Saturday, September 13, 2008
Public Access


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Category: All

13
September 2008
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  "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
HORAIRES

du 1er juillet au 28 septembre
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi

ATTENTION, MODIFICATION DES HORAIRES D'OUVERTURE, LA SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE
Les expositions "Richard Avedon. Photographies 1946 – 2004" et "Virginie Yassef. La seconde est partie la première", initialement prévues jusqu'au dimanche 28 septembre, fermeront le samedi 27 septembre.
Le Jeu de Paume, habituellement fermé le lundi, sera exceptionnellement ouvert le lundi 22 septembre de 12 heures à 21 heures.
Les autres jours de la semaine, du mardi 23 au samedi 27 septembre inclus, vous pourrez également visiter les expositions jusqu'à 21 heures.


TARIFS

Entrée : 7 €
Tarif réduit : 4 €
Les "mardis jeunes" : entrée gratuite pour les étudiants et les moins de 26 ans le dernier mardi de chaque mois, de 17h à 21h


PRESENTATION

http://www.jeudepaume.org/?page=article&sousmenu=11&idArt=539&lieu=1


Photo : Richard Avedon, autoportrait, Provo, Utah, 20 août 1980. Photographie Richard Avedon © 2008 the Richard Avedon Foundation

"Un portrait n'est pas une ressemblance. Dès lors qu'une émotion ou qu'un fait est traduit en photo, il cesse d'être un fait pour devenir une opinion. L'inexactitude n'existe pas en photographie. Toutes les photos sont exactes. Aucune d'elles n'est la vérité".
(Richard Avedon)

L'exposition "Richard Avedon. Photographies 1946 - 2004" est la première grande rétrospective qui lui soit dédiée en France.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, cette rétrospective, complétée, occupera, durant tout l'été, l'ensemble des espaces du Jeu de Paume - Concorde.

Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

À Paris, à l'initiative de Marta Gili, directrice du Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d'une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.


BIOGRAPHIE

Richard Avedon
Photographe américain
Né à New York City, New York le 15 mai 1923
Décédé à San Antonio, Texas le 01 octobre 2004

Avedon est né à New York dans une famille juive d'origine russe. Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec qui il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.

Après avoir brièvement fréquenté l'université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d'identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.

En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magasine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar. Avedon s'éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d'émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.

En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Vietnam.

A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l'année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar. L'année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.

Avedon s'est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l'âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l'objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.

En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s'est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d'un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l'objet d'une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd'hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s'est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l'ouest américains. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l'Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d'aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.

Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l'International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.

Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.

Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d'une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu'il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l'élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.

Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harper's Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker's dont il est le premier photographe attitré. Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.


Richard Avedon, Twiggy, coiffure de Ara Gallant, Studio de Paris, janvier 1968. 2008 The Richard Avedon Fondation
© Richard Avedon


Dovima et les éléphants
Robe du soir de Dior, Cirque d'Hiver, Paris, 1955
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l'instar d'un autre grand photographe américain, Irving Penn. Plus radical que Penn, il fait voler en éclat le statut d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élites politiques des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.


Alberto Giacometti, sculpteur, 6 mars 1958
© Richard Avedon


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Ringo Starr, musiciens, 11 août 1967
© Richard Avedon

In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses autres portraits, cette série, réalisée par Avedon entre 1979 et 1984, témoigne de l'univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères, des bureaux… À l'opposé du mythe de l'Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.

Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Khu Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique… Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, le magazine français Égoïste, lui commande un reportage, présenté dans l'exposition, sur les célébrations du Nouvel An des deux Allemagnes réunies à la Porte de Brandebourg.


Times Square, New York, 22 novembre 1963
© Richard Avedon


PUBLICATIONS

Un livre accompagne l'exposition. Édition française : Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark / éditions du Jeu de Paume, Paris.
Prix : 49,80 €
http://www.jeudepaume.org/?page=liste&sousmenu=34


PARTENARIATS

Exposition organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark) et le Jeu de Paume, en collaboration avec la Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition reçoit le soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre.

Remerciements à l'Hôtel Renaissance Paris Vendôme.

En partenariat avec la FNAC, À Nous Paris, Blast, Le Figaro, FIP, Paris Première, Vogue, Vogue Hommes et Télérama.


CRITIQUES

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/07/05/richard-avedon
http://www.paris-art.com/art/a_critiques/d_critique/Photographies-1946-2004-5065.html

Exposition collective "China Gold"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Verny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Musée Maillol

Du mercredi 18 juin au lundi 13 octobre 2008
Horaires : tous les jours sauf mardi de 11:00 à 18:00
Fermé : Fête nationale : 14 juillet et Assomption : 15 août

Tarification :
Entrée gratuite pour les – de 16 ans
Plein tarif : 8.00 €
Tarif réduit : 6.00 €
>> achat en ligne

Cette exposition se veut un voyage à l'intérieur de la Chine contemporaine en pleine mutation économique. Cette révolution économique, liée à la libéralisation de vastes secteurs de la société chinoise, implique des comportements nouveaux dont les oeuvres des artistes contemporains sont le reflet. Cette génération d'artistes représente une nouvelle richesse, un nouvel eldorado vers lequel se tourne le monde entier. La Chine nous offre l'image d'un pays qui vient de passer d'une complète pauvreté à un succès économique sans précédent. C'est aussi la manifestation d'une liberté nouvelle et les artistes d'art contemporain sont les emblèmes de cette liberté.

China Gold présente 35 d'artistes, peintres, sculpteurs, vidéastes avec une extraordinaire variété stylistique. Ils expriment dans leurs créations le consumérisme qui s'est emparé de tout le pays mais aussi des liens qu'ils entretiennent avec l'immense tradition artistique du patrimoine culturel chinois. Tous les artistes exposés créent et vivent en Chine à l'exception de Wang Keping qui vit en France.

Longtemps soumis au réalisme socialiste, l'art chinois contemporain connait depuis les années 1980, réformes et ouvertures, vecteurs d'une véritable effevescence artistique.

Suite aux événements de Tian'anmen, de nombreux artistes abandonnent les thèmes politiques et contestataires.

Alors exposé en Europe, l'art chinois contemporain ne connait d'abord que peu d'engouement. Mais dès 1999 et la Biennale de Venise, qui expose une cinquantaine d'artistes chinois, la scène artistique explose. En 2004, l'exposition "Alors, la Chine ?" à Pompidou à Paris sera très critiquée.

Aujourd'hui très prisé en Chine et par la diaspora, mais également dans le monde entier, il est difficile de faire la part des choses. Nous n'avons pas encore assez de recul sans doute. Toujours est-il que l'art contemporain chinois représente des investissements non négligeables dans le monde de l'art.

On observe parfois un retour à la tradition, notamment à travers la symbolique de la couleur jaune, autrefois réservée à l'empereur seul. Les artistes d'aujourd'hui s'engagent dans un renouveau, réinterprétant toutes les formes d'expression artistiques notamment avec la couleur impériale. Vidéos, photographies, happenings filmés et installations, mais aussi peintures et sculptures.

Jaune, comme le soleil, mais aussi jaune comme l'or... China Gold exprime aussi une riche promesse pour l'avenir chinois, à l'image des politiques économiques du pays. L'art, de cette manière, offre la vision d'un pays tourné vers sa croissance économique.

Étonnant parallèle : l'art chinois contemporain est en passe de devenir un des pôles majeurs sur la scène artistique internationale, tout comme l'économie du pays prend place sur la scène économique internationale.

Une révolution culturelle...

Artistes exposés :
Ai Wei Wei
Cang Xin
Cui Xiuwen
Feng Zhengjie
Hong Hao
Ji Dachun
Jiao Xingtao
Li Qing
Li Songsong
Lin Tianmiao
Ling Jian
Ma Liuming
Miao Xiaochun
Sheng Qi
Shi Guorui
Tang Zhigang
Wang Gongxin
Wang Keping
Wang Qingsong
Xu Zhongmin
Yan Lei
Yang Shaobin
Yin Zhaoyang
Zeng Fanzhi
Zhang Dali
Zheng Guogu
Zhou Xiaohu


Feng Zhengjie
Portrait chinois, série L 2007, n° 10, 2007
Huile sur toile - 210 x 300 cm
Collection de l'artiste


Zhang Huan
Pâturage, 2008
Cendre sur toile de lin - 250 x 160 cm
Collection de l'artiste


Wang Qingsong
Lueur d'espérance, 2007
Tirage couleur argentique
240 x 180 cm (10 exemplaires)
Collection de l'artiste

Exposition "Les Parisiennes de Kiraz"
Location:
Musée Carnavalet
Musée de l'Histoire de Paris
23, rue de Sévigné
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 44 59 58 58
Fax : +33 (0)1 44 59 58 11
Internet Site : www.carnavalet.paris.fr
Description:
Musée Carnavalet

Exposition du 14 mai au 21 septembre 2008
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,
sauf les lundis et jours fériés

Tarifs d'entrée dans l'exposition (l'entrée dans les collections permanentes du musée est gratuite)
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3,50 €
Tarif jeune : 2,50 €
Gratuit jusqu'à 13 ans inclus et pour les Amis du musée Carnavalet
Evitez les files d'attente : achetez vos achat billets coupe-file en ligne

Evénements autour de l'exposition :

- Parcours-jeu dans l'exposition

- Séance dédicace du catalogue de l'exposition par Kiraz : jeudi 19 juin 2008
Salle de conférences du musée Carnavalet, 15h Entrée libre sans réservation

- Visites-conférences
Durée 1h30 sans réservation
Tarif : 4,50 € par personne + droit d'entrée dans l'exposition
Jeudis 5, 12, 19 et 26 juin à 14h
Samedis 7, 14, 21 et 28 juin à 15h30
Samedi 5 et 12 juillet à 15h30

Catalogue d'exposition
Les Parisiennes de Kiraz
Ouvrage broché, 22 x 27 cm, 128 pages, 111 illustrations couleur
Éditions Paris-Musées, 22 €

Piquantes, délurées et sensuelles, elles ont fait la réputation du dessinateur Kiraz et reviennent sur le devant de la scène ; cette fois-ci, les célèbres Parisiennes se sont donné rendez-vous au musée Carnavalet pour la toute première rétrospective de cet artiste.

