Friday, May 23, 2008
Public Access


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Category: All

23
May 2008
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  Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



[Cannes] 61ème Festival International du Film de Cannes 2008
Description:
du 14 au 25 mai 2008

http://www.festival-cannes.fr


Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

salon VIVEZ NATURE
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
le SALON de l'AGRICULTURE BIOLOGIQUE et des PLAISIRS AU NATUREL

du jeudi 22 mai au lundi 26 mai 2008

VIVEZ NATURE,
c'est des exposants encore plus nombreux qui vous proposent tous les jours des produits issus de l'agriculture biologique : pains et pâtisseries, vins, fromages, charcuteries, épices, tisanes, confitures, produits au soja, fruits et légumes, boissons, fruits secs, épicerie, céréales, graines germées, jus de fruits…

Mais aussi cosmétiques, santé au naturel, plantes médicinales, produits écologiques : produits d'hygiène et de santé, maquillage, produits d'entretien...

Vêtements pour hommes, femmes, enfants et bébés : soie, laine, tissages, coton, lin avec des créations originales d'artisans et des lignes de vêtements bio, chaussures. Linge de maison, literie, couettes…

Presse, éditions, papeterie, jeux pour s'informer, apprendre…

Invitations gratuites : à imprimer directement sur notre site internet

http://www.vivez-nature.com/page1.html

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme. Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera ‘Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit “le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité”, précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig). L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette 2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Festival "Celebrating 20 Years of Electronic Music"
Location:
Rex Club
5, boulevard Poissonière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 42 36 10 96
Mobile : +33 (0)6 87 42 85 73
Fax : +33 (0)1 42 36 55 72
Mail : infos@rexclub.com
Internet Site : www.rexclub.com
Description:
du 14 au 31 mai 2008

L'air de rien, cela fait 20 ans tout juste que le Rex Club organise les soirées parmi les meilleures de l'electro parisienne. A l'origine, c'est Christian Paulet qui initie les premières soirées électro, mettant au platine un jeune DJ résident de Manchester, Laurent Garnier. Souvenez-vous, dans les années 90, des soirées "Wake Up", toujours animées par le même Laurent Garnier. Depuis, le Rex Club s'est hissé au sommet des meilleures soirées electro et peu de clubs, mêmes londoniens ou allemands, peuvent rivaliser avec une telle longévité (même si la taille du Rex, 850 places, n'est pas immense comparée à d'autres grands clubs).

Outre la programmation internationale pointue et une qualité de son incomparable, le secret du Rex Club réside peut-être dans le véritable esprit clubbing qui irrigue le lieu : hétéros, gays, jeunes, vieux, friqués, fauchés, il émane des soirées une ambiance de fête et de communion avec la musique et avec ses voisins, comme on en trouve rarement dans le Paris by night, toujours hyper codé et compartimenté. Alors, profitons-en jusqu'à épuisement des forces !

mercredi 14 mai : Opeinng avec Daniel Bell - Magda and Troy Pierce - John Thomas - Cabanne.

jeudi 15 mai : Birdy Nam Nam SoundSystem - Manu le Malin

vendredi 16 mai : Agoria - Modeselektor - Noize

samedi 17 mai : Mlle caro - Anja Schneider - Martin Buttrich - Damien Lazarus

dimanche 18 mai : Radiomentale - Pigon aka Efdelin and RNDM - Personal Computer

mercredi 21 mai : Miss Kittin - The Hacker - Alexander Robotnick

jeudi 22 mai : DJ Deep - Larry Heard - Robert Owens

vendredi 23 mai : Jack de Marseille - Green Velvet - Dave Clarke

samedi 24 mai : DJ Chloe - Jennifer Cardini - Ellen Allien - Dapayk and Padberg Live

dimanche 25 mai : Moritz von Oswald and Mark Ernestus - Tikiman - peter Kuschnereit aka Substance and rene Loewe aka Vainqueur

mercredi 28 mai : Elisa do Brasil and MC Youthstar - DJ Marky and MC Stamina - Roni Size

jeudi 29 mai : D'Julz - Luciano - Dubfire

vendredi 30 mai : Jeff Mills All Night Long

samedi 31 mai : Laurent Garnier All Night Long

. Billets en vente sur www.rexclub.com

Mal au Pixel - festival international des cultures électroniques – 3ème édi
Description:
Paris/St-Ouen

Troisième édition du Festival international des cultures électroniques Mal au Pixel. Evénement pluridisciplinaire, il présente des formes d'expression contemporaines liées aux nouveaux médias et aux nouvelles technologies.

16-25 mai

Public Escape! Après ces longs week-ends radieux, nous vous invitons à nous retrouver pour aérer vos pixels ! Sur le thème de l'espace public, cette troisième édition réunit des expériences originales et impertinentes autour d'œuvres participatives, de spectacles hybrides, des concerts déjantés et... beaucoup d'imprévus ! Autant de façons de voir autrement ce bien commun, mis à l'épreuve des évolutions technologiques.

