Saturday, May 24, 2008
Public Access


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Category: All

24
May 2008
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  Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

[Cannes] 61ème Festival International du Film de Cannes 2008
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
du 14 au 25 mai 2008

http://www.festival-cannes.fr

[Cannes] 61ème Festival International du Film de Cannes 2008

Mal au Pixel - festival international des cultures électroniques
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Troisième édition du Festival international des cultures électroniques Mal au Pixel. Evénement pluridisciplinaire, il présente des formes d'expression contemporaines liées aux nouveaux médias et aux nouvelles technologies.

16-25 mai

Public Escape! Après ces longs week-ends radieux, nous vous invitons à nous retrouver pour aérer vos pixels ! Sur le thème de l'espace public, cette troisième édition réunit des expériences originales et impertinentes autour d'œuvres participatives, de spectacles hybrides, des concerts déjantés et... beaucoup d'imprévus ! Autant de façons de voir autrement ce bien commun, mis à l'épreuve des évolutions technologiques.

Installations / Active Ingredient – Audry/St-Aubin – Paul Coudamy – Daltex – Guerilla VJ – KIT Collaboration – Christian Nold – Optokopter – Scenocosme – UBERMORGEN.COM

Spectacles vivants / Cindy Van Acker – Conservas – Ornic'art

Concerts / Mika Vainio – PJVM – Mesak – Ceebrolistics – Huoratron – Singing Bridges – Yann Leguay – Toktek – Saycet – Sexual Earthquake in Kobe – Three Cheers For Dirty – Gachette of the Mastiff – South Central – Signal Electrique – Kèéclac – Bunq – Section Amour

Rencontres / Dorkbot – Upgrade! – séminaire Printemps (Im)médiat

vendredi 16 mai, 21h : soirée d'ouverture au Point Ephémère
samedi 17 mai, 18h : vernissage à Ars Longa
dimanche 18 mai, 13h : rencontre Dorkbot #10 à la Cantine
lundi 19 mai, 19h : vernissage à Mains d'Œuvres
mardi 20 mai, 20h30 : Cindy Van Acker, Balk 00:49 performance chorégraphique à Mains d'Œuvres
mercredi 21 mai, 18h : rencontre des œuvres de Nicolas Schöffer et du duo HeHe, par Upgrade!
mercredi 21 mai, 20h30 : Conservas, Réalités avancées, théâtre politique interactif à Mains d'Œuvres
jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 : concerts expérimentaux, DIY et festifs à Mains d'Œuvres
samedi 24 mai, 18h : séminaire à la Cantine
dimanche 25 mai (consulter le site) : balade, canal Saint-Martin

Le festival Mal au Pixel est réalisé par l'association Mains d'Œuvres.
Dans le cadre de Printemps (Im)médiat, un événement de 100% Finlande, la saison culturelle finlandaise en France.
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication / DICREAM, de la Région Ile-de-France, de la Ville de Paris, de Pro Helvetia et du British Council. Partenaires: Bionade, Utram, Bearstech.
Mouvement.net / Radio Nova / MCD / Poptronics / Tsugi / Brain Magazine / why?

www.pixelache.ac : Mal au Pixel fait partie d'un réseau de festivals internationaux dédiés à la création électronique émergente.
Mal au Pixel est solidaire de l'appel de la Fédération Culture Multimédia et du manifeste « Sauvons la culture ».

salon VIVEZ NATURE
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
le SALON de l'AGRICULTURE BIOLOGIQUE et des PLAISIRS AU NATUREL

du jeudi 22 mai au lundi 26 mai 2008

VIVEZ NATURE,
c'est des exposants encore plus nombreux qui vous proposent tous les jours des produits issus de l'agriculture biologique : pains et pâtisseries, vins, fromages, charcuteries, épices, tisanes, confitures, produits au soja, fruits et légumes, boissons, fruits secs, épicerie, céréales, graines germées, jus de fruits…

Mais aussi cosmétiques, santé au naturel, plantes médicinales, produits écologiques : produits d'hygiène et de santé, maquillage, produits d'entretien...

Vêtements pour hommes, femmes, enfants et bébés : soie, laine, tissages, coton, lin avec des créations originales d'artisans et des lignes de vêtements bio, chaussures. Linge de maison, literie, couettes…

Presse, éditions, papeterie, jeux pour s'informer, apprendre…

Invitations gratuites : à imprimer directement sur notre site internet

http://www.vivez-nature.com/page1.html

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Festival "Celebrating 20 Years of Electronic Music"
Location:
Rex Club
5, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 42 36 10 96
Mobile : +33 (0)6 87 42 85 73
Fax : +33 (0)1 42 36 55 72
Mail : infos@rexclub.com
Internet Site : www.rexclub.com
Description:
du 14 au 31 mai 2008

L'air de rien, cela fait 20 ans tout juste que le Rex Club organise les soirées parmi les meilleures de l'electro parisienne. A l'origine, c'est Christian Paulet qui initie les premières soirées électro, mettant au platine un jeune DJ résident de Manchester, Laurent Garnier. Souvenez-vous, dans les années 90, des soirées "Wake Up", toujours animées par le même Laurent Garnier. Depuis, le Rex Club s'est hissé au sommet des meilleures soirées electro et peu de clubs, mêmes londoniens ou allemands, peuvent rivaliser avec une telle longévité (même si la taille du Rex, 850 places, n'est pas immense comparée à d'autres grands clubs).

