Tuesday, September 9, 2008
Public Access


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Category: All

09
September 2008
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  Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, avenue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
du 5 au 14 septembre

www.festival-deauville.com


"Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE, LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 – 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1


Photo : Richard Avedon, autoportrait, Provo, Utah, 20 août 1980. Photographie Richard Avedon © 2008 the Richard Avedon Foundation

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magasine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux… À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique… Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

En partenariat avec la FNAC, À Nous Paris, Blast, Le Figaro, FIP, Paris Première, Vogue, Vogue Hommes et Télérama.


CRITIQUES

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/07/05/richard-avedon
http://www.paris-art.com/art/a_critiques/d_critique/Photographies-1946-2004-5065.html

08:00  
09:00 [09:00-11:00] Conférence de presse de rentrée CAP24
Description:
Contact : 01 49 55 00 74

10:00
11:00 [11:00-12:30] Projection de presse La vie moderne
Location:
Cinéma Le Balzac
1, rue Balzac
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Description:
Palmeraie et désert présente

Un film de Raymond Depardon
Selection Festival de Cannes – Un certain Regard


Sortie le 29/10

Merci de bien vouloir confirmer votre présence au 01 48 05 20 80

Pour plus d'informations, photos du film et dossier de presse disponible sur :
www.advitamdistribution.com

presse
Mathilde Incerti
16 rue St Sabin
75011 PARIS
Tel : 01 48 05 20 80
Fax : 01 48 06 15 40
Mathilde.incerti@free.fr

[11:15] Conférence de presse Nuit Blanche
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Conférence de presse Nuit Blanche


[12:00-13:00] lancement de la 25e édition des Journées Européennes du Patrimoine
Description:
Beaux-Arts

12:00
13:00  
14:00  
15:00 [15:00] 7ème Parcours des Mondes
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Parcours des mondes, VIIème édition
du 10 au 14 septembre 2008

La VIIème édition du "Parcours des mondes", salon international des arts premiers qui regroupe chaque année plus de 50 professionnels, galeristes et marchands dans le quartier des Beaux-Arts à Saint Germain des Prés.

Prévernissage presse et VIP le mardi 9 septembre à partir de 15 heures.

Le Parcours des mondes est ouvert du 10 au 14 septembre
Tous les jours de 11h à 19h sauf le dimanche (fermeture à 17h)
Le jeudi 11 septembre, nocturne jusqu'à 21h

Le point Info :
Situé à la Galerie Frédéric Moisan, 72 rue Mazarine

L'espace VIP : accessible sur présentation d'une invitation
A partir du 9 septembre à 15h
Situé à la galerie Jeanne-Bucher, 53 rue de Seine

Plan :
http://parcours-des-mondes.com/Images/Presse/carte%20parcours%20des%20mondes.pdf

Informations :
http://parcours-des-mondes.com

[15:00-21:00] Exposition "art aborigène : les chemins du rêve"
Location:
Seine 51
51, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 91 10
Fax : +33 (0)1 43 29 58 99
Mail : contact@seine51.com
Internet Site : www.seine51.com
Description:
du 10 au 14 septembre de 11h à 20h

Arts d'Australie, en collaboration avec la galerie Stéphane Jacob dans le cadre de KAOS, parcours des mondes



[15:00-21:00] Exposition du Parcours des Mondes
Location:
Galerie Noir d'Ivoire
18, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 44 51
Mail : info@primitive-art.com
Internet Site : www.primitive-art.com
Description:


[15:00-21:00] Figures mythiques, légendaires ou villageoises Bozo et Bambara du Mali
Location:
Galerie Albert Loeb
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 06 87
Fax : +33 (0)1 46 33 58 36
Mail : galerieloeb@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieloeb.com
Description:
dans le cadre du Parcours des Mondes 2008

du 10 au 14 septembre
vernissage le 9 septembre de 15h à 21h
nocturne le jeudi 11 septembre jusqu'à 21h

L'exposition sera prolongée jusqu'au samedi 11 octobre du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h.

Pour Parcours des Mondes 2008, la Galerie Albert Loeb présente un ensemble de figurines, qui accompagnent traditionnellement les danses de masques animaux -sògo bò- chez les bozo et les bambara du Mali.

Ces figurines peuvent représenter le roi, le griot, les musiciens, les chasseurs, le cavalier, les vieux, mais ce sont les personnalités féminines, à la coiffure élaborée, richement parées et toujours montrées les seins découverts, qui sont les plus nombreuses. Elles font référence aux grandes ancêtres, aux femmes d'exception, à la maternité, à la vie quotidienne.

http://www.galerieloeb.com/expositions/0809-parcours/
http://www.galerieloeb.com/expositions/0809-parcours/parcours.pdf


[16:00-21:00] ART ABORIGENE D'AUSTRALIE- ARTS PRIMITIFS
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : galerie.couteron@orange.fr
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
du 10 au 14 Septembre

par la GALERIE LUC BERTHIER

Comme par le passé, un ensemble de statues et de masques primitifs d'Afrique, Népal et Nord de l'Inde côtoieront une sélection de tableaux d'Art aborigène d'Australie.



