Saturday, July 5, 2008
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05
July 2008
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  Fête nationale du Vénézuéla
Location:
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1811

Festival Paris Cinéma 2008
Location:
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Description:
Du 1er au 12 juillet 2008

Japan Expo 9ème Impact
Location:
Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte
Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte
BP 68004
95970 Roissy CDG Cedex
M° RER B Parc des Expositions
France
Phone : +33 (0)1 48 63 30 30
Fax : +33 (0)1 48 63 33 63
Internet Site : www.expoparisnord.com
Description:
Du 3 au 6 juillet 2008

www.japan-expo.com

Rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.



Camille Claudel
La Vague
1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.


César
Portrait de Camille Claudel à 18 ans
1881, papier albuminé, 15,5 x 10,3 cm, Ph. 527
© musée Rodin, Paris, 2008


1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.


William Elborne
Camille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier
1887, papier albuminé, 15,1 x 8,3 cm, Ph. 1773
© musée Rodin, Paris, 2008



Camille Claudel
Clotho
1893, plâtre, 89,9 x 49,3 x 43 cm, S. 1379
© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008



Documentation :

Communiqué de presse

Autres visuels


Critiques :

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/04/14/clotho-la-parque/

Fête nationale du Cap-Vert
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance en 1975 (anciennement portugais)

Fête nationale de l'Île de Man
Location:
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Description:
solstice d'été dans le calendrier Julien, 1417

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



Exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE,
LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles - célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis - dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux... À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique... Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

Exposition collective "China Gold"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Musée Maillol

Du mercredi 18 juin au lundi 13 octobre 2008
Horaires : tous les jours sauf mardi de 11:00 à 18:00
Fermé : Fête nationale : 14 juillet et Assomption : 15 août

Tarification :
Entrée gratuite pour les – de 16 ans
Plein tarif : 8.00 €
Tarif réduit : 6.00 €
>> achat en ligne

Cette exposition se veut un voyage à l'intérieur de la Chine contemporaine en pleine mutation économique. Cette révolution économique, liée à la libéralisation de vastes secteurs de la société chinoise, implique des comportements nouveaux dont les oeuvres des artistes contemporains sont le reflet. Cette génération d'artistes représente une nouvelle richesse, un nouvel eldorado vers lequel se tourne le monde entier. La Chine nous offre l'image d'un pays qui vient de passer d'une complète pauvreté à un succès économique sans précédent. C'est aussi la manifestation d'une liberté nouvelle et les artistes d'art contemporain sont les emblèmes de cette liberté.

China Gold présente 35 d'artistes, peintres, sculpteurs, vidéastes avec une extraordinaire variété stylistique. Ils expriment dans leurs créations le consumérisme qui s'est emparé de tout le pays mais aussi des liens qu'ils entretiennent avec l'immense tradition artistique du patrimoine culturel chinois. Tous les artistes exposés créent et vivent en Chine à l'exception de Wang Keping qui vit en France.

Longtemps soumis au réalisme socialiste, l'art chinois contemporain connait depuis les années 1980, réformes et ouvertures, vecteurs d'une véritable effevescence artistique.

Suite aux événements de Tian'anmen, de nombreux artistes abandonnent les thèmes politiques et contestataires.

Alors exposé en Europe, l'art chinois contemporain ne connait d'abord que peu d'engouement. Mais dès 1999 et la Biennale de Venise, qui expose une cinquantaine d'artistes chinois, la scène artistique explose. En 2004, l'exposition "Alors, la Chine ?" à Pompidou à Paris sera très critiquée.

Aujourd'hui très prisé en Chine et par la diaspora, mais également dans le monde entier, il est difficile de faire la part des choses. Nous n'avons pas encore assez de recul sans doute. Toujours est-il que l'art contemporain chinois représente des investissements non négligeables dans le monde de l'art.

On observe parfois un retour à la tradition, notamment à travers la symbolique de la couleur jaune, autrefois réservée à l'empereur seul. Les artistes d'aujourd'hui s'engagent dans un renouveau, réinterprétant toutes les formes d'expression artistiques notamment avec la couleur impériale. Vidéos, photographies, happenings filmés et installations, mais aussi peintures et sculptures.

