Wednesday, June 4, 2008
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Category: All

04
June 2008
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  Parcours Saint-Germain 2008 "Il était une fois..."
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
6ème édition du parcours Saint-Germain-des-Prés

dans les boutiques de Saint-Germain-des-Prés - 75006 Paris

Du 29 mai au 19 juin 2008

Cette année, pour sa 6e édition, le parcours Saint-Germain aura comme fil rouge le thème "Il était une fois...". Le thème propose d'explorer les contes et légendes populaires, véritable fond culturel universel. Ce voyage réinterprétera des histoires d'autrefois, de la Belle au Bois dormant à Cendrillon, mais en inventera aussi de nouvelles... Quelle influence ont ces contes sur notre imaginaire, surtout nos valeurs esthétiques et culturelles ?

30 artistes sont invités parmi lesquels Claude Levêque, Charles Freger, Ctaherine Ba&, Anna Gaskell, Fabrice Langlade, Gérard Fromanger, Gaspard Yurkievich, Nicolas Buffe, Olivier Babin, Vincent Beaurin, Laure Tixier, Lila Jang, Fabrice Langlade, etc.

Les lieux d'exposition sont les boutiques de luxe du quartier (Christian Lacroix, Sonia Rykiel, Paule Ka, Agnès b, Zadig & Voltaire, etc) ou des symboles du quartier (les Deux Magots, le Café de Flore, la place Furstenberg, l'école des Beaux-Arts). Une fois n'est pas coûtume, l'Art contemporain et la Mode ont rendez-vous pendant 3 semaines...

Entrée gratuite partout où les oeuvres sont exposées.

"Into the Deep", Mijn Schatje pour le Parcours Saint-Germain des Près
Du 29/05/2008 au 19/06/2008
Dans le cadre du Parcours Saint-Germain-des-Prés édition 2008, l'artiste Mijn Schatje exposera une série d'images inédites dans le magasin Swarovski.
Ces images, interprétations libres sur le thème des sirènes, seront accompagnées d'un design sonore exclusif de l'artiste suédois Set Hallström. Plongez dans un univers féerique et laissez vous envoûter par le chant des sirènes le temps d'une promenade à Saint Germain des Près...
Cocktail le 29 mai, de 18 à 22h, invitations à retirer à la boutique Swarovski de Saint Germain.

http://www.parcoursaintgermain.com

>> CP

Villette Sonique
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
du 3 au 8 juin

Mardi 3 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
SUNSET RUBDOWN
DEERHUNTER

Mardi 3 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 45€
MARVIN
DEVO

Mardi 3 juin \ Le Club \ 23h30
Tarif : Gratuit
DIMITRI PLAYS / PHILIPPE AZOURY

Mercredi 4 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
NLF3 (trio)
SIX ORGANS OF ADMITTANCE

Mercredi 4 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 25€
FEADZ
CUIZINIER & DJ ORGASMIC
CLIPSE
DIZZEE RASCAL

Jeudi 5 juin \ Le Club \ 20h30
Tarif : 19€ / 15€
MARTIN REV
PILOOSKI
ZOMBIE ZOMBIE
THE GO ! TEAM

Vendredi 6 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
COLLEEN
KIMMO POHJONEN

Vendredi 6 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 25€
VIVA AND THE DIVA
PAN SONIC
THROBBING GRISTLE
JOAKIM

Samedi 7 juin \ Jardin des Iles\ 16h
Tarif : Gratuit
HEALTH
CHROMATICS
CHROME HOOF

Samedi 7 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h00 Tarif : 25€
SHELLAC
MISSION OF BURMA
MELT-BANANA
BOTTOMLESS PIT

Samedi 7 juin \ WE LOVE SONIQUE \ Le Club
Tarif : Prévente : 18€ / Sur place : 22€
RICARDO VILLALOBOS
MELCHIOR PRODUCTIONS (Thomas MELCHIOR)
TURZI electronic project

Dimanche 8 juin \ Jardin de la Treille \ 15h
Tarif : Gratuit
DAN DEACON
EL GUINCHO

Folie Belvédère \ 16h
SAGE FRANCIS
BURAKA SOM SISTEMA
B. DOLAN

Toutes les infos :
http://www.villettesonique.com

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

CUBE FESTIVAL - LES ARTS NUMÉRIQUES RÉINVENTENT LA VILLE
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
CUBE FESTIVAL
LES ARTS NUMÉRIQUES RÉINVENTENT LA VILLE
Exposition dans la rue, concerts, performances, rencontres, ateliers, espace kids...

