Saturday, June 7, 2008
Public Access


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Category: All

07
June 2008
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  Portes Ouvertes Lézarts de la Bièvre 2008
Description:
du 07/06/2008 au 08/06/2008

Exposition collective des artistes de l'association

Point d'accueil et information
Espace Lhomond - 21, rue Lhomond - 75005 Paris

du 5 au 8 juin 14h à 19h

http://www.lezarts-bievre.com/CircuitCoteauxDeLaMouffe.htm

Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

Tmode - Le salon des créateurs de mode
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux - Pierre-Charles Krieg
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
du 06 au 08 juin

Tmode
95 créateurs
Vêtements et accessoires de mode

Vendredi 06 juin de 15h00 à 21h00
Samedi 07 et dimanche 08 juin de 10h00 à 21h00

Entrée Libre

Renseignements : Sébastien 06 75 09 75 49

http://www.saloncourtcircuit.com


Villette Sonique
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
du 3 au 8 juin

Mardi 3 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
SUNSET RUBDOWN
DEERHUNTER

Mardi 3 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 45€
MARVIN
DEVO

Mardi 3 juin \ Le Club \ 23h30
Tarif : Gratuit
DIMITRI PLAYS / PHILIPPE AZOURY

Mercredi 4 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
NLF3 (trio)
SIX ORGANS OF ADMITTANCE

Mercredi 4 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 25€
FEADZ
CUIZINIER & DJ ORGASMIC
CLIPSE
DIZZEE RASCAL

Jeudi 5 juin \ Le Club \ 20h30
Tarif : 19€ / 15€
MARTIN REV
PILOOSKI
ZOMBIE ZOMBIE
THE GO ! TEAM

Vendredi 6 juin \ Salle Boris Vian \ 20h
Tarif : 12€ / 9€
COLLEEN
KIMMO POHJONEN

Vendredi 6 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h30
Tarif : 25€
VIVA AND THE DIVA
PAN SONIC
THROBBING GRISTLE
JOAKIM

Samedi 7 juin \ Jardin des Iles\ 16h
Tarif : Gratuit
HEALTH
CHROMATICS
CHROME HOOF

Samedi 7 juin \ Espace Charlie Parker \ 20h00 Tarif : 25€
SHELLAC
MISSION OF BURMA
MELT-BANANA
BOTTOMLESS PIT

Samedi 7 juin \ WE LOVE SONIQUE \ Le Club
Tarif : Prévente : 18€ / Sur place : 22€
RICARDO VILLALOBOS
MELCHIOR PRODUCTIONS (Thomas MELCHIOR)
TURZI electronic project

Dimanche 8 juin \ Jardin de la Treille \ 15h
Tarif : Gratuit
DAN DEACON
EL GUINCHO

Folie Belvédère \ 16h
SAGE FRANCIS
BURAKA SOM SISTEMA
B. DOLAN

Toutes les infos :
http://www.villettesonique.com

6ème éditon du parcours Saint-Germain-des-Prés
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
dans les boutiques de Saint-Germain-des-Prés - 75006 Paris

Du 29 mai au 19 juin 2008

Cette année, pour sa 6e édition, le parcours Saint-Germain aura comme fil rouge le thème "Il était une fois...". Le thème propose d'explorer les contes et légendes populaires, véritable fond culturel universel. Ce voyage réinterprétera des histoires d'autrefois, de la Belle au Bois dormant à Cendrillon, mais en inventera aussi de nouvelles... Quelle influence ont ces contes sur notre imaginaire, surtout nos valeurs esthétiques et culturelles ?

30 artistes sont invités parmi lesquels Claude Levêque, Charles Freger, Ctaherine Ba&, Anna Gaskell, Fabrice Langlade, Gérard Fromanger, Gaspard Yurkievich, Nicolas Buffe, Olivier Babin, Vincent Beaurin, Laure Tixier, Lila Jang, Fabrice Langlade, etc.

Les lieux d'exposition sont les boutiques de luxe du quartier (Christian Lacroix, Sonia Rykiel, Paule Ka, Agnès b, Zadig & Voltaire, etc) ou des symboles du quartier (les Deux Magots, le Café de Flore, la place Furstenberg, l'école des Beaux-Arts). Une fois n'est pas coûtume, l'Art contemporain et la Mode ont rendez-vous pendant 3 semaines...

Entrée gratuite partout où les oeuvres sont exposées.

