Tuesday, July 8, 2008
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Category: All

08
July 2008
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  Festival Paris Cinéma 2008
Location:
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Description:
Du 1er au 12 juillet 2008

Terrasses de l'été
Location:
Forum des Halles
Centre commercial Forum des Halles
101, Porte Berger
1-7, rue Pierre Lescot
CIDEX 274
75045 Paris Cedex 01
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 96 56
Fax : +33 (0)1 44 76 96 50
Mail : ForumdesHalles.Webmaster@unibail.fr
Internet Site : www.forum-des-halles.com
Description:
Place Haute Niveau -1 et Place Basse Niveau -3

Du 7 juillet au 30 août 2008, le Forum des Halles organise la 4e édition des "Terrasses de l'été" sous le signe du bien-être et du zen.

Végétaux, chaises longues, brumisateurs, lounge, solarium et activités zen ..., pour se ressourcer dans un cadre unique et éphémère, le temps d'une parenthèse de détente et de relaxation.

"Le Forum des Halles, centre de commerces, de culture et de loisirs, aménagera ses vastes terrasses en oasis pour ceux qui travaillent ou qui recherchent quelques instants de calme en cette période d'été", explique Denis Bodhuin, directeur du Forum des Halles. "Situé au coeur de la ville, l'objectif du Forum est d'apporter bien-être et relaxation à ceux qui ne partent pas, tout en faisant découvrir un patrimoine de notre ville dont certains ignorent l'existence. Les "Terrasses de l'été" offrent un temps de repos aux citadins."

De nombreuses animations gratuites sont proposées tous les jours : un espace dédié aux siestes musicales a été créé pour se ressourcer et écouter de la musique tibétaine, des cours de yoga, de Qi Gong, du stretching, du BODYBALANCE™, de la relaxation-méditation ou encore du Pilates sont proposés gratuitement aux visiteurs ainsi que des massages du visage.

Les Terrasses de l'été, c'est de 11h à 20h au Forum des Halles
Place Haute Niveau -1 et Place Basse Niveau -3
Accès libre

1er Festival d'Art Contemporain de Paris : My Paris
Location:
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Description:
Un parcours qui tient à montrer l'abondance et la diversité des expositions d'art contemporain à Paris.
Un parcours qui rend l'art contemporain plus accessible :
1 place achetée, 1 place offerte.

Présentation des expositions par les commissaires d'expositions : ce qui rend l'événement plus didactique.
Des parcours ponctués d'événements festifs : des cocktails, des concerts...
L'art se mélange à la mode, à la gastronomie etc.

Le festival de la création contemporaine

Ce festival, qui aura lieu du 4 au 8 juillet 2008, a pour but de faire découvrir, voire redécouvrir, des grands lieux parisiens tel que le célèbre Palais de Tokyo, le Jeu de Paume, le Centre Pompidou...mais aussi de mettre en avant des endroits moins connus du public comme la Maison Rouge, le Cube, le Point Ephémère, Le Plateau... Bref des lieux qui défendent la création sous toutes ses formes.

Ce Festival veut toucher tous les publics pour les former à la création contemporaine de façon ludique et festive en leur offrant une entrée gratuite pour deux entrées achetées, des visites guidées et commentées par les commissaires des expositions et/ou des baladeurs multi-média à la pointe des nouvelles technologies.

Au programme, un vrai parcours initiatique de création contemporaine à Paris ! ponctué de soirées, cocktails, concerts, projections...
Les évènements VIP :

- le 3 juillet, soirée d'inauguration du festival à la Galerie des Galeries avec exposition d'oeuvres d'une dizaine d'artistes,

- le 4 juillet, concert "STARLAB" de Laurent Bolognini à la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault,

- le 5 juillet, soirée Bétonsalon ; au rendez-vous, des expositions, des projections, des conférences et ateliers,

- le 6 juillet, visite gustative le midi au Transversal, suivie d'un brunch musical et artistique,

- le 7 juillet, déjeuner "Bento" autour des variations moléculo-culinaires de Thierry Marx au Laboratoire ; le soir, cocktail à la Fondation Ricard avec une exposition des jeunes diplômés de l'Ecole nationale des Beaux-Arts,

- le 8 juillet, soirée de clôture au Point Ephémère accompagnée de la projection "Art, Vidéos et Musique" et suivie de la soirée Food & DJ.


