Friday, June 20, 2008
Public Access


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Category: All

20
June 2008
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  2ème édition du Parcours Parisien de la Photographie - PPP
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 10 au 30 juin 2008

Le PPP est un événement annuel organisé par les éditions Chez HIGGINS qui regroupe des galeries et librairies parisiennes exposant de la photographie ancienne, moderne ou contemporaine pendant la durée du parcours. Le PPP a une vocation marchande et n'est donc réservé qu'à des participants dont les oeuvres présentées sont à vendre. Les galeries et les librairies participantes sont libres et responsables de leur programmation.

Pour cette seconde édition, Guy Mandery succèdera à Hervé Le Goff en tant que président d'honneur du PPP.

Patrick le Bescont, fondateur des éditions Filigranes sera l'invité d'honneur du PPP; ce sera l'occasion de fêter ensemble les 20 ans de sa maison d'édition.

relations presse :
Catherine Philippot
248, boulevard Raspail
75014 Paris
cathphilippot@photographie.com
tel. : 01 40 47 63 42

http://www.leppp.fr

Les coordinateurs du parcours : Claire et Eric Higgins - 01 43 54 28 84
5, rue de l'Ancienne Comédie - 75006 Paris
chezhig@chezhiggins.com

ou leur assistant : Ludovic Delalande - 06 32 31 13 93

Page contact :
http://ppp.chezhiggins.com/node/234

Informations sur le 1er Parcours Parisien de la Photographie 2007 :
http://ppp.chezhiggins.com

>> communiqué

Festival du film serbe
Location:
L'Archipel
17, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Château d'Eau
France
Phone : 0 826 02 99 24
Internet Site : www.larchipel.net
Description:
du 17 au 22 juin 2008

Programme


Exposition collective "China Gold"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Musée Maillol

Du mercredi 18 juin au lundi 13 octobre 2008
Horaires : tous les jours sauf mardi de 11:00 à 18:00
Fermé : Fête nationale : 14 juillet et Assomption : 15 août

Tarification :
Entrée gratuite pour les - de 16 ans
Plein tarif : 8.00 €
Tarif réduit : 6.00 €
>> achat en ligne

Cette exposition se veut un voyage à l'intérieur de la Chine contemporaine en pleine mutation économique. Cette révolution économique, liée à la libéralisation de vastes secteurs de la société chinoise, implique des comportements nouveaux dont les oeuvres des artistes contemporains sont le reflet. Cette génération d'artistes représente une nouvelle richesse, un nouvel eldorado vers lequel se tourne le monde entier. La Chine nous offre l'image d'un pays qui vient de passer d'une complète pauvreté à un succès économique sans précédent. C'est aussi la manifestation d'une liberté nouvelle et les artistes d'art contemporain sont les emblèmes de cette liberté.

China Gold présente 35 d'artistes, peintres, sculpteurs, vidéastes avec une extraordinaire variété stylistique. Ils expriment dans leurs créations le consumérisme qui s'est emparé de tout le pays mais aussi des liens qu'ils entretiennent avec l'immense tradition artistique du patrimoine culturel chinois. Tous les artistes exposés créent et vivent en Chine à l'exception de Wang Keping qui vit en France.

Longtemps soumis au réalisme socialiste, l'art chinois contemporain connait depuis les années 1980, réformes et ouvertures, vecteurs d'une véritable effevescence artistique.

Suite aux événements de Tian'anmen, de nombreux artistes abandonnent les thèmes politiques et contestataires.

Alors exposé en Europe, l'art chinois contemporain ne connait d'abord que peu d'engouement. Mais dès 1999 et la Biennale de Venise, qui expose une cinquantaine d'artistes chinois, la scène artistique explose. En 2004, l'exposition "Alors, la Chine ?" à Pompidou à Paris sera très critiquée.

Aujourd'hui très prisé en Chine et par la diaspora, mais également dans le monde entier, il est difficile de faire la part des choses. Nous n'avons pas encore assez de recul sans doute. Toujours est-il que l'art contemporain chinois représente des investissements non négligeables dans le monde de l'art.

On observe parfois un retour à la tradition, notamment à travers la symbolique de la couleur jaune, autrefois réservée à l'empereur seul. Les artistes d'aujourd'hui s'engagent dans un renouveau, réinterprétant toutes les formes d'expression artistiques notamment avec la couleur impériale. Vidéos, photographies, happenings filmés et installations, mais aussi peintures et sculptures.

Jaune, comme le soleil, mais aussi jaune comme l'or... China Gold exprime aussi une riche promesse pour l'avenir chinois, à l'image des politiques économiques du pays. L'art, de cette manière, offre la vision d'un pays tourné vers sa croissance économique.