"Into the Deep", Mijn Schatje pour le Parcours Saint Germain des Près
Du 29/05/2008 au 19/06/2008
Dans le cadre du Parcours Saint-Germain-des-Prés édition 2008, l'artiste Mijn Schatje exposera une série d'images inédites dans le magasin Swarovski.
Ces images, interprétations libres sur le thème des sirènes, seront accompagnées d'un design sonore exclusif de l'artiste suédois Set Hallström. Plongez dans un univers féerique et laissez vous envoûter par le chant des sirènes le temps d'une promenade à Saint Germain des Près...
Cocktail le 29 mai, de 18 à 22h, invitations à retirer à la boutique Swarovski de Saint Germain.

mail : mariebhendrickx@gmail.com
http://www.parcoursaintgermain.com

>> CP

EXPOSITION-VENTE DE MULTIPLES D'ARTISTES 4ième édition
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
Invitée par La Générale en Manufacture, c'est à Sèvres qu'Astérides vous convie cette année à découvrir ses 10 nouvelles éditions de multiples, augmentées pour l'occasion d'une sélection des éditions précédentes disponibles à ce jour.

Samedi 7 et dimanche 8 juin après-midi, vous pourrez venir apprécier, au sein de la Bibliothèque, les oeuvres de Elvire Bonduelle & Bertrand Planes, Carole Brand, Matt Coco, Hervé Coqueret, John Deneuve, Johanna Fournier, Emmanuel Régent, Pierre-Alexandre Rémy, Justin Sanchez, Marie Sochor, ainsi que celles d'autres artistes, produites par l'association.

asterides@lafriche.org
http://www.asterides.org

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080607_Multiples.pdf

78ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
http://www.rolandgarros.com

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu – traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le “latin de la peinture”-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un “peintre de la chair”, exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: “[…] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes”, écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer - , symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Art Shopping 2008
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Du 07/06/2008 au 08/06/2008

Art Shopping, tout l'art à moins de 5 000 euros, est le 1er salon d'exposition et d'achat démocratique consacré à l'art contemporain.
C'est enfin l'occasion pour les 8 000 visiteurs attendus de s'offrir un coup de coeur raisonné et raisonnable à moins de 5 000 euros. Art Shopping se veut une réelle plateforme pour faire sortir des signatures méconnues de l'ombre. Les 100 galeries et artistes présents partagent avec nous cette farouche volonté de désacraliser l'acquisition d'oeuvres d'art, et de confronter l'art au sens large au regard du grand public.
Le monde de l'art a toujours été agité par des débats, des prises de positions d'artistes, de critiques. Les règles changent en permanence et les académismes sont combattus. De nouvelles idées, de nouvelles techniques se mêlent à des modes et à des ressentis. Les initiés et les spécialistes parlent, pour cette décennie, de nouvelles grandes tendances entre autres comme l'abstraction hyperréaliste, le street art, le pixel art, le mash'up... Toutes ces tendances seront représentées sur cette seconde édition d'Art Shopping à travers sculpture, peinture, photographie, art numérique, mobilier, objets de décoration...

http://www.salon-artshopping.com

CUBE FESTIVAL - LES ARTS NUMÉRIQUES RÉINVENTENT LA VILLE
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
CUBE FESTIVAL
LES ARTS NUMÉRIQUES RÉINVENTENT LA VILLE
Exposition dans la rue, concerts, performances, rencontres, ateliers, espace kids...

3 au 8 juin 2008

VENEZ AVEC VOS AMIS ET VOTRE PIQUE-NIQUE, ON S'OCCUPE DE LA MUSIQUE, DES VISITES ET... DES NAPPES À CARREAUX !
Le mardi 3 juin, il fera beau ! Si, si, on y croit... Et pour convaincre le soleil de montrer le bout de son rayon, on inaugure la saison des pique-niques avec l'ouverture du Cube Festival.
-
IMAGINEZ...
A la sortie du métro Mairie d'Issy (Ligne 12), en haut de l'escalator qui vous mène directement sur l'Esplanade de l'Hôtel de Ville, la douceur d'une soirée d'été précoce vous envahit... Vous entendez une musique festive : c'est Mathilde Mallen du collectif Elegangz qui vous accueille avec un DJ Set qui vous accompagnera jusqu'à 22h. Des médiateurs vous invitent à découvrir les oeuvres interactives étonnantes, installées sur le parcours du festival. Ils vous guident sur le parcours et vous présentent les artistes.
Vous échangez directement avec eux et ils refont le monde avec vous, ou plus modestement, vous parlent de leur participation au festival.

Puis, il sera l'heure de se restaurer, et vous aurez préparé votre meilleur panier-repas pour l'occasion. Avec vos amis, vous n'aurez plus qu'à vous installer sur les nappes à carreaux qu'on aura préparées spécialement pour vous, accompagné d'un petit verre de sangria.
Enfin, à 21h, pour ceux qui auront réservé leur place (il reste encore quelques places), direction l'Auditorium d'Issy-les-Moulineaux (à 200 mètres du Village Festival) pour voir le concert d'Ez3kiel qui ouvre le programme des Soirées Hybrides du Cube Festival. Bref, de quoi passer une bonne soirée en ce début du mois de juin.