Outre la programmation internationale pointue et une qualité de son incomparable, le secret du Rex Club réside peut-être dans le véritable esprit clubbing qui irrigue le lieu : hétéros, gays, jeunes, vieux, friqués, fauchés, il émane des soirées une ambiance de fête et de communion avec la musique et avec ses voisins, comme on en trouve rarement dans le Paris by night, toujours hyper codé et compartimenté. Alors, profitons-en jusqu'à épuisement des forces !

mercredi 14 mai : Opeinng avec Daniel Bell - Magda and Troy Pierce - John Thomas - Cabanne.

jeudi 15 mai : Birdy Nam Nam SoundSystem - Manu le Malin

vendredi 16 mai : Agoria - Modeselektor - Noize

samedi 17 mai : Mlle caro - Anja Schneider - Martin Buttrich - Damien Lazarus

dimanche 18 mai : Radiomentale - Pigon aka Efdelin and RNDM - Personal Computer

mercredi 21 mai : Miss Kittin - The Hacker - Alexander Robotnick

jeudi 22 mai : DJ Deep - Larry Heard - Robert Owens

vendredi 23 mai : Jack de Marseille - Green Velvet - Dave Clarke

samedi 24 mai : DJ Chloe - Jennifer Cardini - Ellen Allien - Dapayk and Padberg Live

dimanche 25 mai : Moritz von Oswald and Mark Ernestus - Tikiman - peter Kuschnereit aka Substance and rene Loewe aka Vainqueur

mercredi 28 mai : Elisa do Brasil and MC Youthstar - DJ Marky and MC Stamina - Roni Size

jeudi 29 mai : D'Julz - Luciano - Dubfire

vendredi 30 mai : Jeff Mills All Night Long

samedi 31 mai : Laurent Garnier All Night Long

. Billets en vente sur www.rexclub.com

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] DotRed - Web Flash Festival
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
DOTRED : 1er jeu sérieux sur internet au service du social et de l'humanitaire
Du 24 au 25 mai 2008 au Centre Pompidou - Web Flash Festival -

David Guez présente son nouveau projet artistique, DotRed, au Centre Pompidou pendant le Web flash festival du 24 au 25 mai 2008 et vous invite à acheter un Paris virtuel au profit des sans domicile fixe et des mals logés, en partenariat avec les enfants de Don Quichotte, habitat et humanisme, le DAL, le collectif jeudi Noir et Macaq.

Le projet DotRed est un jeu en ligne massivement multi-joueurs qui permet de fédérer des utilisateurs autour d'actions humanitaires et sociales en jouant sur l'effet de masse des réseaux sociaux et en pointant les questions de passage du virtuel au réel.

DotRed s'attache à soulever les questions liées aux logements sociaux en proposant aux internautes d'acheter un "Paris virtuel" découpé dans une interface 3D en un million de parcelles de 100m², vendues à 2 euros chacune. Ces parcelles correspondent au total, à la superficie des 100 000 000 de m² de la ville de Paris.

Au sein d'une interface graphique et ludique en 3 dimensions couplée à une application de cartographie de type Google Map, ce véritable jeu social et humanitaire a pour objectif de réunir une somme approchant les 1 million d'euros redistribués en majorité à plusieurs associations humanitaires spécialisées dans les domaines du logement social et reconnues du grand public et par leurs pairs : les enfants de Don Quichotte, habitat et humanisme, le DAL, le collectif jeudi Noir et Macaq.

Le dispositif DotRed se présente sous 4 formes :

LE SITE INTERNET : http://www.dotred.fr lançé pendant le festival, à partir du 24 mai 2008.

UN LIVRET : le livret explique la genèse du processus de création et est composé des contributions de : Les enfants de Don Quichotte, Daniel Foucard, Etienne Armand Amato, Thierry Théolier, Annick Rivoire, Nicolas Gans, Mathieu Diebler, Antoine Schmitt, Mathilde Tixier, Cécile Martin, Yann Leroux, Xavier Leton. Ce livret est disponible en PDF et distribué pendant l'exposition -
http://www.dotred.fr/presse/dotred-livret.pdf

UNE INSTALLATION : DotRed c'est aussi un cube en briques de type LEGO, inscrites dans un carré de 9m² (surface minimum légale pour l'habitation), et dont la construction ' fragile et en devenir' se réalisera en temps réel pendant la durée de l'exposition.

UNE CONFÉRENCE : David Guez donnera une conférence, le samedi 24 mai à 16h15 au Centre Pompidou, et présentera les enjeux et les perspectives du projet.

David Guez est en résidence de création chez Regart.net, organisateur du web flash festival. http://www.regart.net
http://www.flashfestival.net/2008/

DotRed a reçu la bourse d'aide « Bouillon d'un rêve, art numérique » 2008 de la SCAM.

