant le meilleur projet juridique, fiscal et social réalisé en équipe par des étudiants. Le concours est ouvert à tous les étudiants en dernière année de 3ème cycle de droit inscrits dans une université française ou étrangère, ou dans une école de commerce, un institut d'études politiques, une école nationale d'ingénieurs ou une école d'avocats. Les étudiants doivent résoudre un cas pratique constituant un projet d'entreprise. La remise des prix aura lieu le mardi 29 avril 2008.

Ce concours est doté de plus de 10 000 € de prix

[19:00] Rencontre avec Jack Vanarsky
Location:
Maison de l'Argentine
Fondation Argentine
27 A, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 44 16 29 00
Mail : culture@casaargentinaenparis.org
Internet Site : www.casaargentinaenparis.com
Description:




[20:00] Clôture du Festival Vidéodanse 2008
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Clôture du Festival Vidéodanse 2008

[20:00] Exposition de VIRGINA VULV "SPECFORMANCE"
Location:
L'Artothèque L'ART CHEZ SOI (les 3 arts)
Café culturel
21, rue des Rigoles
75020 Paris
M° Jourdain, Gambetta, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 43 49 36 27
Mobile : +33 (0)6 86 51 84 65
Fax : +33 (0)1 43 49 63 95
Mail : les3arts@free.fr
Internet Site : www.myspace.com/les3arts
Description:
Virgina VulV est performeuse d'art contemporain. Véritable Shiva des arts plastiques, elle manie les supports et les concepts avec une dextérité et une violence toute féminine.
Aujourd'hui à 47 ans et après une vie "en dents de requin", installée en Touraine avec un pasteur, Virgina a décidé de s'exposer.
Sylvie Duchamps est étudiante tardive et prépare une thèse sur l'œuvre peinte de Virgina VulV, elle collecte à travers le monde l'œuvre disséminée et éparse de Virgina. Elle s'est donnée pour mission d'amener l'art contemporain -réputé élitiste- dans la rue, vers un public non averti, et c'est dans ce but qu'elle diffuse l'œuvre de Virgina.

Diane Bonnot est comédienne, auteur et plasticienne, et incarne à la fois Virgina et Sylvie.

Le tout est une "specformance", à cheval entre la performance et le spectacle, un concept qui confronte le rapport instinctif et brut de l'artiste à son oeuvre au point de vue analytique et cérébral de l'universitaire.

Mais c'est surtout l'occasion unique de découvrir un univers mythique et chaotique: le monde merveilleux de Virgina VulV





[21:00] AMY GRANAT AND EMILY SUNDBLAD "LES FEMMES QUI DORMENT"
Location:
castillo/corrales
80, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 78 03 24 51
Mail : castillocorrales@gmail.com
Internet Site : www.castillocorrales.fr
Description:
http://www.castillocorrales.fr/galerie/index.php/2008/04/22/15-les-femmes-qui-dorment

castillo/corrales is pleased to present a screening of Amy Granat and Emily Sundblad's recent collaborative film works on 16mm, including Egg, Pumpkin, Flowers, Beaches, Birthday Cake, and Walking with Truffles.

And performances, maybe.

Amy Granat is an artist and curator living in New York, known for her interest in the legacy of experimental and underground cinema.

Emily Sundblad is an artist, gallerist, singer and actress, also living in New York, where she operates the gallery/ongoing collaborative performance project Reena Spaulings Fine Art.

The films of the two often feature both women performing simple, repetitive actions in outdoor settings, exchanging the wind-up 16mm camera to take turns shooting.

They are pretty funny films.

Following the event on April 29th, castillo/corrales will present a three-screen installation by Granat & Sundblad for a month, which means until the end of May.

The event "Les Femmes qui dorment" will also mark the comeback of Section 7 Books, the gallery's bookstore, at 65, rue Rébeval.

[21:00] Soirée-concert gratuit complétement givrée
Location:
La Scala
188 bis, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 61 64 00
Fax : +33 (0)1 49 26 01 15
Mail : contact@lascala.fr
Internet Site : www.lascalaparis.com
Description:
Soirée-concert gratuit complétement givrée






[22:00] Ben & Jerry's Free Cone Day
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
adresses :
5, boulevard Montmartre
15, boulevard Barbès
Quatre Temps La Défense
52/60, avenue des Champs Elysées
CC Bercy

Le jour durant lequel les glaces sont gratuites...

Chaque année depuis 1979, Ben & Jerry's célèbre sa première année d'existence ainsi que ceux qui ont soutenus l'entreprise en offrant des glaces dans tout ses points de vente. C'est le Free Cone Day.

Cette année c'est le 29 Avril 2008 que ça se passe et ce dans toute la France.

http://www.woody-tunes.com

http://www.facebook.com/event.php?eid=12148647134

18:00
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20:00
21:00
22:00  
23:00  
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