Wednesday, May 21, 2008
Public Access


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21
May 2008
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  Mal au Pixel - festival international des cultures électroniques
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Description:
Troisième édition du Festival international des cultures électroniques Mal au Pixel. Evénement pluridisciplinaire, il présente des formes d'expression contemporaines liées aux nouveaux médias et aux nouvelles technologies.

16-25 mai

Public Escape! Après ces longs week-ends radieux, nous vous invitons à nous retrouver pour aérer vos pixels ! Sur le thème de l'espace public, cette troisième édition réunit des expériences originales et impertinentes autour d'œuvres participatives, de spectacles hybrides, des concerts déjantés et... beaucoup d'imprévus ! Autant de façons de voir autrement ce bien commun, mis à l'épreuve des évolutions technologiques.

Installations / Active Ingredient – Audry/St-Aubin – Paul Coudamy – Daltex – Guerilla VJ – KIT Collaboration – Christian Nold – Optokopter – Scenocosme – UBERMORGEN.COM

Spectacles vivants / Cindy Van Acker – Conservas – Ornic'art

Concerts / Mika Vainio – PJVM – Mesak – Ceebrolistics – Huoratron – Singing Bridges – Yann Leguay – Toktek – Saycet – Sexual Earthquake in Kobe – Three Cheers For Dirty – Gachette of the Mastiff – South Central – Signal Electrique – Kèéclac – Bunq – Section Amour

Rencontres / Dorkbot – Upgrade! – séminaire Printemps (Im)médiat

vendredi 16 mai, 21h : soirée d'ouverture au Point Ephémère
samedi 17 mai, 18h : vernissage à Ars Longa
dimanche 18 mai, 13h : rencontre Dorkbot #10 à la Cantine
lundi 19 mai, 19h : vernissage à Mains d'Œuvres
mardi 20 mai, 20h30 : Cindy Van Acker, Balk 00:49 performance chorégraphique à Mains d'Œuvres
mercredi 21 mai, 18h : rencontre des œuvres de Nicolas Schöffer et du duo HeHe, par Upgrade!
mercredi 21 mai, 20h30 : Conservas, Réalités avancées, théâtre politique interactif à Mains d'Œuvres
jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 : concerts expérimentaux, DIY et festifs à Mains d'Œuvres
samedi 24 mai, 18h : séminaire à la Cantine
dimanche 25 mai (consulter le site) : balade, canal Saint-Martin

Le festival Mal au Pixel est réalisé par l'association Mains d'Œuvres.
Dans le cadre de Printemps (Im)médiat, un événement de 100% Finlande, la saison culturelle finlandaise en France.
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication / DICREAM, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, de Pro Helvetia et du British Council. Partenaires: Bionade, Utram, Bearstech.
Mouvement.net / Radio Nova / MCD / Poptronics / Tsugi / Brain Magazine / why?

www.pixelache.ac : Mal au Pixel fait partie d'un réseau de festivals internationaux dédiés à la création électronique émergente.
Mal au Pixel est solidaire de l'appel de la Fédération Culture Multimédia et du manifeste « Sauvons la culture ».

[Cannes] 61ème Festival International du Film de Cannes 2008
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
du 14 au 25 mai 2008

http://www.festival-cannes.fr

[Cannes] 61ème Festival International du Film de Cannes 2008

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

Festival "Celebrating 20 Years of Electronic Music"
Location:
Rex Club
5, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 42 36 10 96
Mobile : +33 (0)6 87 42 85 73
Fax : +33 (0)1 42 36 55 72
Mail : infos@rexclub.com
Internet Site : www.rexclub.com
Description:
du 14 au 31 mai 2008

L'air de rien, cela fait 20 ans tout juste que le Rex Club organise les soirées parmi les meilleures de l'electro parisienne. A l'origine, c'est Christian Paulet qui initie les premières soirées électro, mettant au platine un jeune DJ résident de Manchester, Laurent Garnier. Souvenez-vous, dans les années 90, des soirées "Wake Up", toujours animées par le même Laurent Garnier. Depuis, le Rex Club s'est hissé au sommet des meilleures soirées electro et peu de clubs, mêmes londoniens ou allemands, peuvent rivaliser avec une telle longévité (même si la taille du Rex, 850 places, n'est pas immense comparée à d'autres grands clubs).