Nées dans les années 1950, d'un trait de crayon et d'éclats de couleurs, les créatures de Kiraz entrent dans la légende à l'aube des années 1960 dans les pages du magazine Jours de France (1959 – 1987). Les Parisiennes font aussi les beaux jours de Marie-Claire, Gala, Paris-Match, Elle et illustrent encore maintenant une page coquine du Playboy américain. Dans les années 1990, elles tiennent le haut de l'affiche en jouant les stars de la publicité : Canderel, Clio Chipie, Nivéa…


"Quand je pense qu'il y a deux heures je n'étais qu'un faux numéro..."

Fidèles à l'esprit de Paris qui les caractérise, les filles « prodigues » de Kiraz s'invitent dans le plus parisien des musées de la capitale et inscrivent ainsi leurs fameuses aventures dans l'histoire de la ville. Cette exposition est l'occasion unique de découvrir les Parisiennes dans leur ensemble et sous toutes les coutures : intemporelles dans leur féminité, indémodables dans leurs styles et déconcertantes d'actualité dans leur propos.

Gouaches originales, peintures inédites, dessins, reportages, croquis, photographies, coupures de presse, affiches publicitaires… : près de 230 oeuvres présentent toute une vie de travail passionné de l'artiste d'origine égyptienne Kiraz, dont l'amour de Paris et de sa gent féminine éclairent cette première rétrospective.



Comment des héroïnes d'illustration de presse ont-elles façonné l'esprit féminin de la capitale? Edmon Kiraz ne vous livrera pas son puissant secret. Mais cette première rétrospective présentée dans le plus parisien des musées offre un aperçu du processus créatif d'un artiste, au trait de crayon et à l'éclat des couleurs légendaires.

Deux cent-trente oeuvres, dont une centaine de gouaches, 9 peintures, 25 dessins et une trentaine de documents d'archives, présentent en image l'évolution des “filles prodigues” de E. Kiraz.

Sa première figure féminine, prénommée Line, voit le jour dans le numéro 290 de Samedi Soir (20 janvier 1951). Rapidement la concurrence s'intensifie et Line est affublée de “copines”, qui évoluent gracieusement, vêtues de noir et blanc, dans Carnet de Belles (1953-1955). Ensuite, elles filent le parfait amour avec Ici Paris (jusqu'en 1964).

Marcel Dassault, fondateur du magazine Jours de France remarque Carnet de Belles. Il propose à E. Kiraz de dessiner des femmes pour une double page dans son journal, à l'origine politique (il devient par la suite un magazine féminin). C'est Marcel Dassault qui propose d'appeler les personnages “les Parisiennes” (1959) - une idée à laquelle l'artiste n'adhère pas vraiment, la trouvant trop banale! Et, pourtant, quel succès! Chaque semaine, les Parisiennes illustrent une scène de la vie quotidienne: un jour au bureau, un week-end à la montagne, une semaine à la plage… Mais la capitale française reste la source d'inspiration primordiale de l'artiste.

Né au Caire de parents arméniens, Kiraz découvre Paris lors d'un voyage en 1946. Il tombe amoureux de la ville et s'y installe définitivement deux ans plus tard. D'abord dessinateur politique, il capte l'atmosphère parisienne qu'il rend dans son Carnet de Belles. Du haut de son atelier, boulevard Raspail, ou aux terrasses des cafés, l'artiste s'inpire de l'air du temps: mode, luxe, libertinage, mais aussi tracasseries avec les agents de la voie publique, pression médiatique pour rester mince, etc...

“Ma source d'inspiration c'est la rue et c'est inépuisable. Deux filles qui bavardent à la terrasse d'un café, c'est magnifique!” s'exclame Kiraz.

“Il [Kiraz] a inventé ce métissage explosif, corps d'Afrique, buste d'Italie, regard de l'Est, cheveux du Nord, esprit de Paris. […] Puis on a assisté à un phénomène saisissant: les Parisiennes ont commencé à ressembler aux dessins de Kiraz”, observe Dominique Issermann, photographe.


Il y a en moi plusieurs femmes. Comment voulez-vous que je puisse me contenter d'un seul homme?
Gouache originale parue dans Jours de France, novembre 1982.
37 x 28 cm
Collection de l'artiste


Christian Lacroix, quant à lui, loue les dessins de Kiraz pour sa “manière de dessiner les décors […et de capter], semaine après semaine, l'essence de la mode d'une manière qui [est] celle d'un couturier”.

En 1964, la page “Kiraz-Color” apparaît dans Jours de France. Les gouaches en couleur composent la deuxième section de l'exposition. Décrites par Vogue comme “frivoles et sublimes” (avril 1995), les Parisiennes de Kiraz deviennent des icônes de la féminité. Dans Glamour, elles donnent des leçons de mode dans la rubrique “Mod'emploi” (septembre-décembre 1991). Gala les emprunte dans sa rubrique “Le clin d'oeil de Kiraz”. Aujourd'hui, elles paraissent toujours dans les pages coquines du Playboy américain.

Au-delà de l'illustration de presse, les Parisiennes ont révolutionné les campagnes publicitaires. De la bouteille de Perrier (1962) - “Perrier, l'eau qui fait twist, pschitt, chic…”-, au panty Scandale (1968-69) - “J'ai eu un succès fou au bal, grâce à mon panty Scandale” -, sans oublier les sucrettes Canderel (1995-2003). L'agence Young & Rubicam a imaginé une saga publicitaire sous la houlette de Frédéric Beigbeder.
“Canderel, c'était magnifique”, se rappelle Edmond Kiraz, “j'ai travaillé 8 ans et je n'ai jamais fait un seul dessin pour eux! Ils venaient chez moi, fouillaient dans mes dessins, choisissaient dans mes archives, coupaient, détouraient les gouaches, ajoutaient des légendes…”

Progressivement, les gouaches deviennent des peintures à l'huile. Les Parisiennes sont statufiées en oeuvre d'art: danseuses cambrées; cycliste encombrée d'une cage à oiseau et de shopping bags mais néanmoins gracile sur sa monture; des jambes longilignes plongent dans une piscine réduite à une éclaboussure d'eau… Le trait de Kiraz est énergétique, fluide; la composition est rythmée, harmonieuse; les couleurs sont douces et chaudes.


Baignade
Huile sur toile
92 x 73 cm
Collection de l'artiste


Par un effet d'abîme, l'exposition se termine sur un film qui relate le revers du décor - les différentes étapes de l'aménagement de l'exposition.

>> Dossier de presse sur le site de la ville de Paris



Exposition "Jeff Koons Versailles"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
du 10 septembre au 14 décembre 2008

Horaires: Jusqu'au 31 octobre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 18h30(dernière entrée à 18h00. A partir du 1er novembre, tous les jours sauf le lundi de 9h à 17h30(dernière entrée à 17h). Nocturnes le samedi (sauf le 13 septembre) de 18h30 à 22h00.

Prix du billet: adultes 13.5 euros, tarifs réduits 11 euros. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tout le monde le 4 octobre pour Versailles Off.

Le site officiel Jeff Koons Versailles :
http://www.jeffkoonsversailles.com


"C'est un honneur de présenter des oeuvres contemporaines au sein du Château de Versailles. Versailles a toujours su ouvrir ses portes au public afin d'établir un dialogue avec la culture contemporaine. J'espère que la juxtaposition entre les créations actuelles - dont mon travail est emblématique - et l'architecture et les objets d'art de Versailles créera un échange stimulant pour le visiteur. En tous les cas, c'est un immense honneur pour moi." Jeff Koons

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l'un des plus importants artistes vivants. Il est l'un des rares à avoir su dégager l'essentiel des courants avant-gardistes du siècle, notamment le Pop Art.

Jeff Koons, est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : l'installation, la photographie, la peinture, la sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox), jusqu'à la création assistée par ordinateur. Loin d'être élitiste, Jeff Koons essaie de faire de l'art pour le plus grand nombre.

Koons travaille toujours avec le souci de "traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien".

Il s'approprie des objets et essaie de "comprendre pourquoi et comment des produits de consommation peuvent être glorifiés". Tout au long de sa carrière, il a utilisé toutes sortes d'articles populaires, d'abord des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas et éclairés très cliniquement de néons, puis des ballons de basket en suspension dans des aquariums (grâce à l'aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine...), enfin et surtout des jouets et des objets intimement liés à l'enfance.

Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes. Son "Inflatable Rabbit", ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, est aujourd'hui reconnu comme une oeuvre emblématique de la fin du XXe siècle. Jeff Koons symbolise une spectaculaire rencontre entre les concepts de Marcel Duchamp, l'aura médiatique de Andy Warhol, l'artisanat d'art et l'imagerie populaire.

