Tuesday, June 10, 2008
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Category: All

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June 2008
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  Fête nationale portugaise
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Description:
Célébration de la mort du poète Luis de Camões (1580)

Luís Vaz de Camões, dit le Camoëns, est un poète portugais né vers 1525 et mort en 1580 à Lisbonne.

Il est l'auteur de poèmes dans la tradition médiévale (redondilhas) ou pastorale, de sonnets inspirés de la Renaissance italienne, et de l'épopée nationale de Lusiades (en 1572 mais aurait déjà été achevée en 1556).

Grand poète, cet auteur fait l'objet d'un véritable culte de la part du peuple portugais en général, et des gens de Lettres en particulier. Un peu comme Shakespeare en Grande-Bretagne. Son nom est toujours cité avec révérence et gravité. L'épopée des "Lusiades" est associée au renforcement du sentiment national portugais et a contribué à son essor.

Il est considéré comme le plus grand poète du Portugal et un des plus grands de l'humanité. Son génie est comparable à celui de Virgile, de Dante ou de Shakespeare. Parmi ses œuvres, l'épopée des Lusiades est la plus représentative.

2ème édition du Parcours Parisien de la Photographie - PPP
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Description:
du 10 au 30 juin 2008

Le PPP est un événement annuel organisé par les éditions Chez HIGGINS qui regroupe des galeries et librairies parisiennes exposant de la photographie ancienne, moderne ou contemporaine pendant la durée du parcours. Le PPP a une vocation marchande et n'est donc réservé qu'à des participants dont les oeuvres présentées sont à vendre. Les galeries et les librairies participantes sont libres et responsables de leur programmation.

Pour cette seconde édition, Guy Mandery succèdera à Hervé Le Goff en tant que président d'honneur du PPP.

Patrick le Bescont, fondateur des éditions Filigranes sera l'invité d'honneur du PPP; ce sera l'occasion de fêter ensemble les 20 ans de sa maison d'édition.

relations presse :
Catherine Philippot
248, boulevard Raspail
75014 Paris
cathphilippot@photographie.com
tel. : 01 40 47 63 42

http://www.leppp.fr

Les coordinateurs du parcours : Claire et Eric Higgins - 01 43 54 28 84
5, rue de l'Ancienne Comédie - 75006 Paris
chezhig@chezhiggins.com

ou leur assistant : Ludovic Delalande - 06 32 31 13 93

Page contact :
http://ppp.chezhiggins.com/node/234

Informations sur le 1er Parcours Parisien de la Photographie 2007 :
http://ppp.chezhiggins.com

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080610_PPP.pdf

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5,5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm


Critiques

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/05/lovis-corinth//

Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



6ème édition du parcours Saint-Germain-des-Prés
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
dans les boutiques de Saint-Germain-des-Prés - 75006 Paris

Du 29 mai au 19 juin 2008

Cette année, pour sa 6e édition, le parcours Saint-Germain aura comme fil rouge le thème "Il était une fois...". Le thème propose d'explorer les contes et légendes populaires, véritable fond culturel universel. Ce voyage réinterprétera des histoires d'autrefois, de la Belle au Bois dormant à Cendrillon, mais en inventera aussi de nouvelles... Quelle influence ont ces contes sur notre imaginaire, surtout nos valeurs esthétiques et culturelles ?

30 artistes sont invités parmi lesquels Claude Levêque, Charles Freger, Ctaherine Ba&, Anna Gaskell, Fabrice Langlade, Gérard Fromanger, Gaspard Yurkievich, Nicolas Buffe, Olivier Babin, Vincent Beaurin, Laure Tixier, Lila Jang, Fabrice Langlade, etc.

Les lieux d'exposition sont les boutiques de luxe du quartier (Christian Lacroix, Sonia Rykiel, Paule Ka, Agnès b, Zadig & Voltaire, etc) ou des symboles du quartier (les Deux Magots, le Café de Flore, la place Furstenberg, l'école des Beaux-Arts). Une fois n'est pas coûtume, l'Art contemporain et la Mode ont rendez-vous pendant 3 semaines...