Exposition rétrospective "Camille Claudel, une femme, une artiste"
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Musée Rodin

du 15 avril au 20 juillet 2008
Horaires : Tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 17h45 (21h le mercredi)

Tarification :
Entrée de l'exposition 7 €, tarifs Jeunes et Pro 5 €, tarif Famille 10 €
Billet jumelé exposition + collections permanentes + parc 10 €, tarif Jeunes et Pro 7 €, tarif Famille 10 €

Commissaire général de l'exposition : Dominique Viéville
Commissaires de l'exposition : Aline Magnien, Véronique Mattiussi



Certains estiment que son talent dépassait celui de son maître...

« Je lui ai montré où elle trouverait de l'or mais l'or qu'elle trouve est bien à elle »
Auguste Rodin

Une rétrospective exceptionnelle : Camille Claudel une artiste, une destinée

Le musée Rodin ouvre de nouveau ses portes à Camille Claudel en lui consacrant une importante rétrospective, du 15 avril au 20 juillet 2008. Cette exposition rassemble l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste avec plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque accompagnent cet ensemble.

Une oeuvre animée « par un souffle épique, enivrant voire tragique »
(B. Gaudichon).

L'oeuvre de Camille Claudel est connue pour être marquée par l'influence de Rodin. Le maître a largement inspiré l'élève. L'inverse est également vrai, à tel point qu'il est parfois difficile de déterminer le travail de chacun d'eux. Mais, l'oeuvre de Camille Claudel témoigne également d'une incroyable puissance créatrice.

L'exposition permet de découvrir ou redécouvrir les oeuvres qui ont fait la renommée du sculpteur : La Valse où un couple de danseurs gracieusement enlacés semble emporté dans un tourbillon ; L'Âge mur, oeuvre autobiographique symbole de sa rupture avec Rodin ; La Vague ou Les Causeuses, exemples représentatifs de sculptures où Camille Claudel s'affranchit du maître pour réaliser des oeuvres plus personnelles, fortement influencées par les arts décoratifs et le japonisme.

Certaines oeuvres sont quant à elles présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Une rétrospective pour enfin voir les sculptures sous un jour nouveau

Cette rétrospective éclaire d'un jour nouveau le parcours artistique ponctué de chefs d'oeuvres d'une artiste aujourd'hui plus connue pour sa vie privée que pour ses propres créations. Après avoir longtemps été jugé par référence à Rodin, l'art de Camille Claudel apparaît profondément original, intense et rayonnant. Cette exposition a pour ambition d'appréhender l'oeuvre de cette insoumise en dehors de la passion qui l'unit à Rodin.

L'exposition présente plus de 80 sculptures en marbre, terre cuite, plâtre, onyx et bronze, ainsi qu'une dizaine de gravures et dessins provenant de collections publiques et privées. Certains documents, comme la correspondance de Rodin et Camille Claudel et des photographies d'époque, complètent cet ensemble. Certaines oeuvres sont présentées pour la première fois au public comme le plâtre de La Niobide Blessée, déposé par l'Etat français au musée de Bejaia, en Algérie, en 1935, ou encore des petites études en terre cuite provenant des collections du musée et récemment réattribuées à Camille Claudel.

Il est ainsi temps d'interroger l'oeuvre de Camille Claudel et sa place dans le courant artistique de la fin du XIXème siècle : Camille Claudel a-t-elle réussi à créer une sculpture résolument moderne en marge de l'oeuvre de Rodin ? Comment a-t-elle évolué en tant que femme élève-sculpteur dans un atelier ? Quelle stratégie pouvait développer une femme sculpteur à la fin du XIXème siècle ? Telles sont les questions auxquelles cette exposition s'efforcera de répondre.

Camille Claudel, artiste, très aimée du grand public

Avant d'être présentée au musée Rodin à Paris, l'exposition est à Madrid de novembre 2007 à février 2008, grâce au soutien de la fondation Mapfre. Un catalogue richement illustré, composé d'une série d'articles de spécialistes de l'artiste- Bruno Gaudichon, Anne Rivière, Claudine Mitchell-, sera édité en espagnol et en français.


