Tuesday, May 27, 2008
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27
May 2008
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  Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

78ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
http://www.rolandgarros.com


Festival "Celebrating 20 Years of Electronic Music"
Location:
Rex Club
5, boulevard Poissonière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)1 42 36 10 96
Mobile : +33 (0)6 87 42 85 73
Fax : +33 (0)1 42 36 55 72
Mail : infos@rexclub.com
Internet Site : www.rexclub.com
Description:
du 14 au 31 mai 2008

L'air de rien, cela fait 20 ans tout juste que le Rex Club organise les soirées parmi les meilleures de l'electro parisienne. A l'origine, c'est Christian Paulet qui initie les premières soirées électro, mettant au platine un jeune DJ résident de Manchester, Laurent Garnier. Souvenez-vous, dans les années 90, des soirées "Wake Up", toujours animées par le même Laurent Garnier. Depuis, le Rex Club s'est hissé au sommet des meilleures soirées electro et peu de clubs, mêmes londoniens ou allemands, peuvent rivaliser avec une telle longévité (même si la taille du Rex, 850 places, n'est pas immense comparée à d'autres grands clubs).

Outre la programmation internationale pointue et une qualité de son incomparable, le secret du Rex Club réside peut-être dans le véritable esprit clubbing qui irrigue le lieu : hétéros, gays, jeunes, vieux, friqués, fauchés, il émane des soirées une ambiance de fête et de communion avec la musique et avec ses voisins, comme on en trouve rarement dans le Paris by night, toujours hyper codé et compartimenté. Alors, profitons-en jusqu'à épuisement des forces !

mercredi 14 mai : Opeinng avec Daniel Bell - Magda and Troy Pierce - John Thomas - Cabanne.

jeudi 15 mai : Birdy Nam Nam SoundSystem - Manu le Malin

vendredi 16 mai : Agoria - Modeselektor - Noize

samedi 17 mai : Mlle caro - Anja Schneider - Martin Buttrich - Damien Lazarus

dimanche 18 mai : Radiomentale - Pigon aka Efdelin and RNDM - Personal Computer

mercredi 21 mai : Miss Kittin - The Hacker - Alexander Robotnick

jeudi 22 mai : DJ Deep - Larry Heard - Robert Owens

vendredi 23 mai : Jack de Marseille - Green Velvet - Dave Clarke

samedi 24 mai : DJ Chloe - Jennifer Cardini - Ellen Allien - Dapayk and Padberg Live

dimanche 25 mai : Moritz von Oswald and Mark Ernestus - Tikiman - peter Kuschnereit aka Substance and rene Loewe aka Vainqueur

mercredi 28 mai : Elisa do Brasil and MC Youthstar - DJ Marky and MC Stamina - Roni Size

jeudi 29 mai : D'Julz - Luciano - Dubfire

vendredi 30 mai : Jeff Mills All Night Long

samedi 31 mai : Laurent Garnier All Night Long

. Billets en vente sur www.rexclub.com

La Fête des voisins
Description:
http://www.immeublesenfete.com

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme. Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera ‘Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit “le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité”, précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig). L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette 2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Inauguration du salon « Hôpital Expo – Intermédica 2008 »
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.parisexpo.fr/pexpo/do/Navigate?id=8
Description:
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 1

11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-20:00] Remise des "Victoires de l'AMEF 2008"
Location:
ASIEM
6, rue Albert de Lapparent
75007 Paris
M° Ségur, Sèvres - Lecourbe
France
Phone : +33 (0)1 42 73 13 36
Fax : +33 (0)1 45 67 56 98
Mail : asiem@wanadoo.fr
Internet Site : www.asiem.fr
Description:
http://www.amef.asso.fr

C'est au cours de la grande manifestation AMEF qui se déroulera le 27 mai 2008 de 17 h à 20h à Paris et qui commencera par un grand débat sur « la guerre des embauches », que seront remis les Victoires de l'AMEF aux gagnants du grand concours AMEF sur des formations en alternance réussies.

Ce concours vise, d'une part, à valoriser et à récompenser des projets d'alternance particulièrement innovants et réussis, et, d'autre part, à mettre en valeur les entreprises et les centres de formation qui ont joué un rôle déterminant dans ce type de formations.