Outre la programmation internationale pointue et une qualité de son incomparable, le secret du Rex Club réside peut-être dans le véritable esprit clubbing qui irrigue le lieu : hétéros, gays, jeunes, vieux, friqués, fauchés, il émane des soirées une ambiance de fête et de communion avec la musique et avec ses voisins, comme on en trouve rarement dans le Paris by night, toujours hyper codé et compartimenté. Alors, profitons-en jusqu'à épuisement des forces !

mercredi 14 mai : Opeinng avec Daniel Bell - Magda and Troy Pierce - John Thomas - Cabanne.

jeudi 15 mai : Birdy Nam Nam SoundSystem - Manu le Malin

vendredi 16 mai : Agoria - Modeselektor - Noize

samedi 17 mai : Mlle caro - Anja Schneider - Martin Buttrich - Damien Lazarus

dimanche 18 mai : Radiomentale - Pigon aka Efdelin and RNDM - Personal Computer

mercredi 21 mai : Miss Kittin - The Hacker - Alexander Robotnick

jeudi 22 mai : DJ Deep - Larry Heard - Robert Owens

vendredi 23 mai : Jack de Marseille - Green Velvet - Dave Clarke

samedi 24 mai : DJ Chloe - Jennifer Cardini - Ellen Allien - Dapayk and Padberg Live

dimanche 25 mai : Moritz von Oswald and Mark Ernestus - Tikiman - peter Kuschnereit aka Substance and rene Loewe aka Vainqueur

mercredi 28 mai : Elisa do Brasil and MC Youthstar - DJ Marky and MC Stamina - Roni Size

jeudi 29 mai : D'Julz - Luciano - Dubfire

vendredi 30 mai : Jeff Mills All Night Long

samedi 31 mai : Laurent Garnier All Night Long

. Billets en vente sur www.rexclub.com

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

08:00  
09:00 [09:00] Come&Stay Master Class - Petit-déjeuner
Location:
Hôtel Ritz
15, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 43 16 30 30
Fax : +33 (0)1 43 16 31 78
Mail : resa@ritzparis.com
Internet Site : www.ritzparis.com
Description:
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10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de la nouvelle boutique Alice Délice
Location:
Bercy Village
28, rue François Truffaut
Cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 40 02 91 99
Fax : +33 (0)1 40 02 90 83
Mail : presse@bercyvillage.com
Internet Site : www.bercyvillage.com
Description:
Inauguration de la nouvelle boutique Alice Délice

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Vernissage d'Ara Starck "Alter Familia"
Location:
Galerie Artegalore
14, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 38 68 63
Mail : contact@artegalore.com
Internet Site : www.artegaloregallery.com
Description:
du 22 mai au 19 juillet 2008
du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le 21 mai de 17h à 21h

La galerie Artegalore inaugure Alter familia d'Ara Starck. Cette jeune artiste est inspirée par la notion de dépassement. Son support de prédilection est la toile de grand format : « Travailler avec un cadre (...) pour trouver une petite brèche qui fera peut-être s'effondrer cette limite spatiale imposée pour accéder à un autre espace mental. Etendre les limites de la toile à un imaginaire riche et illimité. » Alter Familia est une série de portraits masculins. Réalisés à la peinture à l'huile, ils sont ensuite revisités par la technique du lenticulaire : les images sont en relief et permettent la vision successive de 2 ou plusieurs visuels, créant un effet d'animation par déplacement de l'image ou de l'observateur. Cette technique ouvre un nouveau dialogue avec le spectateur, qui par son propre mouvement transforme l'image.

[17:30-19:00] Remise des Trophées Constructeo
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 5

Les trophées seront remis par Alain Maugard, Président du CSTB, Président du jury et Jacques Guy, Président du Moniteur.

http://salons.groupemoniteur.fr/constructeo

[17:45] Clôture du colloque « Quelles agricultures pour demain ? »
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
Clôture du colloque « Quelles agricultures pour demain ? » organisé par le ministère de l'agriculture et de la pêche


[18:00-21:00] 38ème Prix Maison de la Presse 2008
Location:
Café Les Éditeurs
4, carrefour de l'Odéon
75006 Paris
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 67 76
Mail : info@lesediteurs.fr
Internet Site : www.lesediteurs.fr
Description:
38ème Prix Maison de la Presse 2008

[18:00-21:00] Exposition "L'envers du temps", peintures de Lescaux
Location:
L'Entrepôt
7-9, rue Francis de Pressensé
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)1 45 40 07 50
Mail : lentrepot@lentrepot.fr
Internet Site : www.lentrepot.fr
Description:
Du 21 mai au 10 juillet
Vernissage de Lescaux, le mercredi 21 mai à partir de 18h30 en présence de l'artiste

[18:00-20:00] Remise du 1er Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes 2008
Description:
Créé sur l'initiative de Julia Kristeva à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir (1908-2008), le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » se propose de récompenser l'œuvre et l'action exceptionnelles de femmes et d'hommes qui, dans l'esprit de Simone de Beauvoir, contribuent à promouvoir la liberté des femmes dans le monde.

Financé par Cultures France et les éditions Gallimard, le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » sera décerné chaque année à des lauréat(e)s élu(e)s par un jury international.