Jaune, comme le soleil, mais aussi jaune comme l'or... China Gold exprime aussi une riche promesse pour l'avenir chinois, à l'image des politiques économiques du pays. L'art, de cette manière, offre la vision d'un pays tourné vers sa croissance économique.

Étonnant parallèle : l'art chinois contemporain est en passe de devenir un des pôles majeurs sur la scène artistique internationale, tout comme l'économie du pays prend place sur la scène économique internationale.

Une révolution culturelle...

Artistes exposés :
Ai Wei Wei
Cang Xin
Cui Xiuwen
Feng Zhengjie
Hong Hao
Ji Dachun
Jiao Xingtao
Li Qing
Li Songsong
Lin Tianmiao
Ling Jian
Ma Liuming
Miao Xiaochun
Sheng Qi
Shi Guorui
Tang Zhigang
Wang Gongxin
Wang Keping
Wang Qingsong
Xu Zhongmin
Yan Lei
Yang Shaobin
Yin Zhaoyang
Zeng Fanzhi
Zhang Dali
Zheng Guogu
Zhou Xiaohu


Feng Zhengjie
Portrait chinois, série L 2007, n° 10, 2007
Huile sur toile - 210 x 300 cm
Collection de l'artiste


Zhang Huan
Pâturage, 2008
Cendre sur toile de lin - 250 x 160 cm
Collection de l'artiste


Wang Qingsong
Lueur d'espérance, 2007
Tirage couleur argentique
240 x 180 cm (10 exemplaires)
Collection de l'artiste

Fête nationale de l'Algérie
Location:
UNLOCATED
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Description:
Indépendance du pays en 1962

1er Festival d'Art Contemporain de Paris : MY PARIS
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
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Description:
Un parcours qui tient à montrer l'abondance et la diversité des expositions d'art contemporain à Paris.
Un parcours qui rend l'art contemporain plus accessible :
1 place achetée, 1 place offerte.

Présentation des expositions par les commissaires d'expositions : ce qui rend l'événement plus didactique.
Des parcours ponctués d'événements festifs : des cocktails, des concerts...
L'art se mélange à la mode, à la gastronomie etc.

Le festival de la création contemporaine

Ce festival, qui aura lieu du 4 au 8 juillet 2008, a pour but de faire découvrir, voire redécouvrir, des grands lieux parisiens tel que le célèbre Palais de Tokyo, le Jeu de Paume, le Centre Pompidou...mais aussi de mettre en avant des endroits moins connus du public comme la Maison Rouge, le Cube, le Point Ephémère, Le Plateau... Bref des lieux qui défendent la création sous toutes ses formes.

Ce Festival veut toucher tous les publics pour les former à la création contemporaine de façon ludique et festive en leur offrant une entrée gratuite pour deux entrées achetées, des visites guidées et commentées par les commissaires des expositions et/ou des baladeurs multi-média à la pointe des nouvelles technologies.

Au programme, un vrai parcours initiatique de création contemporaine à Paris ! ponctué de soirées, cocktails, concerts, projections...
Les évènements VIP :

- le 3 juillet, soirée d'inauguration du festival à la Galerie des Galeries avec exposition d'oeuvres d'une dizaine d'artistes,

- le 4 juillet, concert “STARLAB” de Laurent Bolognini à la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault,

- le 5 juillet, soirée Bétonsalon ; au rendez-vous, des expositions, des projections, des conférences et ateliers,

- le 6 juillet, visite gustative le midi au Transversal, suivie d'un brunch musical et artistique,

- le 7 juillet, déjeuner “Bento” autour des variations moléculo-culinaires de Thierry Marx au Laboratoire ; le soir, cocktail à la Fondation Ricard avec une exposition des jeunes diplômés de l'Ecole nationale des Beaux-Arts,

- le 8 juillet, soirée de clôture au Point Ephémère accompagnée de la projection “Art, Vidéos et Musique” et suivie de la soirée Food & DJ.


