Tuesday, May 6, 2008
Public Access


Category:
Category: All

06
May 2008
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
28 29 30 1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31 1

  Foire de Paris 2008
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
du 30 avril au 12 mai

Exposition "Blow-up. Images du nanomonde"
Location:
Réfectoire du Couvent des Cordeliers
Université Pierre et Marie Curie
15, rue de l'Ecole de Médecine
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 44 27 81 60
Internet Site : www.refectoire-cordeliers.fr
Description:
du 10 avril au 10 mai
Entrée libre, tous les jours, de 10h à 19h. (sauf vendredi 11 avril : fermeture exceptionnelle à 17h)

Programmée au Réfectoire des Cordeliers, du 10 avril au 10 mai 2008, l'exposition Blow-up. Images du nanomonde invite les visiteurs à découvrir un monde qu'on ne peut prendre en photo, ni même voir au microscope optique. Le Centre S3, centre de recherche de Modène (Italie) spécialisé dans les nanosciences et les nanotechnologies, a produit des instantanées de ce monde. La photographe Lucia Covi, passionnée par les détails de la matière, a travaillé avec les scientifiques pour saisir la beauté de ces images et les a fait briller sous une nouvelle lumière.
Blow up. Images du nanomonde a été imaginée et conçue par le Centre S3 de Modène (Italie) de l'Institut National de la Physique de la Matière (INFM-CNR). L'exposition est présentée à Paris par l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie) avec le soutien de Magmanet, réseau d'excellence européen, et en partenariat avec le Collège des Universités de Paris et la mairie de Paris.
En parallèle à l'exposition, l'UPMC proposera une série de conférences qui permettra de mieux comprendre le nanomonde et de découvrir les nouvelles perspectives qu'il offre.

Conférences :
mercredi 16 avril : des nanoparticules pour fabriquer des liquides "magiques"
mardi 22 avril : nanomonde, les vertus cachées de l'or
mardi 29 avril : nanomagnétisme : l'approche moléculaire. Vers le stockage d'une information sur une molécule ?
mardi 6 mai : argiles, nanomatériaux de tous les temps

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-16:00] PLANK : "Intelligence de la structure" Konstantin Grcic chez Silvera
Location:
Silvera Bastille
41, rue du Faubourg Saint-Antoine
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 43 43 06 75
Fax : +33 (0)1 43 42 10 37
Mail : bastille@silvera.fr
Internet Site : www.silvera.fr
Description:
Présentation en avant-première de la nouvelle chaise "MYTO" éditée par la société italienne PLANK en présence de son créateur, le designer Konstantin Grcic.

Chaise MYTO, réalisées par Konstantin Grcic pour Plank.


[12:00] Cérémonie de remise des insignes de Commandeur dans l'OAL à Richard Serra
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres à Richard Serra (Monumenta 2008)

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00 [16:00-21:00] Vernissages "Toward Eternity" d'Aya Takano et "Ca tourne !" de Guy Limone
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
vernissages le Mardi 6 Mai 2008 de 16h à 21h
jusqu'au 14 Juin 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h

> Aya Takano: "Toward Eternity"
76 Rue de Turenne

Les dessins et peintures d'Aya Takano nous replongent dans les souvenirs délicieux du jeu et de l'innocence avec une sincérité désarmante et sans jamais verser dans la nostalgie.
L'univers d'Aya Takano est peuplé de personnages enfantins, un peu naïfs. Les dessins et les peintures de cette artiste japonaise sont réalisés à la gouache ou à l'acrylique : la simplicité du médium s'accorde avec la sincérité désarmante dont font preuve ses images. Son oeuvre, pétrie de références mythiques et culturelles japonaises, trouve pourtant un écho dans l'imagination de chacun ; elle fait preuve d'une sensualité qui s'adresse de manière immédiate à notre imaginaire. Aya Takano sait allier dans ses créations la fébrilité du dessin d'enfant et la virtuosité singulière d'une dessinatrice aguerrie.

> Guy Limone: "Ca Tourne!"
10 Impasse Saint Claude

"La couleur est ma règle de base" Guy Limone
Guy Limone se considère comme un peintre : pourtant ses créations sont généralement des photographies, des sculptures, des figurines ou des all-over d'images. Artiste du constat, il scrute notre société, révèle ses dysfonctionnements et dénonce ses travers. D'un regard à la fois amusé et lucide, il utilise les énumérations. Autant flâneur que glaneur, il collecte des images, des informations et des statistiques pour nous renvoyer une image du monde fragmentée, mais en aucun cas parcellaire.


[17:30-20:00] Exposition de calligraphie par les élèves et leur professeur, Rinsyu USHIJIMA
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Univesité TSURUMI
"Caractères japonais anciens"

du 6 au 13 mai 2008
du lundi au vendredi de 12h à 20h 10 et 13 mai jusqu'à 18h
(fermé le 8 mai)
samedi jusqu'à 18h30
Vernissage : mardi 6 mai 2008 de 17h30 à 20h

Rinsyu USHIJIMA
Chieko ASA
Ikuko ARATA
Yukiko ICHIHASHI
Takako INOMATA
Mitsuyo OTSUKA
Kazuko OGURA
Hiroko KOYANO
Sadako SAITOH
Hisako SAEGUSA
Yoshiko SUGIMOTO
Chikako TAKEUCHI
Hiroko NASU
Akemi NAKAGAWA
Michiko NAKAMURA
Kumiko MORIYA



[18:00-21:00] Carte blanche à itinéraires-art contemporain !
Location:
Galerie Toutes Latitudes
38, avenue Franklin Roosevelt
94300 Vincennes
M° Bérault, Château de Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 58 64 09 73
Mail : info@touteslatitudes.com
Internet Site : www.touteslatitudes.com
Description:
du 1er au 25 mai 2008
du jeudi au dimanche de 15h à 19h
vernissage mardi 6 mai de 18h à 21h

La galerie toutes latitudes donne carte blanche à Itinéraires-art contemporain.