JURY

La présidente : Julia Kristeva

La présidente d'honneur : Sylvie Le Bon de Beauvoir

Membres du Jury :

Ingrid Betancourt (Membre d'honneur)
Sylvie Le Bon De Beauvoir
Julia Kristeva Professeur Université Paris Diderot Ecrivain et psychanalyste
Claude Lanzmann Directeur de la revue Les temps Modernes
Kate Millett Écrivain, artiste peintre et sculpteur
Elisabeth Badinter Philosophe
Anne Zelensky Présidente de la Ligue du droit des femmes
Claire Etcherelli Écrivain
Danièle Sallenave Écrivain
Yolanda Patterson Présidente de la Simone de Beauvoir Society
Liliane Kandel Sociologue
Bjorn Larsson Écrivain, professeur à l'Université de Lund, Suède
Josyane Savigneau Journaliste au Monde
Annie Ernaux Écrivain
Annie Sugier Présidente de la Ligue Internationale du droit des femmes
Elizabeth Fallaize Professor St John's College, Oxford
Ayse Kiran Docteur Université de Haceteppe, Ankara, Turquie
Linda Weil-Curiel Avocate
Anne-Marie Lizin Sénatrice, vice-présidente de l'Assemblée Parlementaire de l'OSCE, et présidente du Conseil des femmes de Wallonie
Michel Kail Directeur de la revue L'homme et la Société
Gérard Bonal Écrivain
Annette Lévy-Willard Journaliste à Libération et écrivain
Alice Schwarzer journaliste et écrivaine, éditrice d'Emma (Allemagne)
Madeleine Gobeil-Noel Ancienne Directeur des Arts à l'Unesco
Yvette Roudy,Ministre des Droits de la femme de mai 1981 à 1986

- En rappelant que Simone de Beauvoir a ouvert une nouvelle étape dans le combat des femmes pour leur émancipation : « On ne naît pas femme : on le devient » ; « Comment, dans la condition féminine, peut s'accomplir un être humain ? Nous intéressant aux chances de l'individu, nous ne définirons pas ces chances en termes de bonheur, mais en termes de liberté » (Le Deuxième Sexe) ;

- En considérant que divers obscurantismes continuent à exploiter la misère économique et les conflits politiques pour opprimer et persécuter tout particulièrement les femmes, en dépit et à l'encontre des avancées considérables obtenues grâce aux luttes des femmes, avec et après Simone de Beauvoir ;

- En s'inspirant de la pensée de l'écrivain philosophe, dont l'œuvre soutient encore aujourd'hui l'espoir de nombreuses femmes éprises de liberté, et la résistance au terrorisme économique, politique et religieux sous toutes ses formes et sur tous les continents : « La fin suprême que l'homme doit viser, c'est la liberté, seule capable de fonder la valeur de toute fin. La liberté ne sera jamais donnée, mais toujours à conquérir. » (Pour une morale de l'ambiguïté). « Nous sommes libres de transcender toute transcendance, nous pouvons toujours nous échapper « ailleurs », mais cet ailleurs est encore quelque part, au sein de notre condition humaine ; nous ne lui échappons jamais et nous n'avons aucun moyen de l'envisager du dehors pour la juger. Elle seule rend possible la parole. » (Pyrrhus et Cinéas) ; « Il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de cœurs. En écrivant une œuvre nourrie de mon histoire, je me créerai moi-même à neuf et je justifierais mon existence » (Mémoires d'une jeune fille rangée) ;

Le Jury décerne pour la première fois le Prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » à deux femmes :

Madame Ayaan Hirsi Ali

Née en Ethiopie en 1969, exilée au Pays Bas, Ayaan Hirsi Ali est une femme politique nééerlandaise. Elue au Parlement en 2003 comme membre du Parti populaire libéral et démocrate, elle a fait adopter une proposition de loi réprimant sévèrement la pratique de l'excision. Elle est l'auteur de nombreux articles dénonçant les dangers du communautarisme qu'elle considère comme un obstacle à l'intégration, et réclame pour l'islam d'Europe une période des « Lumières ». Ayaan Hirsi Ali se définit souvent comme un « Voltaire noire », par référence à l'écrivain français fustigeant le cléricalisme, tant chrétien que musulman.
C'est sous protection policière qu'elle a fait publier son livre Zoontjesfabriek, traduit en français sous le titre L'Insoumise, qui lui a valu de nombreuses menaces de mort à cause de ses critiques lucides des relations homme/femme dans la religion musulmane. En réclamant pour l'islam d'Europe « une période de Lumières », Ayaan Hirsi Ali lance un appel aux démocraties européennes, dont la vocation devraient être de garantir la liberté de vivre et de pensée des femmes, quelle que soit leur origine.
Parmi ses ouvrages parus en français, L'insoumise (2005-2006) et Ma vie rebelle (2006) témoignent avec force du combat d'une femme passionnément engagée en faveur d'une interaction effective entre les femmes issues de l'immigration, en particulier musulmane, et la société européenne.