Installations / Active Ingredient – Audry/St-Aubin – Paul Coudamy – Daltex – Guerilla VJ – KIT Collaboration – Christian Nold – Optokopter – Scenocosme – UBERMORGEN.COM

Spectacles vivants / Cindy Van Acker – Conservas – Ornic'art

Concerts / Mika Vainio – PJVM – Mesak – Ceebrolistics – Huoratron – Singing Bridges – Yann Leguay – Toktek – Saycet – Sexual Earthquake in Kobe – Three Cheers For Dirty – Gachette of the Mastiff – South Central – Signal Electrique – Kèéclac – Bunq – Section Amour

Rencontres / Dorkbot – Upgrade! – séminaire Printemps (Im)médiat

vendredi 16 mai, 21h : soirée d'ouverture au Point Ephémère
samedi 17 mai, 18h : vernissage à Ars Longa
dimanche 18 mai, 13h : rencontre Dorkbot #10 à la Cantine
lundi 19 mai, 19h : vernissage à Mains d'Œuvres
mardi 20 mai, 20h30 : Cindy Van Acker, Balk 00:49 performance chorégraphique à Mains d'Œuvres
mercredi 21 mai, 18h : rencontre des œuvres de Nicolas Schöffer et du duo HeHe, par Upgrade!
mercredi 21 mai, 20h30 : Conservas, Réalités avancées, théâtre politique interactif à Mains d'Œuvres
jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 : concerts expérimentaux, DIY et festifs à Mains d'Œuvres
samedi 24 mai, 18h : séminaire à la Cantine
dimanche 25 mai (consulter le site) : balade, canal Saint-Martin

Le festival Mal au Pixel est réalisé par l'association Mains d'Œuvres.
Dans le cadre de Printemps (Im)médiat, un événement de 100% Finlande, la saison culturelle finlandaise en France.
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication / DICREAM, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, de Pro Helvetia et du British Council. Partenaires: Bionade, Utram, Bearstech.
Mouvement.net / Radio Nova / MCD / Poptronics / Tsugi / Brain Magazine / why?

www.pixelache.ac : Mal au Pixel fait partie d'un réseau de festivals internationaux dédiés à la création électronique émergente.
Mal au Pixel est solidaire de l'appel de la Fédération Culture Multimédia et du manifeste « Sauvons la culture ».

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:30] Clôture de l'assemblée générale de la Conférence des Grandes Ecoles
Description:
60, boulevard Saint-Michel - Paris 5ème

Signature de la charte « Grandes écoles-Handicap »

[11:30] Conférence de presse de lancement de la 6e édition de Rendez-vous aux jardins
Description:
Conférence de presse de lancement de la 6e édition de Rendez-vous aux jardins, sur le thème du "Voyage des plantes", qui aura lieu du 30 mai au 1er juin 2008

12:00 [12:30-14:00] [Cannes] Maybach Foundation Luncheon
Location:
Hôtel Carlton Intercontinental de Cannes
58, boulevard de la Croisette
BP 155
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 93 06 40 06
Fax : +33 (0)4 93 06 40 25
Mail : carlton@ichotelsgroup.com
Internet Site : www.interconti.com/cannes
Description:
[Cannes] Maybach Foundation Luncheon


[13:00-17:00] [Cannes] Pic-Nic Mumm
Location:
Palais Bulles
33, Boulevard de l'Estérel
Miramar
06590 Théoule-sur-Mer
M° Gare SNCF Cannes
France
Internet Site : www.palaisbulles.com
Description:
[Cannes] Pic-Nic Mumm

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00 [17:00-21:00] Marché Médiéval et féerique
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
du 23 au 25 mai 2008

Pour sa 31ème édition, la traditionnelle Foire Saint Germain, créée en 1176, renoue avec ses origines médiévales : 80 exposants et des animations : conteurs, troubadours, musiciens, jongleurs et troupes de théâtre animeront cette manifestation.



[18:00-21:00] Exposition "Fables du doute"
Location:
La Galerie
Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec
1, rue Jean-Jaurès
93130 Noisy-le-Sec
M° RER E Noisy-le-Sec
France
Phone : +33 (0)1 49 42 67 17
Fax : +33 (0)1 48 46 10 70
Mail : lagalerie@noisylesec.fr
Internet Site : www.lagalerie.noisylesec.fr
Description:
Athanasios Argianas, Ulla von Brandenburg, Kit Craig, Christian Frosi, João Maria Gusmão + Pedro Paiva, Nick Laessing, Goshka Macuga

Curateur invité en résidence : Simone Menegoi

24 mai – 26 juillet 2008
Horaires d'ouverture
Du mardi au vendredi de 14h à 18h
Samedi de 14h à 19h
Ouverture exceptionnelle dans le cadre de la Fête de la Ville
Dimanche 22 juin, de 11h à 19h

Vernissage vendredi 23 mai de 18h à 21h
Avant-première pour la presse de 17h à 18h, en présence des artistes

Le soir du vernissage, navette gratuite au départ de Paris (Place de la République / métro République, sortie Rue du Temple) à 18h30 ; retour prévu sur Paris à 21h30. Sans réservation, en fonction des places disponibles.