L'iconographie qu'il utilise est un véritable catalogue de la culture populaire, non seulement américaine mais aussi mondiale. En modélisant des archétypes de cette culture, il nous confronte avec ce flux d'images dans lequel nous avons baigné depuis l'enfance.

Il cherche ainsi à provoquer chez le spectateur un sentiment d'unité et de synthèse et il y parvient formidablement bien. Son "Split-Rocker" en est à ce titre l'exacte illustration - une moitié Dino, une moitié Pony, tous deux issus de l'imagerie de l'enfance - et parle ainsi au subconscient de chacun.

"Jeff Koons Versailles" est un moment exceptionnel qui voit le château de Versailles renouer avec les artistes de son temps au cours d'une promenade qui fait (re)découvrir des lieux connus et méconnus du domaine.

S'il existe un lieu où il faut se risquer à créer une manifestation de notre époque et non un pastiche facile, tentation souvent préférée, c'est Versailles.

La création artistique contemporaine permet une autre perception de ce monument vivant, réalité toujours changeante, qui n'est pas un modèle figé d'une époque unique, d'ailleurs bien difficile à définir, mais, comme tout élément de notre patrimoine, le fruit d'une stratification complexe de regards et d'interventions, y compris contemporaines.

Elle contribue à briser un peu les clichés afférents à cet endroit qui se matérialisent par une pratique du lieu, parfois convenue et très concentrée.

Il s'agit d'offrir des points de vue nouveaux sur un site que tout le monde pense connaître en révélant ainsi sa complexité contemporaine, sa substance, son épaisseur enfouie sous l'habitude.

"Jeff Koons Versailles" est une promenade, un itinéraire, un parcours dans le "paysage-territoire" de Versailles.

Ce n'est pas une rétrospective exhaustive de l'oeuvre de l'artiste qui n'a étrangement jamais fait l'objet d'une exposition monographique dans un musée français.

Ses oeuvres partout reproduites vont enfin pouvoir être vues et appréciées comme oeuvres d'art qui sont d'ailleurs souvent des tours de force techniques, des chefs-d'oeuvre au sens propre du temps de la monarchie.

La manifestation présente quinze oeuvres majeures de l'artiste dans autant de pièces des Grands appartements selon le principe d'une seule oeuvre par salle et "Split Rocker" sur le Parterre de l'Orangerie.

Les pièces choisies témoignent de l'ensemble de la carrière de l'artiste des années 80 à aujourd'hui. Chaque sculpture, le medium de cette exposition, a été choisie avec l'artiste en rapport avec le décor, l'architecture et la fonction de cette enfilade la plus prestigieuse du patrimoine national, chef-d'oeuvre de l'art français.

Les allégories et autres mythes dialoguent avec les recherches pop de Jeff Koons dont les rapports avec le monde baroque ont été maintes fois soulignés.

Belle mise en abîme que l'installation temporaire des oeuvres d'un des artistes les plus populaires dans un des monuments les plus fréquentés du monde. C'est la question de l'in situ qui est sous-jacente à cette proposition. De nombreuses institutions culturelles ont tenté ces dernières années des confrontations entre le patrimoine historique et l'oeuvre contemporaine. La radicalité de cette exposition nous semble différente tant par le lieu choisi que par la systématisation du parcours. Echo, dialectique, opposition, contrepoint… Il ne nous appartient pas de trancher. Ce moment unique veut avant tout susciter la réflexion sur la contemporanéité de nos monuments et l'indispensable nécessité de la création de notre temps.

Notre-Dame de Paris, les Invalides, le Panthéon, le Louvre, Versailles, pour ne citer que quelques-uns des plus connus, sont de véritables mille-feuilles d'interventions, en leur temps contemporaines, à côté desquelles "Jeff Koons Versailles" est d'une échelle plus modeste. Pourtant à chaque fois les mêmes objectifs : ne jamais réduire à néant le caractère singulier de tout geste artistique et ne jamais patrimonialiser l'irréductible imaginaire du créateur.

Quelques principes qui nous ont guidé pour cette expérience unique qui ne dure que trois mois : éviter le piège de l'art contemporain "intégré" au monument historique ; (re)découvrir un lieu ; faire appel au savoir-faire des acteurs du domaine, notamment les jardiniers ; se réjouir de travailler avec un artiste vivant et des émotions, des échecs et des surprises qui en résultent ; donner du plaisir.

Faire confiance à l'un des meilleurs artistes de notre temps pour révéler un autre Versailles, un Versailles d'aujourd'hui, monument vivant sous l'angle de sa valeur d'usage, tel est le propos de cet événement.

Plaisirs des sens, au cours d'une marche, nouveau labyrinthe versaillais dont la seule finalité est de divertir, aux deux sens du terme, le promeneur, au delà des clichés. Une folie éphémère, un risque à prendre, car Versailles, autrefois "terrain d'expériences et laboratoire" multidisciplinaire des créations les plus audacieuses, notamment lors des fêtes, mérite ce regard artistique contemporain.
Elena Geuna et Laurent Le Bon, commissaires de l'exposition

Le Château de Versailles accueillera l'exposition "Jeff Koons Versailles" dans les appartements royaux et les jardins du château du 10 septembre 2008 au 14 décembre 2008.

Cette manifestation exceptionnelle présentera dix-sept oeuvres de Jeff Koons, dont celles qu'il a réalisées des années 1980 à nos jours, et qui l'ont rendu célèbre.

L'exposition s'intéresse particulièrement aux rapports intimes entre l'oeuvre et le cadre dans lequel elle s'inscrit. Les oeuvres ont été spécialement choisies pour s'harmoniser avec le cadre dans lequel elles vont être présentées, en l'occurrence les Grands appartements de "l'étage noble", composés des appartements du Roi et des appartements de la Reine.

Ceux-ci forment une suite de plusieurs pièces "en enfilade." Ces Grands appartements figurent parmi les plus prestigieux et les plus importants du Château puisqu'ils constituaient les appartements officiels du Roi Soleil, véritables chefs d'oeuvre de l'art et de l'architecture.

Les oeuvres présentées dans cette exposition ont été sélectionnées in situ par Jeff Koons, afin de mettre en valeur une relation entre chaque oeuvre et le thème de la pièce, ou encore entre les caractéristiques de l'oeuvre et le décor intérieur et l'ameublement, comme le mobilier d'époque, les scultures ou les peintures qui ornent les murs et les plafonds. Le travail de Koons crée une mise en abîme avec ces somptueux appartements royaux, témoignages extraordinaires de l'époque baroque. Ces oeuvres sont symptomatiques du dialogue entre les recherches esthétiques de Jeff Koons et l'école baroque que l'artiste admire tout particulièrement.

"Rabbit", l'un des chefs d'oeuvre de Koons, sera exposé dans le Salon de l'Abondance : il s'agit de l'antichambre de l'ancien cabinet des curiosités.

Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus emblématiques créations de l'artiste. Elle témoigne d'une sensualité et d'une lucidité glaciale, à laquelle se mêlent désinvolture et abstraction symboliques. Dans les appartements de la Reine, "Large Vase of Flowers" (Grand vase de fleurs) est un hommage chatoyant à la Reine de France et au thème de la maternité car l'oeuvre sera présentée dans la pièce où les dauphins - princes héritiers de la couronne - sont nés.

L'oeuvre s'inspire également du Rococo, et tout particulièrement de Fragonard et de Boucher. "Lobster" (le Homard) trouvera sa place dans le Salon de Mars, dédié à la fois au dieu grec et à la planète. La forme colorée et le style de l'oeuvre sont inspirées des jouets gonflables pour piscine, mais le matériau utilisé par l'artiste - de l'aluminium polychrome - fait de cet objets du quotidien une oeuvre d'art inattendue. L'exposition se déroulera également dans les jardins du Château où une création majeure de l'artiste, "Split Rocker", sculpture réalisée avec plus de 100 000 fleurs, sera installée dans le Parterre de l'Orangerie.

Les fleurs sont un motif récurrent de l'oeuvre de Koons car elles symbolisent la vie et la grâce. L'oeuvre associe deux profils différents de jouet d'enfant - un cheval à bascule bleu et un dinosaure animé - et ces deux moitiés d'animaux sont articulées par une structure architecturale intérieure. A l'occasion de l'exposition, un catalogue illustré sera publié dans lequel les oeuvres seront reproduites in situ dans le cadre d'une installation exceptionnelle. Cette publication ouvrira plusieurs pistes de recherche et comprendra des essais critiques.

Les salles de l'exposition

Le Grand Appartement du Roi
Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux dirigés par Charles le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieu symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine. Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le Parterre du Nord, chaque salon ayant un usage particulier : buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réceptions données par le Roi à la Cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissements de la Cour, le Roi habitant les pièces qui donnent sur la Cour de Marbre.

La Galerie des Glaces
Le Salon de la Guerre forme avec la Galerie des Glaces (longueur : 73 m ; largeur : 10,50 m ; hauteur : 12,30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château. Face à la Grande Perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Jules Hardouin-Mansart et au peintre Charles le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; c'était aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin, la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions, les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trône y était alors dressé).

L'Appartement de la Reine
L'Appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souverain (en dernier lieu par la Reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi.