Contacts :
David Guez - david@guez.org - http://www.dotred.fr - contact@dotred.fr
Ressources à cette url :
http://www.dotred.fr/presse

[11:00-13:00] [Cannes] cocktail amical pour les agents et partenaires du CNC
Location:
Pavillon CNC Festival de Cannes
Port La Pantiero
06400 Cannes
M° Gare SNCF Cannes
France
Internet Site : www.cnc.fr
Description:
[Cannes] cocktail amical pour les agents et partenaires du CNC


[12:00-20:00] PIZZA EXPO by Naoko SHIRAKAWA
Description:
Mexx Pizza - 59, rue des Petites Ecuries - 75010 Paris - tel 01 48 00 01 01

ouvert lundi au samedi 12h-15h, 18h-22h
vernissage samedi 24 mai 2008 entre 12h et 18h

Naoko website
http://redblueart.s88.xrea.com

[12:00] [Cannes] PRIX FRANCE CULTURE CINEMA 2008
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
boulevard de la Croisette

Présidé cette année par Ariane ASCARIDE, le Prix France Culture cinéma distingue une personnalité du cinéma pour l'ensemble de son oeuvre et/ou la force de son engagement.

comfranceculture@radiofrance.com




[14:00-21:00] Vernissage d'Eric Baudart "Pétaflops"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
du 24 mai au 28 juin 2008
Vernissage le 24 mai 2008

Les expositions d'Eric Baudart s'apparentent souvent à un paysage mental, un mélange de souvenirs et d'impressions, de réminiscences et de sensations où l'objet devient image et où l'image se transforme en objet. Mais elles peuvent aussi se percevoir comme des espaces virtuels en suspend où chaque objet ou image d'objet tente d'affirmer à travers sa présence matérielle son pouvoir de séduction et son caractère illusoire.

Chez Eric Baudart la séduction s'opère par le choix des matériaux solides ou friables, translucides ou opaques, liquides ou épais, froissables ou diaphane que l'artiste confronte (l'acier lourd des boules de pétanques sur un bloc de mousse friable), malmène (ce papier froissé saisi au scanner), ou étale (le plâtre ajouté sur les murs ou la résine moulant grossièrement un sofa). Des effets de transparence, de reflet, de réverbération apparaissent comme pour contredire ces matières parfois trop réelles : présence discrète mais persistante du plexiglas sur le Diasec ; surfaces miroitantes du mylar, translucides de la résine, ou transparentes de l'eau et de la colle ; effets de flair provoqués par la caméra (Blak Hole) ou de réverbération provenant des scanners... Le matériel laisse la place au fugace (la méduse translucide qui le temps d'une seconde disparaît dans l'obscurité), à l'illusoire (la lune que la caméra haute définition ne parvient jamais à fixer). Rien dans ce paysage ne semble distinguer l'objet de la matière et de l'image. Tout est virtuel et réel, intact et recomposé. Cette indétermination brouille notre perception et démultiplie les niveaux de réalité.

Le titre Pétaflops se réfère aux ordinateurs pétaflopiques capables de calculer dix millions de milliards d'opérations par seconde. Les univers d'Eric Baudart semblent caresser ce désir d'une œuvre qui, à l'image de ces machines ultraperformantes, serait en mesure de démultiplier à l'infini les impressions ressenties à chaque seconde. Ou l'un et l'autre ne seraient-ils finalement que des leurres ?

Véronique Souben






[16:00] Cérémonie de remise des attestations aux promotions 2008...
Location:
Ecole Militaire
21, place Joffre
75007 Paris
M° École Militaire
France
Description:
Amphithéâtre Foch

Cérémonie de remise des attestations aux promotions 2008 des programmes "Une grande école : Pourquoi pas moi ?" de l'ESSEC et de l'Ecole Polytechnique

[16:00-21:00] Exposition d'Erik Bluhm "Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés..."
Location:
Random Gallery
30, rue Louise Weiss
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Internet Site : www.random-gallery.com
Description:
24 MAI - 26 JUILLET 2008
VERNISSAGE SAMEDI 24 MAI DE 16h A 21h

[16:00-21:00] Exposition de Bethan Huws et Pavel Braila
Location:
Galerie Yvon Lambert
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 33
Fax : +33 (0)1 42 71 87 47
Mail : paris@yvon-lambert.com
Internet Site : www.yvon-lambert.com
Description:
Du 24 mai au 21 juin 2008
mardi-vendredi 10h-13h, 14h30-19h samedi 10h-19h
Vernissage le samedi 24 mai 2008

[16:00-21:00] Vernissage d'Atelier Van Lieshout "Slave City" et Joep Van Lieshout
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
La Galerie Jousse Entreprise est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition AVL et Joep Van Lieshout, le samedi 24 mai de 16h à 21h.

La galerie Jousse Entreprise expose Slave City, de l'Atelier Van Lieshout. Ce collectif, semblable à une PME, regroupe une vingtaine de personnes aux compétences complémentaires : architectes, artistes, ouvriers qualifiés dans le travail de matériaux divers, tels que le métal, le bois, ou le polyester. Leurs productions croisent l'architecture, le design et l'art contemporain. Tous partagent la même vision d'un monde en pleine mutation. Cet atelier fut fondé en 1995 par l'artiste hollandais Joep Van Lieshout, qui expose ici son œuvre Soft and Hard Edge 1989-90.

Conférence de presse le vendredi 23 mai à La Sorbonne, Amphithéâtre Turgot à 17 heures,
1 rue Victor Cousin ou 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris. (organisée par la ligne de recherche Art&Flux, Université Paris 1, Panthéon Sorbonne.) RSVP.

>> CP

[16:00-21:00] Vernissage d'Axel Pahlavi "La porte immobile"
Location:
Galerie Eva Hober
156, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 48 04 78 68
Fax : +33 (0)1 48 04 78 07
Mail : galerie@evahober.com
Internet Site : www.evahober.com
Description:
jusqu'au 26 juillet
du mardi au samedi de 12h à 19h et sur rdv

La galerie Eva Hober présente "La porte immobile", d'Axel Pahlavi. Les peintures de Pahlavi représentent des personnages immobiles, qui semblent atteints de catatonie ou même de catalepsie : leurs attitudes sont figées, inconfortables, leur regard est perdu dans un profond mutisme. Nous sommes face à un arrêt sur image : « je veux ralentir mes tableaux (...). Je cherche l'immobilité maximum pour rester dans la même sensation le plus longtemps possible. » L'imaginaire de cet artiste est un monde fantasque : des zombis côtoient des apôtres ou des squelettes sur fond d'explosion cosmique... Des sujets qui contrastent avec ces attitudes qui semblent hors du temps, et qui donnent à voir une peinture libre et extravagante.