Étonnant parallèle : l'art chinois contemporain est en passe de devenir un des pôles majeurs sur la scène artistique internationale, tout comme l'économie du pays prend place sur la scène économique internationale.

Une révolution culturelle...

Artistes exposés :
Ai Wei Wei
Cang Xin
Cui Xiuwen
Feng Zhengjie
Hong Hao
Ji Dachun
Jiao Xingtao
Li Qing
Li Songsong
Lin Tianmiao
Ling Jian
Ma Liuming
Miao Xiaochun
Sheng Qi
Shi Guorui
Tang Zhigang
Wang Gongxin
Wang Keping
Wang Qingsong
Xu Zhongmin
Yan Lei
Yang Shaobin
Yin Zhaoyang
Zeng Fanzhi
Zhang Dali
Zheng Guogu
Zhou Xiaohu


Feng Zhengjie
Portrait chinois, série L 2007, n° 10, 2007
Huile sur toile - 210 x 300 cm
Collection de l'artiste


Zhang Huan
Pâturage, 2008
Cendre sur toile de lin - 250 x 160 cm
Collection de l'artiste


Wang Qingsong
Lueur d'espérance, 2007
Tirage couleur argentique
240 x 180 cm (10 exemplaires)
Collection de l'artiste

Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

4ème Festival des Cultures Juives
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
3ème et 4ème arrondissements

Du 15 au 30 juin 2008
Toutes les manifestations sont gratuites

Les 3e et 4e arrondissements accueillent le 4e Festival des Cultures Juives. A l'honneur cette année, le soixantième anniversaire de la création de l'État d'Israël et le thème du festival sera : "Israël, Terre d'orient et d'occident". Sont prévus du cinéma, des ateliers, des concerts, des conférences, des rencontres, des spectacles...

http://culture.fsju.org/festivalculturesjuives/

http://culture.fsju.org/festivalculturesjuives/programme.pdf

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

Exposition "Lovis Corinth : entre impressionnisme et expressionnisme"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
Musée d'Orsay
grand espace d'exposition (niveau 0, côté Seine)

1er avril - 22 juin 2008
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi de 9h30 à 21h45

Tarification : Droit d'entrée au musée : plein tarif : 8 € ; tarif réduit et dimanche : 5.5 €

Bénéficiaires du tarif réduit : les visiteurs âgés de 18 à 30 ans et les familles nombreuses. Le jeudi soir, tarif réduit pour tous et gratuité pendant six mois pour les 18-25 ans.

Serge Lemoine, qui a cédé sa place de président du musée d'Orsay à Guy Cogeval, signe son départ à la retraite par le commissariat de cette rétrospective consacrée à l'un des grands peintres allemands de la première moitié du XXe siècle. Bien qu'il ait été formé à Paris chez Bouguereau et Robert-Fleury, Lovis Corinth (1858-1925) n'a jamais fait l'objet d'une exposition significative en France. Celle-ci, avec 80 tableaux et une trentaine d'œuvres sur papier, aborde ses différents thèmes de prédilection : mythologie, paysages de la vieillesse ou portraits, qui constituèrent une part importante de sa production autour de 1900, au moment de la Sécession. Installé à Berlin, Corinth devient l'interprète de la vie trépidante et libérée de la capitale allemande, trouvant dans le nu - traité de manière très charnelle - son motif le plus personnel. Lovis Corinth, entre impressionnisme et expressionnisme au musée d'Orsay, du 1er avril au 22 juin 2008

Après la re-découverte de l'artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d'Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l'Académie Julian à Paris, Corinth s'affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l'impressionnisme français et de l'expressionnisme allemand.

L'exposition présente près de 80 tableaux et une trentaine d'oeuvre sur papier (encore moins connus du public) couvrant les différents thèmes abordés par Lovis Corinth. Des autoportraits surtout - il se représente dans 42 peintures et plus de 140 oeuvres sur papier entre 1887 et 1925 -, beaucoup de nus - genre qu'il considère comme le "latin de la peinture"-, des paysages aux couleurs expressionnistes vibrantes, des sujets bibliques et mythologiques traités de manière burlesque (cf. Retour de bacchanale, 1898) et à la fin de sa vie des scènes de genre de la vie quotidienne (cf. Distribution des cadeaux de Noël, 1913).

Lovis Corinth naît en Prusse-Orientale (1858) et suit de longues études artistiques aux beaux-arts de Königsberg, de Munich et à l'Académie Julian à Paris. Au Salon de 1890, il obtient la mention honorable pour Pieta (1889, détruit en 1945). L'année suivante, Corinth s'installe à Munich, où il devient membre fondateur de la Sécession munichoise (1900). Mais le jury de cette dernière refuse son oeuvre Salomé II (1900), qui mêle érotisme et mort et illustre plus une scène de la vie qu'une page de l'histoire. L'artiste emménage alors à Berlin (1901) où il connaît un grand succès. Il y fonde une école de peintures pour femmes.