34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Centre International de Deauville
CID
1, avenue Lucien Barrière
« Les planches »
BP 71100
14801 Deauville Cedex
M° Gare SNCF Deauville
France
Phone : +33 (0)2 31 14 14 14
Fax : +33 (0)2 31 14 01 01
Mail : email@congres-deauville.com
Internet Site : www.congres-deauville.com
Description:
du 5 au 14 septembre

www.festival-deauville.com


08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de la commande publique confiée à Martin Szekely et Marc Barani
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
réalisée pour les anciennes églises de Chelles

RSVP f.douchin@mairie-chelles77.fr

Navette gratuite depuis Nation en face du lycée Arago, à 10h

[11:00] Inauguration de la place Moussa et Odette Abadi
Description:
Carrefour de la rue de Charenton, de l'avenue Daumesnil et de la rue Montgallet (12e)

Michèle BLUMENTHAL
Maire du 12e arrondissement

Fabrice MOULIN
Maire adjoint, chargé de la mémoire,
du monde combattant et du tourisme

L'association “Les Enfants et Amis Abadi”

ont le plaisir de vous convier à l'inauguration de

la Place Moussa et Odette Abadi
en l'honneur des fondateurs et animateurs du « Réseau Marcel » (1943-1945) qui sauva 527 enfants juifs de la déportation

Samedi 13 septembre 2008

10h : projection du film documentaire “Le réseau Marcel”
de Maria Landau et Jaqueline Sigaar
Mairie du 12e, 130 av Daumesnil

11h : inauguration de la place
Croisement de la rue Montgallet, de l'avenue Daumesnil et de la rue de Charenton

12:00  
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-20:00] Exposition "Désordres, entropie, guerres. Session I"
Location:
Galerie Michèle Chomette
24, rue Beaubourg
2ème étage
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 05 62
Fax : +33 (0)1 42 72 62 05
Mail : mc.galerie@free.fr
Description:
10/09-30/10

(EN 4 TEMPS, 3 MOUVEMENTS)







[16:00-21:00] Exposition "53 I 16 new pieces"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
du 13 septembre 2008 au 19 octobre 2008
Vernissage le samedi 13 septembre de 16h à 21h

[16:00-21:00] Exposition "Samedi Samedi"
Location:
Galerie Art : Concept
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
du 13 septembre au 8 novembre
mardi-samedi 11h-19h


[16:00-21:00] Exposition collective "Point de Chute"
Location:
Random Gallery
30, rue Louise Weiss
Vitrine entre la galerie Praz Dellavallade et la galerie Air de Paris
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Internet Site : www.random-gallery.com
Description:
avec Candy Bougro, Clémentine Margheriti et Marie Prunier

du 13 septembre au 8 novembre

[16:00-21:00] Exposition d'Amelie von Wulffen
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.galeriealminerech.com
Description:
du 13 septembre au 16 octobre

+ first floor : Tatiana Trouvé, Nobuyoshi Araki, Padraig Timoney

La Galerie Almine Rech a le plaisir d'annoncer la nouvelle exposition personnelle d'Amelie von Wulffen, trois ans après son exposition au Centre Georges Pompidou*. L'artiste présentera un ensemble de nouvelles œuvres, peintures, collages et peintures murales.

« Comment se souvenir d'une époque que l'on a jamais connue ? Comment rendre compte d'évènements survenus bien avant sa propre naissance ? Comment analyser une situation qui a existé dans un temps révolu ? Ce sont vraisemblablement certaines de ces questions qui ont amené l'artiste allemande, Amelie von Wulffen, à inventer une technique picturale très particulière qui réponde visuellement à une histoire lacunaire, celle d'une mémoire éclatée. Il s'agit du collage, mais d'un collage qui relève plutôt de la construction que de la déconstruction de l'image, comme ceux que réalisaient Kurt Schwitters, Hannah Höch, Johannes Baader et Raoul Hausmann, pendant les années héroïques du dadaïsme, autour de 1920. » […]
Au début des années 2000, Amelie von Wulffen réalise de grands collages, « qui l'ont fait connaître à un large public. L'inclusion de plusieurs clichés photographiques qui caractérise alors ses travaux sur papier, constitue une technique picturale proche du cinématographique. Ce procédé lui permet de créer des espaces unifiés qui, à première vue, semblent réels, alors qu'ils réunissent des éléments totalement contradictoires […]. L'élément unificateur est la peinture acrylique, qu'Amelie von Wulffen travaille dans la tradition expressionniste, avec de larges coups de pinceau qui libèrent l'œuvre de la précision de l'image photographique. […]
Que représentent ces images ? Ce sont le plus souvent des photographies prises par elle-même. Les vues d'intérieur, très présentes, sont généralement celles de maisons appartenant à sa famille – comme l'ancienne maison de ses grands-parents. Les objets ont également une provenance familiale. Si leur présence résulte d'un choix esthétique, leur charge historique et émotionnelle est très importante. À travers les tableaux de famille, le mobilier ancien et les objets transmis de génération en génération, Amelie von Wulffen semble vouloir anéantir l'amnésie collective d'une génération qui, une bonne fois pour toutes, a vissé le couvercle sur le pot de la mémoire – en tout cas en ce qui concerne les années trente et quarante du siècle dernier. […] »

Extrait du texte ‘Espionne dans l'espace de la mémoire' par Jonas Storsve, catalogue de l'exposition ‘Amelie von Wulffen – espace 315', Centre Georges Pompidou, Paris, 2005

* Exposition d'Amelie von Wulffen à l'espace 315, Centre Georges Pompidou, Paris (2 mars – 2 mai 2005)


[16:00-21:00] Exposition d'Elise Florenty "Tch, Tch, Tchara (le charme qui pétrifie)"
Location:
La Planck
mur d'exposition dans la galerie Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : keren.detton@free.fr
Internet Site : www.laplanck.com
Description:
du 13 septembre au 8 novembre

“Tant qu'il y aura un verbe “être” qui semblera fonctionner comme fonctionnent “manger” et “boire” tant qu'il y aura les adjectifs “identique” “vrai” faux” “possible” tant que l'on parlera d'un flux du temps et de l'extension de l'espace, etc, etc, les hommes viendront toujours heurter à nouveau les mêmes difficultés énigmatiques et contempler d'un air fixe ce dont aucune explication ne semble venir à bout”. (Wittgenstein)

La pièce Tch, Tch, Tchara (le charme qui pétrifie) tire son origine d'une anecdote que raconte le poète futuriste russe Khlebnikov dans Nouvelles du Je et du Monde : une femme était redevable de ces dons extraordinaires en mathématique au fait que les murs de sa chambre d'enfant étaient tapissés de pages arrachées de livres d'algèbre avancée. Bien qu'elle ne pût saisir le sens des signes abstraits, ces derniers avaient influencé inconsciemment son destin.

Renvoyant à l'énigme que pose le mur de Planck – donnée scientifique au-delà de laquelle se heurte la connaissance humaine car le temps et l'espace n'y seraient plus quantifiables puisque complètement discontinus – Elise Florenty propose une tapisserie déclinant "l'alphabet sidéral" de Khlebnikov, censé être universel, et qui, avec la langue poétique du Zaum, tend à une appréhension du monde "en deçà l'entendement".

À partir de ce procédé de transcription graphique, Elise Florenty accumule objets et images autour de la lettre 'Tch' inconnue en dehors des langues slaves. Selon Khlebnikov tous les mots russes commençant par 'Tch' comme 'crâne [Tcherep], bas de femme [Tchoulok], soulier [Tchereviki], tasse [Tchatcha]' ont majoritairement le sens de 'l'enveloppe' ou 'le corps de l'un dans l'enveloppe de l'autre'. Sa représentation graphique est une forme évidée dans laquelle vient se loger une forme fluide parfaitement adéquate. Curieuse métaphore du langage selon laquelle on pourrait considérer le signifiant comme enveloppe du signifié. De même, la lettre 'Tch' résume le mot 'charme' [Tchara], qui 'telle une enveloppe magique, paralyse la volonté de la personne charmée'. L'idée même de cet alphabet semble condensée dans cette lettre.

Prenant à rebours le système de Khlebnikov, Elise Florenty revient aux objets d'où s'enracine l'élaboration de cet alphabet et s'intéresse aux paradoxes et inconnues de cette fabrique de signes qui convoque à la fois la métaphore et la métonymie. Aller-retour entre mots et choses, mises en tension entre vide et plein, explosion et enfermement, fluidité et paralysie, le sens même "saisi" n'en finit pas de se dérober.

[16:00] Exposition d'Oleg KULIK "New Sermon"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
121, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Photos et vidéos de performances 1993 – 2003

13 septembre - 1er novembre 2008
Inauguration 13 septembre à partir de 16h

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080913_KULIK.doc

[16:00-21:00] Exposition de Christian Boltanski et Marie Cool / Fabio Balducci
Location:
Maison Rouge
Fondation Antoine de Galbert
10, boulevard de la Bastille
75012 Paris
M° Quai de la Rapée, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 08 81
Fax : +33 (0)1 40 01 08 83
Mail : info@lamaisonrouge.org
Internet Site : www.lamaisonrouge.org
Description:
Vernissages le samedi 13 septembre (sur invitation uniquement)
du 13 septembre au 5 octobre 2008

Christian Boltanski, "Les archives du cœur"
En septembre 2008, la maison rouge invite l'artiste Christian Boltanski à réaliser une exposition autour du Cœur, installation créée en 2005.
Interpellé à l'entrée par une question qui semble s'échapper du mur : Qui êtes-vous ? (2008), le visiteur découvre ensuite Le cœur dans la pénombre d'une vaste salle. Une lampe s'allume et s'éteint au son du battement du coeur de l'artiste, qui se diffuse dans l'espace d'exposition en un perpétuel mouvement entre vie et mort.
Au fond de cette salle obscure, on découvre une vidéo Entre-temps (2003), où les traits du visage de l'artiste passent en fondu enchaîné, de sa petite enfance à ses 60 ans.