3 au 8 juin 2008

VENEZ AVEC VOS AMIS ET VOTRE PIQUE-NIQUE, ON S'OCCUPE DE LA MUSIQUE, DES VISITES ET... DES NAPPES À CARREAUX !
Le mardi 3 juin, il fera beau ! Si, si, on y croit... Et pour convaincre le soleil de montrer le bout de son rayon, on inaugure la saison des pique-niques avec l'ouverture du Cube Festival.
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IMAGINEZ...
A la sortie du métro Mairie d'Issy (Ligne 12), en haut de l'escalator qui vous mène directement sur l'Esplanade de l'Hôtel de Ville, la douceur d'une soirée d'été précoce vous envahit... Vous entendez une musique festive : c'est Mathilde Mallen du collectif Elegangz qui vous accueille avec un DJ Set qui vous accompagnera jusqu'à 22h. Des médiateurs vous invitent à découvrir les oeuvres interactives étonnantes, installées sur le parcours du festival. Ils vous guident sur le parcours et vous présentent les artistes.
Vous échangez directement avec eux et ils refont le monde avec vous, ou plus modestement, vous parlent de leur participation au festival.

Puis, il sera l'heure de se restaurer, et vous aurez préparé votre meilleur panier-repas pour l'occasion. Avec vos amis, vous n'aurez plus qu'à vous installer sur les nappes à carreaux qu'on aura préparées spécialement pour vous, accompagné d'un petit verre de sangria.
Enfin, à 21h, pour ceux qui auront réservé leur place (il reste encore quelques places), direction l'Auditorium d'Issy-les-Moulineaux (à 200 mètres du Village Festival) pour voir le concert d'Ez3kiel qui ouvre le programme des Soirées Hybrides du Cube Festival. Bref, de quoi passer une bonne soirée en ce début du mois de juin.

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ET RENDEZ-VOUS DANS SECOND LIFE POUR VIVRE EN DIRECT LA SOIRÉE D'INAUGURATION !
MARDI 3 JUIN À PARTIR DE 18H30 SUR L'ILE CULTURELLE MCD (Musiques et Cultures Digitales)
Pour prolonger la soirée d'ouverture "réelle" du Cube Festival, nous vous avons préparé un programme tout aussi festif dans les mondes virtuels. Un événement à vivre en direct dans les deux mondes !
Au programme : Inauguration du premier Media Building dans Second Life avec l'oeuvre "Bandoneon" de Xavier Boissarie et Roland Cahen + DJ Set de Mathilde Mallen du collectif Elegangz + projection en avant-première et en exclusivité du nouveau dvd Talents / Le Cube "Special issue 2 : Archi & Design"+ des invitations à gagner pour la Soirée Hybride du jeudi 5 juin + accueil et rencontre avec l'équipe du Cube et les festivaliers en direct du Festival !
En savoir plus sur le programme de la semaine dans Second Life : http://www.cubefestival.com/2008/05/la-fete-sur-second-life-mardi-3-juin-a-partir-de-18h30/

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RÉSERVEZ VOS PLACES POUR LES SOIRÉES HYBRIDES !
DU MARDI 3 JUIN AU VENDREDI 6 JUIN à 21H
Oui, oui, il reste bien quelques places pour les Soirées Hybrides du Cube Festival, mais il faut se dépêcher... Toujours en vente sur le site Fnac.com et sur place au Village Festival dès le mardi 3 juin (sous réserve des places disponibles. Nous vous conseillons de réserver vos places avant le festival sur le site de la Fnac)
Au programme des soirées :

Mardi 3 juin à 21h Concert d'EZ3KIEL
Mercredi 4 juin à 21h "Cinémix Mac Laren" de Frédéric Elalouf (VJ oof)
Performance "Utopia fait son cinéma #5" de Véronique Hubert
Jeudi 5 juin à 21h Nabaz'mob (Opéra pour 100 lapins communicants) de Jean-Jacques Birgé & Antoine Schmitt
"The Voice" de Nicolas Maigret & Nicolas Montgermont
"Mexican Standoff" de Cécile Babiole & Laurent Dailleau
Vendredi 6 juin à 21h Concert de GONG GONG