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] SPECIAL JAYA DAY
Location:
Studio 55
55, rue Meslay
interphone : studio 55, code grille: 1689
fond de cour, 2ème sous-sol
75003 Paris
M° République, Strasbourg Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 71 42 42
Fax : +33 (0)1 42 71 42 42
Mail : info@thestudio55.com
Internet Site : www.thestudio55.com
Description:
SPECIAL JAYA DAY




[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'Expérience Utile"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
05 juil. - 26 juil. 2008

Onze artistes venus de tous horizons, du dessin, de la peinture, de la vidéo et de la photographie sont au programme de cette exposition estivale, traitant du thème de "l'expérience utile".

"L'Expérience Utile", une exposition de groupe des artistes de la Galerie Polaris:

Yto Barrada (vidéo)
Daniel Boudinet (photographie)
Antonio Caballero (photographie)
Stéphane Couturier (photographie)
Patrick Guns (dessin)
Anthony Hernandez (photographie)
Christian Lhopital (dessin et peinture)
Assaf Shoshan (vidéo)
Casey Jex Smith (dessin)
Laure Tixier (installations 1/10e)
Simon Willems (peinture)

Vernissage de l'exposition collective "L'Expérience Utile"





[15:00-19:00] Vernissage de Benjamin Lévesque "Vertiges partagés"
Location:
Magny-les-Hameaux
Magny-les-Hameaux
78114 Magny-les-Hameaux
France
Internet Site : www.magny-les-hameaux.fr
Description:
Musée de Port-Royal des Champs
Route des Granges
T. 33 1 39 30 72 72
F. 33 1 30 64 79 55
www.port-royal-des-champs.eu

05 juil. - 30 sept. 2008
Tous les jours sauf mardi 10h-12h et 14h-17h30
Samedi-Dimanche 10h30-18h

Sur les tirages originaux des "Caprices" de Francisco Goya, Benjamin veut "continuer" à sa manière l'œuvre du maître espagnol en apportant à la "nuit" de Goya des lumières neuves qu'il réalise avec d'abondants rehauts: lavis colorés, pigments de cuivre et d'or, etc.

Le Musée national de Port-Royal des Champs présentera durant tout l'été une double exposition de Benjamin Lévesque, artiste né en 1964 à Boulogne-Billancourt. Son travail s'est toujours inspiré de la nuit, de ses lumières, et des fantasmes qu'elle engendre. Cette exposition participe à l'honneur rendu à Goya en France et en Espagne

"Vertiges Partagés"
Sur les tirages originaux des "Caprices" de Francisco Goya, Benjamin Lévesque a désiré "continuer" à sa manière l'œuvre du maître espagnol. S'imprégnant de l'univers sombre développé par Goya dans "Les Caprices", Benjamin Lévesque a ressenti les forces d'un lien et d'une familiarité s'établir.

En travaillant sur les gravures originales de Goya, la main de Benjamin Lévesque est allée à la rencontre de celle de Goya. Ses apports semblent "continuer" son oeuvre et conduisent le regard à découvrir l'ensemble des détails toujours précis et fascinants des "Caprices".

Alors que Goya s'appropriait un nouvel espace révélé par sa soudaine surdité, il vit son isolement aux autres et au monde comme une nuit.

Benjamin Lévesque, quant à lui, semble sortir de cette même nuit, qui fut celle de son travail pendant plus de dix ans. Benjamin Lévesque apporte à la nuit de Goya des lumières neuves qu'il réalise avec d'abondants rehauts: lavis colorés, pigments de cuivre et d'or... Benjamin Lévesque use d'inventions et de surprises plastiques, perles, broderie, or... parfois il troue la planche, la brûle, la plie... Les 80 "Caprices" seront présentés sur le site historique de l'Abbaye de Port-Royal.

Pour les Granges, Benjamin Lévesque réalisera sur le site même, une série de grands tableaux de 6 x 3 m inspirés des œuvres de Goya.