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ET RENDEZ-VOUS DANS SECOND LIFE POUR VIVRE EN DIRECT LA SOIRÉE D'INAUGURATION !
MARDI 3 JUIN À PARTIR DE 18H30 SUR L'ILE CULTURELLE MCD (Musiques et Cultures Digitales)
Pour prolonger la soirée d'ouverture "réelle" du Cube Festival, nous vous avons préparé un programme tout aussi festif dans les mondes virtuels. Un événement à vivre en direct dans les deux mondes !
Au programme : Inauguration du premier Media Building dans Second Life avec l'oeuvre "Bandoneon" de Xavier Boissarie et Roland Cahen + DJ Set de Mathilde Mallen du collectif Elegangz + projection en avant-première et en exclusivité du nouveau dvd Talents / Le Cube "Special issue 2 : Archi & Design"+ des invitations à gagner pour la Soirée Hybride du jeudi 5 juin + accueil et rencontre avec l'équipe du Cube et les festivaliers en direct du Festival !
En savoir plus sur le programme de la semaine dans Second Life : http://www.cubefestival.com/2008/05/la-fete-sur-second-life-mardi-3-juin-a-partir-de-18h30/

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RÉSERVEZ VOS PLACES POUR LES SOIRÉES HYBRIDES !
DU MARDI 3 JUIN AU VENDREDI 6 JUIN à 21H
Oui, oui, il reste bien quelques places pour les Soirées Hybrides du Cube Festival, mais il faut se dépêcher... Toujours en vente sur le site Fnac.com et sur place au Village Festival dès le mardi 3 juin (sous réserve des places disponibles. Nous vous conseillons de réserver vos places avant le festival sur le site de la Fnac)
Au programme des soirées :

Mardi 3 juin à 21h Concert d'EZ3KIEL
Mercredi 4 juin à 21h "Cinémix Mac Laren" de Frédéric Elalouf (VJ oof)
Performance "Utopia fait son cinéma #5" de Véronique Hubert
Jeudi 5 juin à 21h Nabaz'mob (Opéra pour 100 lapins communicants) de Jean-Jacques Birgé & Antoine Schmitt
"The Voice" de Nicolas Maigret & Nicolas Montgermont
"Mexican Standoff" de Cécile Babiole & Laurent Dailleau
Vendredi 6 juin à 21h Concert de GONG GONG

TARIF UNIQUE PAR SOIRÉE : 10 euros / Réservez vos places sur http://www.fnac.com
PASS CUBE FESTIVAL 4 SOIRS : 25 euros / Réservez votre Pass au 01 58 88 3000

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ET N'OUBLIEZ PAS TOUS LES AUTRES RENDEZ-VOUS DU CUBE FESTIVAL DURANT 6 JOURS !
Visites guidées : tous les jours
Pour tous : à 13h, 17h et 19h
Famille : mercredi, samedi et dimanche à 10h, 14h, 16h
Groupes et publics spécifiques : sur réservation
Réservation conseillée : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com ou au Village Festival
Point de rendez-vous : Village Festival
Gratuit sur réservation : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com

Activités enfants :
Espace Kids : mercredi, samedi et dimanche de 14h30 à 18h
Jeu de piste : mercredi, samedi et dimanche à 11h, 15h, 18h (équipe enfant+adulte)
Goûter "Parents-enfants" avec Brigitte Labbé : dimanche 8 juin à 16h en partenariat avec Paris Mômes
Gratuit sur réservation : 01 58 88 3000 ou mediation-festival@art3000.com

Activités adultes :
Jeux urbains et parcours sonores : tous les jours de 9h à 21h
Initiation au Taï Chi devant l'oeuvre "Smoke Tree" : tous les jours à 13h
Atelier découverte de Second Life : du mercredi au samedi à 18h30
Accès libre / Village Festival

Rencontres du Cube Festival :
Les Chroniques du Crapaud Fou du mercredi 4 au samedi 7 juin à 13h30
Les Petites Rencontres sous la Tente du mercredi 4 au samedi 7 juin à 19h30
Rencontre conviviale et discussion autour d'un verre avec les artistes exposés sur le festival et des experts de la création numérique.
Accès libre / Village Festival

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ET POUR VIVRE LE FESTIVAL CÔTÉ COULISSE, RENDEZ-VOUS SUR LE BLOG ARTE.TV
Découvrez comment les artistes mais aussi l'équipe du Cube et celle d'Arte.tv vivent le Cube Festival au jour le jour. Les textes, photos et vidéos postés quotidiennement vous font vivre sur la toile les petits et grands moments du festival vus par ceux qui font l'événement. Et vous aussi, n'hésitez pas à réagir et à laisser vos commentaires et impressions sur le blog du Cube Festival avec arte.tv
Rendez-vous sur http://blogs.arte.tv/CubeFestival