Camille ClaudelLa Vague1897, onyx et bronze sur socle de marbre, 62 x 56 x 50 cm, S. 6659© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


REPERES BIOGRAPHIQUES

12 novembre 1840
Naissance d'Auguste Rodin à Paris.

1864
8 décembre. Naissance de Camille Claudel à Fère-en-Tardenois.
Née d'une famille modeste, Camille Claudel, soeur de l'écrivain, Paul Claudel, décide très tôt de devenir sculpteur.

1876
Automne. Louis-Prosper Claudel s'installe à Nogent-sur-Seine avec sa famille.
Camille y rencontre le sculpteur Alfred Boucher qui devient son premier maître.

1881
Madame Claudel et ses enfants, Camille, Louise et Paul, s'installent à Paris.
Camille suit des cours de sculpture à l'Académie Colarossi. Alfred Boucher continue à suivre ses travaux.

1882
Alfred Boucher nommé à Rome confie ses élèves à Rodin.

Camille entre comme assistante dans l'atelier de Rodin. Elle devient élève et modèle du sculpteur. Camille restera dans l'atelier jusqu'en 1892.

CésarPortrait de Camille Claudel à 18 ans1881, papier albuminé, 15.5 x 10.3 cm, Ph. 527© musée Rodin, Paris, 2008

1885
Rodin et Camille travaillent en harmonie partageant atelier et modèles. Camille participe à la réalisation des Bourgeois de Calais. Très vite l'élève douée devient la maîtresse de Rodin. Une passion fulgurante unit les deux artistes qui s'influencent mutuellement : La Jeune Fille à la gerbe annonce Galatée de Rodin.

1886
12 octobre. Signature du « contrat ». Rodin s'engage à n'accepter aucune autre élève que Camille, à la protéger dans les cercles artistiques et à l'épouser lors d'un voyage en Italie ou au Chili.

Novembre. Camille travaille à Sakountala.

1888
Au Salon des Artistes Français, Camille reçoit une mention honorable pour le plâtre de Sakountala.
Elle commence le buste d'Auguste Rodin et La Valse.

1890-1891
Camille Claudel et Rodin effectuent plusieurs voyages ensemble en Touraine, notamment au château de l'Islette.

1892
Les liens professionnels et amoureux entre Camille et Rodin se distendent. Camille s'aperçoit qu'elle ne sera jamais Madame Rodin et qu'elle n'arrivera pas à évincer Rose Beuret, compagne de Rodin depuis 1864.

Camille commence La Petite Châtelaine.

1893
Camille expose Clotho et La Vasle au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
Elle travaille à la première version de L'Âge mûr.

Cherchant à reconquérir son indépendance, Camille s'engage dans de nouvelles directions. Elle commence les « croquis d'après nature », des sculptures de petites dimensions inspirées du quotidien.

1895
Juillet. Première commande de l'Etat : L'Age mûr.

1896
Camille fait la connaissance de la comtesse Arthur de Maigret, qui sera son principal mécène jusqu'en 1905.

Achèvement de la première version de L'Age mûr.

1897
Camille expose, au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, La Vague. Avec cette oeuvre, Camille aborde un style nouveau issu du japonisme.

1898
Les deux amants rompent définitivement.

1899
Camille s'installe au 19 quai Bourbon qui sera son dernier atelier-logement. Elle y vit recluse.

La commande pour la fonte en bronze de L'Age mûr est annulée par le directeur des Beaux-Arts, Henry Roujon.

1900
Camille rencontre de graves difficultés financières.

1904
Exposition de onze bronzes et deux marbres à la Galerie Eugène Blot, marchand d'art qui éditera en bronze une quinzaine d'oeuvres de Camille.

1905
Camille expose le marbre de Vertumne et Pomone au Salon des Artistes français.

1906
Camille obtient de la direction des Beaux-Arts la commande de La Niobide blessée.

Sa santé est très altérée. La correspondance de Camille témoigne d'une paranoïa grandissante envers Rodin.