Les palettes d'aujourd'hui puisent leur substance dans les objets du quotidien, dans le détournement de formes, des fonctions, des matières, des couleurs...
Résolument engagée dans un parcours d'art actuel, l'association Itinéraires-art contemporain est un pôle de découverte d'artistes de tous horizons.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080506_itineraires.pdf

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080506_itineraires_DP.pdf

[18:00-21:00] Exposition "Les 22 Arcanes Majeures du Tarot" de Roselyne Gigot
Location:
Galerie La Hune Brenner
3, rue Ravignan
75018 Paris
M° Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 43 25 54 06
Fax : +33 (0)1 42 62 08 23
Mail : galerielahunebrenner@orange.fr
Description:
http://roselynegigot.blogspot.com




[18:00-21:00] Exposition "Traces du sacré"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
centre Pompidou - niveau 6

Du 7 mai au 11 août 2008

Jusqu'où peut aller la sécularisation de la société ? Dieu est-il mort dans l'art ? Le Centre Pompidou, dans une ambitieuse exposition pluridisciplinaire réunissant plus de 350 œuvres, s'essaie à montrer que les artistes du XXe siècle n'ont jamais interrompu leur quête de spiritualité. Les avancées de la science, le recul de l'inconnu et de l'inexplicable, la libération progressive des contraintes matérielles n'ont pas empêché Malevitch ou Bill Viola de se poser la question déjà énoncée par Paul Gauguin « Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? » Les 200 artistes convoqués sont réunis en plusieurs sections aux appellations poétiques : les Grands Initiés (Gallen Kallela, Duchamp et Alesteir Crowley), Révélations cosmiques (avec Johannes Itten ou Sigmar Polke), Homo novus (Chagall, Boccioni et Abdessemed), Doors of perception (Michaux, Burroug hs et consorts) ou Sacrifice (où apparaissent Herman Nitsch et Marina Abramović). De quoi prouver que le « désenchantement du monde » tant annoncé par Max Weber n'en est pas un... Traces du sacré au Centre Pompidou, du 7 mai au 11 août 2008

Commissaires / organisateurs:
Mnam/Cci - A. Pacquement, J.de Loisy, A. Lampe

Au terme de ce qu'on a coutume d'appeler le « désenchantement du monde », une partie de l'art moderne s'est inventée dans un paysage de croyances bouleversées qui continue de participer à l'invention des formes contemporaines. Dans un parcours qui embrasse toute l'histoire de l'art du 20e siècle, de C.D. Friedrich à Kandinsky, de Malevitch à Picasso et de Barnett Newman à Bill Viola, l'exposition veut donc interroger la manière dont l'art continue de témoigner, dans des formes souvent inattendues, d'un au-delà de l'ordinaire des choses et demeure, dans un monde tout à fait sécularisé, la voie profane d'une nécessité irrépressible d'élévation.

A travers une large sélection de peintures, de sculptures, d'installations et de vidéos, Traces du Sacré rassemble quelque 350 oeuvres majeures dont de nombreuses pièces inédites en France, de près de 200 artistes de renommée internationale. Le jeu affirmé de la pluridisciplinarité, autour de Traces du Sacré, met en oeuvre toutes les composantes du Centre Pompidou - Vidéodanse, les Cinémas, les Revues parlées, les Forums de société, les Spectacles vivants, l'Ircam et la Bibliothèque publique d'information - pour offrir en regard de l'exposition des films, des vidéos, un spectacle, des concerts, un cycle de conférences et un colloque littéraire.

Caractéristique de l'Homo sapiens, l'apparition de l'art s'est faite, dès la préhistoire, en conjonction étroite avec nos interrogations fondamentales sur les questions de l'être, du provenir et du devenir. Ce lien entre l'inquiétude spirituelle et la création a été approfondi par toutes les grandes religions. Or, dès le 18e siècle, en Occident, la relation entre l'art et le religieux s'est profondément modifiée. La Réforme, l'essor du capitalisme, les idéaux des Lumières, le culte de la raison, le développement des villes débouchent sur ce que Max Weber a appelé «le désenchantement du monde». Parallèlement, le sentiment du retrait du divin exprimé par les artistes romantiques, puis l'annonce de la mort de Dieu par Nietzsche à la fin du 19e siècle ainsi que le début de la psychanalyse, les avancées de la physique et le marxisme, conduisirent à reconsidérer la place de l'Homme dans la création et par conséquent sa relation au religieux.

C'est dans ce paysage de croyances bouleversées que naît l'art moderne. Si, au cours de ce long processus, la sécularisation de la société délivra les artistes de leur sujétion aux églises, cette crise religieuse ne signifia pas la disparition du questionnement métaphysique. La thèse de cette exposition est qu'une partie de l'art moderne et contemporain s'est inventée à partir de ces préoccupations.

L'objectif de cette exposition est donc d'explorer les significations de la rémanence de ce questionnement pendant tout le XXe siècle et de montrer que - clef indispensable pour la compréhension de l'histoire de l'art moderne - il continue de participer à la création des formes contemporaines.