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Retrouvez la programmation complète sur le site officiel du Cube Festival :
http://www.cubefestival.com

INFOS PRATIQUES
http://www.cubefestival.com/infos-pratiques/

Cube Festival : du mardi 3 au dimanche 8 juin 2008
Centre ville d'Issy-les-Moulineaux / M° Mairie d'Issy (ligne 12)

Exposition d'art numérique dans la ville visible 24h / 24*
Certaines pièces sont visibles uniquement durant les horaires d'ouverture du festival (9h - 21h / Nocturnes mardi et samedi jusqu'à 22h) ou suivant les horaires des lieux d'accueil (Médiathèque, librairie Chantelivre).

Accueil Village Festival : 9h - 21h / Nocturnes mardi et samedi jusqu'à 22h
Accueil du public, point info, bar, boutique, espace lounge, présence des médiateurs, départ des visites...
Esplanade de l'Hôtel de Ville

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VISIONNEZ LA BANDE ANNONCE DU FESTIVAL http://www.cubefestival.com/2008/04/bande-annonce/

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Le CUBE FESTIVAL est organisé par la Communauté d'Agglomération Arc de Seine, la Ville d'Issy-les-Moulineaux et Le Cube.
Partenaires institutionnels : Ministère de la Culture et de la Communication, Conseil Régional d'Ile-de-France, Conseil Général des Hauts-de-Seine
Avec le soutien : Fnac.com, France Télécom, Manutan, RATP, Arcadi, Apple Education, Violet, Talents, Espace Icare
Partenaires médias : Télérama, Arte.tv, Beaux Arts Magazine, A Nous Paris, Métro, Technology Review, MCD, Radio FG, Paris Mômes
Remerciements : Médiathèque d'Issy-les-Moulineaux, librairie Chantelivre
Traductions assurées par notre partenaire www.tradonline.fr
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LE CUBE
20 cours Saint Vincent / 92130 Issy-les-Moulineaux
Renseignements : 01 58 88 3000 / Contact presse : Rémy Hoche
http://www.lesiteducube.com

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00] Manifestation cyclonudiste
Description:
jardin de Reuilly, Paris

http://paris.evous.fr/Manifestation-cyclonudiste-le,1657.html

15:00 [15:00] Finale simple dames de la 78ème édition des Internationaux de France
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Finale simple dames de la 78ème édition des Internationaux de France

[15:00-21:00] Vernissage de Stephen Maas "(re) Configuratio"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie.bernard.jordan@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Vernissage samedi 7 juin à partir de 15 heures
Exposition du 7 juin au 12 juillet 2008

Vernissage de Stephen Maas "(re) Configuratio"


[16:00-21:00] Exposition d'Isabelle Cornaro et Stéphanie Nava
Location:
La Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme
77186 Noisiel Cedex 2
M° RER A Noisiel
France
Phone : +33 (0)1 64 62 77 77
Fax : +33 (0)1 64 62 77 99
Mail : contact@lafermedubuisson.com
Internet Site : www.lafermedubuisson.com
Description:
jusqu'au 20 juillet
Vernissage le samedi 7 juin à partir de 16h

Commissaire : Julie Pellegrin

Deux expositions monographiques. Deux artistes qui développent une réflexion critique sur l'organisation et la représentation du paysage. Tandis que l'une cultive un gigantesque environnement de papier, l'autre invite à une promenade à travers films, dessins et display conjugant instruments optiques et objets utilitaires. Toutes deux imaginent des modes de transgression où les jardins ouvriers anglais se mêlent aux jardins à la française, les loisirs au travail et à la guerre, le décoratif à la politique...

[16:00] Signature du livre des Frères Guedin « Mémoires de bâtards »
Location:
Galerie l'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 52 75 84
Mail : info@art-de-rien.com
Internet Site : www.art-de-rien.com
Description:


dans le cadre de l'exposition FREAKS CLUB
du Mardi 6 mai au 8 juin 2008

une exposition de :
Alyz Tale, Amandine Urruty, Avril, Barbara d'Antuono, Benjamin Lacombe, Benjamin Offroy, Ciou, Comoseta, Dav et Gnot Guedin, Eikasia, Fabesko, Fredox, Golem, Gonzague Octaville , Hélène Pé, Isabelle Créations, Isabelle Lameloise , Jean Kristau, Jhano, Johan Potma, Jorge Perez Ruibal, Juan, Laetitia B, Létranger, Lost Fish, Ludovic Levasseur, Lusesita, Mad meg, Marie Noël, Mateo, Miette, Misstif, Nicoz, Ores, Paul Toupet, Peggy V, Rosstabla, Sergio Mora, Sunny Buick, Thierry Guitard, Udo, Véro.