Spectres christiques et personnages à la sombre psychologie sont les vedettes de l'exposition de l'artiste iranien Axel Pahlavi. Dessins et toiles se laissent apprivoiser à la galerie Eva Hober, hésitant entre hyperréalisme et giclées picturales.

[16:00-20:00] Vernissage de Boris Achour "IIIIIIIIIIII n°5"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Boris Achour a conçu pour la Galerie de Multiples : IIIIIIIIIIII, un projet spécifique se déployant tout au long de l'année 2008 et qui proposera chaque mois une œuvre nouvelle (éditée à 12 exemplaires + huit E.A.).
À l'image du travail de Boris Achour, les douze multiples formeront un ensemble formellement hétérogène mais recelant une cohérence souterraine, basée ici de manière plus ou moins évidente sur la notion de temporalité.

[16:00-21:00] Vernissage de François-Xavier Courrèges "MY NIGHT"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
24 mai - 26 juillet 2008

>> Communiqué

[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Michel Alberola et Mad Meg "Gang-Bang"
Location:
Espace Carte Blanche
151, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 77 69 50 55
Mobile : +33 (0)6 80 24 98 65
Mail : info@espacecarteblanche.com
Internet Site : www.espacecarteblanche.com
Description:
24 mai - 31 juil. 2008

Jean-Michel Alberola opère une réflexion sur les pouvoirs de l'image tandis que Mad Meg dessine en noir et blanc, des hommes à têtes d'insectes étudiant un corps féminin, des êtres hybrides en pleine apocalypse à la Jérôme Bosch, des corps charnels en représentants du culte. C'est à toute l'histoire de l'art qu'elle fait appel, en parodiant des chefs d'œuvres qu'elle arrose avec un humour plutôt corrosif.

Jean-Michel Alberola et Mad Meg explorent la relation entre texte et image.

Le texte fait office d'image et l'image donne corps au texte.

De renommée internationale, Alberola opère par assemblage d'idées. Il se réfère, depuis le début des années quatre-vingt, à des thèmes mythologiques et opère une réflexion sur les pouvoirs de l'image.

Jeune dessinatrice au talent sans limite, Mad Meg revisite les chefs d'œuvres de l'histoire de l'art. Son trait corrosif ne laisse personne indifférent.

[16:00-21:00] Vernissage de Lothar Hempel "SIGNAL"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
du 24 mai au 26 juillet

Les oeuvres d'Hempel, de par leur nature surréelle, semblent opérer directement sur notre perception du monde, comme dans un ultime acte de résistance à la société du spectacle. Car, si le divertissement permanent arrache l'individu à la poésie, à l'art, à la philosophie, si la parole s'appauvrit, devient stéréotypée, perd sa fonction logique ou fonctionnelle et devient slogan publicitaire, Lothar Hempel voit néanmoins dans l'image des outils de résistance: "Dans le langage filmique comme dans le langage onirique, vous trouvez des images qui résistent aussi bien à la consommation qu'à l'interprétation."Through their surreal nature Hempel's works seem to operate directly on our perception of the world, as in a final act of resistance to the spectacle society. For even if non-stop entertainment draws the individual away from poetry, art and philosophy, even if the spoken word is impoverished, becomes stereotyped, loses its logical or functional purpose and turns into an advertising slogan, Lothar Hempel still sees the image as a means of resistance: "In filmic language as in oneiric language, you find images that withstand both consumption and interpretation."
Florence Derieux, L'Heure bleue de Lothar Hempel, Alphabert City, jrp ringier


[16:00-21:00] Vernissage de Pierre Charpin et Alessandro Mendini "all'aperto"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 24 mai au 25 juillet
du mardi au vendredi de 14h à 18h30 et le samedi de 11h à 19h

[16:00-21:00] Vernissage de Raphaël Zarka "Ratiocination"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
May 24-June 21, 2008
Opening reception: Saturday, May 24, 4-9pm

La galerie Michel Rein est heureuse de présenter pour la première fois une exposition personnelle de Raphaël Zarka.
Cet artiste né en 1977, diplômé des Beaux Arts de Paris et de la Winchester School of Art, auteur de deux ouvrages sur l'histoire du skate-board*, s'est distingué par sa présentation à la dernière Biennale de Lyon. Intitulée Riding Modern Art, l'installation comprenait une série de photographies représentant des skateurs à l'oeuvre sur des sculptures d'art moderne dans l'espace public, et une sculpture moderniste de Kobro. Ainsi apparaissait en filigrane un aspect important du travail de Raphaël Zarka : l'intérêt pour la migration des formes, des objets scientifiques de la Renaissance à la rampe de skate-board en passant par la sculpture moderniste.
Dans l'exposition à la galerie, l'artiste présentera notamment Tautochrone, sculpture-réplique d'un objet mis au point par Galilée pour étudier le mouvement pendulaire. Par la pratique de la réplique, l'artiste nous dévoile plusieurs significations pour une même forme, comme pour jouer sur un inconscient collectif qui engloberait aussi bien la culture urbaine du 21ème siècle que les inventions humanistes de la Renaissance.