Entrée gratuite partout où les oeuvres sont exposées.

"Into the Deep", Mijn Schatje pour le Parcours Saint Germain des Près
Du 29/05/2008 au 19/06/2008
Dans le cadre du Parcours Saint-Germain-des-Prés édition 2008, l'artiste Mijn Schatje exposera une série d'images inédites dans le magasin Swarovski.
Ces images, interprétations libres sur le thème des sirènes, seront accompagnées d'un design sonore exclusif de l'artiste suédois Set Hallström. Plongez dans un univers féerique et laissez vous envoûter par le chant des sirènes le temps d'une promenade à Saint Germain des Près...
Cocktail le 29 mai, de 18 à 22h, invitations à retirer à la boutique Swarovski de Saint Germain.

mail : mariebhendrickx@gmail.com
http://www.parcoursaintgermain.com

>> CP

08:00  
09:00 [09:00-17:30] Accessibilité Numérique avec BrailleNet et Microsoft
Location:
Microsoft Technology Center
148, rue de l'Université
75007 Paris
M° Invalides, La Tour-Maubourg
France
Mail : mtcparis@microsoft.com
Internet Site : www.microsoft.com/france/apropos/microsoft-technology-center
Description:
Niveau -1

Invitation – Formation gratuite « L'accessibilité numérique avec Microsoft Office Word 2007 »

A l'occasion du Deuxième Forum Européen de l'Accessibilité Numérique, l'Association BrailleNet en partenariat avec Microsoft France vous invite à la formation gratuite :
« Comment créer des documents accessibles avec Microsoft Office Word 2007 »
à PARIS les 17 avril et 10 juin 2008.

Au cours de cette formation, vous découvrirez les principes à mettre en œuvre lors de la création de documents avec Microsoft Office Word 2007, pour qu'ils soient accessibles aux lecteurs ayant un handicap visuel.
Vous y apprendrez toutes les fonctionnalités offertes par le format de fichier Open XML à l'intention des aveugles ou amblyopes.
À la fin de cette formation vous serez en mesure de :
• Bien structurer un document,
• Séparer le contenu de la mise en forme,
• Utiliser les styles du traitement de texte pour mettre en forme le document,
• Créer des tableaux accessibles et s'en servir de façon adéquate,
• Créer des formulaires accessibles,
• Proposer des aides efficaces à la navigation,
• Agencer les informations dans le document de façon claire,
• Convertir le document dans d'autres formats,
• Évaluer l'accessibilité du document.

Prérequis de la formation
Posséder des bases et une première expérience en traitement de texte.

Inscrivez-vous dès maintenant !
17 avril 2008
http://inova.snv.jussieu.fr/evenements/colloques/msw-avr08/Inscription/
10 juin 2008
http://inova.snv.jussieu.fr/evenements/colloques/msw-jun08/Inscription/
Par email
formations-word@accessiweb.org
Téléphone : 01 44 27 36 05

Plus d'information en ligne :
17 avril 2008
http://inova.snv.jussieu.fr/evenements/colloques/msw-avr08/Description/
10 juin 2008
http://inova.snv.jussieu.fr/evenements/colloques/msw-jun08/Description/

AGENDA
9H00 – 9H30
Petit-déjeuner d'accueil

9h30 – 10h45
Pourquoi et comment faire un document accessible, enjeux, avantages
Éléments technologiques et mise en œuvre pratique

Pause

11h-12h30
Quand utiliser des tableaux, comment les rendre accessibles ?Comment les lire avec une aide technique ?

14H30 – 15H30 Cocktail déjeunatoire
Comment créer des formulaires et des documents avec des contrôles de contenus accessibles, ajouter des aides, comment les lire avec une aide technique ?
Pause

15h45 – 17h30
Mise en page et formats de documents - Conversion en HTML, convertir en PDF, convertir en XPS et convertir en DAISY XML. Les limites et les possibilités

Questions - réponses

[09:00-13:00] Séminaire Tivoli
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
FORUM IBM de La Défense

Infos

Inscription




[12:00-20:00] Bus Tefal Team
Location:
Place de la République
Place de la République
75003 Paris
M° République
France
Internet Site : www.placedelarepublique.paris.fr
Description:
Le bus Tefal Team est à Paris !
Une occasion unique de découvrir la cuisine à la plancha dans un cadre convivial.