Il faudra attendre la dernière minute pour connaître les noms des trios qui recevront les prix 2008 dans chacune des catégories retenues.
Mais, parmi les finalistes, nous pouvons déjà citer :

- les entreprises SOBEA Environnement, EDF (CNPE de Chinon), CALBERSON, NORAUTO,
- les centres de formations AFIPE, AFT-IFTIM, CFSA (de l'AFTEC), J.GIFFARD, Université de Marne la vallée.

Chacune des trois composantes de cette formation : l'entreprise, le jeune et le centre de formation, seront récompensées en fonction de la manière dont ce « trio » a fonctionné pour la réalisation concrète de la formation en alternance présentée.


[18:00-20:00] Exposition "Dans l'univers de Hilma"
Location:
Institut Suédois
11, rue Payenne
Hôtel de Marle
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 78 80 20
Fax : +33 (0)1 44 78 80 27
Mail : info@ccs.si.se
Internet Site : www.ccs.si.se
Description:
Le jardin, la cour, le Café suédois, et d'autres lieux encore du Centre culturel suédois, sont occupés pendant une semaine par des installations conçues par des étudiants de l'atelier d'art de Nathalie Junod-Ponsard à l'Ecole Spéciale d'Architecture. Leur mission ? Créer des concepts originaux en s'inspirant de l'univers artistique de Hilma af Klint, tout en s'adaptant à l'ambiance et aux espaces de l'hôtel particulier du 16e siècle. Installations du 27 mai au 1er juin.


[18:00] Exposition "dédale" d'Estela Currao
Location:
Hôtel de Ville de Saint-Mandé
10, place Charles Digeon
94165 Saint-Mandé Cedex
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 49 57 78 00
Fax : +33 (0)1 49 57 78 92
Internet Site : www.mairie-saint-mande.fr
Description:
Patio de l'hôtel de ville

Rétrospective 2000-2008. "Le regard n'est pas un acteur qui pénètre tranquillement sur la scène du monde , mais bien qui transperce ou déchire de manière violente et anonyme la face du monde et le visage: "surface trouée, mur blanc/ trou noir"... "Ce qui apparaît dans la profondeur d'un regard grand ouvert, ce n'est pas la présence harmonieuse d'un personnage qui fait partie du monde, mais la présence "de quelque chose/rien", "d'un quelqu'un/personne", d'une existence sans identité, qui pénètre dans le monde" (G. Deleuze-F.Guattari). Estela Currao est née à Buenos Aires en 1970. "Travaillant particulièrement la terre, par la déconstruction du portrait, j'évoque la simultanéité de l'émotion et les différents conflits intérieurs chez chacun de nous. C'est pourquoi j'attire le spectateur sur le regard du sujet représenté pour le confronter au trou noir de la conscience. "...C'est ce moment particulier où le visage devient monstre exhibant la beauté insupportable d'une métamorphose en train de se produire sous les assauts conjoints des mains pétrisseuses et des yeux brûlés de nuit, que les sculptures d' Estela Currao nous font éprouver. C'est alors le ciel qui semble tomber sur ces visages, le ciel des orages et des tempêtes, mais c'est aussi la terre des volcans et des fleuves qui semblent en remonter, et c'est la puissance des mains et celle du regard qui se mêlent en un paysage singulier où ce n'est plus ni soi ni l'autre qui semble devoir exister, mais le devenir violent de leur beauté conjointe, fascinante et fascinée" (Jean Louis Poitevin, novembre 2006).

Exposition du mardi 27 mai au vendredi 6 juin du lundi au jeudi de 9h à midi & de 13h30 à 18h, vendredi de 9h à midi & de 13h30 à 17h, samedi de 9h à midi

www.estelacurrao.ne

[18:00-20:30] Exposition de FU Shilin et CHEN Guixiang (Chine) dessin
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : citedesarts@citedesartsparis.net
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
du 28 mai au 1er juin (Espace Musique)