Les artistes présentés dans l'exposition:
La présentation chronologique de l'exposition propose des thèmes dont la succession décrit les principales préoccupations esthétiques et spirituelles du 20e siècle. Chacun des thèmes choisis est l'occasion d'exposer en regard une oeuvre contemporaine destinée à mettre en évidence la rémanence de ces sujets.
Introduction
Francisco Goya, Bruce Nauman, Christian Boltanski, Mounir Fatmi
Trace des dieux enfuis
Caspar David Friedrich, Carl Gustav Carus, August Strindberg, Henry De Groux, Edvard Munch, Lucio Fontana, Gino De Dominicis, Damien Hirst
Nostalgie de l'infini
Ferdinand Hodler, Odilon Redon, Giorgio De Chirico, Kasimir Malevitch, Constantin Brâncuși, Gina Pane, Pierre Huyghe
Les grands initiés
Akseli Gallen Kallela, Jean Delville, Charles Sellier, Paul Elie Ranson, Rudolf Steiner, Piet Mondrian, Marcel Duchamp, Hugo Ball, Aleister Crowley, Hilma af Klint, Usco, Gino De Dominicis
Au-delà du visible
Louis Darget, František Kupka, Marcel Duchamp, Theo Van Doesbourg, Vassily Kandinsky, Alberto Giacometti, Rudolf Steiner, Paul Sérusier, Yvan Kliun, Jean Crotti, Anish Kapoor, Frank Scurti
Révélations cosmiques
Hilma af Klint, Augustin Lesage, André Bély, Johannes Itten, Gulya Pap, Sigmar Polke, Matt Mullican
Élévations
Wenzel Hablik, Bruno Taut, Hans Scharoun, Kurt Schwitters, Constantin Brâncuși, Lyonel Feininger, Robert Delaunay, Hermann Finsterlin, Wassili Luckhardt, Pablo Picasso, Pierre Huyghe, Corey McCorkle, Vyacheslav Akunov
Homo novus
Jean Delville, André Bély, František Kupka, Paul Klee, Marc Chagall, Umberto Boccioni, Otto Dix, Alexej von Jawlensky, Adel Abdessemed
L'Absolu
Piet Mondrian, Kasimir Malevitch, Niele Toroni, Constantin Brâncuși
Éden
Franz Marc, Vladimir Baranov-Rossiné, Erich Heckel, Jean Arp, Paul Klee
Danses sacrées
Auguste Rodin, Antoine Bourdelle, Léon Bakst, Adolphe de Meyer, Vaslav Nijinski, André Derain, Emil Nolde, Ernst Kirchner, Mary Wigman, Rudolf von Laban
Spiritualités païennes
Pablo Picasso, Emil Nolde, Marcel Janco, Victor Brauner, Aby Warburg et André Breton, Jan Matulka, Cameron Jamie
Éros et Thanatos
André Masson, Pablo Picasso, Eli Lotar, Salvador Dalì, Man Ray, Pierre Molinier, Svai et Paul Stanikas
Offense
George Grosz, Max Ernst, Francis Picabia, Salvador Dalì, Man Ray, Antonin Artaud, Thierry De Cordier, Andrès Serrano, Gérard Garouste, Mounir Fatmi
Apocalypses
Wilhelm Lehmbruck, Vassily Kandinsky, Max Beckmann, Otto Dix, Friedrich Wilhelm Murnau, Maurizio Cattelan, Bruno Perramant
Homo homini lupus
Georges Rouault, Christer Strömholm, Francis Bacon, Robert Smithson, Jerzy Grotowsky, Bruce Nauman, Thierry De Cordier
L'art sacré
Maurice Denis, Georges Rouault, Fernand Léger, Henri Matisse, Le Corbusier, Germaine Richier, Jean Lurçat, Jacques Lipchitz, Joseph Beuys
Malgré la nuit
Alfred Manessier, Mark Rothko, Barnett Newman, Arnulf Rainer, Bill Viola, Emmanuel Saulnier, Pierre Buraglio, Jannis Kounellis, Jean-Michel Alberola, Yazid Oulab, Kris Martin, Eli Petel
Résonances de l'archaïque
Roberto Matta, André Masson, Wifredo Lam, Lee Mullican, Wolfgang Paalen, Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman, Robert Smithson, Étienne-Martin, Joseph Beuys, Tobias Collier
Doors of perception
Henri Michaux, Allen Ginsberg, Brion Gysin, Wallace Berman, Bruce Conner, Jay DeFeo, John Giorno, William S. Burroughs, Jean-Jacques Lebel, Aldous Huxley, Robert Whitaker, Rick Griffin/Kenneth Anger, Cameron, Aleister Crowley, Harry Smith et Frieda Harris, Isaac Abrams, Jud Yalkut et Nam June Paik, Frederick Pardo, Peter Segdley, Paul Thek, Patrick O'Neill, Usco, Harry Smith, Joshua White
Sacrifice
Hermann Nitsch, Marina Abramović, Michel Journiac, Rebecca Horn, Yazid Oulab, Christoph Schlingensief
Sagesses Orientales
Jean Degottex, Yves Klein, Ad Reinhardt, Nam June Paik, Robert Filliou, John Cage, On Kawara, James Lee Byars, Marc Couturier, Charwei Tsai
L'ombre de Dieu
Andy Warhol, Moshe Ninio, Paul Chan
Clôture
Jonathan Monk, Jean-Michel Alberola
Hors parcours de l'exposition :
Forum, niveau -1 : Huang Yong Ping
Niveau 6 : Valère Novarina et Jacques Lizène

[18:00] Exposition de Jelena Mihajlovic "les anges", peintures
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
du 7 au 21 mai de 11h à 19h

[18:00] Exposition de Li Lihong
Location:
Galerie Loft
3 bis-4, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 18 90
Mail : info@galerieloft.com
Internet Site : www.galerieloft.com
Description:
du 6 mai au 3 juin
du mardi au samedi de 10h à 18h30

[18:00] Exposition de Tony Bevan, Vincent Bioulès et Tiphaine Popesco
Location:
Galerie Vidal - Saint Phalle
10, rue du Trésor
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 76 06 05
Fax : +33 (0)1 42 76 05 33
Mail : contact@vidal-stphalle.com
Internet Site : www.vidal-stphalle.com
Description:
Du 6 mai au 31 mai 2008
Mardi - samedi 14h-19h

[18:00] Inauguration de l'exposition "Promenade" de Richard Serra (Monumenta 2008)
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Du 7 mai au 15 juin 2008

MONUMENTA 2008/ Richard Serra au Grand Palais
Rendez-vous incontournable de la création contemporaine, MONUMENTA propose chaque année à un grand artiste de se mesurer à la nef du Grand Palais en créant une série d'oeuvres inédites. Après Anselm Kiefer en 2007, Richard Serra relève le défi de MONUMENTA.Promenade de Richard Serra
7 mai au 15 juin / Nef du Grand Palais

Artiste majeur de notre époque, Richard Serra est, depuis plus de 40 ans, l'un des représentants les plus importants de la sculpture américaine. Se s sculptures monumentales en acier inventent un minimalisme à la tension brute qui met fortement l'accent sur le processus de production et le dialogue entre l'œuvre, son environnement et le visiteur. Travaillant avec des matériaux industriels selon des techniques d'ingénierie particulièrement complexes, l'artiste opère une réflexion plastique qui pousse à son paroxysme la force physique et matérielle de l'œuvre.

Les sculptures de Richard Serra atteignent souvent des dimensions impressionnantes et sont littéralement « vécues » par le visiteur qui y pénètre et y circule en modifiant de manière vertigineuse son rapport à l'espace. Ellipses, courbes, torsions voluptueuses, mais aussi verticales ambitieuses et lignes de fuite aériennes sont autant de formes que Richard Serra explore dans son travail selon des perspectives inédites et spectaculaires.

Dans la nef du Grand Palais, Richard Serra bouleverse le rapport du visiteur à l'architecture et propose une expérience unique qui défie notre perception de l'équilibre et de la gravité. Sous le nom évocateur de « Promenade », Richard Serra propose pour MONUMENTA 2008 une installation que le visiteur découvre sous la forme d'un paysage d'acier à la fois radical et poétique, minimal et mouvementé. Une confrontation avec l'espace par la sculpture qui ne pourra laisser indifférent.

Alfred Pacquement, directeur du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, assure le commissariat de MONUMENTA 2008.

Légende de l'image :
Richard Serra dans le Grand Palais, Octobre 2007
Photographie : Valérie JouveLe Centre national des arts plastiques, coproducteur de Monumenta
Transmettre, faire connaître, accompagner vers la création

Acteur institutionnel du soutien à la création contemporaine, le Centre national des arts plastiques a pour vocation de valoriser et de transmettre le travail des artistes vivants en étant l'un des opérateurs de manifestations d'envergure au Grand Palais. A travers son engagement dans l'opération Monumenta, le Centre national des arts plastiques exerce ses missions statutaires de soutien à la création, d'information, d'orientation et de diffusion de l'art contemporain auprès du plus large public

Faire connaître et accompagner le public vers la création sont les objectifs que le Centre national des arts plastiques s'est fixé en étant en charge notamment de la médiation et de la programmation culturelle de Monumenta. La mise en place d'une politique de médiation innovante et engagée, permet la conduite d'un vaste dispositif d'accueil et d'accompagnement des publics. Des médiateurs spécialisés accueillent et orientent gratuitement tous les visiteurs dans un souci constant d'échange et de dialogue.
Le public scolaire est l'objet d'une attention particulière. De nombreux formats de visites et d'ateliers, de la maternelle au lycée, ont été élaborés en partenariat avec diverses institutions comme le Théâtre National de Chaillot, la Cité de l'architecture et du patrimoine et le service jeune public du Centre Pompidou.