Venez déguster des brochettes de gambas au pastis ou d'agneau à la menthe, des mélanges de légumes et de succulents desserts…

Vous pourrez également cuisiner vous-mêmes vos propres recettes !

http://www.tefalteam.fr/










[18:00] Exposition "Les inspirés" d'Augustin Lesage et Elmar Trenkwalder
Location:
Maison Rouge
Fondation Antoine de Galbert
10, boulevard de la Bastille
75012 Paris
M° Quai de la Rapée, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 08 81
Fax : +33 (0)1 40 01 08 83
Mail : info@lamaisonrouge.org
Internet Site : www.lamaisonrouge.org
Description:
Vernissages le mardi 10 juin (sur invitation uniquement)
jusqu'au 7 septembre

La maison rouge organise pour l'été 2008, une exposition consacrée à la rencontre de deux œuvres : celle du peintre médiumnique Augustin Lesage (né en 1876 à Auchel, Pas-de-Calais - mort à Burbure, Pas-de-Calais, en 1954) et celle du sculpteur et peintre autrichien Elmar Trenkwalder (né en 1959 à Weißenbach am Lech, Tyrol).
Andrea Blum, "Birdhouse"
jusqu'au 5 octobre
Pour l'été 2008, la maison rouge a passé commande à l'artiste américaine Andrea Blum (1950, New York), pour la création d'un café dans son patio, espace à ciel ouvert situé au cœur de la fondation.

Valérie Ruiz
jusqu'au 29 juin
Dans le vestibule.

[18:00] Exposition de Maria Teresa BERTINA "Regards en couleurs"
Location:
Galerie Everarts
8, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 54 88
Mail : galerie.everarts@wanadoo.fr
Internet Site : galerie.everarts.free.fr
Description:
du 10 au 21 Juin 2008
Vernissage le 10 juin 2008 à 18h

http://mtabertina.com

[18:00-20:00] Lounge Bar
Location:
Hôtel Warwick Champs-Elysées
5, rue du Berri
75008 Paris
M° George V, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 45 63 14 11
Fax : +33 (0)1 45 63 75 81
Mail : resa.whparis@warwickhotels.com
Internet Site : www.warwickparis.com
Description:
Lounge Bar

[18:00-21:00] vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 06 AU 19 JUIN 2008
Vernissage mardi 10 JUIN 18h à 21h

avec :
MU
VAN DEN BOGAERT
LECOMTE
Takae Minami
TORRES
MELENS
CEDARD
YVETOT
DUPUY
ZHANG Hongyu

ZHANG Hongyu, artiste chinois expose

Zhang Hongyu ou « Celui qui voyage sous le signe de l'eau. »

Cet artiste contemporain dont l'approche figurative rejoint la grande tradition des expressionnistes occidentaux, n'en demeure pas moins un puriste de l'art extrême oriental où le dépouillement des formes et des couleurs satisfait à l'essentiel. Zhang Hongyu présente une œuvre marquée par une « mise en relief du sujet traité ».

Cette approche peut-être considérée par certain comme désuette et pour d'autres elle touche au sublime ; il en est ainsi des goût et des couleurs. A l'heure ou l'on confond vitesse et précipitation, art et Pan Art.

Retourner à l'essentiel, c'est cela être efficace ! Comme l'eau qui invariablement retourne à la source.