[17:30-20:00] Exposition de quatre peintres japonais
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
ASANO
FUKAYA
HIEDA
MURATA

Du 9 au 20 septembre 2008
du mardi au vendredi de 10h à 20h
lundi 15 de 12h à 20h
samedi 13 de 10h à 18h30
samedi 20 de 10h à 16h
Vernissage : le mardi 9 septembre 2008 de 17h30 à 20h


Waka MURATA
Mon sentiment :
Le beau, le bien , le vrai et la prière.
Envers le monde merveilleux, la passion sereine qui trouve au fond de mon coeur m'amène à dessiner.
Dessiner est la recherche de ma voie, c est aussi une preuve de ma vie.
Mon autre sentiment :
Pourquoi je dessine.
Il me semble que Dieu m'a offert la vie pour rendre service aux autres par le biais de la peinture. Jusqu'où pourrai-je m'avancer?
Cependant, je n'ai qu'à marcher sur cette voie, sans cesse et avec zèle.

1977 Finit ses études à l'université d'art, spécialité : peinture japonaise.
Son université a acheté le travail de son diplôme.
Remporte le Prix du maire de Tokorozawa.
Présente ses livres illustrés à de nombreux concours et expositions.


Osamu ASANO
La lune et le soleil sont " le Dieu parental ".
La lune et le soleil sont aussi les symboles du principe de l'univers.
Ce sont la lumière/chaleur, l'eau et le vent.
La lumière/chaleur est l'origine de la création de l'homme.
L'eau est la matrice pour la vie.
Le vent permet aux espèces de vivre et d'évoluer pour toujours.

1961 fait ses études de dessin à l'université Musashino
1964-95 travaille en tant que directeur d'art dans l'entreprise publicitaire Dentsu.
1969-70 suit un stage de dessin d'art européen (Grande Bretagne, France, Espagne, Suisse, Allemagne etc.)
1985 Son oeuvre "Coelacanth" remporte le Prix de la critique à l'exposition de peinture créatve.
2004 Accroche "Le Feu de Torchère" à l'exposition de l'Art international au futur. Elu au conseil d'administration du comité.
2005 A la suite de sa 9ème exposition personnelle à Ginza, Tokyo, expose à la galerie Tenri.
Il est actuellement le conseiller d'administration permanent de l'Art international au futur et membre de l'art yamabayashi.


Izumi FUKAYA

Selon l'enseignement de ma religion, Dieu nous accorde pour notre vie trois éléments fondamentaux. Ce sont le Feu, l'Eau et le Vent.
Etant une fidèle, je voulais les exprimer à ma façon en peignant la nature.
Dans mon payage, le feu est représenté par le soleil, l'eau par le lac, et le vent, par les herbes de la pampa (susuki).
Dans le rayon de soleil qui réchauffe, la vapeur d'une eau pure jaillit ; le vent souffle et fait voler les graines des susuki.
Etait-ce un petit moment au plateau où je ressentais l'enseignement ?
le Feu, l'Eau, le Vent ?
Née en 1939, après ses études à l'université de l'art de Tokyo, elle a étudié la peinture à l'huile à New York pendant 4 ans.
La lune et le soleil sont " le Dieu parental ".
La lune et le soleil sont aussi les symboles du principe de l'univers.
Ce sont la lumière/chaleur, l'eau et le vent.
La lumière/chaleur est l'origine de la création de l'homme.
L'eau est la matrice pour la vie.
Le vent permet aux espèces de vivre et d'évoluer pour toujours.
1989 Séléctionnée trois fois à l'exposition " Nitten ".
1990 Achève son doctorat à l'université d'art de Kanazawa.
1991 Deux expositions personnelles à la galerie Dôyu.
1993 Stage d'art en France
2000 Présentée quatre fois au concours d'art de Kyôto.
2002 Deux expositions personnellse à Art Space Lemon.
2004 Voyage pour le dessin en Angleterre, France et Italie.
Accroche à l'exposition " La peinture japonaise de nos jours " à Kyoto.
Trois expositions personnelles à la galerie Yamanobe.
2006 Accroche dans un espace d'art a Kanazawa.
Elle réside actuellement à Kyoto et est un membre de l'association des peintre japonais.


Kimi HIEDA
Pour moi, les êtres humains et les êtres vivants ont été créés par " le Dieu parental ". Ce dieu a créé les hommes, dans le but de leur offrir une vie joyeuse. Cela a pris des centaines de millions d'années.
Malgre tout, nous ne cessons de nous battre entre races ou pays. La culture ancestrale, la vie et les pays sont endommagés par la guerre. C'est le moment de réfléchir comment nous devons vivre en prenant conscience de notre vie extraordinaire. En prenant l'exemple de notre corps, nous ne pouvons pas le faire fonctionner par nous mêmes. De ce fait, la croissance du corps est réalisée par Dieu. Les êtres humains sont nés nus, puis meurent nus. Il est important de garder la culture en se partageant nos valeurs. Aussi ai-je interprété ce sentiment sur ces neuf planches. La photo présente la deuxieme planche de la partie de la création des humains.

Née en 1939, après ses études à l'université de l'art de Tokyo, elle a étudié la peinture à l'huile à New York pendant 4 ans.

[17:30] Remise des insignes d'Officier de l'Ordre National du Mérite
Location:
Ministère de l'Education Nationale
Hôtel de Rochechouart
110, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Solférino, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 55 55 10 10
Internet Site : education.gouv.fr
Description:
Remise des insignes d'Officier de l'Ordre National du Mérite à : Paul Desneuf, président du conseil d'administration de l'établissement public du campus de Jussieu, Marie-Jeanne Philippe, recteur de l'académie de Besançon, Anne Sancier-Château, recteur de l'académie de Limoges et Florence Legros, recteur de l'académie de Dijon.