La Sécession

La Sécession berlinoise est fondée en 1898. Max Liebermann en est le premier président et Walter Leistikow l'acteur principal. C'est ce dernier qui convainc Max Slevogt et Lovis Corinth de rallier le groupe. De 1899 à 1911 cette association devient vite un pôle majeur de la vie artistique allemande. En 1904, Paul Cassirer invente l'expression "triumvirat de l'impressionnisme allemand" pour Liebermann, Slevogt et Corinth : il souligne ainsi en quoi ces trois peintres se rapprochent de l'impressionnisme français.
La Sécession berlinoise permet dès lors à Corinth d'exposer ses oeuvres à intervalles réguliers auprès d'un public averti. L'artiste vit en effet sur les revenus de portraits [cf. Portrait de Madame Douglas (Irma Hübner), 1909, ou Portrait de Julius Meier-Graefe, 1917] que l'élite lui commande.

Images classiques détournées et scènes de vie

A partir de motifs classiques empruntés à la mythologie grecque, à la religion chrétienne et au monde littéraire, Corinth s'affirme dans le genre biblique et mythologique en détournant des sujets religieux. Il traite de façon obsessionnelle les thèmes de l'amour, du sexe ou de la mort. Sa peinture, dans son approche et sa facture, s'inspire d'abord de Frans Hals et de Rembrandt.

Au lieu de sublimer la souffrance du Christ sur la croix, il dépeint l'horreur de sa peine. Avec Salomé II, l'artiste s'affiche comme un "peintre de la chair", exhibant le corps, le sang et la chair. D'où le rapprochement - à l'instar de son maître Rembrandt - entre une scène de boucherie (Le boeuf abattu à l'abattoir, 1905) et ses représentations de nu avec la chair débordande des femmes. Loin d'avoir un teint uniforme porcelaine, ses muses ont le corps marqué par le temps. De fait, Corinth choisit par principe - dans sa tentative de rapprocher l'art de la vie - des modèles parmi ses proches (sa famille et ses amis) et non parmi des mannequins professionnels à la beauté plastique.

Corinth a toujours peint d'après le modèle, généralement choisi dans son entourage direct. Ses personnages, aux gestes et aux expressions souvent outrés, célèbrent la nudité sans rien de la grâce présumée des figures bibliques ou mythologiques. Cette parodie de la tradition témoigne d'une veine satirique qui doit beaucoup à Arnold Böcklin et dont les échos se feront sentir chez Ludwig Meidner ou chez George Grosz et Otto Dix.

Plus tard, l'abandon de la hiérarchie des genres incite Corinth à s'intéresser aux scènes de la vie contemporaine, en particulier dans Jeu de quilles, Distribution des cadeaux de Noël (1913) ou dans Sur la plage de Forte dei Marmi (1914).


Lovis Corinth (1858-1925)
Sur la plage de Forte dei Marmi
1914
Huile sur toile
H. 76 ; L. 119 cm


Portraits et autoportraits

Les portraits de Corinth reflètent son évolution artistique, d'un académisme naturaliste à l'expressionnisme, en passant par une phase impressionniste. Il exécute une centaine de portraits d'hommes et de femmes du monde artistique et politique, devenant le portraitiste le plus en vogue de Berlin. Sa famille lui sert également de modèle.

Avec l'autoportrait, Corinth poursuit la quête de soi à travers la peinture. A partir de 1900, à l'approche de son anniversaire, il entame chaque année un autoportrait. La mise en scène exagérée de soi par le jeu, le recours au travestissement et à l'allégorie, ainsi que le travail en série, sont sans équivalent à l'époque.

Le peintre a sans conteste élaboré à travers cet exercice la partie la plus forte de son oeuvre. Dans son Dernier autoportrait de 1925, il se représente en buste devant un miroir qui renvoie l'image de son profil déformé et marqué par l'âge. Qu'il se montre en pleine activité ou désespéré, Corinth se révèle dans ce genre.

La passion du peintre

Corinth prête une attention particulière à la passion et à la mort de Jésus-Christ. Or le Grand martyre (1907), plutôt que célébrer la rédemption par le sacrifice de la croix, décrit crûment les tourments endurés par le Christ. Le thème récurrent de la crucifixion montre comment un même sujet a pu être prétexte à des solutions picturales différentes tout au long de son oeuvre.