Dans un désir d'ouverture à l'international, La Galerie poursuit son programme de résidences pour curateurs étrangers et accueille cette année Simone Menegoi en résidence trois mois à Noisy-le-Sec pour réaliser l'exposition « Fables du doute ».

Cette exposition explore les rapports qui, au 19ème siècle et au cours d'une partie du 20ème siècle, ont existé entre science, art et croyances irrationnelles (spiritisme, magie…). Sept artistes européens, dont beaucoup exposent pour la première fois en France, se confrontent à cette dimension de l'histoire culturelle en adoptant une position complexe et ambiguë, où un certain recul n'exclut ni l'attrait du passé ni le mystère.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080523_Fables_du_doute.pdf


Photo : Christian Frosi, Ricostruzione approssimativa di un esperimento di levitazione elettrostatica (détail), 2005. Aluminium, bois, balsa, cuivre et moniteur. 300 x 200 x 200 cm. © Agostino Osio. Collection Sandra et Giancarlo Bonollo, Italie

[18:00] Exposition Antiquités du Monde et Art Contemporain
Description:
Domaine de Quincampoix - Route de Roussigny - 91470 Les Molières

Importante sélection d'Antiquités en provenance de Chine, Inde, Mongolie et Tibet.
En tout plus de 1000 pièces exposées.

Peintures sur toile de Béatrice Frezal

[18:00] Exposition de Max Boufathal "Dogz in ze Hood"
Location:
Galerie Anton Weller - Isabelle Suret
9, rue Christine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 43 54 56 32
Mail : antonweller@noos.fr
Internet Site : www.antonweller.com
Description:
Du 24 mai au 19 juillet 2008
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV
Vernissage le vendredi 23 mai 2008 à partir de 18h

Faire ressurgir les mythes en créant des sculptures de divinités, de monstres, d'animaux surdimensionnés est un moyen pour Max Boufathal de raconter de nouvelles histoires, construisant ainsi une culture métisse tout en survolant les cultures classiques. Pour son exposition au CAPC de Bordeaux (février /juin 2008) , il a réalisé à partir de sacs poubelles tressés, des œuvres entre costume rituel en attente d'activation et pseudo totem évoquant des oiseaux chimériques et anthropomorphes.

Ainsi, même si il tient compte des acquis de la modernité, il n'hésite pas à piocher dans l'artisanat et dans sa connaissance des esthétiques du monde en mélangeant art tribal et consumérisme. Les œuvres qu'il réalise peuvent donc apparaître comme autant de signes d'une culture neuve, hors norme, marginale.

Déclarant ouvertement « ne sommes nous pas des chiens avec un trop gros cerveau » Max Boufathal donne à celui-ci une place d'honneur dans sa mythologie personnelle, car pour lui l'individualisme et la construction du tissu social amplifiant chaque jour le fossé entre l'homme et sa nature profonde d'animal conscient.

Si le titre « Dogs In Ze the Hood » donné à sa première exposition personnelle à la galerie Anton Weller, évoque donc deux chiens surdimensionnés, travaillés en couverture de survie , il est aussi l'allusion direct à un film des années 90 « Boys In the hood- la loi de la rue » de John Singleton. Dans ce film, la jeunesse d'un ghetto noir affronte la pauvreté, la violence des bandes organisées, la prolifération des armes. Leur sort se joue alors entre délinquance et rédemption, dans une société où les communautés se déchirent comme des chiens sauvages. Ainsi la dimension monstrueuse des sculptures de Max Boufathal rappellent cette violence. Les chiens sont écorchés, la peau est retirée pour laisser apparaître la mécanique, la chair . Le système musculaire désormais apparent est réalisé en couverture de survie. Ce matériau peu cher, utilisé par les premiers secours pour la chaleur qu'il procure au corps, est travaillé par l'artiste dans sa partie argentée, accentuant encore la dureté déshumanisée de l'œuvre.

Au contraire « la salle d'armes » qui accompagne les deux sculptures, conforme au vocabulaire plastique de l'artiste, est constituée à partir d'éléments simples, appropriables: scoubidous, mikados, chambres à air et métaux… Ces armes deviennent alors, grâce à ces matériaux, des objets volontairement ludiques, dont la dangerosité est estompée, exprimant l'inversion du signifiant avec lequel joue l'artiste.

