Tuesday, September 2, 2008
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02
September 2008
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  Fête nationale du Viêt Nam
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE,
LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles - célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis - dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux... À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique... Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h
Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 - 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa...


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires... : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des "filles prodigues" de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de "copines", qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955).
Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin).
C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages "les Parisiennes" (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès!
Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage... Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

"Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!" s'exclame Kiraz.

"Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. [...] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz", observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa "manière de dessiner les décors [...et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier".

En 1964, la page "Kiraz-Color" apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme "frivoles et sublimes" (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique "Mod'emploi" (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique "Le clin d'oeil de Kiraz". Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - "Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic..."-, au panty Scandale (1968-69) - "J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale" -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
"Canderel, c'était magnifique", se rappelle Edmond Kiraz, "j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes..."

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau... Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Grilles de rentrée NRJ 12 et radios NRJ
Location:
NRJ 12
Studios NRJ Group
46-50, avenue Théophile Gautier
75016 Paris
M° Eglise d'Auteuil, Mirabeau, Jasmin
France
Phone : +33 (0)1 40 71 40 00
Fax : +33 (0)1 40 71 49 26
Internet Site : www.nrj12.fr
Description:
Contact : 01 40 71 40 56

[11:45] Cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur de l'OPAC de Paris
Location:
Siège de Paris Habitat
21 bis, rue Claude Bernard
75253 Paris Cedex 05
M° Censier - Daubenton, Les Gobelins
France
Phone : +33 (0)1 71 37 00 00
Internet Site : www.parishabitatoph.fr
Description:
Cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur de l'OPAC de Paris

12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:30-20:00] Kirie : Découpages / Art contemporain japonais
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
du 2 au 6 septembre 2008
du lundi au vendredi de 12h à 20h
le samedi jusqu'à 16h
Vernissage : le mardi 2 septembre 2008 17h30 à 20h


[18:00-20:30] Exposition de CHEN Luojia et ZHANG Yanzi
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
du 3 au 7 septembre
(Espace Musique)

- CHEN Luojia (Chine) peinture traditionnelle et aquarelle
- ZHANG Yanzi (Chine) peinture traditionnelle et aquarelle

[18:00-21:00] Exposition de Yoo Sun Tai "Meditations"
Location:
Lavignes Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 47 00 88 18
Mobile : +33 (0)6 14 17 47 80
Fax : +33 (0)1 43 55 91 32
Mail : galerie.lavignesbastille@noos.fr
Internet Site : www.lavignesbastille.com
Description:
du 3 septembre au 4 octobre
du mardi au samedi de 14h à 19h, le samedi de 11h à 12h30 et de 14h à 19h

"Yoo Sun Tai aime ainsi donner toute sa résonance à cet espace et mettre l'accent sur ce temps flottant qu'il définit lui même comme un moment de méditation. Accent et résonance, les termes rappellent évidemment la musique, cette musique que l'artiste évoque explicitement et qu'il fait jouer pour donner du corps au vide et créer toute une gamme d'échos et de correspondances."

Henri - François Debailleux

[18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Du 30 AOÛT AU 11 SEPTEMBRE 2008
Vernissage mardi 02 SEPTEMBRE 18h à 21h

SALON DE LA RENTREE avec :
MIRIAM SCHREIER
vanna
Michel de Caso (www.rectoversion.com)
...

[18:30-21:00] Exposition "3XN architects, Danemark"
Location:
La Galerie d'Architecture
11, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 49 96 64 00
Fax : +33 (0)1 49 96 64 01
Mail : mail@galerie-architecture.fr
Internet Site : www.galerie-architecture.fr
Description:
du 3 au 25 septembre 2008
du mardi au samedi 11h-19h

«Tout est question de dialogue. Tout est dans la façon de raconter des histoires, mais si vous ne savez pas écouter, vous n'aurez pas d'histoires à raconter. C'est pourquoi nous abordons un projet à partir du contexte. Nous analysons les paramètres existants afin d'en comprendre leur signification. Nous écoutons le site, le client, les futurs utilisateurs. Ainsi les contextes sociaux dans lesquels les gens vivent se répercutent directement dans les nouvelles propositions de vie commune que nous construisons. Dessiner est un processus. Construire est un processus. L'architecte est la force qui guide ces processus, et il doit être capable d'écouter, d'interpréter le moindre son. Il rassemble les gens et engage le dialogue. Pour nous, le style n'est pas une fin en soi. L'architecture est une manifestation sociale. Elle rassemble les gens avant même d'être achevée. L'architecture est une conversation qui ne s'arrête jamais.»
Kim Herforth Nielsen, architecte fondateur principal de 3XN
L'exposition à la galerie d'architecture permettra de découvrir les derniers projets et réalisations de l'agence à travers des maquettes, plans et vidéos.

Nous remercions Morten Busk Petersen pour sa collaboration.