Dans Salomé II (1900), où Corinth fait cohabiter les thèmes de la séduction et de la mort, les modèles restent identifiables. L'artiste y combine morbidité et virtuosité picturale. Plutôt qu'une page d'histoire, le tableau se présente comme une parodie de la vie. Sa manière provocante et non conventionnelle d'aborder le sujet fait de Corinth un peintre subversif.

Victime d'une attaque d'apoplexie dont il sort très affaibli en décembre 1911, Corinth se représente quelques mois plus tard en Samson aveuglé. Dans ce tableau, thème biblique et autobiographie se croisent. Le cadrage inattendu préfigure la dramaturgie cinématographique.


Lovis Corinth (1858-1925)
Samson aveuglé
1912
Huile sur toile
H. 130 ; L. 105 cm


Fidèle à une tradition de l'histoire de l'art, Corinth s'est avec obstination représenté en Christ, une pratique qui trouve son apogée dans l'Ecce homo de 1925. On y retrouve la facture distinctive des oeuvres tardives : la touche violente, qui devient un élément de style et le rapproche de l'expressionnisme.
Dans cet épisode biblique qui relate la comparution de Jésus devant Ponce Pilate, l'artiste se représente en Christ dont la tête est couronnée d'épines. Il entend montrer par là l'intensité avec laquelle il vit la Semaine Sainte: "[...] Je suis devant un grand tableau. Ce sera 'Ecce homo'. Je veux le terminer, Pâques m'a donné de l'énergie. Mon activité artistique est liée aux épisodes de la Bible et à ses fêtes", écrit l'artiste le 13 avril 1925. L'oeuvre transcrit l'aptitude du Christ - du peintre - à surmonter les souffrances, ce pourquoi Corinth conçoit "le legs de ce tableau comme un appel à l'hummanité", précise l'un des commissaires de l'exposition Dietulf Sander (conservateur au Museum der bildenden Künste, Leipzig).
L'attachement au sujet sert souvent de prétexte à une peinture qui a déjà conquis son autonomie. La façon dont il aborde les thèmes de ses représentations illustre la liberté qu'il exprime à l'égard de l'iconographie traditionnelle, tout en témoignant de son attachement à la peinture et à la présence sensuelle de la couleur.


Lovis Corinth (1858-1925)
Couple de Bacchants (autoportrait)
1908
Huile sur toile


Le corps et la chair

Corinth étudie le nu à l'Académie Julian de Paris, dans les années 1880. Il considère ce genre comme le "latin de la peinture". Sa production de nus s'accroît sensiblement après 1904. Fidèle à l'idée expressionniste de fusionner l'art et la vie, l'artiste choisit rarement ses modèles parmi les professionnels. Il s'agit le plus souvent de proches.

Alors que nombre de ses allégories célèbrent la nudité, Corinth finit par débarrasser ses représentations de toute allusion mythologique ou religieuse. Certains tableaux sont nés d'observations spontanées de la vie quotidienne, tels que Matinée (1905) et Après le bain (1906), qui montrent son épouse, son modèle de prédilection, dans une occupation intime.

La volonté de Corinth de saisir le corps, la chair comme le sang, lui permet d'aborder des sujets dont se détournent d'autres peintres. A l'instar de Rembrandt, il s'intéresse aux scènes de boucherie, sans qu'elles relèvent du tableau de genre classique. Corinth associe en effet souvent les carcasses d'animaux aux nus, en raison de la sensualité des couleurs et de l'aspect lascif qu'ils dégagent. La viande et le sang sont mêlés aux cris qui résonnent, la touche picturale exaltée renvoyant à l'atmosphère de l'abattoir.

Paysages

Les paysages de Corinth répondent rarement à une commande. Ils obéissent le plus souvent à son désir créateur. Affranchis de tout contenu susceptible de distraire le regard, ce genre, qui relève des codifications traditionnelles de la peinture, met en évidence les qualités picturales de l'oeuvre : la composition, le traitement de la surface, la touche apparente, l'intensité des couleurs.

Les paysages tardifs, et plus précisément les vues du lac de Walchen, confirment l'amour profond de Corinth pour la nature et témoignent de sa lassitude à l'égard de la vie urbaine. Ces oeuvres reflètent le caractère changeant des paysages. Ainsi, à l'instar des impressionnistes français, il peint un même site à divers moments de la journée, voire de l'année. Cette série de tableaux réalisée entre 1918 et 1925 célèbre l'autonomie de la couleur.

La production de paysages, comme celle de natures mortes, s'intensifie vers la fin de sa vie. Corinth y fait évoluer ses motifs. Bon nombre de ces tableaux aux couleurs floues et entremêlées se caractérisent par la dissolution des formes, leur point de vue rapproché et une touche rageuse. L'expressivité de la peinture même l'emporte sur le rendu précis du sujet.