Benjamin Lévesque
Sa dernière exposition à la Maison de la Culture de Nantes faisait suite à un travail réalisé sur la collection des Camélias de l'Arboretum de la ville.
Précédemment il avait montré à Odessa et Kiev une suite d'œuvres sur des gravures de Van Dyck, c'est dire que toute sa peinture s'appuie sur le patrimoine de l'art classique pour se développer aux travers d'espaces plastiques qui combinent un très grand nombre d'effets visuels.
www.benjaminlevesque.com

Catalogue
Textes de Philippe Luez, Alin Avila, Pierre Descargues. Éditions Area. 208 pages tout couleur.

Vernissage de Benjamin Lévesque "Vertiges partagés"






[16:00-21:00] Vernissage d'Adeline André
Location:
Galerie Martine et Thibault de la Châtre
4, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 89 50
Mobile : +33 (0)6 20 46 68 12
Fax : +33 (0)1 42 71 89 50
Mail : contact@lachatregalerie.com
Internet Site : www.lachatregalerie.com
Description:
5/26 juillet 2008
ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h
vernissage samedi 5 juillet à partir de 16h

"J'ai toujours dessiné des vêtements, des modèles de couture, et plus tard des costumes de théâtre, d'Opéra ou de danse contemporaine.

Le dessin me permet de me concentrer sur les silhouettes, les proportions, les sensibilités des tissus et projeter ce que j'imagine jusqu'au moindre détail.

Pendant les essayages, je reviens constamment à mon dessin, cherchant à retrouver intacte, dans le modèle réalisé, la passion qui a guidé mon crayon."

Adeline André

Vernissage d'Adeline André
Dessin Modèle Octopus Eté 08







[17:00] dédicace-rencontre-performance à la GARDEN PARTY d'Akiza
Location:
Galerie Nadine & Tom Verdier
3, rue Saint-Claude
12, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 52 83 75 86
Fax : +33 (0)1 42 74 06 70
Mail : contact@galerieverdier.com
Internet Site : www.galerieverdier.com
Description:
Romain SLOCOMBE, Coralie TRINH THI, Son Excellence OTTO
Tom VERDIER et Andy JULIA
signeront leurs livres et rencontreront les visiteurs ébahis...

Les Akiza dédiées à Romain Slocombe (sur le thème du bondage médical) et à Tom Verdier (sur le thème des champignons hallucinogènes et du poker) seront dévoilées au public.

exposition GARDEN PARTY d'Akiza visible jusqu'au 19 juillet









[18:00-20:00] Graffiti Solo Show de West
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Invitation le samedi 5 juillet 2008 de 18h à 20h
Vernissage en présence de l'artiste

du 5 au 31 juillet 2008

Influencé par Kline, Pollock, Motherwell et Still, West, figure emblématique du graffiti historique, a fait basculer son art vers l'expressionnisme abstrait. Il ne traite pas ici des lettres en tant qu'objet, mais comme de pures idées, le mouvement et la forme devenant plus important que le sujet.

Reconnu comme l'un des artistes les plus importants du graffiti historique et en particulier de la scène new-yorkaise des années 80 et 90. il a commencé à peindre sur la ligne 1 du métro dès 1984.

Dans les années 90, West et son crew "Fame City" ont largement influencé le mouvement du graffiti new-yorkais à travers de nombreuses fresques murales. Depuis 2001, West a repoussé plus loin encore sa pratique vers l'abstractionnisme abstrait, réinventant ainsi un langage visuel unique en son genre.


Il a exposé la première fois en 1985 à la Librizzi Gallery lors de l'exposition 'Graffiti & East Village Artists'. Depuis il a participé à de nombreuses expositions personnelles à New York et à travers le monde. Aujourd'hui il travaille sur sa nouvelle série en noir et blanc : Anti-Graff.

West par lui même
"En 2001, après 17 ans de 'writing', quelque chose changea fondamentalement en moi dans ma manière de voir le Graffiti en général et mon propre travail en partculier. Je commençais à me sentir à l'étroit dans les strictes règles et les codes du Graffiti. Le tout devenait pour moi plus du coloriage qu'autre chose, où des contours sont élaborés, des couleurs choises et le reste laissait peu de place à l'improvisation.