Et à :

Madame Taslima Nasreen

Née au Bengladesh en 1962, d'abord médecin gynécologue exerçant dans un hôpital public, puis écrivain, Taslima Nasreen est menacée par les fondamentalistes islamiques à la suite de la publication de son premier roman Lajja (La Honte), qui dénonce l'oppression dans laquelle vit la communauté indoue au Bengladesh. La qualité de son œuvre lui vaut d'être propulsée sur le devant de la scène littéraire progressiste au Bangladesh et en Inde. Elle reçoit des prix prestigieux, parmi lesquels le Prix « Saharov pour la liberté de pensée », décerné par le Parlement européen en 1994, tandis que des fondamentalistes brûlent ses livres et réclament sa pendaison. Taslima Nasreen est obligée de s'exiler en Suède, puis à Berlin, Stockholm, New York, et enfin à Kolkata au Bengale, où elle tente d'obtenir la nationalité indienne. Sa vie ayant été mise à prix par un groupe islamiste indien, elle est actuellement protégée par le gouvernement indien. Ses livres traduits en français : La Honte (1994), Lieux et non lieux de l'imaginaire (1994), Femmes, manifestez-vous ! (1994), L'autre vie : poèmes (1995), Un retour : suivi de Scènes de mariage, récits (1995), l'Alternative, suivi de Un destin de femme : récits (1997), Enfance, au féminin (1998), Femmes : poèmes d'amour et de combat (2002), Vent et rafales, récit (2003), confirment le talent engagé et la détermination humaniste d'une femme pour laquelle la liberté reste, comme l'a écrit Simone de Beauvoir, la fin et le moyen toujours à conquérir ».

En reconnaissant et en récompensant l'audace et l'originalité de pensée dont témoignent l'œuvre et l'action d'Ayaan Hirsi Ali et de Taslima Nasreen, dans le combat pour la liberté de conscience et d'expression, le jury du Prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes entend contribuer à mobiliser la solidarité internationale, pour réaffirmer le droit des femmes, garantir la protection de celles qui luttent aujourd'hui au risque de leurs vies, et défendre à leurs côtés les idéaux d'égalité et de paix.

[18:00-22:30] Remise du Prix du Jury et clôture du FIIE
Location:
Parc de Bercy
128, quai de Bercy
Rue Joseph Kessel
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion, Bercy
France
Internet Site : agenda.germainpire.info/redirect.php?link_id=23
Description:

[18:00] SIGNATURE PAR RUPPERT & MULOT DE LEUR NOUVEAU LIVRE "LE TRICHEUR"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
SIGNATURE PAR RUPPERT & MULOT DE LEUR NOUVEAU LIVRE À L'ASSOCIATION
LE TRICHEUR

Avec ce premier livre constitué en un long récit structuré, Ruppert & Mulot confirment que chaque nouveau livre est pour eux l'occasion de se remettre en question et d'inventer de nouvelles formes de narration. Avec ce 5ème ouvrage à L'Association, le duo de choc de la nouvelle génération s'attaque donc à un grand format de la densité d'une centaine de pages, continuant à imbriquer expérimentations structurelles et regard déviant sur les tares de notre société. Le milieu de la Peinture et une trame policière leurs fournissent ici le prétexte à une réflexion sur l'Art et le simulacre, et à un questionnement sur la spécificité du médium Bande Dessinée. Tout au long du livre, de longues scènes d'action muettes alternent avec des passages statiques de dialogues entre les protagonistes et un instructeur judiciaire. Cette articulation de registres opposés et de temporalités décalées crée une dynamique inédite dans le déroulement du récit et réclame une lecture participative du lecteur, comme cela est devenu la marque de Ruppert & Mulot. Dès lors, cette histoire de tableaux, de détectives et d'adultère devient avant tout une question de style...

http://www.succursale.org


[18:00-21:00] Vernissage "Défricher / Déchiffrer" de Cyrille Weiner, Marco Scozzaro
Location:
Galerie Villa des Tourelles
9, rue des Anciennes Mairies
face à la Maison de la musique
92000 Nanterre
M° RER A Nanterre - Ville
France
Phone : +33 (0)1 41 37 52 06
Fax : +33 (0)1 41 37 94 50
Mail : galerievilladestourelles@mairie-nanterre.fr
Internet Site : www.nanterre.fr/Envies/Culture/Lieux+culturels/Galerie+Villa+des+Tourelles.htm
Description:
jusqu'au 31 mai