Oeuvres sur papier

"Très rares étaient ceux qui savaient que Corinth, peintre génial, fut tout aussi génial en noir et blanc." (Karl Schwarz). Les oeuvres sur papier dépassent de loin l'oeuvre peint en nombre. Dessin et aquarelle, eau-forte, pointe sèche et vernis mou, lithographie en noir et en couleurs jalonnent le parcours de l'artiste.

A part l'esquisse préparatoire, qui sert à étudier la pose du personnage et la composition du tableau, la majeure partie des feuilles dessinées par Corinth, ainsi que ses aquarelles, se présentent comme des oeuvres à part entière. Ses illustrations de livres, celles pour la Bible, par exemple, vont contribuer, de même que ses gravures, à sa célébrité.

Anselm Kiefer : un hommage à Corinth

Né en 1945 à Donaueschingen (Allemagne), Kiefer est un des plus importants artistes contemporains. A l'invitation du musée d'Orsay, il rend hommage à Corinth avec une oeuvre spécialement créée pour la circonstance.

Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette (2007) est un triptyque (pour la Trinité et la Passion) dans lequel le tournesol fané - plante fétiche de A. Kiefer -, symbole de la vanité, structure l'arrière-fond de l'image. On le retrouve avec des épines, un squelette que l'artiste a lui-même fabriqué, et des indications alphanumériques sur feuilles blanches qui rappellent la nomenclature des étoiles établie par la NASA, Anselm Kiefer voulant de la sorte lier les éléments qu'il représente avec le cosmos. Tout évoque la thématique du changement, de la transformation, récurrente dans l'oeuvre des deux Allemands.
Les vitrines sont truffées d'épines, qui font allusion à la passion du Christ. Dans le panneau central, une colonne vertébrale rappelle l'Autoportrait au squelette de Corinth (1896) du musée Lenbachhaus de Munich.

Avec cette oeuvre, Anselm Kiefer témoigne de l'importance de la postérité de Corinth dans l'art contemporain.


Anselm Kiefer
Pour Lovis Corinth. Autoportrait au squelette
2007
Triptyque
H. 282 ; L. 576 cm

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16:00 [16:15] Intervention lors de la célébration des 90 ans de la LNCC
Location:
Salon de l'Aveyron
17, rue de l’Aubrac
Bercy Village
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 44 74 88 00
Internet Site : www.salonsdelaveyron.com
Description:
Intervention lors de la célébration des 90 ans de la Ligue nationale contre le cancer

17:00  
18:00 [18:00-21:00] 20 ans des éditions Filigranes
Location:
Hôtel Durey de Sauroy
Espace photographique de Sauroy
58, rue Charlot
dans la cour, à gauche
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 72 16 76
Mail : espacesauroy@orange.fr
Description:
A l'occasion des 20 ans d'édition et des trois nouveaux ouvrages, Filigranes organise pendant trois jours une exposition collective avec des soirées festives.
Exposition, rencontres, projections, livres, performances musicales...

20 ans des éditions Filigranes

[18:00] Exposition de peintres et photographes
Location:
La Galerie Parisienne
46, rue Godefroy Cavaignac
75011 Paris
M° Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 49 45 02 41
Mobile : +33 (0)6 18 78 19 79
Mail : lagalerieparisienne@yahoo.fr
Description:
Vernissage le vendredi 20 juin à partir de 18h
du 16 au 30 juin 2008

avec petitescargot
http://petitescargot.deviantart.com

[18:00] Garden Party
Location:
Levallois-Perret
Levallois-Perret
92300 Levallois-Perret
M° Louise Michel, Anatole France, Pont de Levallois
France
Internet Site : www.ville-levallois.fr
Description:
Ile de la Jatte

2ème édition de la "Garden Party" organisée par la radio CHERIE FM, en partenariat avec la Ville de Levallois (Concert en plein air gratuit sur invitation).

Pour fêter l'été en musique, CHERIE FM réunit les artistes du moment pour un concert GRATUIT en plein air sur l'Ile de la Jatte.

CHERIE FM accueille ses auditrices et auditeurs en leur offrant un show inédit et des activités en plein air dans un cadre exceptionnel aux portes de la capitale: une vraie GARDEN PARTY !

Au programme, de multiples activités à partager en famille ou entre amis: bar à magie et à ballons, stand de maquillage, jeux découverte, stand photos souvenir, stand pop corn et barbapapa…et la Mascotte Kung Fu Panda sera également de la partie (CHERIE FM est partenaire du film qui sortira en salle le 9 juillet). Tout est mis en œuvre pour passer un moment de détente et de plaisir inoubliable.