A ce même moment j'ai commencé à étudier l'histoire de l'expresionnisme abstrait et en particulier Franz Kline, Jackson Pollock, Robert Motherwell, et Clifford Still, et j'ai vu dans leur travaux une ouverture, une porte vers la liberté qui me manquait dans le maniérisme du Graffiti traditionnel.

Je décidais donc d'abandonner la technique à laquelle je ne m'étais que trop habitué. J'ai commencé à approcher la peinture différement. J'ai abandonné les outils et couleurs traditionnels, réduisant les qualités que j'avais su développer à travers les années.

Laissant de côté les contours et les esquisses préparatoires je m'accordais d'être réellement libre. J'ai déconstruit les lettres, d'abord en les rendant transparentes, puis en les superposant les unes sur les autres. De ce processus de nouvelles formes ont emergé qui en elles- mêmes étaient puissantes.

Je me concentre desormais sur ces formes en reconstruisant mentalement les lettres, tendant vers toujours plus d'abstraction. Je traite non plus des lettres en tant qu'objet, mais de pures idées, le mouvement et la forme devenant plus important que le sujet.

Mais in fine, de la même façon que la mémoire musculaire des milliers de "West" laissés sur les murs, mes peintures actuelles portent la même motivation que celle qui m'animait quand j'ai commencé à peindre des trains il y a 24 ans: être libre"

[18:00] Photographie et peinture autour du thème du 2, du double ou du duo
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Thème de l'exposition : Photographie et peinture autour du thème du 2, du double ou du duo

Exposition du 2 au 31 juillet 2008
Le vernissage aura lieu Samedi 12 juillet à partir de 18h

La galerie aura le plaisir de recevoir :

Des artistes travaillant en duo :
Myriam RUEFF (sculptrice) et Patrick NITARO (Photographe)
Josiane BOUREAU (peintre) et Pierre-Louis BANCAL (Photographe)

Des artistes travaillant sur une technique double
Vincent B (Photopeinture)

Des artistes photographes travaillant le sujet du double et du duo
Boubékeur (Photographe - Prix du public de notre exposition photographie de juillet 2007)
Tejiaji

[18:00] SUMMER SHOW - NOIR SUR BLANC
Location:
Galerie Frédéric Giroux
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 01 02
Fax : +33 (0)1 42 71 05 11
Mail : info@fredericgiroux.com
Internet Site : www.fredericgiroux.com
Description:
05 juillet 2008 - 26 juillet 2008

Artistes :
Barbara ESS
Skip ARNOLD
Angelika MARKUL
Michel PAYSANT
Vincent BEAURIN
Pascal BROCCOLICHI
Pat STEIR

[18:00-21:00] Soirée Hans Ulrich Obrist
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
Dans le cadre de l'exposition «Argument de la diagonale», le centre d'art et de recherches Bétonsalon organise, ce samedi 5 juillet, une soirée exceptionnelle avec Hans Ulrich Obrist. Une occasion de rencontrer le célèbre commissaire d'exposition et de (re)découvrir ses grandes expositions qui ont marqué ces 10 dernières années.

Hans Ulrich Obrist (né à Zurich en 1968) vit et travaille à Londres. En 1993, il fonde le musée Robert Walser et dirige le programme migrateur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris où il est commissaire pour l'art contemporain jusqu'en 2005. Depuis 2006, il est co-directeur des programmes et directeur des projets internationaux à la Serpentine Gallery de Londres.

Hans Ulrich Obrist a déjà organisé plus de 150 expositions internationales. En 2007, il a co-organisé la septième Biennale de Lyon et dirigé avec Philippe Parreno, Il Tempo del Postino (Le Facteur Temps) pour le festival international de Manchester. Son projet Conversations a été distingué par le Van Alen Institute qui lui a décerné le New York Prize Senior Fellowship pour 2007-2008.

À 19h, Bétonsalon proposera un cocktail offert par le festival My Paris et organisé par Tribeca75. Puis, à 21h30, Isabelle Le Normand et Florence Ostende présenteront les principales expositions d'Hans Ulrich Obrist - «Cities on the Move» (1997), «Laboratorium» (1999), «Do It», «Take Me I'm Yours», «Cities on the Move», «Live/Life», la Nuit blanche, la 1ère Biennale de Berlin, «Mutations», «Utopia Station» et, plus récemment, «Uncertain States of America» et la deuxième Triennale de Ghangzhou en Chine. Elles évoqueront également le parcours et l'histoire du commissaire, ses influences et tout particulièrement sa méthodologie curatoriale.