[18:00-20:00] Exposition "Emergence de la couleur" de Saul Leiter
Location:
Galerie Camera Obscura
268, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 45 45 67 08
Mail : cameraobscura@free.fr
Internet Site : www.galeriecameraobscura.fr
Description:
Du 10 septembre au 18 octobre 2008
du mardi au samedi, de 14h à 19h, ou sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 9 septembre de 18h à 20h

Saul Leiter est un photographe américain, né en 1923.

[18:00] Exposition "Fragments du Vivant : sculptures africaines"
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
Fragments du Vivant : sculptures africaines dans la collection Liliane et Michel Durand-Dessert

Du 10 au 24 septembre
Du mardi au dimanche de 11h à 17h30
Vernissage le 9 septembre à 18h sur invitation

[18:00] Exposition "La chambre d'amour" 1963/2008 de Marta Minujin et Mark Brusse
Location:
Galerie Lara Vincy
47, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 72 51
Fax : +33 (0)1 40 51 78 88
Mail : contact@lara-vincy.com
Internet Site : www.lara-vincy.com
Description:
10 septembre - 8 novembre 2008

La galerie Lara Vincy présente « La chambre d'amour », une installation de Marta Minujin et Mark Brusse réactivée aujourd'hui. Conçue à Paris pour une exposition itinérante au Japon en 1964 « Art contemporain français – Le labyrinthe de la ville à la chambre d'amour », elle n'en reviendra pas. Dans ce contexte seront également présentés quelques originaux des deux artistes : des œuvres murales de Marta Minujin constituées de matelas à bandes de couleur peintes et des sculptures en bois de Mark Brusse ; ainsi qu'un triptyque, témoin de cette réalisation, appartenant au MAC/VAL.

« La chambre d'amour », enquête sur une disparition.

1963, Marta Minujin et Mark Brusse conçoivent un espace invitant le spectateur à dormir, songer, rêver, aimer, et ayant pour “bailleurs de fonds” Jean-Clarence Lambert, Pierre Restany, puis Raoul-Jean Moulin. Comment expliquer alors, que de retour du Japon cette grande installation ait été restituée à ses concepteurs, dans une boîte à chaussure égarée à tout jamais sur les docks de Marseille ?
Afin de comprendre l'impact d'une telle œuvre, imaginons une époque, celle qui fit basculer une génération de l'existentialisme aux années Pop. William Burroughs venait d'écrire « Le Festin Nu », Brion Gysin et Ian Sommerville réalisaient les « Dream Machines » et, de La Borde au Larzac les expériences étaient communautaires. On réalise les uns avec les autres, puis les uns chez les autres. Invités par Jean-Clarence Lambert à concevoir une œuvre commune pour une exposition au Japon, Marta Minujin et Mark Brusse la réaliseront dans le salon de Nicola L. Composée de bois, de pics et de chaînes, cette structure habitable -conçue par deux enfants de Schwitters- est entièrement recouverte par la polychromie de tissus et matelas peints, qui évoquent concomitamment : l'univers du Marquis de Sade et du Sergent Pepper's. L'enthousiasme aidant, les modules s'ajoutent les uns aux autres, et le soir de l'inauguration, l'Ambassade du Japon anticipe avec délectation l'étonnement que provoquera une telle œuvre au Musée des Arts de Tokyo. L'arrivée des transporteurs corse l'affaire, La chambre d'amour -dont un jeune couple vérifia à l'impromptu la validité du titre- ne passe ni par la porte, ni par la fenêtre, sa seule issue : la façade. Qu'à cela ne tienne, Nicola L fait scier les murs de son salon le 31 décembre 1963, afin d'en extraire l'imposante installation. « La chambre d'amour » peut enfin rejoindre la Vénus de Milo en partance pour Tokyo.
Représentation d'une esthétique relationnelle avant l'heure, cette œuvre bien que matérialité, 3D, compta moins aux yeux de ses créateurs que les aventures qu'elle cristallisa ; car si son visible fut composé d'une cohabitation d'éléments disparates, son visuel était riche d'échanges intellectuels, amoureux, politiques et poétiques qu'elle abrita ou suscita. Probablement pour cette raison, elle fut montée, puis démontée, voyagea à l'ère de la déterritorialisation au point de se dissoudre dans son nomadisme. Pierre Restany -qui toute sa vie s'intéressa à l'œuvre polymorphe de l'argentine Marta Minujin- n'eut de cesse de lui demander de poser ses valises pour reconstruire cette chambre mythique. Raoul-Jean Moulin -dont on connaît le rôle déterminant pour la constitution de la collection du MAC/VAL- perçut l'importance de cette œuvre, au point de demander à Mark Brusse de réaliser un témoignage de La chambre d'amour dans le contexte de « la suite Paul Eluard : les yeux fertiles »- ce qu'il fit avec Marta Minujin sous forme d'un triptyque qui rejoignit la collection en 2003.
Mais alors pourquoi refaire une œuvre qui à force de voyages, de démontages et d'essayages, finit par se dissoudre ? Pourquoi demander à ses concepteurs de reconstituer à l'identique cette structure habitable ? « Parce qu'on est vivant ! ». Excellente raison !
Francine Flandrin.

Remerciements à l'Ambassade d'Argentine, à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts et au MAC/VAL.