A partir de 21h, ROCH VOISINE fera sa première scène en France avant la sortie le 7 juillet de son nouvel album « Americana ». TINA ARENA, CALOGERO, NATHALIE CARDONE, FREDERIC LERNER, ISABELLE BOULAY ET STANISLAS enflammeront la scène de la Garden Party devant plus de 3 000 personnes !

COMMENT PARTICIPER A LA GARDEN PARTY ?

Du 9 au 20 juin, les auditeurs et auditrices sont invités à jouer sur l'antenne de CHERIE FM Ile-de -France (91.3) toute la journée et sur www.cheriefm.fr pour remporter leurs places.

Du 8 au 20 juin, des vélos taxis aux couleurs de la Garden Party sillonneront les rues de Paris pour offrir des places pour l'événement. Pendant toute cette période, Vincent Richard, animateur du 16h/20h sur CHERIE FM, aiguillera les auditeurs pour aller à la rencontre de ces vélos taxis.

Enfin, les résidents de Levallois ont jusqu'au 18 juin pour venir retirer à la mairie de leur ville leurs invitations, sur simple présentation d'un justificatif de domicile.

http://www.cheriefm.fr/antenne/antenne_evenements.php?id=15651

[18:00-21:00] Initiation au troisième paradis
Location:
Glassbox
4, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant,Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Mobile : +33 (0)6 77 80 77 57
Mail : glassbox.smart@gmail.com
Internet Site : www.glassbox.fr
Description:
Exposition du 20 juin au 6 juillet 2008

Programmation proposée par Jeanne Granger et Géraldine Longueville

Hors de la capitale et au-delà de ses fonctions premières de résidence, la Cité internationale universitaire se présente comme le prototype d'un monde autonome où se développe un modèle de vie idéalisé et universaliste. L'éclectisme architectural des différents pavillons et le cosmopolitisme de ses habitants témoignent en effet de cette volonté de rassembler les nations dans un monde réconcilié.

La Ciup est une île alimentée par le flux d'une population sans cesse renouvelée et délimitée par ses propres frontières temporelles. Notre proposition s'inscrit dans ce tempo et se présente comme un appareillage de ces phénomènes. Elle prend la forme de six rendez-vous artistiques où se rencontrent dans des formats très différents les propositions d'artistes, d'historiens, de musiciens, de critiques d'art et de designers culinaires. Ces rendez vous, propices aux échanges et aux rencontres au sein même de la communauté, mettra en apparence ce qui se travaille et s'organise dans la pluralité des idées et des usages.

Les rendez vous du troisième paradis sont donc des propositions aux formes variables, transformables au gré du temps et adaptables selon les besoins. A commencer par celle d'Eric Stephany, sculpture pavillonnaire accueillant tout à tour les projections des films de Lilli Hartmann et de La promesse de l'écran de Pierre Leguillon avec en entracte des rafraîchissements du brasseur Yann Geffriaud. Tandis que Perroquet tout s'écroule(redux), dont la performance musicale introduite par une performance de Céline Ahond fera échos au collage de cartes postales projetées de Julia Rometti, des variations sur barbecue seront préparées par les designers culinaires Julie Rothhahn & Lily Monsaingeon. L'œuvre d'Aurélie Godard évoque quant à elle les formes ramassées des bunkers de bord de mer, pour mieux se fragmenter par la suite en module d'accueil pour les conférences d'Elodie Royer & Yoann Gourmel et la performance du Mud Office de Charlie Jeffery & Dan Robinson.

[18:00] Remise des prix Sidaction
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
en présence d'Anne Hidalgo

[18:00-21:00] Vernissage de Frantz Lecarpentier
Location:
Galerie les Yeux Posés
12, rue des Cinq Diamants
75013 Paris
M° Corvisart, Place d'Italie
France
Mobile : +33 (0)6 11 88 28 85
Description:
Peintures

L'intérieur de l'atelier
Episode III, 2007-2008

Exposition du 20 au 24 juin 2008
Vernissage le vendredi 20 juin 2008 à partir de 18 heures
Dévernissage le mardi 24 juin 2008 à partir de 18 heures

[18:00-22:00] Vernissage de François Fries "La mécanique des fluides"
Location:
Galerie Charlotte Norberg
74, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 43 26 46 70
Mail : galerie.chnorberg@orange.fr
Internet Site : www.galeriecharlottenorberg.com
Description:
27 mai au 05 juillet
summer time vendredi 20 juin de 18h à 22h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les sujets en moins"
Location:
Galerie Léo Scheer
14-16, rue de Verneuil
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 44 55 01 90
Fax : +33 (0)1 44 55 01 91
Mail : galerie@leoscheer.com
Internet Site : www.leoscheer.com
Description:
20 juin - 12 juillet 2008
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h
Vernissage le vendredi 20 juin à partir de 18h