Pour cette exposition, Christian Boltanski a souhaité donner un prolongement à son installation, Le cœur, en proposant de constituer ce qu'il a appelé « les archives du cœur ».


Marie Cool / Fabio Balducci, "sans titre (2004-2008)"
Pendant trois semaines, aux horaires d'ouverture habituels de la fondation, durant 9 ou 11 heures d'affilée, les deux artistes franco-italiens, Marie Cool et Fabio Balducci investissent une partie des salles d'exposition de la maison rouge et y déploient leur travail, sous forme de gestes et d'exercices maintes fois répétés par Marie Cool ou, des vidéos présentant d'autres actions qui ne sont pas exécutées in vivo.
Loin de toute performance physique, les « exercices » de Marie Cool expérimentent la simplicité extrême, la durée, l'étirement du temps.

« Le travail de Marie Cool et Fabio Balducci ne participe pas de l'univers des signes, des codes ou du concept, mais de l'impressionnante élémentarité de la matière. Par conséquent, leurs actions ne s'énoncent pas dans le registre de l'image ou de la représentation, mais sur le mode de l'expression (…). Leurs gestes se faufilent à dessein dans les interstices engendrés par la séparation historique entre cognition intellectuelle et affective. Ils ne sont ni descriptifs, ni démonstratifs : ils ont partie liée, tout bonnement, (…) avec le « rien qui est » (Colli).
La dynamique temporelle des œuvres de Cool et Balducci s'apparente à la « durée » selon Henri Bergson, pour qui le temps chronologique (en l'occurrence, le temps chronologique de la performance) est supplanté, ou dévoilé, par le temps du changement dans toute son épaisseur et par la transformation de la matière. »

en partenariat avec le Festival d'Automne à Paris


Marie Cool / Fabio Balducci "Sans titre" 2008, video still, courtesy galerie serge le borgne Paris

[16:00-21:00] Exposition de Frank Perrin "Models #05" ( Postcapitalism Section 06 )
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Espace 1

du 13 sept au 08 nov. 2008

Extrait de « Urbanités » par Dominique Baqué – Artpress 329 décembre 2006
(…) Avec 6 Streets, 12 Camel Toes, et après Défilés et Joggers, Frank Perrin poursuit quant à lui un vaste et ambitieux projet intitulé Post-Capitalisme et dont l'enjeu n'est rien moins que la restitution photographique et critique des modélisations prises par le capitalisme libéral et mondialisé à l'heure de ce que Melvin Webber a pu nommer avec justesse, le post-city age....."


[16:00-21:00] Exposition de François Curlet et Guy de Cointet
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
vernissage samedi 13 septembre de 16h à 21h
exposition > 08.11.2008

François Curlet Peptember

La jambe démantibulée, au chaud dans la Moonboot, attendait de repousser comme des lentilles au fond d'une boule de coton hydrophile...
L'exposition de François Curlet met en jeu la poétique des logotypes dans un scrabble primesautier... une manière de faire chanter les corporate sans contre-façon.



Guy de Cointet [1934-1983] A Few [mirror] Drawings

Guy de Cointet a développé, dans les années 70, une pratique autour de la performance impliquant la création d'objets scéniques, de textes et de pièces sonores... Toutefois c'est dans le dessin que l'on saisit la richesse et la complexité de son travail. Les traits géométriques et les symboles abstraits sont des codes accompagnés de textes en miroir dont une étude attentive permet de renouer les fils d'une pensée en mouvement.


[16:00-21:00] Exposition de Marnie Weber "The Melancholy Circus"
Location:
Galerie Praz Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
du 13 septembre au 8 novembre

La galerie Praz-Delavallade est heureuse d'annoncer la quatrième exposition personnelle qu'elle consacre à Marnie Weber. A cette occasion, l'artiste investit les deux espaces de la galerie révélant la multiplicité des disciplines et mediums qui constitue son travail: le collage photographique, le costume, la sculpture, la vidéo et la musique.
“The Melancholy Circus” raconte le dernier épisode de “The Spirit Girls”, conte fictif initié en 2005. L'histoire met en scène un groupe de musique composé de cinq jeunes filles qui meurent tragiquement puis reviennent sur terre sous forme d'esprits pour transmettre leur message d'émancipation. La série a été inspirée en partie par le mouvement spiritualiste américain des années 1850 qui est resté célèbre pour avoir donné pour la première fois aux femmes une voix publique en tant que “performeuses”.
Conjointement aux sculptures, costumes et collages, le film de 24 mn “A Western Song” raconte l'aventure des “Spirit Girls” et leur quête spirituelle dans un paysage imaginaire peuplé d'étranges créatures et de clowns détraqués.


[16:00-21:00] Exposition de Pia Rönicke & Zeynel Abidin Kýzýlyaprak
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 53 79 07 13
Fax : +33 (0)1 53 79 07 14
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition de Pia Rönicke & Zeynel Abidin Kýzýlyaprak "An Usual Story from a Nameless Country"

du 13 septembre au 8 novembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

“Le film Facing – An Usual Story from a Nameless Country a été développé avec l'écrivain kurde Zeynel Abidin K¦z¦lyaprak. Je me suis intéressée à son histoire et à la question kurde, m'étant dans mon travail souvent confrontée aux questions de la disparition et de la perte, à ce qui permet d'établir une identité et d'entrer en relation avec les autres et le monde.
Point de départ de ce film, la nouvelle “Knock... Knock... Knock...” de Zeynel Abidin K¦z¦lyaprak raconte une de ses périodes d'enfermement et de torture dans une prison turque. Le film se concentre sur la rencontre entre Kadir, un jeune révolutionnaire et son voisin de cellule, un vieil homme religieux. A travers un trou, ils parviennent à entrer en contact, essayant de discuter et de s'entraider, malgré leurs systèmes de croyance très éloignés.
Ce que le film questionne, c'est à la fois la manière de raconter une histoire et le processus d'échange à l'œuvre dans sa réalisation. Il ne s'agissait pas de faire un film sur cet écrivain, ou sur son histoire, mais plutôt de l'inviter à prendre part à la réalisation de ce film, l'espace filmique devenant ainsi un espace de rencontre. Ce film n'aurait pas pu avoir lieu ou n'aurait pas été ainsi sans cet espace d'échange constant.


[16:00] Exposition de Yannick Connan, Mitsuo Shiraishi, Antoine Josse
Description:
Galerie Michèle Guérin - 12, rue de la mairie - 78270 Limetz-Villez - Téléphone: +33 (0)1 30 93 11 65 - Mobile: +33 (0)6 07 73 86 58 - Fax: +33 (0)1 30 42 09 14 - Mél: micheleguerin@infonie.fr - www.galerie-micheleguerin.com

du 13 septembre au 11 octobre 2008
du vendredi au dimanche de 15h à 19h et sur rendez-vous
vernissage le samedi 13 septembre à partir de 16 heures

[16:30-21:30] Exposition d'Aude Carré-Sourty "Quand le ciel rencontre la terre"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
Oeuvres récentes sur zinc

Exposition-éclair du 11 au 14 septembre 2008
Tous les jours sur rendez-vous et le jeudi entrée libre de 14h à 18h

« Mi figuratifs, mi abstraits, les paysages d'Aude Carré sont une invitation à entrer en son for intérieur. Dans son œuvre sur zinc, elle transgresse sans cesse la frontière entre paysages intérieurs et extérieurs. Avec cette nouvelle exposition, elle nous entraîne dans des espaces inhabités aux tonalités minérales. » par Anne-Charlotte Goupil.

Vous êtes invités à rencontrer l'artiste
le jeudi 11 septembre de 18h30 à 21h30
et le samedi 13 septembre de 16h30 à 21h30

Réponse souhaitée au 08 70 40 69 75 ou par email contact@mondapart.com

http://www.mondapart.com/prg/pn.asp?idpl=67
http://www.mondapart.com/prg/prodview.asp?idproduct=456




[17:00-21:00] Exposition de Julien CARREYN "LA PRINCIPAUTE PROPRIETE PRIVEE"
Location:
Galerie Art All Access
Galerie AAA
75, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 09 89
Mobile : +33 (0)6 22 69 23 94
Mail : audrey@galerieaaa.com
Internet Site : www.galerieaaa.com
Description:
Exposition du 10 septembre au 30 Octobre
Vernissage le Samedi 13 Septembre, à partir de 17h


[17:00-21:30] Exposition de Lili Phung "Dairy Queen et Déclin"
Location:
FAT Galerie
1, rue Dupetit-Thouars
angle 27 rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 44 54 00 84
Mail : contact@fatgalerie.com
Internet Site : www.fatgalerie.com
Description:
du 16 septembre au 28 octobre
vernissage le 13 septembre de 17h à 21h30

Lili Phung propose ici une nouvelle série de volumes simples, de grandes peintures et une installation, mêlant humour et pessimisme angoissé.

Fat Galerie est heureuse d'accueillir la première exposition personnelle en France de l'artiste Lili Phung.

L'année dernière, elle révélait pour la première fois toute la force de son art à l'occasion son exposition personnelle dans sa galerie londonienne.

Dans "Dairy Queen et Déclin", la peintre nous propose une nouvelle série de volumes simples, de grandes peintures et une installation : des œuvres déployées sur les deux étages de la galerie.

"L'installation vise à établir des correspondances explicites : le réseau d'indices sur chaque toile est souligné par les sentences contenues dans les objets.