On assiste de nos jours, au retour du thème du monstre, du freaks, que ce soit par notre tendance voyeuriste, qui nous pousse vers les « Carnivals » modernes que sont parfois les émissions de télé-réalité, ou par des voies plus poétiques, que ce soit en art, en littérature ou au cinéma.

A nouveau, comme aux plus belles heures du Romantisme Noir, les monstres fascinent : les siamois, les femmes à barbes et autres peuplent à nouveau les rêves des artistes. Les corps difformes, extraordinaires entraînent avec eux une série de valeurs négatives, pulsionnelles et chaotiques. Face à notre monde aseptisé ou trône un idéal de beauté conventionnelle, le freak est l'élément perturbateur, hors norme, mais il reste une réalité nécessaire à notre équilibre. Il porte sa monstruosité sur son visage et n'en est que plus émouvant.

Les monstres de notre époque ne sont finalement plus les freaks des cirques, image nostalgique d'un monde révolu. Ce sont certains humains qui nous entourent, à la monstruosité dissimulée. Ils peuvent être nos proches, nos voisins, ils nous ressemblent et en sont finalement d'autant plus effrayants…


[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "AKIZA : Garden Party"
Location:
Galerie Nadine & Tom Verdier
3, rue Saint-Claude
12, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 52 83 75 86
Fax : +33 (0)1 42 74 06 70
Mail : contact@galerieverdier.com
Internet Site : www.galerieverdier.com
Description:
sur le thème du jardin et du sel
avec des toiles, des plaques émaillées et des installations

du 7 juin au 19 juillet
vernissage le samedi 7 juin de 16 à 21 heures



[16:00] finissage avec vincent gagliostro
Location:
RUE FRANÇAISE by MISS CHINA
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
du mardi au samedi, de 13h30 à 18h30




[17:00] Vernissage "Attentes" d'Adrien Lécuru, peintures
Location:
Galerie Kamchatka
23, rue Charles V
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 71 22 59
Mail : info@kamchatka.fr
Internet Site : www.kamchatka.fr
Description:
du 7 juin au 10 juillet 2008
Du Mardi au Samedi : 14h - 19h30 et sur rendez-vous

Jeune artiste peintre, né en 1980, diplômé des Arts Déco en 2005, Adrien Lécuru vit et travaille à Paris.

L'exposition présente la série Attentes (2007-2008), portraits de personnes isolées dans un décor épuré, on reconnaît rapidement le quai d'une station de métro ou de RER, une pièce, une chambre ou un jardin public. Adrien Lécuru saisit un instant de repli sur soi, d'évasion de ses sujets, regard vide, perdu, sourire esquissé, oeil terne. Les personnages s'abandonnent à eux-mêmes, ils ne sont pas là pour le spectateur mais isolés dans un monde intérieur que les quelques détails, leur posture nous permettent de saisir furtivement.
Adrien Lécuru met en avant les corps, mains, visages, yeux, attitudes ; les plis des vêtements, et quelques objets en contact avec le sujet (canette de bière, chaise, coussin, barre de métro, banc, wc). Le fond lui est traîté en nuance de couleur, du bleu-vert au gris sale, collant au plus près du personnage et de son environnement. Pas de détail dans le fond, toute notre attention vers l'humain.
On comprend petit à petit où il veut en venir, la galerie de portraits est la sienne, les modèles ne posent pas, Adrien Lécuru choisit l'instant montré, furtif, l'instant où la pensée s'échappe, s'enfuit ailleurs, un autre espace utopique ou illusoire, chargé d'espoir et de regret.

Ces 10 toiles de format moyens (110 x 80 cm) composent un ensemble de personnages hétéroclites, des inconnus, des amis de l'artiste, et même Vladimir Poutine, planté là où on ne l'attend pas. Aucun lien apparent entre eux, si ce n'est le choix d'Adrien Lécuru et leur état contemplatif, mélancolique.





[18:00] Exposition collective sur le thème du corps
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Thème de l'exposition : Le corps

Exposition du 4 juin au 30 juin 2008
Le vernissage aura lieu Samedi 7 juin à partir de 18h

Ambiance musicale : José VILLARREAL

La galerie aura le plaisir de recevoir Edson CAMPOS artiste brésilien vivant aux Etats-Unis dont le travail est un hommage raffiné à la sensualité féminine.