Détail de "La chambre d'amour", 1963.
Photo : © Knut Schumacher

[18:00-21:00] Exposition MPC//Scénographie/Peintures/Court Métrages
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrpublications.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
Exposition du 9 au 27 septembre 2008
Vernissage le 9 septembre de 18h à 21h

[18:00] Exposition collective "Seja marginal, seja heroi"
Description:
34-35-36, rue de Seine - 75006 Paris

du 10 septembre au 19 octobre

13 artistes brésiliens

Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
Galerie Natalie Seroussi
Galerie Vallois / Sculptures contemporaines

Des machines organiques de Mariana Manhães aux discrètes interventions architectoniques d'André Komatsu, l'exposition rend compte d'une pratique diversifiée et foisonnante de la scène brésilienne.

Marcelo Cidade, Dias & Riedweg, Mauricio Ianês, André Komatsu, Laura Lima, Jarbas Lopes, Mariana Manhães, Henrique Oliveira, Sara Ramo, Matheus Rocha Pitta, Thiago Rocha Pitta, Marco Paulo Rolla et Luiz Zerbini
Seja marginal, seja herói

"Seja marginal, seja herói" réunit pour la première fois en France quatorze artistes brésiliens et souligne la diversité et l'éclatement de la scène artistique d'un pays en pleine ébullition.

En cette occasion, trois des artistes invités seront en résidence cet été à la Cité des Arts, grâce au soutien de CulturesFrance et en préparation de l'année de la France au Brésil.

En présentant aujourd'hui ces artistes, nous ne prétendons pas montrer un panorama exhaustif de la scène brésilienne. Au contraire, notre but est de montrer un échantillon éclaté afin d'en souligner sa diversité.

Cette diversité s'exprime avant tout par l'unicité de ses artistes, chacun ayant une démarche spécifique et originale : des machines organiques de Mariana Manhães à l'art de la transgression de Marcelo Cidade, des vanités modernes de Marco Paulo Rolla aux vélos d'osier de Jarbas Lopes, des douloureuses méditations de Mauricio Ianês aux chevaux mendiants de Matheus Rocha Pitta, des peintures lumineuses de Luiz Zerbini aux jeux d'enfants de Sara Ramo, des discrètes interventions architectoniques d'André Komatsu aux gigantesques structures en bois recyclé d'Henrique Oliveira, des jeux identitaires de Dias & Riedweg aux masques carnavalesques de Laura Lima et à la nature jamais totalement domestiquée de Thiago Rocha Pitta.

Il n'y pas d'école, pas de groupe, pas de slogan.

Cela peut décevoir le curieux en goguette dans sa recherche d'une scène émergente brésilienne. Mais à la différence de ce qu'on entend par scène émergente, à la différence des exemples chinois et indien, le Brésil a une production artistique qui a toujours dialogué avec les formes esthétiques européennes. Il s'agit par conséquent d'une "fausse" scène émergente, d'une scène qui n'a d'émergent que l'intérêt que nous lui portons. Les couples conceptuels "développé/émergent", "vieux/nouveau", "centre/marge" sont mis à mal.

Il s'agit tout simplement d'une autre scène sur un autre continent ; d'une scène ancienne, développée et diverse.
Diversité des démarches artistiques mais aussi diversité des origines géographiques - Rio de Janeiro, São Paulo, Minas Gerais - et diversité générationnelle - alors que Luiz Zerbini est un des membres de la "Geração 80", André Komatsu fait partie de la toute jeune génération paulistaine.

La présentation de cette diversité est le meilleur portrait de la création brésilienne contemporaine. Et c'est cette diversité qui nous a d'ailleurs permis de réunir trois galeries aussi différentes que la Galerie Natalie Seroussi, la Galerie Vallois Sculpture et la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois.

Et pourtant, en réunissant quatorze artistes sous l'injonction de 1968 de Helio Oiticica, "Seja marginal, seja herói" (Sois marginal, Sois un héros), nous faisons de cet éclatement un mot d'ordre, de cette diversité une caractéristique, de cette effervescence une volonté d'être et d'être autre.

"Seja marginal, seja herói". La marge est au centre.

En 1984, une exposition au Parque Lage de Rio de Janeiro réunit 123 artistes et donne un visage à ce qui deviendra la "Geração 80". En 1985, la dictature militaire prend fin. S'enchaînent alors des tentatives d'autoritarisme, de néo-libéralisme, de social-démocratie ; mais toutes se font dans un contexte démocratique, un contexte d'ouverture sur le monde et de libération progressive de la parole.

Dans ces conditions, la scène brésilienne s'est profondément modifiée. Si notre exposition a un objectif, c'est par conséquent celui de réunir, 25 ans après la "Geração 80", avec des membres des trois dernières décennies, quelques-unes des directions qu'a prise et que prend la scène brésilienne, chaque direction venant esquisser un sentier, l'ensemble de ces sentiers formant un labyrinthe, labyrinthe où le spectateur est invité à se perdre, à perdre ses repères pour remettre la marge à sa place, c'est-à-dire, en son coeur, là où se déploie le seul et véritable héroïsme.