[18:00-21:00] Exposition de François Fries "La mécanique des fluides"
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
27 mai au 05 juillet
Vernissage mardi 27 mai 2008 de 18 à 21h


résine, acrylique et pigments sur toile 146x114 2008

[18:00-20:00] Exposition « Ils sont peintres »
Description:
BSI-Ifabanque - 22 rue de Marignan - 75008 Paris - Tel: +33/(0)1/53230353 - Fax: +33/(0)1/53230350 - email@bsiifabanque.com - www.bsiifabanque.com

La banque BSI ouvre sa collection d'art contemporain au public

Le projet intitulé «Ils sont peintres» (2007) de BSI Ifabanque réunit des œuvres d'artistes qui reparcourent 40 ans d'histoire de l'art, de 1965 à nos jours, et des installations conçues tout spécialement pour les espaces architecturaux du siège parisien. Le titre du projet rappelle une phrase du groupe BMPT (Buren-Mosset-Parmentier-Toroni) «Nous ne sommes pas peintres», prononcée lors du Salon de la Jeune Peinture organisé à Paris en 1967. Après avoir observé les œuvres de John Armleder, Daniel Buren, Bertrand Lavier, Steven Parrino, Manfred Pernice e Florian Pumhösl (quelques-uns des artistes présentés), il est fascinant pour le visiteur de découvrir, visitant les bureaux de BSI—Ifabanque, le dialogue qui s'instaure entre ces ouvres d'art.

A Paris, au 22, rue Marignan, le siège français accueille une partie de la collection sur le thème « Ils sont peintres », en référence au « Nous ne sommes pas peintres » proclamé par BMPT (Buren, Mosset, Parmentier et Toroni) en 1967 à Paris. Se côtoient dans les bureaux Niele Toroni, Steven Parino, Bertrand Lavier, Daniel Buren, Loris Gréaud… La collection habituellement réservée aux collaborateurs est exceptionnellement ouverte au public les 27 et 30 mai. Les visites, uniquement sur rendez-vous, seront emmenées par Silvia Panerai, conservatrice de la BSI Art collection.

Visites de la collection d'art contemporain de la BSI-Ifabanque, 22, rue Marignan, 75008 Paris, les 27 et 30 mai, de 18h à 20h. Uniquement sur rendez-vous. Réservation : 01 53 23 03 53 et vmaertens@bsiifabanque.com

Entretien avec Sylvia Panerai sur l'exposition :
http://mouvement.net/print.php5?alias=&docId=088fee2620dcf3c4&visible=1

Quelques pièces :
http://www.ch.bsibank.com/main.cfm?includepage=0502020001e.cfm&BranchDetail=2600

[18:00-20:00] Inauguration de la Maison des réseaux
Location:
Maison des réseaux
221, rue de Belleville
75019 Paris
M° Place des Fêtes
France
Description:
La Maison des réseaux qui abrite les bureaux de plusieurs organisations professionnelles (Ufisc, SMA, RIF, Actes-If, Fédération des arts de la rue, Synavi, SCC…) inaugurera ses locaux à Paris. A cette occasion, il est prévu une présentation de la Maison des réseaux et de ses membres, suivie de prises de parole des partenaires qui soutiennent ce projet (DMDTS, Région IDF, Ville Paris…). Ce temps sera suivi d'un temps d'échanges autour d'un buffet « apéritif dinatoire ». Merci de confirmer votre présence à maisondesreseaux@gmail.com

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 23 MAI AU 05 JUIN 2008
Vernissage mardi 27 MAI 18h à 21h

avec :
SOULET
MALKA
FRANTZ
BASTIDE D'IZARD
WRONSKI
LUSSAN
CUCCOVILLO
VARNIER
DEROYANT
PAILLET ROY

[18:30] Carte blanche à Dominique Charlet - exposition n° 5
Location:
Centre Iris pour la Photographie
la galerie, l'école
238, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 06 09
Fax : +33 (0)1 48 87 06 51
Mail : galerie@centre-iris.fr
Internet Site : www.centre-iris.fr
Description:
Vernissage le 27 Mai de 18h30 à 22h.
Exposition du 28 Mai > 15 Juin 2008

PHOTOGRAPHES EXPOSES : Virgil Brill, Laurence Hubert, Dominique Mallard, Laurence Thomas, Frederique Bouet et Marco Ambrosi.