Exposition organisée avec le soutien de l'Ambassade Royale de Danemark à Paris

[18:30] Exposition d'Armando Capretti
Location:
Galerie des Arches
22, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 99
Mail : galeriedesarches@worldonline.fr
Description:
Peintre de la Plaine Saint-Denis
http://www.capretti.odexpo.com

Du 2 au 13 septembre 2008
Vernissage le mardi 2 septembre à partir de 18h30
Heures d'ouverture de la galerie:
- mardi et mercredi de 11h à 13h et de 14h à 18h30
- jeudi de 14h à 18h30
- samedi de 15h30 à 19h
et sur rendez-vous

[18:30-21:30] Vernissage "ESTAMPASUR : Graveurs argentins"
Location:
Ambassade de la République Argentine
Galerie Argentine
6, rue Cimarosa
75116 Paris
M° Boissière
France
Phone : +33 (0)1 47 27 15 11
Fax : +33 (0)1 47 04 61 51
Mail : ambassadeargentine@noos.fr
Internet Site : www.efran.mrecic.gob.ar
Description:
du 2 septembre au 3 octobre 2008

Sous le haut patronage de l'Ambassadeur d'Argentine à Paris, la Galerie Argentine présente ESTAMPASUR une exposition d'estampes contemporaines de graveurs argentins.

Avec des œuvres de :
Pablo Flaiszman, Florencia Giusti, Néstor Goyanes, Andrea Riccardi

Vernissage le mardi 2 septembre 2008 de 18h30 à 21h30
Ouverture : du lundi au vendredi de 10h à 16h



[19:00] Exposition de Gaëlle Hippolyte "Strange machines we are"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
du 3 au 19 septembre
Tous les jours de 14h à 19h
Entrée libre
Vernissage le 2 septembre à partir de 19h

Exposition dans le cadre de Jazz à la Villette

Exécutés en trait rapide, les dessins monochromes de Gaëlle Hippolyte fonctionnent comme autant de collages composites de paysages industriels et urbains.

"Cet éclat et cette splendeur dont s'entoure la société productrice de marchandises et le sentiment illusoire de sa sécurité ne sont pas à l'abri des menaces". (Walter Benjamin, Paris, capitale du XIXè siècle)

Le Point Éphémère présente "Strange machines we are", une exposition personnelle de Gaëlle Hippolyte dans le cadre de sa résidence.

La pratique de Gaëlle Hippolyte marie des sources multiples. Emprunts revendiqués au dessin animé ou la bande dessinée des années 30, se référant tant à un Öyvind Fahlström qu'à la culture alternative américaine et ses arts graphiques (Robert Crumb, Mike Kelley…), les figures simplifiées ou burlesques développées par Gaëlle Hippolyte souvent à l'échelle un, abordent l'espace de manière sensible.

Déclinées en un dessin rapide, spontané et monochrome, ces figures fonctionnent comme autant de collages protéiformes ou composites, interférant avec le lieu d'exposition. En résonance à ces fictions filaires, Gaëlle Hippolyte développe un travail de sculpture et d'agencement de volumes construits, combinant références à la modernité ou au spectacle, toujours en prélude à une investigation du lieu et ses usages.

"Strange machines we are" est un projet à la forme binaire, combinant son et sculptures en une formule topographique proche d'un paysage urbain industriel.

"Les belles écouteuses", installation composée de trois volumes associés à une pièce sonore imaginée par Pierre-Yves Macé invite le spectateur à un parcours se référant implicitement à la ville moderne, à l'industrie et au travail. Dans ce dialogue se joue une sorte de scène galante, le spectateur déambulant dans l'espace comme dans les parcs tristes de Verlaine.

Chez Gaëlle Hippolyte, il s'agit moins d'imposer des formes stricto sensu que d'interagir avec le texte que constitue une société (inachevé, évolutif). Les images d'usines de "Strange machines we are" sont autant de représentations, d'illusions du progrès, de la condition humaine. Elle passent de la forme qui recherche l'effet plastique à la forme qui rend compte d'une histoire, celle qui soumet les faits à un examen critique.

Les maquettes, à échelle humaine, proposent une nature morte postmoderne et mécanique, invitent à une fiction imagée. Les sculptures- objets évoquent également la photographie industrielle et utopique de la fin du siècle dernier ou celle, plus récente, de Bernd et Hilla Becher.

Interrogeant le progrès et le triomphe de l'industrialisation, les sculptures contournables mais impénétrables illustrent les mots de Blanqui sur la condition de l'homme moderne : « même monotonie, même immobilisme (…). L'univers se répète sans fin et piaffe sur place. L'éternité joue imperturbablement dans l'infini les mêmes "représentations ».

« Strange machines we are » active un déplacement du visiteur qui, arpentant l'exposition et son topos, déambule dans le maillage de la modernité comme dans celui du monde.

Evénement
Visite de l'exposition avec l'artiste le mardi 9 septembre à 18h.

Gaëlle Hippolyte présente en parallèle du 2 au 14 septembre "Mambo for freaks" à l'occasion de Jazz à la Villette. Elle inaugure également par la conception avec Lina Hentgen d'un cahier de coloriage téléchargeable sur le site de Point Éphémère, de nouveaux rendez-vous avec le jeune public.

[19:00] Rétrospective des oeuvres de Georges Briata
Location:
Orangerie du Sénat
Orangerie du Jardin du Luxembourg
19 bis, rue de Vaugirard
Jardin du Luxembourg
Accès porte Férou
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 64 33 99
Internet Site : www.senat.fr
Description:
http://senat.fr/evenement/ete_du_senat/2008/orangerie_briata.html




[20:00-22:00] Ouverture du nouveau restaurant
Location:
L'ARC
12, rue de Presbourg
75016 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 45 00 78 70
Fax : +33 (0)1 45 00 78 71
Mail : contact@letoileparis.com
Internet Site : www.larc-paris.com
Description:
Ouverture du nouveau restaurant

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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