TARIF UNIQUE PAR SOIRÉE : 10 euros / Réservez vos places sur http://www.fnac.com
PASS CUBE FESTIVAL 4 SOIRS : 25 euros / Réservez votre Pass au 01 58 88 3000

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ET N'OUBLIEZ PAS TOUS LES AUTRES RENDEZ-VOUS DU CUBE FESTIVAL DURANT 6 JOURS !
Visites guidées : tous les jours
Pour tous : à 13h, 17h et 19h
Famille : mercredi, samedi et dimanche à 10h, 14h, 16h
Groupes et publics spécifiques : sur réservation
Réservation conseillée : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com ou au Village Festival
Point de rendez-vous : Village Festival
Gratuit sur réservation : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com

Activités enfants :
Espace Kids : mercredi, samedi et dimanche de 14h30 à 18h
Jeu de piste : mercredi, samedi et dimanche à 11h, 15h, 18h (équipe enfant+adulte)
Goûter "Parents-enfants" avec Brigitte Labbé : dimanche 8 juin à 16h en partenariat avec Paris Mômes
Gratuit sur réservation : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com

Activités adultes :
Jeux urbains et parcours sonores : tous les jours de 9h à 21h
Initiation au Taï Chi devant l'oeuvre "Smoke Tree" : tous les jours à 13h
Atelier découverte de Second Life : du mercredi au samedi à 18h30
Accès libre / Village Festival

Rencontres du Cube Festival :
Les Chroniques du Crapaud Fou du mercredi 4 au samedi 7 juin à 13h30
Les Petites Rencontres sous la Tente du mercredi 4 au samedi 7 juin à 19h30
Rencontre conviviale et discussion autour d'un verre avec les artistes exposés sur le festival et des experts de la création numérique.
Accès libre / Village Festival

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ET POUR VIVRE LE FESTIVAL CÔTÉ COULISSE, RENDEZ-VOUS SUR LE BLOG ARTE.TV
Découvrez comment les artistes mais aussi l'équipe du Cube et celle d'Arte.tv vivent le Cube Festival au jour le jour. Les textes, photos et vidéos postés quotidiennement vous font vivre sur la toile les petits et grands moments du festival vus par ceux qui font l'événement. Et vous aussi, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos commentaires et impressions sur le blog du Cube Festival avec arte.tv
Rendez-vous sur http://blogs.arte.tv/CubeFestival

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Retrouvez la programmation complète sur le site officiel du Cube Festival :
http://www.cubefestival.com

INFOS PRATIQUES
http://www.cubefestival.com/infos-pratiques/

Cube Festival : du mardi 3 au dimanche 8 juin 2008
Centre ville d'Issy-les-Moulineaux / M° Mairie d'Issy (ligne 12)

Exposition d'art numérique dans la ville visible 24h / 24*
Certaines pièces sont visibles uniquement durant les horaires d'ouverture du festival (9h - 21h / Nocturnes mardi et samedi jusqu'à 22h) ou suivant les horaires des lieux d'accueil (Médiathèque, librairie Chantelivre).

Accueil Village Festival : 9h - 21h / Nocturnes mardi et samedi jusqu'à 22h
Accueil du public, point info, bar, boutique, espace lounge, présence des médiateurs, départ des visites...
Esplanade de l'Hôtel de Ville

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VISIONNEZ LA BANDE ANNONCE DU FESTIVAL http://www.cubefestival.com/2008/04/bande-annonce/

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Le CUBE FESTIVAL est organisé par la Communauté d'Agglomération Arc de Seine, la Ville d'Issy-les-Moulineaux et Le Cube.
Partenaires institutionnels : Ministère de la Culture et de la Communication, Conseil Régional d'Ile-de-France, Conseil Général des Hauts-de-Seine
Avec le soutien : Fnac.com, France Télécom, Manutan, RATP, Arcadi, Apple Education, Violet, Talents, Espace Icare
Partenaires médias : Télérama, Arte.tv, Beaux Arts Magazine, A Nous Paris, Métro, Technology Review, MCD, Radio FG, Paris Mômes
Remerciements : Médiathèque d'Issy-les-Moulineaux, librairie Chantelivre
Traductions assurées par notre partenaire www.tradonline.fr

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

78ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
http://www.rolandgarros.com

08:00  
09:00 [09:30] Inauguration de l'opération "Roland-Garros dans la Ville"
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
En présence de Christian Bîmes et John McEnroe

L'inauguration du site, ouvert de 12h à 20h30 pendant les cinq jours que durera l'opération, est prévue pour le 4 juin à 09h30 en présence du maire de Paris Bertrand Delanoë, le président de la Fédération française de tennis Christian Bîmes et l'ancien joueur américain John McEnroe.