Deux regards croisés sur les paysages des banlieues. Exposition de photographies organisée par les étudiants du master 2 « Conduite de projets culturels et connaissance des publics » de l'Université Paris X Nanterre, en collaboration avec les étudiants du « Mart>MAC Master of Art and Culture Management de la tsm-Trentino School of Management », Italie.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Introduction de la femme à la bûche"
Location:
La Vitrine de l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 43 38 49 65
Fax : +33 (0)1 43 38 49 65
Mail : lavitrine@ensapc.fr
Internet Site : www.ensapc.fr/lavitrine
Description:
Exposition du 22 mai au 5 juillet 2008
Vernissage mercredi 21 mai, à partir de 18h

Avec : Katinka Bock, Rada Boukova, Isabelle Cornaro, Julien Discrit, Francesco Gennari, Gyan Panchal, Bruno Persat

Face à un usage virtuel généralisé qui s'étend aussi bien aux relations sociales qu'aux objets qui nous entourent, certains artistes n'hésitent pas à revenir au matériau de base, en restant au plus près de ses qualités physiques et en portant une attention particulière à son processus de fabrication et d'évolution. Cette pratique primitiviste - entendue comme une approche concrète et archaïque, attentive à ce qui est premier - constitue l'un des points d'ancrage de l'exposition rassemblant ici les œuvres de Rada Boukova, Isabelle Cornaro, Katinka Bock, Julien Discrit, Gyan Panchal, Francesco Gennari et Bruno Persat.
Loin de toute nostalgie ou croyance idéaliste d'un retour à la nature, les artistes, endossant davantage le rôle de géologues, minéralogistes ou biologistes, tentent d'actualiser et de revitaliser des fossiles contemporains. Jouant de mouvements anachroniques, ils laissent volontiers visibles les couches de sédimentation du temps et de l'usage qui constituent leurs œuvres . Par l'action directe émise sur les matériaux, les artistes les marquent d'un nouvel historique, compris entre une phase préhistorique (l'élaboration autonome du matériau) et une phase post-historique (l'œuvre, hors d'usage et hors du temps). Cette manière de faire irruption dans la chronologie biologique des éléments s'accomplit dans le désir de toujours mieux saisir le contemporain. Mais si les artistes partagent avec les scientifiques une fascination illimitée pour la découverte, ils ne recensent pas méthodiquement le vivant et préfèrent y injecter un nouveau flux. Dans un monde constamment branché sur haute tension où les informations, les signaux et les influx surabondent, les œuvres font office de modulateurs de courant, de résistances au produit fini et au principe de rentabilité.
Certaines œuvres, comme celles de Bruno Persat, s'attachent davantage à la mise en valeur d'un procédé. Son travail applique ainsi le principe du Katamari et se gonfle au contact du monde qui l'environne. Une œuvre aimant, accumulateur de particules, dont l'identité est sans cesse ramifiée par les objets qu'elle amalgame. Chez cet artiste, l'inachevé constitue le faire valoir d'une œuvre en vie ; il garantit sa persistance, sa possible évolution. D'autres artistes se mesurent au matériau choisi, explorent leurs vertus et exploitent leurs potentiels. Gyan Panchal revient plus particulièrement sur les procédés de production et de transformation des matériaux. Il applique un geste relevant de l'archaïque à un matériau standard, évoquant ainsi la réconciliation de pratiques antagonistes. Que devient le matériau à l'épreuve de la technique? C'est en frottant un silex sur du papier de verre que l'artiste suggère la possibilité d'une étincelle à venir et revisite dans le même temps l'une des plus anciennes équations physiques. Julien Discrit, quant à lui, fait tailler une opale qu'il expose méticuleusement sous une cloche en verre. La qualité de cette pierre, issue d'un phénomène de cristallisation, diffracte la lumière, scintille, lui conférant une dimension magique voire futuriste. Mais en prenant l'apparence d'une dent humaine, l'œuvre met en marche de manière anticipée son processus de fossilisation et acquiert le statut de relique mise en conservation dans un musée d'histoire naturelle. Dans un dispositif muséal similaire, Isabelle Cornaro jette son dévolu sur des objets chargés émotionnellement, qu'elle transfigure en éléments graphiques ready-made : des bijoux qui redessinent les lignes de paysages de savane africaine, d'après des photos de famille. L'histoire privée et collective - celle de la France colonialiste - se rejoignent pour donner figure à ce qui a existé dans une composition demeurant au final abstraite. Chez Katinka Bock, ce sont les matériaux qui décident de la forme. À l'image de sa pièce dans laquelle un jeune arbre menace en grandissant de faire éclater l'escalier en bois qui le surplombe. Ici, par une intervention minimale sur des pierres d'anthracite, qu'elle creuse pour les rendre complémentaires, l'artiste tente de les humaniser, de les faire littéralement rentrer en relations. Des pierres qui se retrouvent, comme par écho, dotées de pouvoirs magiques, lorsque Rada Boukova, mimant un geste simple, remplit de cailloux un pylône non identifié. La vidéo laisse entendre en fond sonore les bruitages miraculeux, quasi surréalistes, de la chute des éléments. Dans Avendo se stessi come unico punto di riferimento, Francesco Gennari présente en photo un escargot retourné et figé dans de la crème chantilly. Ce geste, à la tonalité d'une cruauté enfantine, prive la pauvre bête de sa gravité. Désormais condamné à être son seul point de référence, l'animal enregistre en vain un mouvement de rotation sur lui-même.
Les pièces exposées dans « Introduction de la femme à la bûche » contiennent la marque immanente d'une stratification temporelle et usuelle. En charge illimitée, elles possèdent cette qualité quasi physique de rayonnement et mettent inlassablement en marche leur propre chronologie.