« Alors que l'économie du monde de l'art explose, l'idéalisme d'Obrist peut apparaître comme une tentative donquichottesque de modifier la course du géant. Les préfaces d'Obrist - qui sont en fait des séries de minimanifestes imbriqués - résonnent des tentatives passées pour perturber la suffisance du monde de l'art par des retours agit-prop à Dorner ou autres héros de l'instable et de l'inattendu. «Mobile», «inévitablement incomplet», «dynamique», de ses objectifs habituels ressort une vive exigence de radicalisation, au moment même où le système de l'art subit une puissante évolution dans le sens inverse. Son rôle à la fois de critique et d'acteur dans le meilleur des mon des de l'art est un numéro de corde raide, plein de suspense et de ravissement. Hans Ulrich Obrist, finalement, crée des communautés. Il lie et entrecroise les esprits : chaque exposition, chaque conversation se double d'une spirale de références à d'autres générations et champs de réflexion, à d'autres beautés, compétences, sensibilités et parentés. » - Rem Koolhaas

Enfin, à 23h, Hans Ulrich Obrist viendra parler de sa pratique de commissaire et de ses expositions qui ont expérimenté de nouvelles modalités curatoriales dans les années 1990.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "orienté dessin"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
18, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
05 juil. - 31 août 2008

Les oeuvres rassemblées ici attestent de la singularité des pratiques et de la pertinence des questions liés au médium du dessin aujourd'hui. Le support, le geste ou encore le motif sont au coeur des préoccupations des artistes présentés.

La galerie Anne de Villepoix a le plaisir de présenter "Orienté dessin", une exposition collective faisant se rencontrer des artistes issus de différentes générations et de divers horizons. Les oeuvres rassemblées attestent chacune à leur manière de la singularité des pratiques et de la pertinence des questions liés au médium du dessin aujourd'hui.

Cathryn Boch suggère que le dessin, loin d'être la projection d'une image sur un support, serait plutôt l'exhumation progressive d'une trace ou d'une empreinte dans la matière du papier à l'aide de multiples opérations: grattage, ponçage, frottage, incision ou tracé, couture, imprégnation ?

À l'aide de dispositifs techniques simples et ingénieux, Malachi Farrell explore les potentialités et les effets liées à l'idée d'un dessin interactif, évoluant et réagissant directement à la présence du spectateur.

Puisant à de multiples sources iconographiques et utilisant toutes les ressources plastiques du noir et du blanc, de l'ombre et de la lumière, Stéphane Penchréac'h, ne cesse d'interroger le statut, l'origine et la finalité de l'acte et du fait pictural.

Reprenant les thèmes qui lui sont chers, stéréotypes culturels et simulacres d'objets manufacturés, Eduardo Sarabia présente un ensemble de dessins colorés marqués par l'humour et l'onirisme: des hommes endormis sur des caisses de fruits ou de légumes nous font partager leurs rêves de fortune ou d'érotisme.

Au travers d'une installation mêlant mots, photographies et dessins, S. & P. Stanikas nous invitent à mettre en perspective, de manière sensible, le rôle et la place de l'académisme au sein des pratiques contemporaines.

Un portrait peut-il autre chose qu'un autoportrait ? Yan Pei-Ming témoigne que le dessin, à l'instar de la peinture, est une forme de combat héroïque, de lutte avec soi-même et avec la possibilité ou l'impossibilité de représenter un visage, le sien comme celui d'autrui.

Aicha Hamu revisite et réinvente la notion de wall-drawing. Produisant une sorte de court-circuit culturel, elle fait fusionner une matière emblématique du féminin dans le monde arabe ? le henné ? et des images publicitaires symptomatiques de la représentation de la femme dans le monde occidental.