[18:30] Architecture finlandaise Sélection 2006-2007
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Cité de l'architecture & du patrimoine - Galeries d'actualité

11 juin – 7 septembre 2008
Vernissage le 10 juin à 18h30
Présentation à la presse à partir de 16h30

Exposition présentée dans le cadre du festival « 100% Finlande »

Du 11 juin au 7 septembre 2008, à l'occasion du festival « 100% Finlande », la Cité de l'architecture & du patrimoine accueille dans ses galeries d'actualité une exposition organisée par le Musée de l'architecture finlandaise.

http://www.aroots.org/Architecture-finlandaise.html

[18:30] Exposition d'Agatino CAPPELLA « Paroles, écriture et image »
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Description:
Peinture
de 10-juin Jusqu'au 20-juin











[19:00] Cérémonie d'hommage au Dr Pierre SIMON
Location:
Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative
Site Duquesne
14, avenue Duquesne
8, avenue de Ségur
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 40 56 60 00
Internet Site : www.sante-sports.gouv.fr
Description:
Salle Pierre Laroque

Cérémonie d'hommage au Dr Pierre SIMON, co-fondateur du Mouvement Français pour le Planning Familial et corédacteur de la loi Neuwirth du 28 décembre 1967

[19:00] Exposition "Featuring Sneakers.fr : Art of Football"
Location:
Galerie LHK
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 55
Mail : info@galerielh.com
Internet Site : www.galerielh.com
Description:
Découvrez notre nouveau featuring sur le programme Nike : Art of Football. Un concours international, une exposition à Bâle puis à Paris ouverte à tous du 11 au 17 juin.

http://www.sneakers.fr/nike-art-of-football

[19:00-21:00] Soirée Möevenpick
Location:
Hôtel La Serre
24 bis, rue Cler
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg, Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 52 33
Fax : +33 (0)1 40 62 95 66
Mail : hotellaserre@wanadoo.fr
Internet Site : www.hotellaserreparis.com
Description:
Soirée Möevenpick

[19:00-21:30] Soirée rencontre recrutement Astek
Location:
Radisson Blu Hotel Champs Elysées
78 bis, avenue Marceau
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 53 23 43 43
Internet Site : www.radissonblu.com/hotelchampselysees-paris
Description:
Soirée rencontre recrutement Astek

[19:00] Vernissage de photographies de Marie Accomiato "Saisons Indiennes"
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° République, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
Vernissage le mardi 10 juin 2008 à partir de 19 heures
Exposition du 10 juin au 5 juillet 2008
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures

Accomiato promène depuis plus de dix ans son regard amoureux sur les chemins de l'Inde, traçant au fil des saisons une route à soi que la Galerie Impressions expose à partir du 11 juin 2008. Née à Alger en 1959, elle se consacre à la photographie dès 1978, à travers le tirage noir et blanc qu'elle pratique tout d'abord chez Publimod'Photo et Goossens, avant de fonder sa propre structure. Elle y reçoit les plus exigeants des photographes, dont elle réalise les tirages d'expo. Parallèlement, avec cette infinie discrétion qui la caractérise, elle aborde la prise de vues lors de ses premiers voyages : grands espaces et désert américain, campagne de France et d'Italie, herbes et pierre, sables et dune, jusqu'aux paysages du féminin - des nus sensuels et tendres, loin des clichés-mode qui enferment et dénaturent. Toujours son œil se pose avec douceur et sensualité sur les formes et les matières, restituant la palpitation de la vie. Mais la grande rencontre, le coup de foudre, l'histoire d'amour toujours renouvelée, c'est en Inde qu'elle a lieu. Premier voyage en 1995 au Népal, puis l'Inde. Ivresse des couleurs, musiques et parfums que ses images restituent avec ferveur. Toujours le noir et blanc pour ses nuances, profondeur et subtilité mêlées, mais la couleur irrésistiblement, qui vient ponctuer et très vite élargir sa palette. Première grande exposition à Bangalore, en 2003, invitée par l'Ambassade de France, qui fera voyager les photographies de Marie Accomiato dans les Alliances Françaises, de Pondichéry à Hyderabad, en passant par Bombay, Madras et Goa. Un catalogue « Carnets indiens », préfacé par Ferrante Ferranti, sera édité à New Delhi. C'est ensuite à Mexico que son parcours la conduit, à l'Institut Français d'Amérique Latine. Puis en Equateur: Quito, Cuenca, Guayaquil, Loja et Portoviejo. Ses travaux se multiplient, la matière de ses expositions s'étoffe. Voyages à Istanbul et Konya, berceau des derviches tourneurs et du poète mystique Rûmi, suivis d'une plongée dans l'Ethiopie chrétienne - découverte des sites sacrés de Gondar et Lalibela. Un constat s'impose : la place grandissante du spirituel dans la beauté du monde. Ce qui définit peut-être l'Inde, terre sacrée par excellence. Marie Accomiato en poursuit inlassablement l'approche, approfondissant ses connaissances, jusqu'à rassembler la matière d'un livre, « Saisons Indiennes », qu'Elisabeth Foch enrichira d'un texte à la poésie singulière. Ensemble, elles feront route encore vers le Pakistan, au Ladakh, prêtes pour d'autres projets. (Texte Eve Zheim)