Ratiocination, le titre de l'exposition choisi par l'artiste, illustre son goût pour la polysémie et le jeu. Il s'agit d'un terme emprunté à Edgar Allan Poe que l'écrivain utilise pour décrire ses contes les plus cérébraux, tel Double Assassinat dans la Rue Morgue avec lequel il invente le genre du roman policier. « Ratiociner » c'est, au sens littéral et littéraire, appliquer une méthode ultra-rationnelle à la fois d'écriture et d'enquête. Au sens péjoratif, c'est aussi un abus de raisonnement, soit l'imitation du rationalisme sans contenu scientifique réel.
Dans son travail plastique, Raphaël Zarka joue avec cette pluralité de sens. Il manie avec précision l'art de la réplique et de la reconstruction (comme en témoigne sa sculpture reconstituant le Cabinet de Saint Jérôme tel qu'il est peint par Antonello Da Messina) ou de la déduction (certaines de ses sculptures sont des formes trouvées par déduction à partir d'autres sculptures). En cela, il est fidèle au principe de « ratiocination » de Poe et se rapproche du modèle d'artiste-architecte-scientifique cher à la Renaissance italienne (Da Vinci ou Alberti). Mais il est également attaché à l'erreur, à la poésie et à la libre association des formes et des idées, ce qui illustre le second sens du terme « ratiocination » et le rapproche du travail d'artistes de même génération comme Ryan Gander.
Si les Rhombicuboctaèdres, sculptures-répliques que Zarka présentera dans l'exposition, ressemblent à des objets scientifiques, ils font aussi figure de phénomènes insolites lorsqu'ils apparaissent comme ready-made dans la série de photographie Les formes du repos. On retrouvera une nouvelle fois ces objets dans une peinture réalisée par l'artiste
britannique Christian Ward pour l'exposition, ce qui renforce l'étrangeté de leur existence.
Entre science et fiction, le travail de Raphaël Zarka donne lieu à de nombreuses interprétations, de la vision scientifico-historique qui ravira les «nerds», à celle plus pop qui en fait l'ami des skateurs... La réalité de son travail se situe peut-être en deçà, dans un entre-deux poétique où les formes sont lisibles à plusieurs degrés sans que ces différentes significations ne s'excluent.

Raphaël Zarka a bénéficié de nombreuses expositions personnelles en France et à l'étranger, dont Foundation à la Galerie 1m3 à Lausanne (commissariat : Julien Fronsacq), En Milieu Continu à la Galerie de l'Ecole des Beaux-Arts de Nantes (2007) et Padova à la Vitrine à Paris (commissariat : Mathilde Villeneuve, 2008). L'exposition Ratiocination est le 4ème volet de cette série d'expositions personnelles. Il a par ailleurs fait partie à Paris du projet d'exposition collective 220 jours (commissariat : Elodie Royer et Yoann Gourmel).

Isabelle Alfonsi


* Chronologie lacunaire du skate-board, 1779-200 - une journée sans vague (ed. f7, 2006) et La conjonction interdite, notes sur le skate-board (ed. f7, 2007)

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Amour, l'Art de Relativiser"
Description:
Chez Bouvier - 78, rue de l'Assomption - 75016 Paris - 2eme étage - sonnez à Bouvier - M° Ranelagh

Une proposition artistique et collective de Rene Licata dans un appartement du 16eme arrondissement de Paris, avec une dizaine d'artistes et un concert de "Targas".
avec Gaélic, Audrey M, LWO, Catherine Dede, Lolochka, Roselyne Gigot, Diana Young, Chloé, Konny Steding et Rene Licata
On peut apporter à boire et à manger...


[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "DEFORMALISMES"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
Du 24 mai au 19 juillet 2008
mardi-samedi 11h-19h
Vernissage le samedi 24 mai 2008

curated by Vincent Pécoil

ALEX BROWN, PHILIPPE DECRAUZAT, SYLVIE FANCHON, IVAN FAYARD, STEPHEN FELTON, STEVEN PARRINO, BENOIT PLATEUS, PETER SAUL, MICHAEL SCOTT, JIM SHAW, BLAIR THURMAN, JOHN TREMBLAY, DAN WALSH

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Faces"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Du 24 mai au 19 juillet 2008
mardi-samedi 11h-19h
Vernissage le samedi 24 mai 2008

avec Mark Geffriaud, Deimantas Narkevicius, Pia Rönicke, Margaret Salmon

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "NO DESIGN"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 24 mai 2008 au 20 juin 2008
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le samedi 24 mai à partir de 16h

NO DESIGN :
Alain Bublex, Claude Closky, Florence Doléac, Marc Etienne, Jeff Koons, Matthew McCaslin, Mathieu Mercier, Sophie Urbani, Jean-Luc Vilmouth

[16:00-21:00] Vernissages de Thomas Bayrle & Stéphane Dafflon
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
24.05 > 26.07.2008

Thomas Bayrle
Un sacco di autostrada... / motorwaybags... / voiture... confiture
Thomas Bayrle réalise des dessins, photocopies, collages et films animés à partir de motifs géométriques composés d'images du quotidien qui génèrent des superstructures. Tasses, canettes, chaussures, mais également visages et images trouvées son amassées pour composer des formes kaléidoscopiques et vertigineuses. Les voitures, les autoroutes et les espaces publics sont des éléments récurrents de sa grammaire visuelle. La répétition des motifs développe une « Superforme » où les éléments individuels conservent leur autonomie par rapport à l'ensemble. Le travail de Thomas Bayrle est éminemment politique, il scrute les phénomènes de masse et indexe le rapport de l'individu à la société.
Né en 1937 à Berlin, Allemagne. Vit et travaille à Francfort, Allemagne.
Thomas Bayrle a eu de nombreuses expositions à travers le monde depuis les années soixante, incluant la Documenta III et IV. Récemment il a notamment participé à la biennale de Berlin (Allemagne, 2006) ainsi qu'à la Biennale de Lyon en 2007.