[18:00] Exposition de FERNANDO MELANI "ARCOBALENO 1, circa 1975"
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 78 38
Mobile : +33 (0)6 64 97 98 64
Mail : paris@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
l'oeuvre sera vendue par silent auction
cocktail de vernissage le mardi 9 septembre à 18h
DU 10 SEPT au 5 OCT 2008

[18:00-21:00] Exposition de Jürgen Nefzger
Location:
Galerie Esther Woerdehoff
36, rue Falguière
75015 Paris
M° Pasteur, Falguière, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 21 44 83
Fax : +33 (0)1 43 21 45 03
Mail : contact@ewgalerie.com
Internet Site : www.ewgalerie.com
Description:
03.09. – 20.09.07

Lauréat Prix Niépce
Vernissage 09.09.07



http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080909_Nefzger.pdf

[18:00] Exposition de LANG / BAUMANN "MORE IS MORE"
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
10 SEPTEMBER – 18 OCTOBER 2008
Vernissage le mardi 9 septembre 2008, à partir de 18h


Image : L/B, Tubewall, 2008
Vue du stand galerie Loevenbruck, Volta Show, Bâle, 2008

[18:00-21:00] Exposition de Stéphane Bérard
Location:
Galerie Eva Meyer
11, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 38
Mail : contact@galerieevameyer.com
Internet Site : www.galerieevameyer.com
Description:
Architecture, Chômage, Design

10 Septembre - 25 Octobre 2008


[18:00] Exposition « L'île du Bûcheron » de Sergei Serp
Location:
Galerie Orel Art
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 47 20 22 54
Fax : +33 (0)1 47 20 22 73
Mail : orelart@hotmail.com
Internet Site : www.orelart.com
Description:
du mardi 9 septembre au samedi 25 octobre 2008

Figure emblématique du nécro-réalisme, mouvement pétersbourgeois radical né dans les années 80, Serp est très vite découvert et soutenu par Pontus Hulten.

Explorant le sujet tabou de la mort, vue comme un processus d'évolution inhérent à la vie, les nécro-réalistes connaissent des difficultés à exposer en Russie.

Vers la fin des années 1989 l'intérêt de Pontus Hulten et d'Alexandre Borovski pour ce groupe d'artistes va permettre la réalisation des premières expositions à l'étranger.

Peu étudiée, l'œuvre de Serp fait partie d'une histoire artistique russe underground, complexe et passionnante à découvrir.

Notons une des originalités de cette exposition qui consistera en une installation à taille humaine de la maison du bûcheron renfermant les oeuvres de l'artiste.



[18:00] Exposition “Parcours croisés”
Location:
Galerie Jeanne Bucher
53, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 44 41 69 65
Fax : +33 (0)1 44 41 69 68
Mail : jeannebucher@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanne-bucher.com
Description:
Dans le cadre du Parcours des mondes

Vernissage le 9 Septembre 2008
Du 9 Septembre 2008 au 14 Septembre 2008
Mardi-Vendredi 9h30-18h30 et Samedi 10h-12h30 / 14h30-18h

[18:00] Soirée de présentation des nouveaux locaux de la Maison de la culture yiddish
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Salle des fêtes de la mairie du 10ème arrondissement

en présence de Christophe Girard, adjoint chargé de la Culture et Liliane Capelle, adjointe chargée des seniors et du lien intergénérationnel

[18:00] Vernissage Carmela Uranga / Douglas Gordon "Wagon trains to the stars"
Location:
Galerie Anton Weller - Isabelle Suret
9, rue Christine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 43 54 56 32
Mail : antonweller@noos.fr
Internet Site : www.antonweller.com
Description:
Vernissage le mardi 9 septembre 2008 à 18h
Exposition du 10 septembre au 29 octobre 2008

[18:00] vernissage de Bruno PERRAMANT "Nouveaux Spectres"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
du 9 septembre au 18 octobre

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080909_PERRAMANT.pdf


[18:30-21:00] Exposition "CENTRIFUGA" de Guillaume Aubry
Location:
RUE FRANÇAISE by MISS CHINA
3, rue Française
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 40 28 05 49
Mail : misschina@ruefrancaise.fr
Internet Site : www.ruefrancaise.fr
Description:
Commissaire et artiste Francisca Sanchez

Vernissage de l'exposition Centrifuga le mardi 9 septembre à partir de 18h30
du 9 au 27 septembre
du mardi au samedi, de 13h30 à 18h30

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080908_avis.pdf
http://guiggy.free.fr/centrifuga_dossierdepresse.pdf
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080909_centrifuga.pdf
http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080909_centrifuga2.pdf

Centrifuga était un titre en blanc, une hypothèse de départ, le début de l'histoire de la résidence à la galerie Miss China Beauty qui a commencé début août. Durant plus d'un mois, la galerie-résidence est à la fois devenue lieu d'expérimentation et lieu de monstration.

L'installation de Guillaume répond à Centrifuga par une forme : le dessin continu d'une sorte de contour qui occupe toute la salle d'exposition et l'englobe.

Au dessin s'ajoute le mouvement, lequel mouvement affecte le personnage principal de l'installation : une bête, qu'on a appelé le Yéti. C'est une sorte de masse inerte de tubulures qui racle le sol. Un poids anthropomorphique qui ne peut pas ou plus se relever, un corps avachi, las de lutter contre la pesanteur et qui semble condamné à la trajectoire perpétuelle de son orbite, animé par un petit moteur de jouet.

Le centre de la salle est le lieu d'évolution du visiteur. C'est un espace accidenté. Il y a des bosses, des plissures de terrain, des reliefs qui créent des surépaisseurs ou des tunnels, comme de petites montagnes en formation, topographies de corps blancs et friables.