L'ambivalence règne : signes d'abondance et de désir, signes de mort ou de malédiction. Dualité que l'on retrouve jusque dans le titre de l'exposition, littéralement "Reine Laitière et Déclin".

Évocation allégorique peut être d'une Babylone en décomposition, du Veau d'or, des infidèles, ou de l'artiste elle même.

Chaque pièce invite ainsi au décryptage autant qu'à la rêverie, on y pressent la clé de cette écriture singulière et sa grammaire.

Les sens ne peuvent se fixer, le spectateur est plongé au cœur de cet état de confusion à l'humour désaliénant. La joie et la jubilation allant de pair avec un pessimisme angoissé, ces peintures semblent être l'incarnation de pressentiments.» (Paul Léger)

Lili Phung (née en 1977) est diplômée de l'Ecole des Beaux Arts de Paris.
Très remarquée pendant l'exposition "J'en Rêve" à la Fondation Cartier, elle participe ensuite à plusieurs expositions collectives : la plus récente, "Parasites - Galerie Allsopp Contemporary (Londres), aux côtés de Julien Berthier et Nicolas Pol. Elle vit et travaille à Paris.





[18:00] Exposition "ART & LANGUAGE"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
BROUILLAGES / BLURRINGS
WORKS ON PAPER 1965-2008

SEPTEMBER 13 - OCTOBER 16, 2008
Tue-Sat, 10am-7pm
OPENING SATURDAY SEPTEMBER 13 FROM 6.00PM

Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to announce its first exhibition of Art & Language, opening Saturday, September 13th. In this début with Galerie Thaddaeus Ropac Paris/Salzburg, the well-known artist collaborative Art & Language, composed today of Michael Baldwin and Mel Ramsden, will present selected works on paper from the past four decades. On the occasion of this exhibition, a book-length catalogue with texts by Art & Language and the critic and art historian Barbara Rose will be published, and a conversation with the artists—moderated by Barbara Rose—will take place at Galerie Ropac Paris at 4pm on September 13th.

Seen by many as the radical bad boys of Conceptualism, Art & Language have from the very beginning taken a contrarian position within the traditional understanding of conceptual art and practice. Their art making has encompassed many forms—be it writing lyrics and performing rock and roll music with The Red Crayola in the 1960s, to constructing arcane indexical works, to writing the now historical and famous journal Art-Language, to large, sculptural installations that employ portions of their texts as building blocks. Their anarchic yet historically grounded discourse has simultaneously energized and stymied audiences since their appearance at Documenta 5 in 1972.

At Documenta 5, Art & Language presented Index, a work that invites the viewer to act as interlocutor for a complex assemblage of cross-referential texts. In partaking in the act of seeing, the viewer becomes not only a reader but participant and conversationalist in their writerly practice, engaging in Art & Language's use of intertextuality in the same manner that a viewer “reads” and draws connections between iconographic elements. One's “reading” of their works—whether on the page or on the wall—is, however, by no means an act that

aspires to achieve a certain whole meaning. To the contrary, Art & Language is very much invested in an ambivalence towards corporate art institutions and systems that is conditional upon a refusal of whole meaning.

The works presented in “Brouillages/Blurrings” carry with them the progeny of art historical movements and transatlantic debates in critical theory that have spanned the 20th century and beyond. Implicit in their process has been a powerful commitment to dismantle the traditional genres that have been the cornerstones of art historical and critical enquiry since the Renaissance. In this exhibition, Art & Language present their particular view of art historical practice—here presented as a questioning strategy for further understanding—the raison d'être of art making at this historical moment. Why and how does an artist make work in the late 20th and now in the 21st century? This exhibition displays the wide, panoramic, reverential view Art & Language takes of their predecessors—be it through nods to Pointillism in the snow-covered table and chairs of There were Sighs Trapped by Liars (I), or direct engagement with images of the European canon, such as Study for G ustave Courbet's Origine du Monde; that Courbet's piece was a point of departure is interesting given its own rich image-text history—having been owned at one point by Jacques Lacan and having inspired texts by Christine Orban and Bernard Teyssèdre as well as a larger critical dialogue surrounding its provocative subject. There is a layering upon the back of this history that occurs, as much on the page as between written lines.

The name Art & Language was first adopted in 1968, to refer to a collaborative practice that had developed over the previous two years between Michael Baldwin and Terry Atkinson, in association with David Bainbridge and Harold Hurrell. In 1970 Ian Burn and Mel Ramsden merged their separate collaboration with Art & Language. The journal Art-Language was first published in May 1969 and a second journal The Fox was published in New York in 1975-6. From 1976 the genealogical thread of Art & Language's artistic work was taken solely into the hands of Baldwin and Ramsden, with the theoretical and critical collaboration of these two with Charles Harrison. Their recent writings have appeared in such journals as Critical Inquiry and Radical Philosophy. Art & Language have appeared in many international exhibitions including further Documenta exhibitions in 1982 and 1997. They have also had several retrospectives in recent years at the Jeu de Paume, Paris (1993), P.S.1 Contemporary Art Center, New York (1999), Musée d'Art Moderne, Lille (2002) and the Centro de Arte Contemporaneo, Malaga (2004).

[18:00-21:00] Exposition "FF-50 FAIRE FAIRE FAIRE DEJA FAIT"
Location:
France Fiction
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple
France
Phone : +33 (0)1 77 17 26 00
Mail : france.fiction@gmail.com
Internet Site : www.france-fiction.com
Description:
Premier volet du 13 au 26 Septembre 2008
Vernissage Samedi 13 Septembre de 18 à 21 heures

Nul ne peut estimer la véritable nature de ce qu'il forge. Tout couteau peut devenir poignard et la goutte d'eau liquide globule. L'usage que l'on fait d'une chose que l'on a faite soi-même, fait faire ou trouvée déjà faite, la rebaptise et la transfigure. L'incertitude seule rend irresponsable. Et si nous songeons à tout l'indéfini des occultes qualités que peuvent receler ces objets, nous comprendrons que la puissance même de nos instruments, béquilles mentales et visuelles, est insignifiante : la différence entre ce qu'ils nous découvrent et ce que nous voyons sans leur secours, par rapport à tout ce qu'ils ne peuvent pas montrer, étant, à peu près, inappréciable.

Nul ne peut estimer la véritable nature de ce qu'il forge. Tout couteau peut devenir poignard et la goutte d'eau liquide globule. L'usage que l'on fait d'une chose que l'on a faite soi-même, faite faire ou trouvée déjà faite, la rebaptise et la transfigure. L'incertitude seule rend irresponsable. Et si nous songeons à tout l'indéfini des occultes qualités que peuvent receler ces objets, nous comprendrons que la puissance même de nos instruments, béquilles mentales et visuelles, est insignifiante : la différence entre ce qu'ils nous découvrent et ce que nous voyons sans leur secours, par rapport à tout ce qu'ils ne peuvent pas montrer, étant, à peu près, inappréciable.

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080913_FF-50.pdf

[18:00-21:00] Exposition collective "The Gentle Art of Collapsing the Expanded Field"
Location:
Galerie Carlos Cardenas
43, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 48 87 47 65
Fax : +33 (0)1 48 87 47 65
Mail : info@galeriecarloscardenas.com
Internet Site : www.galeriecarloscardenas.com
Description:
Alexandre da Cunha, Simon Denny, Tamar Halpern,
Alex Hubbard, Ian Pedigo, Alexander Wolff

Curated by Chris Sharp

September 13 – November 8, 2008
Opening reception Saturday Sept 13th from 6 – 9 pm

http://agenda.germainpire.info/img/2008/20080913_Collapsing.png


Alex Hubbard, Dos Nacionales, 2008, still from a color video, 3'28"

[18:00] Exposition collective “Iconoclastes : Les territoires de l'esprit”
Location:
Galerie Anne de Villepoix
43, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
du 10 septembre au 18 octobre

Commissaire : Kader Attia

avec :
Taysir Batniji, Mohamed Bourouissa, Katia Kameli, Amal Kenawy, Bouchra Khalili, Djamel Kokene, Amina Menia, Malik Nejmi, Driss Ouadahi, Yazid Oulab et Younès Rahmoun

« Iconoclastes : Les territoires de l'esprit » est un projet qui poursuit une réflexion sur la dualité d'esprit, inhérente aux artistes situés dans un périmètre culturel dont la culture globale tend à estomper les frontières.

Aujourd'hui, ces artistes et leurs oeuvres sont au tournant d'une histoire qui les précède, les façonne, et leur succèdera sans distinction de race, de religion, et de sexe.
Cette exposition est la partie visible de l'expérience d'une culture contemporaine, non pas sous l'angle de l'émergence, mais de la résistance de ses sujets.
À travers l'empreinte de ce qui constitue son « Histoire », cette culture témoigne du désir existentiel de l'individu, face à l'ordre global, dont il n'est ni l'obstacle ni le subordonné, mais une éthique qui se cherche.
De cette « Histoire » en tant qu'archéologie du sens de la culture comme de la science, dont Michel Foucault nous dit combien elle régit, sans le contrôler,l'ordre des choses, j'évoquerai ici « l'apparition de l'Homme », qu'il décrit comme « une mutation intérieure à la culture occidentale au 19ème siècle » et qui semble, déjà, disparaître.
Cette analyse méthodique a marqué ma réflexion, au point d'éveiller en moi le sentiment que cette mutation cherche à s'opérer aujourd'hui hors de l'Occident, de façon totalement contraire à celle décrite par Michel Foucault dans « les Mots et les Choses ».
Cette exposition aurait pu se fonder sur l'Inde, la Chine, l'Afrique ou l'Amérique du Sud, mais la nécessité historique et les affinités culturelles que je partage, à travers l'histoire des identités artistiques réunies ici, ont laissé s'installer un choix.
Il y a d'autres critères, moins subjectifs, comme la culture politique, la nature poétique, la pensée philosophique et religieuse des pays d'où viennent les artistes que j'invite, qui animent le désir de cette proposition.

