Tuesday, July 22, 2008
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22
July 2008
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  Paris Plages 2008
Description:
Du 21 juillet au 21 août 2008, Paris Plages reprend ses marques sur le pavé parisien. Poursuivant sa conquête vers l'Est, la manifestation développe le site du bassin de la Villette et, conforme à sa vocation depuis sa création en juillet 2002, transforme la ville et ses usages, faisant les délices des touristes comme de ceux qui ne peuvent partir en vacances.

Paris Plages aux couleurs de l'Europe.

Pour célébrer la Présidence française de l'Union Européenne débutée le 1er juillet 2008, l'Ensemble Orchestral de Paris, accompagné d'un chœur de 120 chanteurs, donnera le 21 juillet à 18h sur le parvis de l'hôtel de Ville, la Symphonie n° 9 de Beethoven. Ce grand concert gratuit dirigé par Sian Edwards, sera l'occasion d'entendre dans son intégralité une œuvre magistrale dont L'Ode à la joie a été officialisé hymne européen il y a plus de trente ans.

Les succès de Paris Plages

Plébiscité en 2007, le site du bassin de la Villette, voit sa surface doubler. La base nautique qui permet une initiation en toute sécurité aux sports nautiques, prend de l'ampleur. Les aires de jeux, plages de sable, terrains de boules et pistes de danse, suivent elles aussi ce mouvement ascendant.

L'offre sportive est encore diversifiée. Aux incontournables comme le bassin de baignade, le tai-chi ou la pétanque, viennent s'ajouter cette année un parcours de mini golf dans le jardin éphémère du Parvis, un espace fitness sur la plage de sable de la voie Georges Pompidou, des baby foot pour douze joueurs, un manège pour les tout petits, de l'escrime, et même une initiation au « segway », ces drôles d'engins électriques à deux roues pour se déplacer autrement.

On notera également la belle programmation proposée par le festival FnacIndétendances à l'occasion de ses cinq années d'existence, ainsi que la présence renouvelée de la bibliothèque de prêt de la librairie Flammarion. Enfin, nouveauté de l'édition 2008, un pique nique géant de 3 Kms de long, sera proposé voie Georges Pompidou, le 21 juillet à partir de 19h00 pour le lancement de Paris Plages.

"Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE, LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 – 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1


Photo : Richard Avedon, autoportrait, Provo, Utah, 20 août 1980. Photographie Richard Avedon © 2008 the Richard Avedon Foundation

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magasine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux… À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique… Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

En partenariat avec la FNAC, À Nous Paris, Blast, Le Figaro, FIP, Paris Première, Vogue, Vogue Hommes et Télérama.


CRITIQUES

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/07/05/richard-avedon
http://www.paris-art.com/art/a_critiques/d_critique/Photographies-1946-2004-5065.html

Festival "Paris Quartier d'été"
Description:
du 14 juillet au 15 août

En 2008, Paris quartier d'été propose pendant cinq semaines, du 14 juillet au 15 août, une programmation pluridisciplinaire et internationale qui met l'accent sur la rencontre d'un large public avec des formes artistiques contemporaines. Le festival est résolument engagé dans une démarche de mise en avant de jeunes créateurs ou de lieux insolites. Au programme de cette édition, Trisha Brown, Boris Charmatz et Membros ( Brésil ) au Palais Royal ; cirque à Bercy Village ou à la Villette ; programmation de films autour du thème et du concept de l'identité, pour "Cinéma en bas de chez soi", avec des séances en plein air ; Lectures d'été au Musée Zadkine avec Cole Swensen, Philippe Vasset, Emmelene Landon et Thomas Clerc, pour un parcours, poésie, promenade, ou Jazz à Montmartre pour "Les Arènes du Jazz".
La programmation Hors-piste propose cette année encore des ateliers, rencontres ou débats avec les artistes invités.

http://www.quartierdete.com

Terrasses de l'été
Location:
Centre commercial Forum des Halles
101, Porte Berger
1-7, rue Pierre Lescot
CIDEX 274
75045 Paris Cedex 01
M° Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 96 56
Fax : +33 (0)1 44 76 96 50
Mail : ForumdesHalles.Webmaster@unibail.fr
Internet Site : www.forum-des-halles.com
Description:
Place Haute Niveau –1 et Place Basse Niveau –3

Du 7 juillet au 30 août 2008, le Forum des Halles organise la 4e édition des “Terrasses de l'été” sous le signe du bien-être et du zen.

Végétaux, chaises longues, brumisateurs, lounge, solarium et activités zen …, pour se ressourcer dans un cadre unique et éphémère, le temps d'une parenthèse de détente et de relaxation.

"Le Forum des Halles, centre de commerces, de culture et de loisirs, aménagera ses vastes terrasses en oasis pour ceux qui travaillent ou qui recherchent quelques instants de calme en cette période d'été", explique Denis Bodhuin, directeur du Forum des Halles. "Situé au coeur de la ville, l'objectif du Forum est d'apporter bien-être et relaxation à ceux qui ne partent pas, tout en faisant découvrir un patrimoine de notre ville dont certains ignorent l'existence. Les “Terrasses de l'été” offrent un temps de repos aux citadins. "

De nombreuses animations gratuites sont proposées tous les jours : un espace dédié aux siestes musicales a été créé pour se ressourcer et écouter de la musique tibétaine, des cours de yoga, de Qi Gong, du stretching, du BODYBALANCE™, de la relaxation-méditation ou encore du Pilates sont proposés gratuitement aux visiteurs ainsi que des massages du visage.