Stéphane Dafflon
UP/DOWN
Stéphane Dafflon réalise des toiles aux motifs géométriques rigoureux et qui dialoguent librement avec l'espace dans lequel elles sont placées. Ses œuvres sont conçues à partir de logiciels de design puis mises en forme dans des peintures acryliques sur toile ou des peintures murales. Le champ du design fournit des techniques, des outils, des modèles, mais surtout des solutions d'efficacité des formes dans le réel. « En redonnant à l'art abstrait les moyens d'un domaine qui les avait largement absorbés (le design), Stéphane Dafflon en refonde également l'une des ambitions premières : agir sur le spectateur c'est lui demander à son tour d'agir sur le monde. » (Lionel Bovier, collection Cahier d'Artistes, 2006)
Né en 1972 à Neyruz-Suisse. Vit et travaille à Lausanne, Suisse.
Parmi les récentes expositions de Stéphane Dafflon, on compte deux expositions personnelles au Frac Aquitaine (Bordeaux, 2007) et au Frac des Pays de la Loire (Carquefou, 2006). Il a également participé à de nombreuses expositions collectives telles que Stéphane Dafflon/Jim Isermann/Olivier Mosset, Le Spot (Le Havre, 2007), Big City Lab, 11. ART FORUM BERLIN, Messe Berlin (Allemagne, 2006), The Poetics of Space (Whanki Museum, Séoul, Corée, 2006). Il participera à la prochaine Biennale du Havre "Downtown" dans l'espace urbain du 7 au 30 juin 2008.







[17:00-21:00] Exposition d'HEHE & CO2 "MILLION PARTS"
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
Du 24 Mai au 10 Juin 2008
Vernissage Samedi 24 Mai de 17 à 21 heures

http://hehe.org.free.fr

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080524_Million_Parts.pdf


[17:00-21:00] Vernissage d'Hugo Pernet & Hugo Schüwer-Boss "Kid Nation"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
La galerie Frank Elbaz présente Kid Nation de Hugo Pernet et Hugo Schüwer-Boss. Ces deux jeunes artistes tentent de répondre à cette question, devenue plus que récurrente : la peinture est-elle morte ? Sans hésitation, ils répondent : oui. Décomplexés et résolument post modernistes, ils créent des peintures dont les références viennent de l'imagerie contemporaine : affiches publicitaires, graphisme des mannequins de crash test, des chaussures Adidas et de l'ancien maillot de l'Olympique de Marseille... La nation de ces kids affirme sa suprématie : l'art est mort, vive l'art.

Vernissage le samedi 24 mai de 17h à 21h
Exposition jusqu'au 18 juin 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h

Communiqué de presse, texte de Jill Gasparina

Kid Nation est un programme de télé-réalité américain, lancé en 2007, dans lequel des enfants rejouent la vie des pionniers, dans les ruines de la ville de Bonanza au Nouveau Mexique. L'émission a fait scandale, parce que les enfants se blessent, avalent du chlore par erreur, et qu'ils doivent travailler : il n'est pas facile de créer une société autonome de toutes pièces.

Si Hugo Pernet et Hugo Schüwer-Boss ont choisi Kid Nation comme titre pour leur exposition, c'est parce qu'ils rejouent eux aussi une histoire - celle de l'abstraction - qu'ils s'approprient avec une extrême facilité et selon des modalités toujours changeantes, qu'il s'agisse de la pure inversion (Négatif), du détournement élégant, de la simple allusion (Souvenir, Ellsworth Kelly, « yellow red curve », 1972), ou de la blague, avec Plan B qui reprend les A d'Olivier Mosset.

Ils sont à l'aise : ils ont assimilé toutes les conclusions que les générations successives de peintres abstraits ont tirées de leurs pratiques. La peinture est morte. Elle est injustifiable. Elle est décorative. Et l'abstraction pure n'existe pas, parce qu'elle est toujours en situation, parfaitement intégrée désormais à la vie quotidienne : elle a basculé dans l'imagerie. Ainsi la peinture Blue Crush tire-t-elle sa forme des affiches publicitaires présentes dans les rampes d'escalier de métro. Détail est issu du graphisme des mannequins de crash test. Adidas (OM) reprend les célèbres trois bandes et la couleur de l'ancien maillot de l'Olympique de Marseille. Et les peintures colorées de High School (Lockers) sont plus proches de l'univers d'Elephant de Gus Van Sant que de celui de Frank Stella.

Et après ? Comment faire une abstraction de kids alors que le modernisme a été revisité jusqu'à l'overdose et que l'histoire est écrasante ? Ne peut-on que jouer à être des pionniers ? Comment peindre sans déférence ni nostalgie ? Yve-Alain Bois proposa une réponse possible - un mélange de drôlerie et d'austérité - lorsqu'il écrivit qu'il faudrait être capable de regarder Full Fathom Five de Jackson Pollock comme un oeuf au plat, tout en déclarant sérieusement vouloir « faire en sorte que l'unité du modernisme telle qu'elle a été constituée par l'opposition du formalisme et de l'iconologie soit criblée de part en part ».