Quelle est cette histoire et quels en sont les enjeux actuels ?
Quels sont ces changements et comment se manifestent-ils ? (…)

Kader Attia - Paris, juillet 2008 (extrait)


[18:00] Exposition d'Yveline Tropea
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier@schoolgallery.fr
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
du 9 septembre au 4 octobre 2008

Têtes brodées et broderies sur toile

[18:00] Exposition de Catherine OLIVIER
Location:
Les Z'indems Café
144, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet
France
Phone : +33 (0)1 43 73 38 55
Internet Site : www.leszindemscafe.com
Description:
du 2 au 30 septembre


[18:00] Exposition de FABIENNE GASTON-DREYFUS, peintures
Location:
Maison d'Art Contemporain Chaillioux
5, rue Julien Chaillioux
94260 Fresnes
M° RER C Chemin d'Antony
France
Phone : +33 (0)1 46 68 58 31
Fax : +33 (0)1 46 68 45 28
Mail : macc.info@gmail.com
Internet Site : www.maccfresnes.com
Description:
Vernissage le 13 Septembre 2008
Du 16 Septembre 2008 au 15 Novembre 2008

improvisation musicale de l'Attachement des Bobines le jour du vernissage à 18h


[18:00] Exposition de Jean-Marc Bustamante "La Chambre des Saintes"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
Du 13 septembre au 16 octobre 2008

La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter la prochaine exposition de Jean-Marc Bustamante qui se déroulera à la rentrée du 13 septembre au 16 octobre.

Dans ce nouveau projet qui a pour titre »La Chambre des Saintes», Jean-Marc Bustamante transforme le lieu d'exposition et introduit le spectateur dans l'enceinte d'un lieu à la fois public et privé. Expériences pour le regard qui vont tour à tour le conduire en une succession d'étapes, ponctuées par de nouvelles oeuvres, qui viennent habiter l'espace, le sédimenter.

L'entrée de «La Chambre des Saintes» sera obturée par un grand paravent déployé en trois pans de plexiglas, polyptyque sérigraphié à l'encre monochrome. En le contournant on découvrira la Chambre, intérieur tapissé d'un papier peint aux traînées rythmées de couleur neutre, simple et silencieuse.

Pour le centre de la pièce, Jean-Marc Bustamante a demandé à Franz West de concevoir un banc à haut dossier et a dessiné le motif de tissu qui le recouvre. A l'image d'un mobilier de musée, qui crée le lieu des convergences, le lieu des points de vue.
Sur les murs seront présentées cinq nouvelles peintures sur plexiglas qui au-delà du processus mystérieux et singulier dont elles font l'objet, affirment une fraîcheur et une sophistication auxquelles l'artiste nous a familiarisés depuis 1998. Il crée là, un lieu visuel, immatériel où se mêlent désinvolture, naïveté, humour qui affirme bien cette relation à l'art tout en nuance, chère à l'artiste.

Tout cela s'inscrit visuellement par des tracés, des couleurs toujours inattendues parfois figurativement perceptibles, soutenues par une narration muette, simultanée au geste de l'artiste qui poursuit et explore en toute liberté le lieu de l'art et en déplace les limites.

Jean-Marc Bustamante travaille et vit à Paris.
Ses prochaines expositions personnelles se dérouleront cet automne au MAC's Grand Hornu et au Palais des Beaux-Arts, Bruxelles 2008. au Tel -Aviv Museum of Art ainsi qu'au Cultural Foundation Ekaterina Moscou au printemps 2009.

[18:00-21:00] Exposition de P.J. Crook "Objects of desire"
Location:
Galerie Alain Blondel
50, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 66 67
Fax : +33 (0)1 42 78 47 90
Mail : galerie.blondel@orange.fr
Internet Site : www.galerieblondel.com
Description:
du 13 spetembre au 31 octobre
du mardi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 14h à 19h

La dernière exposition de Pamela Crook à la galerie Alain Blondel remonte à six ans. Six années au cours desquelles de nombreuses expositions lui ont été consacrées par le Melton Carnegie Museum en Angleterre, le Morohashi Museum of Modern Art au Japon, la Draakoni Gallerii de Tallin en Estonie. Elle a également collaboré avec le guitariste Robert Fripp (fondateur du groupe rock King Crimson) pour une exposition intitulé « Paradise, Paradise lost, Paradise regained » au Gloucester city Museum, conçue comme un dialogue entre les « soundscapes » du musicien et les retables en triptyques de Crook…

A côté des thèmes récurrents (les «Spiritual journeys », les « Newspapers paintings », les « Objects of Desire »), cette nouvelle exposition présentera pour la première fois les « Arabian paintings », directement inspirés par un long séjour en Arabie Saoudite.

P.J. Crook est réputée pour son aptitude à peindre des tableaux qui atteignent la dimension sculpturale. Ses peintures s'écartent d'une simple représentation plane ; en utilisant, non pas les lois de la perspective formelle, mais une variété d'innovations qui semblent modifier la distance entre le tableau et l'observateur. Par exemple, les cadres sont généralement peints et intégrés à la composition, ce qui provoque un effet tridimensionnel. Le tableau gagne ainsi en intimité et en profondeur, il acquiert un statut presque scénique. Car c'est bien le théâtre de notre existence que décrit P.J. Crook…

Description ironique de l'actualité dans les « Newspapers paintings », représentation sarcastique du consumérisme dans les « Objects of Desire », évocation naïve des « Spiritual journeys » et des « Arabian paintings ». Avec ses chroniques de la vie quotidienne, Crook offre un kaléidoscope de situations symptomatiques engendrées par notre mode de vie actuel : frénésie de l'information qui concerne autant les conflits internationaux que la vie des people, étalage surabondant de produits couvés du regard comme des reliques sacrés. Compte-rendu d'un monde perdant le sens des limites, envahi par le trop-plein. Comme les encadrements du peintre qui ne contiennent plus la peinture, dépassés eux aussi par le mouvement continu à l'œuvre dans ces représentations.

Individualisés a minima, ses personnages sont toujours la partie d'un tout. Ils n'ont aucune espèce d'existence propre ; interchangeables, ils n'existent que par la foule anonyme ou par l'objet mercantile qui saura capter leur attention.

Bien que P.J. Crook peigne sans idée préconçue, guidée uniquement par son pinceau, un sentiment intrigant de décalage affleure pourtant à la surface. Vague réminiscence de l'enfance ou souvenir à préserver, son œuvre est une écriture distanciée, libre et parfois grotesque de la réalité. « Un fragment de temps immobile », selon le peintre, un fragment magnifié dans un bel écrin de peinture.

Biographie

Né en 1945 à Cheltenham (Angleterre) où elle vit toujours, Pamela June Crook étudia au Gloucester College of Art and Design. Ce n'est pourtant que six ans après avoir obtenu son diplôme qu'elle décida de se consacrer définitivement à la peinture en 1972.

Depuis 1977, P.J. Crook expose régulièrement dans les galeries et institutions publiques en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées.


[18:00-22:00] Exposition de Philippe Nicolas
Location:
Galerie Mailletz
17, rue du Petit Pont
angle rue Galande et rue du Petit Pont
75005 Paris
M° Saint-Michel, Cluny - La Sorbonne
France
Phone : +33 (0)1 46 34 25 11
Description:
Du 9 septembre au 4 octobre 2008
Vernissage le samedi 13 septembre de 18h à 22h

http://www.philippenicolas.fr


[18:00-21:00] Exposition de TIMO NASSERI "EPISTROPHY"
Location:
Galerie Schleicher+Lange
12, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 02 77
Fax : +33 (0)1 42 77 02 72
Mail : info@schleicherlange.com
Internet Site : www.schleicherlange.com
Description:
13.9.2008__25.10.2008
OPENING RECEPTION: SATURDAY, SEPTEMBER 13th FROM 6 - 9PM

Timo Nasseri présente, 'Epistrophy', un ensemble d'oeuvres conçues à partir de la mathématique intuitive des ornements islamiques datant du XIe siècle. Comme une déconstruction de l'idée d'infini, il recherche à la fois répétition et différence. Ceci renvoie à tous les domaines de la recherche combinatoire ('Epistrophy' désigne un standard de jazz composé par Thelonious Monk) ici appliquée aux dessins (dont un mural) et aux sculptures. L'artiste engage le spectateur dans un jeu de reflets et de projections. Captivant le regard autant qu'elles intriguent, les oeuvres de Timo Nasseri explorent le transcendant 'contrôlé' de la forme déclinée de motifs d'ornement.