Deux artistes grecques à découvrir : Maria Helena D'HANIOTI RAGUSI et ELINA

Un artiste bulgare : Tsvetomir ASSENOV et une artiste française : Christiane GUERRY

Pour la sculpture : Myriam RUEFF

Nous retrouverons également Sylvie BREYSSE, prix du public de l'exposition "l'art au féminin" d'avril 2008.

Sept Artistes de renommée internationale

[18:00] Exposition de Sophie Toulouse "Nation Of Angela. Chapter07"
Location:
Addict Galerie
14/16, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 05 04
Fax : +33 (0)8 71 41 45 39
Mail : info@addictgalerie.com
Internet Site : www.addictgalerie.com
Description:
La transformation de l'île de Nation of Angela (NOA), subsistant au lendemain de la bataille contre l'armée de "Fat Elvis", est en marche dans ce septième chapitre : La mutation du paysage mais aussi de son histoire est distillée tout au long de cette nouvelle exposition proposée à la galerie Addict.

En effet, les luttes antérieures entre l'armée de NOA et celle de "Fat Elvis" se sont transformées jusqu'à la fusion sensuelle, la combinaison charnelle des soldats pour aboutir à la symbiose de leur dirigeant respectif, Angela et "Fat Elvis". De cette nuit d'amour, va s'opérer une métamorphose sans précédent.

C'est l'environnement dans sa globalité qui œuvre à sa transformation sous l'exaltation de ces deux corps unis.

Le précepte de NOA "The Sky Cannot Have Two Suns, Angela is The Only One" aurait-il été violé?

Faudrait-il punir pour y avoir dérogé ?

La suite de l'épopée de NOA laisse entrapercevoir cette mutation charnière du corps humain en corps urbain.

Le paradisiaque cède du terrain à l'inquiétant au travers de ces panoramas anthropomorphes. La Bible de NOA le relate : Depuis ce jour, l'île s'engage dans une étrange révolution où faune et flore semblent subir un bouleversement génétique tendant vers une immortalité angoissante. Entre OGM et zombi, elles paraissent s'adapter à une nouvelle ère.

Des matériaux pluriels viennent dessiner ce milieu avec, comme pièce clé, un ensemble d'éléments de verre, tubes à essai, fioles et éprouvettes étudiant et surveillant le phénomène chimique en marche.

Sculptures de terre, bas-reliefs en bois aux lignes étonnamment cambrées, guident le visiteur au travers de cet environnement voluptueux et surréaliste. Ils s'ajoutent à une série de dessins qui, comme un storyboard, retrace le processus de mutation entamé. Comme des morceaux de papyrus, ces archives à l'encre de chine, s'apparentant à des témoignages archéologiques, livrent une histoire fantasmée à l'image de ces civilisations dont seuls quelques textes et objets permettent d'esquisser l'existence.

Par un retour à des éléments organiques, Sophie Toulouse ouvre ce nouveau volet de cette utopie sensible et onirique.

C'est aussi en tant qu'allégorie de notre société qu'elle nous paraît d'autant plus tangible. Vision du monde moderne, surconsommation surréaliste, le mythe de NOA offre une lecture et des références multiples et complexes.

Pur produit de son imagination nourrie par sa contemporanéité Sophie Toulouse effleure alors l'évolution de cette cité, de ses ressortissants et de sa chute amorcée. Entre songe érotique et décadence, NOA aborde un nouveau pan de son histoire où s'esquisse une renaissance imparfaite aux allures étrangement visionnaires.

Marie Groneau

Vernissage le samedi 7 juin 2008 de 18h à 21h
Exposition du 10 juin 2008 au 26 juillet 2008
du mardi au samedi de 11h à 19h


[18:00] Exposition du collectif de la Rue des Haies
Location:
Librairie Le Merle Moqueur
51, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 40 09 08 80
Internet Site : www.lemerlemoqueur.fr
Description:
Du Lundi 2 juin 2008 au Dimanche 15 juin 2008

Début 2003, le collectif de la rue des Haies voyait le jour, avec l'opportunité de disposer d'un local au sein de l'immeuble du 42 rue des haies, et le désir, pour ses quatre artitstes - Monique Alphonse, Marie-Claire Amiel, Michèle Ickowicz et Jacqueline Thévenot-Adry - d'échanger leurs expériences artistiques.

Monique Alphonse s'est essayée à différentes activités artistiques. Dans les années 70, elle a animé un atelier de peinture pour enfants, puis, dans les années 80 des stages de tissage et de réalisation de tableaux à partir de matériaux naturels (expositions de tissage au Pavillon Baltard). Aujourd'hui, elle se consacre plus paticulièrement à la peinture et à la mosaïque, qu'elle pratique au sein de l'atelier de la rue des Haies.