Commissariat de Eric Mangion
Sur une invitation de la revue Fresh Théorie

Boris Achour - Fayçal Baghriche - Julie Béna - Stéphane Bérard - Pierre Bismuth - Julien Bouillon - Marcel Broodthaers - Anthony Duchêne - Patrick Everaert - Robert Filliou - Ceal Floyer - Vincent Ganivet - David Vincent - Tatiana Trouvé

L'exposition Les sujets en moins réunit une quinzaine d'oeuvres qui ont toutes pour point commun d'effacer le sujet qu'elles sont censées évoquer :pièce sonore sans son, pièce lumineuse sans lumière, peinture sans peinture, dessin sans dessin...

Le titre fait référence aux Objets en moins produits par Michelangelo Pistoletto entre 1965 et 1966 afin des les soustraire à leur existence conceptuelle au travers d'une étonnante banalité. Le plus célèbre des ces « objets » demeure le Mètre cube d'infini qui, par son système de miroirs refermés sur eux-mêmes, tente d'effacer l'infini de toute préoccupation esthétique ou politique.

Mais l'exposition pourrait aussi faire référence à Georges Perec et son roman/lipogramme La Disparition écrit sans que ne soit utilisée la lettre « e », clin d'oeil expérimental à tous « eux » disparus de son enfance. Comme elle pourrait aussi s'appuyer sur le tableau de Robert Rauschenberg qui, en 1953, efface d'un seul geste un dessin de Willem de Kooning. La disparition devient, selon un terme très duchampien, une forme « d'apparition négative ».


[18:00] Vernissage de l'exposition "Merveilleux" de JULIEN TRAN DINH
Location:
Galerie E.L. Bannwarth
10, rue du Foin
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 83 94 95 35
Mobile : +33 (0)6 16 82 30 51
Mail : emilie@galeriebannwarth.com
Internet Site : www.galeriebannwarth.com
Description:
du 20 juin au 10 juillet


[18:30] Nuit des nouveaux arts sacrés
Location:
Eglise Saint-Eustache
2, impasse Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 36 31 05
Fax : +33 (0)1 42 33 77 87
Mail : paroisse@saint-eustache.org
Internet Site : www.saint-eustache.org
Description:
Ouverture de la manifestation à 18h30!

-> exposition "TRANSE-MISSION DE CORPS A COEUR" / réalisée par les étudiants d'e-art (école de multimédia)
-> exposition "DIVIN" / réalisée par les étudiants des Beaux Arts de Paris

>> Conférence de presse / 21h30
>> Conférence (1) : "Qu'est ce que le bruit?"- intervenants : J.L Bischoff, Vivien Arthur-Kerl / 22h00

> GOL + CHARLEMANGNE PALESTINE / 23h00

> ANTILLES / 1h00

> KOKO VON NAPOO + CHATEAU MARMONT / 2h30

> MATHYS & PANDA VALIUM / 4h15

> Performances mutantes / 5h30


[19:00-23:55] Décrochage de Maxence de Bagneux
Location:
Galerie De Bejarry
22, rue Milton
75009 Paris
M° Saint-Georges, Pigalle, Anvers, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 77 00 20 36
Internet Site : www.debejarry.fr
Description:
Décrochage de Maxence de Bagneux

[19:00-21:00] Finissage de l'exposition collective "( )"
Location:
Maison Populaire
9 bis, rue Dombasle
93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil
France
Phone : +33 (0)1 42 87 08 68
Fax : +33 (0)1 42 87 64 66
Mail : centredart@maisonpop.fr
Internet Site : www.maisonpop.fr
Description:
Lancement du catalogue "L'homme nu" à 19h

Dans le cadre du cycle d'expositions "Neutre intense"

du 12 mars au 21 juin 2008
vernissage le mardi 11 mars à partir de 18h

Commissaire : Christophe Gallois

Artistes : Armando Andrade Tudela, Morgan Fisher, Guillaume Leblon, Sol LeWitt, Florian Pumhösl, Evariste Richer, Raphaël Zarka

Les trois expositions qui constituent ce cycle et la publication qui les accompagne seront l'occasion d'explorer la possibilité d'un paradoxe : l'intensité du neutre. Cette hypothèse réfère à une notion que Roland Barthes a développée au fil d'une série de séminaires, intitulée Le Neutre et présentée au Collège de France en 1978. Aux connotations « de grisaille, de "neutralité", d'indifférence » que nous prêtons habituellement au neutre, Barthes oppose l'idée que celui-ci peut référer à « des états intenses, forts, inouïs ». Cette ambivalence se traduit dans l'expression, qu'il utilise à plusieurs reprises, de « désir de neutre » : « Le Neutre comme désir met continûment en scène un paradoxe : comme objet, le Neutre est suspension de la violence, comme désir, il est violence. »