1908
Dernière exposition à la Galerie Eugène Blot.

1913
3 mars. Décès de son père.

10 mars. Camille est internée jusqu'à sa mort en 1943 à la demande de sa mère et de son frère Paul Claudel.

17 novembre 1917
Rodin meurt à l'âge de 77 ans.

William ElborneCamille Claudel travaillant à Sakountala dans son atelier1887, papier albuminé, 15.1 x 8.3 cm, Ph. 1773© musée Rodin, Paris, 2008


Camille ClaudelClotho1893, plâtre, 89.9 x 49.3 x 43 cm, S. 1379© musée Rodin (Photo : Ch. Baraja), © ADAGP, Paris, 2008


Documentation :

Communiqué de presse

Exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE,
LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles - célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis - dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux... À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique... Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49.80 €


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10h à 18h
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3.50 €
Tarif jeune : 2.50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4.50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

08:00  
09:00 [09:00-13:00] Innovez et réduisez votre backlog applicatif en tirant profit du Web 2.0
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
Serena Software - Immeuble "Le Triangle de l'Arche" - 9 cours du Triangle - 92937 Paris La Défense 12

AGENDA
9h Accueil café
9h30 Serena Software :
- Innovation rapide
- Web 2.0
- Réduire le backlog applicatif

10h45 Pause
11h15 Démonstration :
- Création et déploiement de Business Mashups
- Mashup Exchange
- Devenez un "Masher"
12h15 Questions/Réponses
12h30 Cocktail

Inscriptions
http://www.serena.com/pages/campaigns/09wfmash_web2-0-seminar/index.html?Campaign_Id=34560&Activity_Id=18041

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-22:00] Soirée Art and You - Rencontre avec Rodolphe Cintorino
Location:
Studio Art and You
14, rue Richer
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 42 46 53 35
Mail : contact@artandyou.com
Internet Site : www.artandyou.com
Description:
A l'occasion de son premier anniversaire, le Studio Art and You convie tous ses amis à une rencontre avec Rodolphe Cintorino.

Rencontre organisée avec Drouot Formation


[18:00] Clôture du colloque "Cinéma, Europe, Monde"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
Clôture du colloque "Cinéma, Europe, Monde" sur la coopération cinématographique entre l'Europe et le reste du monde, dans le cadre de la Présidence française de l'Union européenne

[18:00-21:00] Vernissage "Between us...07" de Carlos Franklin
Location:
Rue Française by Miss China
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
C. Franklin fait du « poil qui pousse sur la tête » la matière première d'une série de portraits d'hommes. Ces portraits sont des reproductions de photographies d'anonymes vues sur des magazines de coiffure. On peut constater aussi des images provenant de portraits historiques. Ils forment un groupe dont on ne sait pas vraiment ce qui les rassemble sinon d'être des hommes faits de cheveux. Figés dans un troublant statisme, ces portraits capillaires font la part belle au travail manuel dans une production en série de visages dont les cheveux qui les dessinent en sont indissociables. Les cheveux peuvent-ils expliquer les attaches communautaires ou le sens d'une culture même ? Des anthropologues ou des ethnologues ont présenté les diverses représentations de pouvoir liées aux cheveux. Des tribus africaines s'en sont servi pour faire la distinction d'âge, de statut social ou de hiérarchie. Les cheveux deviennent ainsi des sculptures sur la tête et marquent la différence, la non-homogénéité, la résistance, ou une nouvelle notion d'appartenance. Cependant les dessins ne s'arrêtent pas sur les portraits. Des scènes de salon de coiffure (en dessin et en vidéo), des objets propres aux salons de coiffure comme des sèche-cheveux, et surtout des détails de coupes de cheveux, font allusion à la « plasticité » implicite de cet univers, contraire à la manualité du métier. Artiste d'origine colombienne, C. Franklin développe un travail à partir de pratiques artistiques diverses, allant du dessin à la vidéo en passant par la performance. Il interroge notre identité sociale et culturelle au sein d'une société marquée par la diversité et les différents clivages qui s'opèrent. Dans le cadre de l'exposition de la galerie Miss China, la série de dessins présentés fait écho à la fonction initiale de cet ancien salon de beauté. Véhicule d'un imaginaire collectif, une salle de beauté transformée en galerie met en question le lien entre la beauté et de l'art, ou la beauté dans l'art, ainsi que la séparation entre art et métier. C. Franklin use d'un genre très prolifique dans l'Histoire de l'art, le portrait. Le portrait avec le visage représenté de face, remonte pour l'art occidental au XVème siècle aux primitifs flamands et italiens qui témoignent d'une attention nouvelle à la ressemblance. Aujourd'hui, en l'absence de portraits véritables, dessinés par des artistes qui se soumettent à des règles ou des canons, le monde des images produites par les technologies contemporaines, parmi lesquelles figure la photographie traditionnelle ou numérique voire webcam, se substitue d'une certaine façon au monde des portraits.