[19:00] conférence "Marchés financiers : perspectives et opportunités"
Location:
Swiss Life Banque
ex Banque Fideuram Wargny
7, place Vendôme
364, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 53 29 14 14
Description:
RSVP par fax 01 53 29 94 95

[19:00] soirée autour de l'exposition "Raynal : Mémoire Blanche et Noire"
Location:
Galerie VivoEquidem
113, rue du Cherche-Midi
75006 Paris
M° Duroc, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)9 61 26 92 13
Mail : galerie@vivoequidem.net
Internet Site : www.vivoequidem.net
Description:
du 16 mai au 28 juin 2008
Exposition prolongée jusqu'au 19 juillet

L'exposition réunit deux installations et seize dessins grands formats de l'artiste plasticienne Catherine Raynal. L'ensemble est une réflexion sur la mémoire et la recherche du passé. Les installations (l'une noire en longueur, l'autre blanche en cercle) réunissent divers objets qui sont autant d'éléments de vie personnels ou collectifs. Quant aux dessins noirs et blancs, ils participent de cette même réflexion sur la mémoire et le passé.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080515_Catherine_Raynal.pdf

Invitation :
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080510_soiree_Catherine_Raynal.pdf

[19:30-23:55] Vernissage d'Isa Sator "Animus Domina" (l'esprit sauvage de la femme)
Location:
Café Barge
5, port de la Rapée
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 09 09
Fax : +33 (0)1 40 02 02 95
Mail : resa@cafebarge.com
Internet Site : www.cafebarge.com
Description:
isa@isasator.com
www.isasator.com
Tél: 06 10 82 28 76

Vernissage d'Isa Sator "Animus Domina" (l'esprit sauvage de la femme)

Vernissage d'Isa Sator "Animus Domina" (l'esprit sauvage de la femme)












[20:00-22:00] Remise du Prix de l'Inaperçu
Location:
Café de l'Industrie
15, rue Saint-Sabin
75011 Paris
M° Bréguet-Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 13 53
Internet Site : www.cafedelindustrie.com
Description:
Un nouveau prix littéraire sera décerné au Café de l'Industrie à Paris : le Prix de l'Inaperçu, voué à récompenser LE livre passé entre les mailles du filet médiatique lors de sa sortie, et qui n'a donc réalisé que des scores de ventes médiocres alors qu'il aurait mérité de faire la fortune de son auteur.

Pour tout savoir (sélection 2008, jury, organisation, soirée), n'hésitez pas à visiter le site du prix :
http://www.prixdelinapercu.fr

Pour mieux comprendre ce qui motive les organisateurs de ce prix, une interview très éclairante est disponible ici :
http://www.gerard-magazine.com/interview_fau.htm

Les parisiens qui n'ont rien à faire de leur peau ce mardi et que notre initiative ne rebute pas totalement sont cordialement conviés à se joindre à nous : c'est donc à L'Industrie, dans le quartier de la Bastille, les portes ouvrent à 19h, le prix sera remis vers 20h30 avec possibilité de boire des coups ensuite. Tous les détails sur cette soirée ici :
http://www.prixdelinapercu.fr/soiree.htm

[20:00] soirée d'ouverture du 2e Parcours Parisien de la Photographie
Location:
WAGG
62, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 22 01
Fax : +33 (0)1 55 42 22 09
Mail : contact@wagg.fr
Internet Site : www.wagg.fr
Description:
Invitation valable pour deux personnes
Cocktail de 20 h à 22 h

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080610_WAG.pdf

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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