[18:00-21:00] Olivier Filippi et Camila Oliveira Fairclough : Prix Novembre à Vitry 2007
Location:
Galerie Municipale de Vitry
Galerie Municipale Jean-Collet
59, avenue Guy-Môquet
94400 Vitry-sur-Seine
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 15 33
Mail : galerie.municipale@mairie-vitry94.fr
Internet Site : galerie.mairie-vitry94.fr
Description:
Olivier Filippi et Camila Oliveira Fairclough, Lauréats du prix Novembre à Vitry 2007

Vernissage le 7 Juin 2008
Du 8 Juin 2008 au 6 Juillet 2008
tous les jours (sauf lundi) 14h-19h

Lauréats de la dernière édition du prix Novembre à Vitry, Olivier Filippi et Camila Oliveira Fairclough se retrouvent dans les salles de la Galerie pour une exposition de leurs travaux les plus récents. Les deux oeuvres primées en novembre dernier entrent dans la collection de peinture de la ville, aujourd'hui riche de plus de 80 pièces.

[18:00-21:00] Vernissage d'Artus de Lavilléon
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
"Tomorrow is the first day of the rest of your li(f)es"

7 juin - 5 juillet 2008
Vernissage samedi 7 juin de 18 h à 21 h

La Galerie Patricia Dorfmann a le plaisir de présenter la deuxième exposition personnelle d'Artus de Lavilléon.
Un ouvrage en édition limitée est publié à cette occasion (texte par Jocko Weyland).

On pourrait dire qu'il y a deux Artus de Lavilléon. Le premier semble être un jeune homme dans le coup, au succès facile. Le second se révèle plus engagé et bien plus politisé. Le premier est connu pour ses dessins au graphisme simple, presque évident. Le trait d'encre se révèle net et précis. Le sujet, conçu d'après photo, se compose du quotidien de l'artiste : les amis, la famille, le skate, les soirées... Réminiscences de la BD, qui a bercé son enfance, ou du bon et mauvais cinéma, qu'il découvrit dès l'âge de 6 ans, sont aussi évidentes. Quelques phrases extraites de leur contexte ajoutent à l'humour des situations. Le public y adhère immédiatement, le monde de la mode l'approche. Le succès est là ! Il aurait pu se contenter de réitérer pendant un long moment ces tranches de vie en noir et blanc. Seulement Artus de Lavilléon se demande si, au final, il aime dessiner... et raconter sa propre histoire.

Car il souhaite renouer avec ses premières amours et montrer son lien avec la peinture. L'art et la vie d'Artus sont liés depuis toujours. Il aime Malevitch pour le côté révolutionnaire dans lequel il se reconnaît. Il chérit Debord pour son utilisation du noir total au cinéma et en souvenir de sa mère qui fréquenta les lettristes. Encore aujourd'hui, Artus de Lavilléon a peut-être la naïveté de vouloir changer le monde et admire ceux qui le mettent à bas. Sa culture picturale se forma sur une certaine idée du sale, de l'informe, de l'usé. Il se pencha sur les matières de Tàpies et celles de Soulages. Durant son adolescence de skateboarder, il se passionna pour les messages des graffitis et ce côté dirty qui le conforta dans l'idée d'une existence peu banale. Le détournement des mots lui rappelle aussi celui des situationnistes. Tout commence à se rassembler et avoir un sens. En peinture, il ne peut utiliser aujourd'hui que trois couleurs : le noir, le blanc et le rouge. Souvent, il reprend des toiles achetées aux puces et se les réapproprie en y ajoutant sa pâte, ou plutôt son écriture. Du vrai ou de la « copie », de l'original à l'ajout, il s'interroge pour savoir quelle est la meilleure œuvre. Une question que l'on peut renvoyer à l'art en général où la notion de l'empreint a toujours existé, transformée aujourd'hui en « customisation ».

Récemment Artus de Lavilléon a séjourné quelques mois en Chine. Et là, le second Artus s'est réveillé dans ce pays aux droits de l'homme que l'on connaît, auxquels s'ajoute la polémique des jeux olympiques. Il était parti avec un ensemble de photographies qu'il comptait coucher sur le papier, toujours en noir et blanc et à l'encre de Chine ! Mais se sent sur place en devoir de montrer l'omniprésence économique de ce pays et son assise croissante sur les Etats-Unis. Animé par sa vieille passion du cinéma, il revoit quantité de films américains dont il capture des images et des phrases qu'il mélange. Il souhaite toujours avoir un discours clair et mêler la bonne à la mauvaise culture. Les séries s'épanchent sur les cow-boys et les boxeurs, agrémentées de maximes comme « Tu seras toujours en retard d'un coup de poing », « A grand pouvoir, grande responsabilité » ou « L'attitude d'un homme détermine ce qu'il sera » ! Au-delà du tragi-comique de la situation, on y voit la métaphore des Etats-Unis pliant devant la Chine et le clin d'œil aux graffitis politiques des années 50. La boucle est bouclée, avec cohérence, tout en permettant à l'artiste de s'affirmer davantage dans ses choix idéologiques.