Les oeuvres d'Hugo Pernet et Hugo Schüwer-Boss ont aujourd'hui moins à voir avec l'esprit de sérieux, ce corrolaire habituel de toutes les réécritures pieuses du modernisme, qu'avec un mélange de ce type, une gaieté extraordinaire et colorée (des jouets) et une radicalité qui n'est pas sans violence. Une image hantait d'ailleurs les deux artistes lorsqu'ils ont pensé à ce titre, Kid Nation, un récit fictif, un fantasme ballardien et destructeur, des enfants qui jouent dans les ruines du MOMA et qui s'emparent sans gêne des formes qu'ils ont sous les yeux, des sales gosses.

Hugo Pernet est né en 1983 à Paris ; il vit et travaille à Lyon.
Hugo Schüwer-Boss est né en 1981 à Poitiers ; il vit et travaille à Besançon.

Vernissage d'Hugo Pernet & Hugo Schüwer-Boss "Kid Nation"

[17:00-21:00] Vernissage de Gil Hetor Cortesao "The Remote Viewer"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 24 mai au 26 juillet
du mardi au samedi de 11h à 19h

Gil Heitor Cortesão peint des lieux généralement vides (appartements privés, ou lieux publics) qui, quoique réalistes à première vue, suscitent un vague sentiment de malaise.
L'étrangeté vient tout d'abord du fait qu'à chaque fois se glisse dans ces lieux un élément qui sème le trouble : un meuble qu'on aura peine à identifier, des tableaux qui semblent se décrocher de leur mur, une vaste surface sombre au milieu de la salle de réunion d'une assemblée générale, une carte d'Europe esquissée sur le mur d'un appartement moderniste.
Cette étrangeté est accrue par l'apparence perturbante de l'image, semblable à une photographie qui aurait été usée.
Ce dernier effet est dû à l'emploi d'une plaque de plexiglas, au revers de laquelle l'artiste pose la peinture. Cette plaque assure le rendu lisse de l'œuvre, tandis que la peinture, par derrière, se charge de l'aspect non finito de l'image.
Ce n'est pas tout. Il faut aussi constater que l'artiste exécute son geste avec une extrême minutie, comme s'il cherchait à reproduire point par point les photographies qui lui servent de source de travail. Mais cette précision ne parvient pas à rassurer le spectateur. Des plaques de rouille, des reflets, des taches, dont la présence est incompréhensible, rendent ces espaces fantomatiques, comme s'ils avaient perdu leur usage et leur identité, et comme si, sans explication, ils reculaient dans le temps.
Les couleurs elles-mêmes cèdent à l'effet d'usure, délavées, pâlies au soleil. On pourrait penser aussi que les images ont été artificiellement colorisées, dans l'intention de faire croire à l'actualité de ce qu'elles montrent - et qui, en réalité, ne résiste pas à la disparition.
Ainsi, finalement, reçoit-on une double impression. Celle, d'abord, d'avoir affaire à des lieux insituables dans le temps, des lieux flottants et, comme dans certains rêves, empreints de nostalgie et de mystère.
Mais on peut aussi se dire que ces images érodées sont une réponse aux médias, comme si elles résultaient d'une déperdition de ce que les représentations médiatiques offrent de dramatique, d'attirant et de spectaculaire. Elle laissent ainsi libre champ à la peinture elle-même et aux fissures que celle-ci ouvre dans le réel.
Anne Malherbe
Publication d'un catalogue, texte de Chris Sharp

[17:00-21:00] Vernissage de Manuel Rivera
Location:
Galerie Thessa Herold
7, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 78 78 68
Fax : +33 (0)1 42 78 78 69
Mail : galherold@free.fr
Internet Site : www.thessa-herold.com
Description:
DU 24 MAI AU 28 JUIN 2008
du mardi au vendredi 14h-18h30 et samedi 11h-18h30








[18:00] Exposition de Philippe Servent "Yo lo vi"
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
Du 24 mai au 17 juin 2008


[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Linard-Osorio "Under Construction"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
du 24 mai au 21 juin 2008

Talentueux et insatiable, Guillaume Linard-Osorio travaille aux frontières de l art contemporain, de l architecture, du design et des arts appliques; ce qui lui a permis de développer un univers artistique riche, varie et un travail prolifique, se distinguant essentiellement par le contre-pied constant a travers des installations en tout genre qui étonnent, surprennent et charment le spectateur tant par le fond que par la forme, avec pour fil conducteur une envie de rire doublée d une certaine gravite.


+ REMIX P. Nicolas Ledoux
P. NICOLAS LEDOUX remixe sa nouvelle sérigraphie.

P. Nicolas Ledoux : un critique d'art en dessin
P. Nicolas Ledoux interroge la pratique de l art contemporain, son face à face à l Histoire, sa communication, sa commercialisation... Plasticien avant tout il propose des œuvres critiques, dont des dessins denses, a la fois simples et complexes, selon qui les regarde, comment elles sont regardées, comme des labyrinthes à lire. Hybrides, provocantes... ses œuvres demandent de l attention et un peu de distance... mais sont toujours la preuve d'une grande affection : qui aime bien, châtie bien...