10:00  
11:00  
12:00 [12:00] Remise des prix étudiants « Dessine moi un service »
Description:
Remise des prix étudiants « Dessine moi un service » organisés par l'Agence Nationale des Services à la Personne (ANSP) en présence de Laurent HENART, Président de l'ANSP

13:00 [13:00] Déjeuner du jury et des lauréats des « Blogs Challenges 2008 »
Description:
Nouvel Observateur
10 Place de la Bourse, 75002 Paris

Déjeuner du jury et des lauréats des « Blogs Challenges 2008 », organisé par le magazine Challenges

14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-23:55] RESPECT PRÉSENTE "ÉTÉ D'AMOUR 2008"
Location:
Bateau Concorde Atlantique
face au 27, quai Anatole France
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Musée d'Orsay, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 05 71 03
Internet Site : www.concorde-atlantique.abcsalles.com
Description:
gratuit de 18 à 22 heures, 10 euros après




[18:30] Ouverture de la cérémonie du « Prix Galien 2008 »
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
Remise du Prix Galien 2008 de la recherche pharmaceutique aux côtés de Roselyne BACHELOT

[18:30] Vernissage "Refletecture", photographies d'Amir Anoushfar
Location:
Naço gallery
Galerie Cédille
38, rue de Cîteaux
75012 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 40 09 17 69
Fax : +33 (0)1 43 07 27 77
Mail : cellier@naco.net
Internet Site : www.naco.net
Description:
du 5 juin au 18 juillet



[19:00] Prix Littéraire Le Vaudeville
Location:
Brasserie Le Vaudeville
29, rue Vivienne
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 40 20 04 62
Fax : +33 (0)1 49 27 08 78
Mail : pabate@groupeflo.fr
Internet Site : www.vaudevilleparis.com
Description:
Ce prix littéraire a été créé en 2004, à l'initiative de la brasserie Le Vaudeville, place de la Bourse. Il couronne un roman français (récit, recueil de nouvelles) qui fait preuve d'esprit et est attribué par un jury composé de "douze journalistes représentant les multiples facettes de la presse nationale".

[19:00] Remise des insignes de la Légion d'honneur à Dominique Ducroquet
Location:
Maison de l'Amérique Latine
217, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Rue du Bac, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 49 54 75 00
Fax : +33 (0)1 45 49 06 33
Mail : culturel@mal217.org
Internet Site : www.mal217.org
Description:
Remise des insignes de la Légion d'honneur à Dominique Ducroquet, ancien Président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB)

[19:00-21:00] Vernissage de Lorenzo "LUNACOLOR!"
Location:
Black Lotus
Vêtements fetish cyber goth kawaii à forte personnalité
93, rue des Couronnes
75020 Paris
M° Pyrénées, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 28 35 32 32
Internet Site : www.blacklotus.fr
Description:
du 4 au 28 juin
Vernissage mercredi 4 juin à partir de 19h



[20:00] Vernissage de l'exposition Dan23 & Yann Couedor
Location:
Glaz'art
7-15, avenue de la Porte de la Villette
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 36 55 65
Mail : hello@glazart.com
Internet Site : www.glazart.com
Description:
Soirée groovy à l'occasion du vernissage de l'exposition de DAN23 et YANN COUEDOR. L'occasion d'admirer des peintures inspirées par la scène Hip-Hop, Funk et Nu-Soul U.S et de profiter du live explosif, funky et plein de scratches de PHONKADDICTION, accompagnés de WEBBAFIED qui nous vient tout droit de Brooklyn pour balancer son flow aussi technique que puissant. En warm-up et pour finir la soirée, QUATERBLACK proposera un set Funk- Hip Hop- Drum&Bass.

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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