Géraldine Longueville et Mathilde Villeneuve.

1. Dans Mémoire archaïque de l'art contemporain, littéralité et rituel, (éd. L'Harmattan, 2003) Claude Amey notent que certaines œuvres "soulèvent la question de l'origine de l'art comme un champ ouvert, où le temps se serait ramassé dans une source de mémoire aporétique ». Il définit la notion de littéralité dans l'art contemporain comme notamment des œuvres qui seraient arrivées au terme de « se retourner (...) vers sa provenance, comme si (elles) n'avaient pu advenir qu'à accueillir l'événement antérieur. »

2. Katamari est un jeu vidéo dans lequel un prince de cinq centimètres de haut à pour mission de reconstruire les étoiles, les constellations et la lune, que son père, le roi du cosmos, a accidentellement détruits lors d'une nuit d'ivresse. Pour cela, le petit prince doit faire rouler une boule magique, hautement adhésive, appelée Katamari, afin de collecter des objets de plus en plus gros (d'un dé à coudre à une montagne en passant par des écoliers ou des vaches) jusqu'à ce que cette boule soit assez grande pour devenir une étoile

[18:00] parution d'Hubert Reeves - Editions du seuil
Location:
Hôtel d'Aubusson
33, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 43
Fax : +33 (0)1 43 29 12 62
Mail : reservations@hoteldaubusson.com
Internet Site : www.hoteldaubusson.com
Description:
contact 0140465150

[18:00-21:00] vernissage de Mateo Andrea "DUCHA DE AMOR", peintures
Location:
Galerie Popy Arvani
7, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Oberkampf, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 47 00 87 51
Mobile : +33 (0)6 82 58 52 54
Mail : galerie@galeriepopyarvani.com
Internet Site : www.galeriepopyarvani.com
Description:
Vernissage le 21 Mai 2008
Du 21 Mai 2008 au 21 Juin 2008
mardi - samedi 14h-19h



[18:30] Ouverture de la soirée - débat « Droits des malades et fin de vie »
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
Ouverture de la soirée - débat « Droits des malades et fin de vie » présentée par Emmanuel HIRSCH, directeur de l'espace éthique AP-HP

[18:30-21:00] Rencontre-signature sur la Chine
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
rencontre-signature avec Bernard Brizay à l'occasion de la sortie de ses deux ouvrages :
- "Le roman de Pékin"
- "Les trois soeurs Soong"

"Le roman de Pékin"
Pékin ! Pékin ! Pékin ! s'émerveillaient les voyageurs en découvrant les imposantes murailles de la capitale de la Chine. Pour les Chinois, comme pour les « long nez » (les Occidentaux), Pékin a toujours été une ville mythique. Jamais capitale n'a autant mérité ce statut.
Pékin, capitale de l'Empire du Milieu et résidence du Fils du Ciel. Pékin, capitale administrative, culturelle et religieuse du plus vieux, du plus peuplé et du plus grand empire au monde.

Pékin a toujours fait fantasmer les esprits. Car Pékin est une ville mystérieuse, avec en son centre la Cité pourpre interdite où vit l'empereur, entouré de ses concubines et de ses eunuques. Le palais impérial est resté pendant 500 ans le centre sacré de l'Empire, le siège du gouvernement, d'où s'est écrite la grande histoire, celle de la Chine. Et aussi la petite histoire, car la Cité interdite fut aussi le lieu privilégié d'intrigues, de drames et de crimes.

Pékin a beaucoup changé avant les Jeux Olympiques de 2008. En mal diront certains, qui regrettent la disparition des hutong et la construction d'immeubles sans caractère. Rassurons-nous, Pékin reste et restera la capitale mystérieuse et mythique qui a fasciné les voyageurs au cours des siècles, de Marco Polo à Victor Segalen. Et aussi, pour son malheur, les soldats venus d'Occident.

L'histoire de Pékin est digne d'un roman. Mais "Le roman de Pékin" n'est pas une histoire de Pékin, il ne veut raconter des histoires de Pékin.

"Les trois soeurs Soong"
« Une pièce de théâtre, un drame ou une quelconque oeuvre de fiction qui contiendrait de tels éléments - pourtant bien réels en ce qui concerne la famille Soong - ne serait pas jugée crédible », écrit une célèbre journaliste américaine.