La bête effectue une sorte de pèlerinage et organise, par son mouvement, l'installation comme un monde primaire bipartite : ce qui se trouve dans la limite de l'orbite, le centre topographique, le visiteur, et ce qui est à l'extérieur, une chaîne de montagnes qui montent le long des murs, le monde en
formation.

Dans la seconde salle, au sous-sol, le visiteur voit, à travers un petit trou qui rappelle un oculus, les nuages passer dans le ciel lumière s'ajoutent à l'impression angoissante d'être dans les sous-terrain du monde extérieur dont on se trouve séparé.

Centrifuga nous montre comment Guillaume épuise les métaphores du mouvement circulaire, de la rotation, de l'ellipse, de la mise en orbite. C'est une caractéristique récurente de son travail qui, chaque fois, renvoie aux mécaniques de la construction du Monde, et du rapport qu'entretient l'homme avec son environnement.

Francisca Sanchez
Artiste et commissaire




[18:30] Exposition collective "Hors du temps"
Location:
Centre Culturel Arabe-Syrien
12, avenue de Tourville
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 47 05 30 11
Fax : +33 (0)1 47 05 23 11
Mail : centreculturelsyrien@wanadoo.fr
Internet Site : www.centreculturelsyrien.info
Description:
William YU,Genia Akoulova-Elovaia,Alexandra Sorrenti,Jean Marc Dray

Peinture, de 9-septembre Jusqu'au 19-septembre

Peinture chinoise et russe et chansons d'outre-tombe plus d'information

Peinture, de 9/9 à 18h:30 jusqu'au 19/9


[18:30] Exposition collective « THE NEW BOX' WAVE »
Location:
The Box in Paris
6, Cité du Midi
75018 Paris
M° Blanche, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 51 52 42
Mobile : +33 (0)6 14 30 53 58
Fax : +33 (0)1 42 51 44 76
Mail : contact@theboxinparis.com
Internet Site : www.theboxinparis.com
Description:
EXPOSITION du 9 SEPTEMBRE AU 31 OCTOBRE 2008
VERNISSAGE le Mardi 9 SEPTEMBRE à partir de 18h30
La Galerie est ouverte du mardi au samedi de 15h à 20h et sur RV au 06 14 30 53 58 - 01 42 51 52 42

avec les sculptures de DÍLO et les dessins de Natalia JAIME-CORTEZ, Xavier DEVAUD, Aymeric HAINAUX, Manuel MONTERO et Marie-Christine PALOMBIT

[18:30-21:30] Exposition de Bertail
Location:
Galerie Arludik
12/14, rue Saint-Louis en l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 43 26 19 22
Mail : contacts@arludik.com
Internet Site : www.arludik.com
Description:
La galerie ARLUDIK est heureuse de vous convier le 9 septembre prochain au vernissage de sa nouvelle exposition consacrée à DOMINIQUE BERTAIL.

À l'occasion de la sortie du premier acte de la saga postmoderne: GHOST MONEY, aux éditions Dargaud, l'artiste sera en dédicace et nous présentera des peintures grand format, illustrations, aquarelles, ainsi que les planches originales de son nouvel album.

Avec la sortie de son nouvel album Ghost Money, BERTAIL s' impose comme un « avant-gardiste graphique » à travers un ouvrage au trait à la fois aérien, fluide et percutant, soutenu par une mise en page qui modernise le genre, et une mise en couleur (par l'artiste lui-même), qui donne toute la dimension du talent de son auteur.

La galerie ARLUDIK est heureuse de vous inviter au vernissage de l'exposition le mardi 9 septembre de 18h30 a 21h30 ,en présence de l'artiste qui dédicacera son nouvel album afin d'y découvrir les aquarelles grands formats , planches originales, illustrations, qui reflètent la dimension hors norme de cet auteur.



[18:30] Exposition de Williams Daniels "Le mauvais Air / Paludisme"
Location:
Pont des Arts
quai François Mitterrand
quai des Grands Augustins
entre l'Institut de France et la cour carrée du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Pont Neuf
France
Description:
Du 09 au 28 Septembre 2008

Inauguration de l'exposition photographique sur le paludisme du photographe William Daniels, organisée par les Amis du fonds mondial Europe, membre de l'Alliance européenne contre le paludisme (Institut de France)

Malaria, "Mala Aria", mauvais air, c'est le nom donné autrefois au paludisme lorsque cette maladie décimait les populations en Italie et dans le reste de l'Europe. Aujourd'hui la malaria fait toujours des ravages. Loin de nous, en Afrique subsaharienne principalement, mais aussi en Asie et en Amérique du Sud. Engagé au côté de l'AFM Europe depuis 2006, William Daniels parcourt le monde à la découverte de ce fléau, des populations déshéritées qui le subissent et des actions de lutte menées pour l'enrayer.

William Daniels montre la détresse de ces populations ignorées, qui meurent loin de tout. Son objectif les fixe frontalement. Il fait apparaître alors la maladie comme un voile fatal qui sépare ces populations de tout espoir de lendemain. Un couperet terrible et silencieux. Ses photos témoignent d'une réalité et en restant à distance. Et cette distance en souligne, d'autant mieux, la cruauté.