Plus de 1500 audio-guides bilingues (français, anglais) sont mis gracieusement à la disposition de tous les visiteurs afin de leur permettre de découvrir le travail de Richard Serra.
Le DVD de l'exposition - une coproduction du Centre national des arts plastiques, du Centre Pompidou et de la société Carson Prod – dévoile chaque étape du processus d'élaboration de Promenade. C'est un témoignage unique, non seulement sur l'un des grands artistes de notre temps, mais également du défi artistique et technologique que constitue cette édition de Monumenta.
Le catalogue de l'exposition – coédité par le Centre national des arts plastiques et le Centre Pompidou – rassemble des photographies de l'œuvre exposée, de son installation ainsi que des nombreuses œuvres de Richard Serra auxquelles Promenade fait référence.

Autour de l'œuvre inédite de Richard Serra, la programmation culturelle est élaborée pour permettre à tous de saisir les enjeux majeurs du travail de ce sculpteur historique.La programmation culturelle de Monumenta 2008
Rencontres, colloques, projections, ...

Organisée en trois temps hebdomadaires, elle ouvre le champ de l'œuvre au dialogue, à la découverte et à la résonance.

LE JEUDI SOIR, une personnalité est invitée à exprimer son ressenti de l'œuvre : le neurobiologiste et professeur au Collège de France Jean-Pierre Changeux nous parle du rapport de la perception à l'espace, le philosophe Jacques Rancière livre son expérience de Promenade, Chantal Akerman nous donne sa vision de cinéaste, François Bon raconte l'influence de l'acier dans son parcours d'écrivain, etc. La première rencontre, le jeudi 8 mai aura lieu avec l'artiste Richard Serra et le commissaire de l'exposition Alfred Pacquement.
Et tous les jeudis soir, de 19h à 21h les visiteurs peuvent rencontrer l'œuvre de Serra en faisant dialoguer leur corps à l'œuvre de Richard Serra à travers un atelier de pratique de danse.

LE VENDREDI SOIR, des tables rondes réunissent artistes et critiques d'art : « Qu'est-ce que la sculpture moderne ? », « Que reste-t-il du minimalisme ? », « La technique au défi », etc. avec de nombreux invités (Yve-Alain Bois, Laurent Busine, Eric de Chassey, Xavier Douroux, Nathalie Elemento, Fabien Faure, Carmen Gimenez, Ann Hindry, Valérie Jouve, Laurent Lebon, Didier Marcel, Ghislain Mollet-Viéville, Vincent Pécoil, etc.)

LE SAMEDI SOIR, concerts et spectacles sont organisés au cœur de l'œuvre dans la nef du Grand Palais. Le chorégraphe Daniel Larrieu invite le public à une performance déambulatoire le 10 mai, le compositeur Pascal Dusapin propose une intervention inédite pour vivre l'œuvre et la musique de tout son corps le 17 mai, Philip Glass vient interpréter ses oeuvres pour piano solo le 7 juin, etc.

Tous les jours, une sélection de films réalisés par Richard Serra témoigne pendant environ une heure de la variété des intérêts de l'artiste. Faisant suite à cette projection et variant chaque semaine, différents documentaires sur l'œuvre de Richard Serra sont montrés au public.

Diffusé en continu, le documentaire exclusif (coproduit par le Centre national des arts plastiques, le Centre Pompidou et Carson Prod) réalisé à l'occasion de Monumenta 2008 permet de prendre la mesure des enjeux du projet et de la singularité de Promenade.

Légende de l'image :
Montage - jour/day 2
Photographie : Lorenz Kienzle
Tous droits réservés Monumenta 2008,
ministère de la Culture et de la Communication
Retrouvez toute la programmation culturelle de Monumenta 2008 ainsi que toute l'actualité sur www.monumenta.com
La programmation culturelle est accessible avec le billet d'entrée (4 euros / 2 euros )Les partenaires de Monumenta 2008
A l'initiative du ministère de la Culture et de la Communication

Coproduit par le Centre national des arts plastiques, la Réunion des musées nationaux, l'Établissement public du Grand Palais des Champs-Elysées

Mécènes : Arcelor Mittal, LVMH, Neuflize OBC, AntennAudio

En partenariat avec le Musée du Louvre, le Centre Pompidou, le Théâtre national de Chaillot, la Cité de l'architecture et du patrimoine, l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France, Radio Classique - partenaire de la programmation musicale, Gagosian Gallery, Comité régional de tourisme Paris Ile-de-France, Tep - Techniques d'Environnement et Propreté, Pébéo - fabricant de couleurs

Partenaires médias : TF1 Publicité, TF1, LCI, Europe 1, Connaissance des Arts, l'Express, Metrobus, lastminute.comINFOS PRATIQUES
www.monumenta.com

Manifestation ouverte au public du 7 mai au 15 juin 2008

Horaires
Tous les jours sauf le mardi
De 10h à 19h le lundi et le mercredi
De 10h à 23h, du jeudi au dimanche

Tarif
Le billet d'entrée donne un accès gratuit à la programmation culturelle
Plein tarif : 4 euros
Tarif réduit : 2 euros
Bénéficiaires du RMI ou de l'aide sociale, jeunes de 13 à 18 ans inclus, élèves des écoles d'art (hors auditeurs libres), détenteurs de la carte Famille nombreuse, demandeurs d'emploi, abonnés Sésame (GNGP), élèves des Universités partenaires (Paris I, INHA), élèves des Centres de Formation d'Apprentis, détenteurs d'un billet d'entrée des Galeries nationales du Grand Palais, du Théâtre National de Chaillot et de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine
Gratuité
Moins de 13 ans, personnel en activité ou retraité du ministère de la Culture (avec un accompagnateur), personnel scientifique des musées publics français et étranger, journalistes, membres de l'Association des critiques d'art ou membres du syndicat de la presse artistique, artistes professionnels (peintes, sculpteurs, graveurs), mutilés de guerre, handicapés civils selon les conditions stipulées par la Maison départementale des personnes handicapées, membres du corps enseignant visitant l'exposition avec leur groupe d'élèves, conférenciers, guides-interprètes nationaux et régionaux, membres de l'ICOM / ICOMOS, groupes périscolaires et jeunesse (accueil de loisirs : séjour de vacances, MJC, CFA …) participant à une activité avec un conférencier Monumenta