En octobre 2003, à 105 ans, mourait à New York Soong Meiling, elle était la femme du général Chiang Kai-shek, qui a gouverné la Chine nationaliste de 1927 à 1949. Avec elle s'éteignait la dernière survivante de la dynastie Soong, comme l'appelle les Chinois. Elle était la soeur de Soong Qingling, qui avait épousé Sun Yat-sen, président fondateur de la République de Chine, et aussi de Soong Ailing, femme du riche banquier, descendant de Confucius, H.H. Kung, qui fut un des hiérarques du régime nationaliste. Leur père, Charlie Soong, missionnaire protestant éduqué aux États-Unis, est également un personnage de roman. Revenu en Chine, il a fait fortune à Shanghai et eu six enfants, dont les trois soeurs.

Les trois soeurs Soong, toutes trois intelligentes et jolies, comme il se doit pour de riches héritières, ont dominé de leur extraordinaires personnalités - avec leur frère, T.V. Soong - la politique de la Chine dans la première moitié du XXe siècle, de 1915 à 1949, date de la prise du pouvoir par Mao Zedong. Kung et T.V. deviendront les deux hommes les plus riches du monde. A travers leur destin - et celui de leurs maris - c'est un pan essentiel de l'histoire de la Chine qui défile sous nos yeux. Une dramatique histoire.
La dynastie Soong sera en quelque sorte la dernière dynastie chinoise - une dynastie sans couronne - dont l'incroyable et fabuleuse histoire est connue de tous les Chinois et bien connue des Américains. Une saga familiale peu connue cependant des Français. Une biographie historique passionnante et multiple, avec neuf acteurs hors du commun.

Bernard BRIZAY, historien et journaliste, auteur de plusieurs ouvrages politiques et économiques, est également l'auteur du SAC DU PALAIS D'ÉTÉ (éditions de Rocher), traduit en chinois.



[19:00] Grand Prix Stratégies / La Poste du Marketing relationnel et opérationnel 2008
Location:
Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 44 56 02 02
Mail : gdesabran@pierrecardin.fr
Internet Site : www.pierrecardin.com/Dculture/espace_cardin_gb.html
Description:
Grand Prix Stratégies / La Poste du Marketing relationnel et opérationnel 2008

[19:00] Salon du CRAC
Location:
Champigny-sur-Marne
Champigny-sur-Marne
94500 Champigny-sur-Marne
M° RER E Les Boullereaux - Champigny, RER A Champigny
France
Internet Site : www.champigny94.fr
Description:
Salle du Conseil Municipal - 14 rue Louis Talamoni

BIENNALE D'ARTS ACTUELS/CRAC - 22 MAI/11 JUIN
VERNISSAGE MERCREDI 21 MAI - 19H
Horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 14h-18h

[19:00] Soirée d'ouverture de l'Apéritif à la française de SOPEXA
Location:
Cabaret Sauvage
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Accès piéton par le 59, boulevard MacDonald
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 42 09 03 09
Fax : +33 (0)1 42 09 11 17
Mail : cabaret@cabaretsauvage.com
Internet Site : www.cabaretsauvage.com
Description:
Soirée d'ouverture de l'Apéritif à la française de SOPEXA sur le thème «l'apéritif à la française vous emmène en Asie»

[19:00] The PEACE WATCHERS SPECIAL PARTY
Location:
L'Issue
[galerie, café, atelier, studio]
38, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 77 12 46
Mail : contact@lissue.com
Internet Site : www.lissue.com
Description:
DJ set by SafeAsHome Peace Watchers b.o. & Robots music
"Bubbles" Peace Watchers x Last Mag
Graphic animation by Hello Hikimori

[19:00] Vernissage "L'affolé de son art, Katsushika Hokusai, père du manga"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
21 mai - 04 août 2008

Katsushika Hokusai fût sans doute le plus célèbre des peintres et dessinateurs japonais de sa génération, le plus extraordinaire, et celui dont la renommée a le plus rapidement franchi les mers. Artiste polyvalent et complet, spécialiste de l'Ukiyo-e s'étant aussi réalisé dans l'écriture, son nom est depuis longtemps populaire en Europe et sa vie apparaît comme une quête touchante de la perfection se composant de six grandes périodes, parcours que retrace le fil de l'exposition.

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "A listening room"
Location:
ANNE+ Art Projects
85, rue Victor Hugo
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie
France
Phone : +33 (0)1 49 60 20 10
Fax : +33 (0)1 46 71 42 91
Mail : contact@anneplus.com
Internet Site : www.anneplus.com
Description:
21 mai - 19 juil. 2008

"A listening room" repose sur un principe de réflexivité: il s'agit de créer un espace d'écoute mais aussi un espace qui écoute. L'exposition explore donc le rapport entre son et sculpture par le biais d'installations diverses, où le son est employé comme matière première ou comme objet d'une méditation sur les rapports entre l'œuvre et celui qui l'observe.