Christoph Draeger propose une série d'oeuvres graphiques au statut ambigu: des images issues des codes de la bande dessinée sont tracées sur un support inattendu et immémorial: le papyrus.

Enfin, Yona Friedman, utilisant toutes les ressources du dessin animé ou fixe, poursuit sa quête inlassable et utopique d'un alphabet graphique universel.

L'annexe, nouvel espace de la galerie Anne de Villepoix inauguré au mois de mai dernier, accueille une exposition de Maxime Rossi: "Jokes, pretzel, petits-gris et coups de dés".

Suspendues à des clous, des feuilles de papier couvertes d'un côté d'écriture (des histoires drôles), de l'autre d'encre fluorescente, flottent dans l'espace en projetant un halo de sens et de couleur.

Tel un bijou ou un objet précieux, un pretzel en forme de signe de la paix, est déposé dans les plis chatoyants d'un papier-miroir. Après avoir maculé des panneaux de bois, réalisant ainsi une imperceptible peinture expressionniste abstraite, des escargots tentent de se fondre dans la texture de la matière.

Un cube de verre transparent évoquant le travail de Larry Bell est rempli d'une solution saline dans laquelle flottent en suspension des dés tournant indéfiniment sur eux-mêmes.

La vitrine, espace d'exposition donnant directement sur la rue, a été conçue pour accueillir des propositions de commissaires indépendants ou d'artistes sous forme de "cartes blanches".

Ce troisième espace d'exposition de la Galerie Anne de Villepoix sera inauguré ce mois-ci avec une proposition d'Alexandra Fau: Katarina Zdjelar.

Katarina Zdjelar appréhende l'histoire et les bouleversements de mai 68 dans sa toute dernière vidéo intitulée "Révolution" (son titre reprend le titre mythique des Beatles écrit en 1968).

Un chœur de chanteurs amateurs en âge d'avoir vécu ces évènements en reprend les paroles. Mais le principe du karaoké, l'individualisation de la mise en scène, les mots répétés mollement et sans conviction trahissent la perte d'un héritage, la fin d'un monde baigné d'illusions auquel les membres du groupe des Beatles ne croyaient déjà plus au moment de l'enregistrement de la chanson.

Vernissage de l'exposition collective "orienté dessin"

[18:30] Exposition de Julien Calot "Art Vectoriel"
Location:
Le Yono
Bar Cocktails Tapas
37, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 74 31 65
Mail : contact@leyono.fr
Internet Site : www.leyono.fr
Description:
Fresques et Illustrations vectorielles sur Aluminium et Plexiglass

Du 5 juillet au 30 août 2008
Soirée d'inauguration le 5 Juillet à Partir de 18h30

Deux visions s'attirent et se complètent dans le travail pictural de Julien Calot.
De loin l'amoncellement des formes, l'apparente confusion d'une image presque abstraite, pleine, foisonnante de traits et de couleurs.
De prés, les détails des scènes, la ligne nette des visages et des gestes, que l'on peut isoler ou unir à l'ensemble du mouvement de la vie. Car c'est la vie qui surgit ici, protéiforme et fourmillante, parfois ludique, parfois violente.

L'entrelacement des formes trouve son écho dans le mélange des époques : aux thèmes classiques, historiques, iconographiques, viennent se fondre les éléments de la modernité : de la société de l'Internet et du business aux symboles de la surf-culture sur fond de musique rock.

La plupart des travaux sont numériques vectoriels, et peuvent être présentés sur des supports variés : toiles, pièces de tissus, planches d'aluminium, immenses bâches vinyliques, plexiglas rétro-éclairés qui accentuent l'éclat des couleurs.

Le vecteur permet de garder une définition et une précision mathématique de l'image quel que soit le format choisi.

Julien Calot
06 62 08 90 33
http://www.creative-syndicate.com
http://www.myspace.com/calot












[19:00-21:00] Décrochage SKR2277 "01" (série B)
Location:
Mycroft
13, rue Ternaux
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Mail : contact@mycroft.com.fr
Internet Site : www.mycroft.com.fr
Description:
Du lundi 30 juin au samedi 5 juillet, de 15h à 19h

12:00
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