Pack entrée + visite : 8 euros
Pass coupe file donnant un accès illimité pendant toute la durée de l'exposition : 10 euros
Atelier Danse : 12 euros
Tarif de Groupe : 80 euros (jusqu'à 30 personnes)
Visite de Groupe : 200 euros (jusqu'à 30 personnes)
Tarifs Scolaires :
Atelier visite de 2h : 90 euros par groupe jusqu'à 30 enfants
Visite de 1h30 : 80 euros par groupe jusqu'à 30 enfants

Catalogue (coédition Cnap / Centre Pompidou) : 10 euros
DVD (coproduction Cnap / Centre Pompidou / Carson Prod) : 18 euros

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Pellen et Jean-François Lemaire
Location:
Galerie Talbot
11, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 14 90
Mobile : +33 (0)6 16 19 09 87
Fax : +33 (0)1 43 26 14 90
Mail : contact@galerietalbot.com
Internet Site : www.galerietalbot.com
Description:
Exposition du 6 mai au 1er juin
du mardi au samedi de 14h à 19h ou sur rendez-vous
Vernissage le 6 mai de 18h à 21h

Dominique Pellen, artiste peintre
A travers ses tableaux, il dénonce le monde d'aujourd'hui : c'est toujours l'actualité qui fournit la matière de ses compositions de volume.

Jean-François Lemaire, sculpteur
Il réalise des sculptures en Cristal réalisées avec la technique de la pâte de verre, une des plus complexe. Jean-François Lemaire va utiliser tous les éléments susceptibles d'enrichir un dialogue avec la nature. (dans la lignée des artistes du Land Art ou de l'Arte Povera et en particulier d'un Giuseppe Penone). L'artiste tente de retrouver dans l'œuvre la force et la simplicité, loin de toute démarche illusionniste.

[18:00-21:00] Vernissage de Délie Duparc
Location:
Mairie du 16ème arrondissement
71, avenue Henri Martin
75775 Paris Cedex 16
M° Rue de la Pompe
France
Phone : +33 (0)1 40 72 16 16
Fax : +33 (0)1 40 72 16 53
Internet Site : www.mairie16.paris.fr
Description:
exposition de peintures de Délie Duparc

du 7 au 14 mai

[18:00-21:00] Vernissage de Gilles Balmet "Enjoy the silence"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
Vernissage 6 mai 18h - 21h
Exposition 6 mai - 7 juin 2008

Pour sa première exposition à la galerie Dominique Fiat, Gilles Balmet propose un ensemble d'oeuvres sur toile, sur papier, de vidéos et de sculptures.

La série de peintures Untitled (Rorschach) résulte de la rencontre du dripping et du test de Rorschach. Des coulures de peinture d'inspiration expressionniste sont travaillées symétriquement par pliage de la toile en accordéon. Un ordre s'immisce dans le chaos des lignes. Les figures ambiguës de ces totems se prêtent à toutes les interprétations. La vidéo Enjoy the silence reprend les mêmes motifs qui défilent cette fois-ci comme un paysage survolé. Leur écho est transposé dans la vidéo Toothpicks qui, sur un mode similaire, dessine des figures aléatoires.

Plus loin, la série Winterdreams initiée en 2004 offre, dans la même opposition binaire du noir et du blanc, la vision de champs de neige où se dressent, épars, de longs troncs calcinés. Si l'on veut s'éloigner de la lecture figurative, alors la toile redevient surface, le paysage se délite et la peinture semble noircir la toile vierge en larges coulées raclées à sa surface.

La série Untitled (Flowers), plus nuancée, acquiert par contraste une qualité photographique. Des fleurs peintes au pochoir glissent comme des ombres à la surface de la toile. L'aspect décoratif est ici contrebalancé par l'aspect frustre de la facture, de même que, dans les Untitled (Rorschach), la symétrie est plutôt celle, contrariée, de l'art africain que celle, parfaite et rassurante, de la tradition classique. La grande toile Untitled (White stars) déploie, elle, l'image d'un grand ciel nocturne. Ce sont peut-être les multiples dimensions de l'Espace que l'on retrouve dans la série de sculptures d'argile Fingerprints. Dans ces formes, il s'agit moins du plein de la sculpture que du traitement en creux de sa surface.

La vidéo Totally Fucked up surprend au premier abord: passage du noir et blanc à la couleur, de l'abstraction à une figuration identifiable et chargée de sens. Pourtant, malgré ce glissement perceptible, les mêmes enjeux sont rejoués. Une vidéo pornographique, volontairement buggée, offre le spectacle hypnotique d'une interpénétration des corps, comme si leur numérisation accomplissait un polymorphisme latent. La copulation devient principe formel et contamine la série Untitled (Rorschach) dont toutes les symétries deviennent, comme en filigrane, l'écho de celle, originelle, de notre propre corps.

>> invitation
>> communiqué

[18:00-20:30] Vernissage de Jean-François Maurige
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
jusqu'au 14 juin
du mardi au samedi de 10h à 12h30, et de 14h à 18h30

La galerie Jean Fournier propose une rétrospective de 1990 à 2005 des Peintures sur papier de Jean-François Maurige. Ce peintre abstrait utilise un protocole rigoureux pour réaliser ses œuvres : 1. utilisation d'une toile de confection rouge ; 2. préparation sommaire à la peinture blanche ; 3. brossage énergique d'une ligne noire verticale sur la toile posée à même le sol ; 4. montage sur châssis ; 5. passage de la couleur rouge ; 6. retournement au sol du résultat une dizaine de minutes pour éclaircir la couleur avant séchage. Ce principe de répétition systématique, que l'artiste définit comme une « refiguration », est interrompu lorsque intervient la couleur rouge, moment de créativité. Jean-François Maurige a su tirer parti des mouvements BMPT et Supports/Surfaces : la rigueur de l'un et l'audace de l'autre sont ici réunis pour finalement poser la question que se pose tout peintre : qu'est-ce qu'un tableau ?

[18:00-22:00] Vernissage de Joël Auxenfans "A VENDRE VENDU"
Location:
heartgalerie
Contemporary & New Art
30, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 07 22 92
Mail : heart@heartgalerie.fr
Internet Site : www.heartgalerie.fr
Description:
Peintures & Installation

6 - 30 Mai 2008

Vernissage Mardi 6 Mai 16h-22h + signature du portofolio

Portfolio "A VENDRE / VENDU" disponible :
librairie du Palais de Tokyo / librairie du musée d'Art moderne / librairie la Hune

[18:00-21:00] Vernissage de Katia Bourdarel "Le baiser du papillon"
Location:
La B.A.N.K
42, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 06 90
Fax : +33 (0)1 42 72 07 80
Mail : celine@bankgalerie.com
Internet Site : www.bankgalerie.com
Description:
Exposition du 6 mai au 21 juin 2008
du mardi au samedi 11h-19h
Vernissage le 6 mai de 18h à 21h

Captivée par le monde de l'enfance et ses ambivalences, Katia Bourdarel saisit l'inquiétant basculement entre l'innocence et la perversité. Ce sont des histoires de passage qu'elle nous conte, des moments suspendus, où le corps en devenir semble s'absenter, s'oublier, pour laisser place aux métamorphoses.