[19:00-21:00] [Cannes] Les Charity Arts - Unicef
Location:
Hôtel 3.14
5, rue François Einesy
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 92 99 72 00
Fax : +33 (0)4 92 99 72 12
Mail : info@hotel3-14.com
Internet Site : www.3-14hotel.com
Description:
Vente aux Enchères = Performances

VENEZ TOUS Soutenir Les ENFANTS qui sont Notre FUTUR !

A l'occasion de la soirée de la « Palme d'OR off », Les Charity Arts & Les Poupées Frimousses de L'Unicef sont ravis de vous convier à leur Vente aux Enchères = Performances de Lady in the Renaissance Bubble accompagnée de nombreux artistes surprises.

Mme Bernard Brochand, 1ere dame de Cannes, donnera le coup de Marteau du départ des Enchères par téléphone....car elle est retenue par d'autres engagements mais nous assure qu'elle est de tout cœur avec nous !

La Vente aux Enchères sera composée :
1. Des Poupées Frimousses Speciale Cannes Festival 2008
2. Des Photos signées de "Lady in Renaissance Bubble around the World & in Cannes Festival 2008"
3. Des Oeuvres d'Artistes Solidaires de l'action « Les Charity Arts »
4. Le Cabriolet "Zest de Générosité Cannes Festival 2008" customise par Lita C.Y. & Pilu et le soutien de nombreux artistes tels quel Ben Vautier, Combas, Wim Delvoye, Pascal Morabito, Moya et des moins connus comme Wuis, Michele Berge, Jean-Marc, Teddy, etc.

Le Bracelet Voeux « Les Charity Arts @ Cannes Festival 2008 » sera le Droit d'Entrée de minimum 2 euros pour soutenir les Associations :
- l'Unicef www.unicef.com pour les Enfants du Monde, Soleil d'Enfance www.soleildenfance.com
- pour les Enfants de France, et Rayon de Soleil tel +33(0)4 92 19 41 20 et la Sainte Famille tel +33 (0)4 93 39 05 45 pour les Enfants de Cannes.

Puis Lita C.Y. etant Chinoise Pacifique, elle rendra hommage a l'association Ethic www.association-ethic.eu pour les Enfants du Tibet et Heart 2 Heart www.heart2heartshanghai.net pour les Enfants de Chine et enfin pour soutenir les Enfants du Sri Lanka où l'artiste a installée sa fondation: Le Créatif Ashram http://www.lita-cy.com/x5.asp

« Les Charity Arts » désirent passer le message You « Cannes » be Generous !

R.S.V.P. avant le 21 Juin 2008 :
Lita Tel +33(0)6 69 92 18 10 or Philippe +33(0)6 61 58 19 29 et Celine Tel 06 26 86 74 10 et Fanny tel 06 18 63 23 63
Email: LesCharityArts@gmail.com Skype: LITACY Web site: www.Lita-CY.com

Ps : Nous remercions la Ville de Cannes, Alain Zirah, Président de l'association "Cinq Regards" organisatrice de la Soirée Palme d'OR off, l'hotel 3.14 et le groupe Partouche, Sylvie Nissen Galerie au Carlton, DJ boutique, Via Venetto Boutique, Hp, John Taylor, Sabrina de XL immobilier, la Quinzaine des Realisateurs, Mr Josseaume de Zest Acrea, Instant Photo, Imaging, Nikki Beach, Noga Beach, Vip Room, Patrick Fort de Feminin Pluriel, la galerie Guy Pieters, la galerie Enrico Navarra, Pebeo, Rubantin, Nelly Hiance, Nathalie Chams de Prospect Events, Photosapiens et bien sûr le Festival de Cannes, ses participants, ses medias ainsi que les artistes et tous ceux qui nous ont soutenus. Merci aux medias : Journal Metro, Rfi, www.festivaldecannes. Canalblog.com, www.Fiction.TV, Photosapiens, Fashion tv et tous ceux qui nous aiderons a faire passer notre message « Save the Kids & Kill the Wars ! »





[21:00-23:00] [Cannes] Cocktail Terrazza Martini
Location:
Terrazza Martini®
Plage du Gray d'Albion
La Croisette
Plage du Gray d'Albion
face à la rue du Commandant André et du Front du 42/43 La Croisette
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Description:
Mix La Belle et la Bête

[21:00-23:50] [Cannes] party for the Che
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
the new Steven Soderbergh movie

[21:30-23:30] [Cannes] WHV 85th Anniversary Celebration
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Warner Home Video






[22:00-23:50] [Cannes] Soirée Ch'ti
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
[Cannes] Soirée Ch'ti

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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