Type de fabrication : tirage lambda d'après fichier et d'après scan de négatif

http://www.afmeurope.org/docs/DossierPresse_ExpoPhoto_Mauvais_Air.pdf





[19:00] "Henri Cartier-Bresson / Walker Evans, Photographier l'Amérique (1929-1947)"
Location:
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet
France
Phone : +33 (0)1 56 80 27 00
Fax : +33 (0)1 56 80 27 01
Mail : contact@henricartierbresson.org
Internet Site : www.henricartierbresson.org
Description:
Du 10 septembre au 21 décembre, la Fondation HCB présentera l'exposition "Henri Cartier-Bresson / Walker Evans, Photographier l'Amérique (1929-1947)", qui marquera le centenaire de la naissance d'Henri Cartier-Bresson (né le 22 août 1908).

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080909_evans_hcb.pdf

[19:00-21:30] Exposition de Shen Yuan "Le Degré Zéro de l'Espace"
Location:
Galerie Kamel Mennour
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
9 septembre - 18 octobre
mardi-samedi 11h - 19h

[19:30-23:00] Avant-première "Obscénité et vertu"
Location:
UGC Ciné Cité Les Halles
7, place de la Rotonde
Nouveau Forum des Halles
75001 Paris
M° Les Halles
France
Phone : 08 92 70 00 00 #11
Internet Site : www.ugc.fr/complex.do?comeFrom=allMoviesLink&complexId=HORIZ
Description:
film de Madonna

[19:30] Exposition d'Antonia Duende et Vesselin Kostadinov
Location:
Centre Culturel Bulgare
28, rue la Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 20 52
Fax : +33 (0)1 43 59 20 52
Mail : contact@ccbulgarie.com
Internet Site : www.ccbulgarie.com
Description:
8/09 – 19/09
Vernissage – 09/09 à partir de 19h30

Antonia Duende – peinture
Vesselin Kostadinov – sculpture

Antonia DUENDE est née en 1958 à Sofia- Bulgarie.

Education, Activité professionnelle
1977-1984 – Études de peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Sofia, Diplôme de fin d'études de peinture.
1991-1996 – Cours de formation artistique à l'Académie des Beaux-Arts de Berlin.
Boursière de la fondation Heinrich-Böll (1993-1995).
Depuis 1992 – Direction d'ateliers artistiques et cours en Bulgarie, Allemagne, France, Pologne, professeur de peinture et de dessin à la VHS, Berlin.

Projets artistiques et expositions (extraits)

1992 – Action artistique «Une nouvelle monnaie pour Berlin » à l'Hôtel de Ville Rouge, sponsorisée par le sénateur pour les affaires culturelles.
1996 – Participation au festival International de l'art « Rendez-vous of Arts », encouragée par l'Institut Goethe :
• Première Partie en Thaïlande (mars/avril)
• Deuxième Partie à Postdam (septembre)
1996 – Exposition individuelle: « Dessins de Jazz » dans la galerie du « Kulturbund Treptow », Berlin.
2002 – « Sophia- trois peintres de Sofia », Galerie Südost Zentrum, Berlin.
2003 – « Ecriture en tant que pont » (Peinture) - Ambassade de Bulgarie dans le cadre de la Journée des Ambassades « Portes ouvertes » à Berlin.
2004 – « Klezmer à Berlin », exposition individuelle - Hackesches Hof-Theatre, Berlin.
2005 – « Tango en images », exposition individuelle, Ibero-Institut américain, « Longue nuit des musées » à Berlin, projet artistique Berlin - Buenos Aires.
2005/2006 – « Coupoles et signes », Berliner Dom, dans le cadre du Jubilé des 100 ans.
2007 – « À la recherche d'Europe », exposition individuelle et performance, Studiogalerie, Maison à Lützowplatz, Berlin.
Exposition individuelle: « Traces slaves » – Office européen des brevets, Berlin.
Exposition individuelle: « Traces glagolotiques » à l'Université de Humboldt, Berlin.
2008 – Exposition individuelle: « Le monde blessé d'Europinia » dans la Galerie Tieck, Berlin.

Traces glagolitiques
Le cycle de tableaux « Traces glagolitiques » est inspiré du premier alphabet slave Glagolitza qui fut créé par les frères saints Cyrille et Méthode au milieu du 9ème siècle pour la christianisation des slaves du sud.
Ce cycle existe depuis 2005 à partir de frottages provenant de la table de Baska (vers 1100) où sont gravés des textes Croates en caractères glagolitiques .Une copie de cette table se trouve à la bibliothèque nationale de Berlin.
Dans ce cycle de tableaux, l'artiste crée un dialogue par couches successives en combinant les caractères glagolitiques avec d'autres systèmes de codifications comme des citations en cyrillique ou lettres latines et même des partitions de notes. Ce faisant, elle intègre par son vocabulaire artistique le glagolitique dans un contexte européen.