Ici, pour la seconde exposition personnelle de l'artiste à la galerie La Bank, Katia Bourdarel substitue l'animal au végétal, et convie de nouvelles figures dans l'étrange bestiaire qui anime son œuvre.

Des nuées multicolores de papillons "épinglés" aux cheveux de princesses endormies, côtoient des oiseaux figés, peut-être morts, tels des offrandes à ces lolitas lascives, qui provoquent délicatement le regardeur… Douces ambiguïtés des corps désirants et désirés, à la fois contemplés et en contemplation, rêves éveillés ou la conscience semble en suspend.

Fidèle aux emprunts mythologiques, Katia Bourdarel convoque ainsi la figure de Psyché, princesse devenue déesse, représentée avec des ailes de papillon, et qui, transgressant les interdits sacrés, s'unit pour toujours à l'amour divin en devenant l'amante d'Eros.

C'est bien cet état de grâce et de disgrâce, où la chrysalide mène à la renaissance et à la connaissance de soi, qui traverse un nouvelle fois les œuvres de Katia Bourdarel, cet état réflexif où l'on se tient entre deux mondes, entre deux états de conscience, où le monde extérieur nous appelle, et auquel l'on tente parfois de se dérober.

Vernissage de Katia Bourdarel "Le baiser du papillon"

[18:00-21:30] Vernissage de Lucie Bitunjac "Utopies"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
du 6 au 31 mai
du mardi au samedi de 14h30 à 19h
vernissage le mardi 6 mai 2008 de 18h à 21h30

[18:00-21:00] Vernissage de Patrick Bailly-Maître-Grand
Location:
Galerie Baudoin Lebon
8, rue Charles-François Dupuis
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 09 10
Fax : +33 (0)1 42 72 02 20
Mail : info@baudoin-lebon.com
Internet Site : www.baudoin-lebon.com
Description:
du 7 mai au 14 juin

http://www.baillymaitregrand.com

[18:00-21:00] Vernissage de Paul Graham "A Shimmer of Possibility"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Exposition du 6 mai au 21 juin
Vernissage le mardi 6 mai de 18h à 21h

La galerie Les Filles du Calvaire inaugure A Shimmer of Possibility, de Paul Graham. Ce photographe crée des images à la croisée de l'art et du documentaire, mêlant reportage, portrait et photographie de paysage. Il donne à voir un témoignage de la réalité sociale de l'Amérique avec une objectivité parfois brutale. A Shimmer of Possibility est une série composée de plusieurs ensembles photographiques, qui contiennent eux-mêmes différentes petites séquences d'images. Cette œuvre peut être vue comme un « haïku cinématographique », dans lequel « chaque image ou séquence est une fable portant notre monde, avec son lot de désespoir et d'espoir, de grâce, de dignité et de petites histoires (...) de récurrence et succession d'instants qui composent la vie. » (Anthony Reynolds).

"Plutôt que d'écoper depuis la rive, peut-être est-il préférable de s'immerger dans le courant et d'observer comment la rivière se présente, s'écoule fluidement autour de soi et se reforme en douceur de l'autre côté, comme si on n'avait jamais été là." Paul Graham

Documentant la vie de tous les jours, Paul Graham approche les réalités sociales avec une objectivité brutale. Ses travaux, résolument contemporains, peuvent être lus autant pour leurs qualités artistiques que pour leurs portées critiques, ce que l'on pouvait déjà observer dans ses premiers travaux tels Troubled Land (1987), ses photographies de l'Irlande du Nord, ou encore dans la série New Europe (1993), cette dernière reflétant l'histoire et la mémoire à travers l'Europe de l'Ouest.

Plus récemment avec sa série, American Night, présentée à la galerie en septembre 2006, il photographie les pauvres et les exclus qui peuplent les paysages urbains des Etats-Unis. Sa chronique de la vie américaine est le reflet des bouleversements et du stress de vies passées dans une solitude profonde. Les travaux de Paul Graham rompent les frontières traditionnelles entre le reportage, le portrait et la photographie de paysage pour négocier avec succès le rapport entre l'art et le document.

Cette série est composée de plusieurs ensembles photographiques qui contiennent chacun des petites séquences d'images, comme un homme fumant une cigarette en attendant un bus à Las Vegas, ou une promenade dans une rue de Boston un après-midi d'automne. Souvent deux, trois ou quatre séquences s'entrelacent dans une même série : comme cette femme assise mangeant du poulet dont on retrouve les os à même le sol ou cet homme tondant la pelouse lorsque qu'une légère averse survient.

« A Shimmer of Possibility est un nouveau départ radical, des images assemblées de la vie quotidienne de l'Amérique d'aujourd'hui, un haïku cinématographique où il ne se passe pas grand-chose mais où rien n'est déterminé d'avance. Que faisons-nous, que voyons-nous, ou à quoi pensons-nous quand nous marchons dans la rue ? Comment cela fait-il notre expérience et comment cela est-il fait de nos expériences ? [...]

Dans la rue d'une ville, des cerises gisent dispersées sur le trottoir. Chaque image ou séquence est une fable portant notre monde, avec son lot de désespoir et d'espoir, de grâce, de dignité et des petites histoires toutes là, prêtes à être cueillies ou laissées de côté, sujettes à réflexion ou écartées, dédaignées ou embrassées. Récurrence et succession d'instants qui composent la vie.

Comme les nouvelles de Tchekhov, les travaux de Graham sont autant de pauses finement ciselées dans une narration continue - la trame et la suite de l'histoire étant laissées à notre discrétion. Elles ne nous disent pas quoi voir, mais nous rappellent comment nous voyons. Elles révèlent la puissance du fugitif, la nécessité d'être en éveil et la richesse de l'expérience quotidienne. » [...] (1)

A Shimmer of Possibility a fait également l'objet d'une publication de douze livres distincts édités par Steidl tirés à 1000 exemplaires. Chaque volume montre une série, une image ou une séquence d'une histoire. Les douze livres sont tous d'une taille identique, mais varient en nombre de photos. La forme innovatrice de ce livre en plusieurs volumes épouse la nature unique du travail de Graham, qui souligne le flux de la vie plutôt qu'il ne l'enferme.

Une rétrospective du travail de Paul Graham sera présentée à partir de 2009 au Folkwang Museum à Essen en Allemagne et à la Whitechapel Gallery de Londres.