Les Terrasses de l'été, c'est de 11h à 20h au Forum des Halles
Place Haute Niveau –1 et Place Basse Niveau –3
Accès libre

Exposition de Yayoi Kusama "Dots Obsession"
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
du 11 juillet au 17 août
du mardi au dimanche de 14h à 22h
accès libre



Le parc de la Villette accueille dans son architecture de verre et d'acier "Dots Obsession", une installation monumentale de l'artiste japonaise Yayoi Kusama, composée de ballons géants, roses à pois noirs. Le pois, motif que l'artiste décline depuis plus de 40 ans.

Une installation monumentale, visuellement très envoûtante pour les visiteurs !

Installation dans le cadre de Dialogue interculturel: la rencontre des folies"

Composée de ballons géants de 2, 3, 4 ou 6 mètres de diamètre, posés au sol ou suspendus, et dont certains peuvent être visités comme des pavillons, "Dots Obsession" reprend le motif du pois que Yayoi Kusama décline depuis plus de 40 ans. Les pois comme d'autres motifs récurrents dans son travail sont issus d'hallucinations d'enfance qu'elle cherche à apprivoiser par la pratique artistique.

En 1960, elle lance son Manifeste de l'Oblitération dans lequel elle annonce "Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d'autres pois".

Ce travail est une expansion d'un des thèmes majeurs de son œuvre, la multiplication.

« Cette installation provoque une sorte de ‘danse' sauvage du motif du pois, visuellement très envoûtante pour les visiteurs. [...] À travers mes installations, j'ai exprimé ma philosophie concernant la mort et la vie, sous différents points de vue, mais toujours sur le thème de Love Forever. »

Les spectateurs devront tracer leur chemin à travers une forêt de formes, de couleurs, d'échos et de reflets. formels très simples. Une expérience unique, entre féérie et cauchemar.

Installation dans le cadre de "Dialogue interculturel : la rencontre des folies"

L'exposition est une production du Studio Kusama en collaboration avec le Consortium de Dijon, (Seungduk Kim & Franck Gautherot), et le Haus der Kunst de Munich. Avec le soutien de la Commission européenne, dans le cadre de « 2008 – Année européenne du dialogue interculturel ».

Plus d'informations : 01 40 03 75 75 - www.villette.com - www.yayoi-kusama.jp




Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:30-13:30] Conférence de presse de Christine Albanel, ministre de la Culture
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
Orangerie du château de Versailles


[13:00] Inauguration of “The Transatlantic Slavery Gallery” touring exhibition
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
As a follow-up to the activities of the Bicentenary of the abolition of the slave trade by the Parliament of the United Kingdom (1807), and to commemorate the International Day for the Remembrance of the Slave Trade and its Abolition (August 23), the Liverpool Museum made a gift to UNESCO of a gallery of 36 panels on the touring exhibition “The Transatlantic Slavery Gallery”.

It is inaugurated on 22 July 2008 in the presence of the persons in charge of the museum of Liverpool, of the permanent delegates, in particular of the Permanent Delegation of the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland at UNESCO.

Contact:
Edmond Moukala
e-mail: e.moukala@unesco.org

13:00
14:00  
15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-21:00] 1ere exposition du 1er FESTIVAL D'ARTS PLASTIQUES FRANCO JAPONAIS
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 21 JUILLET AU 26 JUILLET 2008
Vernissage mardi 22 JUILLET 18 h à 21h



[19:30] EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE D'ANNE SAFFORE
Location:
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)1 43 59 20 52
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
21/07 – 01/08
Bulgaria Mea

Vernissage – 22/07 à partir de 19h30
La Bulgarie découverte en 1996, à l'occasion d'une tournée théâtrale, a propulsé Anne SAFFORE dans l'exposition photographique en 2003, par un besoin urgent de témoigner d'une réalité malheureusement "parfois souvent" détournée-orientée, à la veille d'une entrée dans l'Europe...

Ce fut ainsi que naquit "Vous avez dit, Bulgares?", sur la beauté d'une jeunesse universelle, accompagnée de Contes et d'interventions littéraires par K.Kadiiski, E.Naulleau...
Puis partant à la découverte de ces pays dits "Est"suivirent :
"Ni Plus, Ni Moins à l'Est !" " Esprits murs..." en 2004,
"4 Roues à l'Est" "3x15" à Sarajevo "Fraîches Pousses" en 2005,
"Force Est" en 2006,
"Sarajevo? Le Pied!" en 2007
et dans un nouveau virage tournant à l'identité nationale "En Visages la France" "Enfants d'Outre-Mers" pour cette année 2008.
Ce retour aux sources avec "Bulgaria Mea"est donc un concentré d'images liant la photographe à "sa" Bulgarie.



[20:00] Avant-première "L'Incroyable Hulk"
Location:
UGC Ciné Cité Bercy
2, cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : 08 92 70 00 00 #12
Fax : +33 (0)1 53 44 79 80
Internet Site : www.ugc.fr/complex.do?comeFrom=allMoviesLink&complexId=BERCY
Description:
avant-première "L'Incroyable Hulk"

19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
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