Pour son exposition personnelle à la galerie, Timo Nasseri présente un ensemble d'oeuvres sur différents supports, conçues à partir des Muqarnas, un type d'encorbellement utilisé comme ornement dans l'architecture islamique et perse traditionnelle, surgis à partir du XIe siècle. Les Muqarnas encerclent un espace et en façonnent le vide. Placés en hauteur, ils configurent une image abstraite de l'infini. Le motif original est conçu à partir de formes simples qui peuvent se combiner sans fin pour créer des motifs différents sans qu'ils ne se répètent. Timo Nasseri semble avoir trouvé dans le passé historique de l'ornement islamique ce même plaisir à suggérer à partir d'une surface un volume structuré. Epistrophy #1, sa nouvelle sculpture inspirée de cette forme architecturale, est soigneusement détournée de son passé. Elle est incrustée dans le mur, rendant le ciel accessible. En acier inox poli, elle reflète le monde autour au lieu de le représenter - ou plutôt, le représentant de façon tout à fait fragmentaire et multipliée.
Qu'est-ce que cet infini que façonnaient ses structures géométriques ? A-t-il une place dans une société où tout est image de soi?
L'irrévérence de ce geste, simple et beau, questionne sans apporter d'autre réponse que ce vide sculpté où l'image de soi s'étoile dans l'immensité du reflet du monde.
L'artiste présente également des dessins retraçant les calculs géométriques servant à l'édification de la Muqarnas. Sous fond noir, les lignes s'entrelacent sur la feuille. Elles présentent à la fois la fascination visuelle et sa formule, par le biais d'annotations mathématiques ponctuant le dessin. Entre plan d'architecte et figuration de la beauté céleste, ses dessins marquent un processus menant vers une abstraction intuitive. Une autre déclinaison de la forme bidimensionnelle de départ se fera sur un présentoir portant des formes similaires à la structure en nid d'abeille, mais fermées, pleines, telles des petits mondes clos de ciels inaccessibles. Dans cette nouvelle exposition de Timo Nasseri, le vide et le plein, le miroir et l'opacité, la surface et l'image s'affrontent, comme deux mondes issus l'un de l'autre mais ayant développé une chimie autonome.
La relation de l'artiste avec sa double nationalité file un questionnement qui évite les pièges faciles : il ne s'agit ni de prendre position ni de représenter un clash de cultures. Il est plutôt question d'explorer une richesse culturelle, et parfois historique - comme c'est le cas pour Muqarnas - tout en en abordant les apories.

Timo Nasseri est né en 1972 à Berlin, fils d'une mère allemande et d'un père iranien. Son oeuvre figure actuellement dans l'exposition 'Eurasia' au MART, Modern and Contemporary Art Museum of Trento and Rovereto, Italie (curateurs : Achille Bonito Oliva, Christiane Rekade). Elle sera également représentée en décembre prochain dans l'exposition collective 'Phoenix vs. Babylone' à l'Espace Paul Ricard, Paris (curateur : Patrice Joly).


'One and One #2' (2008), ink on paper, 60 x 80 cm


'epistrophy I' (2008), polished stainless steel, embedded into the wall, 150 x 150 x 100 cm

[18:00] Exposition de Wolfgang Tillmans "Strings"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
13 septembre - 25 octobre 2008






[19:00] 1er salon d'art et de l'édition sur le Val de Marne
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : aponia.free.fr
Description:
Exposition du samedi 13 au Dimanche 28 septembre 2008
Horaires du marché de l'art :
Samedi 13 septembre, de 10 à 22 h
Dimanche 14 septembre, de 10 à 19 h

Vernissage le samedi 13 septembre à 19 h
Concert expérimental du groupe Laboratoire 53 le samedi 13 septembre
Concert de musique pop dimanche 14 septembre de 15 h à 19 h

[19:00] Exposition d'Abetz & Drescher "The Modern World Starts Now"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
du 13 septembre au 8 novembre
du mardi au samedi de 11h à 19h

Vernissage le Samedi 13 septembre 2008 de 19h à 1h
DJ set Yan Céh / iDumb

[19:00] Exposition de Marine Pagès et exposition collective "Swimming Pool"
Location:
Galerie Sara Guedj
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterand
France
Phone : +33 (0)9 54 86 32 24
Mobile : +33 (0)6 60 44 17 84
Fax : +33 (0)9 59 86 32 24
Mail : info@galeriesaraguedj.com
Internet Site : www.galeriesaraguedj.com
Description:
Du 12 septembre au 31 octobre
Vernissage-cocktail les 12 et 13 septembre à partir de 19h

La Galerie Sara Guedj vous invite cordialement à venir découvrir ou re-découvrir le travail de Marine Pagès et son exposition intitulée "A-Pesanteur", dans la grande salle.

http://www.galeriesaraguedj.com/newsletter/MarinePagesSwimmingPool/DossierPresseMarinePages.pdf




Dans la petite salle, en même temps que l'exposition de Marine, vous pourrez découvrir les travaux de Leylagoor et Ann Guillaume, de Chloé Julien, d'Akroe, de Massimilano Marraffa, de Twenteenth Century (le collectif de Rory Macbeth), de Bjorn Hegardt, de Mathieu Renard et d'Abdelkader Benchamma et leur exposition intitulée "Swimming Pool".

http://www.galeriesaraguedj.com/newsletter/MarinePagesSwimmingPool/DossierPresseSwimmingPool.pdf

[19:00] Exposition de pochoirs
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
Ce weekend 13 & 14 Septembre 08... Retour des Pochoiristes
Samedi & Dimanche à partir de 14h...peinture collective sur le Mur
Vernissage Samedi à 19h avec projection de courts-métrages sur le pochoir +++
à la tombée de la nuit !


[19:00] Fiesta d'ouverture de LA LUCHA LIBRE, Cantina-Bar Rive Gauche
Description:
LA LUCHA LIBRE - 10, rue de la Montagne Ste Geneviève - 75005 Paris - www.laluchalibre.fr - contact@laluchalibre.fr

Entrée Gratuite, Open Tapas et Open Sangria de 19h à 21h

Et ensuite,
i Surprises Salés et Croustillantes ¡
i Surprises Sucrées et Collantes !
i Surprises Sur Ring et Sautillantes !
i Surprises Sonores et Dansantes !



http://www.new.facebook.com/event.php?eid=21890909211

[19:00] Soirée d'ouverture de saison
Location:
Centre d'art contemporain de la Ferme du Buisson
Scène nationale de Marne-la-Vallée, Centre d'art et de curiosités culturelles
Allée de la Ferme
Noisiel
77448 Marne-la-Vallée Cedex 2
M° RER A Noisiel
France
Phone : +33 (0)1 64 62 77 77
Fax : +33 (0)1 64 62 77 99
Mail : contact@lafermedubuisson.com
Internet Site : www.lafermedubuisson.com
Description:
Découverte de la saison et premières expériences à vivre pour de vrai.
Après la présentation des événements de la saison 08/09 : Festivals, Week-Ends à la Ferme, propositions multiples… ponctuée d'un buffet, vous pourrez vivre les deux nouveautés qui rythmeront la saison. Vous aurez le choix entre le parcours cinéma "Tout Écran" et la nouvelle programmation musicale "l'Abreuvoir à musique". Vous pourrez aussi découvrir Zapping Unit, sculpture et dispositif vidéo (du 13 septembre au 19 octobre) Comment ça se passe ?
19h : Soirée d'ouverture de la saison + buffet, entrée libre sur réservation

Puis accès (avec participation de 5 € ) à toutes les propositions artistiques de la soirée.

21h15 : Tout Écran avec la projection d'Entre les murs (avant première)

Au programme : La projection de la Palme d'Or de Cannes 2008, le film de Laurent Cantet Entre les murs (en avant première au Théâtre sur grand écran) suivi d'un rencontre avec l'équipe du film et de courts métrages…
21h15 : L'Abreuvoir à musique

Au programme : Inauguration du nouvel espace musical de la Ferme avec à l'affiche : UHT°, CongopunQ (avec Cyril Atef de Bumcello) et Sporto Kantès.

Pour vous inscrire : 01 64 62 77 77 / reservation©lafermedubuisson.com

[19:30] Exposition de Nathalie Salé
Location:
Express Bar
31, rue Saint-Maur
75011 Paris
M° Rue Saint-Maur, Voltaire, Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 47 00 66 18
Mail : info@express-bar.com
Internet Site : www.express-bar.com
Description:
Du 13 Septembre au 11 Octobre 2008
Vernissage le samedi 13 Septembre 2008 à 19h30






[20:00] Vernissage de l'exposition "nouvelle esthétique serbe"
Location:
Centre Culturel de Serbie et Montenegro
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
Goran Milanoviæ
Igor Milovanoviæ








[22:30-23:55] 5ème anniversaire des Cireurs
Location:
Le Cab
Cabaret
2, place du Palais Royal
168, rue de Rivoli
(dans le Louvre des Antiquaires)
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 58 62 56 25
Fax : +33 (0)1 58 62 56 40
Mail : info@cabaret.fr
Internet Site : www.cabaret.fr
Description:
J'ai le plaisir de vous inviter gratuitement à la soirée d'ouverture de la saison des Cireurs, le Samedi 13 Septembre 2008 de 22h30 à Minuit pour la partie privée. Puis nous serons rejoints par les habitués à partir de minuit pour terminer la soirée au petit matin.

Dress Code : Panama, Sexy, Chic
Warm-up : DISCO

L'Open-Bar au Rhum Havana Club étant privé, seules les personnes avec leur laissez-passer seront admises de 22h30 à Minuit.

Pour être sur la liste d'invités de la soirée ou faire vos réservations, vous utiliserez votre code V.I.P. (ci-dessous) sur le site web puis vous vous enregistrerez dans la rubrique 'laissez-passer VIP'.
Vous recevrez alors votre laissez-passer par mail.
Les réservations de tables sont indépendantes de la liste d'invités.

Merci donc de répondre et de réserver directement sur le site web :
==> www.cireurs-private-club.com
==> Votre code V.I.P. : CBI


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