Cette exposition sert-elle de réponse à Max Boufathal lorsqu'il déclare que « si l'art a stoppé la colonisation de son noir intérieur » il se prépare mentalement et physiquement à une nouvelle ère de sélection naturelle car les conditions psychologiques et environnementales de l'homme lui semblent mures pour lui claquer entre les doigts . Refusant de se faire embarquer dans ce suicide collectif, il met tout en œuvre pour y survivre. Il se sert de l'art comme un terrain d'entraînement, qui se trouve être « le plus grand et le plus fourni des obstacles de tous les parcours de survie que
l'homme ait inventé.

[18:00] FÊTE DE LA CITÉ À LA MAISON DU LIBAN
Description:
Maison du Liban

Cuisine libanaise dans une ambiance festive !
Samedi après-midi : danse folklorique libanaise devant la Maison Internationale.

[18:00] remake finale "noah vs wilander"
Description:
Concorde

un remake de la finale de 1983 (noah vs wilander) pour les érudits sera presenté sur une peniche (CONCORDE) un court de tennis y sera installe et les deux joueurs joueront pendant la navigation sur seine depart 18h concorde. arrivee pont IENA

OPEN BAR AU BAR ;

[18:30] Cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ONM et de l'ordre des Art
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Cérémonie de remise des insignes de Chevalier dans l'ordre national du Mérite à Jean-Jacques Baudoin-Gautier, et de Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres à Philippe Robinet

[18:30-21:30] Exposition de Patrick CHAMBON "La nuit tous les garçons gris"
Location:
Galerie Plume
48, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 12 24
Mobile : +33 0(6) 88 22 22 82
Mail : contact@galerieplume.com
Internet Site : www.galerieplume.com
Description:
du 24 mai au 21 juin 2008




[19:00] Exposition "Terres Belges"
Location:
Le Lavoir
3, rue de Bièvres
92140 Clamart
M° RER C Bièvres
France
Phone : +33 (0)1 46 45 88 78
Fax : +33 (0)1 46 45 88 78
Mail : lavoir-ceramique@wanadoo.fr
Internet Site : lelavoirceramique.free.fr
Description:
du 24 mai au 15 juin 2008
Vernissage le 23 mai à partir de 19h
Ouverture Mercredi de 19h à 21h, Samedi et Dimanche de 15h à 19h

[19:00-21:00] Exposition de Joël Riff "a"
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Du lundi 19 au dimanche 25 mai, de 15h à 19h
vernissage le vendredi 23 mai de 19h à 21h



[19:30] Photographies de Ernesto Timor "Les limites nous regardent"
Description:
Jardin du centre culturel le Marque-page - 7 rue Victor Hugo - La Norville

Exposition en plein air d'un parcours de "panoptiques naturels"

du 23 mai au 24 juin 2008
Vernissage le vendredi 23 mai à 19h30 + parcours en lecture et musique avec la voix de Céline Liger et la contrebasse de Gaël Ascal (à 20 h, durée 50 mn)

L'exposition à La Norville comportera à peu près 25 "panoptiques" tirés sur des bâches de grand format, accrochés dans le jardin du centre culturel le Marque-page, selon un parcours qui rendra palpable cette problématique de la limite. Le visiteur traversera différentes zones qui ne correspondront à aucune catégorisation linéaire mais plutôt à des ambiances transversales, telles que le photographe a pu les éprouver à mesure de son improvisation sur le thème.

http://www.timor-rocks.com/limites/







[22:00] Fluokids 3 Years Birthday Party
Location:
Le Showcase
sous le pont Alexandre III
Port des Champs-Élysées
rive droite
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 25 43
Mail : privatisation@showcase.fr
Internet Site : www.showcase.fr
Description:
Fluokids 3 Years Birthday Party

[22:00-23:50] [Cannes] ARMAND DE BRIGNAC champagne hosts JAY-Z
Location:
Palm Beach Casino Cannes
V.I.P. Cannes au Palm Beach
Place Franklin Roosevelt
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 (0)4 97 06 36 90
Mail : contact@lepalmbeach.com
Internet Site : www.lepalmbeach.com
Description:
[Cannes] ARMAND DE BRIGNAC champagne hosts JAY-Z

[22:00-23:50] [Cannes] Elle Magazine/DIOR Dinner Party
Location:
Hôtel du Cap - Eden Roc
Boulevard JF Kennedy
06601 Antibes
M° Gare SNCF Antibes
France
Phone : +33 (0)4 93 61 39 01
Mail : reservation@hdcer.com
Internet Site : www.edenroc-hotel.fr
Description:
[Cannes] Elle Magazine/DIOR Dinner Party

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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