La galerie du Centre Iris donne carte blanche à Dominique Charlet.
A l'occasion de l'ouverture du site www.charlet-photographies.com , Dominique Charlet présente sur les murs du Centre Iris une sélection d'auteurs en exclusivité pour la galerie en ligne.

Toutes les photos des 4 précédentes expositions seront également présentées à la galerie à l'occasion de cette dernière session...


[18:30-21:30] Exposition des oeuvres récentes de Sophie Sigorel "Vrais-semblants"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
Vrais-semblants, ou semblant d'être vrais ? Personnages furtifs qui surgissent et glissent dans la nuit des villes, s'esquivent au détour des rues et des souterrains. Ils sont une foule d'inconnus.
Et vous, y êtes-vous ?

Réponse souhaitée au 08 70 40 69 75 ou par email contact@mondapart.com

Exposition du jeudi 22 mai au dimanche 15 juin 2008
Ouverture tous les jours sur rendez-vous et les jeudis de 14h à 18h


[18:30-20:00] Rencontre et signature avec Andrea Branzi
Location:
Fondation Cartier pour l'art contemporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 42 18 56 50
Fax : +33 (0)1 42 18 56 52
Mail : vania.merhar@fondation.cartier.com
Internet Site : fondation.cartier.com
Description:
Andrea Branzi, Open Enclosures
À l'occasion de la publication de Open Enclosures, la Fondation Cartier organisera une signature avec Andrea Branzi, le mardi 27 mai, de 18h30 à 20h, à la Librairie de la Fondation Cartier.

[18:30] Trophée de l'Innovation et du Développement
Location:
Institut Océanographique
195, rue Saint-Jacques
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 44 32 10 70
Fax : +33 (0)1 40 51 73 16
Internet Site : www.oceano.org
Description:
Avec l'aimable participation de Charles Beigbeder
Président-Directeur Général de Poweo et Président de la commission Recherche, Innovation, Nouvelles Technologies du Medef
Débats animés par Erik Izraelewicz
Directeur de la rédaction de La Tribune

Avec le partenariat de Impression sur papier Cyclus®, 100% recyclé

http://www.escp-eap.eu/news/news-single/article/trophee-de-linnovation-developpement-durable-mardi-27-mai-200-a-18h30/

Inscription :
http://www.fr.capgemini.com/tidd27mai/

[18:30] présentation de "La Collection" d'Agnès Thurnauer
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
RSVP sdufresne@bernardaud.fr



[19:00-21:00] Glenmorangie : Kaléidoscope de la création émergente
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Glenmorangie : Kaléidoscope de la création émergente
Une exposition itinérante de 5 artistes du réseau Artskool

Après son lancement remarqué le 15 avril dernier, lors d'une soirée exceptionnelle au Laboratoire (Paris), l'exposition « Glenmorangie-Artskool, Kaléidoscope de la création émergente » poursuit son aventure itinérante.

Elle ouvrira ses portes au public à l'Espace Beaurepaire
du 27 au 30 mai 08
de 12h à 20h
Vernissage mardi 27 mai 08, de 19h à 21h

Argentine Lee, Corée, 33 ans, artiste multimédia
http://argentinelee.free.fr

Laurent Pernot, France, 28 ans, photographe et vidéaste
http://www.laurentpernot.net

Mathieu Rouget, France, 33 ans, photographe, dessinateur
http://www.mathieurouget.com

Maria-Rebecca Ballestra, Italie, 33 ans, photographe
http://www.rebeccaballestra.com

Flavio Cury, Brésil, 34 ans, artiste multimédia
http://flaviocury.net

[19:00-21:00] Prix des lectrices ELLE
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Prix des lectrices ELLE




[20:00] Conférence-débat « Trouver un médecin en ville va-t-il devenir un luxe ? »
Location:
Hôtel de Ville de Saint-Mandé
10, place Charles Digeon
94165 Saint-Mandé Cedex
M° Saint-Mandé - Tourelle
France
Phone : +33 (0)1 49 57 78 00
Fax : +33 (0)1 49 57 78 92
Internet Site : www.mairie-saint-mande.fr
Description:
organisée par « Les Rendez-vous du futur »

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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