[18:00-21:00] Vernissage de Marilyn Minter & Mika Rottenberg "Sweat"
Location:
Galerie Laurent Godin
5, rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 10 66
Fax : +33 (0)1 42 71 10 77
Mail : info@laurentgodin.com
Internet Site : www.laurentgodin.com
Description:
24 mai- 26 juillet 2008
vernissage, samedi 24 mai à 18h


[18:00-21:00] Vernissage de Miki Nitadori et David Balhuizen
Location:
Galerie Lacen
20, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 34 44
Fax : +33 (0)1 42 77 34 39
Mail : info@lacengalerie.com
Internet Site : www.lacengalerie.com
Description:
du 24 mai au 5 juillet 2008

>> CP

[18:00-21:00] Vernissage de Ricardo Bloch "Happy days, Denver 1978"
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
du 20 Mai au 30 Juin 2008

Photographies vintage et tirages inédits

Le Parcours Parisien de la Photographie de chez HIGGINS
2nde Edition du PPP du 10 au 30 Juin 2008

Datant de la fin des années 70, la galerie de portraits noir et blanc "Happy days" du photographe mexicain Ricardo Bloch, surprend par son côté surannée. Emprunte à la fois de nostalgie et d'une certaine modernité de la fin des 30 glorieuses, cette série montre l'avènement de la société de consommation et du confort domestique.

Au gré de ses rencontres de voisinage, le photographe a su saisir la beauté et la fraîcheur ingénue de l'enfance, le temps des jeux guerriers, des cow-boys et des indiens, des promenades en landaus, des premiers gadins à bicyclettes, des images qui rappelle l'univers de la mythique série TV « Happy days », un feed back des « jours heureux » qui a valeur de témoignage sociologique sur l'Amérique de la fin des années 70 et de l'avènement du tout pavillonnaire, symbole de réussite sociale de la middle class.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "l'oeil du cyclone"
Location:
Galerie Deborah Zafman
le laboratoire des suppositions
3-5, passage des Gravilliers
au niveau du 10, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 03 74
Fax : +33 (0)1 42 77 12 74
Mail : galerie@zafman.com
Internet Site : www.deborahzafman.com
Description:
du 17 mai au 14 juillet
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous au 01 42 77 03 74

[18:00-21:00] Vernissages : "Selected video works" de Simon Faithfull + No end in sights
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Du 24 mai au 28 juin 2008
mardi-vendredi 13h-19h, samedi 11h-13h / 14h-19h
Vernissage le samedi 24 mai 2008

Espace ARQUEBUSIERS : Première exposition personnelle en France de ce jeune vidéaste Anglais, vivant à Berlin.
« 44 » 44min, 2005
44 documente le trajet aller-retour de Falklands Island en Amérique latine jusqu'à la station de recherche anglaise Antartica, à travers le hublot d'un brise-glace. Crée à partir de 44 séquences vidéos prises pendant les 44 jours du voyage donnant un ensemble étonnant d'images entre le dessin et l'animation.

La galerie présentera également à l'espace 8 rue Saint-Claude, l'exposition "No end in sight" de jeunes artistes Londoniens dont le commissaire est Simon Willems du 24 mai au 30 juin

Vernissages : "Selected video works" de Simon Faithfull + No end in sights









[19:00] Exposition de Jovan Micerski
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
Exposition de Jovan Micerski

[19:00] Livre de Catherine JAMES et lecture de Tita REUT
Location:
Galerie Kennory Kim
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 90 88
Mail : info@kennory-kim.com
Internet Site : www.kennory-kim.com
Description:
Présentation et signature du livre de Catherine JAMES "Apologie des astres morts" aux Editions de l'Ariane et lecture de Tita REUT

[19:00-22:00] Vernissage de Francis Powell
Location:
Usine 102
102, boulevard de la Villette
75019 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 42 00 40 48
Mail : brabant.claude@noos.fr
Internet Site : www.usine102.fr
Description:





[19:00-21:00] Vernissage de Marc Hamandjian "Fly Me To The Moon"
Location:
Galerie Sara Guedj
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 54 86 32 24
Mobile : +33 (0)6 60 44 17 84
Fax : +33 (0)9 59 86 32 24
Mail : info@galeriesaraguedj.com
Internet Site : www.galeriesaraguedj.com
Description:
La Galerie Sara Guedj vous invite cordialement à venir découvrir ou re-découvrir le travail de Marc Hamandjian et son exposition intitulée "Fly Me To The Moon", dans la grande salle, du samedi 24 mai au 31 juillet 2008. Le vernissage du 24 mai se transformera en petit cocktail à partir de 19h.

Dans la petite salle, en même temps que l'exposition de Marc, vous pourrez découvrir les travaux de Leylagoor & Ann Guillaume, deux jeunes dessinatrices ayant bénéficié de l'Aide à la Première Exposition du CNAP, et leur exposition intitulée "2.0.2.8".










[20:00-23:55] Grande soirée festive du Web flash festival
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
http://www.flashfestival.net

20h > 2h

Open Bar de 20h à 23h

Sur présentation du programme du festival

[20:00-23:00] [Cannes] cocktail Belvedere
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Avec Mix La Belle & La Bête

La Plage











[21:00] Finale de la Coupe de France PSG / Lyon
Location:
Stade de France
rue Jules Rimet
93216 Saint-Denis La Plaine Cedex
M° Saint-Denis - Porte de Paris, RER B La Plaine, RER D Stade de France
France
Phone : +33 (0)1 55 93 00 00
Fax : +33 (0)1 55 93 00 05
Internet Site : www.stadefrance.com
Description:
Finale de la Coupe de France PSG / Lyon













[23:55] Remise de la grande médaille de Vermeil à Pedro Miguel Pauleta
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Remise de la grande médaille de Vermeil à Pedro Miguel Pauleta

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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