Sonia Lévy et Richard Neyroud

Carlos Franklin, né en 1979 à Bogota (Colombie). Vit et travaille entre la France et le Cambodge.

>> communiqué

[18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 04 AU 17 JUILLET 2008
Vernissage mardi 8 JUILLET 18h à 21h

avec
Franck PASSET DE CICE
Chantal SIEBENFOERCHER
Kimiko TAKEGUCHI
Christine TOUNEBIZE
Carolina TOYOS
TERESA LOFFRE
Valérie Dubernard
http://www.valerie-dubernard.com
Michel De Ruyck
http://michelderuyck-artistepeintre.blogspirit.com

[18:30-21:00] Vernissage de Yoko TORII "POIX - la combinaison de matières opposées"
Location:
Galerie JM'Arts
Art Contemporain de la Caraïbe & des Amériques
151, rue du Chevaleret
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 14 80 42 00
Mail : johanna.auguiac@wanadoo.fr
Internet Site : www.jm-arts.com
Description:
en présence de la designer japonaise Yoko TORII

Clin d'œil à de l'humour & de la tendresse avec les œuvres récentes de Yoko

>> communiqué




[19:00] Soirée de clôture du festival MY PARIS
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
Entrée libre

Le Festival “Myparis” fédère des lieux autour d'une ambition, du 4 au 8 juillet :
Mettre en avant la dynamique artistique et créative de la ville en décloisonnant les disciplines, pour un parcours en forme de coup de projecteur :
ART, MODE, DESIGN, NOUVELLES IMAGES…
Des expositions…
Des « parcours », avec des créations in situ dans des boutiques de créateurs…
Des débats, des projections…
5 JouRS, 5 parcours

Pour cette soirée de clôture, seront proposées des projections d'une sélection de films du Collectif 75 (Romain Gavras ...).

Avec :
olivier babinet
jonas & francois
laurent chanez
zoe cassavetes
romain gavras
si&ad
megaforce
camille vivier
flora desprats
romain gavras
sophie toulouse

http://www.myparisfestival.com

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "VIA / Les écoles de design"
Location:
Galerie VIA
Galerie le French Design by VIA
120, avenue Ledru-Rollin
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 44 68 18 00
Mail : via@mobilier.com
Internet Site : www.via.fr
Description:
Une sélection de projets d'étudiants à la galerie VIA

Vernissage le mardi 8 juillet 2008 à partir de 19h

[19:30] soirée DDB
Location:
Mini Palais
avenue Winston Churchill
Perron Alexandre III du Grand Palais
Entrée Pont Alexandre III
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 42 56 42 42
Mail : info@minipalais.com
Internet Site : www.minipalais.com
Description:
soirée DDB




[20:00] 2ème nuit des nouveaux Médias - ANNULÉE ET REPORTÉE ULTÉRIEUREMENT
Location:
Culture Bière
65, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Phone : +33 (0)1 42 56 88 88
Mail : equipeculturebiere@culturebiere.com
Internet Site : www.culturebiere.com
Description:
Informations

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080708_NMM.pdf

Inscriptions

Vous êtes un acteur des nouveaux médias ?
contactez Vincent MATCZAK au 01 41 40 85 42
Email : vmatczak@business-expression.com

Un événement conçu et animé par Marc DUMAS
Pour plus de renseignements :
Tél: 01 41 40 05 29 ou www.business-expression.com

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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