Vernissage d'Artus de Lavilléon





[19:00] Exposition de Ray Caesar et Kosta Kulundzic
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Vernissage le samedi 7 juin 2008 a partir de 19 heures
Du 7 Juin 2008 au 6 Juillet 2008
Mardi-Dimanche 14h-18h

Les deux artistes Kosta Kulundzic et Ray Caesar offrent chacun une vision du monde personnelle et décalée. Tandis que les personnages étranges de Ray Caesar nous mènent vers un univers fantastique, les saints au regard franc et optimiste de Kosta Kulundzic nous rassurent sur notre propre univers.

Le jeune peintre franco-serbe Kosta Kulundzic est à l'honneur au mois de juin. Cet artiste représenté par la galerie Magda Danysz donne une part importante à la croyance et au mysticisme dans son travail.

Il met en scène notamment la foi dans notre société moderne en transposant les scènes des évangiles à notre époque. Le centre d'art de Clamart l'exposent tous deux au mois de juin. Ces deux expositions simultanées seront l'occasion de découvrir l'ampleur de son travail aux multiples supports.

La photo, les dessins, les textes ou la peinture nous guident chacun à la compréhension d'un propos profond et réfléchi. Que ses sujets soit religieux ou qu'ils illustrent une réalité urbaine Kosta Kulundzic sait souligner les travers de nos sociétés avec finesse.

Au centre d'art Albert Chanot à Clamart Kosta Kulundzic expose au côté de l'artiste américain Ray Caesar du 7 juin au 6 juillet. Ces deux artistes de la galerie nous offrent une vision du monde personnelle et décalée.

La critique d'art Anne Lecat dit des femmes de Ray Caesar qu'elles sont "à la fois précieuses du XVIIIème siècle et femmes enfants aux sourires complices, avec un soupçon de perversité et de maniérisme". Face à ces personnages troublants et presque dérangeants, Kosta Kulundzic présente les statures solides et imposantes des saints des évangiles. Les personnages étranges de Ray Caesar nous mènent vers un univers fantastique tandis que les saints au regard franc et optimiste de Kosta Kulundzic nous rassurent sur notre propre univers.

[19:00] SIGNATURE PAR ÉRIC VEILLÉ DE SON LIVRE "LE SENS DE LA VIE ET SES FRÈRES"
Location:
Le Monte-en-l'air
71, rue de Ménilmontant
2, rue de la Mare
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 04 54
Mail : lemontenlair@free.fr
Internet Site : montenlair.wordpress.com
Description:
SIGNATURE PAR ÉRIC VEILLÉ DE SON LIVRE CHEZ CORNÉLIUS
LE SENS DE LA VIE ET SES FRÈRES

http://www.cornelius.fr



&
FESTIVAL BANCAL
PRÉSENTÉ PAR LE LABEL CARTILAGE
http://www.lechevalierderinchy.com/tournee.htm






[20:00] Soirée exceptionnelle autour de Jane Goodall
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
A la découverte des mondes sauvages... : www.objectif-nature.com

Soirée exceptionnelle autour de Jane Goodall.

Depuis trente ans, Jane Goodall parcourt le monde afin de sensibiliser l'opinion public sur la protection de la biodiversité et le devenir de notre planète. Depuis ses débuts, l'Institut Jane Goodall se mobilise pour la sauvegarde des grands singes dans la mesure où ils jouent un rôle essentiel dans le maintien de la santé et de la diversité des forêts. L'Institut protège les chimpanzés aussi bien dans leur milieu naturel que dans des réserves, et a créé des sanctuaires afin de recueilllir les chimpanzés orphelins. En 1960, il y avait un million de chimpanzés. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 150 000.

A l'occasion d'une soirée exceptionnelle le 7 Juin au Grand Rex, Jane Goodall donnera une conférence à 20H, afin de mobiliser le public sur l'état de nos ressources naturelles. S'ensuivra une discussion sur les conséquences de nos modes de vie actuels.

Jane Goodall dédicacera son dernier ouvrage "Nous sommes ce que nous mangeons", en vente sur place.

Réservation obligatoire sur evenement@janegoodall.fr

Merci de préciser vos noms, prénoms, et adresse complète.

Mobilisons-nous pour notre planète!!

Toute l'équipe d'Objectif Nature est à votre disposition pour vous conseiller dans votre choix.

A bientôt !

CONTACT : 01 53 44 74 30 - info@objectif-nature.fr

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