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "RE_BUILDING"
Location:
La Générale en Manufacture
6, Grande Rue
92310 Sèvres
M° Pont de Sèvres
France
Mail : info@la-g.org
Internet Site : www.la-g.org
Description:
du 16 au 24 juin de 14h à 19h
> Vernissage le vendredi 20 juin à partir de 19h

avec Sylvain Gouraud, Julie Genelin et Cannelle Tanc

A l'heure du tout numérique et de la dématérialisation des échanges, trois artistes - Sylvain Gouraud, Julie Genelin, Cannelle Tanc - invitent le spectateur à penser l'image en tant matière plastique, physique, sensible et tactile.

L'image, aujourd'hui s'affiche. En 4x3, en dernière page d'un magazine, sur un mur clandestin... Elle se diffuse, elle se consulte, elle se télécharge. En quelques clics. Par écrans interposés. Elle se "prend", elle se zoome, elle se redimensionne. Sur un mobile, un ordinateur, un reflex numérique. Photographies intimes ou encarts publicitaires, photo-reportages ou panneaux signalétiques, cartes postales ou marketing viral.

A force d'être personnellement exposés - comme on peut l'être à des radiations - à toutes sortes d'images, on ne fait plus que voir et on oublie de regarder, de sentir.

Avec "Re_building", Julie Genelin, Sylvain Gouraud et Cannelle Tanc nous convient à un parcours en images - un parcours d'images - physiques, sensibles, tactiles. Une invitation d'une stimulante impertinence à l'heure du tout-numérique et des échanges dématérialisés.

"Medium is the message" prophétisait MacLuhan. Cette fois, il ne s'agit pas tant du médium que du support lui-même.

Chacun à sa manière, Julie Genelin, Sylvain Gouraud et Cannelle Tanc interrogent notre rapport à l'image, à son sens, à son message, en y introduisant une troisième dimension.

Ici, les images se donnent à voir en volume. Dans l'usure ludique d'une manipulation. Dans le scintillement d'un rideau de perle. Dans la transparence d'un plan de ville reconfiguré. Comme un hommage involontaire au lieu qui les accueille et qui abritait autrefois la manufacture de Sèvres, les images de "Re_building" sont autant d'objets produits, fabriqués, façonnés à la main.

Ces œuvres d'art, à "l'époque de la reproductibilité technique", s'offrent le facétieux luxe d'être des pièces uniques, patiemment, consciencieusement, laborieusement travaillées, inscrites dans un lent processus temporel de création et, finalement, d'exposition.

Re-building, ou comment construire des objets pour re-construire l'image.

Exposition collective "RE_BUILDING"

[19:30] Les dix ans de l'Institut de Veille Sanitaire
Location:
Saint-Maurice
Saint-Maurice
94410 Saint-Maurice
M° Charenton - Ecoles
France
Internet Site : www.ville-saint-maurice.com
Description:
Parc de Vaccassy
12, rue du Val d'Osne



[20:00] Vernissage de Jack Dante
Location:
Mécène café
9, rue Greneta
75003 Paris
M° Réaumur - Sebastopol, Étienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 72 40 13
Mail : mecenecafe@hotmail.fr
Internet Site : www.myspace.com/mecenecafe
Description:
Vernissage de Jack Dante

[20:30-22:30] Vernissage de Virginie.B
Location:
La Féline
Bar Rock Ménilmontant
6, rue Victor Letalle
75020 Paris
M° Menilmontant
France
Internet Site : www.myspace.com/lafelinebar
Description:
www.lapetitefabrik.com

+ concert Whodunit (garage/punk/blues)
www.myspace.com/whodunittheband

+ Dj set Les Morues (surf/rock'n'roll/punk/ska/pouffiasse music made in les morues)
www.myspace.com/maximorues

Vernissage de Virginie.B





[22:00-23:00] VICE SUMMER PARTY
Location:
Le Showcase
sous le pont Alexandre III
Port des Champs-Élysées
rive droite
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 25 43
Mail : privatisation@showcase.fr
Internet Site : www.showcase.fr
Description:
OPEN BAR de 22h à 23h

live
ADAM KESHER (FR / DISQUE PRIMEUR)

Djs
A-TRAK (CAN / FOOL'S GOLD)
BUSY P (FR / ED BANGER REC)
STRIP STEVE (FR / BOYSNOIZE REC)

JESS & CRABB (FR)

invitations pour entrer jusqu'à 1h (file prioritaire) chez :
Surface To Air
68 rue Charlot
75003 Paris
(de 12h30 à 18h30)

19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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