VESSELIN KOSTADINOV
« L'homme vit dans une cage que l'Art vient embellir »
Vesselin Kostadinov est diplômé des Beaux-Arts, à l'université Saints Cyrille et Méthode de Veliko Tarnovo avec une spécialisation en sculpture, en Bulgarie. Il a installé son atelier dans la ville de Varna, station balnéaire de renommée internationale, s'attachant et expérimentant diverses formes d'art : la peinture et la sculpture. La seconde retient toute son énergie créative et de nombreux prix viennent récompenser son travail artistique, notamment celui de la ville de Stara Zagora (Bulgarie) en 1987, le second prix du concours national bulgare L'homme et la mer et le troisième prix de sculpture sur pierre à Odessa (Russie) en 1988.
Sa Bulgarie natale est pour lui une source intarissable d'inspiration avec ses traditions, ses couleurs, son histoire. En perpétuelle recherche et évolution artistique, il emploie divers matériaux : le bronze, la pierre, le verre, le bois, l'aluminium, répondant à des commandes monumentales pour la ville de Varna ; collaborant avec des designers, des architectes sur de nouveaux projets, ou encore, participant à de nombreux colloques et symposiums sur la sculpture principalement en Bulgarie, en Hollande et en Russie.
Membre de l'Union des Artistes Bulgares et de l'Association Internationale des Arts Plastiques de l'UNESCO, Vesselin Kostadinov prend régulièrement part aux réflexions sur la sculpture contemporaine. Acteur principal de la sculpture avant-gardiste bulgare, il participe régulièrement aux colloques animés par les nouvelles recherches sur l'emploi de matériaux non traditionnels et la technique appropriée, par des interrogations sur l'insertion des sculptures dans leur environnement, et des préoccupations d'ordre esthétique et plastique qui s'imposent à tous sculpteurs.
Témoins de la reconnaissance artistique de son pays natal, les oeuvres de Vesselin Kostadinov ont intégré les collections de la National Gallery de Sofia, des Galeries d'Art des villes de Varna et de Choumen (Mère à l'enfant, sculpture bois).
Vesselin Kostadinov a présenté ses oeuvres au public lors d'expositions organisées en Bulgarie, en Allemagne, en Hollande, en Pologne et encore en France où elles ont rencontrés un véritable succès. Elles ont séduit les amateurs et intégré des collections privées françaises, anglaises, hongroises, suisses, hollandaises, allemandes, polonaises et, évidemment, bulgares.
C'est dans la sculpture en bronze qu'il trouve son épanouissement. Le bronze est le relais de son expressivité, c'est le matériau qui l'attire le plus de par sa puissance, sa présence, sa densité, son façonnage et son modelage qui, associé à d'autres matériaux, devient légèreté, fragilité et lumière.
L'artiste utilise indifféremment dans ses oeuvres plusieurs types de modèles, tantôt un aspect poli, tantôt brut, tantôt peint. Sous ses doigts naissent des corps de femmes aux formes longilignes, aériennes, un classicisme qui tend vers l'abstraction. Kostadinov s'amuse de l'oxymoron formé par l'association qu'il fait du verre et du bronze, où la lumière est le seul lien qui les unisse. La lumière est prépondérante dans son oeuvre : ses êtres en sont habités et vivent au gré des variations des couleurs des verres colorés qu'il incruste dans ses bronzes, emprunts de joie, de vie et de réflexion intérieure. Il en résulte une oeuvre élégante, sensuelle et captivante.
Vesselin Kostadinov s'épanouie hors de la mode et des courants, ne suivant que l'élan et la spontanéité de son coeur.

Elisabeth de La Presle

[19:30-21:30] NAJI AL ALI, CARICATURISTE PALESTINIEN
Location:
Café animé La Mer à Boire
1/3, rue des Envierges
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 43 58 29 43
Internet Site : la.meraboire.com
Description:
du 9 au 28 septembre 08
du mardi au samedi de midi à 1h et dimanche de midi à 18h

En juillet 1987, Naji al-Ali, 50 ans, est assassiné à Londres.
Dessinateur politique, caricaturiste engagé, en exil pendant plusieurs années, auteur de plus de 40 000 dessins, il est plus particulièrement connu comme créateur du personnage
Handala.
« Handala est né à l'âge de 10 ans et depuis son exil, les lois de la nature n'ont aucune emprise sur lui. Il ne recommencera à croître que lors de son retour sur sa terre natale. Il n'est pas un enfant bien portant, heureux, serein et couvé. Il va nu-pieds comme tous les enfants des camps de réfugiés. Ses cheveux sont ceux de l'hérisson qui utilise ses épines comme arme. Bien qu'il soit rude, il a l'odeur de l'ambre. Au début, il était un enfant palestinien, mais sa conscience s'est développée pour devenir celle d'une nation, puis de l'humanité dans sa totalité.
Il a fait la promesse de ne jamais se trahir. Handala veut dire amertume . »
Naji Al-Ali.
Vernissage le mardi 9 septembre 2008 de 19h30 à 21h30
en collaboration avec Sivan Halevy

[19:30] vernissage de l'exposition de photographies « Mosquées de Paris »
Location:
Institut des Cultures d'Islam
19-23, rue Léon
75018 Paris
M° Château Rouge, Barbès - Rochechouart, Marcadet - Poissoniers
France
Phone : +33 (0)1 53 09 99 80
Internet Site : www.institut-cultures-islam.org
Description:
Lancement des veillées du Ramadan et vernissage de l'exposition de photographies « Mosquées de Paris »

du 10 septembre au 6 octobre






[20:00] Dîner à l'invitation du LEEM
Location:
Ministère des Affaires étrangères et européennes
Quai d'Orsay
37, quai d'Orsay
1, Rue Robert Esnault-Pelterie
75351 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 43 17 53 53
Internet Site : www.diplomatie.gouv.fr
Description:
Dîner à l'invitation du LEEM, les Entreprises du médicament, en présence des ministres européens de la santé

[20:30-22:30] 50 ans du quartier d'affaires de la Défense
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
feu d'artifice sur l'esplanade (21h)
suivi d'un cocktail dinatoire au Hilton

carton pour 2

[20:30] Inauguration de la XXIVe Biennale des antiquaires
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Inauguration de la XXIVe Biennale des antiquaires

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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