Vernissage de Paul Graham "A Shimmer of Possibility"

[18:00-21:30] Vernissage de Philippe Hélénon
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
du 6 mai au 31 mai
vernissages le mardi 6 mai de 18h à 21h30 et le samedi 10 mai de 14h30 à 19h30

La galerie Vieille du Temple expose les peintures et les œuvres sur papier de Philippe Hélénon. Connu pour ses collaborations avec des poètes et écrivains (Bernard Noël, Mathieu Bénézet, Michel Butor, Henri Thomas, Daniel Bourdon ...), Hélénon est aussi un peintre de l'objet. Ses « portraits » des choses sont souvent indécis, évoquant l'objet lui-même tout en ouvrant le champ à l'imaginaire. Un certain anthropomorphisme naît parfois dans ses peintures. Hélénon joue avec l'acrylique, l'encre de chine et le pastel : sa peinture est matiériste et son geste est rapide, nerveux.

[18:00-21:00] Vernissage de Véronique Masurel et Annick Le Thoër "paysages métamophoriques"
Location:
Galerie Frédéric Moisan
72, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 49 26 95 44
Mobile : +33 (0)6 11 28 67 84
Mail : contact@galerie-fmoisan.fr
Internet Site : www.galerie-fmoisan.fr
Description:
du 6 au 31 mai
mardi-samedi 11h-19h

peintures et pastels gras de Véronique Masurel et Annick Le Thoër

Vernissage de Véronique Masurel et Annick Le Thoër "paysages métamophoriques"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Direction : le Marais!"
Location:
Galerie Schirman & De Beaucé
7 bis/9, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 47 67 29
Mail : contact@schirman-debeauce.com
Internet Site : www.schirman-debeauce.com
Description:
Mon premier se trouvait au fin fond du 14ème arrondissement
Mon second était un boudoir au coeur du Marais
Mon tout sera la nouvelle galerie Schirman & de Beaucé
Direction : le Marais!

Hermine Bourgadier - Nicolas Buffe
Valérie du Chéné - Flavio Cury
Yann Delacour - Atsunobu Kohira
Zhenchen Liu - Monique Moreira
Emmanuel Régent - Amanda Riffo
Jeanne Susplugas - Makiko Wada

6 - 31 mai 2008
OUVERTURE : jeudi au samedi de 14h à 19h
et sur rdv les autres jours
Vernissage le mardi 6 mai de 18h à 21h

La galerie, installée depuis 2005 dans le 14e arrondissement, inaugurera un nouvel espace rue du Perche, au coeur du Marais, en juin prochain.

Avant de quitter le lieu des premiers pas de la galerie, elle invite 12 artistes qui lui sont chers à présenter une oeuvre une dernière fois. Une manière de rendre hommage a ce lieu hybride et historique qui les a accueillis le temps de 15 expositions...

>> communiqué

>> invitation

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "DEAR PRUDENCE"
Location:
Galerie Martine Aboucaya
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 92 75
Fax : +33 (0)1 42 76 92 60
Mail : info@martineaboucaya.com
Internet Site : www.martineaboucaya.com
Description:
6 mai - 18 juin 2008
Du mardi au samedi de 12h à 20h
Vernissage le mardi 6 mai de 18h a 21h

Berdaguer & Pejus
Dominique Blais
Detanico / Lain
Julien Discrit

Vernissage de l'exposition collective "DEAR PRUDENCE"

[18:00] Virginie Roux Cassé - Corinne Heuzé Duliscouët - Sophie Callies "So'xperts"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du 6 au 13 mai 2008
Vernissage mardi 6 mai à partir de 18h
Tous les jours de 12h à 20h
Dimanche de 14h à 20h

[18:30] 10 ans de l'association TCAP
Location:
Maison du Citoyen et De la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Lucien Aubry
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER A Fontenay-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 49 74 76 90
Fax : +33 (0)1 49 74 76 92
Mail : mdcva@fontenay-sous-bois.fr
Internet Site : www.mdcva.fontenay-sous-bois.fr
Description:
du 6 au 17 mai

[18:30-21:00] Exposition "ESCLAVAGE DOMESTIQUE", photographies de Raphaël Dallaporta
Location:
Galerie Fait & Cause
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 36
Mail : contact@sophot.com
Internet Site : www.sophot.com
Description:
"ESCLAVAGE DOMESTIQUE", photographies de Raphaël Dallaporta et textes de Ondine Millot

Exposition du mercredi 7 mai jusqu'au samedi 19 juillet 2008
du mardi au samedi de 13H30 à 18H30

[18:30] Exposition de Laurent Garcin, Peintures
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
du 6 au 18 mai 2008
Vernissage le 6 mai à 18h30

Décrochage en musique dimanche 18 mai à 17h
Jam session Jazz avec Olivier Temime, François Ricard...
Tous les musiciens, confirmés ou non, sont les bienvenus.

[18:30] Exposition de NAIMA OUKERFELLAH ET KADIDJA
Location:
Maison du Citoyen et De la Vie Associative
16, rue du Révérend Père Lucien Aubry
94120 Fontenay-sous-Bois
M° RER A Fontenay-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 49 74 76 90
Fax : +33 (0)1 49 74 76 92
Mail : mdcva@fontenay-sous-bois.fr
Internet Site : www.mdcva.fontenay-sous-bois.fr
Description:
du mardi 6 mai 2008 au samedi 17 mai 2008
Vernissage le mardi 6 mai à partir de 18h30

"Deux amatrices de voyages, vous invitent à emprunter les escaliers de leur mémoire, à vous arrêter sur leurs images, à vous laisser séduire."

[18:30] Réunion des nouveaux adhérents de l'UMP
Location:
Salle Gaveau
45, rue La Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 49 53 05 07
Fax : +33 (0)1 49 53 05 08
Mail : contact@sallegaveau.com
Internet Site : www.sallegaveau.com
Description:
Réunion des nouveaux adhérents de l'UMP

[18:30-20:30] Vernissage d'Antony Gormley - Drawings from 1981 - 2001
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
May 6th - June 7th, 2008
Tue-Sat, 10am-7pm

Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to announce its first show of Antony Gormley's drawings. From his compositions using oil and pigment on paper, through earth and rabbit skin glue in the eighties, to the chemical aniline dyes of the late nineties, the show will encompass work from the last two decades, celebrating the artist's use of wide-ranging materials to evoke states of becoming.

Process, as well as material, is vitally important in one's approach to Antony Gormley's drawings. The drawings should not be seen merely as studies or sketches for larger sculptural projects, but as autonomous visual explorations of creation, fertilization and the artistic process itself. Fetal forms play a large role in his two-dimensional oeuvre, and these works represent a testing ground where ideas can germinate, and a means by which the quality of layered materials can be explored – both by the artist and the viewer.

In many ways, looking at one of Gormley's drawings is analogous to looking through the skin of one of his sculptures; the boundaries of internal and external become porous, and the viewer perceives a connection between media and content. Gormley has said, “It is important to me that the substances I use to draw with are not taken for granted, and lamp black, bone black, casein, linseed oil, milk, semen, blood, coffee, chicory, earth, shellac, varnish, all come with their own qualities, extracted from the body of the earth, from the body of plants or from living bodies. In their reactivation, these are not innocent parties.”

Similarly, just as the media used to mark the surface of his drawings has its own significance, so too does the material used in Gormley's paper staining and marking. The artist often uses thick rag paper (used for etching), that absorbs the liquid materials as well as providing a surface support for them, allowing the paper to act, in Anna Moszynska's words, as, “the natural seedbed or geological substratum for the image to occupy.” This tension between surface and substance is a mesh in which “feelings can be caught” (Antony Gormley interview, 1995, ArtPace Foundation for Contemporary Art).

Antony Gormley was born in London in 1950 and received a degree from Trinity College, Cambridge in archaeology, anthropology and history of art. Upon completing his undergraduate studies, he traveled for three years in India before returning to enroll in London's Central College of Art, Goldsmith's College, and the Slade School of Art. Gormley's works have been the subject of group and solo exhibitions in numerous, international museums and galleries as well as international art festivals such as the Venice Biennale and Kassel Documenta 8. He was awarded the Turner Prize in 1994, was made an Order of the British Empire (OBE) in 1997 and has been a Royal Academician since 2003.


Feeling Material, 2001

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Robert Mapplethorpe - LADY L. & MR. POLYESTER"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
7 MAI - 7 JUIN 2008
Tue-Sat, 10am-7pm

Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition de Robert Mapplethorpe qui réunira les portraits de deux de ses models les plus importants, Lisa Lyon et Milton Moore. L'oeuvre de l'artiste américain est connu dans le monde entier à travers ses images iconiques de nus en noir et blanc, de fleurs et de portraits.

Lisa Lyon, qui a emporté le titre lors du premier championnat mondial du bodybuilding féminin en 1979, était le modèle féminin le plus photographié par Mapplethorpe. De leur collaboration naîtra un ouvrage de référence, Lady: Lisa Lyon (1983). À travers cet extensive série, Mapplethorpe crée non seulement des images formellement belles du corps humain, mais met également en question les rôles des genres ainsi que les stéréotypes féminins des années 80.

Mapplethorpe était fasciné par l'homme noir nu et a fait des images de leur corps musclés, réminiscences de la sculpture classique de l'Antiquité (sujet de l'exposition Robert Mapplethorpe and the Classical Tradition, organisée conjointement par la Fondation Guggenheim de New York et le musée de l'Hermitage à St. Petersbourg). Ces photographies illustrentles autres images de corps féminins et masculins; soulignant contours, tons, obscurité et luminosité, les rendant toute à la fois précises et érotiques. Milton Moore, ou Mr. Polyester, d'après la fameuse photographie Man in Polyester Suit (1980) était son amant et son model.





[19:00-21:00] Carte blanche à Dominique Charlet - exposition n° 4
Location:
Centre Iris pour la Photographie
la galerie, l'école
238, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 06 09
Fax : +33 (0)1 48 87 06 51
Mail : galerie@centre-iris.fr
Internet Site : www.centre-iris.fr
Description:
PHOTOGRAPHES EXPOSÉS : François Delandre, Estelle Lagarde, Hervé Lequeux, Emily Schiffer, Andy Lock et Philippe Joudiou...


[19:00-21:00] Exposition de Jean Claude Kagan
Location:
La Coopérative
café culturel équitable - société coopérative ouvrière de production
7, rue Lagille
75018 Paris
M° Guy Moquet, Porte de Saint-Ouen
France
Phone : +33 (0)1 42 29 26 65
Mail : lacooperative@laposte.net
Internet Site : www.myspace.com/la_cooperative
Description:
Jean Claude Kagan expose à la coopérative du 2 au 29 mai 2008

En ce mois anniversaire, nous avons choisi d'exposer en miroir ses portraits de manifestants d'aujourd'hui qu'il saisit avec justesse dans leur chaleur et leur humanité.

Le vernissage aura lieu le 6 mai 2008 de 19h à 21h

[19:00-22:00] Inauguration de la galerie Charlotte Norberg
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@orange.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
06 Mai au 24 Mai

Artistes présents: Pascale Consigny, Dorin Cretu, Franck Desplanques, Pascal Fament, François Fries, Vincent Guzman, Juliette Jouannais, Luna, Gabriella Morawetz (invitée), Stephen Pierce, Sylvain Polony.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "68 ART"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
Exposition d'affiches réalisées par les artistes du collectif, et présentation des pavés effectués par les enfants de l'école primaire Jean-Macé (Lyon 8) encadrés par le plasticien Gérard Visser.

Exposition dans le hall de la mairie du 8éme du 5 mai au 29 mai.
Vernissage le 6 mai dans le hall de la mairie du 8ème arrondissement à partir de 19h.
Visuel d'Evelyne Postic à partir d'une œuvre de Bernard Pilorgé

L'équipe de Singul'ART.
Nous vous invitons à consulter notre site
http://artmajeur.com/singulart

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Aire Libre - 20 ans"
Location:
Galerie Daniel Maghen
Société Arts Graphiques
36, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet - Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 84 37 39
Mobile : +33 (0)6 07 30 31 66
Fax : +33 (0)1 42 22 77 86
Mail : info@danielmaghen.com
Internet Site : www.danielmaghen.com
Description:
29 avril - 13 mai 2008

La galerie Daniel Maghen se joint aux éditions Dupuis pour fêter les 20 ans d'Aire Libre, en proposant une double exposition consacrée aux auteurs de cette célèbre collection : Baru, Baudoin, Berthet, Cosey, JC Denis, Dethorey, Gibrat, Grenson, Griffo, Hausman, Hermann, Lax, Lepage, Makyo, Moynot, Pellejero, Sicomoro, Stalner, Tronchet, Will...

Dans le cadre de cet anniversaire et à l'occasion de la parution de La Femme Accident, le nouvel album d'Olivier Grenson et Denis Lapière, publié par Aire Libre le 7 mai, la galerie présentera des planches et des illustrations en couleurs et à la mine de plomb, ainsi que la couverture de cet ouvrage.

[19:00-21:00] signature par David Lynch de son autobiographie "Mon histoire vraie"
Location:
Publicis Drugstore
133, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : +33 (0)1 44 43 79 00
Internet Site : www.publicisdrugstore.com
Description:
signature par David Lynch de son autobiographie "Mon histoire vraie"





[20:00-22:00] showcase privé Madonna
Location:
L'Olympia
Bruno Coquatrix
28, boulevard des Capucines
75009 Paris
M° Opéra
France
Phone : +33 (0)1 44 94 04 76
Internet Site : www.olympiahall.com
Description:
Pour le lancement du nouvel album






[21:00] After et anniversaire Perrotin
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
After et anniversaire Perrotin

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés